• Accueil
  • > Recherche : therapie mouches

Résultats de votre recherche

Mouches volantes

Posté par othoharmonie le 26 avril 2012

 

Mouches volantes ou les myodésopsies (aussi appelées corps flottants du vitré ou, plus anciennement, mouches volantes) Mouches volantes dans MOUCHE Floatersse définissent comme des formes de filaments, plus ou moins opaques, qui traversent le champ visuel et deviennent plus particulièrement apparentes lorsque la personne atteinte pose son regard sur un fond clair.

Les myodésopsies sont le fait de la présence anormale de résidus cellulaires translucides, en suspension dans le corps vitré, et se déplacent selon l’action conjuguée des mouvements oculaires, de la gravité et de l’inertie du corps vitré.

Les myodésopsies sont fréquentes (particulièrement chez les myopes) et ne sont pas, en général, cause de consultation médicale. Elles sont le plus souvent peu nombreuses et ne gènent pas l’activité quotidienne.

Leur nombre augmente généralement avec l’âge. Cependant, leur survenue brutale ou l’accroissement de leur nombre peut nécessiter l’avis d’un spécialiste (ophtalmologiste).

À ce jour, la médecine ne considère pas ce trouble oculaire comme une vraie pathologie, mais comme un symptôme bénin et sans gravité. De fait, il n’y a pas, actuellement, d’études médicales ayant pour objet la découverte de thérapies efficaces et non invasives.

Origine

gif_oeil_091119_115624 dans MOUCHELes myodésopsies trouvent leur origine dans la non homogénéité du corps vitré de l’œil. Lorsque la lumière traverse le corps vitré, elle rencontre, chez certaines personnes, des résidus organiques (le plus souvent d’aspect filandreux) qui vont projeter leur ombre sur la rétine. Ces particules flottent dans la substance gélatineuse qui constitue le corps vitré. Les mouvements de l’œil entraînent leur mouvement, en décalage ou de manière synchrone, ce qui a pour conséquence l’apparente incapacité à focaliser le regard sur elles.

Publié dans MOUCHE | Pas de Commentaires »

Utilité de la Mouche

Posté par othoharmonie le 25 avril 2012

Dans la nature et parfois dans les décharges et dans les égouts, les mouches participent largement à l’élimination des déchets organiques produits par les différents êtres vivants (homme inclus).

Nettoyage des plaies

Appliqués sur une plaie, certains asticots élevés en milieu stérilisé permettent une cicatrisation rapide en mangeant les chairs mortes et le pus dans les cicatrices après une intervention chirurgicale ou une blessure et en sécrétant une substance coagulante et antiseptique. C’est l’asticothérapie.

Lutte biologique

Utilité de la Mouche dans MOUCHE 273px-Mouche1-67000Des mouches prédatrices sont utilisées dans le cadre de la lutte biologique, afin de combattre divers animaux ravageurs (coléoptères, chenilles de certains papillons, pucerons, voire d’autres mouches). La X60 est une mouche Muscidae dont les larves sont prédatrices des asticots d’une grande diversité de Diptères communément désignés mouches et moucherons. Ces insectes sont fortement nuisibles dans les élevages

Un sujet d’étude scientifique

En 1664, dans son œuvre Micrographie, Robert Hooke décrit avec un microscope un œil de mouche.

En 1668, Francesco Redi, en étudiant particulièrement les insectes et les parasites fit paraître Esperienze Intorno alla Generazione degl’Insetti, où il fait la démonstration qu’il n’existe pas de génération spontanée chez les mouches. Celles-ci naissent d’œufs pondus par d’autres mouches et n’apparaissent pas spontanément.

En 1910, le pionnier de la génétique, T. H. Morgan choisit la mouche du vinaigre ou drosophile (Drosophila melanogaster) pour effectuer ses recherches. C’est grâce à cette mouche qu’il parvient à mettre en évidence la première mutation génétique observée sur un animal. Ses successeurs tels Alfred Sturtevant travaillèrent sur le même insecte.

320px-Scatophaga.stercoraria.6983 dans MOUCHEEn médecine légale, la connaissance de différentes espèces de mouches (et d’autres insectes parasites) permet de déterminer l’ancienneté d’un décès, ainsi que les lieux dans lequel le corps a éventuellement été entreposé. Un certain nombre d’espèces de mouches pondent leurs œufs sur de la viande en décomposition. Ce comportement intervient, selon les espèces, à des stades différents de décomposition et est utilisé en médecine légale pour déterminer notamment la date de décès d’un corps : en déterminant les différentes espèces de mouches qui ont pondu et en établissant l’âge de leurs larves respectives, il est possible d’estimer la date de la mort avec une précision de quelques dizaines d’heures environ. Compte tenu que certaines espèces fréquentent préférentiellement certains biotopes, il est possible d’en déduire les lieux dans lequel le corps a éventuellement été entreposé.

Publié dans MOUCHE | Pas de Commentaires »

Mouche et asticot aussi…

Posté par othoharmonie le 12 avril 2012

L’asticot est la larve des mouches et d’autres diptères. Parfois, ce terme est utilisé pour référer au stade larvaire d’autres insectes.

Mouche et asticot aussi... dans MOUCHE 220px-PhotoAsticotLes asticots sont généralement longs de 4 à 12 mm selon leur stade de développement. La plupart des asticots sont de couleur blanchâtre ou légèrement brune, mais certaines espèces ont des asticots jaunes ou rougeâtres. Les asticots sont acéphales mais ils possèdent une paire de petits crochets qui les aident à se nourrir. Ils n’ont pas de pattes non plus.

Le cycle de vie de la mouche est composé de quatre stades : œuf, larve (appelée communément asticot dans notre cas), pupe, adulte ou imago. Les œufs sont pondus sur de la viande en décomposition, excréments d’animaux, fumier, ou dans des réserves d’eau stagnante – quoi que ce soit fournissant de la nourriture en quantité aux larves, généralement dans un endroit humide. Après 8 à 20 heures, les œufs éclosent et les mouches entrent dans leur stade d’asticot. Il commence à se nourrir de ce sur quoi l’œuf a été pondu, habituellement de la viande en décomposition. L’asticot se gorge de nourriture jusqu’à ce qu’il soit prêt à entrer dans le stade pupal, et à ce point l’asticot s’éloigne de la source de nourriture pour aller dans un endroit tout aussi humide.

L’asticot est connu pour manger généralement de la chair en décomposition, les matières en putréfaction et de matières fécale.

Fichier:Lerva1.jpegCependant, l’asticot de la mouche à merde, Scatophaga stercoraria, d’une taille pouvant atteindre environ 10 millimètres, se rencontre sur les bouses de vache et se développe en se nourrissant des larves d’autres insectes coprophages. Elle est donc carnassière.  Autre exception au comportement nécrophage des asticots : les larves de la lucilie bouchère (Cochliomyia hominivorax) connue également sous le nom de mouche de Libye (bien que originaire d’Amérique centrale), se nourrissent exclusivement de matière vivante après que les œufs de celle-ci ont été pondus dans les plaies ouvertes ou atteintes cutanées suffisantes pour laisser la larve pénétrer dans les tissus. Inversement, les asticots de deux autres espèces de mouche ne consomment que la partie morte des plaies, en les aidant à cicatriser.

La larve de la tipule est aussi un asticot, de grande taille, qui, par contre, se nourrit des racines des plantes.

Les asticots sont élevés dans un but commercial, dans le but de fournir des appâts ayant une certaine popularité parmi les pêcheurs, ou comme nourriture pour les animaux de compagnie carnivores tels que les NAC (reptiles, mygales) ou les oiseaux. Du fait de la demande croissante en asticots, un distributeur automatique d’asticots a été installé dans la ville anglaise de Northampton, mais également dans la ville de Limoges 87000 France.

Des asticots, sur la peau ou une fois ingurgités, peuvent provoquer des myases.

Des asticots de deux espèces de mouche, élevés de façon stérile, peuvent être employés pour manger les chairs mortes et le pus dans les cicatrices après une intervention chirurgicale. On appelle cette technique asticothérapie.

Fichier:Mouche verte dos.jpgUn certain nombre d’espèces de mouches pondent leurs œufs sur de la viande en décomposition. Ce comportement intervient, selon les espèces, à des stades différents de décomposition et est utilisé en médecine légale pour déterminer notamment la date de décès d’un corps : en déterminant les différentes espèces de mouches qui ont pondu et en établissant l’âge de leurs larves respectives, il est possible d’estimer la date de la mort avec une précision de quelques dizaines d’heures environ.

Comme les tiques et les puces, les asticots peuvent être une menace pour les animaux de compagnie. Les mouches se reproduisent rapidement durant l’été et on peut trouver les asticots en grand nombre, créant une infestation posant un risque de myiases pour les bêtes de compagnie. La mouche Lucilia bufonivora pond directement dans les narines de certains crapauds (Bufo bufo généralement). Ses asticots mangent l’animal par l’intérieur, sans le tuer. Celui-ci meurt après que les asticots l’ont quitté.

Publié dans MOUCHE | Pas de Commentaires »

Mouche d’hier et d’aujourd’hui

Posté par othoharmonie le 11 avril 2012

La mouche des estives
Mouche d'hier et d'aujourd'hui dans MOUCHE moucheEn plein progression en Europe occidentale à la fin des années 80, la mouche des estives s’attaque à la région vulvaire des brebis, et autres zones humides; yeux, nez, prépuce, macération de la laine, plaies. Elle a provoqué la mort de milliers de moutons dans les Pyrénées et les Alpes méridionales. Cette larve s’attaque parfois à l’homme. Les asticots logés dans l’oreille traversent les tympans et entraîne une surdité, ils atteignent parfois les yeux. Les myases provoquées par ces larves sont si douloureuses que certains malades infestés en perdent la raison.

La mouche et le policier
Les larves et les adultes d’insectes créophage ou nécrophage donnent de précieuses indications pour dater un décès. Elles attaquent les cadavres par escouades, les premières arrivant 5 minutes après le décès. Par «  escouades  » on entend par là que les espèces s’y succèdent selon un ordre bien déterminé, exploité en entomologie policière.

La mouche et le médecin
Certaines larves de diptère (lucilia sericata, et notre mouche domestique), s’attaquent aux tissus nécrosés des plaies .Cette thérapie a été appliquée dès le 16ème siècle et jusqu’à l’arrivée des antibiotiques dans les années 40. Aujourd’hui en Californie, des chercheurs de l’International School of Survival et des praticiens attachés à l’Université de Californie (Irvine) se consacrent à cette «  maggot therapy  ». Des médecins l’utilisent en service hospitalier, avec succès à titre expérimental, depuis 1989, particulièrement sur des malades diabétiques. Cette thérapie est indiquée en cas d’échecs de traitement antibiotiques ou d’impossibilité de recourir à la chirurgie, particulièrement pour les mastoïdiens, les brûlures, les plaies infestées, les ulcères et certaines tumeurs ou l’ostéomyélite. Bien entendu les asticots utilisés sont des souche stérilisée et ne s’attaquent qu’aux tissus nécrosés…

 Siphlonurus occidentalisLa mouche et la gastronomie
Les Indiens d’Amériques centrales raffolent des gâteaux d’éphydrides, alors qu’en Afrique orientale on adore les chironomides. Cette consommmation est un   apport non négligeable pour les populations, en particulier pour les enfants qui prennent ces asticots pour des friandises.

La mouche drosophile
La drosophile transporte les produits qui permettent le fermentation du vin et son cycle de reproduction très rapide a permis de mieux comprendre le fonctionnement des cellules du corps humain.

La mouche et la vache
La sarcophaga carnaria vecteur de la maladie de la vache folle ?
Un article de Lancet de décembre 1999 rapporte une expérience de laboratoire où un hamster est contaminé par la tremblante (analogie de la vache folle chez la brebis) lors de l’ingestion d’asticots contaminés par la maladie.

250px-Caddisfly_Larva dans MOUCHELa mouche et le biologiste
Pour mesurer le degré de pollution de l’eau en pesticide, on pense utiliser la drosophile (drosophila melanogaster) qui est très sensible à la pollution. Elle succombe dans un temps plus ou moins long selon le degré de pollution après contact avec de l’eau souillée. Ce laps de temps pourrait déterminer le niveau de pollution.

La mouche et les fourmis
Pour éradiquer le fléau des fourmis de feu (solenopsis invicta) qui envahissent les Etats-Unis, on importe des mouches décapiteuses (psedacteon tricuspus) de l’Amérique du Sud. Ces mouches pondent dans la fourmi, l’asticot se développe dans sa tête, puis il secrète une substance qui fait chuter la tête de la fourmi. 

Publié dans MOUCHE | Pas de Commentaires »

Bibliographie sur les Mouches

Posté par othoharmonie le 11 avril 2012

source WikipédiaBibliographie sur les Mouches dans MOUCHE insectes-mouches-18

insectes-mouches-18

Articles

Publié dans MOUCHE | Pas de Commentaires »

 

Жихен - Tendresse Éternelle |
binsle120 |
Univers sans lisse |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les maux avec des mots
| Iz avance
| mbuello