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Le Grand aulacode, rat des roseaux

Posté par othoharmonie le 12 août 2013

 Le Grand aulacode, rat des roseaux dans HERISSONLe Grand aulacode, applé aussi en Afrique aulacode tout court, « agouti » (Afrique de l’ouest), « hérisson » (en Afrique Centrale) ou encore « rat des roseaux », est une espèce de la famille des Thryonomyidae. De taille comparable à celle d’un lapin, ce gros rongeur fournit une viande très prisée des africains et l’espèce est en voie de domestication dans les élevages qui se font de plus en plus nombreux. On appelle aulacodiculture l’élevage de ces animaux.

L’aulacode possède une forme trapue, son pelage brun foncé est formé de poils raides et durs, subépineux (d’où son surnom d’hérisson). La partie inférieure du corps est plus claire que le dos. La tête massive se termine par un large museau à lèvre supérieure fendue (caractéristique de tous les rongeurs). Les oreilles sont petites, presque cachées dans le pelage, peu poilues. Il possède de longues moustaches (vibrisses) bien visibles qui lui permettent de se repérer dans son environnement. Les puissantes incisives de couleur orangée ont une croissance continue comme chez tous les rongeurs. Trois sillons divisent chaque incisive supérieure, les inférieures étant lisses. Chaque demi-mâchoire possède 4 molaires. Ses membres sont courts. Les pattes arrières, très puissantes lui permettent de faire des bonds de plus d’un mètre cinquante de haut. Les pattes arrières possèdent 4 doigts tandis que les pattes avant en ont 5 dont un pouce réduit. Tous sont terminés par des griffes.

Le mâle adulte atteint 6 à 7 kg en élevage et peut atteindre 10 kg en milieu naturel. Il peut mesurer jusqu’à 50 cm entre le museau et le bout de la queue. La femelle adulte atteint 4 kg en élevage et 6 kg en milieu naturel. La femelle est appelée aulacodine.

La femelle peut mettre bas 2 fois par an et avoir jusqu’à 10 petits (aulacodeaux) avec une moyenne de 5 par portée. La maturité sexuelle intervient dès l’âge de 6 mois. Après 5 mois de gestation, les petits naissent avec des yeux ouverts, des poils et 4 incisives. Le sevrage des petits se fait 1 mois après la mise bas.

Ses habitats naturels sont la savane herbeuse, les clairières et les zones humides ou marécageuses, les zones déboisées. Actuellement étant donné la déforestation croissante en Afrique, la population d’aulacodes est en expansion. Il est très mal apprécié des agriculteurs car c’est un ravageur des cultures. Il est actif la nuit, en groupes pouvant atteindre une dizaine d’individus. La journée, il reste caché, souvent sous les herbes et les buissons.

L’aulacode est le plus gros rongeur en cours de domestication en Afrique. Le grand aulacode est élevé et consommé par la population locale, servi avec de la sauce Claire, de la sauce Graine ou bien sous forme de kédjénou.

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Cobaye et/ou Cochon d’inde

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2013


Le cochon d’Inde ou cobaye commun  est un rongeur de taille moyenne, appartenant à la famille Caviidae et originaire de la cordillère des Andes. C’est l’espèce domestiquée issue du cobaye sauvage appelé Cavia aperea. D’abord élevé pour sa chair dans les pays andins, puis comme animal de laboratoire, le cobaye est aussi souvent adopté comme animal de compagnie par ceux qui apprécient son caractère placide et sa facilité d’élevage.

Cobaye et/ou Cochon d’inde dans HAMSTER - COBAYE capibara_2_editMot qui viendrait du tupi-guarani « cabiai » . Ce nom amérindien désigne aussi une autre espèce de rongeur de la même zone géographique, le Grand cabiai ou Capybara .

 

Malgré leur nom, donné par Christophe Colomb qui s’était trompé de continent, les cochons d’Inde ne sont pas des porcs et ne viennent pas d’Inde. Son nom de cochon d’Inde vient de son cri semblable à celui du porc et du fait qu’il vienne d’Amérique du Sud appelée autrefois les Indes. À noter que son nom dans beaucoup de langues européennes signifie « lapin de mer » du fait que les premiers importateurs de l’espèce les faisaient venir par bateau.

Synonymes : Cavia cobayaCavia anolaimaeCavia cutleriCavia leucopygaCavia longipilis et Cavia aperea porcellus.

Les cobayes sont de taille relativement grande pour des rongeurs, puisqu’ils pèsent entre 0,5 et 1,7 kilogramme et mesurent de 12 à 50 centimètres de long. Ils vivent trois à quatre ans en moyenne, huit au maximum voir rarement 10 ans pour certain d’entre eux.

Le corps de l’animal adulte est massif. Les pattes sont relativement courtes. Les membres antérieurs ont quatre doigts et les postérieurs trois, ils se terminent par des griffes acérées. Il n’y a pas de queue apparente. La tête est située dans le prolongement du corps, sans cou visible. Elle est terminée par un museau arrondi avec des narines écartées formant des fentes presque horizontales. Les vibrisses, ou moustaches, sont de taille moyenne, implantées dans toutes les directions et servent au cochon d’Inde à s’orienter dans l’obscurité.

Les yeux, situés latéralement, couvrent un champ de 340° afin de pouvoir voir arriver les prédateurs. Ils peuvent être très ronds ou en amandes, légèrement saillants, noirs si le sujet n’est pas albinos et sans paupières visibles. Leur acuité visuelle est assez mauvaise. Leur vision scotopique n’est qu’en noir et blanc et leur permet principalement de distinguer les variations de luminosité.

Les oreilles sont assez courtes, larges, fines, presque translucides chez les animaux clairs, couvertes d’un poil très court et rare. Elles sont situées vers l’arrière de la tête, de forme ondulante, « en feuille de chou » et parfois repliées vers l’avant avec une zone d’alopécie derrière chaque oreille. L’audition des cochons d’Inde est bien meilleure que celle de l’homme.

capromys_pilorides dans HAMSTER - COBAYELa bouche est petite, arrondie et située très bas sous le museau. Comme tous les rongeurs ils ont des grandes incisives qui poussent continûment. Elles s’usent naturellement par frottement mutuel, sauf si l’animal est atteint d’une malocclusion dentaire.

L’odorat est le sens le plus développé du cobaye. L’organe de Jacobson (ou organe voméro-nasal) permet au cochon d’Inde de reconnaître sa nourriture, son territoire et surtout ses congénères grâce à l’odeur de leur urine et celle des sécrétions corporelles. On peut ainsi faciliter la cohabitation de deux cochons d’Inde ne se connaissant pas en les plaçant dans une cage propre après les avoir tous deux bien lavés avec un shampoing identique.

Leur température corporelle se situe entre 37 et 38 °C, leur fréquence respiratoire est de 100 et leur rythme cardiaque de 250 battements par minute.

Le dimorphisme sexuel est peu apparent.

Le pelage, court, dru et brun à l’origine (agouti), a donné par sélection au sein des élevages de très nombreuses variantes de coloris, de texture et de longueur. Le cobaye mue deux fois par an (en automne, il remplace ses fins poils d’été apparus au printemps par des poils plus épais pour faire face aux rigueurs de l’hiver). Ces périodes peuvent varier si le cobaye est élevé en intérieur à température constante (ce qui contribue à « dérégler » ces mécanismes naturels).

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Constitution du Lapin

Posté par othoharmonie le 17 novembre 2012

 

L’aspect général du lapin, tout comme son poids et sa taille, dépendent de sa race. Ainsi, certains sont plutôt élancés comme le lièvre belge quand d’autres ont un port plus ramassé comme le bélier français. De même le corps peut être cylindrique, conique ou convexe, et on trouve des lapins nains comme des races dites géantes. Le poids du lapin se situe généralement entre 0,5 et 8 kg. La tête est pourvue de nombreux poils tactiles appelés vibrisses. Elle est surmontée de deux oreilles placées sensiblement vers l’arrière, qui lui sont reliées par une solide attache cartilagineuse. Ces oreilles sont recouvertes de poils très courts.

 

Constitution du Lapin dans LAPIN - LIEVRE lapin-f-300x204

Leur taille et leur port varient grandement suivant la race : si elles se dressent souvent sur la tête, elles sont au contraire pendantes chez le lapin bélier. Le pavillon est bien irrigué par la circulation sanguine. La lèvre supérieure de la bouche du lapin est fendue en deux pour former le bec de lièvre. Le museau est formé d’un rhinarium, situé juste au-dessus de la bouche et formant une zone glabre en Y. Le philtrum, barre verticale traversant de haut en bas la lèvre supérieure et formant la base du Y, est surmonté des narines qui s’ouvrent en oblique pour constituer les branches du Y. La peau avoisinante peut recouvrir la zone glabre et oblitérer les narines. Les yeux, placés de part et d’autre de la tête, disposent de trois paupières. Deux d’entre elles ont un mouvement vertical, sont munies de cils et recouvertes de poils à l’extérieur. La troisième, dite paupière nictitante, est située entre le globe oculaire et les deux précédentes et ne recouvre qu’un tiers de la surface de l’œil, dans l’angle interne de l’orbite. Le front est plutôt large, le chanfrein plus ou moins courbé et les joues sont bien remplies.

Certaines lapines portent un fanon, formant un bourrelet sous leur menton, qui joue notamment un rôle de réserve graisseuse. Chez les mâles, on observe une légère excroissance de glande et de peau qui borde le menton appelée bouton.

 dans LAPIN - LIEVRELa tête est rattachée au tronc par un cou très court et musclé, et peu perceptible. Ce tronc se caractérise par une ligne dorsale régulière, plus ou moins incurvée, et de largeur homogène sur toute sa longueur, même si le râble présente une masse musculaire un peu plus importante. La région pectorale est ample et ne laisse pas transparaître de saillie sternale. Les épaules sont resserrées et proches du corps. Elles se prolongent par des membres antérieurs courts se terminant par cinq doigts, armés chacun d’une griffe longue et arquée, non rétractile. La voûte plantaire n’est pas munie de coussinet mais est recouverte d’une fourrure particulièrement grossière. Les pattes postérieures sont plus longues et ne portent que quatre doigts, également munis de griffes. Elles sont bien charnues, et surmontées d’une croupe arrondie. À la base de cette dernière, on trouve la queue, de longueur moyenne et généralement plaquée contre le corps de l’animal. Comme les autres membres de la famille des Leporidae, le lapin ne dispose pas de glandes sudoripares. Toutefois, les glandes alvéolaires de type sébacé sont abondantes. Les différentes glandes tégumentaires spécialisées présentes chez le lapin sont les glandes paraproctodéales, qui s’ouvrent dans le rectum, les glandes inguinales, des glandes sébacées qui s’ouvrent dans une invagination en forme de sac, les glandes préputiales (chez le mâle) et clitoridiennes (chez la femelle), les glandes sous-mandibulaire, localisée en arrière de la lèvre inférieure et qui permettent aux lapins de marquer leur territoire, et la glande pigmentaire, composée d’un amas de glandes sébacées et située à l’extrémité du museau.

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Les sens du Lapin

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2012

 

Vue

Description de cette image, également commentée ci-aprèsOn considère généralement que chacun des deux yeux du lapin a un champ de vision de 192°, voire plus pour certains auteurs qui estiment que ce champ peut atteindre 240°. Au total, le champ de vision du lapin est de 360°, et la zone de vision binoculaire est de 24° devant lui et de 30 ° au-dessus de sa tête. En cas d’alerte, le lapin peut accroître cette vision binoculaire à 30° vers l’avant et 8 à 10° vers l’arrière en modifiant la position de ses yeux dans leurs orbites. L’animal ne peut en effet évaluer la distance à laquelle se trouvent les éléments que dans la zone de vision binoculaire. Les oreilles peuvent obstruer la vision des lapins, notamment chez les lapins béliers. Par ailleurs, il existe un angle mort d’une dizaine de centimètres devant le nez. Dans cette zone, les vibrisses permettent de percevoir les éléments placés devant le lapin. Les cellules de la rétine sensibles à la lumière sont peu denses chez le lapin, qui perçoit de ce fait une image floue. Il est donc plus sensible au mouvement qu’à la forme des objets.

Chez tous les mammifères, la rétine est tapissée de cellules sensibles à la lumière : on distingue notamment des cellules en bâtonnet et des cellules en forme de cône. Les premières sont particulièrement représentées chez le lapin, ce qui lui permet de percevoir son environnement avec une très faible quantité de lumière : le lapin voit dans l’obscurité. Les cellules coniques du lapin contiennent deux types de molécules d’opsine, qui ont une absorption maximale de la lumière pour des longueurs d’onde correspondant au bleu pour l’une et au vert pour l’autre. Le lapin perçoit donc particulièrement bien ces couleurs, tandis que les autres couleurs, notamment le rouge et l’orange, sont très mal distinguées.

Toucher

De nombreux poils longs, épais et semi-rigides appelés vibrisses sont présents sur la tête du lapin, notamment sur la lèvre supérieure et la partie antérieure de la joue, mais également au-dessus des yeux et dans la région temporale. Ils ont un rôle essentiel dans la perception du toucher.

Goût

La langue du lapin est tapissée d’environ 17 000 cellules gustatives, qui lui permettent de distinguer les quatre saveurs de base : salé, sucré, acide et amer. Il préfère sensiblement les aliments un peu sucrés et un peu amers. Lorsque l’animal n’est pas soumis à un choix, sa consommation alimentaire est indépendante de l’appétence de l’aliment dont il dispose.

Ouïe

Le lapin a une bonne sensibilité auditive. Il perçoit les sons entre 360 et 42 000 à 50 000 Hz, alors que l’Homme n’entend Description de cette image, également commentée ci-aprèsqu’entre 64 et 23 000 Hz. Les lapins n’entendent donc pas les sons très graves, mais ils sont sensibles à une très large gamme d’ultrasons. Le lapin a en revanche du mal à localiser avec précision l’origine d’un son : il ne les localise qu’à 20-30° près contre 0,5 à 1° près pour l’homme. Une fois alerté, le lapin peut se dresser sur ses pattes arrières pour mieux voir, et entendre un éventuel danger.

Odorat

L’odorat du lapin est assez développé. Il dispose de 50 à 100 millions de récepteurs sur sa muqueuse olfactive (contre 10 millions pour l’homme et 1 à 3 milliards pour le chien). La surface importante de ses cornets naseaux explique ces nombreux récepteurs, mais les maladies comme le coryza ou la rhinite altèrent très fortement les capacités olfactives du lapin. L’odorat est un sens développé dès la naissance du lapereau, il permet à celui-ci de repérer les tétines de sa mère par le biais des phéromones que celles-ci dégagent.

Génétique

Le lapin possède 22 paires de chromosomes. Le séquençage de son génome est actuellement en cours. Du point de vue génétique, le lapin a été largement étudié au niveau de la coloration de sa robe, ainsi que sur quelques mutations particulières comme celles à l’origine des lapins angoras, rex et albinos.

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