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LE RAT N’EST PAS RESPONSABLE

Posté par othoharmonie le 7 novembre 2016

 

L’ARTICLE

Et si les rats n’étaient pas les responsables de la Peste Noire? Et si ces animaux que l’on a tant blâmés pendant des années n’avaient en fait rien à voir avec la propagation de cette épidémie qui a frappé l’Europe au XIVe siècle? Grâce à l’analyse de fouilles archéologiques, des scientifiques avancent cette nouvelle théorie.

A Londres, en mars, 25 corps sont déterrés, raconte le quotidien britannique The Telegraph. Douze d’entre eux sont analysés:

 «Sur les 12 corps prélevés qui ont été analysés, quatre ont été testés positifs pour la bactérie Yersinia Pestis, bien que l’on pensait qu’ils en étaient tous victimes.»

Yersinia Pestis, c’est la fameuse bactérie responsable de la peste. S’il n’y en a qu’une seule, il y a en revanche différents développements de la maladie. La peste bubonique est transmise par «la morsure d’une puce infectée en se nourrissant du sang d’un rongeur pestiféré, un rat par exemple», explique le site de l’Agence de la santé publique du Canada. C’est la forme la plus courante. Mais la peste peut également être «pneumonique»: plus mortelle, «elle se propage par des gouttelettes en suspension dans l’air lorsqu’une personne infectée tousse ou éternue, ou par le contact avec des liquides organiques infectés».

Ratus

Dans nos esprits, la Peste Noire qui a sévi au Moyen-Age est associée aux rats. Et pour cause: les scientifiques pensaient, jusqu’à aujourd’hui, que cette peste était bubonique.

Mais les squelettes de Londres ont révélé de nouveaux éléments. The Telegraph détaille les découvertes de Tim Brooks, expert des maladies infectieuses au Public Health England:

«Il a identifié ce qu’il considère comme une mutation de la peste bubonique, transmise par les rats, vers une variante de la peste pneumonique.»

Cette découverte coïncide avec les hypothèses de l’équipe de Tim Brooks, qui s’étonnait de la rapidité avec laquelle la Peste Noire s’était répandue. The Guardian rappelle les faits:

«La Peste Noire est arrivée de l’Asie centrale en Grande-Bretagne à l’automne 1348, et à la fin du printemps de l’année suivante, elle avait déjà tué six personnes sur dix à Londres. Un tel taux de destruction tuerait cinq millions de personnes aujourd’hui.»

Voici l’explication de Tim Brooks:

«Pour qu’une peste se propage à cette allure, elle a nécessairement atteint les poumons des victimes, qui étaient malnutris et qu’ils ont ensuite transmise par des toux et des éternuements.»

Le quotidien poursuit:

«C’était donc une peste pneumonique plutôt qu’une peste bubonique. L’infection a été transmise d’humain à humain, et non par des puces de rats qui auraient piqué une personne malade, puis une autre victime.»

L’International Business Times parle d’un «fait qui pourrait réécrire les livres d’histoire». Et qui peut-être nous fera un peu moins détester les rats.

Commentaire de Olivier soulier.LE RAT

Décidément c’est la fin des mythes. La médecine qui sauvera tout. Les autorités sanitaires fiables, les microbes aussi changent. De méchants ils deviennent utiles. Et puis des microbes partout même dans l’autisme. Où allons nous ? 

Mais il y a pire ! Le rat ennemi mortel de l’homme ne serait pas le transmetteur de la peste. Pire, ce serait l’humain qui se débrouillerait bien lui même tout seul.

Tout s’effondre ; Albert Camus, vas ré écrire ton livre. Tu t’es trompé.

En fait depuis la nuit des temps le rat est celui qui se nourrit des déchets que nous générons et transporterait beaucoup de nos maladies. Il devient alors facilement le bouc émissaire de notre vie. Il partage dans l’antiquité ce privilège avec le porc.

Pire, il nous ressemble ou pire encore, nous lui ressemblons. Nous sommes tous le petit rat de Henri Laborit dans «Mon oncle d’Amérique».  Cherchant notre intérêt en toute situation. Laborit nous le dit « sous le vernis des bons sentiments, l’homme maintient férocement les dominances ». Nous ressemblons tellement au rat que nous pouvons tester sur lui nos comportements psychiques et sociaux.

Symboliquement, le rat et la peur du rat vient parler de nos égoïsmes, de nos peurs, de nos réactions primaires, reptiliennes, d’une survie dans laquelle seul notre intérêt compte. Fin des grands sentiments.

Camus dans «La Peste», décrit ce monde d’égoïsme ou la peste va pouvoir prospérer.

Il reprend bien la valeur symbolique du rat.

Logique, alors que pendant des années on a accrédité le rôle du rat dans la peste. Mais cet article vient nous dire que l’homme n’a pas eu besoin du rat pour transmettre la peste, qu’il s’est bien débrouillé seul, comme si son propre égoïsme n’avait même pas besoin du rat  pour se transmettre. Le symbole nous montre la réalité. Fort quand même !

Par Camille Jourdan | publié le 31/03/2014 à 18h03, mis à jour le 31/03/2014 à 18h11

http://www.slate.fr/life/85359/rats-pas-responsables-peste-noire

Publié dans RAT et SOURIS | Pas de Commentaires »

Avoir peur des souris

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2016

 

La phobie des rongeurs évoque la peur des souris, des rats : des petites bêtes pas toujours amicales qui ne font pas l’unanimité parmi les femmes. Comment expliquer cette peur irraisonnée? Voici quelques éléments.

peur de souris

La peur des rongeurs concerne principalement les femmes : elle s’explique par un souvenir traumatisant  qui remonte à l’enfance associé à ces petites bêtes.

Comme tout traumatisme, un événement négatif reste associé à l’objet de cette angoisse : mais le rongeur peut aussi être le support  d’une autre peur liée  par un concours de circonstances au rongeur…L’événement qui a déclenché cette  peur peut être oublié, ce qu’il en reste c’est la symbolique de la peur : le rongeur…

La vue d’un rongeur provoque en général la paralysie, subitement, l’angoisse et la peur vous envahit, votre respiration se bloque et si le petit animal n’a pas été neutralisé, impossible pour vous de remettre les pieds dans la pièce en question et comme toutes les phobies, il vous est impossible de vous raisonner ou de relativiser…

Les rats suscitent plus de dégoût chez les phobiques : moins sympathique que son cousin la souris, il est considéré comme un nuisible et il symbolise la peste… Et par conséquent on le fuit !

Cette peur peut aisément s’expliquer : un rongeur est difficile à  neutraliser, il est très rapide et il parvient à se faufiler partout… Heureusement pour tous, on ne croise pas des rongeurs tous les jours et rats comme souris, ils ne s’invitent pas à votre table selon leur bon vouloir…

Outre une petite thérapie, la solution pour les éviter, c’est un bon produit répulsif ! Sinon, un animal de compagnie comme un chat ou chien pour vous en débarrasser.
 
Notre  conseil  
Comme toutes les peurs, pour les surmonter il faut les affronter. Une thérapie cognitive comportementale peut vous aider à comprendre ce qui déclenche la phobie et vous guérir.

 souris

Il y a chez tous les phobiques une atteinte profonde de l’amour et de l’estime de soi – moins vous vous aimez, et moins vous vous sentez en sécurité. Par conséquent, toutes les expériences qui redorent le blason de notre narcissisme – tomber amoureux, voir ses qualités reconnues… – peuvent alléger une phobie. Mais aimer peut, à long terme, se révéler dramatique, car la personne phobique est souvent tentée de fusionner avec son partenaire et de s’imaginer qu’elle n’est rien sans lui. Ce qui, généralement, se révèle inexact. En effet, paradoxalement, c’est dans la solitude que la personne phobique se reconstruit le plus facilement.

C’est pas la petite bête qui va manger la grosse ! Alors pourquoi cette phobie des rongeurs ? Nombreuses sont les femmes qui sont terrorisées à la vue d’une petite souris. Mais pourquoi ?

 

Les rongeurs, souris, rats, lapins, hamsters….ont souvent une étiquette assez négative qui leur colle à la peau.On peut probablement expliquer cette peur par différents points. Déjà, on a cette idée de petite bête rapide qui peut se faufiler partout…. Sous votre frigidaire, sous la porte, même dans votre lit…. On ne sait pas où elle traine ! Sûrement dans des endroits pas forcément très propres… On pense aussi que cette petite bête se multiplie à vitesse grand « V »…. Personne n’aimerait avoir un nid de souris derrière un radiateur.

On peut imaginer aussi un véritable clan de rongeurs, comme dans le fameux dessin animé Ratatouille. Le nombre, l’idée qu’il peut y en avoir partout, que ça puisse grouiller chez vous, cachés quelque part, amène un véritable dégout. Ce dégoût, on peut le comprendre. Mais la peur, peut-elle aussi être comprise ?

Cette peur provient certainement d’une accumulation d’histoires qui remontent à l’enfance. Par exemple, tout le monde a connu quelqu’un qui s’était fait mordre le doigt par son hamster, sa souris ou encore son cochon d’inde, même s’il n’y avait rien de grave !

Dans les livres, on peut aussi souvent lire que les épidémies ont été propagées par des rats…. Bien souvent connus pour être porteurs de maladies. Quelle horreur ! Même les marins avaient peur des lapins, c’est pour dire ! En même temps, cela s’explique tout simplement par le fait que les lapins ont provoqué de nombreux naufrages en rongeant le bois des bateaux…. Tous ces souvenirs continuent de nourrir l’angoisse générale que peuvent présenter les rongeurs.

Mais soyez rassurées, Mesdames, une souris ne viendra pas grignoter vos doigts de pieds pendant que vous dormez !!

Irène Diamantis est psychanalyste. Dans ce livre (Aubier-Flammarion), Les Phobies ou l’impossible séparation : Les comprendre, les résoudre elle nous offre une analyse originale des phobies, des plus ordinaires aux plus étranges. Plusieurs histoires sont décryptées au moyen d’un même fil conducteur : le ressort de la phobie ne tient pas à la nature de l’objet ou de la situation qui fait peur, mais réside dans une histoire familiale qui empêche la personne d’affronter la vie, avec son cortège de séparations et de changements nécessaires.

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Rat et souris dans la culture

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2016

Dans l’Antiquité grecque et romaine, souris et rat ne se distinguent pas vraiment dans le langage et de ce fait ils ne se distinguent pas non plus dans les croyances de l’époque. La souris est connue dans toute l’Antiquité alors que le rat aurait été introduit plus tardivement dans l’Antiquité greco-romaine. Ce rongeur est un symbole de la vie souterraine, il est tenu pour maléfique et nuisible, c’est un animal glouton et prolifique. Il dévaste les réserves alimentaires et les champs et il propage des épidémies. Strabon affirme que le rat a répandu la peste en Ibérie. Néanmoins, quelques valeurs positives sont également associées au rat et à la souris en Occident dans l’Antiquité. Pline l’Ancien dit, par exemple, que l’on ne doit pas négliger les rats puisqu’ils peuvent être porteurs de présages et ainsi rendre service.

rats et souris

Apollon était perçu comme un dieu agraire en tant que « dieu-rat ». Apollon Sminthéen (peut-être du crétois « sminthos » : chasseur de souris) sait propager les maux, comme la peste, mais il sait aussi les guérir. Il est alors lié à la médecine et à l’art divinatoire. Des souris blanches étaient élevées dans son temple.

Au cours de l’histoire, ces rongeurs sont fréquemment confondus et partagent bien souvent un même aspect culturel. Depuis la Préhistoire, les « rats » et les « souris » (au sens large) ont toujours accompagné l’Homme. De ce fait, ce sont des animaux qui occupent une très forte symbolique et qui sont fortement présents dans les domaines folkloriques et artistiques. Dans certaines de ses fables, Jean de La Fontaine emploie aussi bien le terme de rat que celui de souris pour désigner le même animal. Impossible alors de savoir auquel des deux rongeurs le poète fait référence. De même, si la Batrachomyomachia attribuée à Homère est traduite par « La Bataille des grenouilles et des rats » elle est traduite dans d’autres langues par « La Bataille des grenouilles et des souris » comme c’est le cas par exemple en anglais (« The Battle of Frogs and Mice ») ou encore en espagnol (« La Batalla de las ranas y ratones »). Dans les fables d’Ésope, le problème est le même. On retrouve également cette assimilation en Asie. Ainsi Mûshika, la monture du dieu Ganesh peut être un rat comme elle peut être une souris et dans l’astrologie chinoise, le premier signe du zodiaque est le rat mais il est parfois désigné sous le nom de souris. La langue chinoise ne faisant pas, dans le langage courant, la distinction entre le rat et la souris.

Les rats ou les souris sont présents dans la littérature antique. On les voit ainsi apparaître dans la Batrachomyomachia, épopée parodiant l’Iliade. Cette épopée comique est généralement attribuée à Homère et pourrait ainsi dater de la fin du viiie siècle av. J.-C.. Elle prend comme protagonistes des grenouilles et des rats. Selon les anglophones, germanophones et hispanophones, il ne s’agit pas de rats mais de souris. Ce récit raconte la bataille entre les grenouilles et les rats (ou souris) à la suite de la noyade de Psicharpax, le rongeur, alors qu’il était sur le dos de Physignathe, le batracien. Ils apparaissent également dans de nombreuses fables de l’écrivain grec Ésope aux viie et vie siècles av. J.-C.. Les fables d’Ésope ont notamment inspiré les fables de La Fontaine et c’est à Ésope que l’on attribue la paternité du genre littéraire de la fable. Parmi ces fables, on peut citer, si l’on s’en tient aux titres donnés par Jean de La Fontaine, La Grenouille et le RatLe Rat de ville et le Rat des champs,Le Lion et le RatConseil tenu par les ratsLe Combat des Rats et des Belettes. Il y a également d’autres fables que l’on ne retrouve pas chez Jean de La Fontaine et qui concernent rat et souris comme Le Taureau et le RatLe Serpent, la Belette et les Rats et Le Lion qui a peur d’une souris et le Renard.

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L’histoire du Rat et de la Souris

Posté par othoharmonie le 2 août 2016

 

surmulotDans l’Antiquité grecque et romaine, souris et rat ne se distinguent pas vraiment dans le langage et de ce fait ils ne se distinguent pas non plus dans les croyances de l’époque. La souris est connue dans toute l’Antiquité alors que le rat aurait été introduit plus tardivement dans l’Antiquité greco-romaine. Ce rongeur est un symbole de la vie souterraine, il est tenu pour maléfique et nuisible, c’est un animal glouton et prolifique. Il dévaste les réserves alimentaires et les champs et il propage des épidémies. Strabon affirme que le rat a répandu la peste en Ibérie. Néanmoins, quelques valeurs positives sont également associées au rat et à la souris en Occident dans l’Antiquité. Pline l’Ancien dit, par exemple, que l’on ne doit pas négliger les rats puisqu’ils peuvent être porteurs de présages et ainsi rendre service.

Apollon était perçu comme un dieu agraire en tant que « dieu-rat ». Apollon Sminthéen (peut-être du crétois « sminthos » : chasseur de souris) sait propager les maux, comme la peste, mais il sait aussi les guérir. Il est alors lié à la médecine et à l’art divinatoire. Des souris blanches étaient élevées dans son temple.

Les rats ou les souris sont présents dans la littérature antique. On les voit ainsi apparaître dans la Batrachomyomachia, épopée parodiant l’Iliade. Cette épopée comique est généralement attribuée à Homère et pourrait ainsi dater de la fin du viiie siècle av. J.-C.. Elle prend comme protagonistes des grenouilles et des rats. Selon les anglophones, germanophones et hispanophones, il ne s’agit pas de rats mais de souris. Ce récit raconte la bataille entre les grenouilles et les rats (ou souris) à la suite de la noyade de Psicharpax, le rongeur, alors qu’il était sur le dos de Physignathe, le batracien. Ils apparaissent également dans de nombreuses fables de l’écrivain grec Ésope aux viie et vie siècles av. J.-C.. Les fables d’Ésope ont notamment inspiré les fables de La Fontaine et c’est à Ésope que l’on attribue la paternité du genre littéraire de la fable. Parmi ces fables, on peut citer, si l’on s’en tient aux titres donnés par Jean de La Fontaine, La Grenouille et le RatLe Rat de ville et le Rat des champs, Le Lion et le RatConseil tenu par les ratsLe Combat des Rats et des Belettes. Il y a également d’autres fables que l’on ne retrouve pas chez Jean de La Fontaine et qui concernent rat et souris comme Le Taureau et le RatLe Serpent, la Belette et les Rats et Le Lion qui a peur d’une souris et le Renard.

L’existence du rat et de la souris est indissociable de celle des hommes puisqu’ils évoluent près d’eux, mais le rat et la souris évoluent généralement dans des univers sombres tels les égouts, les cachots. Ainsi en Occident, la souris mais surtout le rat sont porteurs de symboles plus ou moins maléfiques, au même titre que des animaux tels le ver de terre, le crapaud, le serpent… Tous ont le point commun d’être jugés rebutants par l’homme de par leur aspect ou bien de par les maladies qu’ils peuvent véhiculer. Le rat est en effet l’un des agents transmetteurs de la leptospirose, ainsi que des nombreuses épidémies de peste qui ont parcouru l’Europe. Le rat et la souris souillent également certaines réserves alimentaires, ainsi il n’est pas étonnant que depuis le Moyen Âge, leur valeur symbolique soit généralement négative. Ainsi, la Bible les considère négativement à cause de leur rôle de nuisible. Ils sont jugés hostiles à l’homme et signifient alors le mal, la peste et le diable.

De par la nature superstitieuse des gens au Moyen Âge mais aussi de par l’image maléfique ou malfaisante des rats bon nombre de superstitions ont vu le jour. De même, pour se débarrasser de ces indésirables, d’autres superstitions ont vu le jour. Généralement apercevoir un rat est un funeste présage. Par exemple si des rats rongent des meubles dans une maison, particulièrement dans une chambre, c’est qu’un des membres de la maison ou de leur famille va bientôt mourir. Pour se débarrasser de cet animal malfaisant voire maléfique, on a parfois recours à des éléments religieux. Il faut notamment asperger trois coins du grenier d’eau bénite le premier dimanche du carême. Les rats doivent alors s’enfuir par le coin restant.

Conseil_Tenu_par_les_RatsLes différentes superstitions sur le rat sont les suivantes :

  • Si des rats rongent des meubles dans une maison, particulièrement dans une chambre à coucher, c’est qu’un des membres de la maison ou de leur famille va bientôt mourir.
  • Si des rats quittent une maison sans en être chassés c’est que celle-ci va s’effondrer.
  • Si des rats quittent un navire, c’est que celui-ci va sombrer.
  • Si des rats pénètrent dans une maison sans raison apparente, c’est une fois de plus annonciateur de mort.
  • Si un enfant jette au rat une dent de lait qu’il vient de perdre, en lui en demandant une nouvelle dent plus belle et plus solide alors il aura une jolie dentition.

Et celles pour s’en débarrasser :

  • Lire l’Évangile selon Saint-Jean dans trois coins d’une maison, les rats s’échapperont alors par le quatrième. Sagement choisi, ce quatrième coin peut même les diriger vers la maison d’un voisin trop riche que vous méprisez.
  • Aspergez trois coins du grenier d’eau bénite le premier dimanche du carême. Les rats sont alors censés s’enfuir par le quatrième coin.
  • Enduire les rats de colle et de plumes et y mettre le feu.
  • Introduire de l’ail dans le rectum du rat, recoudre, et le laisser retourner auprès des siens. Le rat était alors censé raconter ses malheurs à ses congénères et les décourager de s’approcher des hommes.
  • Planter dans les champs à protéger un écriteau avec la formule magique suivante: « Je vous conjure tous, méchants rats qui êtes ici, de ne me faire aucun tort. Je vous défends ce champ, et si après ma défense, je vous y retrouve jamais, j’atteste la mère des dieux que je vous couperai en sept morceaux! »
  • Placer un baril de bière là où il y avait des rats et faire flotter sur la bière une grande quantité de bouchons de liège. Les rats sont censés prendre les bouchons pour un couvercle stable et s’y aventurer. Les bouchons se dérobent sous leurs pattes, et ils n’arrivent plus à sortir du tonneau. Ivres sous l’effet de l’alcool, ils se noient.
  • Adopter un rat albinos. En le voyant, les rats sauvages le prennent pour un fantôme et déguerpissent.
  • On pouvait réciter cette phrase : « Rat, rate ou souriate, souviens-toi que sainte Gertrude est morte pour toi dans un coffre de fer rouge ; je te conjure, au nom du grand Dieu vivant, de t’en aller hors de mes bâtiments et héritages ».

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Le Masque de la Chouette

Posté par othoharmonie le 4 mars 2015

 

 

images (13)La personnalité rituelle de la chouette vient plus du monde Gréco-Romain que du monde Germain ou Celte. Son ancêtre historique est la chouette d’Athéna. Mais, une chouette sacrée a tout à fait sa place parmi les masques sacrés.

Tout d’abord, la chouette a symboliquement le pouvoir de la sagesse. En plus de cela, en Grande Bretagne et en Europe il y a une forte tradition qui veut que la chouette soit un oiseau de présages, en général lié à une mort ou annonçant une mort. Dans le passé la chouette et la Sorcière étaient associés même si la chouette est presque toujours  représenté ou placé au second plan. Comme la chouette n’est pas un « familier » sorcier habituel, il doit y avoir d’autres explications à cette association Sorcières / chouettes. Nous approchons ici le vrai concept de la chouette-oiseau magique.

Essayons de voir où la Chouette danseur masqué peut remplir un rôle particulier dans le groupe masqué.

La Sorcière et la Chouette sont toutes les deux des créatures de la nuit. La plupart des chouettes chassent la nuit et attaquent des rats, des souris et d’autres petits animaux.

Entendre un rat crier dans la nuit, brisant ainsi le silence, peut être effrayant. Le hululement angoissant d’une chouette suivi par le cri d’un petit animal qui a peur pour sa vie, peut faire penser à bien des choses à un esprit superstitieux. A cause de la manière dont ils appréhendent le surnaturel, les gens qui l’entendent, peuvent voir cela comme une preuve que la chouette messager de mort porte une autre âme damnée à sa maîtresse la Déesse qui dirige l’autre Monde.

L’endoctrinement inspiré par l’église a rempli la nuit de sorcières tenant leurs rites sataniques et demandant l’aide de leur maître le Diable pour éloigner l’âme des bons chrétiens imprudents du chemin de la croyance et de l’ultime salvation.

D’après le stéréotype, la sorcière du moyen age adorait le Diable et avait signé un pacte avec lui par lequel en échange de certains dons, pouvoir ou ce que vous voulez, la sorcière devait, après une certaine période, remettre son âme au Diable qui la lui réclamerait.

Lorsque des gens se rassemblaient la nuit et entendaient le hululement de la chouette et ensuite des cris de souffrances, cela pouvait amener à penser à ces esprits conditionnés et sensibles qu’une sorcière de plus était menée à contre cœur à son maître le Diable. Ils devaient se signer et murmurer : « Dieu soit loué, nous sommes de bons chrétiens et nous sommes sous la protection de notre Sainte Mère l’Eglise ».

Même s’il est difficile pour nous de nous glisser dans la peau et dans la tête des gens du moyen-âge et de comprendre leur façon de penser et la façon dont ils ont été conditionnés par la « sainte mère l’église », nous devons essayer si nous voulons comprendre comment un phénomène naturel peut être perçu comme de la « sorcellerie » et être d’inspiration satanique. D’un certain point de vue, la chouette fut toujours considérée comme un oiseau sacré dédié à la Déesse, ou une des apparences adoptées par la Déesse pour visiter en secret ou observer les Siens pendant leurs pratiques.

D’un autre point de vue, cette même chouette et ses hululements étaient un signe physique qui prédisait que la mort était sur le point de demander l’âme d’un des Siens, qu’on le sache ou non, mais qu’on suspectait au moins d’être un des Siens. A la lumière de cela, l’ancien esprit de la chouette, son association avec la Déesse et son savoir et sa sagesse inspirés par la Déesse trouve sa place dans ce qui est souvent couvert par le concept des rites masqués.

Transposé à notre époque, la Chouette danseur masqué peut être par exemple le plus âgé du groupe, celui qui est la « Sage Vieille Chouette » du groupe. Même si la chouette n’aura jamais le même statut que le Cerf, le Corbeau et l’Ecureuil, c’est vers lui qu’on se tourne pour obtenir des conseils lorsque les choses ne tournent pas comme elles le devraient. C’est la chouette qui transmet ce qui a été acquis lors des rites aux nouveaux du groupe. Bref, cette personne sera une de celles qui auront en tête le concept et les techniques utilisées lors des rituels et au-dessus de tout il sera celui qui donnera ces téléchargement (1)informations lorsqu’on les lui demandera, mais pas avant. La Chouette est le gardien discret des rites aussi bien que le gardien du concept et de la pureté des rites.

Avec ce changement nous suivrons la très ancienne tradition sorcière en adaptant les mécanismes du concept à l’époque où nous vivons. Lorsqu’il sera nécessaire d’opérer de nouveaux changements la Déesse Eternelle enverra Son oiseau sacré planter les premières graines de ces savoirs et compréhensions et laissera les futurs covens les mener à maturation.

     par Evan John Jones du Site référence : http://lapierresorciere.free.fr/TC/EJJ15f.htm

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