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Le Chien 12

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2011

Par G. de Cherville 

Examinons donc succinctement le Chien d’aujourd’hui dans ses trois grandes attributions, la garde des troupeaux, la défense de la maison et la chasse. 

European Groenendael male.jpgLa sympathie que la race nous inspire se change, quand il s’agit du Chien de berger, en une sorte d’admiration presque respectueuse. Ah ! le noble et vaillant animal, martyr obscur du devoir, expression de l’abnégation poussée chez le serviteur jusqu’à ses plus extrêmes limites. 

Voyez-le, efflanqué, décharné, avec sa toison inculte, dont les mèches agglutinées ne déguisent qu’imparfaitement sa maigreur, son profil aigu, ses oreilles pointues et demi-tombantes, et son œil brun rayonnant d’intelligence et d’ardeur, sentinelle vigilante passant et repassant d’un pied infatigable sur la ligne que ne doivent pas franchir les moutons confiés à sa surveillance. Sans cesser d’exécuter sa consigne, la sentinelle reste attentive aux ordres du maître ; au moindre signe il s’élance, repousse dans le rang une bête qui s’était laissée tenter par quelque touffe verdoyante, puis reprend sa promenade. Faut-il mettre le troupeau en mouvement, il s’élance, pousse à droite, charge à gauche, aboie à ceux qui ne se décident pas assez vite à suivre la colonne, mais en s’en tenant toujours à la menace, voltige sur ses flancs, se reporte à l’arrière-garde, harcèle les traînards, dirige, maintient leur cohue qu’au besoin il saurait défendre. 

Car, après sa journée si laborieusement remplie, seul, il ne trouvera pas dans le sommeil le repos réparateur dont il aurait besoin ; le sien est encore une faction. Couché sous la cabane du maître, mais toujours aux aguets, l’œil ouvert, l’oreille attentive, il quitte son abri pour faire une ronde autour du parc qui protège le peuple moutonnier, écoutant les bruits qui traversent le silence des nuits, éventant longuement les émanations que lui apporte la brise, essayant d’y surprendre l’odeur caractéristique de l’ennemi, qu’il appréhende sans le craindre comme tant d’autres Chiens, et avec lequel en cas d’assaut il n’hésiterait pas à lutter. Et pour tant de fatigues, pour ce labeur de jour et de nuit, pour tant d’efforts, pour tant de luttes, pour tant de dévouement, il n’a, le pauvre animal, d’autre salaire qu’un morceau de pain noir, le plus souvent tout juste suffisant pour l’empêcher de mourir, et, de loin en loin, quelque réconfortante caresse du berger dont il est l’adjudant. 

Le Chien 12 dans CHIEN 240px-BarbarLes traits d’intelligence du Chien de berger son innombrables, nous n’en citerons qu’un seul qui témoigne combien il a le sentiment de sa mission ; il y a quelques années, après de longues pluies, la Sarthe démesurément grossie avait commencé à couvrir les prairies qu’elle traverse. Cependant le soleil s’étant montré, un fermier, qui voulait faire prendre l’air à son troupeau, ordonna à son berger de le conduire dans un pacage situé dans les bas-fonds. Dans la journée, l’inondation avait pris des proportions considérables ; un petit chemin qu’il fallait traverser pour revenir au village avait été gagné par les eaux qui y coulaient avec une rapidité de torrent ; le berger, un enfant, eut l’imprudence de s’y engager ; ce fut à grand’peine qu’il gagna lui-même le bord opposé, et, sous ses yeux, une vingtaine de ses moutons furent emportés par le courant. Le pauvre petit perdant la tête courut à la ferme, les paysans arrivèrent en nombre ; on retrouva sept de ces moutons à plus d’un kilomètre, paissant paisiblement sur un îlot où le Chien, qui s’était laissé aller à la dérive avec eux, les avait tirés les uns après les autres, sous les yeux d’un meunier témoin de ce curieux sauvetage.

 Nous avons bien des variétés de Chiens de garde, mais ce sont les boule-dogues et les Terre-Neuve qui, pour le quart d’heure, sont en possession de la confiance de la grande majorité des propriétaires.  (A SUIVRE…) 

CHERVILLE, Gaspard de Pekow marquis de (1821-1898) : Le Chien (1882). 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (23.VII.2002)
Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



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L’Ours 10

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2011

Par Jules Vallès

L'Ours 10  dans OURS 230px-Spectacled_Bear_-_Houston_ZooL’Ours devait fournir le bonnet à poil de la Garde nationale bourgeoise. Il ressemble par plus d’un côté au garde national classique, tel que les caricatures l’ont dessiné dans l’histoire : il fait le beau et le malin. Mais au moment où il s’y attend le moins et quand il est en train de se frotter les pattes, il reçoit des atouts sur le museau ou dans l’arrière-train comme les compagnies d’élite reçoivent, dans le derrière, des émeutes ou des révolutions.

L’Ours cassant le nez de son bienfaiteur, en voulant tuer une mouche sur son front, est tout à fait le représentant de sa race, comme le Bonnet à poil de 1848 était le représentant de la sienne. Ce pavé de Lafontaine a été ramassé par Jérôme Paturot, qui le porta aux barricades sur laquelle la République planta son drapeau ; cette République dont il ne voulait pas, mais qui était entrée dans la peau de la Réforme dont il voulait ! Je ne fais pas de politique, mais je constate la ressemblance. Je proteste aussi contre ceux qui appellent Ours l’homme grossier et dur, solitaire et farouche, dont l’Alceste du Misanthrope peut fournir le type. – Type laid et brutal, tandis que l’Ours que je connais est gai, musard et bêta.

Regardez les dessins de Lançon ! Voyez avec quels airs de sérénité ces petits oursins s’étirent et se pelotonnent cherchant une bonne place pour dormir ou rêver ; énormes bébés souriant de leur gueule entr’ouverte et de leurs yeux clignotants au sommeil qui vient ou au gâteau qui va venir.

Mais qui donc a pris l’Ours pour symbole du redresseur de torts, de l’indomptable, – du tribun ?

Danton, l’Ours montagnard, se laisse museler.

Ours brun, Parc animalier des Pyrénées, 2005Ce vers d’Hégésippe Moreau  rapetisse Danton et ne fait pas de bien à l’Ours. « De l’audace, encore de l’audace, » criait le montagnard. L’Ours, s’il pouvait parler, dirait : « Du miel, encore du miel ! Des petits pains, toujours des petits pains ! »

Ou bien, derrière le tzigane pauvre et qu’il aime comme un vieux chien son maître, il dirait : « Un sou, encore un sou ! » pour avoir de quoi manger la veille de la fête et bien travailler le jour de la foire.

Mais, je vous le dis, s’il ressemble à quelqu’un, c’est à Bobèche ou à Paturot, à un Bobèche en veste de grosse laine et en chaussons fourrés – ou à un Paturot, faiseur de farces où il s’englue, dodelinant de la tête, barytonnant de la gueule, avec des mines de penseur et des mouvements de cou d’avocat – comique au fond, méchant seulement quand on touche à son miel gagné ou volé. L’Ours aussi devient cruel quand il a faim ; alors, il fond sur n’importe qui, le mutile et le tue. Je me figure qu’il doit encore être un assassin grotesque, et perdre l’équilibre en secouant sa victime, comme les bourgeois perdent la raison les soirs de victoire, et achèvent les blessés à coups de parapluie. Ces mêmes gens savent mourir grandement à certaines heures, mourir debout, bien droits, bien fiers au nom de la patrie ! Ce bourgeois d’Ours fait de même. On dit que quelquefois, quand il se sent perdu, ne luttant plus, ne grognant pas, il se dresse sur ses pattes, géant muet, et regarde en face et sans bouger la mort qui va lui arriver par un coup de fusil ou un coup de couteau dans le coeur.  (FIN).

 

VALLÈS, Jules (1832-1885) : L’Ours (1882). 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (04.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882

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Le poisson oracle – Conte -

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2011

Il existe dans la montagne de l’Est un lac où vit le Poisson oracle

On dit qu’il est omniscient et qu’il possède la Vérité Ultime, que d’aucuns nomment vacuité… c’est-à-dire, si tant est qu’on puisse traduire correctement ce terme…. une potentialité sans limite. 

 Murène communeOn dit aussi que ce lac est aussi vieux que notre monde… 

Depuis que Lotus la petite amie du jeune Shu lui a raconté qu’un jour son père Lao, le vieux sage du village, avait réussi à le voir, Shu n’a de cesse que de trouver le Poisson oracle pour deviser avec lui… 

Ainsi, dès les premiers jours du printemps il décide de partir à sa recherche. 

Il faut dire que le trouver ne devrait pas être bien difficile pour lui, puisque Lotus lui avait indiqué la Voie : « C’est facile, tu ne peux pas te tromper, ne jamais prendre des sentiers descendants, et toujours monter, jusqu’à la pleine lumière, et là au pied de la montagne de l’Est tu verras le lac. Il paraît Vide, tant il est clair et pur et épouse toutes les formes. » 

Le poisson oracle qui n’a rien à cacher aux cœurs purs s’est montré sans trop se faire prier, intéressé qu’il était par la franche démarche du jeune homme. 

« Tu viens chercher une réponse aux mystères de la vie… tu es en quête de sens et de vérités… » lui dit-il… 

…. Comme il avait l’air sérieux ce gros poisson ! Impossible en fait de détecter la moindre trace d’émotion sur ses traits…. Ça doit être ça l’équanimité du Sage, se dit le jeune Shu en lui-même… 

«  Voici l’essentiel… dit le Poisson Oracle. Profite de l’ « Ici et maintenant » et tu trouveras la paix de l’âme et le bonheur … Vis l’instantanéité de tous tes actes, que chaque moment te soit fécond, ainsi pourra jaillir en toi la félicité, la plénitude et la sagesse. 

 Gourami bleu(Trichogaster trichopterus)Rappelle-toi que ce que tu fais sera toujours le germe de ce qui se produira ultérieurement. Va, regarde bien autour de toi, et en toute chose tu auras la réponse… Rappelle-toi aussi qu’il n’y a pas d’épreuve sans gratification. » 

Le jeune Shu, cheveux noirs de jade, glabre, droit comme l’épée qu’il porte au dos, fringant et altier, redescend donc dans la vallée. Il part en quête de la Vérité… Enfin, de ce qu’il croit être la Vérité… si tant est que cette dernière puisse exister… 

Comme nous sommes au Printemps, les bourgeons sont couleur de jade et gonflés de sève. La nature renaît aux doux rayons du soleil. Shu, curieux et sémillant, est bien parti pour tenter de happer cette vie généreuse qu’il perçoit comme source de toutes les richesses à condition d’en connaître les règles… et le poisson oracle l’a mis sur le Chemin et lui a donné quelques clés… 

Les saisons se succèdent au fil des trois années qui passent. Et pendant ce temps le sablier de la vie s’écoule inéluctablement au rythme d’un grand fleuve, véritable image invariable de l’impermanence… 

Au village hélas Lotus s’en est allée. 

Elle est partie fonder une famille dans une lointaine cité, désespérée de rester sans nouvelles de son ami. A présent Shu est revenu. Il est remonté dans la montagne et le poisson de l’écouter. 

 Arothron nigropunctatusL’homme l’interroge et s’interroge… « Durant mes pérégrinations j’ai rencontré de très belles femmes. J’en ai courtisé quelques-unes et j’ai même cru un jour avoir découvert le grand amour. Mais un beau matin je me suis retrouvé seul. Les belles des villes s’étaient envolées, mon « grand » amour avait disparu tout comme mes économies d‘ailleurs, et Lotus à mon retour n‘était plus là. 

« Et alors ? »  lui demande le poisson oracle… 

J’avoue… j’ai vécu comme un jeune cheval fou… Mais quelles belles histoires !… Si éphémères cependant, et quels regrets aussi ! J’ai l’impression de ne rien avoir construit, et d’avoir perdu mon temps. J’avoue que sur le moment j’étais trop attaché à mon plaisir et à mes désirs pour comprendre l’instant et sans doute l’insignifiance de chacun de mes actes. 

Au rythme des saisons cinq nouvelles années ont passé et l’on retrouve Shu, un peu moins jeune, un peu plus charpenté et plus musclé. Il est devenu un homme mûr, massif et fort. Il arpente un beau jour d’été les pentes de la montagne du Lac… 

Le poisson oracle est toujours là, au rendez-vous… 

Tu m’avais dit « Va et regarde autour de toi ; dépasse l’attachement que tu peux avoir pour les mondanités…, saisis la beauté de l’instant, lui seul peut t’enrichir !  Et à la ville, où je m’étais promis de ne plus tomber dans les rêts des femmes, j’ai rencontré un noble officier. Je lui ai avoué ma quête et je lui ai dit que je voulais défendre le faible, combattre le fort souvent injuste, quérir le bien et lutter contre le mal. Il m’a souri et félicité et m’a invité derechef à me dépasser pour trouver un jour la gloire. Je suis alors parti la chercher dans les armées de l’empereur. 


Soldat, puis officier, j’ai voulu devenir général et revenir couvert de lauriers. Des décors j’en ai eu, tous plus beaux les uns que les autres. Egalement des médailles, des brevets, des compliments et des félicitations. Là aussi, comme tu me l’avais demandé, j’ai regardé tout autour de moi et à  bien y voir, hors les apparences trompeuses, je n’ai trouvé que plaies, bosses, et séquelles. 

« Que retiens-tu de tout cela ? » lui demande le poisson oracle… 

« Hélas pas grand chose ! Mes amis sont partis, j’ai quitté mon campement, et je suis revenu fatigué et usé dans la maison de mon père, sans avoir réellement appris, sauf peut être la désillusion et l’inconsistance du paraître !  

J’ai rangé au grenier mon casque, mes plumes, ma cuirasse, mon épée, mes brevets et mes médailles… » 

Zanclus cornutus in Kona.jpg« Le temps est un grand maître… Apprend à être son élève docile et rappelle toi que chaque instant est unique et irremplaçable. Va, retourne, et étudie le fond des choses. Essaie de prendre le temps de la sagesse à présent, et tente l’abandon de l’ego… Souviens-toi aussi que tous les phénomènes sont étroitement liés, imbriqués… rien n’est isolé, tout est dépendant… » 

Après le plomb d’un soleil d’été particulièrement éprouvant, Shu est de nouveau revenu au bout de sept ans. Il retrouve au cœur de sa montagne la douceur de l’automne et les couleurs harmonieuses des forêts rougies d’essences innombrables et odoriférantes. 

Il est encore bel homme quoiqu’un peu dégarni et empâté, mais sa mise bien que sobre, dévoile une certaine réussite sociale… Pourtant il a l’œil un peu triste et son sourire laisse percevoir une certaine lassitude. 

« Poisson oracle, j’ai arrêté mes voyages et j’ai cessé d’aller au-delà des mers ayant suffisamment gagné de quoi vivre sereinement. Depuis je suis resté chez moi dans ma grande maison. J’ai dévoré mille ouvrages, des plus simples aux plus savants. Les nuits et les jours étaient trop courts, et je pense avoir réussi à acquérir beaucoup de savoir. Aujourd’hui mes pairs me reconnaissent et je suis apprécié par mes aînés. J’ai bien écouté tes conseils, mais là, devant toi, j’ai quand même l’impression d’un grand vide… Ma pensée s’embrouille, et parfois se contredit… Les vérités d’un jour, pourtant étayées, s’avèrent erreurs le lendemain. Mon esprit est confus et las et j’ai l’impression d’avoir privilégié l’avoir à l’être… » 

Le poisson oracle de répondre : « Le mille pattes était heureux… jusqu’au jour où le crapaud facétieux lui demanda dans quel sens il bougeait ses pattes… » 

Entend Lao Tseu qui nous dit que « Placé devant les idées, le Sage est saisi d’une hostilité profonde car il déteste l’unilatéralité, la rigidité, la partialité, le caractère fragmentaire de toutes les constructions intellectuelles si chères aux humains…
Le Sage est au-dessus des idées, au-dessus des préceptes, de toute intention, de toute morale, il ouvre un point de vue distant… » . 

Pourquoi faudrait-il qu’il soit dualiste ? Alors que le Milieu est la source de toute harmonie ? 


Par contre, je persiste et te confirme qu’il est toujours dans l’instant à chaque moment de sa vie… 

Quand il observe le sourire d’un enfant,
Quand il boit une tasse de thé
Quand il regarde s’éloigner les oies caquetant dans les nuages
Quand il écoute les notes délicates du Er hu
Quand il se délecte à la lecture d’une poésie
Quand il voit frémir la perle de rosée sur un pétale de fleur
Quand enfin il devine la lune qui va renaître derrière la montagne, 

Rhinecanthus aculeatuset surtout quand content et satisfait de l’instant, valorisé par son regard ou ses actions, il prend conscience du moment où en paix, il va clore ses yeux pour s’endormir et qu’auparavant il a rendu grâce à l’Infinie Puissance indicible, tout à la fois transcendante et Immanente, qui sublime sa vie pour tous les merveilleux moments d’une simple et ordinaire journée. 

Le bonheur est dans le moindre geste, le plus petit sentiment, un regard amical, un simple sourire, la douceur d’un mot, le goût d’un fruit pressé par les lèvres, la caresse légère de la brise du soir… 

Quand, un peu plus tard, Shu assimila vraiment la teneur de ce que lui avait dit le poisson oracle, il était devenu peut être moins fort, mais il avait gagné en harmonie et en souplesse ; il était plus à l’écoute du vent et toujours heureux de la pluie qui féconde la terre ; c’était l’automne de sa vie ; paradoxalement moins aveugle et sourd à ce qui l’entourait alors même que tous ses sens diminuaient, il comprenait mieux le temps qui passe, et se souvenait avec plaisir des mots des Anciens : « Quand le sage montre la lune … ». 

Un nuage, le lac, les rides du vent sur les eaux, le chant des enfants au loin, tout cela avaient effacé son ego… Il était vide. Et chaque phénomène emplissait son esprit au point d’une certaine ivresse de vie… De la joie pure en quelque sorte. 

Symphysodon aequifasciatusC’est en hiver, qu’il rendit l’âme, car il faut bien mourir un jour… et le souffle de sa vie s’échappa librement pour « jouer dans le vent » et se mêler au « souffle vivifiant de l’Univers… » 

Très peu de temps auparavant, il était remonté dans la montagne blanchie, avait cherché en vain le poisson oracle ; et au fond du lac, tel dans un miroir, il n’avait perçu que ses propres traits… et alors son doux sourire de vieillard était soudainement devenu malicieux… Face à lui, celui qui avait été un si mauvais compagnon était redevenu son meilleur ami. 

Que retenir de cette courte histoire ? 

« Au printemps les fleurs, nous conte le moine Mumon, en automne la lune, en été la brise rafraîchissante, en hiver la neige… Qu’ai-je besoin d’autre chose ? Chaque heure m’est une joie. ». 

Le poète Omar Khayyam ne nous dit-il pas : « Sois heureux un instant. Cet instant c’est ta vie ! »

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Le Langage des Oiseaux 1

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2011

L’oiseau est un symbole, celui de la liberté, celui de l’évasion vers des contrées lointaines dont nous avons rêvé, celui de la migration, mot magique de déplacement que nous fait revivre le merveilleux film de Jacques Perrin  » Le Peuple Migrateur « .

 

 Vanneau sociable (Vanellus gregarius)Notre vie ne peut pas être en permanence conduite par le matériel, le biologique ou le rationnel, elle doit garder son sens grâce à la beauté qui demeure malgré tout, tout autour de nous, et à cette part de rêve qui nous habite tous, et parfois nous conduit au delà de nous mêmes.

 

Regardons de plus prés ce jardin secret, l’oiseau peut nous y aider.

Si l’on essaie de suivre la piste des civilisations disparues, l’on peut remarquer la fréquence de certains signes et symboles associés aux oiseaux, et particulièrement sur les hauts lieux de la Connaissance. Les initiés qui nous ont précédés depuis des millénaires ont toujours tenté de nous faire parvenir des messages secrets, soit peints ou gravés dans la pierre, depuis les plus sombres cavernes de la préhistoire jusqu’aux temples pharaoniques des plus brillantes civilisations, et ce, très souvent par l’intermédiaire des oiseaux . Ces messages révèlent entre autres que dès la première période, c’est à dire environ 20.000 ans avant notre ère, le prodigieux savoir de nos lointains ancêtres, que nous jugions n’être que de simples brutes tout juste capables de tailler des cailloux, mais qui, paradoxalement, nous ont laissé des peintures rupestres si admirables, que même les experts de la préhistoire refusèrent longtemps d’admettre leur authenticité.

 

Il est pour le moins curieux de constater que les grottes initialement destinées à devenir des sanctuaires étaient choisies selon une véritable connaissance des courants telluriques et cosmiques. C’est ainsi qu’ils en sont même arrivés à transformer la topographie et le plan des lieux afin d’en renforcer l’atmosphère magico-religieuse. Les grottes de LASCAUX, par exemple: le plan des grottes représente deux oiseaux, l’un figure un gigantesque échassier et l’autre ressemble à un oiseau sur un perchoir, vu de dos avec le bec levé.

 

 Chouette de Tengmalm au CanadaQuand on sait l’importance du message de l’oiseau, on ne s’étonnera pas de le retrouver dans la topographie même de ces lieux qui sont pratiquement tous orientés d’Est en Ouest, axe de la manifestation divine, axe d’où s’accomplit également le cycle initiatique de la Vie et de la Mort.

 

Les oiseaux ont eu un rôle prépondérant dans toutes les légendes mythologiques et religieuses, symbole universel de la création avec  » l’Oeuf -Cosmique « . Dans la Bible, un passage de la Genèse en fait aussi mention:  » L’Esprit de Dieu planait au dessus des eaux primordiales tel un oiseau « .

 

Tous les peuples furent frappés par la naissance de l’oiseau issu du germe de l’œuf à l’intérieur d’une coquille protectrice qui devait évoquer pour eux abri et sécurité, dans la chaleur, l’ombre et le secret de la matrice, mais avec le désir insensé de briser cette coquille qui faisait office de prison , pour s’envoler vers la Vie, la Lumière et la liberté.

 

Cet  » Oeuf Primordial  » a été à l’origine de multiples croyances. Mais comment expliquer alors que les peuples répartis sur l’ensemble de la planète aient choisi ce même symbole de l’oiseau pour transmettre leurs messages ?

 

Et pourquoi la majorité d’entre eux ont- ils pris, pour définir la création du monde, le même symbole de  » l’OEUF-COS­MIQUE « ?

 

Plusieurs réponses semblent plausibles. La naissance de l’oiseau sortant de son œuf devait présenter aux temps les plus reculés un sujet magique et d’étonnement pour ces hommes primitifs.

 

Ils en firent donc le symbole de toute Vie, accréditant jusqu’à nos jours le mythe d’un  » Œuf-Primordial « .

Or, ce qui semble incroyable, c’est que cette idée de la création du Monde issue d’un  » Œuf-Cosmique  » à l’identique de l’oiseau est universelle.

 

Dès l’origine, les yeux de nos ancêtres ne pouvaient que se lever vers les cieux d’où venait la Lumière et la chaleur du soleil source de Vie, la nuit étoilée, la clarté lunaire, la pluie fécondante, mais aussi les terribles orages ponctués d’éclairs et de coups de tonnerre qui faisaient naître en eux le respect et la crainte de tout ce qui venait de la voûte céleste .

 

Ces phénomènes qui nous semblent naturels, ils les confondirent très vite avec les Dieux dont ils voulurent s’attirer les bonnes grâces.

 

Seul l’oiseau était capable de s’élever dans les airs à la rencontre de ces divinités. Il fut donc tout naturellement désigné pour servir d’intermédiaire, de Messager en quelque sorte, entre les dieux et les hommes. (à suivre…)

 

Publié dans le Khalam – Bulletin N° 12 – Mars 2004 – K012-3       L’EDIFICE  -  contact@ledifice.net

 

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Les oiseaux et superstitions

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2011

On accordait aux oiseaux une attention toute particulière dans l’antiquité, habitants du ciel les oiseaux étaient considérés comme plus près des dieux, donc plus à même de signifier aux hommes leur volonté.

 En vol


Un collège de devins, les augures, était spécialement chargé d’observer et d’interpréter le vol, la nourriture et le chant des oiseaux, les oracles qu’on tirait sous le nom d’auspices, déterminaient la réussite ou l’échec des entreprises, et ils étaient scrupuleusement respectés. 

Les mots d’augure et d’auspice ont d’ailleurs pris une extension universelle, venant à désigner tout présage, quel qui soit. 

La règle principale de d’observation du vol des oiseaux est la suivante : voir un oiseau voler de gauche à droite, est bon présage, et de droite à gauche un mauvais présage. 

 Grive litorne Les oiseaux de passage qui arrivent plus tôt que de coutume prédisent un hiver rigoureux. 

Les oiseaux volant près du bord des rivières indiquent la pluie. 

Une personne qui entend des oiseaux chanter le matin recevra de bonnes nouvelles dans la journée. 

D‘eux-mêmes, lorsqu’une personne quittant sa maison voit un oiseau voler près d’elle, elle recevra dans la journée des nouvelles qui la mettront d’excellente humeur. 


Mais si l’oiseau vol sur elle comme pour l’attaquer, qu’il la frôle de justesse, c’est signe qu’elle devra se tenir sur ses gardes. 

Trouver un nid d’oiseau avec la mère annonce une abondance de bien. 

Voir des oiseaux se becqueter présage un mariage prochain, si se sont des tourterelles ou des colombes, le mariage sera heureux. 

Voir un aigle voler annonce des gains et un triomphe. 
En effet, l’aigle symbolise la puissance et la gloire, attribut de Zeus Jupiter, le roi des dieux, c’est aussi l’oiseau du don prophétique par excellence Jean de Patmos, l’auteur du livre de l’Apocalypse, où il l’annonce la fin des temps et le jugement dernier, fut surnommé l’aigle de Patmos. 

Le corbeau est un oiseau prophétique, mais il annonce le malheur. Son cri est un mauvais présage. Un corbeau qui s’abat sur le toit de la maison ou qui se pose sur le rebord d’une fenêtre est un signe de mort prochain. 


Les oiseaux et superstitions dans OISEAUX 220px-Fieldfare_2Edgar Allan Poe dans son poème Le Corbeau résume le caractère néfaste de cet oiseau : le corbeau répète, commun un refrain obsédant, les deux mots Never more (plus jamais) 

Le cri de la chouette est tenu à pour un présage fatal, il faut cependant remarquer que la chouette a une double signification. Oiseau nocturne dont le cri ressemble à une plainte d’agonie, elle présente un aspect sinistre. 
Mais c’est aussi l’oiseau qui voit dans la nuit, et à ce titre elle symbolise la sagesse : c’est l’oiseau de Minerve que Hegel a célébré. 

Le pigeon est l’oiseau messager, en croiser un était réputé bon signe et l’annonce d’une visite joyeuse. 


Mais il est à craindre que la prolifération, dans les grandes villes, de ces oiseaux n’atténue quelque peu cet aspect positif, il est courant en effet d’y rencontrer des pigeons morts estropiés, ce qui inverse la signification du présage 

Trouver chez soi une plume pigeon est un signe de mort. 

L’alouette est traditionnellement un oiseau bénéfique. 
Un des talismans réputés les plus efficaces en magie noire est le pied d’alouette, qu’on porte sur soi pour se prémunir contre la persécution et le mauvais oeil. 

 Colonie de guillemots de TroïlDans le même ordre d’idées, un cœur de tourterelle enveloppé dans une peau de loup est supposé éteindre les sentiments d’amour. 


C‘est là un exemple de sortilège divinatoire dont on ne saurait trop rappeler l’absurdité et le danger 

En voici un autre exemple : un oeil d’hirondelle placé dans le lit de quelqu’un doit faire perdre le sommeil. 
A coup sûr la personne victime de cette mauvaise plaisanterie pourrait se demander qui lui en veut à ce point et perdre le sommeil à cette idée. 


Outre leur caractère répugnant et sanguinaire ces sortilèges sont inefficaces et inutiles. 

Entendre une huppe qui chante quand on vient de planter la vigne ouvre quand elle bourgeonne annonce une abondance de vin dit-on en Bourgogne. 

Celui qui voit deux corneilles voler ensemble recevra sous peu une somme d’argent. Voir plusieurs pies est un présage très heureux. 

250px-Acrocephalus_scirpaceus_%28Bertinetto%29 dans OISEAUXLe chant du rossignol promet de la joie; celui du coucou promet de l’argent. 

La poule contrefaisant la voix du mâle est un funeste présage, de même que la poule qui chante avant le coq le matin. Ce sont deux exemples d’inversion, qui est toujours un signe auquel il faut prendre garde. 

Les poules qui rentrent au poulailler annoncent la pluie.. 

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Oiseaux et présages

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2011


  Carduelis cannabina mâle** Voir des oiseaux se becqueter est signe d’un mariage prochain. Si ce sont des Colombes ou des Tourterelles, le mariage sera heureux.
 

 


** Voir un aigle voler annonce gains et triomphe prochain.
 

 


** Voir un Corbeau (oiseau prophétique annonçant la mort) s’abattre sur le toit d’une maison ou se poser au bord d’une fenêtre est signe d’un deuil prochain.
 

 


** Voir 2 Corneilles voler ensemble est signe qu’on recevra sous peu une somme d’argent.
 

 


** Voir plusieurs Pies ensemble est un très bon présage.
 

 


** Entendre le chant d’un Rossignol promet de la joie pour celui qui l’entend.
 

 


** Entendre le chant d’un coucou promet de l’argent pour bientôt.
 

 

 Gobe-mouche nain (Ficedula parva)C’est pourquoi depuis les temps les plus reculés on s’est servit des animaux pour décrypter les présages.

 

Dès l’antiquité on accordait une importance toute particulière aux oiseaux.


Ainsi selon la légende la fondation de Rome repose sur  : Romulus et Rémus étaient d’accord pour fonder une ville, mais ils s’en disputaient la primauté. On décida d’interroger le destin. Chaque frère devait aller sur une colline, là où il voulait édifier sa ville. Rémus choisit le mont Aventin et Romulus le mont Palatin, celui qui verrait le plus de vautours serait déclaré vainqueur. Romulus en vit 12 alors que son frère n’en vit que 6. C’est donc Romulus qui a bâtit sa vile : Rome, qui porte son nom.

                                                                                                                                                                           
Les oiseaux, habitants des cieux, vivaient plus prés des Dieux, on pensait donc, qu’ils étaient plus à
 même de dire aux humains, qu’elles étaient les volontés divines. Des devins, les augures, étaient spécialement charger d’observer et d’interpréter le vol et le chant des oiseaux. Les oracles qu’ils en tiraient, les auspices, déterminaient la réussite ou l’échec des projets et ils étaient suivis à la lettre

Voici  encore quelques présages que nous délivrent les oiseaux :

Voir un oiseau voler de gauche à droite est un bon présage, de droite à gauche, c’est un mauvais présage.

Voir un oiseau voler prés du bord d’une rivière annonce la pluie.

Entendre des oiseaux chanter le matin, est signe qu’on recevra de bonnes nouvelles dans la journée


 Goéland leucophée (Larus michahellis) Si lorsqu’on quitte sa maison, on voit un oiseau voler prés de nous, c’est signe de très bonnes nouvelles, mais suit l’oiseau nous frôle ou vole vers nous comme pour nous attaquer, c’est signe qu’il faut se tenir sur ses gardes.

Pour connaître d’autres présages concernant les oiseaux rendez-vous sur le blog

 

étoileétoile

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Les vertus de la grue

Posté par othoharmonie le 28 octobre 2011

 

 Grus grusLa grue est un oiseau reconnaissable pour tous : c’est tout à fait un oiseau de présage. Lorsque les hivers doivent être durs, abandonnant les contrées septentrionales, elles gagnent l’Egypte et y vivent, puis, à l’époque du printemps, elles reviennent. Si en volant elles crient, c’est signe de beau temps; si elles se taisent, signe de pluie. Dans leur vol, elles imitent les éléments des lettres. 

 

Sa graisse, en liniment, apporte rapidement la santé aux malades, quelle que soit la maladie.  

Son ventre, en aliment, procure à celui qui le mange une bonne digestion. 

 

Issu du livre médical sommaire d’Hermès Trismégiste De la connaissance scientifique et de l’influence physique des animaux, Composé pour son élève Asclépios

gifs oiseaux

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Symbolique de l’éléphant

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2011

 

Symbolique de l'éléphant  dans ELEPHANT Elephant-libre-de-droits---morguefileDans la symbolique occidentale comme orientale, l’éléphant est associé à la mémoire, la sagesse, la longévité, la prospérité, la bienveillance, le père. Dans le folklore africain, l’éléphant tient le rôle du père, du chef des animaux.

 

Dans la religion hindoue, Ganesh est un dieu à tête d’éléphant ; il est le dieu de la Sagesse et le patron des étudiants. Les rares éléphants blancs sont sacrés en Inde, et les éléphants domestiqués et décorés aux couleurs des dieux bénissent les fidèles de leur trompe dans certains temples.

 

En Inde par exemple, l’éléphant évoque la force, la puissance, l’orage (forme ronde et grise des nuages de pluie). Chaque dieu hindou chevauche un animal : Indra, dieu des Orages et de la Bataille, et Agni, dieu du Feu, se déplacent à dos d’éléphant.

 

Au Laos, passer sous la trompe d’un éléphant permet d’acquérir ses attributs : force, longévité, fertilité et caractère sacré. Chaque année à l’occasion du nouvel an bouddhique, les cornacs laotiens organisent un baci ou soukhouan, cérémonie de rappel des âmes, pour leur éléphant.

Sinon, dans le Coran, la 105e sourate (la 19e dans l’ordre chronologique) s’intitule Al-Fîl (l’Éléphant). Elle comprend cinq versets révélés à la Mecque et doit son nom à l’expression « ashâb al-fîl » (les gens de l’éléphant) présente dans le tout premier verset. Cette expression désigne les Abyssins, qui occupaient le Yémen voisin, voulaient évangéliser l’Arabie tout entière, notamment en attaquant la Kaaba, à La Mecque. En raison des entraves qu’ils mettaient au pèlerinage, le « ministre du calendrier » dans le gouvernement mecquois se vengea en profanant l’église de San’a. C’est alors que le gouverneur abyssin fit venir un éléphant de taille gigantesque appelé Mahmoud et dirigea une expédition sur La Mecque.

Alors qu’en Occident , dans la symbolique chrétienne, l’éléphant symbolise le baptême : la femelle met bas dans l’eau d’un étang à côté duquel le mâle monte la garde pour écarter le dragon, symbole de l’Esprit du Mal. 

 

Dans la symbolique chrétienne, il représente aussi la chasteté (de tempérament frigide, il ne peut engendrer qu’après avoir absorbé, en guise d’aphrodisiaque, une racine de mandragore), la constance, la maîtrise de soi, la bénignité des princes (il n’a pas de fiel), la tempérance, la circonspection et la prudence.

 

En France, on dit de quelqu’un qui a une bonne mémoire qu’il a « une mémoire d’éléphant » ; effectivement, l’éléphant a une excellente mémoire et se rappelle très longtemps les visages humains par exemple.

 

L’éléphant représente les quatre piliers du monde : il porte le monde sur son dos.

Il est également le symbole du Parti républicain aux États-Unis.

En Afrique, l’éléphant est l’emblème de la Côte d’Ivoire.

 

 

African_elephant dans ELEPHANT

 

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Vie sociale de l’éléphant

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2011

 

Les éléphants vivent dans une société matriarcale. Les troupeaux sont composés d’une dizaine d’éléphantes et de jeunes éléphanteaux, après la maturité sexuelle les mâles quittent le groupe. Ils errent jusqu’à ce qu’ils fassent alliance avec d’autres jeunes mâles.

 

Vie sociale de l'éléphant dans ELEPHANT 320px-Elephant_With_Trunk_In_Others_MouthUne étude menée dans un zoo, montre que l’éléphant aime les fruits fermentés à un degré d’alcool de 7 °. Lorsque l’éléphant est saoul, il perd de sa sociabilité (alors que sobre il est très sociable). Lorsqu’il est ivre, il reste à l’écart du troupeau. Un chercheur américain défendait l’idée que les animaux s’enivrent ou se droguent, volontairement, pour oublier les tourments de leur existence. Pour le prouver, il a fait vivre durant un mois des éléphants d’une réserve californienne sur un territoire plus restreint qu’à leur accoutumée. La surpopulation due au petit espace a angoissé les animaux qui du coup, ont bu trois fois plus que d’habitude. Ils sont devenus si agressifs qu’il a été dangereux de les approcher.

 

Communication 

Le cri de l’éléphant est le barrissement. De récentes études scientifiques ont montré que les éléphants, comme de nombreux animaux, sont sensibles aux infrasons. L’utilité de l’audition de ces infrasons reste cependant mystérieuse. Il semble qu’ils soient capables de communiquer entre eux par les ondes acoustiques de surface transmises par le sol.

 

Sommeil 

Les éléphants peuvent dormir debout, mais le fait de se coucher indique qu’ils sont parfaitement détendus.

 

Alimentation 

L’éléphant est herbivore, il mange une grande variété d’éléments végétaux : herbes, plantes, feuilles, fruits, racines et tubercules, écorces et même du bois. Il apprécie par exemple le bois tendre et gorgé de sève du baobab.

 

Les besoins alimentaires de l’éléphant sont importants, surtout qualitativement. En fonction de son environnement, il consacre une grande partie de son temps à la recherche de nourriture (16 à 20 heures par jour), se déplaçant sur de longues distances et sélectionnant les aliments les plus riches. Il peut se dresser sur ses pattes arrière pour attraper avec sa trompe les rameaux les plus tendres jusqu’à cinq ou six mètres de hauteur.

 

320px-Pinnawala_01 dans ELEPHANTQuotidiennement, il faut à l’éléphant entre 150 et 180 kilogrammes de nourriture en saison sèche, et entre 200 et 260 kilogrammes en saison des pluies. Ces quantités varient aussi en fonction des espèces et des milieux fréquentés.

 

Un éléphant adulte boit jusqu’à 140 L d’eau par jour. Il aspire dans sa trompe jusqu’à dix litres à la fois, puis se les verse dans la bouche. Il peut rester trois ou quatre jours sans boire. Il peut se servir de sa trompe pour reprendre de l’eau dans son estomac et s’en servir pour se rafraîchir la peau. Sa peau très épaisse est l’objet de soins constants : outre les aspersions, les baignades et les roulades dans la boue, le poudrage à la poussière est bienvenu pour protéger l’épiderme des insectes et du soleil.

 

Malgré la quarantaine de mètres d’intestin qu’il possède, sa digestion est peu efficace. Elle dure d’un à deux jours, 40 à 60 % de la nourriture n’étant pas digérée. Si son alimentation n’est pas suffisamment riche, son tonus, son humeur et sa santé en général sont rapidement affectés.

Le comportement alimentaire a en général un impact important sur le milieu. Le bilan de ces conséquences varie en fonction des espèces (Afrique, Asie), de la saison, du biotope et de la densité de la population. Ainsi, l’éléphant peut être considéré comme destructeur d’arbres en particulier dans la savane, alors qu’il participe ailleurs très activement à la régénération en limite des zones forestières. Certaines espèces d’arbres sont dépendantes de l’éléphant pour leur extension : celui-ci, friand de leurs fruits, en dissémine les graines avec l’excellent terreau que constitue son crottin, capable de contenir jusqu’à 35 % de graines.

BARSEPA - automne et glands

 

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A dos d’Eléphant

Posté par othoharmonie le 20 octobre 2011

Les outils du cornac :

 

1.      Howdah La chaise traditionnelle des cornacs lao leur permet de s’abrier du soleil, de la pluie et des branchages de la forêt.

 

2.      Baudrier (lianes tressées) Placé contre le poitrail, il permet à l’éléphant de tirer des troncs pouvant atteindre 3 tonnes.

 

3.      Cloche (bois ou bambou) Les éléphants sont des animaux particulièrement silencieux. La cloche guide le cornac vers son éléphant relâché en forêt pour la nuit.

 

4.      Tapis de selle En fibres végétales agglomérées, il permet d’éviter le frottement entre la peau et la chaise ou le bât quand l’éléphant travaille.

 

5.      Ankush La seule vision de ce crochet suffit généralement à faire entendre raison à l’éléphant récalcitrant.

 

6.      Passe-queue (rotin) Il permet de maintenir la chaise en équilibre en la fixant à l’arrière à la queue.

 

7.      Sangle abdominale (rotin) Elle assure l’équilibre du palanquin ou du bât de l’éléphant.

 

8.      Oreillette Placée au-dessus de l’oreille, elle permet au cornac de tenir son éléphant « en laisse » et de le conduire docilement.

 

9.      Chaînes de pied (métal) Elles sont utilisées pour maîtriser un éléphant particulièrement énervé ou en période de musth.

10.  Entraves (rotin) Utilisées ponctuellement pendant toute la période de dressage, elles empêchent l’éléphanteau de se déplacer mais surtout de donner des coups de pieds à ses instructeurs

A dos d’Eléphant dans ELEPHANT 300px-Mnong_mahout

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Message de l’Écureuil

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2011

oracle de l’Ecureuil : APPROVISIONNEMENT

Un très jeune écureuil gris sur une souche d'arbre
Bel écureuil…

Tu as ramassé
Des noix par vingtaines
Prévoyant tout juste ce qu’il te faudrait.

Enseigne-moi à ne prendre
Que ce qu’il me faut.
A faire confiance au Grand Mystère
Qui récoltera ce que je sème.


 

L’Écureuil nous enseigne à prévoir pour l’hiver quand les arbres sont nus et que les noix ont disparu. Cette petite boule de fourrure a une nature tout à fait particulière et sa médecine se présente sous des formes variées. Par son comportement déconcertant, l’Écureuil a déjoué plus d’un malheureux chasseur, ce qui prouve qu’il est tout à fait utile de savoir faire le tour des arbres à la vitesse de l’éclair. Toutefois, si vous vous trouvez auprès d’un adepte de la médecine de l’Écureuil, ces mouvements rapides et fantasques peuvent vous mettre les nerfs en boule. En effet, tenter de calmer cet animal capricieux assez longtemps pour qu’il se rende au but, c’est toute une tâche !

L’Écureuil a ce don merveilleux de savoir s’approvisionner. Il enseigne à amasser et à conserver son énergie pour une utilisation ultérieure ; à réserver son jugement, son opinion, son compte d’épargne ou les aliments qui restent. Bref, l’Écureuil c’est le scout des animaux – toujours prêt.

Écureuil du JaponDans le monde actuel, où les temps changent et les fortunes fluctuent, il est sage de préparer l’avenir. Toutes les prophéties parlent de la fin du millénaire et des changements que cela entraînera. La médecine de l’Écureuil sera bénéfique si le temps tourne à la pluie; son message nous incite à nous préparer sans toutefois dépasser les bornes.

Si l’Écureuil s’est précipité dans vos cartes aujourd’hui, on vous enjoint peut-être de faire face à l’avenir en vous préparant au changement. Le message peut vous proposer d’alléger votre fardeau si vous avez amassé trop de choses qui ne vous servent plus. Ces « choses » englobent les pensées, les inquiétudes, les pressions, les stress, même les « trucs » qui sont brisés depuis des années et que vous gardez quand même ! Pour atteindre un certain équilibre, il faut que le stock amassé circule. Appelez le centre communautaire le plus près et distribuez votre surplus à ceux qui peuvent s’en servir. Si quelque chose ne vous sert plus, il est temps de vous en débarrasser.

L’Écureuil cache une autre leçon qui peut vous aider, à observer l’évidence même et à être prêt en toute circonstance. Il s’agit du lieu où mettre en sécurité ce que vous avez amassé : un coeur et un esprit calmes et paisibles où vous engrangerez sagesse et tendresse. Les énergies ainsi recueillies libéreront le coeur et l’esprit et vous saurez alors que tout vient à point à qui sait attendre le bon moment.

À L’ENVERS :

Message de l’Écureuil  dans ECUREUIL -eacutecureuil-noir-avec-le-gland-thumb6829405Est victime de la médecine contraire de l’Écureuil, celui qui ne jette rien : la personne craintive qui pense toujours au pire et passe sa vie à attendre. Attendre que quelque chose se passe, c’est l’ultime embûche. Ne pas agir, c’est engendrer le marasme ; un petit peu de l’énergie capricieuse de l’Écureuil ferait bouger les choses. Si l’Écureuil se tient à l’envers sur sa branche, vous créez, dans votre monde, des effets contraires : vous mettez en réserve vos pensées d’abondance, ce qui engendre la rareté. Demandez-vous :

1) Ai-je nié ma capacité innée de produire assez d’espace pour que l’abondance entre dans ma vie ?

2) Ai-je nié mon lien à la Terre-Mère, d’où toute énergie découle ?

3) En vivant à un rythme effréné, ai-je adopté les mouvements capricieux de l’Écureuil sans me soucier du but que je poursuis ?

4) Est-ce que je gaspille mon énergie à m’inquiéter plutôt que de rassembler mes forces en me préparant ?

Rappelez-vous bien que l’un des membres de la famille de l’Écureuil a recueilli l’énergie de l’Aigle et s’est lié au Grand Esprit… maintenant, cet Écureuil peut voler !

Barre séparation

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Le Chien

Posté par othoharmonie le 7 octobre 2011

Akita inu.jpegLe terme chien dérive du terme latin canis dans le même sens. La femelle du chien s’appelle la chienne et un jeune chien est appelé un chiot. Le chien glapit, jappe, grogne ou aboie

Ce mot est employé dans diverses expressions telles que : avoir du chien : avoir une certaine distinction et du charme ; entre chien et loup : au crépuscule ; garder un chien de sa chienne : expression familière signifiant se promettre une vengeance future ; les chiens écrasés : rubrique de faits divers insignifiants dans un journal ; malade comme un chien : être très malade et souffrant ; se donner un mal de chien : se donner beaucoup de mal à travailler sur quelque chose ; temps de chien : temps météorologique désagréable (la pluie, par exemple) ; vie de chien : vie difficile et compliquée ; chien de mer : petit requin. 

Ou encore, il sert dans des mots composés tels que : chasse-chien, chien-assis, chien-chien, chien-dauphin, chien-loup, dent-de-chien, langue-de-chien, maitre-chien, poisson-chien, tue-chien[ 

Le chien (Canis lupus familiaris) est un mammifère domestique de la famille des canidés. C’est la première espèce animale à avoir été domestiquée par l’homme, il y a au moins 100 000 ans. Les plus anciens restes confirmés de chien domestique sont vieux de 31 700 ans soit plusieurs dizaines de milliers d’années avant toute autre espèce domestique connue. Depuis la Préhistoire, le chien a accompagné l’homme durant toute sa phase de sédentarisation qui a conduit à l’apparition des premières civilisations. Autrefois regroupé dans une espèce à part entière, Canis canis ou encore Canis familiaris, la recherche génétique a confirmé son origine, qui bien que probablement diverse, découle principalement de la domestication du loup gris commun. Malgré des différences morphologiques majeures, les scientifiques regroupent ainsi l’ensemble des races de chiens au sein d’un groupe nommé Canis lupus familiaris, une sous-espèce de Canis lupus. Des chiens domestiqués, puis redevenus sauvages sont en revanche considérés comme autant de sous-espèces de Canis lupus, c’est le cas des dingos et du chien chanteur

Briard fauve.JPGIl existe une forte hétérogénéité au sein de la sous-espèce qui a été standardisée sous la forme de races de chiens. Certaines sont d’origine anciennes comme le Husky sibérien ou le Berger de Brie tandis d’autres comme Berger allemand ou le Golden Retriever sont de création plus récente. Dans les pays où les critères de la Fédération cynologique internationale ont une reconnaissance législative, l’appellation pure race est obligatoirement conditionnée à l’enregistrement du chien dans les livres des origines de son pays de naissance. Dans de nombreux pays, le chien entre dans le cadre de la législation sur les carnivores domestiques à l’instar du chat et du furet. Pour circuler en Europe, ils doivent être munis d’un passeport européen pour animal de compagnie

On appelle également « chien » plusieurs autres espèces de canidés des genres Atelocynus et Speothos, voire de rongeurs du genre Cynomys (chien de prairie).

 

 

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Miracle de l’araignée

Posté par othoharmonie le 2 octobre 2011

Préface du livre de Harun Yahya 

Miracle de l'araignée  dans ARAIGNEE l_araigneeCertains lecteurs pourraient penser que le sujet de ce livre ne les intéressera pas beaucoup. Ils peuvent se dire d’une part qu’un livre au sujet d’un petit insecte ne leur apportera rien et d’autre part que le rythme accéléré de leur vie ne leur laisse pas de temps à consacrer à ce livre. 

 

Par ailleurs, ces mêmes personnes peuvent sentir qu’un livre de recherche en économie ou en politique, ou peut-être un roman, serait plus intéressant et « utile ». En outre, ils peuvent penser que des livres sur d’autres sujets seraient plus intéressants pour eux. Alors qu’en fait, le livre que le lecteur a en main serait beaucoup plus « utile » que la plupart de ceux qu’il a lus jusqu’à présent, et a beaucoup plus à lui offrir. Parce que ce livre n’est pas un manuel de biologie, écrit dans le but de fournir des informations détaillées sur ce petit animal appelé araignée. Le sujet du livre est bien l’araignée, mais son importance réside dans la révélation de la vérité au sujet de la vie et le message qu’elle véhicule. 

 

 A l’instar d’une clé… La clé est un outil qui parait insignifiant par lui-même. Si vous en remettez une à une personne qui n’en a jamais vu auparavant, et qui n’est donc pas consciente de la relation entre clé et serrure, elle considérera l’objet qu’elle a entre les mains comme n’ayant pas de sens et comme une pièce métallique inutile. Alors qu’il arrive, en fonction de ce qu’il y a derrière la porte qu’elle ouvre, qu’une clé puisse devenir l’un des objets les plus précieux au monde. 

 

Ce livre n’a pas été écrit dans le but de prendre l’araignée comme un sujet en soi, mais seulement dans le but de l’utiliser comme une « clé ». Quant à la réalité qui se trouve derrière la porte que cette clé peut ouvrir, c’est la plus grande vérité qu’une personne puisse découvrir au cours de son existence. C’est qu’elle démontre que la théorie de l’évolution est sans fondement, et qu’elle fournit des réponses fausses à des questions que l’humanité n’a cessé de se poser depuis la nuit des temps. Les réponses à des questions aussi fondamentales que « Qui suis-je ? », « Comment l’univers et moi avons-nous été créés ? », « Quelle est la raison et la signification de la vie ? », sont la réalité derrière cette porte. 

 

La réponse est : les êtres vivants et l’univers qu’ils habitent ont été créés, jusqu’au moindre détail, par un Créateur, et existent pour montrer Son existence et pour qu’Il soit loué. Ce Créateur, qui n’a ni imperfections ni faiblesses, mais Qui est infiniment puissant, est Allah. Comme Allah l’a révélé dans le Coran, la seule raison de l’existence de tout être humain est de comprendre l’acte de sa création et de celle de l’univers, et de servir Allah, Seigneur de toute la création. 

 

Il faut des efforts pour acquérir cette compréhension. En partie, cela consiste à observer chaque chose qui existe, à la considérer et être capable de déchiffrer le message qu’elle renferme. Parce que toute chose qui existe, et en particulier tout être vivant dans la nature, est un signe de l’existence d’Allah et porte en lui-même le témoignage de Son existence. 

 

Dans le Coran, révélé pour montrer la voie de la vérité aux êtres humains créés, Allah nous illustre cet état de choses: 

 

Certes dans la création des cieux et de la terre, dans l’alternance de la nuit et du jour, dans le navire qui vogue en mer, chargé de choses profitables aux gens, dans l’eau qu’Allah fait descendre du ciel, par laquelle Il rend la vie à la terre une fois morte et y répand des bêtes de toute espèce, dans la variation des vents, et dans les nuages soumis entre le ciel et la terre, en tout cela il y a des en vérité signes, pour un peuple qui raisonne. (Sourate al-Baqarah, 164) 

 

Ce dont traite dans les versets ci-dessus peut paraître tout à fait normal aux yeux de beaucoup de gens. L’alternance de la nuit et du jour, les navires qui flottent au lieu de couler, la pluie apportant la vie à la terre, le mouvement des vents et des nuages… De nos jours, beaucoup de gens pensent que la science peut expliquer tout ceci avec une logique mécanique, et pour cette raison, ils pensent que les versets ci-cités ne contiennent rien de surprenant. Cependant la science ne considère que les vérités matérielles toutes crues et n’a jamais été en mesure de répondre à la question « Pourquoi ? » C’est à cause de l’ignorance répandue par l’ordre social irréligieux qui domine le monde que les gens sont empêchés de prendre en considération ces versets, de les méditer et de comprendre les différentes significations qu’ils renferment. En fait, Allah dit bien que la nature de ces versets ne peut être perçue que par un « peuple qui réfléchit ». 

 

Pour un « peuple qui réfléchit », au fond, chaque partie de la nature est un signe, ou en d’autres termes, une clé pour la porte de la vérité. Puisque la nature peut être divisée en un nombre presque infini de parties, le nombre de portes et de clés est lui aussi pratiquement infini. Cependant, il suffit parfois d’ouvrir une seule porte pour conduire une personne à la vérité. Seulement une partie extraite de la nature, par exemple une seule plante ou un seul animal, peut conduire celui qui cherche la vérité plus près de la compréhension de tout l’univers. Pour cette raison, Allah dit dans le Coran que « Certes, Allah ne se gêne point de citer en exemple n’importe quoi : un moustique ou quoi que ce soit au-dessus », parce que « quant aux croyants, ils savent bien qu’il s’agit de la vérité venant de la part de leur Seigneur. » (Sourate al-Baqarah, 26) 

 

Des créatures aussi petites que le moustique et l’araignée sont mentionnées dans les versets d’Allah. Tout comme le moucheron, l’araignée n’a aucune considération au regard de l’homme ; mais un « peuple qui réfléchit » peut voir le miracle que ces versets transmettent. Chacun de ces petits animaux peut être vu comme une clé, et peut ouvrir la porte de la perfection de la création divine. Ce livre décrit les caractéristiques incroyables de l’araignée, connues de peu de gens. Ce faisant, il posera aussi les questions du « comment  » et du « pourquoi  » des choses, car c’est dans cet esprit qu’il a été écrit. Ne serait-ce que pour cette raison, ce livre est plus important que beaucoup de livres que vous avez lus jusqu’à présent. Parce que devenir une personne qui « réfléchit » est ce qu’il y a de plus important pour l’homme. 

 

Et Il vous a assujetti tout ce qui est dans les cieux et sur la terre, le tout venant de Lui. Il y a là des signes pour des gens qui réfléchissent. (Sourate al-Jathya, 13)

Pas bruns

 

 

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Message du peuple des Vaches 1

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

 

 

Bonjour !

Message du peuple des Vaches 1 dans VACHE - BOEUF.... pt62494Nous sommes le peuple des vaches. Nous faisons cadeau de beaucoup de choses sur cette planète. Nous incarnons l’Abondance par la générosité dont nous faisons preuve. Nous donnons notre corps pour faire de la viande, des vêtements et des objets de toutes sortes, nous donnons notre lait et nous partageons avec vous notre bonté naturelle. Je vous vois déjà sourire car nombre d’êtres humains pensent que nous sommes stupides parce que nous sommes douces et généreuses… Si seulement vous saviez… Nous donnons tellement à l’humanité et pourtant très peu le réalisent et l’apprécient vraiment. Vous êtes des êtres brisés parce que vous pensez que de donner avec générosité et abandon est un manque d’intelligence…

 

Nous symbolisons l’Abondance par notre générosité sans bornes. Lorsque nous donnons, nous recevons beaucoup. Ces dons sont notre façon de dire « Merci, nous sommes reconnaissantes envers la vie ». Et vous, combien de fois par jour ressentez-vous de la gratitude? Vous qui courez, toujours stressés parce que les choses ne vont pas assez vite. Envers quoi êtes-vous reconnaissants? 

 

Nous, du peuple des vaches, donnons parce que c’est dans notre nature profonde de le faire, dans la vie comme dans la mort. Nous continuons de donner même si vous violez nos corps et que vous nous nourrissez de médicaments et d’animaux morts. Notre seule véritable nourriture est l’herbe, sous toutes ses formes. Nous continuons de donner même si vous nous enlevez nos petits pour les torturer afin que leur chair soit plus « tendre». Nous continuons de donner même si vous nous enchaînez et nous couper toutes possibilités d’aller dehors. Nous avons besoins d’air, de soleil et même de pluie pour être équilibrées !

 

Nous donnons parce que ceci est notre cadeau, notre message pour vous. Le don est la qualité divine, l’essence que nous incarnons sur terre. En permanence, nous sommes connectées à la Source, la Source où le manque n’existe pas et où l’Abondance coule comme une rivière sans fin. L’acte de donner nous met en contact immédiat avec cette rivière d’Abondance et lorsque vous, êtres humains contactez cette vérité, ne serait-ce que pour un instant, votre vie est à jamais transformée! C’est alors que vous devenez des êtres qui voient la vie comme une expérience perpétuelle de gratitude. Comme nous… Vous pouvez sentir la rivière de l’Abondance qui coule dans vos corps chaque fois qu’avec bonté et conscience vous aidez les autres, que vous donnez de ce que vous êtes et de ce que vous avez. (à suivre…)

vache dans VACHE - BOEUF....

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Types d’araignées

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

 Argiope bruennichiL’ordre des Araneae se subdivise en deux sous-ordres : le sous-ordre des Opisthothelae, qui est constitué des infra-ordres des Mygalomorphae (mygales) et des Araneomorphae (les espèces modernes) ; et le sous-ordre des Mesothelae, dont les membres sont des espèces primitives de l’Asie.

Les 42 000 espèces d’araignées recensées à ce jour sont diverses : de 10 cm chez certaines mygales à 0,2 mm chez les plus petites

Liste des familles d’araignées
D’après
The World Spider Catalog, Version 11.5
Liste établie le 29 décembre 2010 

 

Quelques familles et regroupements importants : 

  • Atypidae (Mygales) : elles possèdent des lames maxillaires et vivent dans un terrier prolongé par un tube de soie ; elles sont plus fréquentes sur un sol calcaire.
  • Ctenizidae (Mygales) : elles n’ont pas de lames maxillaires et vivent dans un terrier fermé par un opercule.
  • Cribellatae : regroupement d’un ensemble disparate d’araignées tisseuses de toiles ; la soie extrêmement fine a une apparence bleutée caractéristique.
  • Eresidae : habitent un tube de soie enfoncé dans le sol et terminé par un auvent ; grosses araignées massives, noires, discrètes ; se trouvent dans les landes.
  • Amaurobiidae : grandes araignées cribellates tissant une toile irrégulière ; elles fabriquent une retraite tubulaire, contre les murs ou sous les pierres.
  • Dictynidae : petites araignées cribellates (max : 5 mm) construisant des toiles très irrégulières surtout dans la végétation basse mais également sur les murs ; l’abdomen est souvent très caractéristique.
  • Oecobiidae : petites araignées avec un céphalothorax presque circulaire et un gros tubercule anal ; le nid a une forme étoilée.
  • Uloboridae : araignées cribellates aux toiles géométriques complètes (Uluborus) ou segmentées (Hyptiotes), horizontales ou peu inclinées ; pas de glandes à venin.
  • Oonopidae : araignées errantes nocturnes, de couleur rose, très petites, avec six yeux ; on les trouve dans les maisons ou les détritus.
  • Dysderidae : grosses ou moyennes araignées errantes avec six yeux, fortement armées ; mœurs nocturnes, s’abritent sous les pierres ou les bois morts pendant le jour.
  • Segestriidae : araignées allongées qui font des toiles tubulaires dans des trous dans les fissures des murs ou des rochers, avec des fils avertisseurs radians prolongeant le tube ; les pattes III sont tenues parallèles aux I et II.
  • Loxoscelidae Exemple : Le genre Loxosceles (Loxosceles reclusa ou Brown Reclused Spider en anglais)
  • Scytodidae : araignées-cracheuses qui projettent à un ou deux centimètres de distance une petite boule de gomme qui englue leur proie ; possèdent trois groupes de paires d’yeux et un céphalothorax très bombé.
  • Pholcidae : araignées munies de très longues pattes ; elles font des toiles très irrégulières en forme de nappe et les balancent quand on les dérange ; se plaisent dans les habitations.

Exemple : le genre Pholcus (Pholcus phalangioides ou Pholque phalangide).

  • Zodariidae : petites araignées qui se nourrissent de fourmis ; les pattes n’ont pas d’épines, la couleur est violacée ; se trouvent essentiellement dans les bois de pins.
  • Gnaphosidae ou Drassidae : araignées nocturnes vivant sous les pierres dans des loges de soie ; les filières antérieures sont longues et bien visibles, les yeux médians postérieurs sont rapprochés ; nombreux genres.
  • Clubionidae : araignées nocturnes qui habitent des loges sous la végétation ou les roches posées au sol ; le cocon est installé dans une feuille repliée. Exemple : les genres Cheiracanthium et Clubiona.
  • Liocranidae : araignées nocturnes qui se distinguent des Clubionidae par deux rangées d’épines sur les pattes antérieures ; elles habitent la végétation basse ; lors de la parade, le mâle fait vibrer ses deux paires de pattes antérieures à grande vitesse devant la femelle ; le cocon est installé dans des loges recouvertes de terre.
  • Zoridae : araignées possédant des yeux noirs, les postérieurs plus gros que les autres ; le céphalothorax est effilé vers l’avant, les pattes antérieures sont munies de deux rangées d’épines ; les femelles gardent leurs cocons sous les pierres ou les feuilles tombées sur le sol.
  • Anyphaenidae : semblables aux Clubionidae ; une seule espèce avec une bande jaune et deux chevrons noirs sur l’abdomen ; vie arboricole, chassent à l’affût.
  • Sparassidae : les pattes sont très étalées ; l’espèce la plus remarquable est Micrommata virescens, de couleur verte, qui se rencontre dans la végétation basse des milieux humides.
  • Thomisidae : ce sont les araignées-crabes, très souvent mimétiques du support où elles chassent à l’affût (fleurs, sol, etc.) ; les pattes I et II sont beaucoup plus longues et plus fortes que les III et IV ; leur venin agit très rapidement.
  • Philodromidae : araignées au corps plutôt aplati, avec des pattes presque égales ; elles chassent à l’affût dans la végétation et peuvent se déplacer très vite.
  • Salticidae : araignées diurnes sauteuses avec des pattes en général courtes et fortes, les antérieures parfois renflées ; les quatre gros yeux antérieurs sont parfois mobiles ; elles n’hésitent pas à sauter sur le doigt qui s’approche. C’est la famille qui contient le plus grand nombre d’espèces dans le monde.
  • Oxyopidae : les pattes sont longues et toutes épineuses ; elles chassent à courre comme les lycoses ou en sautant comme les salticides.
  • Lycosidae : les araignées-loups chassent en courant et en bondissant sur leurs proies ; petits yeux antérieurs sur une ligne, deux yeux postérieurs très gros ; elles transportent leurs œufs dans un cocon accroché aux filières ou leurs jeunes sur le dos. Exemple : les genres Acantholycosa, Alopecosa, Arctosa, Aulonia, Hygrolycosa, Pirata, Tricca, Trochosa et Xerolycosa.
  • Pisauridae : elles ont des allures de lycoses avec des yeux plus petits ; la femelle transporte son cocon sous son sternum ; les pattes I et II sont réunies au repos ; le mâle de Pisaura capture une proie qu’il offre, enveloppée dans de la soie, à sa femelle en guise de cadeau de mariage, dit-on ; plus prosaïquement sans doute pour ne pas lui servir de proie. Exemple : les genres Dolomedes ou Pisaura  

Pisaura mirabilis dans une fleur de gazania 

  • Agelenidae : fabriquent une toile en nappe avec une retraite tubulaire ; les filières postérieures sont longues et possèdent deux articles. 

  • Hahnidae : construisent une toile en nappe au-dessus de laquelle elles chassent.
  • Mimetidae : elles chassent d’autres araignées et occupent souvent leurs toiles ; l’abdomen est très renflé, les pattes nettement annelées.
  • Theridiidae : araignées aux pattes fines et à l’abdomen globuleux ; toile irrégulière, avec parfois une retraite sur le dessus. Exemple : le genre Theridion.
  • Nesticidae : semblables aux Therididae mais leurs pattes sont plus longues ; se rencontrent dans les lieux humides.
  • Theridiosomatidae : araignées très petites et globuleuses ; la toile conique en forme de parapluie retourné doit cette forme à la tension donnée au fil avertisseur.
  • Tetragnathidae : araignées de forme générale très allongée ; toile à moyeu ouvert, se trouvent le plus souvent près de l’eau.
  • Metidae : les paires de pattes I et II sont relativement allongées ; elles font des toiles irrégulières à moyeu ouvert et recherchent les lieux humides et sombres.
  • Araneidae : ce sont les épeires, araignées en général assez grandes avec des pattes très épineuses ; construisent des toiles géométriques, à moyeu fermé, souvent avec une retraite.

Types d'araignées dans ARAIGNEE 250px-Araign%C3%A9e_avec_ses_oeufs         120px-Pisaura_mirabilis_Luc_Viatour dans ARAIGNEE         spider1

Argiope 

  • Linyphiidae : très petites araignées, les plus grandes avec des dessins abdominaux ; elles se tiennent généralement sous leurs petites toiles en nappes, sans retraite ; elles font souvent des « fils de la vierge » au bout desquels elles se déplacent ; très nombreux genres dans deux sous-familles. C’est la famille qui contient le plus d’espèces en France et, d’une façon générale, dans les régions tempérées.  

    • sous-famille Erigoninae. Exemple : Erigone.
    • sous-famille Linyphiinae. Exemple : Oedothorax.
  • Filistatidae (Mygales) : céphalothorax effilé, aspect velouté, les yeux forment un petit groupe compact ; la toile a une forme de tube entouré d’une collerette de fils calamistrés ; présentes dans le Sud la France seulement, quelquefois dans les maisons.
  • Zoropsidae : elles ont le même aspect que les Lycoses et des yeux comme ceux des Pisaures ; présentes dans le Sud de la France seulement, parfois dans les maisons quand il fait froid.
  • Leptodenidae : araignées généralement cavernicoles, parfois aveugles, du Sud de la France ; les pattes sont fines, la couleur uniforme, un groupe de 2 yeux et un de 4.
  • Palpimanidae : araignées rougeâtres dont le céphalothorax et la première paire de pattes sont très renflés.
  • Selenopidae : araignées au corps très aplati, avec des pattes de longueur égale tournées vers l’avant ; vit surtout sous les écorces mais aussi dans les fissures des roches ou des murs.
  • Theraphosidae. Exemple : les genres Theraphosa (exemple : Theraphosa leblondi ou Mygale de Leblond) et Avicularia (exemple : Avicularia metallica).

source wikipédia

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Superstitions du chat noir

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

En mystique, il désigne l’être, protégé par la Mère divine, doté de vision subtile, d’intuition et de facultés télépathiques, qui peut s’aventurer en toute quiétude dans l’entonnoir le ramenant au lieu de ses origines cosmiques.  

GIFS CHAT Au Moyen Âge, on devait s’empresser de saluer un chat noir qui entrait dans sa chambre la nuit pour échapper à ses sortilèges. On recommandait de jeter un chat noir vivant dans le feu pour arrêter un incendie. La consommation de la viande d’un chat noir évitait, pensait-on, le retour d’un lumbago. Il ne fallait jamais regarder un chat de cette couleur dans les yeux.  

Au Japon, le chat est un porte-bonheur au travers des Maneki-Neko, ces talismans représentants un chat avec la patte derrière l’oreille. Diverses légendes attribuent aux chats le pouvoir de prédire le temps qu’il fera : en Thaïlande, la bienveillance du dieu Indra est demandée au travers d’un rituel consistant à asperger d’eau un chat dans une cage, promenée autour du village. Les chats pourraient aussi prévoir les séismes. On lui associe aussi le chiffre neuf : les sorcières pouvaient se changer en chat neuf fois, le chat aurait neuf vies et pourrait avoir neuf propriétaires différents, le dernier étant emporté en enfer.

 
 Maneki-Neko 

En Europe, le chat est le représentant du diable au Moyen Âge, ou est offert par celui-ci pour enrichir son propriétaire, comme la légende provençale des matagots qui ramènent une pièce d’or chaque matin. Le chat amène aussi les sorcières au sabbat sur leur dos ; celles-ci peuvent aussi se jucher sur des chars tirés par des chats, de la même manière que la déesse Freya. De nombreux sorciers prennent la forme de chat durant leur réunion : c’est ce que reconnurent les sorciers du Vernon lors de leur procès en 1566.

Le CHAT NOIR est particulièrement sujet aux superstitions et croyances. En France, le noir et le rouge représentent les couleurs du diable ; aussi les chats noirs étaient-ils souvent rejetés de peur qu’ils n’attirent le malheur. Au contraire, au Royaume-Uni, croiser un chat noir porte bonheur.

Superstitions du chat noir dans CHAT 220px-Cabaret_du_Chat_Noir_par_Robida    

La sorcière traditionnelle est accompagnée d’un chat noir. 

Le chat noir, dans nombre de cultures, identifie le démon, les influences sataniques ou les effets de la Magie noire, les mauvais présages, mais bien à tort.  

Croiser un chat en Perse, dans le monde arabe ou en France annonçait un grand malheur. En Turquie, il présageait une dispute. 

Les Américains n’aiment pas voir un chat le matin, signe d’une mauvaise journée. 

En Chine, il préservait des mauvais esprits; au Cambodge, sa venue signifiait le retour de la pluie après la sécheresse. Les Africains estiment qu’il est le seul animal refusant une alliance avec le mal. 

En Angleterre, avoir un chat en motifs imprimés sur ses vêtements favoriserait la chance. Les Bretons font très attention à l’attitude de leur chat, car annonçant un grand nombre d’événements. 

Si le chat se met à jouer, c’est que son maître va revenir, s’il se nettoie le museau cela annonce l’approche d’une tempête ou d’un coup de vent, lorsqu’il tourne le dos au feu c’est qu’un naufrage se produit et s’il se brûle le poil, c’est qu’il y a des noyés lors de ce naufrage. 

Par contre son ronronnement annonce la fin du mauvais temps. 

Le chat, est surtout lorsqu’il est noir, est apparenté au diable et les sorciers en prennent très souvent l’apparence. De ce fait, en Provence lorsque l’on donne du pain béni à un chat, celui-ci devient très souvent enragé. Au Pyrénées on dit que les chats ont tous un cheveu du diable dans la queue (Morvan) et aussi que si on ne voit pas leurs cornes, c’est qu’ils les ont vendues pour avoir du poisson. 

A Paris : Abandonne tout espoir de se marier dans l’année, une jeune fille qui marche sur la queue d’un chat. Il est aussi de très mauvais présage de rencontrer un chat, le matin, lorsque l’on part en voyage. 

En Egypte, tous les habitants de la maison se rasent les sourcils lorsque le chat meurt. 

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