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Le Pouvoir des puces

Posté par othoharmonie le 16 septembre 2014

 

290px-Scanning_Electron_Micrograph_of_a_FleaLa puce est l’ectoparasite infestant le plus fréquemment les carnivores, dans tous les milieux (forêt, rural, urbain). Dans le milieu naturel et en zone chaude, on en observe toute l’année. En zone tempérée et froide, ses infestations sont plus importantes du printemps à l’automne. En dessous de 0°c, la plupart des puces et larves meurent, mais les oiseaux migrateurs en rapportent du sud, et un certain nombre survivent dans les terriers, près des hibernants notamment, ou dans les maisons.

Les puces sont souvent bien tolérées par exemple par le chat ou le rat, bien que des pulicoses allergiques puissent apparaître avec un prurit important, dégénérant éventuellement en dermite allergique avec lésions cutanées importantes. Les puces transmettent de nombreuses maladies vectorielles dont des zoonoses (notamment la peste).

Chez l’homme, les piqûres causent très souvent des prurits désagréables, qu’il faut traiter pour éviter des infections. Les puces peuvent transmettre à l’homme des virus qui vont causer des fièvres et une anémie. Le traitement se résume à du repos, et à une alimentation équilibrée (apport de vitamines nécessaire, eau en abondance). Les antibiotiques sont inutiles.

Les Tungidae ou « puces chiques » sont des parasites permanents à l’état adulte : les femelles s’enfoncent dans la peau, généralement des pieds, se gorgent de sang, développent une volumineuse ponte qui se répand à la mort de la femelle.

Les puces transmettent la peste d’un rongeur à l’autre (cycle sauvage) et le bacille pesteux passe accidentellement à l’homme, provoquant – avant l’utilisation des antibiotiques – des épidémies catastrophiques. Les principales espèces impliquées dans la transmission de la peste sont : Xenopsylla cheopis, Xenopsylla brasiliensis, Nosopsyllus faciatus et en Asie Xenopsylla astia ; le rôle de Pulex irritans restant controversé.

La puce du lapin véhicule et transmet occasionnellement Francisella tularensis (agent de la tularémie) mais aussi le virus responsable de la myxomatose.

Les puces de carnivores véhiculent et peuvent transmettre des filaires sous-cutanées ou péritonéales (ex : Dipetalonema reconditum) et surtout la bactérie Bartonella henselae qui cause la « maladie des griffes du chat ».

On peut les diviser en deux grands groupes sur les caractères suivants:

  • Sensilium (Pygidium) avec 8 à 14 fossettes de chaque côté, tibia rn sans dent externe : Pulicoidea qui comporte seulement 2 familles.
  • Sensilium avec 14, plus souvent 16 (ou plus) fossettes de chaque côté, tibia rn portant habituellement une dent pointue apicale du côté externe. Ceratophylloidea.

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Habitat de la Tique

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2014

 

220px-Sus_scrofa_LC0074Les tiques ont des habitats variés selon les espèces. Celles très dépendantes de l’humidité, sont soit inféodées aux milieux forestiers, péri-forestiers ou boisés, soit confinées dans des abris de taille réduite permettant le maintien de l’humidité (nids, terriers, grottes, étables …). Quelques espèces sont adaptées aux climats secs, voire désertiques.

La plus grande variété d’espèces se rencontre en zones chaudes, mais des espèces recherchent les zones tempérées ou fraîches (voir la faune des tiques de France, Pérez-Eid, 2007). Les micro-habitats qu’elles occupent varient selon l’espèce et le stade de développement. Les larves et nymphes ont besoin d’une humidité relative plus élevée (50 à 80 % du seuil de saturation selon les espèces). Les adultes de certaines espèces supportent plusieurs heures de climat aride, en se réhydratant la nuit et le matin avec la rosée.

Selon leurs exigences en matière d’habitats (auxquels elles sont plus ou moins inféodées), on classe les tiques en espèces hygrophiles (des milieux humides) ou xérophiles (des milieux secs) et en :

  1. espèces exophiles : c’est-à-dire non inféodées à un biotope de petites dimensions, ce sont des tiques qui sont dispersées dans la végétation de lisière, les fourrés ou les bordures de pâturages. Elles chassent à l’affût sur la végétation basse soit des petits animaux, surtout aux stades larvaires et nymphaux, soit de grands animaux, carnivores, ongulés… lorsque la tique est adulte.
  2. espèces pholéophiles ou endophiles ou nidicoles (vivant dans les nids) : inféodées (à un seul ou à plusieurs stades de leur développement, y compris mues, pontes et phases de repos) à des habitats spécialisés ou à des conditions thermohygrométriques particulières (terrier de rongeur en général, caractérisés par le noir et un microclimat très stable (avec humidité élevée). En zone froide et en hiver, la température d’un animal hibernant suffit à protéger les larves, nymphes ou œufs de certaines tiques du gel ou de l’aridité du climat extérieur). Certaines espèces accomplissent la totalité de leur cycle dans un terrier, et très rarement dans nos habitations (plus fréquemment dans des chenils, étables..) en se nourrissant alors sur des animaux domestiques (Rhipicephalus sanguineus est un exemple de tique devenue « domestique » ou endophile). Leurs « hôtes » sont plutôt des reptiles, micro-mammifères ou petits mammifères (lapins, lièvres, hérissons) ou des oiseaux (qui contribuent alors à leur large dispersion),
  3. espèces mixtes : leurs larves et nymphes sont généralement pholéophiles alors que les adultes seront exophiles.

Pour de très nombreuses espèces de tiques (en forêt tropicale notamment), les hôtes sont mal connus et les exigences des œufs, des larves et des nymphes encore plus.

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Le Pigeon colombin

Posté par othoharmonie le 18 septembre 2013

Le Pigeon colombin dans PIGEON - COLOMBE columbaoenas-239x300Le Pigeon colombin est une espèce d’oiseau paneuropéen (jusqu’en Asie occidentale) essentiellement présent en Europe (et surtout au Royaume-Uni qui en abrite 1/3 des populations européennes), qui est en forte régression dans certains pays, semble-t-il parce que son habitat l’est aussi, ainsi que certaines de ses sources de nourriture dans les zones d’agriculture intensive.

Il apprécie les creux des vieux arbres, pour nicher. Le recul du bocage, l’exploitation intensive des forêts lui sont défavorables. Il est par ailleurs chassable en France.

Il est surtout présent dans les forêts anciennes lorsqu’on y a laissé les arbres morts et creux ou des arbres sénescents dont le tronc ou certaines grosses branches sont cariés. Il peut parfois aussi nicher dans les carrières, sur les falaises, dans les rochers, voire dans un terrier de lapin.

Une expérience consistant à poser des nichoirs, dans certaines forêts françaises, pourrait freiner sa régression.

Il vit dans les Milieux forestiers riches en vieux arbres et espaces ouverts à végétation basse.
Milieux de substitution : vieux parcs, bocage, vieilles haies vives, vieux vergers, allées boisées et parfois en ville (Paris, Dijon ou Lyon abritent des colombins nicheurs), toujours en dessous de 1500 m d’altitude.

Il se nourrit essentiellement de Feuilles, plantules, graines collectées au sol.

C’est un cavernicole forestier nichant théoriquement dans les trous des vieux arbres.
Il s’est montré localement capable de coloniser des sites rupestres, des carrières, voire parfois des terriers de lapins

Sa migration prénuptiale est plus diffuse et plus discrète que celle du pigeon ramier avec lequel il est souvent confondu. En France, pays critique en raison d’un effondrement des populations, il est partiellement sédentaire. Pour les migrateurs, la migration commence aux environs du 15 février (50% des oiseaux ont été observés le 5 mars et 99% le 4 avril). La période proposée par le rapport « Ornis » (2001) est la 3e décade de février, date retenue par l’Observatoire national de la faune sauvage et de ses habitats comme début de la migration prénuptiale.

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Hérissons sauvage

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2013


Hérissons sauvage dans HERISSON images-8Un hérisson en général est identifié le plus généralement comme un petit mammifère avec un manteau des canettes raides et pointues qui couvre leurs dos. Ils ont les nez pointus, et les yeux légèrement en renflement place des côtés du visage. Leurs oreilles sont typiquement arrondies, cependant dans quelques espèces, elles sont haute aux côtés de la tête. Elles ont des queues, mais elles sont petites et tronquées, et ne sont pas très fonctionnelles. Ils peuvent s’enrouler dans une boule quand il y a un menace.

Au contraire à une certaine croyance, hérissons ne sont pas des rongeurs. Ils appartiennent à une groupe d’animaux qui s’appellent les insectivores, avec des animaux tels que des taupes, des musaraignes, et des campagnols. Ils ne sont pas connexes aux porcs-épics, quoique les traits quelque peu semblables mènent beaucoup de personnes confondre des hérissons avec des porcs-épics de bébé. Il y a beaucoup de types d’hérissons, mais ceux le plus généralement gardés comme animaux domestiques sont du groupe de  » Atelerix « . 

Il y a beaucoup de différents types des hérissons, partout de l’Europe dispersée, de l’Asie, et d’Afrique. Presque tous les hérissons maintenus comme animaux familiers dans l’Amérique du Nord sont du même type.

Tandis qu’il est vrai que les hérissons soient des espèces tout à fait récemment domestiquées, les hérissons que nous avons ne sont techniquement pas les animaux sauvages. Nos hérissons  animal familier sont un mélange de deux types différents de hérissons, et ne sont pas une variété naturelle.

Où habitent les hérissons dans le sauvage ? -

Essentiellement, à travers un pourcentage large de l’Europe, de l’Asie, de l’Afrique, et de l’Australie. Il n’y a aucune espèce de hérisson qui sont indigène en Amérique du Nord ou en Amérique du Sud. Les hérissons qui le plus généralement sont gardés pendant que les animaux familiers sont typiquement d’Afrique. Nos hérissons vivent typiquement dans les régions de plaines, dans les secteurs qui sont souvent chauds et secs.

Des hérissons sont considérés les insectivores, ainsi il signifie que leur régime principal est les insectes de divers types. Aussi bien, les hérissons semblent être quelque peu opportunistes, et sont disposés à manger de petits rongeurs, reptiles, oeufs et débutants moulus d’oiseau d’emboîtement, et le peu occasionnel des matières végétales telles que des légumes et des fruits.


Les hérissons sauvages sont typiquement les animaux solitaires, autre que des mères avec la progéniture, et les paires pendant l’accouplement. Ils ont souvent un territoire à la maison où ils basent leurs maisons Les femelles partageront souvent le territoire, restant cependant dans leurs propres habitudes et comportements séparés. Les mâles peuvent être plus territoriaux, et moins tolérants d’autres mâles qui veut habiter le même territoire. Les hérissons ne se creusent pas, mais ils semblent avoir plaisir à tirer profit des terriers pré-creusés qui ont été créés par d’autres animaux tels que des lapins, des lièvres, des blaireaux, et d’autres animaux creusant. Ils rayent souvent ces terriers avec des herbes et des feuilles, créant une espèce confortable où ils dorment pendant le jour. Les hérissons sont principalement nocturnes, faisant leur chasse et errant entre les heures du crépuscule et l’aube. Ils sont les animaux relativement lents, cependant ils sont capables des éclats courts de vitesse, mais ils ont été connus pour voyager deux ou trois milles dans une seule nuit tout en recherchant la nourriture. Leur mouvement lent typique, et leur tendance à rouler dans une boule quand ils ont peur causes soucis à leur « prédateur » primaire dans beaucoup d’habitats.

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Les Hermines et leurs proies

Posté par othoharmonie le 25 mai 2013

 

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Les Hermines et leurs proies dans HERMINE - VISON- BELETTE hermine12Une loi bien connue en écologie, la loi de Bergmann, veut que, pour une espèce donnée, les animaux les plus grands soient ceux qui habitent les latitudes les plus élevées. Dans le cas de l’hermine, c’est l’inverse : les plus petites sont les plus septentrionales. En fait, le problème le plus important pour une hermine qui vit en zone arctique ou subarctique est de trouver suffisamment à manger sans perdre trop d’énergie. Or, sous la neige, dans les terriers et les tunnels des petits rongeurs, il fait bien moins froid qu’en surface, et c’est là que se trouvent les proies : deux raisons qui justifient une petite taille qui permet de se glisser dans ces galeries. Les mâles sont plus grands, sans doute à cause de la compétition intense au moment de la reproduction : le plus grand se trouve avantagé. Le problème ne se pose pas de la même façon à la femelle, qui doit, en outre, trouver davantage de proies que le mâle quand elle est gestante et quand elle nourrit ses petits.

 La densité des hermines est étroitement liée à celle de leurs proies. Les travaux de Sylvain Debrot, dans le Jura suisse à la fin des années 1970, le montrent bien. Dans la vallée de Brévine, vers 1 000 m d’altitude, le nombre d’hermines sur le terrain d’études, mesurant 1 875 hectares, est passé de 50 animaux à seulement 3 en deux ans. En 1977, 6,8 hermines vivantes étaient capturées pour 100 pièges laissés chacun 24 heures (une nuit-piège). En 1979, le chiffre n’était plus que de 0,7 hermine pour 100 nuits-pièges. En fait, en 1975, il y avait eu une prolifération de campagnols terrestres (Arvicola terrestris), qui avait entraîné une augmentation du nombre d’hermines. L’effondrement de la population de campagnols a provoqué la disparition presque complète des hermines.

    Ce phénomène était déjà bien connu des piégeurs russes opérant dans les plaines inondables de la Volga et de la Kama. Ils savaient bien, dès les années 1930, prévoir les bonnes années à hermines, simplement au nombre de grands campagnols piégés en juin de l’été précédent.

    Quand on étudie les classes d’âge dans les populations d’hermines en perpétuelle dynamique, on remarque également que, en cas de fortes densités, le nombre de jeunes peut atteindre les 2/3 des captures, alors qu’il représente moins du cinquième de l’effectif en temps de pénurie. Le système de reproduction de l’espèce fait que toutes les femelles sont gestantes à la fin de la saison des accouplements, mais, si les proies sont rares, il n’y a pratiquement pas de survivants parmi les jeunes et la population vieillit. Inversement, si les campagnols, ou les lemmings, sont nombreux, toutes les portées seront élevées.

 Les hermines qui vivent en Grande-Bretagne sont un peu plus grandes que celles qu’on rencontre en Suisse ou en Russie, et se nourrissent beaucoup de lapins. Or, si l’hermine est présente sur l’île depuis des milliers d’années, le lapin n’est arrivé outre-Manche qu’à l’époque des Normands et il n’est commun que depuis seulement 200 ou 300 ans. Comme la Grande-Bretagne était initialement couverte de forêts, peu propices aux hermines, on peut supposer qu’elles étaient autrefois beaucoup moins nombreuses qu’aujourd’hui. Les lapins ne présentant pas, comme les campagnols, de fluctuations importantes de densité d’une année sur l’autre, il est difficile de savoir quel est le degré de dépendance des hermines vis-à-vis de cette proie. Mais on sait, d’après les carnets de piégeage des gardes de propriétés, que la myxomatose, en décimant les lapins, a eu des conséquences spectaculaires sur les populations d’hermines. En deux ans, de 1953 à 1955, la maladie a éliminé 99 % des lapins du pays ; et, entre 1954 et 1960, les hermines avaient pratiquement disparu. Dans certains cas, les captures annuelles représentaient moins de 1 % des chiffres des années précédant l’arrivée du virus. Depuis 1970, les lapins ont commencé à revenir et les hermines ont suivi. Mais chaque nouvelle flambée de myxomatose reproduit le même phénomène.

    Ces deux exemples, hermine/lapin et hermine/grand campagnol, montrent bien que c’est plutôt la densité de la proie qui conditionne celle du prédateur que l’inverse.

 Une situation un peu différente a été rapportée par deux scientifiques néerlandais, A. Van Wijngaarden et M. Bruijns, en 1961. Sur l’île de Terschelling, mesurant 110 km et plantée de différentes essences au début de ce siècle, les campagnols (Arvicola terrestris) ont commencé à faire des dégâts aux arbres et aux jardins dès 1920. Pour lutter contre eux, on introduisit, en 1931, neuf hermines et quelques belettes. En peu d’années, les hermines étaient 180. Dès 1937, on observait des fluctuations importantes de populations : les campagnols et les belettes avaient disparu, mais les hermines se maintenaient, en fluctuant, grâce à la population de lapins qui avait bénéficié de la disparition d’un concurrent. Sur une île, les paramètres sont beaucoup plus simples que sur un continent, mais l’expérience qui a été faite et qui a été bien suivie illustre les relations complexes existant dans un écosystème.

 Les hermines sont de redoutables chasseurs, mais elles n’en ont pas moins leurs propres prédateurs, comme les renards, les buses, les faucons ou les hiboux. En Amérique du Nord, le vison et les lynx sont aussi des prédateurs potentiels ; en Europe, le chat forestier ou le chat haret.

    Dans les années 1950-1980, des scientifiques américains, cherchant à démontrer que les populations d’hermines étaient contrôlées par celles des renards et des rapaces, se sont demandé pourquoi les hermines seules, et non les belettes, avaient le bout de la queue noir. Pour répondre à cette question, R. Powell a testé des leurres de la taille des belettes, des hermines et des belettes à longue queue, de la couleur des animaux, avec ou sans noir au bout de la queue ou avec ou sans noir sur le dos. Des buses dressées ont appris à chercher à les attraper.

    Les conclusions de ses études sont les suivantes. Le noir de la queue des grandes espèces attire le regard du rapace au point de ne pas toujours lui laisser voir le corps de la proie et il dirige ses serres sur la queue. Or, la mobilité de ses doigts ne lui permet pas de la saisir et l’hermine a une chance de s’en sortir. 

   Dans le cas de la belette, sa taille est beaucoup trop petite pour que le fait d’avoir l’extrémité de sa petite queue noire la protège. La patte du rapace capture le tout. Une queue plus longue serait probablement difficile à maintenir à la température du corps en plein hiver. Enfin, la belette est suffisamment menue pour se glisser facilement sous terre ou sous la neige, ce qui la met à l’abri de nombreux prédateurs. Finalement, elle a peut-être plus à craindre de l’hermine, qui n’hésitera pas à lui voler son repas si l’occasion s’en présente.

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Hermine – vision – belette etc… des mustélidés

Posté par othoharmonie le 18 mai 2013

 

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Les mustélidés (du latin mustela signifiant belette) sont des prédateurs, de taille variée (de 20 cm à plus de 2m), avec un corps allongé et des pattes courtes. Ils possèdent des glandes sécrétrices développées (de chaque côté de l’anus) qui peuvent dégager une odeur musquée en cas d’attaque. Divisée en plusieurs sous-familles, la famille des mustélidés comprend 55 espèces en 24 genres ; elle est proche de la famille des méphitidés (mouffettes).

La famille des mustélidés comprend : la belette, l’hermine, la fouine, le blaireau, la martre, le putois, le vison d’Europe et la loutre.

Hermine – vision – belette etc… des mustélidés dans HERMINE - VISON- BELETTE mimin-300x225Parmi ces animaux, la loutre et le vison d’Europe (voir leurs fiches respectives) figurent parmi les espèces menacées en France. Les autres peuvent être chassées et certaines figurent même parmi les nuisibles. Ce sont pourtant des animaux très intéressants et extrêmement utiles au sein de leur écosystème.

Reconnaissable à son masque facial noir et blanc, le putois est doté d’un pelage beige et jauneâtre. Il mesure 45 cm de longueur au maximum (hors la queue) pour un poids n’excédant pas 1,5 kg. Il se nourrit entre autres de rongeurs, et notamment de rats musqués et surmulots. L’accouplement a lieu au printemps, et les petits naissent en mai-juin. Actif de jour comme de nuit, le putois fréquente forêts et milieux humides. Ses proies favorites figurent sur la liste des espèces classées “nuisibles” par arrêté préfectoral et cela lui confère un rôle positif reconnu par l’ONCFS. Il ne mérite donc absolument pas de figurer sur la liste des “nuisibles”.

La martre est un petit mustélidé reconnaissable à sa truffe noire, ses larges oreilles et sa bavette jaune orangée. Elle peut peser jusqu’à 2,2 kg et mesurer près de 57 cm de long. Elle se nourrit de fruits, insectes, oiseaux et micromammifères selon les saisons. C’est la principale prédatrice de l’écureuil. Elle préfère les forêts de conifères et les forêts mixtes où elle a son gîte. La saison des amours se déroule en juillet août et les petits naissent en avril ou mai de l’année suivante (gestation différée). La martre ne commet pas de dégâts significatifs sur les activités agricoles, aquacoles ou forestières.

La belette est bien plus petite : c’est le poids plume des mustélidés ! un corps long de 16 à 22 cm pour un poids n’excédant pas 110 gr ! Identifiable par sa tête triangulaire, ses petites oreilles rondes et son pelage brun rousseâtre (le ventre et la gorge sont blancs), ce petit prédateur habite tous types de milieux, de la forêt au bocage en passant par les espaces cultivés. Son régime alimentaire se compose presque essentiellement de rongeurs. Elle mange parfois des oiseaux et des œufs. Les belettes s’accouplent au printemps et les petits naissent au cours de l’été.

L’hermine est plus grosse que la belette, l’ensemble tête-corps pouvant varier (selon le sexe de l’animal) entre 21,5 et 28 cm et la queue entre 8 et 12,5 cm. Le poids varie entre 100 et 310 g. Le pelage de l’hermine va du beige fauve au brun clair. La gorge, le ventre, la partie intérieure des pattes sont blancs jaunâtres. En montagne, l’hermine devient entièrement blanche, hormis le bout de la queue qui reste noir. Mais si les hivers sont doux, la mue est alors incomplète. Elle habite la forêt, le bocage, les rives sauvages des lacs, marais et ruisseaux, et les massifs montagneux. L’hermine se nourrit essentiellement de campagnols, mais aussi de passereaux, de lapins de garenne, de jeunes lièvres, de poissons, de lézards, de grenouilles, d’insectes, d’escargots, de vers de terre ou de fruits.

La fouine pourrait être confondue avec la martre. Elle est revêtue d’un pelage brun, avec une tâche blanche sur la gorge. Elle peut peser jusqu’à 2,3 kg et mesurer 50 cm de long pour 12 cm de hauteur. Elle apprécie particulièrement les lisières des bois et les villages. On la trouve souvent à proximité des habitations humaines. La fouine se nourrit de petits rongeurs, d’oiseaux et de fruits. Elle est nocturne. Comme chez la martre, l’accouplement a lieu en été et les petits naissent au printemps suivant.

Le blaireau est le plus grand représentant des mustélidés, et entre donc en catégorie poids lourds ! On ne peut le confondre avec un autre animal. Il atteint un poids de 12 à 15 kg et peut mesurer jusqu’à un mètre de long. Son pelage a des teintes grises, blanches et noires. Sa tête est pourvue d’un masque noir et blanc bien typique. Ses pattes sont courtes et puissantes, pourvues de grandes griffes ; le corps est allongé et se termine par une petite queue blanche, courte et touffue. le blaireau est omnivore : il mange aussi bien des lombrics, des taupes, petits rongeurs, insectes, champignons, plantes herbacées, oeufs que des fruits, graines, et même des nids de guêpes. Le blaireau installe son terrier au pied d’une butte, d’une falaise, ou d’un talus. Il apprécie la proximité d’un point d’eau, des arbres et buissons à baies.

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Signes particuliers d’une Hermine

Posté par othoharmonie le 10 mai 2013

Signes particuliers d’une Hermine dans HERMINE - VISON- BELETTE hermine1

ŒIL ET OREILLE

L’ouïe est bien développée dans les basses fréquences : de 1 à 61 kHz et surtout de 1 à 16 kHz. Sa face relativement plate assure à l’animal une bonne vision binoculaire devant et un large champ monoculaire de chaque côté. L’hermine voit sans doute le rouge et peut-être le jaune, le vert et le bleu. Elle voit bien en lumière faible grâce au tapetum lucidum, couche réfléchissante située derrière la rétine, qui donne aux yeux, la nuit, un reflet vert brillant.

TERRIERS ET ABRIS

Chaque hermine dispose d’un terrier et d’une série d’abris, qui sont d’anciennes galeries creusées par les campagnols ou les lapins, des anfractuosités de roches, des pierriers ou des restes de meules de foin. Elle les tapisse en hiver des peaux de ses proies, ce qui lui permet de conserver la chaleur interne.

CRÂNE

Puissant et allongé, le crâne abrite une boîte crânienne assez développée, sur laquelle sont attachés des muscles de mastication puissants. L’articulation mandibule/crâne ne rend possible que les mouvements de haut en bas.

DENTS

L’hermine possède 34 dents, soit par demi-mâchoire : I 3/3, C 1/1, PM 3/3, M 1/2. Les carnassières (dernière prémolaire supérieure et première molaire inférieure) découpent comme des ciseaux la chair de la proie après que les canines lui ont brisé la nuque d’un seul mouvement. Les autres dents servent moins.

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Milieu naturel et écologie de l’Hermine

Posté par othoharmonie le 8 mai 2013

Une loi bien connue en écologie, la loi de Bergmann, veut que, pour une espèce donnée, les animaux les plus grands soient ceux qui habitent les latitudes les plus élevées. Dans le cas de l’hermine, c’est l’inverse : les plus petites sont les plus septentrionales. En fait, le problème le plus important pour une hermine qui vit en zone arctique ou subarctique est de trouver suffisamment à manger sans perdre trop d’énergie. Or, sous la neige, dans les terriers et les tunnels des petits rongeurs, il fait bien moins froid qu’en surface, et c’est là que se trouvent les proies : deux raisons qui justifient une petite taille qui permet de se glisser dans ces galeries. Les mâles sont plus grands, sans doute à cause de la compétition intense au moment de la reproduction : le plus grand se trouve avantagé. Le problème ne se pose pas de la même façon à la femelle, qui doit, en outre, trouver davantage de proies que le mâle quand elle est gestante et quand elle nourrit ses petits.

Milieu naturel et écologie de l’Hermine dans HERMINE - VISON- BELETTE hermine-fin-hiver-300x201

UNE RELATION ÉTROITE AVEC LES CAMPAGNOLS

La densité des hermines est étroitement liée à celle de leurs proies. Les travaux de Sylvain Debrot, dans le Jura suisse à la fin des années 1970, le montrent bien. Dans la vallée de Brévine, vers 1 000 m d’altitude, le nombre d’hermines sur le terrain d’études, mesurant 1 875 hectares, est passé de 50 animaux à seulement 3 en deux ans. En 1977, 6,8 hermines vivantes étaient capturées pour 100 pièges laissés chacun 24 heures (une nuit-piège). En 1979, le chiffre n’était plus que de 0,7 hermine pour 100 nuits-pièges. En fait, en 1975, il y avait eu une prolifération de campagnols terrestres (Arvicola terrestris), qui avait entraîné une augmentation du nombre d’hermines. L’effondrement de la population de campagnols a provoqué la disparition presque complète des hermines.

   Ce phénomène était déjà bien connu des piégeurs russes opérant dans les plaines inondables de la Volga et de la Kama. Ils savaient bien, dès les années 1930, prévoir les bonnes années à hermines, simplement au nombre de grands campagnols piégés en juin de l’été précédent.

   Quand on étudie les classes d’âge dans les populations d’hermines en perpétuelle dynamique, on remarque également que, en cas de fortes densités, le nombre de jeunes peut atteindre les 2/3 des captures, alors qu’il représente moins du cinquième de l’effectif en temps de pénurie. Le système de reproduction de l’espèce fait que toutes les femelles sont gestantes à la fin de la saison des accouplements, mais, si les proies sont rares, il n’y a pratiquement pas de survivants parmi les jeunes et la population vieillit. Inversement, si les campagnols, ou les lemmings, sont nombreux, toutes les portées seront élevées.

Les hermines qui vivent en Grande-Bretagne sont un peu plus grandes que celles qu’on rencontre en Suisse ou en Russie, et se nourrissent beaucoup de lapins. Or, si l’hermine est présente sur l’île depuis des milliers d’années, le lapin n’est arrivé outre-Manche qu’à l’époque des Normands et il n’est commun que depuis seulement 200 ou 300 ans. Comme la Grande-Bretagne était initialement couverte de forêts, peu propices aux hermines, on peut supposer qu’elles étaient autrefois beaucoup moins nombreuses qu’aujourd’hui. Les lapins ne présentant pas, comme les campagnols, de fluctuations importantes de densité d’une année sur l’autre, il est difficile de savoir quel est le degré de dépendance des hermines vis-à-vis de cette proie. Mais on sait, d’après les carnets de piégeage des gardes de propriétés, que la myxomatose, en décimant les lapins, a eu des conséquences spectaculaires sur les populations d’hermines. En deux ans, de 1953 à 1955, la maladie a éliminé 99 % des lapins du pays ; et, entre 1954 et 1960, les hermines avaient pratiquement disparu. Dans certains cas, les captures annuelles représentaient moins de 1 % des chiffres des années précédant l’arrivée du virus. Depuis 1970, les lapins ont commencé à revenir et les hermines ont suivi. Mais chaque nouvelle flambée de myxomatose reproduit le même phénomène.

   Ces deux exemples, hermine/lapin et hermine/grand campagnol, montrent bien que c’est plutôt la densité de la proie qui conditionne celle du prédateur que l’inverse.

UNE EXPÉRIENCE AUX PAYS-BAS

Une situation un peu différente a été rapportée par deux scientifiques néerlandais, A. Van Wijngaarden et M. Bruijns, en 1961. Sur l’île de Terschelling, mesurant 110 km et plantée de différentes essences au début de ce siècle, les campagnols (Arvicola terrestris) ont commencé à faire des dégâts aux arbres et aux jardins dès 1920. Pour lutter contre eux, on introduisit, en 1931, neuf hermines et quelques belettes. En peu d’années, les hermines étaient 180. Dès 1937, on observait des fluctuations importantes de populations : les campagnols et les belettes avaient disparu, mais les hermines se maintenaient, en fluctuant, grâce à la population de lapins qui avait bénéficié de la disparition d’un concurrent. Sur une île, les paramètres sont beaucoup plus simples que sur un continent, mais l’expérience qui a été faite et qui a été bien suivie illustre les relations complexes existant dans un écosystème.

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Lézard de Gauld

Posté par othoharmonie le 22 février 2013

 

Le varan de Gould (Varanus gouldii) est une espèce de varan qui se rencontre en Australie et au sud de la Nouvelle-Guinée. Il peut mesurer 1,60 m de long pour une masse de 6 kg.

Lézard de Gauld dans LEZARD 140px-eucalyptus_leucoxylon1Surnommé varan des sables ou varan-cheval de course, il peut, d’où son nom, se déplacer à vive allure sur ses pattes postérieures. Un des caractères du varan de Gould est sa position bipède, en appui sur sa queue, ce qui lui permet d’observer ses proies ou ses prédateurs. Le varan de Gould se défend avec agressivité lorsqu’on l’attaque. Gonflant son cou pour effrayer l’adversaire, il peut lancer de violents coups de queue et se sert aussi de ses griffes. Comme bon nombre de varans, cette espèce habite des terriers. Son biotope idéal est le bush aride mais aussi les forêts d’eucalyptus et les montagnes comme la Cordillère australienne, mais malgré cela il s’est adapté à tous les biotopes australiens.

 180px-monitor1 dans LEZARDLe varan de Gould est un chasseur agile et habile, qui se nourrit de petits reptiles (lézards, serpents), de mammifères plus ou moins petits (lapins, etc.), d’oiseaux et de leurs œufs. Il peut même consommer des charognes. Il tue ses proies grâce à ses griffes et ses dents (qui déchiquettent les proies volumineuses).

Cette espèce se rencontre dans toute l’Australie, même dans certaines zones très arides, ainsi qu’au sud de la Nouvelle-Guinée. C’est l’espèce de varan la plus fréquente en Australie. On la rencontre au Queensland, dans le Territoire du Nord, l’Australie-Méridionale, l’Australie-Occidentale ainsi que dans une partie de la Nouvelle-Galles du Sud et de l’état de Victoria.

Les mâles varans caressent avec le museau les zone érogènes des femelles avant de leur soulever la queue et d’introduire l’un de leurs hémipénis au niveau du cloaque. Le varan de Gould creuse son nid dans le sable ou dans la terre. C’est là que la femelle dépose une douzaine œufs environ. 

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Différences du Lièvre et du Lapin

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2012

 

  • oreilles plus longues que la tête.
  • iris jaunâtre
  • ongle des orteils fendu
  • gestation : 40 jours
  • Selon les espèces, le lièvre peut être solitaire ou vivre en couple monogame.
  • 48 chromosomes contre 44 pour le lapin.
  • L’extrémité de l’oreille du lièvre est noire.
  • Contrairement au lapin, le lièvre n’habite pas dans un terrier souterrain. Il se repose et élève ses petits dans un nid àDifférences du Lièvre et du Lapin dans LAPIN - LIEVRE lepus_americanus même le sol appelé gîte. Ses gîtes assurent une moins bonne protection que les terriers, notamment concernant la régulation de la température et la protection contre les prédateurs. Pour pallier ce problème, les levrauts ont un développement beaucoup plus précoce que les lapins : ils sont poilus et voient dès leur naissance et très vite ils subviennent à leurs besoins.
  • Le lièvre est un animal sauvage. Il n’existe pas d’espèce domestique. Toutefois son élevage est largement pratiqué, essentiellement à des fins de repeuplement et, autrefois, pour sa fourrure ou sa peau.

Description de cette image, également commentée ci-après

Il faut aussi différencier les lièvres « vrais » des lièvres siffleurs et lièvres nains, ou pikas qui sont des lagomorphes également mais de la famille des Ochotonidés.

 

 

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Lapin et Lièvres, fêtes Solaires

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2012

 

L’Equinoxe de printemps / Alban Eiler / Jour de la Dame, 20 mars
(Celtique, Latine, Nordique, Wiccane, … généralisée)

Il s’agit d’une des fêtes solaire. Le jour et la nuit sont en balance. Le froid commence à s’en aller, le temps des chaleurs va arriver. Les labours et les premières semailles vont se faire et la pousse de ce qui a été ou s’est semé à l’automne commence. La nature commence laisse réapparaître la vie végétale.

Lapin et Lièvres, fêtes Solaires dans LAPIN - LIEVRE 220px-Durer_Young_HareC’est aussi le moment de purifier son intérieur de ce qui s’y est accumulé pendant l’hivers.
Il est temps du grand ménage de printemps, on se débarrasse de ce qui n’a plus de raison d’être pour commencer la belle saison sur un bon pied.

Une pratique nordique est que la maîtresse de maison après avoir vidé son intérieur de ce qui n’avait plus rien à y faire et avoir nettoyé son intérieur se tenait sur le pas de la porte avec deux balais, de l’un, elle chasse les influences néfastes et de l’autre fait entrer la bonne chance.

Dans de nombreuses traditions, le symbole par excellence de l’équinoxe de printemps est l’oeuf. Cela a plusieurs explications qui se superposent. L’une est que l’oeuf est une représentation de la vie cachée qui s’apprête à apparaître, ainsi les plantes qui étaient dans la terre sous forme de graines se commencent à pousser. L’autre principale explication est que ces traditions considèrent le monde comme issu d’un oeuf (de serpent ou d’oiseau céleste), ce que certains appellent l’oeuf cosmique, dont toute vie est issue. On trouve enfin qu’il s’agit de la période de ponte de certaines espèces d’oiseaux, comme les eiders dont les Norrois étaient friands pour leurs oeufs et les plumes de leurs nids.

On retrouve ainsi le fait de préparer des oeufs décorés pour cette occasion pour les offrir comme voeux de prospérité. Ce sont les ancêtres de nos oeufs en chocolat modernes.

Du point de vue agraire, on trouve les fêtes des semailles qui pousseront très vite. On retrouvait jusqu’à il n’y a pas si longtemps des fêtes des semailles ou des labours dans les campagnes. Il était parfois de coutume de semer quelques graines près de sa porte d’entrée pour apporter la prospérité à la maison en même temps que la pousse des champs.

C’est aussi le moment de l’agnelage. On retrouve donc le sacrifice d’agneaux sans tâches de l’année précédente dans de nombreuses traditions, entre autres chez les peuples sémites pour le prospérité et la fécondité des tribus et des troupeaux, mais aussi chez les Grecs dans le culte de Dyonisos, puis chez les Romains pour Bacchus.

Alban Eiler signifie « la Lumière de la Terre », les Celtes y sonnaient des cloches pour annoncer l’arrivée du printemps, réveiller la terre et chasser l’hiver.

Le sixième mois lunaire de la tradition Hellénique est Anthesterion (l’équinoxe de printemps), consacré à Dionysos. Il est considéré (sauf à Athènes) comme le premier mois du printemps et du renouveau. La pleine lune est consacrée à Poseidon.

La fête d’Anthesteria, dans l’honneur de Dionysos, Hermès et Hécate, commence le 11ème jour. C’est une fête des fleurs, de la nouvelle vendange et de l’identification aux ancêtres avec un banquet des morts centré autour de Dionysos Limnaios (des marais).

Le 11ème jour, Pithoigia, est l’Ouverture des récipients.

Le 12ème jour, Khoes, le Banquet.
Au coucher du soleil du 13ème jour on célébrait Hieros Gamos, le mariage sacré de Dionysos avec Basilinna, Dionysos étant représenté par le grand prètre, l’Arkhon Basileus. C’est aussi Khutroi (le jour des marmites), consacré au culte des morts : on offre des récipients contenant des légumes mélangés à Hermès Psychopompe (le guide dans l’au-delà) car ce jour là les esprits des morts errent librement.

Fête d’Ostara / Eostre, première pleine lune suivant l’équinoxe de printemps.
(Germanique, Wiccane)

220px-Running_hare dans LAPIN - LIEVREIl s’agit d’une fête lunaire, bien que celle-ci soit souvent transposée sur l’équinoxe. De nombreux groupes réunissent ces deux célébrations en une seule, leurs principes étant proches.
Ostara est une déesse germanique de la fertilité (aussi connue sous son nom saxon de Eostre), elle est associée au renouveau. Elle est la vierge de printemps qui apporte les bourgeons et les premières fleurs en parcourant la nature.

Un fort symbole de cette fête est le lapin ou le lièvre. Cela s’explique par le fait que les jeunes lapins font leurs premières sorties, hors du terrier. De même, le lapin est considéré comme un animal lunaire dans la tradition germanique, un lapin vivant sur la lune.

Pour ceux qui considèrent cette fête comme bien séparée de l’équinoxe (qui devient surtout une fête agraire), l’oeuf est aussi une symbolique de la célébration d’Ostara.

Il est à noter que dans le contexte wiccan, la célébration régulière de cette fête est ramenée sur l’équinoxe, mais la pleine lune est quand même célébrée en tant qu’esbat.

http://www.lapf.fr/calendrier.php#ostara

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Lapin et Religions

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2012

 

Bouddha dans la peau d’un lapin.

Lapin et Religions dans LAPIN - LIEVRE 220px-cilantroDans une de ses nombreuses vies antérieures, Bouddha fut un lapin. Un jour, accompagné d’un renard et d’un ours il croisa le chemin d’un sage dépérissant de faim et de fatigue dans la neige. Alors, pour lui apporter nourriture et réconfort, les trois animaux se séparèrent et revinrent avec ce qu’ils avaient pû trouver: l’ours du poisson et le renard des fruits. Quant à lui, le lapin avait fait de vaines recherches. Il pria le sage d’allumer un feu et s’y jeta lui-même offrant son corps comme nourriture. Un peu dure comme histoire!

Le lapin dans la religion aztèque.

Vu comme ça, même si on lui porte tout notre amour (et il le mérite) on imagine mal le lapin comme objet de culte. Et pourtant les aztèques le jugèrent à sa vraie valeur.

Les anciens mexicains vénéraient les quatre cents lapins (progéniture de la même déesse) comme autant de petis dieux de l’ivresse. Quatre cents, une infinité, façons de s’enivrer et d’apprécier l’alcool. Il fut associé à la lune, l’astre lunaire est souvent représenté par une sorte de récipient en croissant rempli d’eau où on trouve la silhouette d’un lapin, et à l’agriculture. Il est symbole d’abondance et apporte la richesse car il mange à sa faim sans efforts. Géographiquement il est un signe du sud, le plateau central mexicain à haute tradition agricole: hiver sec et frais, été chaud et pluvieux. Climat changeant comme le lapin qui saute d’un côté à l’autre. Il est aussi un signe astrologique à part entière.

Parlons du lièvre.

Même s’ils ne sont éloignés par leur anatomie, nombre de chromosomes etc, et leur mode de vie, par exemple le lapin est le seul à creuser un terrier, lièvres et lapins ont des symboliques similaires. Le Christ est parfois représenté par un lièvre dont les longues oreilles ouvertes lui permette d’écouter la parole divine. En extrême-orient, on voit dans la lune un lapin qui prépare dans un mortier l’élixir de longue vie. Au Japon, le lièvre est signe de longévité. Une légende chinoise fait naitre les lapinots dans la bouche de leur maman lièvre. Dans les pays germaniques et anglo-saxons, c’est le lapin/lièvre qui apporte les oeufs de Pâques. Le lapin symbolise la fertilité, le lièvre le printemps et la saison de l’amour.

 

Pâques et l’arrivée du printemps

Pour les laïcs, Pâques est aussi une fête païenne qui célèbre l’arrivée du printemps et le réveil de la nature. Elle fait écho à de très anciens cultes de fertilité et de fécondité, pratiqués un peu partout dans le monde pour fêter le retour du printemps. On devine aisément le caractère païen de l’œuf, symbole parfait de la puissance créatrice de la vie, du renouveau et de la prospérité et de l’origine du monde.

Le mot allemand «Ostern» donné à la fête de Pâques est très révélateur des origines païennes de la fête. Il tire son origine d’une fête en l’honneur d’Astarté, déesse de la fertilité, d’où proviennent également les lapins et les œufs, symboles courant de la fertilité dans les cultures païennes.

 

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Sauvons le Lièvre

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2012

 

L e nombre de lièvres suisses a encore diminué et atteint, dans certaines régions, un plancher record.

Sauvons le Lièvre dans LAPIN - LIEVRE 330px-gelbrex-300x195Les lièvres vivent essentiellement dans les champs et les prairies du Plateau. Et ils sont de plus en plus rares. Si on comptait par exemple encore jusqu’à 65 individus par km2 dans les années 70 dans la région de l’Aar soleuroise, la densité de lièvres n’est plus que de 16 individus dans ces mêmes zones étudiées. Pire, dans toute la Suisse, la population de lièvres a chuté à 2,7 animaux en moyenne par km2. Dans certains secteurs, on atteint même une valeur plancher de 1,5 lièvre; or cette situation est dramatique puisque les experts considèrent déjà une densité de 2 à 6 lièvres comme un seuil critique. 

Les raisons de la disparition du lièvre sont l’urbanisation due aux routes, zones construites et aires industrielles provoquant la disparition de l’espace vital de l’animal et surtout sa fragmentation. Chaque année, des centaines de lièvres sont en outre victimes de la circulation routière. Quant à l’agriculture intensive, elle représente aussi une source de difficultés: les petites structures naturelles importantes pour la vie d’un lièvre, qui lui permettent de se cacher, ont souvent disparu. Contrairement aux lapins, les lièvres ne creusent pas de terrier. Leurs petits sont ainsi livrés sans défense aux prédateurs que sont les chiens, les renards ou les oiseaux de proie. Dans les champs de céréales, les lièvres sont également victimes des moissonneuses-batteuses dont la taille ne cesse d’augmenter.

Responsable Alpes au WWF Suisse, Walter Vetterli juge «absolument nécessaire d’augmenter le nombre d’abris et de sources de nourriture pour le lièvre, par exemple sous forme de nouvelles haies ou de bordures d’herbes sauvages le long des champs». Pour y parvenir, le WWF a publié des guides pratiques (voir encadré). Pour Walter Vetterli, «les communes et les agriculteurs peuvent faire beaucoup et contribuer à faire en sorte qu’en Suisse, le lièvre ne soit pas seulement présent dans les livres pour enfant ou sous forme de lapin en chocolat, caché sous un thuya». 

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Oracle du Lapin

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2012

oracle du Lapin = PEUR

Petit Lapin si apeuré..,
Je t’en prie, laisse tomber ta frayeur!
Ta course affolée n’arrête pas la douleur
Ni n’éclaire la grande noirceur.

Oracle du Lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-english_spot_blackIl y a longtemps, bien longtemps – personne ne sait vraiment combien de temps – le Lapin était un guerrier courageux et sans peur. Il s’était lié d’amitié avec Œil qui marche, la sorcière. La sorcière et le Lapin passaient beaucoup de temps ensemble à jaser et à partager leurs expériences. Ils étaient des amis très proches.

Un jour, alors qu’ils marchaient, ils s’arrêtèrent sur la piste pour se reposer. « J’ai soif », laissa échapper le Lapin. Œil qui marche cueillit une feuille, souffla dessus et donna une gourde d’eau au Lapin. Le Lapin but avidement mais ne dit pas un seul mot. Puis, le Lapin dit : « J’ai faim ». Œil qui marche ramassa une pierre, souffla dessus et la changea en navet qu’elle donna à son ami. Le Lapin prit une bouchée, goûta, et mangea tout le navet avec appétit. Mais, une fois de plus, il ne dit pas un mot.

Les deux amis continuèrent leur petit bonhomme de chemin sur la piste qui menait à la montagne. Alors qu’ils étaient presque rendus au sommet, le Lapin trébucha, tomba et roula jusqu’en bas. Quand Œil qui marche le rejoignit, le Lapin avait bien piètre mine. Elle utilisa un de ses baumes magiques pour le délivrer de ses douleurs et rebouter ses os brisés. Le Lapin ne dit pas un mot.

Plusieurs jours passèrent et Œil qui marche se mit à chercher son ami. Elle chercha partout, mais il restait introuvable.

À bout d’idées, Œil qui marche arrêta ses recherches. Puis, elle croisa le Lapin tout à fait par hasard. « Lapin, pourquoi te caches-tu ? Pourquoi m’évites-tu ? » demanda la sorcière.

« Parce que j’ai peur de toi. J’ai peur de la magie », répondit le Lapin tout tremblant. « Laisse-moi tranquille ! »

« Eh bien !, répliqua Œil qui marche, j’ai utilisé mes pouvoirs magiques pour te soulager et voilà que tu me tournes le dos et refuses mon amitié. »

« Je ne veux plus rien savoir de toi ni de tes pouvoirs », rétorqua le Lapin sans même porter attention aux larmes que ses propos suscitaient chez Œil qui marche. « J’espère que je ne te retrouverai plus sur mon chemin et que je ne te reverrai jamais. »

« Lapin, dit Œil qui marche, nous étions jusqu’à maintenant de bons amis et de vrais camarades, mais c’est tout à fait fini. Je pourrais bien te détruire sur-le-champ, mais en souvenir du passé et des bons moments que nous avons partagés, je n’en ferai rien. Pourtant, je te jetterai un sort, à toi et à ceux de ta race. Dorénavant, vous parlerez tant et si bien de vos peurs qu’elles se réaliseront toutes. Poursuis ton chemin car les douces médecines qui nous liaient d’amitié sont rompues. »

Et depuis ce temps, le Lapin attire les objets de ses peurs. Il se promène en criant : « Aigle, j’ai peur de toi. » Si l’Aigle ne l’entend pas, il crie plus fort : « Aigle, laisse-moi tranquille ! » L’Aigle, l’ayant enfin entendu, s’amène et n’en fait qu’une bouchée. Le Lapin appelle ainsi les lynx, les loups, les coyotes et même les serpents jusqu’à ce qu’ils viennent.

Comme l’illustre cette histoire, les adeptes de la médecine du Lapin ont si peur des tragédies, maladies, désastres de toutes sortes, ils redoutent tant de « se faire prendre » qu’ils attirent ce qu’ils craignent afin d’en tirer des leçons. Le message est celui-ci : ce à quoi vous résistez persistera. Ce que vous craignez le plus, vous le vivrez.

Si vous avez choisi le Lapin, arrêtez de parler des choses terribles qui pourraient arriver et rayez les mots « s’il fallait » de votre vocabulaire. Cette carte indique que vous vous inquiétez de ce qui vient ou que vous tentez de contrôler ce qui n’a pas encore pris forme, l’avenir. Arrête-moi ça tout de suite ! Dressez une liste de vos peurs et permettez-vous de les ressentir. Respirez profondément et sentez-les s’échapper de votre corps dans la Terre-Mère, comme si vous les lui donniez.

À L’ENVERS :

100px-rabbit1 dans LAPIN - LIEVRETraqué, le Lapin se fige sur place, voilà l’image du Lapin en sens contraire. Si vous avez tenté de résoudre une situation de votre vie et que vous vous en êtes senti incapable, vous vous êtes peut-être figé vous aussi. C’est peut-être un signe indiquant que vous devez attendre que les forces de l’Univers se mettent de nouveau à tourner. Ou bien encore, qu’il vaut mieux arrêter et vous reposer. Dans tous les cas, cela indique que vous devez réévaluer le processus dans lequel vous êtes engagé, pour vous libérer des attitudes négatives, des obstacles et des contraintes. En termes simples, vous ne pourrez exercer d’influence à moins que vous ne changiez vos perceptions de la situation actuelle.

On peut toujours s’en sortir puisque les forces de l’Univers poursuivent leur cours et ne s’arrêtent jamais. C’est la façon dont vous abordez les problèmes qui compte.

Inspirez-vous du Lapin. Retirez-vous dans un terrier sûr et prenez soin de vous ; abandonnez-y vos peurs et attendez le moment propice pour vous aventurer dans la prairie, à l’écart des rôdeurs qui voudraient bien s’approprier un morceau de votre précieuse énergie.

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Lièvre sauteur

Posté par othoharmonie le 2 décembre 2012

 

Le Lièvre sauteur ou pédète, unique espèce du genre Pedetes, est un rongeur d’Afrique de la famille des Pedetidés.

Lièvre sauteur dans LAPIN - LIEVRE 290px-springharelg-240x300Ce n’est pas un lagomorphe contrairement au lièvre. Il est en fait très éloigné du lièvre, mise à part leur faculté commune de faire des bonds, et du lapin dont il n’a que la taille approximative. En réalité le lièvre sauteur ressemble plus à une gerboise géante qui aurait une grande queue touffue.

L’animal adulte a un corps qui mesure de 35 à 45 cm de long auquel il faut ajouter une queue de 37 à 48 cm. Il pèse de 3 à 4 kg.

Il mesure 30 cm au garrot lorsqu’il est assis et a des oreilles de 7 à 9 cm de haut. La fourrure sur le corps est peu dense et sans sous-poil, elle est dégradée de brun beige tirant sur le roux ou le sable avec quelques poils blancs ou noirs. Le ventre est blanc ainsi que l’intérieur des cuisses. La queue touffue se termine par un toupet de poils brun foncé. Les pattes arrières ressemblent à celles d’un kangourou, avec 4 doigts et des griffes. Il a de grands yeux et des oreilles qui se replient pour empêcher la terre d’entrer lorsqu’il creuse.

Il n’y a pas de différence notable entre mâle et femelle.

Certaines bases taxinomiques lui reconnaissent une sous-espèce : Pedetes capensis surdaster  ou même une autre espèce à part entière : Pedetes surdaster.

C’est un animal nocturne qui vit dans les plaines sablonneuses et plates d’Afrique où il se nourrit surtout de végétaux, surtout des céréales, et parfois d’insectes, comme des scarabées ou des sauterelles.

Si le lièvre sauteur supporte bien la fraîcheur de la nuit, le système de régulation de sa température ne lui permet pas de vivre correctement au-delà de 30°, température à laquelle ils entrent en hyperthermie.

Durant la journée il se protège de la chaleur en restant dans des profonds terriers dont il cache l’entrée en repoussant le sable de l’intérieur.

La nuit il sort de son terrier et se déplace sur un rayon de 250m autour de chaque terrier en sautant à la manière d’un kangourou, se cachant sous terre dès qu’il est effrayé. C’est un animal plutôt solitaire.

Le lièvre sauteur est chassé car il commet des dégâts dans les récoltes.

En Afrique du Sud c’est une importante source de viande.

Malgré une chasse intensive, l’animal ne semble pas être actuellement menacé de disparition.

De nombreux parcs zoologiques conservent des lièvres sauteurs où ils s’élèvent bien, même en groupe.

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Rêver de Lapin

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2012


Rêver de Lapin dans LAPIN - LIEVRE lapinDans une première approche, le lapin peut symboliser l’objet du désir et une pulsion sexuelle importante dirigée vers cet objet, mais qui effraye. Elle peut induire ainsi des comportements enfantins. Dans ce cas, la sexualité reste détournée, elle est travestie dans une apparence « mignonne ». Elle s’exprime sous forme d’un langage infantile, fait de surnoms à base que lapin. Cette pulsion immature viendra se concrétiser en rêve par des images de lapins craintifs qui batifolent dans les champs.

 Le lapin est un « gibier » pour le « chasseur » armé de son fusil (phallus).

 Une autre approche de ce symbole est possible par ses apparitions fugaces. Le lapin vient de l’ombre, son terrier, pour jaillir à la lumière avant de disparaître de nouveau. Il se réfugie sous terre à la moindre alerte, très rapidement. Il symbolise à ce titre, les souvenirs lointains et informels liés à l’enfance, ceux qui remontent craintivement à la surface. C’est un passage timide de l’inconscient vers le conscient.

 Le lapin nous invite à le suivre dans ces recoins obscurs à l’instar du lapin de « Alice au pays des merveilles ». C’est une ouverture vers cet imaginaire enfantin, vers ces souvenirs enfouis, cers le monde inconscient et ses merveilles.

 

Sexualité infantile, monde de l’enfance, souvenirs oubliés qui remontent à la conscience.

 

Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves

En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM

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Le lapin en général

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2012

 

lapin grisâtre entrant dans un terrier sous terreLe mot lapin est un terme très général qui désigne plus d’une vingtaine d’espèces de mammifères à grandes oreilles de la famille des léporidés, réparties dans neuf genres biologiques. À lui seul le lapin de garenne européen  est à l’origine des multiples races de lapins domestiques élevées à présent dans le monde entier. Les lapins ont en commun une silhouette moins élancée que celle des lièvres et, contrairement à ces derniers, ils naissent aveugles et nus, cachés dans un nid avant de pouvoir sortir à l’air libre.

Les animaux désignés par ce terme sont très présents dans la culture. Le mot « lapin » est utilisé aussi bien comme patronyme que comme marque commerciale. De nombreux personnages fictifs célèbres sont également des lapins et l’« animal aux longues oreilles » est présent dans l’art et la littérature tout autant que dans la culture populaire, la mythologie et la symbolique de plusieurs continents.

La dénomination qui peut désigner ces animaux change selon les cas :

  • Le terme lapin est le terme générique le plus utilisé. Son étymologie est incertaine. Il pourrait venir de « lapereau » et dériver d’une interférence entre le terme « laper » (manger avec avidité) et de « lapereau » (petit lièvre), ce dernier provenant de « lapriel » (du latin : leporellus, levreau).
  • Avec un ou deux N, le terme con(n)in ou con(n)il, au féminin con(n)ille, désigne le lapin dans les textes anciens, il dérive du latin cuniculus, mot d’origine ibérique. On retrouve cette racine ancienne dans le castillan conejo, le catalan conill, l’italien coniglio, le breton konifl, l’alsacien Kénjele, le néerlandais konijn ou l’allemand Kaninchen. Ce terme a été remplacé en français, probablement au XIVe siècle, par celui de « lapin ».
  • la « lapine » (/lapin/) est la femelle du lapin domestique,
  • la « hase » est la femelle du lapin de garenne, comme celle du lièvre,
  • Le « bouquin » ou « bouquet » désigne le mâle lapin comme le lièvre (rare),
  • « Lapiner » veut dire mettre bas,
  • Le « lapereau » est leur petit,
  • Une « lapinière » est un élevage de lapins,
  • Un « clapier » est une cabane à lapins

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Le lapin au clapier

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2012

 

Un clapier est une cage ou une cabane à lapins, c’est-à-dire une petite construction où on élève des lapins domestiques.

Le lapin au clapier dans LAPIN - LIEVRE 320px-Bigger_hutchLe clapier comporte habituellement plusieurs cases souvent dotées de portes grillagées, chaque case étant affectée à un lapin ou une lapine, ou à un couple selon les souhaits de l’éleveur en matière de reproduction. Il est situé généralement dans la basse-cour avec les volailles, ce qui vaut à la viande de lapin d’être souvent commercialisée avec celles-ci, chez le volailler.

Le clapier traditionnel, fabriqué par l’éleveur avec les matériaux locaux, est progressivement remplacé par des cages à base de solides éléments préfabriqués en béton, à portes grillagées, qui facilitent l’entretien requis par ces animaux.

À l’origine et jusqu’au Moyen Âge, les lapins européens sauvages étaient élevés en semi liberté dans de vastes enclos, les garennes. De là vient le nom de « lapin de garenne » pour cette espèce sauvage. À cette époque un clapier désigne un terrier creusé artificiellement dans la garenne à l’intention des lapins.

C’est pour faciliter la récolte des lapereaux nouveau-nés, les laurices dont ils sont grands consommateurs en période de carême, que les moines médiévaux commencent à conserver les lapines dans de petites cases, beaucoup plus pratiques que les enclos.

La conception du clapier est modifiée au fil du temps pour en faciliter l’entretien, le montage ou le transport, et la résistance aux prédateurs comme le renard, grand prédateur des basses-cours.

Dans le langage courant, l’expression « cage à lapin » est un qualificatif péjoratif pour un appartement dans un grand ensemble. Cette expression est courante depuis au moins les années 1970.

Le Château de Clapier est un vignoble des Côtes du Luberon ayant appartenu au Marquis de Mirabeau. Son nom vient du lieudit et aurait pour origine le mot provençal clapas qui veut dire « tas de pierre », en référence à cette terre dont il fallait extraire les cailloux en les disposant en tas avant de pouvoir cultiver.

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Installations d’élevage du Lapin

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2012

 

Autrefois, les lapins étaient majoritairement élevés en garennes. Olivier de Serres conseille d’ailleurs à l’époque de clore celles-ci avec un mur d’environ 2,5 à 3 m de haut et 1 m de fondation, ou avec un fossé rempli d’eau de 3 m de largeur. Les garennes comportent un certain nombre d’inconvénients. Tout d’abord, les femelles . L’élevage sur le sol comporte également des risques sanitaires, puisque les déjections des animaux restent, facilitant les contaminations. Ce système nécessite un sol dur, pour empêcher les lapins de creuser et de pouvoir s’enfuir ou se terrer dans des terriers. L’élevage en plein air est encore d’usage aujourd’hui, même dans des exploitations modernes, mais pour l’engraissement des lapins. Les maternités sont quasi-exclusivement en clapiers ou cages grillagées.

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Cages et clapiers

En 1883, Morant décrit en Angleterre la cage qui porte aujourd’hui son nom. Elle consiste en une cage à fond grillagé que l’on pose sur l’herbe d’une prairie et que l’on déplace tous les deux jours environ, pour permettre aux animaux qu’elles abritent de manger l’herbe. Ces cages sont aujourd’hui à nouveau utilisées, notamment dans le cadre de la production de lapin biologique.

Traditionnellement, les lapins étaient élevés dans des clapiers. Ceux-ci peuvent être en divers matériaux : bois, ciment, fibrociment ou métal. Ils sont munis d’un plancher incliné et imperméable permettant l’écoulement de l’urine. Leur taille peut varier, mais il est généralement considéré qu’un clapier doit mesurer au moins 70 cm de largeur sur 70 cm de longueur avec 60 cm de haut. Ils doivent aussi être équipés d’abreuvoirs et de mangeoires. On trouve dans certaines fermes des clapiers en maçonnerie, solides mais souvent difficiles à nettoyer.

Bâtiments d’élevage modernes

220px-%C3%89levagemodernelapin dans LAPIN - LIEVRE, les lapins sont très majoritairement élevés dans des cages à plancher grillagé qui permettent une meilleure maîtrise sanitaire par l’évacuation immédiate des excréments. Les lapines reproductrices sont placées dans des cages individuelles d’une surface variant entre 2500 et 3 200 cm², munie d’un nid pour la mise bas. Les jeunes à l’engraissement sont quant à eux placés dans des cages collectives, avec généralement entre 2 et 10 lapins par cage avec 450 à 600 cm² disponibles par lapin. Les cages mesurent entre 30 et 35 cm de hauteur. Les bâtiments qui hébergent ces cases peuvent être de plusieurs types. On observe principalement des bâtiments classiques en dur, et des tunnels. Certains élevages sont également abrités dans des bâtiments moins spécialisés, conçus pour un autre usage et qui ont par la suite été adaptés à l’élevage du lapin.

Petit matériel d’élevage

L’équipement des éleveurs de lapins se complète par les divers petits matériels nécessaires aux soins des lapins. Parmi ceux-ci on compte notamment les mangeoires, les abreuvoirs, les râteliers à fourrage ou les boites à nid. Chacun de ses équipements peut prendre diverses formes suivant le type d’élevage. Les élevages traditionnels utilisent souvent comme mangeoires des petits récipients en poterie ou maçonnerie, confectionnés artisanalement. On trouve même des mangeoires faits à partir de boites de conserve, ou en bambou dans les régions du monde où cette plante est courante. Ces récipients ne présentent généralement pas une ouverture

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Comportement du lapin

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2012

 

 

Comportement du lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-lapin-belierLe lapin a été domestiqué très récemment en comparaison d’autres espèces, et on peut observer que son comportement demeure très proche de celui du lapin de garenne, même s’il est moins marqué du fait de la captivité.

Le lapin est un animal peureux, facilement effrayé si on le surprend. Les contacts répétés avec l’homme permettent de limiter les réactions des lapins vis-à-vis de sa présence. Par exemple, il a été démontré que des lapereaux qui avaient été manipulés avant leur sevrage étaient moins sensibles au stress pendant l’engraissement et présentaient une meilleure croissance. Chez les lapins de compagnie, les contacts répétés entre l’homme et l’animal, notamment si celui-ci y est habitué très jeune, permettent une bonne accoutumance du lapin à la présence humaine.

À l’état sauvage, le lapin est un animal social qui développe une certaine hiérarchie au sein du groupe dans lequel il évolue. On retrouve ce comportement chez le lapin domestique lorsqu’il y a cohabitation entre différents lapins dans un même clapier : des positions de dominant et de dominé sont très rapidement visibles, et se traduisent par une forte agressivité des lapins entre eux et des combats pouvant entraîner des blessures. C’est également un animal très territorial qui marque son territoire grâce à des glandes placées dans trois régions de son corps : les glandes sous-mentonnières situés sous le menton, les glandes anales placées de chaque côté de l’anus et qui permettent de marquer les excréments et les glandes inguinales situées de part et d’autre de l’orifice génital et qui parfument les urines. Les marquages permettent d’identifier un individu étranger (son âge, son sexe), et de détecter si une femelle est disposée à l’accouplement.

Locomotion et postures

Les pattes arrière du lapin sont deux fois plus grandes que ses pattes avant, il ne peut donc pas marcher. Il se déplace par bonds successifs, plus ou moins grands selon son allure, au moyen des muscles puissants dont sont munies ses pattes postérieures. Par contre, lorsqu’il broute, il avance en faisant de tout petits pas d’environ 5 à 8 cm.

Comme son homologue sauvage, le lapin domestique creuse des terriers pour s’abriter et mettre bas s’il se trouve sur un substrat adéquat. Pour creuser, le lapin se sert de ces deux pattes avant simultanément.

Le lapin peut parfois se dresser sur ses pattes arrières quand il est aux aguets, afin d’observer les alentours. Il prend cette position lorsqu’il a entendu un bruit suspect, ou senti quelque chose. Quand il a trop chaud, le lapin s’étale de tout son long, les pattes arrières dépliées vers l’extérieur et non plus pliées sous lui. Autre comportement caractéristique de cet animal, il frappe contre le sol avec une de ses pattes arrières lorsqu’il se sent menacé, prévenant ses congénères d’un éventuel danger de cette manière.

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