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LA VOIX DU REGNE ANIMAL NOUS DONNE UNE BELLE LECON D’HUMANITE

Posté par othoharmonie le 12 juillet 2017

 

Nous vous offrons ces paroles dans l’une de vos langues usuelles. Nous parlons plusieurs langues et nous produisons plusieurs sons, mais notre méthode de communication la plus commune est celle que vous appelez le langage corporel. Vous utilisez aussi ce langage plus souvent que vous ne le pensez, mais vous préférez la plupart du temps employer des mots pour vous exprimer, même quand vos yeux et votre corps les contredisent. Dans notre langue, il n’y a pas de méprises subtiles, de tentatives de tromperie. Quand nous avons faim, nos intentions sont bien connues, et même dans les broussailles ou dans l’obscurité, notre énergie émet une fréquence vibratoire qui exprime ce que des mots ne pourraient dire.

chat sur ordi

La communication énergétique.

Plusieurs d’entre nous sont des prédateurs, à l’instar de plusieurs humains. Nos méthodes de chasse et nos efforts pour nourrir nos familles affamées diffèrent cependant des vôtres sous plusieurs aspects. Pr exemple, notre vibration et notre langage corporel pourraient signifie ceci : « Je suis une mère qui doit nourrir ses petits affamés. J’honore votre force vitale et votre choix de vous placer devant moi. En prenant votre vie, je vous honore encore plus, car je placerai votre force vitale dans mon propre corps et celui de mes jeunes« . Chaque espèce de notre règne a-t-elle de telles pensées avant de s’emparer d’une vie ? Non, car toutes les espèces ne sont pas conscients d’elles-mêmes. Pourtant, dans ce que vous appelez l’instinct animal, il existe une communication sur le plan énergétique. L’humanité n’aime pas trop se voir comme prédatrice ; elle préfère sans doute se qualifier de consommatrice.

Nous sommes vus comme les plus proches de l’espèce humaine quant à la capacité et au développement du cerveau. Vous considérez certains primates comme de lointains cousins de l’espèce humaine. Nous espérons ne pas trop vous offenser en affirmant que ce n’est pas toujours flatteur. Ceux qui se proposent volontaires pour vos expériences le font par choix, de même que ceux qui tentent de communiquer avec vous par un langage symbolique. Vous croyez que la science étudie la nature, mais celle-ci par nécessité, doit être vigilante à son endroit. Des volontaires de chaque espèce participent à vos expériences et vivent parmi vous comme vous l’entendez. Il s’agit d’une collaboration mutuelle, mais fréquemment, ce qui est appris semble n’avoir que peu d’utilité ou de signification tant pour vous que pour nous.

Notre histoire est aussi variée que la vôtre. Plusieurs d’entre nous sont originaires de cette planète, mais certaines espèces sont nées ailleurs, génétiquement parlant. Nous trouvons intéressant que votre instinct de prédateurs porte peu d‘intérêt aux espèces provenant d’ailleurs. Ce qui n’est pas dans votre mémoire cellulaire ne semble pas vous intéresser beaucoup, de sorte que nos chemins sont parallèles et ne se croisent jamais. Nous nous intéressons au présent et au futur, mais nous n’avons aucun intérêt à reconstruire notre passé. Ce n’est pas parce que nous nous intéressons uniquement à la survie de nos espèces individuelles, mais plutôt parce que nous comprenons que la perfection nous a conduits jusqu’à ce moment et qu’elle nous conduira encore plus loin. Dans le règne animal, le développement ne se fait pas au même niveau d’expérience que chez les humains. Nous le comprenons et nous n’envions pas les nombreux chemins que suit l’humanité dans ses efforts pour comprendre ce qu’elle est tandis que sa conscience s’accroit.

LOUTRES

Des espèces qui songent à se retirer.

Nous savons que vous vous préoccupez de nos amis océaniques, et avec raison. Cependant, leur bonne volonté envers l’humanité n’a pas suscité beaucoup de gentillesse en retour. Vous vous émerveillez de la beauté des océans, de leur profondeur, de leurs couleurs et des myriades de formes de vie qu’ils renferment, mais vous en tenez la permanence pour acquise alors que ce n’est p lus le cas. Le niveau de conscience des espèces leur permet de faire des choix collectifs. La présence continue de certaines de ces espèces, même celles qui comptent des milliers d’individus, n’est plus assurée. L’histoire passée ne peut servir de garantie, car jamais auparavant autant d’adaptations n’ont été nécessaires à l’intérieur d’autant d’espèces. Il y a de la confusion même au sein des espèces les plus sensibles où l’on envisage, sur le plan énergétique, le choix de se retirer en masse. Ce choix pourrait affecter sévèrement l’humanité et les autres règnes terrestres. Qu’arriverait-il si certaines des cellules essentielles de votre corps disparaissaient toues en même temps ? Votre corps serait contrait de se recréer si c’était possible, des cellules utilisées normalement pour une certaine fonction devraient immédiatement se redéployer ailleurs, et vote corps serait en état d’urgence. Il en serait de même pour les océans, car ils sont un corps d’eau. Nous espérons collectivement cela ne surviendra pas et que l’humanité, en continuant à s’éveiller, se préoccupera adéquatement de ce problème, car nous ne pouvons le régler seuls.

Nous avons plus de choses en commun avec vous que vote expérience quotidienne ne vous permet de le voir. Bien que nos circonstances présentes diffèrent peut-être beaucoup des vôtres, notre avenir comportera davantage de ressembles. Nous dépendons tous de la Terre pour notre survie, mais, en outre, nous dépendons les uns des autres pour l’évolution de notre conscience. Vous croyez que le développement de votre espèce est lié à la chronologie des étoiles et à ce qu’elles vous apporteront, mais n’oubliez pas que, vue de l’espace, la Terre apparaît également comme une étoile. Si vous désirez apprendre, croître et prospérer à partie de ce que vous espérez apprendre des autres, n’aimeriez-vous pas avoir quelque chose à partager ou à démontrer en retour ?

savoir animal

Les animaux domestiques

Plusieurs d’entre vous se demandent si les animaux domestiques ont la capacité de guérir leur propriétaire ou d’absorber des énergies négatives à leur place. La réponse est oui, mais cela n’est pas aussi fréquent que plusieurs semblent le croire. Le règne anima lest d’abord sauvage et ensuite domestique. L’espèce humaine est d’abord domestique et ensuite sauvage. Les animaux domestiques sont une sous-catégorie d’une famille non domestiquée, et non de simples descendants d’ancêtres sauvages. Presque n’importe quel animal peut devenir domestique, mais toutes les espèces ne peuvent être domestiquées. La différence réside dans la sous-catégorie elle-même, quelque peu comparable à une famille animique. Il est également intéressant de noter qu’il y aune différence entre un animal domestique et un animal de compagnie, tout comme il yen a une entre le gibier et un animal élevé pour la consommation humaine, même s’ils appartiennent à la même espèce.

Un animal de compagnie peut détourner ou rediriger une énergie qui autrement affecterait son compagnon humain. Il ne s’agit pas de guérison au sens où vous l’entendez habituellement, mais le résultat est le même. Très sensibles aux vibrations, les animaux peuvent en distinguer les fréquences. Les énergies discordantes leur sont désagréables et ils sentent souvent qu’il vaut mieux pour eux en débarrasser le plus possible leur environnement immédiat. Les chiens peuvent parfois le faire en jappant, remplaçant ainsi une énergie néfaste par une autre qu’ils préfèrent. La prochaine fois que vous verrez un chien japper sans raison apparente, dites-vous que son action a peut-être un motif approprié. De même, un chat peut bondir sur une proie qui semble inexistante, mais il est probable que ce sur quoi il s’est jeté s’est dissous.

Compte tenu des activités que nous venons de mentionner, les animaux de compagnie peuvent aussi détourner de leur maître les énergies destructrice avant qu’elles soient absorbées par l’aura ou la matrice de  celui-ci. Ils sont capables de diriger cette énergie ailleurs et de la remplacer par une autre, plus équilibrée. Plus l’animal est proche de son maître, plus cette tâche est facile et rapide à effectuer. C’est pour les animaux qui ont la possibilité de dormir près de leur maître que c’est le plus facile. Une maladie chronique ou mortelle est plus difficile à traiter. La capacité de l’animal de compagnie de guérir sa contrepartie humaine dépend du lien qui les unit et de leur compatibilité. L’énergie doit trouver une résonance ou une attraction à laquelle s’attacher afin de libérer son poison. Si un animal devient trop  attaché au poison, il ne pourra peut-être pas s’en séparer assez souvent pour restaurer sa propre harmonie. Les propriétaires d’animaux de compagnie ignorent souvent les cadeaux que leur font leurs compagnons ou les sacrifices qu’ils font pour eux.

L’absence de préoccupation pour les animaux peut devenir une préoccupation pour les humains

La longévité de certaines espèces préoccupe beaucoup le règne animal. La disparition de plusieurs de nos compagnons, l’empiècement de l’humanité sur les habitats qui nous sont précieux et déjà trop peu nombreux, et le manque de conscience avec lequel le gibier est chassé comme de la simple marchandise. Est-ce que nous vous recommandons d e devenir végétariens pour que nous demeurions nombreux ? NON, nous comprenons vos besoins, car nous comprenons les nôtre s, mais ce manque aigu de préoccupation pour nous risque de devenir bientôt une préoccupation pour vous-mêmes. Lorsqu’une espèce se retourne contre une autre, le résultat est souvent désastreux  pour les deux. Déjà, il y a des virus des infections et d’autres anomalies chez le gibier qui fait partie de votre approvisionnement alimentaire. Cela n’est pas dû uniquement à de mauvaises conditions de transport et d’élevage, mais à une véritable rupture des communications à l’intérieur des espèces et entre elles. Un véritable respect et une véritable communication entretiennent le bien-être chez les espèces et entre elles, tandis qu’un manque de respect et une mauvaise communication génèrent des maladies qui, ignorées ou négligées, compliquent davantage la situation. Nous ne blâmons personne. Nous soumettons simplement ce sujet à vos réflexions puisque l’occasion de dire notre vérité nous est offerte.

 

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca : http://francoise1.unblog.fr/

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Rentrer au rang d’animalumaniste

Posté par othoharmonie le 9 juin 2017

Buck Whitetail Deer (Odocoileus virginianus)Les animaux, c’est bien, mais tu ferais mieux de commencer par t’occuper des hommes. Tous ceux qui sont engagés en faveur des animaux, d’une manière ou d’une autre, ont déjà entendu cette objection ou l’un de ses variantes : Quand on voit le nombre de gens qui meurent de faim dans le monde, on  se dit que les animaux, c’est pas la priorité, et : C’est quand même bizarre de s’intéresser davantage au sort des animaux qu’à celui des humains : pourquoi cette misanthropie ?

Les remarques de ce genre s’expliquent de plusieurs manières. D’une part, ceux qui les formulent n’ont sans doute sincèrement pas encore compris qui sont réellement les animaux non humains. Ils n’ont pas pris le temps d’apprendre le lien génétique qui nous unit à eux ni ne se sont intéressés à leur fascinante complexité psychologique. D’autre part, en attaquant ceux qui portent un combat qu’ils ne comprennent pas, ils tentent de se déculpabiliser de leur propre indifférence. Ils ferment les yeux sur les violences imposées aux animaux ; il leur faut trouver une justification à leur atonie. Le plus souvent, et ce n’est pas un hasard, les contempteurs des défenseurs des animaux ne militent pas non plus pour améliorer le sort des hommes et des femmes de cette planète. Ils ne font rien du tout. I est donc temps que cesse la mauvais e foi et qu’enfin soit admise cette vérité ; la cause animale est une cause humanitaire.

Cette lutte s’inscrit dans une logique globale et universelle de défense des plus faibles, des opprimés, des humiliés. Or, il n’y a pas en la matière de frontière. Celui qui déteste ces deux sœurs que sont l’injustice et la violence les combat sur tous les champs de batailles où elles commettent leurs crimes. « La dénonciation de la violence est indispensable, écrit la philosophe Corinne Pelluchon, mais il faut prendre garde à ne pas installer une sorte de concurrence entre les victimes de la domination (les femmes, les enfants, les pauvres, celles et ceux qui subissent le racisme ou toute autre forme de discrimination, les animaux). Car toutes les violences sont liées ; elles s’enracinent dans le même penchant au mal ». Ce n’est pas un hasard si Louis Michel, figure majeure du mouvement révolutionnaire et anarchiste du XIXè siècle, pionnière du féminisme voyait dans son amour des bêtes, et dans la détestation des souffrances qu’on leur inflige, l’inspiration de toutes ses luttes en faveur des faibles. « Au fond de ma révolte contre les forts, je trouve du plus loin qu’il me souvienne l’horreur des tortures infligées aux bêtes », écrit-elle.

grenouille

Depuis la grenouille que les paysans coupent en deux, laissant se traîner au soleil la moitié supérieure, les yeux horriblement sortis, les bras tremblants, cherchant à s’enfouir sous la terre, jusqu’à l’oie dont on cloue les pattes, jusqu’au cheval qu’on fait épuiser par les sangsues ou fouiller par les cornes des taureaux, la bête subit, lamentable, le supplice infligé par l’homme. Et plus l’homme est féroce envers la bête, plus il est rampant devant les hommes qui le dominent. 

[…] Nombreux sont les intellectuels qui ont, au cours des siècles derniers, appelé à la fin de l’exploitation animal ou qui ont simplement demandé que cessent les traitements les plus barbares à l’égard des animaux. Montaigne et Rousseau figurent au premier rang de ces animalumanistes, mais on pourrait s’attarder sur les lignes écrites pas Tolstoï, Margueritte Yourcenar « végétarienne afin de ne pas » digérer d’agonies ». Ou encore Romain Gary. En 1956, dans Les Racines du Ciel, parfois considéré comme le premier roman écologiste, Gary alerte sur la destruction de la nature et des animaux qui la peuplent. Il raconte l’histoire de Morel, qui consacre son énergie à éviter le massacre des éléphants en Afrique, pourchassés pour leur ivoire 

Nous devons nous tourner avec beaucoup plus d’humilité et de compréhension vers les autres espèces animales, différentes mais non inférieures, écrit-il notamment. Le roman a été acclamé par la critique, il a été récompensé par le prix Goncourt. C’est bien, mais combien de ceux qui ont attribué cette distinction ont su mettre en pratique les recommandations de Gary ?

Une fois les petits fours engloutis et les bulles de champagne évaporées, il n’est pas resté grand-chose du message de l’auteur, si ce n’est un prétexte à la bonne conscience…. ! Voilà bien l’un des problèmes de la protection animale en particulier et de l’écologie en général ; même si beaucoup observent encore ces prises de position avec condescendance et ironie, chacun est bien obligé de reconnaître qu’elles s’appuient sur des revendications dont les fondements sont justes. Il devient délicat aujourd’hui d’affirmer être indifférent à la souffrance animale et aux destructions de l’écosystème. D’ailleurs, la première chose que vous répond u éleveur ou un boucher, dans un débat, c’est : « Moi aussi j’aime les animaux ! Sauf que ces mots sont immédiatement suivis d’un « Mais » – j’aime les animaux, mais… ou j’aime la nature, mais… un peu comme le type raciste qui dirait : « J’ai rien contre les Arabes, mais… »

En rétablissant le lien qui nous unit à toutes les autres espèces, l’atispécisme propose la définition d’un nouvel humanisme, qui ne s’entend plus comme priorité absolue donnée à l’être humain, mais qui étendant son champ d’intérêt à toutes les espèces sensibles. Il ne s’agit pas d’enlever des droits aux hommes, mais d ‘en accorder à de nouveaux individus. L’antispécisme revendique de nous élargissions notre sphère de considération morale. En ce sens, nous pouvons qualifier ce nouvel humanisme d’anumanisme.

- Extrait du livre ANTISPECISTE RECONCILIER L’HUMAIN, l’ANIMAL ET LA NATURE de Aymeric Caron  page 229 – Aux Editions France Loisirs

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PROCÈS CONTRE LES INSECTES

Posté par othoharmonie le 2 juin 2017

Occupons-nous maintenant des procès intentés pendant le moyen âge contre les insectes et autres animaux nuisibles aux productions du sol, tels que mouches, chenilles, vers, charençons, limaces, rats, taupes et mulots.

Souvent les récoltes sont dévorées par des quantités innombrables d’insectes qui font invasion sur le territoire d’un canton, d’une commune.

Au moyen âge l’histoire mentionne fréquemment des calamités de ce genre. Ces fléaux produisaient d’autant plus de ravages, que la science agronomique, presque dans l’enfance à cette époque, offrait moins de moyens pour combattre ces désastreuses invasions.

Afin de conjurer ces maux sans remèdes humains, les populations désolées s’adressaient aux ministres de la religion. L’Église écoutait leurs plaintes; leur accordant sa sainte intervention, elle fulminait l’anathème contre ces ennemis de l’homme, qu’elle considérait comme envoyés par le démon.

Chez francesca1

Alors l’affaire était portée devant le tribunal ecclésiastique, et elle y prenait le caractère d’un véritable procès, ayant d’un côté pour demandeurs les paroissiens de la localité, et de l’autre pour défendeurs les insectes qui dévastaient la contrée. L’official, c’est-à-dire le juge ecclésiastique, décidait la contestation. On suivait avec soin dans la poursuite du procès toutes les formes des actions intentées en justice. Pour donner une idée exacte de ce genre de procédure et de l’importance qu’on attachait à en observer les formes, nous extrairons quelques détails d’une consultation qui fut faite sur cette matière par un célèbre jurisconsulte du seizième siècle. L’auteur de cette consultation, ou plutôt de ce traité ex professo, était Barthélemi de Chasseneuz ou Chassanée, successivement avocat à Autun, conseiller au parlement de Paris et premier président du parlement d’Aix.

Après avoir parlé dès le début de l’usage où sont les habitants du territoire de Beaune de demander à l’officialité d’Autun l’excommunication de certains insectes plus gros que des mouches, et appelés vulgairement hurebers (huberes)1 , ce qui leur est toujours accordé, Chasseneuz traite la question de savoir si une telle procédure est convenable. Il divise son sujet en cinq parties, dans chacune desquelles il saisit l’occasion d’étaler l’érudition la plus vaste et souvent la plus déplacée; mais cette habitude, comme on le sait, était ordinaire aux écrivains de cette époque.

Chasseneuz, pour consoler les Beaunois du fléau qui les afflige, leur apprend que les hurebers dont ils se plaignent ne sont rien en comparaison de ceux que l’on rencontre dans les Indes. Ces derniers n’ont pas moins de trois pieds de long; leur jambes sont armées de dents, dont on fait des scies dans le pays. Souvent on les voit combattre entre eux avec les cornes qui surmontent leurs têtes. Le meilleur moyen de se délivrer de ce fléau de Dieu, c’est de payer exactement les dîmes et les redevances ecclésiastiques, et de faire promener autour du canton une femme les pieds nus et dans l’état que Chasseneuz désigne en ces termes: Accessu mulieris, menstrualis, omnia animalia fructibus terræ officientia flavescunt et sic ex his apparet unum bonum ex muliere menstrua resultare.

Indiquant le nom latin qui convient le mieux aux terribles hurebers, notre jurisconsulte prouve qu’ils doivent être appelés locustæ; il fortifie son opinion par des citations qu’il emprunte encore à tous les auteurs de l’antiquité sacrée et profane.

L’auteur discute le point de savoir s’il est permis d’assigner les animaux dont il s’agit devant un tribunal, et finit après de longues digressions par décider que les insectes peuvent être cités en justice.

Chasseneuz examine ensuite si les animaux doivent être cités personnellement, ou s’il suffit qu’ils comparaissent par un fondé de pouvoir. « Tout délinquant, dit-il, doit être cité personnellement. En principe, il ne peut pas non plus se faire représenter par un fondé de pouvoir; mais est-ce un délit que le fait imputé aux insectes du pays de Beaune ? Oui, puisque le peuple en reçoit des scandales, étant privé de boire du vin, qui, d’après David, réjouit le cœur de Dieu et celui de l’homme, et dont l’excellence est démontrée par les dispositions du droit canon, portant défense de promouvoir aux ordres sacrés celui qui n’aime pas le vin. »

Cependant Chasseneuz conclut qu’un défenseur nommé d’office par le juge peut également se présenter pour les animaux assignés, provoquer en leur nom des excuses pour leur non-comparution et des moyens pour établir leur innocence, et même des exceptions d’incompétence ou déclinatoires; en un mot, proposer toutes sortes de moyens en la forme et au fond.

Après avoir discuté fort longuement la question de savoir devant quel tribunal les animaux doivent être traduits, il décide que la connaissance du délit appartient au juge ecclésiastique, en d’autres termes, à l’official.

insectes chez francesca

Enfin, dans la dernière partie de son traité, Chasseneuz se livre à de longues recherches sur l’anathème ou excommunication. Il développe de nombreux arguments au moyen desquels il arrive à conclure que les animaux peuvent être excommuniés et maudits. Parmi ces arguments, qui sont au nombre de douze, nous ferons remarquer ceux-ci:

« Il est permis d’abattre et de brûler l’arbre qui ne porte pas de fruit; à plus forte raison peut-on détruire ce qui ne cause que du dommage. Dieu veut que chacun jouisse du produit de son labeur.

« Toutes les créatures sont soumises à Dieu, auteur du droit canon; les animaux sont donc soumis aux dispositions de ce droit.

« Tout ce qui existe a été créé pour l’homme; ce serait méconnaître l’esprit de la création que de tolérer des animaux qui lui soient nuisibles.

« La religion permet de tendre des piéges aux oiseaux ou autres animaux qui détruisent les fruits de la terre. C’est ce que constate Virgile, dans ces vers du premier livre des Géorgiques :

Rivas deducere nulla
Relligio vetuit, segeti prætendere sepem,
Incidias avibus moliri.

« Or le meilleur de tous les piéges est sans contredit le foudre de l’anathème.

« On peut faire pour la conservation des récoltes même ce qui est défendu par les lois: ainsi les enchantements, les sortiléges prohibés par le droit, sont permis toutes les fois qu’ils ont pour objet la conservation des fruits de la terre; on doit, à plus forte raison, permettre d’anathématiser les insectes qui dévorent les fruits, puisque, loin d’être défendu comme le sont les sortiléges, l’anathème est au contraire une arme autorisée et employée par l’Église.»

À l’appui de ces assertions, l’auteur cite des exemples de semblables anathèmes, tels que ceux de Dieu envers le serpent et le figuier; il en rapporte plusieurs comme ayant eu lieu à des époques récentes.

Il parle d’une excommunication prononcée par un prêtre contre un verger où des enfants venaient cueillir des fruits, au lieu de se rendre au service divin. Ce verger demeura stérile jusqu’au moment où l’excommunication fut levée à la demande de la mère du duc de Bourgogne.

Chasseneuz signale aussi l’excommunication fulminée par un évêque contre des moineaux qui auparavant souillaient de leurs ordures l’église de Saint-Vincent et venaient troubler les fidèles .

Mais, ajoute notre auteur, nous avons dans ces derniers temps des exemples encore plus décisifs. Il raconte alors qu’il a vu à Autun des sentences d’anathème ou d’excommunication prononcées contre les rats et les limaces par l’official de ce diocèse et par ceux de Lyon et de Mâcon; il entre dans le détail de cette procédure; il donne d’abord le modèle de la requête des paroissiens qui ont éprouvé le dommage occasionné par les animaux dévastateurs. Il fait observer que sur cette plainte on nomme d’office un avocat, qui fait valoir au nom des animaux, ses clients, les moyens qu’il croit convenable à leur défense; l’auteur rapporte la formule ordinaire d’anathème. Cette formule est conçue en ces termes: « Rats, limaces, chenilles et vous tous animaux immondes qui détruisez les récoltes de nos frères, sortez des cantons que vous désolez et réfugiez-vous dans ceux où vous ne pouvez nuire à personne. Au nom du Père, etc. »

Enfin Chasseneuz transcrit textuellement les sentences fulminées par les officiaux d’Autun et de Lyon; on en remarque contre les rats, les souris, les limaces, les vers, etc.

Ces sentences sont presque toutes semblables; la différence qui existe entre elles n’est relative qu’au délai accordé aux animaux pour déguerpir; il y en a qui les condamnent à partir de suite; d’autres leur accordent trois heures, trois jours ou plus; toutes sont suivies des formules ordinaires d’anathème et d’excommunication.

Tel était le mode de procédure observé devant le tribunal ecclésiastique dans les poursuites contre les insectes ou autres animaux nuisibles à la terre.

La consultation de Chasseneuz, dont nous venons de donner une courte analyse, acquit à son auteur, qui n’était alors qu’avocat à Autun, une grande réputation comme jurisconsulte; elle lui valut, vers 1510, d’être désigné par l’officialité d’Autun, comme avocat des rats et de plaider leur cause dans les procès qu’on intenta à ces animaux par suite des dévastations qu’ils avaient commises en dévorant les blés d’une partie du territoire bourguignon.

Dans la défense qu’il présenta, dit le président de Thou, qui rapporte ce fait, Chasseneuz fit sentir aux juges, par d’excellentes raisons, que les rats n’avaient pas été ajournés dans les formes; il obtint que les curés de chaque paroisse leur feraient signifier un nouvel ajournement, attendu que dans cette affaire il s’agissait du salut ou de la ruine de tous les rats. Il démontra que le délai qu’on leur avait donné était trop court pour pouvoir tous comparaître au jour de l’assignation; d’autant plus qu’il n’y avait point de chemin où les chats ne fussent en embuscade pour les prendre. Il employa ensuite plusieurs passages de l’Écriture sainte pour défendre ses clients, et enfin il obtint qu’on leur accorderait un plus long délai pour comparaître.

Le théologien Félix Malléolus, vulgairement appelé Hemmerlin, qui vivait un siècle avant Chasseneuz et qui avait publié un traité des exorcismes, s’était également occupé, dans la seconde partie de cet ouvrage, de la procédure dirigée contre les animaux. Il parle d’une ordonnance rendue par Guillaume de Saluces, évêque de Lausanne, au sujet d’un procès à intenter contre les sangsues, qui corrompaient les eaux du lac Léman et en faisaient mourir les poissons. Un des articles de cette ordonnance prescrit qu’un prêtre, tel qu’un curé, chargé de prononcer les malédictions, nomme un procureur pour le peuple; que ce procureur cite, par le ministère d’un huissier, en présence de témoins, les animaux à comparaître, sous peine d’excommunication, devant le curé à jour fixe. Après de longs débats cette ordonnance fut exécutée le 24 mars 1451, en vertu d’une sentence que l’official de Lausanne prononça, sur la demande des habitants de ce pays, contre les criminelles sangsues, qui se retirèrent dans un certain endroit qu’on leur avait assigné, et qui n’osèrent plus en sortir.

Le même auteur rend compte aussi d’un procès intenté dans le treizième siècle contre les mouches cantharides de certains cantons de l’électorat de Mayence, et où le juge du lieu, devant lequel les cultivateurs les avaient citées, leur accorda, attendu, dit-il, l’exiguïté de leur corps et en considération de leur jeune âge, un curateur et orateur, qui les défendit très dignement et obtint qu’en les chassant du pays on leur assignât un terrain où elles pussent se retirer et vivre convenablement. «Et aujourd’hui encore, ajoute Félix Malléolus, les habitants de ces contrées passent chaque année un contrat avec les cantharides susdites et abandonnent à ces insectes une certaine quantité de terrain, si bien que ces scarabées s’en contentent et ne cherchent point à franchir les limites convenues.»

L’usage de ces mêmes formes judiciaires nous est encore révélé dans un procès intenté, vers 1587, à une espèce de charançon (le Rynchites auratus) qui désolait les vignobles de Saint-Julien, près Saint-Julien de Maurienne. Sur une plainte adressée par les habitants à l’official de l’évêché de Maurienne, celui-ci nomma un procureur aux habitants et un avocat aux insectes, et rendit une ordonnance prescrivant des processions et des prières, et recommandant surtout le payement exact des dîmes. Après plusieurs plaidoiries, les habitants, par l’organe de leur procureur, firent offrir aux insectes un terrain dans lequel ils devraient se retirer sous les peines de droit. Le défenseur des insectes demanda un délai pour délibérer, et les débats ayant été repris au bout de quelques jours, il déclara, au nom de ses clients, ne pouvoir accepter l’offre qui leur avait été faite, attendu que la localité en question était stérile et ne produisait absolument rien; ce que nia la partie adverse. Des experts furent nommés. Là s’arrêtent malheureusement les pièces connues du procès, et l’on ignore si l’instance fut reprise et quelle décision prononça l’official. Mais ces détails, réunis à ceux que nous avons donnés précédemment, suffisent pour montrer quelles étaient, il y a trois siècles, les formes suivies dans ces singulières procédures.

Nous n’avons pas besoin de nous étendre sur les motifs qui avaient déterminé l’Église à employer l’excommunication contre les animaux. On comprend quel avantage ce moyen pouvait offrir au clergé, d’un côté par l’influence qu’il exerçait sur l’esprit timide et crédule des populations alors ignorantes et superstitieuses; d’un autre côté par le résultat pécuniaire, qui était toujours le but occulte de ses persévérants efforts. Toutefois, après plusieurs siècles, et grâce à la diffusion des lumières, ces pratiques vicieuses cessèrent, et on vit enfin disparaître ces abus de l’excommunication également contraires à la sublime morale de l’Évangile et aux vrais principes de la foi catholique.

Extrait de Curiosités judiciaires et historiques du moyen âge. Procès contre les animaux, par Émile Agnel. J.B. Dumoulin, Paris, 1858.

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Le Phoque TOTEM : l’Amour, mais pas seulement

Posté par othoharmonie le 26 mai 2017

 

C’est l’appel de la mer, des profondeurs, de l’inconscient. Nous craignons cet appel car nous craignons de nous noyer dans les remous de nos sentiments. Phoque fait partie de ces animaux qui vivent sur terre, mais sont beaucoup plus à l’aise dans l’eau. Il est un mammifère marin, plutôt balourd et peu mobile sur la terre, mais dans l’eau très gracieux, rapide et excellent pêcheur. Phoque est un animal grégaire qui aime les autres, très joueur et très intelligent.

Il est bien partout où il y a de l’océan et du poisson. Il sait emmagasiner l’énergie du soleil, et il sait aussi s’entourer de graisse, ce qui lui permet de se trouver bien sous tous les climats et même de dormir sur la glace lorsqu’il lui en prend l’envie. C’est un excellent communicateur. Grâce à cette médecine, ceux qui ont ce totem sont d’excellents animateurs, à l’aise dans tous les environnements, et qui ont la capacité d’amuser et de rendre les gens joyeux tout en ayant une profondeur provenant d’une grande expérience des diverses couches de l’être. Ils sont capables de ramener à la conscience les trésors de l’inconscient et de le traduire d’une manière accessible aux autres. C’est une médecine rare et précieuse qui fait que les protégés de Phoque sont souvent les interprètes et les conteurs des régions invisibles de nos psychés.

Phoque chez francesca

 Ils sont souvent de grands voyageurs. Ils préfèrent être en mouvement plutôt que devoir rester longtemps au même endroit ; mais lorsqu’ils ont trouvé un endroit qu’ils aiment, ils peuvent y demeurer au repos pendant très longtemps. Ce sont des gens qui savent toujours trouver ce dont ils ont besoin et savent aussi le partager avec les autres. Ils font de très bons amis. Ils sont d’excellents atouts dans toute organisation, et le rôle d’artiste leur convient particulièrement. Acceptez de suivre votre inconscient, votre féminité, vos rêves et vos désirs. Ils transformeront votre vie, l’apaiseront et la rempliront d’amour. Le mot-clef pour la médecine de Phoque est le Joueur.

Le Phoque : l’Amour, l’Inhibition, le Refoulement. Pour les Amérindiens, Phoque représente l’amour, le dilemme. C’est l’appel de la mer, des profondeurs, de l’inconscient. Nous craignons cet appel car nous craignons de nous noyer dans les remous de nos sentiments.

Acceptez de suivre votre inconscient, votre féminité, vos rêves et vos désirs. Ils transformeront votre vie, l’apaiseront et la rempliront d’amour. En Grèce, c’est le symbole de l’antique Phocée, patrie des fondateurs de Massalia (Marseille). Symbole d’une virginité qui ne serait pas due à une volonté supérieure, mais qui procèderait de la crainte, de la peur du don de soi, du manque d’amour.

Symbole aussi de l’inconscient, ou de cette part de l’inconscient issue du refoulement soigneusement tenue en laisse par Protée, mais capable comme son maître de toutes les métamorphoses. Ce totem pourra vous aider à utiliser votre imagination dans tous les domaines de votre vie, et à accepter ce que la vie propose. On peut accéder à son pouvoir en invitant des amis à une partie de cartes, et en observant les Phoques jouer dans l’eau. La médecine du Phoque soigne par le jeu et par la respiration profonde. Phoque protège pendant le changement, et protège des rumeurs malfaisantes.

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Pourquoi les insectes sont-ils indispensables à l’humanité

Posté par othoharmonie le 24 mai 2017

 

 

Les insectes ne sont pas toujours beaux, ils paraissent nuisibles, car certains peuvent piquer, transmettre des maladies, ou ravager des cultures. Pourtant, sans les insectes, notre monde s’écroulerait.

Sur le plan physique, les insectes sont des invertébrés à six pattes appartenant à l’embranchement des arthropodes, et leur corps est divisé en 3 parties (la tête, le thorax et l’abdomen). Autre fait important, les insectes sont la classe la plus représentée du règne animal, puisque l’on dénombre aujourd’hui près de 800 000 espèces d’insectes différents. Mais l’on pense qu’il y en a entre six et dix millions.

insectes

Bien sûr, on ne peut pas être en si grand nombre et ne pas jouer de rôle dans notre chaîne alimentaire. Sans eux, nos ressources alimentaires seraient en effet fortement réduites, puisque sans pollinisation, notre développement agricole aurait été très compromis et sans fruits et légumes frais à notre disposition, nous souffririons de nombreuses carences.

À titre d’exemple, les abeilles, les mouches et les papillons pollinisent nos cultures et assurent nos récoltes. Les guêpes et les coccinelles détruisent les chenilles et les pucerons qui s’attaquent aux plantes. Les coléoptères et les mouches nous débarrassent des matières en décomposition. Toutes ces espèces sont donc utiles, comme les abeilles qui fabriquent aussi du miel et de la cire, ou certaines chenilles qui produisent les fils dont on fait la soie.

Les fourmis ont également un rôle utile dans la forêt. Elles détruisent une grande quantité d’autres insectes qui abîment les arbres. Au cours de leurs allées et venues, les fourmis nettoient la terre et déplacent des graines, qui germeront. Elles traient les pucerons comme on trait une vache en leur caressant le dos pour qu’ils produisent un sirop sucré appelé miellat, qu’elles déposeront sur les plantes pour que les abeilles puissent faire du miel.

Autre chose, le monde serait littéralement couvert de matières organiques en décomposition. Il en résulterait une complète dégradation des sols et toute vie serait alors amenée à disparaître.

Nos insectes sont brillants. Malgré un cycle de vie généralement très court, les insectes s’adaptent, se structurent, établissent des relations complexes avec les plantes et leurs congénères. Et cette cohabitation dure depuis plus de 360 millions d’années, bien avant notre ère.

Source : Slate

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REVER d’INSECTES

Posté par othoharmonie le 10 mai 2017

 

D’une manière générale les insectes représentent une forme de vie très élémentaire, une espèce très différente des autres animaux qui cohabitent sur le même territoire. Qu’elles soient à sang chaud ou à sang froid, les espèces plus évoluées qui vivent à la surface de la Terre sont toutes vertébrées et représentent tous les maillons de l’évolution qui aboutissent au genre humain, donc à l’individu.

Avec les insectes, la notion d’individu disparaît au profit de l’entité du groupe. Si l’évolution de cette espèce peut aboutir à une intelligence supérieure comme les fourmis, elle ne la dépasse pas. C’est uniquement dans la chaîne alimentaire que se produit un échange avec les vertébrés. Il y a donc un antagonisme fondamental entre les insectes et les hommes.

insectes

De nombreux romans de S.F. dépeignent les formes de vies extraterrestres hostiles aux terriens sous les traits d’insectes géants ou encore de mollusques céphalopodes tentaculaires. Cette vision évoque le sentiment de différence fondamentale entre les vertébrés et les espèces à exosquelette ou sans squelette du tout.

Dans la réalité, les insectes génèrent souvent un mouvement de recul. Ils sont plutôt repoussants et ils deviennent carrément indésirables s’ils pénètrent dans la maison. Très souvent, dans les rêves, ces insectes indistincts sont noirs. Ils représentent dans ce cas un sentiment de malaise, le fait de ne pas être bien dans sa peau, d’avoir le cafard, des idées noires.

Ceci est surtout vrai avec les insectes rampants, ceux qui grouillent sur le sol. Ce sont des parasites du psychisme (la maison). Ils symbolisent des idées noires et obsédantes qui envahissent la tête. Les insectes sont révélateurs d’un sentiment de malaise qui nous ronge.

Si ces rêves sont répétitifs, il est urgent de se débarrasser de ces hôtes indésirables, de chasser ces parasites psychiques, de faire un peu de nettoyage intérieur, d’assainir son esprit.

Les insectes volants ont un sens plus positif.

Idées noires, parasitages psychique.

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Le TOTEM des INSECTES

Posté par othoharmonie le 7 mai 2017

 

De tous les totems, les Totems d’Insecte sont peut-être les plus étranges et les moins compris. De toutes les créatures, dans notre monde seulement quelques-uns suivent les paroles d’Insecte et ceux-ci sont dispersés et éloignés entre eux.

    On dit la Tribu Garou des Marcheurs sur Verre tient le Cafard en haute estime, mais il est considéré comme le plus étrange de tous les totems. Il y a même les rumeurs de corrompus descendants de l’esprit de Cafard apparaissant en divers lieux. 

totem à insectes

Dans le passé antique, quand la Triade était une et le monde était en paix, chaque créature avait un totem d’esprit pour guider sa race au travers le cycle de vie et la mort. Avec le temps, les factions diverses de la Triade ont été dotées par Gaia de protecteurs pour ses enfants bien-aimés. 

On a donné au Sauvage les Garou, les Gurahl, les Nuwisha et les Bastet pour veiller sur les forêts et des plaines, le Lutran et Mokole, pour veiller les rivières, des flots et des lacs, le Corax observer les cieux, le Rokea, Selkies, Simo et Symbrani pour veiller sur les mers et le Pongida et Scrofak pour surveiller avec vigilance les jungles. 

Le Tisserand avait les Rats Garous, qui observeraient de l’intérieur les villes des hommes.

Le Ver avait Arkaroo, silencieux et mortel, qui observerait la brousse et des déserts et le Chiroptera, qui volerait en nuit protégeant le ciel, comme le Corax ferait pendant le jour. 

Une société entière s’est développée autour des créatures de la Triade, chacune accomplissant son devoir avec passion et amour. 

Gaïa a regardé en bas et a été heureuse de ses efforts et elle s’est donc reposée.

Mais parmi les nombreux célestes et incarnas de pouvoir qui ont servi de guides, enseignants ou mentors pour les diverses créatures, surgit un Céleste différent des autres. 

Ce Céleste était bizarre dans sa manière de penser, différent du Triade et ses voies. Ses enfants avaient vécu sur la terre pendant des milliers d’années, même avant l’arrivée de ceux que Gaia avait créé. Pourquoi ses enfants n’ont pas été récompensés avec tels protecteurs ? Le  Céleste est monté aux cieux et a voyagé à Gaia elle-même. 

« Pourquoi, Mère ? Pourquoi avez-vous fait  don aux enfants du Triade de ces protecteurs et nous, vous nous ignorez encore ? Ne sommes-nous pas vos enfants aussi ? »

Gaia se tourna et regarda le Céleste qui s’est mis à genoux avant elle.

« Mon enfant, je ne savais pas que vous aviez besoin d’une telle protection. Vos enfants sont petits et peuvent facilement se cacher des voies dangereuses, s’adaptant vite au monde qui change lentement . Je n’ai pas vu le besoin. » 

Le Céleste est devenu agité.

« Le besoin ? Ne nous aime-t-on pas comme vos autres enfants ? Sommes-nous simplement  « les choses » qui sont regardés et ignorés par la suite ? » 

Gaïa sourit, réagit et toucha le Céleste et il sentit une montée de chaleur dans son être, signe de l’amour de Gaïa. 

« Non mon enfant, vous êtes aussi aimés que les autres et avez raison. S’il vous plaît, acceptez mon pardon et ce don. » 

Le Céleste se retourna et vit les enfants de l’Araignée, les Ananasi, se joindre au Tisserand, les enfants de la Fourmi, le Doryli, se joindre au Ver et les enfants de la Mante, le Mantidae se joindre au Sauvage. 

« Mon enfant, Araignée observera et tissera, liant ensemble ce qui est à part. La fourmi nettoiera et enlèvera ce qui est mort et qui est en train de mourir. La mante vengera, quand le besoin se fera sentir. » 

Le Céleste pleura dans la joie et retourna sur la Terre, tenant Gaïa haut dans son cœur.

A son retour il se sentit fatigué et dériva dans un profond sommeil. 

Le temps passa une fois encore. La Triade est devenue folle et le monde a succombé au chaos.

Le Tisserand était hors de contrôle, s’en prenant au Sauvage. Le Ver a désespérément essayé de rivaliser mais bientôt a perdu son esprit, convaincu que pour les sauver il devait tous les détruire. Le Sauvage a essayé de repousser les attaques des deux et serait mort si Gaia n’avait pas réagi et dota les protecteurs de Sauvage de grands pouvoirs pour aider le Sauvage dans la cause. 

araignée

Le Tisserand et Ver ont vu ces pouvoirs et ont de la même façon doué leurs protecteurs avec des pouvoirs et les guerres pour le contrôle ont commencé. 

Parmi tous, il semble que les insectes métamorphes ont souffert le plus. Les Ananasi ont été trahi par leur grand seigneur, le Tisserand et ‘vendus’ au Ver. Les Doryli ont été pris au Ver par les agents fous du Sauvage et les Mantidae a semblé disparaître, comme les Garou ont commencé leur Guerre de la Rage contre les autres métamorphes. 

Cela ne fait que 500 ans que l’Insecte a émergé de son long sommeil. Ce qu’il a vu l’a irrité et attristé. Ses enfants mouraient. Les agents du Tisserand, les hommes, les cherchaient pour les détruire avec produits chimiques. Les agents du Ver les corrompaient et les transformaient avec la magie et des poisons. Cela s’arrêterait. 

L’insecte réagit et parla à son dernier enfant libre, Mante.

« Mon enfant. Nous sommes défaits. Nous devons nous battre maintenant pour survivre. De tous mes enfants, seulement le Cafard a trouvé une place dans ce nouveau monde. Vous devez accomplir mes vœux. Les corrompus doivent périr et les confus rentrer dans le moule. Vous serez mon instrument. » 

La mante acquiesça et répondit.

« Votre volonté, Père. »                                                

Insecte regarda encore une fois dans le monde.

« Les autres métamorphes ont fait la guerre contre nous. Ils nous ont détruits. Nous devons chercher la vengeance. » 

La mante acquiesça de nouveau.  » Nous comprenons cela que trop bien. Nous étions les chasseurs du Sauvage, maintenant nous sommes vos chasseurs. Votre volonté est la nôtre. » 

Insecte répondit à son enfant. « Alors faîtes comme cela est dit. » L’Insecte quitta son servant et voyagea dans le monde, regardant et observant. Il a vu ses autres enfants souffrir et il cria.

« Cela s’arrêtera aussi . » Insecte hurla à l’aide et a attendu. La guêpe fut la première à répondre, apparaissant devant son seigneur. La mouche, la Puce et la Termite sont venus en second, suivis par le Scarabée et le Cafard. Finalement l’Araignée, la Libellule et la Fourmi sont arrivées.

Insecte regarda les Totems assemblés et a été attristé. De tous les Totems insectes seulement neuf avaient répondu son appel et parmi ceux qui étaient ici, il ne pourrait plus avoir confiance en deux. 

« Pourquoi nous avez-vous appelés, Insecte ? » demanda la Fourmi. 

Insecte ouvrit ses bras. « Le monde meurt. Le Ver se déplace dans son apex et le temps connu de l’Apocalypse arrivera bientôt . De tous les esprit, seulement nos enfants vont probable survivre. Nous avons l’obligation de rester ensemble et de nous préparer pendant les prochains temps. »

La fourmi a secoué la tête, rejointe par le cafard et l’Araignée. « Nos enfants ont des avenirs, Insecte. Nous n’avons pas besoin de l’aide de celui qui nous a abandonnés s’il y a longtemps. Nous n’avons que faire de tout cela. » 

fourmi marron

La fourmi partit. 

L’araignée regarda Insecte et lui adressa un sourire triste. 

« Je vous aiderai, mon seigneur, mais d’abord je dois libérer ma sœur et ses enfants du Ver. Seulement alors  je pourrai librement vous aider, mais vous avez tout l’appui que je peux donner. »

L’araignée a salué, a ensuite disparu. 

Le cafard considéra son créateur et marcha en avant.

« Je vous servirai, oh Père. Je dirai  à mes enfants et mes disciples ce que vous nous avez dit et leur demanderai de nous aider quand cela sera possible. Les Garou Marcheurs sur Verre m’ont pris pour leur propre totem et je verrai si je peux les intégrer dans notre lutte. » 

 » Ne fais pas confiance aux Garou, mon enfant. C’est leur famille qui nous a détruit. »

Le cafard a incliné la tête et partit.

Insecte se tourna vers ceux qui sont restés.

 » Me tournerez-vous aussi votre dos ? »

La mouche a secoué sa tête. « Pas nous, Père. Nous sommes avec vous. »

Insecte sourit. 

Source : http://malkav.is.free.fr/club/totem.htm

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L’ORIGINE DES INSECTES

Posté par othoharmonie le 7 mai 2017

(Tradition rabbinique).

Quand Dieu eut achevé la création, et au moment où il s’applaudissait de son œuvre, il entendit derrière lui un rire moqueur. C’était Satan, qui se trouvait, comme d’habitude, au milieu de l’armée du ciel. « Tu aurais peut- être mieux fait? lui dit Iahveh. – Peut-être, répondit l’Adversaire. – Eh bien, mets- toi à l’œuvre, nous verrons ce que tu produiras. »

LES INSECTES chez Francesca

Satan prit le reste du limon démiurgique d’où Dieu avait tiré les bêtes à quatre pieds, les poissons des eaux, les oiseaux du ciel et l’homme lui-même. Il le trouva presque entièrement sec, et lorsqu’il essaya de le modeler, tout se réduisit en poussière. « Cela pourra nuire aux dimensions de mes créatures, se dit-il ; cependant je n’ose puiser de l’eau génératrice, sur laquelle flotte encore l’esprit de Dieu. »

II prit un rayon de soleil et anima cette poussière, puis il présenta, comme échantillons de ses œuvres, une mouche, un scarabée, une fourmi, une abeille, une sauterelle et un papillon. Les anges se mirent à rire.

« Ce sont ces petits êtres, dit le Seigneur, que tu prétends opposer à ma création ?
– La grosseur ne signifie rien, dit le Diable tu es plus fier de l’homme que de la baleine. Ceux-ci sont petits parce qu’ils n’ont presque rien de terrestre, juste assez pour envelopper, sans l’appesantir, l’étincelle de flamme qui les fait vivre. Vois à quelles hauteurs ils s’élèvent, par le saut ou par le vol, tandis que l’homme reste enchaîné à la terre, d’où il est sorti reste enchaîné à la terre, d’où il est sorti. Permets qu’une nuée de sauterelles s’abatte sûr un champ, et elles montreront que le nombre supplée à la force. L’homme est nu et désarmé ; moi, j’ai protégé la vie de mes enfants. Ils ont de solides boucliers pour se défendre, de robustes mâchoires pour attaquer. Leurs os sont extérieurs et protégent les parties faibles, au lieu de les laisser exposées à toutes les menaces du dehors. S’ils tombent, à défaut de leurs ailes, leur cuirasse amortit la chute ; une feuille leur suffit pour s’abriter, leur rapidité les sauve de leurs ennemis. Ils ne sont pas difficiles à nourrir : les uns vivent de la pourriture et font sortir la vie de la mort, les autres boivent le suc des fleurs sans les souiller ni les flétrir.

« L’homme, à son entrée dans le monde, ne peut vivre que de la substance de sa mère, et que deviendrait-il, si elle le quittait un instant? Mes créatures ne connaissent pas leurs mères, mais ma providence leur en tient lieu. A chaque automne, des œufs sont déposés en lieu sûr, pour éclore au premier réveil du printemps. Pour l’homme, la jeunesse est le meilleur temps de la vie ; la seconde moitié de son existence se passe en stériles regrets. Moi j’ai placé le bonheur au terme de la vie, pour en faire le prix du travail ; quand la chenille est devenue papillon, elle s’envole dans un rayon de soleil, sans autre souci que de jouir et d’aimer. Et je n’ai pas borné le plaisir à un instant rapide, je ne l’ai pas mesuré d’une main avare comme tu l’as fait pour l’homme…

– N’insiste pas sur ce sujet, dit Dieu, tu pourrais offenser la chasteté des Anges.
– Je n’en suis pas bien sûr, répliqua Satan ; il me semble voir Azaziel sourire et Samiaza prêter l’oreille. Les filles des hommes feront bien de se voiler de leurs longs cheveux et de ne pas s’égarer dans les sentiers du mont Hermon.
– Assez, dit Dieu ; l’avenir ne te regarde pas : je me suis réservé la prescience.
– Alors tu sais, répondit le Prince de ce monde, quel usage fera l’homme de l’intelligence que tu lui as donnée. Peut-être un jour te repentiras-tu de l’avoir fait, quand les cris de mort monteront vers toi, quand la terre sera rouge du sang répandu, et que pour la laver il faudra déchaîner la mer et ouvrir les cataractes du ciel.

– J’ai donné à l’homme l’intelligence et la liberté, dit Dieu ; il récoltera ce qu’il aura semé.
– L’intelligence se trompe, la liberté s’égare, dit Satan ; moi, j’ai donné à mes créatures un instinct infaillible. La monarchie des abeilles et la république des fourmis pourront servir de modèles aux sociétés humaines, mais je ne crois pas que ces exemples trouvent beaucoup d’imitateurs. Tu le vois, maître, dans l’humble création que j’ai produite pour t’obéir, j’ai pris le contre-pied de ton œuvre. C’est à toi de décider si j’ai réussi. »

Iahveh se contenta de sourire et dit « Parlons d’autre chose. »

Louis Ménard : Rêveries d’un païen mystique. 2e éd., Alphonse Lemerre, 1886

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où finit l’animal et où l’homme commence-t-il ?

Posté par othoharmonie le 6 mai 2017

 

D’après Daniel Meurois du Peuple Animal : 

Nos sens soudainement aiguisés, dilatés, perçoivent quelque chose de souple, une présence discrète, fugitive et néanmoins de plus en plus réelle. En ces fonds sous-marins pourtant, rien d’autre que des bancs d’algues accrochés à quelques blocs rocheux tourmentés ne paraît se mouvoir. Les colonies de poissons elles-mêmes ont totalement disparu derrière les multiples voiles de la lumière. On jugerait pourtant qu’une énergie cherche à entrer en contact… elle ressemble à une pensée presque tangible qui nous étudie tout en nous caressant délicatement l’âme. 

message des dauphins chez francesca

Enfin, une forme apparaît et se rapproche… elle est ondoyante et bleue. Plus bleue et plus pétillante encore que l’eau du ruisseau, elle ressemble à un regard ou à un sourire vivant qui fuse dans notre direction, d’abord sans mot… Avec une souplesse inimaginable, l’Etre se met à tourner autour de nous, exactement comme s’il percevait nos contours, la forme est partout … l’Etre s’arrête, fait mine de se laisser porter par les eaux et s’immobilise enfin.  

Un œil de Dauphin se met à nous scruter l’animal rit ou chante, nous ne savons pas vraiment… mais sa mystérieuse mélodie réveille dans nos cœurs comme un vieux souvenir, une présence familière qui fredonne… le Dauphin s’adresse alors à nous en ces termes… : 

« …. Hommes… pourquoi tant de distance ? Pourquoi êtes-vous si proches et si lointains ? Parfois, il nous semble que vous vous sentez pleinement nos frères, que vous nous entendez… Et puis non, vous ne faites que nous écouter… vous ne gardez pas la joie que nous vous offrons, vous ne parvenez pas à vous souvenir. Ouvrez votre mémoire et laissez-moi dès maintenant, vous conter notre histoire, le récit de cet antique pacte qui unit notre peuple au vôtre. Ceci est ma tâche. Ecoutez… 

Il y a de cela fort longtemps, ce monde commença à être visité par de grands êtres venus des confins de l’univers. Ils habitaient quelques-uns de ces points de lumière si minuscules au firmament, la nuit. Ils venaient sur cette Terre pour y insuffler la Vie, pour l’aider dans son expansion pure et juste, lumineuse et rayonnante. Ne riez pas, ceci n’est pas une fable, mais une réalité à laquelle vous goûterez à nouveau un jour proche.  Ces êtres n’étaient pas faits d’une matière semblables à celle que vous connaissez en ce monde. Elle était une clarté qui parvenait à peine à se densifier au contact du sol terrestre. Les humains de cette planète les virent comme des dieux… et en effet, ils l’étaient en regard d’eux, englués dans une matière pesante et toujours prêts à entamer une guerre pour assouvir leurs moindres désirs. Voyant cela, les êtres venus de la Lumière comprirent alors que leur tâche était de stimuler l’amour et la conscience chez ceux que la Vie le savait amenés à visiter. Pendant de longs millénaires, à de multiples reprises, ils tentèrent donc de leur apporter leur compréhension des choses, une partie de leur savoir… avec plus ou moins de bonheur, plus ou moins de revers. Ceux qu’ils avaient résolu d’aider s’avéraient être, en effet, des rebelles à  la Force de Vie. Cependant, l’amour ne connaît pas de limites et la Terre, en ces temps reculés, était si belle… Elle était si belle et il y avait tant à y faire que l’on ne pouvait laisser l’Ombre commencer à s’y installer fermement. 

C’est alors que certains des êtres de la Lumière se laissèrent  peu à peu prendre au piège de la matière terrestre. Ils résolurent de l’expérimenter plus pleinement. Ainsi, redécouvrirent-ils petit  à petit ce que sont le pouvoir et certains appétits physiques débridés. Certes, leur cœur demeurait pur et leur volonté d’aider toujours aussi inébranlable, mais une partie d’eux s’était souillée… En venant visiter la Terre, au fil des âges, ils avaient tenté d’y implanter des espèces végétales nouvelles, puis des animaux. Leur but était de parfaire l’évolution de ceux-ci, d’activer en eux le souffle afin d’accompagner la Nature dans sa tâche… C’est ce qui est demandé à toute conscience lorsqu’elle s’approche de l’esprit. 

Lorsqu’ils s’aperçurent qu’ils s’étaient laissé prendre au piège de la Terre, les hommes de la Lumière comprirent qu’ils n’en sortiraient plus avant longtemps. Ils étaient devenus, plus pleinement qu’ils ne le croyaient, des fils de ce monde…. C’est alors que l’Esprit de Vie leur donna la possibilité d’aider les humains et leur Terre en ne demeurant plus totalement parmi eux. Il fallait pour cela que leurs âmes viennent habiter les corps d’une espèce de ces animaux qu’ils avaient implantée dans les mers terrestres. Oh, ne croyez pas qu’une Force les obligeait à faire cela. C’est eux-mêmes qui se l’imposèrent, voyant dans cette opportunité un moyen de retrouver une simplicité, une naïveté et une spontanéité qui s’étaient émoussées en eux ; ainsi pourraient-ils continuer à servir l’homme et sa planète tout en se purifiant eux-mêmes. 

Je suis l’un de ceux-là, frères humains et c’est pour cette raison qu’avec tous ceux de mon espèce, de vie en vie, je tente d’entretenir le sceau de l’amitié entre nos deux peuples. La joie et la candeur sont nos ambassadrices. Ce sont les forces que notre esprit essaie de vous communiquer, de vous faire redécouvrir… car ce lieu d’où nous venons, cet état de l’être profond, nous y retournerons ensemble. Notre conscience participera au fait de vous y conduire. 

Voilà notre histoire, frères humains. Voilà pourquoi nous ne sommes pas animaux au sens où vous l’entendez. Voilà pourquoi, aussi, quelque chose vous fascine en nous. Certes, de l’animal, nous possédons cette puérilité et cette confiance aveugle qui nous font tomber dans vos pièges. L’intelligence que nous avons développée et les facultés auxquelles nous avons accès ne vont pas tout à fait dans la même direction que celles choisies par la majorité de vos semblables. Nos corps nous limitent… Mais la Force de Vie appelle-t-elle cela défaut ou imperfections ? Seuls comptent pour nous bonheur et harmonie. Notre rêve est de vous les communiquer et nous y parviendrons à notre façon… en partageant avec vous une certaine coupe. 

Regardez maintenant en dessous de vous, sur le sable et parmi les algues de cette mer. Vous voyez des reliefs, des pierres énormes et informes. Ce sont les débris de ce qui fut autrefois de riches demeures humaines. Elles datent d’un temps, proche encore, où notre histoire vous était connue et où vous acceptiez notre collaboration. Par le  langage de l’âme, vous parveniez à recueillir en nous des données qui vous faisaient progresser. Vous aviez fait de nous vos amis, vos  complices, au même titre que d’autres frères animaux vous accompagnent quotidiennement aujourd’hui. Et puis, une fois de plus vous avez chuté, par orgueil. Lorsque le Souffle divin qui sommeille en l’homme n’est pas assez rayonnant pour clamer sans ambigüité sa divinité, les barreaux de sa cage se renforcent souvent.  Les vestiges que vous voyez ici et qui sont dévorés par les eaux sont contemporains de cette Atlantide que vous avez réduite à l’état de mythe. Notre peuple sait fort bien que quelques-uns de ces rochers ou de ces pierres dont on entrevoit encore parfois la taille sont prêts à ressurgir par endroits. La Terre-mère va vous les retourner afin que vous commenciez à vous souvenir, sans possibilité de nier. Il faut que les certitudes de ceux qui tiennent l’ordre de votre monde, s’ébranlent, voyez-vous. L’orgueil de ceux qui fa briquent les opinions de vos frères humains s’apprête d’ores et déjà à être secoué sur ses bases. 

Quelques-uns d’entre nous, dans les profondeurs marines, connaissent mieux votre Terre que vous ne sauriez l’imaginer. En vérité, l’univers des océans est mille fois plus riche que vous n’osez même le supposer. Il est une galaxie dans laquelle certains de mon peuple voyagent en conscience. Le fond des océans de cette Terre est analogue à la voûte céleste. Il abrite une supra-intelligence. Une forme de vie tout amour, dont vous n’avez pas la moindre idée. C’est une intelligence, une présence proche de nos cœurs et dont les étoiles sont les relais. 

Il y a de la Lumière sur cette Terre. C’est tout ce que je puis vous dire… Et si l’Ombre s’y déchaîne aujourd’hui, en vos cœurs et hors de coeurs, c’est afin que son éclat en devient plus évident, plus rédempteur lorsque le jour en sera venu. Oui, les mers sont à l’image des cieux, frères humains. Elles vont vous renvoyer votre image, vous reconnecter à vos origines. Lorsque des séismes feront surgir de nouvelles île set que des bandes de terres seront à nouveau recouvertes par les eaux, voyez cela comme un clin d’oeil de votre passé. Notre mère et sœur la Terre  a fait vœu de nous porter tous jusqu’au point ultime où nos consciences pourront voler de leurs propres ailes. Elle sait ce qui est bon. Il faut donc accepter qu’elle secoue de temps en temps son échine et nous prodigue ainsi ses leçons ». 

…….. Illusion ou réalité, tout défile très vite, presque hors du temps…. Une minuscule plage et des récifs apparaissent que déjà nous sommes de retour notre esprit réintègre son véhicule, oui, nous sommes de retour auprès du petit ruisseau… celui qui nous a happé et entraîné à l’océan…. 

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site http://francoise1.unblog.fr

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Jaguar animal Totem : la Clairvoyance

Posté par othoharmonie le 1 mai 2017

 

Au Troisième-Âge Maya-Quiché, Jaguar représente la déesse Lune-Terre.

Chez les Mayas, les sorcières se présentent sous les traits de Jaguar et sont l’expression de la Lune. Sur les monuments de l’époque classique mezzo-américaine, la gueule de Jaguar stylisée symbolise le ciel. Pour les Mayas, Jaguar est une divinité chthonienne, expression suprême des forces internes de la terre. Il est le dieu du nombre 9, expression des pays de l’En-Dessous.

Jaguar

La Terre est représentée dévorant le Soleil, au crépuscule, sous la forme d’une gueule de Jaguar ouverte sur l’astre. Divinité chthonienne, Jaguar est également le maître des montagnes, de l’écho, des animaux sauvages et des tambours d’appel. On l’appelle le cœur de la montagne. Symétrique de l’Aigle dans le symbolisme des forces terrestres et célestes, il donne son nom, chez les Aztèques, à l’un des deux ordres supérieurs de chevalerie, l’autre étant celui des Aigles. Pour les Tupinambas, Jaguar est une divinité ouranienne céleste. Sa maison est dans le ciel. Il a deux têtes pour dévorer le Soleil et la Lune.

À la fin du monde, il se ruera sur les hommes pour en faire sa proie. Dans de nombreux mythes des Indiens d’Amérique du Sud intervient un Jaguar à quatre yeux : ceci symbolise le don de clairvoyance des esprits nocturnes et chthoniens.

Au Brésil, Jaguar est gardien du feu, son dépositaire et premier utilisateur. Jaguar développe la capacité à marcher sans peur dans le royaume de l’Autre Monde. Quitter ses craintes. « Celui qui change de forme ».

Selon le chamanisme Jaguar est l’expression suprême des forces internes de la terre. Il est associé au nombre neuf. On le dit maître des montagnes, maître de l’écho, maître des animaux sauvages et des tambours d’appel. Jaguar symbolise la clairvoyance, surtout celle des démons et des êtres du bas astral. Jaguar est associé à l’Aigle ; ils sont opposés et inséparables, l’un représentant les forces terrestres et l’autre les forces célestes.

Chez les Mayas, Jaguar représentait le droit divin des rois. Jaguar, c’est donc aussi la mort initiatique, allez jusqu’au bout de ses capacités, se dépasser. C’est le symbole de la renaissance des Animaux Sauvages et des tambours d’appel. Dans de nombreux mythes des Indiens d’Amérique du Sud intervient un Jaguar à quatre yeux, qui symbolise le don de clairvoyance des esprits nocturnes et chthoniens. Le soleil représenté sous la forme du Jaguar est le Soleil Noir. Parmi la tradition des « aînés », l’association Jaguar-Aigle est la représentation des grandes forces terrestres et célestes.

En tant qu’animal allié, Jaguar vous demande de relever un défi : utilisez votre combativité non pas pour « mordre » ou pour réagir, mais pour agir avec confiance, non pas en étant agressif et autoritaire, mais en conservant votre calme, en étant patient et endurant vis-à-vis des autres et des événements de votre vie. La combativité permet d’affirmer ce que l’on veut sans attaquer. Une combativité bien utilisée repose sur le fait de savoir faire des choix, des choix qui viennent du cœur. Les individus Jaguar, investis d’une grande énergie combative, ont pour rôle essentiel d’encourager les autres.

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Des coquillages symboliques chez les Néandertaliens

Posté par othoharmonie le 22 avril 2017

 

 

Coquillages perforés et colorés par des pigments témoigneraient de l’émergence d’une culture symbolique chez l’homme de Neandertal, longtemps considéré comme un cousin mal dégrossi.

 coquillages

La découverte de coquillages perforés et de traces de pigments sur un site occupé par des Néandertaliens dans le sud-est de l’Espagne, montrerait que ces anciens homininés utilisaient des ornements, bijoux et peut-être maquillage. Un usage symbolique associé à l’apparition des premières cultures humaines.

Différents bivalves –bucardes, spondyle, amandes, coquilles Saint-Jacques…- ont été mis au jour dans deux grottes de la province de Murcie, la Cueva de Aviones et la Cueva Antón, la première située à moins de 7 kilomètres de la mer (à l’époque de son utilisation), la seconde à 60 km à l’intérieur des terres. Datées d’il y a 50.000 ans (Paléolithique), soit environ 10.000 ans avant que l’homme moderne Homo sapiens s’installe en Europe, ces grottes -et ce qui s’y trouve- peuvent être attribuées sans ambigüité aux Néandertaliens, soulignent les chercheurs qui ont mené ces fouilles. 

Dans la Cueva Antón, l’anthropologue João Zilhão (Université de Bristol, GB) et ses collègues français, espagnols ou italiens, ont notamment découvert une coquille Saint-Jacques portant la trace d’une perforation et d’une coloration rouge (mélange d’hématite et de goethite (les analyses des pigments ont été réalisées par spectroscopie). 

Des coquilles de bucardes perforées au sommet (umbo) ou des coquilles de spondyles portant les traces de pigments ainsi que des échantillons de pigments jaunes (jarosite, sidérite) ou rouge (hématite, goethite) ont été découverts. Les pigments ne proviennent pas de l’environnement naturel de la grotte, précisent les chercheurs dans leur article publié par les Proceedings of the National Academy of Sciences, mais sont sans doute originaires du site de La Unión, éloigné de 3 à 5 km de la Cueva de los Aviones, exploité dès l’Antiquité pour l’argent, l’or et divers métaux.

Même si les coquilles de bucardes ont pu être naturellement perforées, leur présence dans ces grottes démontre qu’elles ont sélectionnées pour un usage symbolique, soulignent les chercheurs. Ils rapprochent cette découverte de celles des petits Nassarius d’Afrique du Nord, utilisés il y a 80.000 ans pour fabriquer des parures.

En France, les traces de culture néandertaliennes du Châtelperronien (de 35 000 à 30 000 ans avant notre ère) se mêlent à celles de l’occupation par Homo sapiens, brouillant les pistes. Les coquillages et les pigments de Murcie démontreraient que l’homme de Neandertal n’est pas qu’un imitateur et que la culture n’a pas attendu les premiers hommes modernes de l’Aurignacien pour émerger.

Cécile Dumas
Sciences-et-Avenir.com

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La Divination par les Coquillages

Posté par othoharmonie le 17 avril 2017

 

En Afrique, depuis des siècles, les coquillages sont un élément important de civilisation. Et les cauris « parlent » entre les doigts habiles du devin qui donne une consultation.

 Divination

 Origine des cauris

Les cauris ou Cypraea moneta, sont de petits coquillages importés des Îles Maldives. Ils ont constitué la plus ancienne monnaie chinoise connue. Leur nom vient du mot sanskrit kaparda oukapardika tranformé par les Anglais encauri ou cowri. Ils auraient été amenés par les Arabes sur les côtes orientales de l’Afrique. A Madagascar, l’art de la divination, qui se fait par des grains (sikidy) est également d’origine arabe.

 Eléments de géomancie

La géomancie (art de deviner l’avenir en jetant de la terre ou des cailloux au hasard d’après les figures qui en résultent) se fait notamment par les dés, les osselets, les noix de coco (en Polynésie). Selon la religion des Yoruba (des Afro-Brésiliens notamment) certains devins n’officient qu’avec des coquillages. A Cuba, selon cette même religion, les devins, outre les coquillages, se servent de noix coupées en deux.

Selon certains auteurs, la géomancie peut se rattacher à des cultes chthoniens (relatifs à la terre) en relation avec des rites de fertilité. Le nom donné par les Arabes à la géomancie Zarb el Ramisignifie littéralement « frapper le sable » et se rapporte à une opération rituelle d’ouverture de la « terre-mère ».    

Cori

 Utilisations des cauris en Afrique

Les cauris se prêtaient à plusieurs usages. Ils constituaient la monnaie en Afrique de l’Ouest, notamment à l’époque des grands empires du Ghana, du Mali et du Songhaï. Une certaine valeur religieuse amenait les prêtres animistes à confectionner des costumes entièrement ou en partie faits de cauris que revêtaient leurs porteurs de masques dans les manifestations cérémonielles, dans les bois sacrés. Des objets à caractère magique ou culturel, cornes, gris-gris, fétiches étaient sertis de cauris chez le guérisseur ou le sorcier. Ces objets et ces costumes couverts de cauris se rencontrent en Casamance chez les Diola et au Sénégal oriental chez les Bassari, là où la religion traditionnelle est encore vivace.

Sur le plan symbolique, les cauris sont fréquemment mis en relation avec le féminin. Leur forme étant associée à celle du sexe féminin, les cauris peuvent être utilisés lors de rites de fécondité.

 Pratique de divination

Dans les milieux islamisés, les cauris servent à prédire l’avenir. Le consultant se rend chez le devin qui lui présente d’abord quatre cauris. Le premier murmure tout bas ou pense seulement l’objet de sa visite et souffle ou crache sur les cauris. Le second peut demander à son client de les jeter ensuite. Selon la disposition des cauris, le devin se montre déjà capable, dès ce premier jet, d’augurer de bons ou mauvais résultats. Il peut répéter le geste avec les quatre cauris seuls avant de les mélanger avec les autres et de procéder au déchiffrement de leur message.

Dans chaque famille wolof, surtout dans les villes, des femmes pratiquent la divination par les cauris. Cet usage devient presque un passe-temps chez les femmes désœuvrées mais toujours avec un fond divinatoire.

À côté de cette catégorie se livrant plus à une activité ludique et distrayante, il existe de véritables cauristes professionnels. La plupart des consultations tournent autour de thèmes habituels, d’événements heureux ou malheureux, coutumiers ou autres : mariages, baptêmes, deuils, chance de recevoir de l’argent ou autres dons, voyages, état de concorde ou de désaccord.

 Deux cauristes du Sénégal

Nous avons rencontré à Dakar deux jeteuses de cauris. Elles se sont exprimées en wolof. Les entretiens ont été traduit par Ibrahim Chérif Baleï que nous tenons à remercier ici.

La première est une dame d’une soixantaine d’années qui habite la Médina. Elle nous reçoit un vendredi, et ce jour étant celui des prières, elle ne sortira pas les cauris. Tout en vaquant à ses occupations, elle nous explique qu’elle est sérère. Elle est née aux alentours de Joal – centre d’une région principalement habitée par cette ethnie. Son mari est de parents lébou et sérère. Après leur mariage, ils se sont installés à Dakar. Elle pratique la voyance depuis l’âge de 25 ans environ et nous explique qu’on ne peut faire ce métier trop jeune. Il faut avoir une certaine maturité. Sa mère et sa grand-mère étaient elles-mêmes jeteuses de cauris.

C’est Dieu qui lui a donné le don. Les cauris ne suffisent pas à prédire l’avenir. Il faut avoir quelque chose en soit de profond que seul Dieu peut donner, nous dit-elle. Manifestement, l’aspect spirituel et religieux est très important pour les cauristes qui s’estiment dotés d’un pouvoir divin.

C’est le cas de Neïbaï, une dame d’une cinquantaine d’années qui habite Thies et que nous avons rencontrée à Dakar. Magnifique dans son boubou orangé, c’est une dame avenante qui aime parler de sa vie et de son travail. Elle est wolof. Ses parents n’étaient pas jeteurs de cauris mais son grand-père l’était. Elle a commencé la voyance à 18 ans. Elle s’est aperçue qu’elle avait un don lorsqu’elle s’est amusée à prédire l’avenir à des amis autour d’elle.

La voyance se fait avec douze cauris au minimum. Neïbaï en utilise trois de plus. Elle n’a jamais utilisé d’autre support que les cauris (comme le sable ou le Coran). Elle les jette autant de fois qu’elle souhaite visualiser quelque chose et le plus souvent, à l’arrivée, il y a un cauri qui se détache de tous les autres et qui désigne le « client ».

Elle nous explique que lorsqu’elle « voit » de mauvaises nouvelles, elle ne le dit pas directement à son interlocuteur mais lui suggère de faire des sacrifices (tuer un poulet blanc, donner quelques pièces à des jumeaux…).

Elle m’a prédit la réussite sociale, l’argent et le mariage !

 Bibliographie

  • Encyclopédie Universalis, 1998
  • Magazine Afrique histoire, n°10/1984, Dakar, 1984, pp. 27 à 32
  • Revue Ethiopiques, n°15, Dakar, 1978, pp. 24 à 35
  • Revue Notes africaines, éd. I.F.A.N., Dakar, 1984, notamment l’article de Amar Samb : Les systèmes de divination en Afrique noire.

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La coquille saint Jacques et sa Grande Histoire

Posté par othoharmonie le 15 avril 2017

 

 

C’est une belle légende qui va naître au moyen-âge. Toutefois, la coquille saint Jacques que les jacquets ramenaient des cotes de la Galice, comme preuve de leur périple, n’est qu’un emblème que les chrétiens fixèrent sur un symbole bien plus ancien puisque de toute éternité, comme tout symbole d’ailleurs. Car le symbole, en tant que signifiant, véhicule du savoir fondamental de la Tradition Primordiale, exprime un signifié immuable et permanent. 

Dès l’époque secondaire, ces mollusques construisaient leur coquille en suivant les leçons de géométrie transcendante. Le mot coquille est issu du latin vulgaire conchilia pris du latin classique conchylium, coquillage. Ce mot est emprunté au grec de même sens konkhulion diminutif de konkhê (conque, d’où Conques…) et croisé avec le latin coccum (coque).  

coquile st jacques

L’étymologie n’aura pas fini de nous révéler d’autres secrets de cet hermaphrodite aux allures si féminines. En effet, Aphrodite est le nom de la déesse grecque connue des romains sous le nom de Vénus, déesse de l’amour et de la beauté, bien évidemment. Plusieurs peintres, dont Corelli et Botticelli, ont été inspirés par cette Vénus et nous ont légué des tableaux représentant la naissance d’une Vénus, sortant nue et vierge d’une coquille, ou bien tenant une coquille. La coquille signifiait donc virginité, beauté et amour. Ceci pour les significations étymologiques, mythologiques et symboliques de la coquille, avant que ces millions de pèlerins ne se rendent à cet occident de la terre, à Fisterra. Au début de ces grandes migrations, les pèlerins se contentèrent de ramasser quelques coquillages qu’ils trouvaient sur la plage et qu’ils ramenaient chez eux comme souvenir. Car depuis l’Antiquité on portait des coquillages pour se préserver de la sorcellerie, du mauvais sort et de toutes sortes de maladies. L’iconographie chrétienne de la coquille n’apparaît que bien plus tard,  avec le culte voué à saint Jacques en ce début du Moyen Âge. Sans doute pour des raisons symboliques, la coquille s’est imposée comme attribut de l’apôtre et a donc pris le nom de saint Jacques. Petit à petit, cousue sur le chapeau, sur le sac ou sur le manteau, elle va devenir l’emblème, non seulement des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, mais progressivement de tous les pèlerins. En plus de son pouvoir protecteur, elle permettait de se distinguer des autres voyageurs, de boire dans les fontaines ou de demander l’aumône car à la vue de la coquille, la charité devient devoir. C’est ainsi que depuis, les pèlerins placent leur voyage sous le signe de ce symbole.

 coquille st jacques

Le « Veneranda dies », sermon extrait du Codex Calixtinus

confère une légitimité à ce symbole et le codifie en précisant que les deux valves du coquillage représentent les deux préceptes de l’amour du prochain auxquels celui qui les porte doit conforter sa vie, à savoir aimer Dieu plus que tout et son prochain comme soi-même. Et nous voici ramenés à la notion d’Amour déjà signifiée par la coquille dans la mythologie. 

Et en s’appuyant sur le premier épître de Jean (1Jn 4,16) « Dieu est Amour et celui qui demeure dans l’Amour demeure en Dieu, et Dieu en lui » ce sermon précise que cet Amour de Dieu n’est pas seulement une idée ou une espérance, mais que, dans la foi, il est une   rencontre avec ce Dieu qui nous a aimés le premier et nous permet de répondre à l’Amour divin. Car l’Amour est une énergie. Nous pouvons même dire qu’il est l’Energie Une,  celle qui n’est pas limitée par l’ego, celle dont découlent toutes les autres. C’est l’agapè, terme grec qui exprime l’Amour infini de Dieu, l’Amour gratuit, traduit en latin par caritas, qui est devenu charité, celle qui conduit à la plénitude. Certes, le pèlerin ignorait peut être tout ce développement du symbolisme de la coquille qu’il arborait sur ses vêtements. Mais le Chemin, au fil des jours et des rencontres le lui rappelait résolument et , presque à son insu, il aimera son prochain comme soi-même, en application du commandement le plus important.(Mc, 12,31) et sous l’influence bénéfique de la coquille. 

La coquille saint Jacques est aussi appelée Mérelle ou Mérelle de Compostelle. Mérelle signifie Mère de la Lumière. Elle évoque les eaux, c’est-à-dire la fécondité, l’énergie qui renferme quelque chose de délicat, de précieux. La perle est un trésor identique au grain de sénevé, à la pierre philosophale; symbole essentiel de la féminité créatrice. Cachée dans sa coquille, la perle est Connaissance nécessitant effort et persévérance. La perle a un caractère noble, dérivé de sa sacralité. C’est pourquoi elle orne la couronne des rois ; elle signifie le mystère du Soi rendu sensible. Elle joue un rôle de centre, lorsque les instincts sont maîtrisés : il s’agit de spiritualiser la matière, le corps, de transfigurer les éléments grâce à l’introversion de l’énergie, à la concentration que la perle cachée, puis découverte, représente justement. Nous sommes maintenant plongés dans un vocabulaire et un environnement alchimique, où Mérelle sert à désigner le principe Mercure, appelé encore Voyageur ou Pèlerin, ou encore « l’eau benoîte » des Philosophes. 

Car le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle est celui de la quête de l’intériorité, de cette perle précieuse comme l’est la démarche alchimique. Cette quête prend son départ en nous, tel que nous sommes (notre matière première) et nous conduit de dépouillement en dépouillement, de révélation en révélation, jusqu’à notre centre, source d’une vie nouvelle. Un guide intérieur, en qui nous mettons toute notre confiance, nous accompagne dans ce voyage, il est symbolisé par saint Jacques. Et, en arrivant à Compostelle, la coquille portée au chapeau, se transforme en astre éclatant, en auréole de lumière, car le premier but de transformation de la conscience est atteint. L’Adepte sait lire le Grand Livre de la Nature. L’étoile qui lui a servi de guide tout le long du parcours, maintenant illumine son esprit. Il peut la traverser et se rendre à Fisterra et, devant l’infini de l’océan, se préparer à la rencontre de l’Absolu. 

LES POUVOIRS DE LA COQUILLE ST JACQUES : http://devantsoi.forumgratuit.org/t236-comment-elever-son-taux-vibratoire-avec-des-coquilles-saint-jacques?highlight=SR+JACQUES

 

 coquille st jacques  animée

Le Logo. 

Le logo européen a été établi par les graphistes espagnols Macua et Garcia-Ramos à la  demande du Conseil de l’Europe. Nous connaissons tous cet emblème jaune sur fond bleu servant de balisage sur les chemins de saint Jacques. Nous étions tous, un jour très heureux de le revoir, nous croyant perdus sur le Chemin. Que signifie-t-il exactement?

Nous pouvons lui trouver quatre niveaux de lecture différents : 

1 – C’est l’emblème traditionnel des pèlerinages vers Saint Jacques. La représentation stylisée de la coquille saint Jacques dont nous venons d’évoquer le symbolisme. 

2 – L’idée de convergence des chemins. Une représentation symbolique de l’ensemble des chemins de saint Jacques en Europe qui convergent tous vers cet unique point, situé dans la partie la plus occidentale de l’Espagne. 

3 – Ce logo transmet également cette notion de dynamique des mouvements vers l’Ouest, de cette transhumance occidentale qui existe depuis l’aube de l’humanité, représentant en ceci la poursuite de la course de l’astre solaire, symbole primitif de la divinité. 

4 – Mais le quatrième niveau de lecture est certainement le plus intéressant, car le plus ésotérique. Ce logo est obtenu à partir d’un cercle. Un cercle s’appréhende par une lecture double: il est ce que l’on voit, c’est-à-dire une forme pleine, homogène et statique, parfaitement fermée sur soi. Mais il est tout autant ce qui ne se voit pas : un vide, un abîme cachant en soi un chemin invisible, principe de toute ouverture. Il est donc l’intermédiaire nécessaire entre le visible et l’invisible. Il est au delà de la frontière qui existe entre le créé et l’incréé. Atteindre le centre du cercle c’est rejoindre l’origine et la fin, l’ α et l’ ω; c’est donc se libérer définitivement de sa situation terrestre et matérielle, c’est la finalité de toute initiation. Comme nous le savons tous, le cercle est composé d’un centre (qui vient d’être évoqué dans le chapitre précédent) et d’une circonférence. Celle-ci est divisée en douze parties égales. (Douze mois, douze apôtres, douze signes du zodiaque, deux fois douze heures, etc.) Le point ainsi obtenu et situé le plus à gauche, à l’occident, est le point d’où tout émane et où tout converge : le Principe. Les deux points immédiatement adjacents sont reliés entre eux. Ainsi ils ne convergent pas vers le point focal, mais forment avec lui une trinité, la transcendance du ternaire. Les neuf autres points convergent vers le point focal, le Principe, et forment ainsi l’image d’une coquille symbolique. Ces neufs rayons qui irradient représentent les neuf degrés d’émanation du Principe, ils sont donc porteurs des neufs noms de Dieu, ceux que Dieu donna à Moïse sur le mont Sinaï. Ils représentent aussi les neuf niveaux de la hiérarchie angélique. Il résulte de ce schéma que nous avons désormais un moyen d’appréhender le Dieu incognicible par le biais de ses degrés d’émanations successifs et ses intermédiaires. 

Le Deus Absconditus ne se cache plus, mais se révèle à l’aide de ces neuf rayons, dans une nuit obscure, nous indiquant ainsi, à tous, la voie du retour, celle qui nous fait passer du multiple à l’Unité, celle qui nous replacera dans notre état primordial, celui de la Connaissance, quand nous étions nous même Dieu. 

Ecrit par Gilbert Buecher

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Tourterelle animal totem : l’Optimisme, le Changement, la Féminité, le Renouveau

Posté par othoharmonie le 14 avril 2017

 

Tourterelle se nourrit au sol et, comme les oiseaux qui font de même, elle nous rappelle que nous devons être en prise directe avec la Terre Mère et profiter des occasions de créativité qu’offre la vie. Dans plusieurs cultures, de la Grèce Antique aux Indiens Pueblos, les tourterelles sont au centre d’un nombre incroyable de légendes. Lorsque la Tourterelle fait entendre son chant, nous pouvons espérer que le déroulement de la vie sera au beau fixe. Nous passerons d’un cycle de difficultés à un cycle favorisant le repos et la paix de l’esprit. L’apparition de la Tourterelle annonce une période où de nouveaux cycles et de nouveaux mondes sont sur le point de s’ouvrir. Le chant constitue la caractéristique la plus marquante de la Tourterelle.

tourterette chez francesca

S’il résonne à n’importe quel moment de la journée, le chant devient plus limpide à l’aube naissante ou au crépuscule, ces heures de la journée où s’amincit le voile entre les dimensions physique et spirituelle, entre le passé et l’avenir, constituant un rappel du caractère cyclique de l’existence. Lorsqu’un cycle prend fin, un autre commence, ce qui implique que tous les mondes viennent rencontrer notre univers personnel. La Tourterelle pond généralement deux œufs, un chiffre traditionnellement associé aux énergies féminines et créatrices. Elle nourrit ses petits avec une substance ressemblant au lait maternel, et constitue par conséquent un symbole de renaissance, de chaleur et de nourriture, laissant supposer que la création et le renouveau sont à la portée de tous.

Peu importe les circonstances du moment ou celles du passé récent, la Tourterelle nous rappelle qu’il est possible de fréquenter de nouvelles eaux, de renouveler la vie. Son apparition marque le début d’un cycle nouveau, donnant accès à des mondes inconnus et à des occasions uniques : nous seront en mesure de faire notre deuil de ce qui n’existe plus, et nous nous éveillerons aux promesses de l’avenir. La Tourterelle étant un Oiseau prophétique, nous découvrirons avant longtemps ce que nous pouvons appeler à l’existence au sein de notre vie.

C’est signe que nous nous accrochons à quelque chose qui ne nous fait plus aucun bien. Il faut accepter de perdre ce qui s’en va au lieu de demeurer prisonniers d’un cycle d’émotions récurrentes. Aussi difficile que l’exercice puisse se révéler, nous devons examiner notre situation avec plus de lucidité. Les grandes démonstrations émotionnelles donneront peu de résultats en ce moment. Il importe davantage maintenant de repenser soigneusement chaque détail. Tourterelle peut également indiquer que nos projets ne se réaliseront peut-être pas. Il se peut qu’ils soient remis à plus tard : cela tournera sans doute finalement à notre avantage, mais il est indispensable de repenser complétement nos projets. Avons-nous envisagé chaque possibilité ?

Nos émotions sont elles dominées par nos actions ? Sommes-nous impatients et essayons-nous de forcer le changement en ce moment ? Est-ce que nous entretenons de vieilles blessures et refusons-nous de passer à autre chose ? Omettons-nous de voir ce qui n’est plus salutaire pour nous ? Avons-nous peur de rechercher des conseils de nature spirituelle ? Lorsque la Tourterelle fait son apparition dans notre vie, nous pouvons espérer goûter une tranquillité d’esprit, une harmonie nouvelle. Toutes les frustrations ou les désagréments que nous avons connus s’effaceront bientôt.

Des jours plus heureux s’annoncent déjà, et nous devons prendre conscience et être à l’affût des promesses d’un avenir prochain.

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Perroquet animal TOTEM : le Contrôle des Émotions, la Communication, l’Attention, l’Intuition

Posté par othoharmonie le 8 avril 2017

 

Comme cet oiseau peut apprendre n’importe quel langage, ses plumes symbolisent la communication et sont réputées pour faciliter la traduction ainsi que la communication entre les humains. Elles sont plutôt rares et très convoitées pour orner les costumes lors des danses, des cérémonies et des rituels. Les couleurs vives rouge, vert, bleu, jaune servent à recréer l’arc-en-ciel qui est un symbole de paix et de prospérité essentiellement chez les Sioux Lakota.

Intelligents, perspicaces, courageux et agiles, les Perroquets Aras ont toujours l’air calme, mais en règle générale, rien n’échappe à leur attention. En Amazonie, Ara est étroitement associé à la Nation du Jaguar, un peuple autochtone qui a la conviction d’être originaire des Étoiles. Lorsque vint pour eux le temps de retourner aux cieux, Ara fut envoyé pour les rassembler. Certains furent accidentellement laissés derrière, et lorsque les dieux s’en aperçurent, ils condamnèrent Ara à demeurer sur terre pour agir comme gardien et messager auprès de ces gens, jusqu’à ce que les dieux reviennent les chercher afin de les ramener dans leur patrie céleste. Lorsque Ara nous manifeste sa présence, notre vision et nos perceptions spirituelles s’accentuent, elles gagnent en précision et en finesse.

perroquet ch

Aussi insolite ou bizarre qu’elle puisse être, nous devrions croire en cette vision. Elle nous annonce une époque de créativité accrue et d’approfondissement spirituel.

Les gens chercheront conseil auprès de nous et il est probable que nous découvrirons une formule originale pour exprimer nos intuitions et offrir nos conseils à autrui. Ara peut atteindre un âge avancé, soit entre 75 et 90 ans. Son apparition signale toujours le début d’une longue période d’activité créatrice et de perceptions supérieures. Bien qu’ils imitent le langage humain, les Aras ont un langage corporel bien à eux et un système de vocalisation qui est le reflet d’une capacité à communiquer avec plus d’efficacité et d’originalité.

Les gens prêteront attention et écouteront comme ils ne l’avaient jamais fait auparavant. Lorsque le Ara fait son apparition, notre vision, notre créativité et notre habileté à communiquer ajouteront de la couleur à tout ce que nous faisons. Les Aras sont des oiseaux dotés d’une grande sensibilité et selon plusieurs théories, leur développement émotionnel équivaut à celui d’un enfant de deux ou trois ans. Ils réagissent aux manifestations émotives de leur environnement avec beaucoup de personnalité. Ainsi, ils nous apprennent qu’il est possible que nos émotions viennent fausser notre vision et nos perceptions, que nous percevions uniquement ce que nous voulons sentir.

Le Ara annonce aussi que c’est le moment pour se pencher sur des problèmes de santé pouvant être dus à des facteurs émotionnels. Nous savons tous que les émotions ont une influence sur les processus physiologiques. Pour l’instant, le rétablissement de l’équilibre émotionnel aura également un effet bénéfique sur la santé physique. Il est essentiel pour nous d’apprendre à contrôler nos émotions. Il peut également refléter un certain besoin de couleur et de soleil dans notre vie. L’emploi de la couleur à des fins thérapeutiques peut se révéler salutaire.

Voyons-nous les choses telles qu’elles sont, ou tout en rose ? Avons-nous le sentiment d’être incompris ? Manquons-nous d’équilibre sur le plan émotionnel ? Nos intuitions servent-elles à alimenter les commérages ? À quelles fins utilisons-nous nos perceptions spirituelles et suprasensibles ?

Toucan : le Charisme, l’Attraction, la Communication, le Chant.

TOUCAN chez francesca

Avec son apparence colorée et son long et large bec, Toucan est le totem de ceux et celles qui désirent être vus et entendus. S’il apparaît dans votre vie, c’est qu’il est temps pour vous de sortir des ombres et dévoiler vos couleurs. Si vous avez de la difficulté à vous exprimer, Toucan sera là pour vous aider à guérir votre chakra de la gorge et à éliminer ses blocages.

Si la raison de sa venue n’est pas claire, adressez-vous à lui pour qu’il vous aide à identifier ce pourquoi vous avez besoin d’attention. Il enseigne l’art de l’écriture et de la parole, que les mots ont un pouvoir et que celui-ci peut-être libérateur, transformateur ou destructeur. Les mots ont un pouvoir sur les autres, nous devons nous exprimer et trouver une manière de le faire sans heurter les autres. Toucan donne à son peuple-totem le don des mots, d’être capables de parler, de laisser vos sentiments, pensées et opinions être entendus. Peut-être vous enseignera-t-il à le faire grâce au chant ? Toucan sera également un guide extraordinaire pour augmenter votre estime personnelle. Peut-être avez-vous l’habitude de vous comporter comme un clown pour dissimuler vos insécurités.

Si c’est le cas, Toucan, avec ses singeries et ses cris bruyants, imite votre comportement pour vous montrer qu’il est temps de retirer votre masque et révéler votre être véritable. Osez être vous-mêmes, différent. Osez être audacieux : Toucan ajoutera de la couleur à toutes les sphères de votre vie. La médecine de Toucan vous rappelle de manger davantage de fruits, de noix et de baies pour équilibrer votre diète.

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Panthère Noire, animal TOTEM : le Courage, la Bravoure

Posté par othoharmonie le 8 avril 2017

 

Panthère, autant que Dragon, représentent la dualité en l’homme. Elle vit dans un endroit secret et lutte constamment contre le seul ennemi qu’on lui connaisse : le Dragon. La Panthère Noire semble dissimuler sa spécificité de Panthère. Cet animal de la nuit possède un symbolisme plus lunaire. L’individu Panthère doit savoir rester silencieux lorsque cela s’avère nécessaire, mais ne doit pas se servir du silence pour se dissimuler et ne pas dire ce qu’il a à dire.

Panthère Noire est une championne de la dissimulation ; elle vit partout où elle se trouve un abri pour se cacher. L’individu Panthère doit développer la confiance vis-à-vis de ses pensées et ses ressentis spirituels, ce qui augmentera sa patience et sa persévérance. Armé de cette confiance, l’individu Panthère aura la force de terrasser le Dragon en lui. Comme l’individu Jaguar, il lui faut bien utiliser sa combativité, ce qui lui permet de faire des choix, des choix qui viennent du cœur, et de s’y tenir fermement, quelles que soient les circonstances extérieures. Panthère, plus que tout autre félin, a une étonnante capacité d’équilibre. L’individu Panthère doit trouver le point d’équilibre entre le rejet (ou refoulement) des émotions et la sensiblerie exagérée. Le bon aplomb, du corps, des émotions et des pensées, dépend du cœur.

La panthère chez francesca

En tant qu’animal allié, Panthère Noire vous demande de relever un défi : « Cultivez la confiance et gardez l’équilibre. Laissez-vous imprégner par le monde spirituel et vous serez de plus en plus inspiré et créateur ! » Panthère Noire est une présence très puissante et protectrice. C’est un gardien féroce et agressif. Symbole de courage et de bravoure ainsi que de puissance, elle est associée au soleil et à l’éclat solaire dans les traditions d’Amérique du sud. Ceux qui ont ce totem viennent en ce monde avec un savoir spirituel, une compréhension des choses spirituelles. Ces personnes sont très souvent intuitives, psychiques, et ont une inclinaison artistique.

La Panthère Noire est la plus mystique des Panthères, symbole de la mère, de la lune noire et des puissances de la nuit. Elle nous incite à comprendre les pouvoirs de l’ombre, à les utiliser et à éliminer nos peurs de l’obscurité. Elle est le symbole de la libération des passions et du démarrage d’une nouvelle phase de votre vie : découvrir vos désirs et vivre vos rêves. Nous devons prêter attention à la force de notre être intérieur, à notre force spirituelle et à notre vaillance. Elle attire notre attention aussi sur le côté sombre dont nous devons déterminer la motivation. De ses magnifiques yeux verts, Panthère Noire peut voir le futur ; elle le lit à l’intérieur des résonances, des actions et motivations des autres.

Puisqu’elle a le don de voir leur motivation, les conséquences futures lui sont clairement visibles, et elle peut paraître prophète lorsqu’elle nous met en garde contre les ramifications possibles de nos actes. Pour ceux qui ont l’âme de la Panthère, qui littéralement « voit le futur », c’est un challenge dans leur chemin sur terre de prendre en charge la responsabilité de savoir quand partager leur savoir car les pensées de chacun sont toujours changeantes et les visions sont reçues comme des guides ou des mises en gardes sur des futures potentiels.

Il est intéressant de voir comme le pouvoir intérieur de la Panthère Noire se manifeste chez eux qui ont cet animal pour totem : ils se développe au cours des années. Il est particulier car un si grand potentiel peut s’exprimer pour le bon comme le mauvais. Ces personnes possèdent un grand charisme et sont capable d’influencer les pensées et les actes des autres. Pour cette raison, ils ont une grande responsabilité et devront passer plusieurs périodes de vie à se perfectionner. De nombreux dictateurs au cours de l’histoire avaient la Panthère Noire comme totem.

Mais d’autres ont utilisé le vrai pouvoir de la Panthère pour changer le monde (Gandhi). Vous avez la capacité de faire surgir l’honnêteté et le savoir intérieur chez les autres. Vous avez aussi une conscience très élevée de ce qui vous entoure. Cela peut se voir sur un sens physique particulièrement développé.

Mais aussi par une grande sensibilité au stimuli non physique mais à la pure énergie. Cela est vrai si vous avez la personne à coté de vous, mais aussi à distance. N’oubliez pas de toujours guider vos capacités avec la Compassion. Les changeurs de forme ont une grande responsabilité par rapport à leur Médecine. Celle de la Panthère Noire est de savoir percer le voile de ténèbres qui repose dans le cœur et l’esprit d’une Âme non intégrée.

Elle nous apprend qu’il n’y a rien a redouter dans les ténèbres, que la Lumière du savoir disperse la noirceur et illumine le Chemin au travers de la jungle de nos vieilles expériences difficiles. Les premières expériences de vie de ceux qui ont la Panthère Noire pour totem ne seront pas faciles et leur âme semblera attirée par les autres mais créera des réactions fortes chez ceux-ci.

Cela peut leur donner un sens de l’isolement pendant qu’ils luttent pour trouver leur propre identité. Ils attirent l’attention et paraissent étrangers dans un monde étrange. Toutefois ils attirent des loyautés profondes et de grandes affections de la part de ceux qui les connaissent. Panthère Noire est une championne de la dissimulation ; elle vit là où elle se trouve un abri pour se cacher

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Messages du Peuple Animal : Esprit-Guide

Posté par othoharmonie le 30 mars 2017

 

Tout à l’heure, lorsque la voix-guide est venue nous chercher pour la quatrième fois, elle n’a rien articulé de plus en notre cœur qu’un énigmatique « êtes-vous prêtes ? » 

esprit guide chez francesca

Confiants et aimants, nous l’avons aussitôt suivie, délaissant l’un après l’autre, au tout petit matin, nos vêtements de chair. Bientôt notre vue paraît s’étendre à trois cent soixante degrés, comme si nous étions réduits à un point au centre d’un cercle. Quelques secondes s’écoulent encore avant que nous ne réalisions parfaitement ce qui se passe…. Nos deux âmes : celle de Daniel Meurois et de Anne Givaudan se sont projetées au fin fond d’un terrier, aux côtés d’un lièvre. Sous lui, ce ne sont que feuilles mortes et touffes de poils mêlées à la terre, une terre âcre et sèche… puis soudain nous entendons :

« Non, je vous le demande, ne bougez pas, ne cherchez pas à sortir d’ici ». Murmure soudain la voix-guide dont nous souhaitions ardemment le retour… : « vous ne seriez pas en ce lieu si vous n’y étiez pas invités, croyez-le. L’âme de la terre sait fermer ses portes, ou les ouvrir lorsqu’il le faut. Elle entretient de profondes relations avec la Conscience animale, et si ce terrier  vous accueille c’est bien parce qu’une intelligence autre qu’humaine l’a voulu.

Regardez ce lièvre à la robe si rousse, avec son museau qui remue maintenant fébrilement comme pour recueillir l’impalpable, il vous paraît certainement identique à mille autres. Il n’en est rien pourtant. C’est assurément lui qui vous a attirés ici, éclairé en cela par la conscience-groupe de son espèce. Il est un guide de sa race, un guide incarné, dont le but est d’éveiller un peu plus toutes les petites âmes des environs, analogues à  la science. Il les enseigne à sa façon, vous le verrez ! Cela vous surprend ? Il faut pourtant vous y habituer. Les animaux eux aussi ont leurs guides, leurs maîtres à penser, à évoluer, leurs grands initiés. Pourquoi donc cela serait-il réservé au genre humain ? Cela vous a toujours été dit, le Divin emprunte tous les corps et tous les niveaux de la conscience pour visiter l’univers, et ses langages sont si multiples qu’aucun esprit ne peut en concevoir la totalité.

Contrairement aux humains, vos frères animaux savent toujours lequel parmi eux est à considérer comme un guide, un maître de sagesse… Oui, je dis bien sagesse, car une telle notion ne leur échappe pas. Certes, ils ne peuvent en discourir ainsi que vous le faites… mais la sagesse se ressent et s’exprime pour eux par une simple qualité de rayonnement qui inspire un nécessaire respect. Elle ne peut être une valeur subjective, elle ne peut reposer, dans leur monde, sur des éléments qui se discutent ou qui oscillent d’une espèce à l’autre. Elle est, voilà tout ; elle impose doucement son rayonnement là où elle apparaît. Elle n’a rien à prouver parce qu’elle est nécessairement un reflet de l’Esprit Universel ».

L’Esprit Universel… les animaux ont donc également cette notion ?

« Les espèces les plus individualisées la possèdent parfaitement. La notion de Divinité est innée en elles. Une telle Présence non plus ne se discute pas. Elle n’a pas besoin qu’on la pare d’un nom ou qu’on lui consacre un culte. Les noms et les cultes ne servent après tout qu’à raviver la mémoire, à entretenir le souvenir. La réalité du Divin est permanente dans la conscience de vos jeunes frères. Elle n’appartient donc pas au domaine du souvenir. Si vous ne parvenez pas souvent à la percevoir au fond de leurs prunelles ou dans leurs attitudes, c’est parce que vos références sont différentes et que vous ne possédez pas les clés de leurs sociétés.

Croyez-vous que, pour un être… à la réalisation angélique, le comportement humain reflète souvent une conscience tournée vers l’Ordre divin ? Voyez l’analogie et ne la perdez jamais de vue. Ainsi donc, si vos frères, dont j’ai partiellement la charge, sont effectivement plus jeunes que vous sur le chemin qui conduit à l’ineffable Soleil, ils n’en sont pas moins proches de Lui, pas moins purs non plus. Cela vous a déjà été enseigné. Un enfant est-il moins qu’un adolescent et un adolescent moins qu’un adulte ? Leur essence, leurs potentiels sont identiques. L’enfant est quelque part adulte au fond de son âme et l’adulte a lire chez francescaoublie de se rappeler qu’il demeure aussi toujours enfant. Le seul problème consiste à savoir réellement ce que signifie ce mot, adulte. 

Mais apprenez plutôt à vivre quelques instants au rythme de ce terrier. Cherchez dans la quiétude de votre cœur à respirer à l’unisson avec sa matière, ses feuilles mortes et ses racines. Laissez-vous ensuite accueillir par l’âme qui vous y a invités. Elle a un dépôt à vous confier. Pour elle aussi, la venue de consciences humaines en ce lieu représente une initiation, un bonheur » ! 

Avec ces mots qui s’éteignent au-dedans de nous, la voix-guide a laissé place au silence…..

Source LE PEUPLE ANIMAL  de Daniel Meurois et Anne Givaudan sur le blog de Francesca

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Le peuple des animaux : Communication avec Tomy et l’araignée

Posté par othoharmonie le 28 mars 2017

 

Les animaux ont-ils une âme ? Cette question, chacun se l’est un jour posée… tout en étant incapable d’y apporter une réponse satisfaisante. En effet, lorsqu’on aborde un tel sujet, on recueille généralement de simples opinions ou l’affirmation d’une croyance, mais guère plus.

Sensibles depuis toujours au monde animal, Daniel Meurois et Anne Givaudan ont, quant à eux, abordé la question d’une manière peu commune. A l’aide d’une méthode de travail bien particulière, ils ont eu la possibilité pendant de longs mois d’entrer en contact étroit avec des forces directrices de l’univers animal, des âmes-groupes, des dévas et des animaux eux-mêmes.

L’éclairage qu’ils apportent ainsi sur l’intelligence animal fait de ce document sans doute l’unique. De leur expérience résulte donc des récits troublants qui, sous la forme d’enseignements vivants, nous fournit mille et une informations relatives à un monde dont nous ignorons pratiquement tout.

Face aux actuelles aberrations qui exploitent et déciment le monde animal, par inconscience et par profit à court terme, nous avons tendance à faire un appel au bon sens et au respect animal.

De ce travail, il en résulte cette conversation avec l’Ame-guide animal  du chien Tomy qui dit ceci  dans le livre intitulé : LE PEUPLE ANIMAL 

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« Lorsque vous regardez un animal découvrir un endroit ignoré de lui, vous, les hommes ne parlez généralement que de flair ou d’instinct, incapables que vous êtes d’accéder à une vibration plus intime de l’univers physique. Oui, je dis bien physique, car la mémoire d’un lieu fait encore bien partie du monde relativement dense. Sa pénétration exige seulement un déverrouillage des facultés d’écoute du cœur. Ne vous y trompez pas… Le cœur peut réellement écouter autrement que poétiquement. Les poèmes humains traduisent une perception souvent confuse ou un espoir, à moins que ce ne soit un souvenir inconscient… mais l’âme animale, quant à elle, vit constamment tout cela.

Regardez bien Tomy, chers humains, vous le voyez flairer la poussière et la paille du sol de cette grange, ainsi d’ailleurs que le feraient beaucoup d’autres animaux. Bien sûr, c’est l’idée de leur odeur et des informations véhiculées par celle-ci qui vous vient à l’esprit, mais vous devez savoir que c’est aussi au-delà de l’odeur que l’animal cherche. C’est vers cette dimension, trop négligée de votre monde, que l’on nomme l’éther, qu’il dirige sa quête. L’odeur est une manifestation de la lumière dense renvoyée par toute chose. La lumière subtile, quant à elle, ce que vous appelez aura, dégage sa propre odeur et c’est elle que cherche l’animal car c’est par elle qu’il trouve la porte d’accès à la mémoire d’un lieu ou d’un objet. 

Approchez-vous de Tomy. Ne soyez plus observateurs mais tentez de vous mettre en symbiose avec lui ; aimez-le pour la vie qui est en lui, sachant que ce qu’il connaît aujourd’hui, chaque homme, chaque femme l’a expérimenté analogiquement des milliers de fois, il y a des milliards d’années »….

C’est un véritable défi qui nous est lancé. Faut-il renoncer, à tout comportement d’homme et de femme afin de nous laisser entraîner vers d’autres réflexes et aussi une logique différente ? Sans doute la Présence-guide  a-t-elle agi sur quelques déclics au plus profond de nous-mêmes, car la question ‘n a pas plutôt surgi en nous qu’elle perd immédiatement de sa consistance, emportée par un flot d’images déferlantes. Ainsi, c’est une sorte de bouillard lumineux qui envahit notre conscience et en son sein apparaissent subrepticement des images gorgées de soleil, de pluie et de vent. Celles d’un champ aux reflets blonds en bas d’une colline aride, celle d’une lame de faucheuse qui tournoie et d’un moteur qui toussote sur une route de campagne. Puis ce sont des images de bottes traînant sur la terre battue, des bruits de fourches qui raclent le sol et des cris d’hommes et d’enfants qui viennent nous submerger. Autant de visions, autant de perceptions, qui font parler en nous le monde de la paille, celui des êtres qui l’ont mise en botte s, enfin celui de la poussière chaude et acre de la grange.

Nous savons, avec une certitude absolue, que Tomy a ressenti tout cela et sans doute plus encore.  Tomy soupire bruyamment et nous aurions presque envie et besoin de l’imiter… nous sommes désormais dans un état de conscience tel qu’il nous semble percevoir quelque chose se déverser de l’esprit du jeune chien Tomy jusqu’au centre du nôtre ; et nous entendons ces paroles :

« Non, là il n’y a pas d’amour » – « Nous somme dans le monde de l’utile » – « Aimer, aimer… Qu’y a-t-il pour aimer, qu’y a-t-il à aimer… et qui donc aimer » ?

Face à lui, entre quelques piquets de bois et la pierre du mur, rayon de lumière blafarde vient jouer avec une immense toile d’araignée. Un petit animal velu se tient immobile en son centre et paraît l’observer :

« Il y a tout au moins elle à aimer… »

« L’araignée » ?

« Bien sûr, reprend la voix-guide. Mais aimer, pour un animal qui ouvre sa conscience, cela ne signifie pas nécessairement s’approprier. Cela peut être jouer, c’est à dire reconnaître l’autre comme un être à part entière, digne d’intérêt.

araignée

« Mais pour un chien… pour un chat, jouer dans de telles conditions, c’est chercher à dominer. L’araignée sera écrasée, avalée. Est-ce cela que l’on appelle un jeu «  ?

 » Vous êtes au royaume animal, ne l’oubliez pas, mes amis. Le regard posé par vos frères sur ce que vous appelez vie et mort est souvent bien différente du vôtre. Pourquoi attendre de l’animal plus que ce que l’homme parvient lui-même à donner ?

L’âme animale ne craint pas la mort en elle-même. Elle la fréquente de beaucoup plus près que l’humain ne saurait le faire, parce qu’elle n’a pas de culture qui en dresse de perception hideuse et parce qu’elle est dénue de la notion de morbide. Ce qu’elle craint, c’est l’énergie qui génère parfois l’apparition de cette mort, la hargne, la haine ou le sadisme qui la font naître. Si Tomy venait à écraser cette araignée, il le ferait par manque d’une certaine conscience, mais sans engendrer une énergie qui souille le cœur et le lieu. Son ego n’a pas encore suffisamment éclos en lui pour que la notion de responsabilité signifie quelque chose à son propos ».

Tandis que la voix achève de prononcer ces mots, nos regards sont de plus en plus attirés par l’araignée au centre de sa toile. Nos consciences s’en approchent involontairement de si près qu’il nous semble maintenant l’observer à la loupe. Insensiblement, nous nous laissons absorber par sa présence et une sorte de voile translucide vient à tomber… c’est un voile par lequel la lumière acquiert une épaisseur, une consistance jaunâtre. Nous comprenons alors que, sans l’avoir cherché, nous venons de basculer sur une autre longueur d’onde de notre univers. L’animal et sa toile …. Qui y  a-t-il derrière cette merveilleuse organisation et, nous devrions dire, cette si douce présence ?

 araignée

Nous ressentons alors des projections de lumière, les émanations d’une conscience puissante et sereine qui s’adresse à nous en ces termes :

« Amis, ô amis, fait-elle, comme si elle nous connaissait de toute éternité, béni soit cet instant où une oreille humaine s’ouvre. Ecoutez, écoutez simplement car je veux vous dire qui je suis et qui vous ignorer chaque jour… je suis le cœur et l’âme de la planète araignée, son intelligence aussi, l’inspiratrice, l’ordonnatrice de tous ces filets que vous découvrez chaque matin couverts de rosée, de toutes ces toiles tendues et retendues patiemment dans les recoins oubliés de vos maison. Je suis une force mentale qui essaie d’apprivoiser la matière, les souvenirs de votre monde et qui apprend aussi ses lois. 

A travers des milliards et des milliards de corps, je tisse un immense réseau par lequel l‘organisation de cette terre pénètre lentement en moi, dans tous ses rouages… car je suis une mémoire, amis. Je construis une intelligence basée sur une mémoire détaillée  t nourrie de toute l’intimité des intelligences qui y vivent aujourd’hui. Patiemment, je bâtis la structure d’un univers pour demain… pour après-demain peut-être… peu importe car j’ignore votre temps. Il y a une boule de feu, un espoir qui vit en mon centre et qui, déjà, a la vision d’un monde à venir, un monde fort des richesses de celui-ci. Avec vos mots de matière… vous diriez peut-être que je suis un cerveau qui se bâtit, une race en gestation qui vivre et grandira sur d’autres Terres, sous d’autres Cieux.

Toutes ces toiles qu’à travers les cellules de mon être je tisse inlassablement par les forêts et les grandes, les caves et les greniers, sont plus que de simples instruments afin que mon corps subsiste et s’ancre en ce monde. Ce sont des lecteurs, des capteurs de ce que la conscience humaine produit, de votre intelligence créative et destructive, de vos errances, d e vos doutes et de vos peurs, mais aussi de vos percées vers l’Infini. Par leur réseau subtil j’absorbe l’histoire de votre monde, ses mutations et les schémas de votre croissance.  Ainsi, lorsque chaque matin votre vision de l’ordonnance des choses vous dicte de briser d’un revers de la main l’un des capteurs de ma mémoire, faites-le au moins sans colère ni reproche. La vie ne vous appartient pas.. ne l’oubliez jamais. Elle essaie de parler par toutes les voies, tous les pores de la Création… avec ou sans l’homme, en deça et au-delà de lui. Acceptez seulement de m’observer, de pénétrer l’étincelle de conscience et d’amour enclose en chacun de mes corps. Vos peurs sont à l’image de vos yeux embués et de vos oreilles fermées. Alors, apprenez à m’écoute r, à me regarder… sous toutes mes apparences. Il est trop injuste de fuir et de détester ce que l’on n’a pas pris la peine d’approcher et de voir. C’est une platitude que de dénoncer cela, mais c’en est également une que de vivre et de perpétuer un tel état de fait d’âge en âge. Tout mon être vous propose un pas de plus vers l’harmonie en découvrant un autre visage du respect de la vie.

A chaque seconde qui s’écoule, je vois et sens des millions d’épaules qui se haussent face à ma présence et autant de cris que l’on me jette. Du fond de mon âme, je les reçois, je les analyse et j’y perçois toute votre détresse. J’y lis votre incapacité de percevoir le Divin en toute chose, votre coupure d’avec le Monde, et derrière tout cela, votre crainte héréditaire de devoir relativiser votre propre image, votre importance devant l’immensité de la Création.

Qu’est-ce qu’une araignée ? dites-vous. Mais, un peu de tous ces éléments, de toutes ces forces qui circulent en vous ! Un peu de cet Etre sans nom dont vous cherchez, vies après vies, la trace lumineuse, sans trop souvent poser même l’avouer.

Sachez-le, une araignée lit en vous plus sûrement que la plupart des créatures de votre monde. Elle est déchiffreuse de perceptions auditives et démissions psychiques. En cet instant, amis, je perçois une foule d’interrogations qui déferlent en vous, mais surtout, surtout cette lancinante question qui traîne encore chez les hommes. L’intelligence animale … Y en a-t-il vraiment une ? Ne se limite-t-elle pas à la simple reproduction de quelques schémas ?

Mais, dites-moi, vous, humains, ce qu’est l’Intelligence ! Savez-vous réellement qu’elle peut ne pas avoir visage humain, que vous pouvez ne pas en être la juste et éternelle mesure ?

Il n’y a pas une intelligence, mais des intelligences… Certains de vos frères, dans d’autres mondes, ne perçoivent pas sept couleurs dans l’arc en ciel mais bien plus, d’autres captent les parfums et en font des sculptures, d’autres encore jouent avec le temps et s’y déplacent comme sur une route ! Tous n’ont pas votre apparence, loin s’ne faut. De la même façon, nous autres, dévas  et frères animaux bâtissons à l’intérieur même de votre monde, des sphères de conscience et d’intelligence dont vous ne pouvez avoir la moindre idée. Nous y développons des civilisations. oui, je dis bien des civilisations. Mais autour de concepts qu’aucun mot ne saurait traduire. Des civilisations d’images mentale s, des civilisations édifiées à partir  de reliefs vivants issus de notre conscience, des univers complets, parfaits dans leurs rouages… et où l’intelligence, la sensibilité, la logique divines déploient l’une de leurs myriades de facettes. Oui, il y a plusieurs terres qui s’entrecroisent au coeur même de cette terre… et, sachez-le, seule l’Intelligence des intelligences, celle qu’affine un cœur pur, permet de se déplacer de l’un de ces univers à l’autres, de l’univers de l’homme à ceux qui ne le sont plus ou pas encore.

Une telle vision de la part de l’âme arachnoïde vous surprend, n’est-ce pas, frères humains ?

Mais l’histoire et le rôle de ceux que vous appelez dévas, voyez-vous, c’est l’histoire de la Présence divine qui s’expanse à tout instant… dans autre horizon que celui de l’Unité ».

Fin du message de l’araignée

Unité… ce mot est resté gravé en nous alors que la « vision » vient soudain de s’estomper. Puis peu à peu, tandis que l’image de Tomy somnolant et du vieux mas s’est éloignées, notre temps d’home et de femme a repris ses droits et sa densité. A trois mètres au-dessous de nous, deux corps de chair ankyloses attendent… notre retour !

Pour découvrir d’autres animaux rejoignez la liste des catégories du blog :  http://francoise1.unblog.fr/  

Publié dans ANIMAUX DANS L'AU-DELA, ARAIGNEE, CHIEN, XXX - ARTICLES DE PRESSE | Pas de Commentaires »

Héron animal totem : la Purification, la Connaissance de Soi

Posté par othoharmonie le 26 mars 2017

 

La plupart des oiseaux d’eau sont associés à la purification, car l’eau est l’élément purificateur par excellence. Héron, tout particulièrement du fait de sa grandeur et de sa capacité à rester debout sur une patte des heures durant, évoque la connaissance de soi. Il est comme en méditation et il a souvent le pied dans l’eau, ainsi participe-t-il en même temps des trois états de la matière : la terre, l’eau et l’air. La capacité de se connaître soi-même provient toujours de ces moments que nous consacrons à nous regarder nous-mêmes et à examiner nos pensées, nos émotions, de même que ce qu’elles génèrent et provoquent dans notre environnement. Nous négligeons souvent, dans notre compréhension de la vie, ce principe fondamental : nous créons nous-mêmes notre vie et les événements qui la constituent.

heron

Il est bien plus sage de se donner périodiquement un temps d’immobilité et de réflexion afin d’examiner et de définir les pensées et les émotions qui s’agitent en nous, que de se lancer tête baissée dans toutes les circonstances de la vie, laissant celle-ci provoquer les événements plutôt que de déterminer nous-mêmes la substance, le tissu de notre vie telle que nous voulons la vivre. Pour se nourrir, le héron avale un poisson directement, tout entier. Son système digestif est très souple, c’est là l’autre capacité provenant de la médecine de Héron : ceux qui ont cette médecine savent accepter tout ce qui leur arrive et en tirer des enseignements.

Les personnes possédant la médecine de Héron sont très précieuses au sein des organisations, parce qu’elles savent réfléchir, planifier et prévoir, ce qui, dans toute organisation, est très important. Elles sont très attentives : rien ne leur échappe. Ces personnes savent donc travailler en équipe, tout en restant elles-mêmes. Elles trouvent facilement de quoi se nourrir et n’ont pas peur de la solitude, même si elles se trouvent bien également au sein d’un groupe. Les plumes de Héron Bleu peuvent être utilisées pour les cérémonies de guérison et de purification. Héron est un étonnant échassier, dont le cou très allongé lui sert à capturer diverses petites proies (grenouilles, poissons, voire oisillons) à la façon d’un harpon. Il peut rester très longtemps immobile, à l’affût.

Dans les traditions européennes et africaines, le Héron symbolise l’indiscrétion de celui qui fourre son bec partout ; mais aussi la vigilance, qui peut aisément se pervertir en curiosité abusive. Dans l’occultisme ancien, sans doute pour son bec fin et pénétrant, il passait pour un symbole de science divine (Phœnix). Le Phénix, Oiseau fabuleux qui renaît toujours de ses cendres, est le symbole de résurrection le plus répandu dans le monde. Sa légende trouve son origine à Héliopolis, ancienne ville égyptienne où l’on vénérait le dieu Soleil, Râ, dont le Héron Bennou (nom du Phénix en Égypte), serait une incarnation.

En héraldique, le Héron était le symbole de la débauche, parce qu’il jette du sang par les yeux, lorsqu’il couvre sa femelle. Selon les différents continents et pays, le Héron est symbole de force, de pureté, de patience et de longue vie en Chine, alors qu’en Afrique, il parle avec les dieux. Les Égyptiens honorent cet Oiseau en tant que créateur de la lumière, et les Amérindiens font de lui un symbole de sagesse. Demandez à Héron de vous aider à vous concentrer et à méditer, à éliminer tout apitoiement sur vous-même, et à saisir l’occasion qui se présente.

Vous pourrez accéder à son pouvoir en pataugeant dans une marre ou un lac peu profond, et en faisant quelque chose d’inédit pour vous-même. La médecine de Héron soigne l’équilibre physique, favorise la tranquillité et la quiétude. Héron vous protègera contre l’insécurité, et vous met en garde contre l’égocentrisme.

 

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Pic-Vert, animal TOTEM : l’Imagination, l’Émerveillement

Posté par othoharmonie le 23 mars 2017

 

Cycle : la Lune du Soleil Fort.

Animal totem complémentaire : Oie des neiges.

Couleur : rosé fuchsia.

Forces : intuitif, émotif, imaginatif, tendre, aimant, généreux, charitable, sympathique, attentionné, économe, protecteur.

Faiblesses : lunatique, possessif, rancunier, sensibilité à fleur de peau, a de la peine à lâcher prise.

 PIC VERT

Oiseau chanteur d’un brun grisâtre de la famille des Pics, il a un croissant rouge sur la nuque et un autre noir sur la poitrine. Chez les Indiens, il symbolise le courage. Associé au Cœur et au Sang, il indique la passion. Les natifs du Pic-Vert sont très communicatifs et ont souvent un rôle phare dans la collectivité.

Pour les Amérindiens, vous êtes le protecteur de la famille, le maître du logis. Comme votre animal fétiche, vous construisez votre nid et vous veillez à ce que rien ne manque aux vôtres. Vous représentez aussi la générosité et la vitalité. Au sein du clan, vous symbolisez la tempérance et la conciliation. La vie amoureuse du Pic-Vert : en amour, vous recherchez un nid confortable et harmonieux, car vous avez un immense besoin de vous dévouer pour les autres afin de canaliser vos énergies. Pour vous, le bonheur passe par la fidélité.

Vous êtes entier, avec des colères surprenantes et des sautes d’humeurs renversantes. Devenez aussi plus indépendant et, une fois marié, coupez le cordon ombilical. Ne courez pas chez maman au moindre petit bobo !

Votre totem minéral : la Cornaline. Sa couleur varie du rose au jaune, en passant par le rouge. Pour les Amérindiens, cette pierre permet de rester en contact avec les énergies de la terre. Associée au sang par sa couleur, elle avait le pouvoir de stopper les hémorragies. Porter une cornaline vous protégera sur le plan circulatoire et cardio-vasculaire.

Votre totem végétal : l’Églantier. À l’aide des feuilles et des racines, les Amérindiens préparaient une tisane pour les enfants, afin qu’ils soient heureux et bien portants. Excellente pour lutter contre le rhume, cette tisane peut aider un système digestif trop lent. Le Pic-Vert attache beaucoup d’importance à la famille.

Aussi cherche t-il à créer une deuxième famille au travail, sans quoi il finit par investir son énergie dans sa vie privée plutôt que professionnelle. Il préfère travailler dans des lieux harmonieux et chaleureux. Il se plaît dans les petites structures familiales. Il aime prendre soin des autres et est attiré par les domaines de l’enseignement (en particulier des enfants), des soins infirmiers, du social ou ceux en relation avec la petite enfance en tant que nurse, conseiller d’orientation, psychologue etc.

Le Pic-Vert est souvent un « cordon bleu », de sorte qu’on le retrouve volontiers dans des postes de chef cuisinier, gérant d’hôtel. Il est très tenace et déterminé. Il apprécie un travail varié, mais sa carrière doit garder une certaine continuité. Il sait tirer les leçons du passé et les appliquer dans ses affaires. Son instinct et son intuition lui confèrent un bon sens des affaires. Il se plaît également dans une activité en relation avec le passé, appréciant œuvrer dans un musée ou chez un antiquaire.

Le Pic-Vert est très apprécié comme chef. Il est compréhensif et humain. Il attend une certaine discipline et efficacité de ses employés et récompense la coopération et l’esprit d’équipe. Il instaure un environnement confortable où ses employés peuvent travailler en harmonie. Malgré tout, dans une telle position, il se révèle conservateur, méthodique et calme. Il prend le temps d’analyser et de rassembler des informations avant de prendre toute décision. Il sait récompenser l’engagement et la loyauté dans le travail.

Son clan : Grenouille.

Son élément : Eau.

Son alliée : Oie des neiges.

Avec son petit bruit comparable à un cœur qui bat, Pic-Vert symbolise la faculté de voir la vie comme une source d’émerveillement et de joie. Tu es un leader et tu appartiens à la période des jours longs, un cycle merveilleux pour les jeux et les loisirs de toutes sortes. En amour, tu recherches un nid confortable et harmonieux, car tu as un immense besoin de te dévouer pour les autres afin de canaliser tes énergies. Pour toi, le bonheur passe par la fidélité. Tu as un caractère entier, avec des colères surprenantes et des sautes d’humeurs renversantes ! Tu es membre du clan de Grenouille, qui t’unit à l’élément Eau.

Tu es doué pour les métiers liés à la création, à l’imaginaire, ainsi que pour tout ce qui touche à la psychologie et aux enfants. Ton alliée est Oie des Neiges, qui parcourt des milliers de kilomètres lors de ses vols migratoires. Comme elle, sois tenace mais indulgent. Pic-Vert est le quatrième esprit totem de la roue de médecine des chamanes amérindiens. Il correspond au début de l’été et à notre signe astrologique occidental du Cancer. Pic-Vert jouerait un rôle de premier plan dans les forêts, en favorisant la décomposition des arbres morts. Cela, grâce à des champignons qu’il promène dans son bec.

PICCeci est intéressant à plus d’un titre : Pic-Vert, parce qu’il permet la multiplication des champignons, participe à l’équilibre et au renouvellement de son environnement : il a donc un rôle de pourvoyeur de vie, de lutte contre la mort, qui s’apparente au principe lunaire, avec la croissance des plantes (des champignons et moisissures notamment) en fonction de la croissance de l’astre de la nuit. Pic-Vert est un oiseau dit « indigène », car il peuple les mêmes régions depuis des centaines d’année, n’a jamais tenté d’essaimer son espèce ailleurs, et n’est pas un oiseau migrateur : c’est ici un bon symbole d’attachement à la terre natale, de fidélité au foyer, aux racines, au passé.

Relevons que cet oiseau vole peu, passant l’essentiel de son temps au sol ou sur les troncs afin de chercher les petits insectes dont il se nourrit : il passe en fait son temps à manger (mise en exergue de la question de l’alimentation) et essaie de réduire son activité, et ses dépenses énergétiques, au minimum ; ceci pourrait paraître comme de la paresse, mais est simplement l’économie de ses forces, qui ne sont pas extraordinaires (le Pic-Vert se fatigue vite quand il vole, et il plane d’ailleurs plus qu’il ne bat des ailes).

Notons que sa période de nidification se situe entre fin Avril et fin Juillet, c’est-à-dire en grande partie dans la période des signes Taureau/Gémeaux/Cancer. Ces nids étant construits durablement (stabilité du foyer), sont souvent ensuite utilisés plusieurs années consécutives par d’autres oiseaux, comme Sansonnet (hospitalité). Pic-Vert est émotif, sensible, protecteur, maternel, romantique, tendre, économe, lunatique, gourmand. Le rôle de Pic-Vert semble bien d’être celui qui entretient, régénère et partage son environnement natal. Physiquement, celui qui sera sous la protection de Pic-Vert sera en général de petite taille, assez rondelet avec une prédominance de la bouche, souvent assez large. La couleur de sa peau, de ses yeux et de ses cheveux seront souvent très harmonieux.

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