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Ours et Rituels

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

Ours et Rituels dans OURS 220px-Bronspl%C3%A5t_pressbleck_%C3%B6land_vendeltidÀ l’arrivée de la Renaissance, l’ours est de moins en moins mentionné dans les rituels et les traditions d’Europe de l’Ouest et se voit exceptionnellement associé à la sorcellerie et au sabbat, un procès de sorcellerie en Lausanne en 1464, où l’accusée avoua avoir « embrassé le cul » d’un ours dans lequel le Diable s’était incarné, faisant figure d’exception. Aux XVe et XVIe siècles, un jeu de mots entre dame et ours, donnant « d’amours », devint populaire mais cet animal conserva une mauvaise réputation, symbole de vices et de péchés, de goinfrerie, et même de ruse. Dans les six fables de La Fontaine où l’ours apparaît, c’est toujours sous les traits d’une bête stupide, maladroite et bornée. 

 

En avril 1602, une paysanne savoyarde, Antoinette Culet, passe pour avoir été enlevée par un ours gigantesque qui lui vouait une « passion monstrueuse », l’enferma dans une caverne et la viola durant trois ans. La jeune femme mit au monde un enfant mi-ours mi-homme que l’ours étrangla peu après sa naissance. Elle fut libérée début 1605 et reconduite chez son père, mais l’ours descendit de sa montagne et exigea qu’elle lui soit rendue durant trois nuits de suite, avant d’être abattu. L’histoire fut consignée comme un récit véridique, et se révèle très semblable à celles du vaste thème de l’ours amateur de jeunes filles. 

 

On retrouve également le thème de l’ancêtre totémique puisque selon la légende, toutes les communautés tziganes ont pour ancêtre fondateur un ours. 

 

Parallèlement, sous la pression démographique, l’ours se fit physiquement de plus en plus rare. Les fondateurs de la zoologie mirent fin aux légendes concernant sa reproduction et ses mœurs au fil de leurs travaux, mais ne s’intéressèrent pas vraiment à 220px-Haida_bear_figure_%28UBC-2010%29 dans OURScet animal avant la fin du XXe siècle, alors qu’il avait disparu de la plupart des régions où il était historiquement présent. Les ethnologues ont de leur côté abondamment étudié les rituels et traditions liés à l’ours, dans les régions où ceux-ci ont survécu. 

 

En Laponie et Finlande 

 

Bien que l’emblème national finlandais soit le lion, l’ours est indissociable de la Finlande et de la Laponie, et ce dès la préhistoire comme chez la plupart des peuples finno-ougriens qui en ont fait un ancêtre totémique. Vers 1670, les chasseurs d’ours lapons se revêtaient d’une peau de cet animal avant de partir chasser. Ces rituels sont mentionnés par des explorateurs et des ethnologues, principalement au XXe siècle. Ils s’accompagnaient de chants, de danses, de déguisements et de prières car les Lapons ont pour coutume de demander à l’ours de se faire tuer avant toute chasse. L’animal était considéré comme extrêmement intelligent, capable de comprendre jusqu’au langage humain et aux intentions des chasseurs, ce qui obligeait ces derniers à avoir recours à toutes sortes de ruses pour le tromper. Ainsi, les chasseurs ne devaient jamais prononcer le nom de l’ours et effectuer leurs préparatifs en toute discrétion, omettant soigneusement d’en parler aux femmes réputées trop bavardes, et qui par là s’attireraient le courroux de l’ours. Le retour de la chasse, en procession, s’accompagnait de chants et d’imitations. L’ours était ensuite dépecé et son cœur, réputé le meilleur morceau, réservé à celui qui avait vu la bête le premier lors de la chasse. Les ossements de l’ours étaient soigneusement enterrés après le dépeçage, trois jours de deuil suivant les funérailles de l’animal. 

 

220px-AugustinOursL’ours (karhu) fut vénéré avant l’ère chrétienne en Finlande puisqu’on retrouve trace d’un culte de l’ours dans l’épopée Kalevala, mais ensuite largement diabolisé. Les danses et rituels ont disparu en ce début de XXIe siècle, mais l’ours reste un emblème culturel du pays, à travers, par exemple, la bière de l’ours (karhu olut) et de nombreux toponymes. 

 

En Europe de l’Est et Europe germanique 

 

Les rituels attestés dans ces deux régions sont très proches les uns des autres, et mettent en scène un ours, un homme déguisé en ours ou un ours en paille symboliquement embrasé durant l’hiver, la période du carnaval, le dimanche des Rameaux ou la fin des moissons, afin de favoriser le retour du printemps et la croissance des céréales. 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_dans_la_culture 

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Symbolique de l’ours

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

The Three Bears - Project Gutenberg eText 17034.jpg

 L’ours se voit attribuer une profonde symbolique depuis l’époque préhistorique et occupe une place de premier plan dans l’imaginaire occidental. Sa réputation de grande force est issue en partie de sa morphologie, et du fait qu’il n’ait quasiment aucun prédateur dans les régions où il fut longtemps présent.

 

Article connexe : Roi des animaux.  (prendre la belle image) 

 

Michel Pastoureau défend une thèse selon laquelle l’ours fut considéré comme le roi des animaux partout en Europe jusqu’au XIIe siècle, notamment chez les Celtes, Germains, Slaves, Scandinaves et Baltes, avant sa diabolisation par les autorités chrétiennes qui installèrent le lion sur le trône animal à sa place, dans le but de lutter contre les pratiques païennes associées à l’ours, mais aussi pour effacer un animal qui « se posait en rival du Christ »

 

Il semble que l’ésotérisme islamique ait attribué à l’ours une image d’animal « vil et répugnant ». Dans la symbolique chinoise, il vient des montagnes, s’oppose au serpent, et est considéré comme yang, c’est surtout un animal viril, courageux, puissant et fort, capable de rivaliser avec le tigre. 

 

Il existe bon nombre de croyances, partagées en Europe, en Amérique du Nord et en Asie, pour évoquer le fait que l’ours se dévorerait lui-même ou sucerait l’une de ses pattes antérieures afin de passer l’hiver. Elles pourraient avoir un rapport immédiat avec toutes les propriétés attribuées aux différentes parties du corps et à la bile. Ainsi, la consommation de pattes d’ours revêt une dimension chamanique en transmettant les qualités de la bête. La tête de l’ours fut réputée être son point faible durant l’Antiquité et le Moyen Âge occidental, par opposition au reste de son corps, ce qui en fait de facto un animal vu symboliquement comme stupide. Son mode de vie le fait plutôt voir comme un animal misanthrope et de manière générale, il semble culturellement s’opposer au loup. L’œil de l’ours se voit prêter des facultés magiques, et devient capable de tout pénétrer et tout transpercer. 

 

D’une manière générale, « par delà les écarts culturels énormes entre Celtes, Sibériens, Algonquins ou Chinois, les images voisines que ces peuples se forgèrent de l’ours montrent l’extraordinaire unité de l’imaginaire humain »

 

Régularisation du temps 

 

Symbolique de l'ours dans OURS 220px-Thor_%281907%29_by_Lorenz_Fr%C3%B8lichLe cycle de vie de l’ours, qui comprend l’hivernation, le met en lien étroit avec une symbolique de la régulation du temps selon les ethnologues. Les multiples fêtes qui lui sont consacrées mettent cet aspect en avant comme Arnold Van Gennep l’a constaté, l’ours « maître du temps puissant à venir » y régule le jour et la nuit, mais aussi et surtout le passage des saisons dans leur succession et leur opposition, introduisant un rythme vital et une périodisation. De même, en Sibérie et en Alaska, l’ours semble assimilé à la lune parce qu’il disparaît en hiver et réapparaît au printemps, ce qui le rapproche du cycle végétal, également soumis aux influences lunaires. 

 

L’Ours : un symbole, un emblème culturel 


Certaines capitales européennes ont encore aujourd’hui l’ours pour emblème. Ce phénomène trouve sont origine dans le langage même, à travers ce que l’on appelle des « figures parlantes ».

En Suisse, la ville de Berne arbore fièrement un ours sur sa bannière depuis le XIIIe siècle; elle voue au plantigrade un culte, comme à un animal totem. Un jeu de mots associe Bern, le nom de la ville, et le mot Bär, qui désigne l’ours en allemand. 


« Berlin » signifie « petit ours », en allemand. 

« Madrid » viendrait de « maderno », « madrono », qui signifie « ours » en espagnol.

220px-Allegories-animaux dans OURS

 

 

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Vénération de l’Eléphant

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Vénération de l'Eléphant dans ELEPHANT grand_elephantOn raconte qu’à l’origine des temps, les éléphants étaient pourvus d’ailes. Chargeant le ciel de leurs amples masses grises, ils erraient au gré des vents et des ascendances, libres des chemins de la terre. Leur poids – leur poids de chair ou peut-être celui d’une faute commise – ne pouvait que les ramener parmi les êtres ordinaires. Pleins des gouttes purificatrices, chargés d’eaux du ciel bénéfiques aux cultures des hommes, ils descendirent, acceptèrent de servir… Depuis lors, au rythme du lent balancement de leurs hanches, au pas de leurs pieds aussi légers que des ombres, ils parcourent les sentes et les routes dont ils ne redoutent ni boue ni poussière. Car les éléphants, sachez-le, sont des nuages.

 

En Asie, l’éléphant est respecté, dressé pour le travail et utilisé comme monture royale. Il est vénéré par les Hindouistes comme par les Bouddhistes.

 

L’exemple du Laos

 

La symbolique de l’éléphant chez les Laotiens s’est construite en quatre phases s’étendant des débuts de leur histoire culturelle au VIIe siècle de notre ère.

 

PH036_013 dans ELEPHANTAux origines : l’éléphant est perçu comme un esprit de la forêt, féroce et puissant… Dans la première phase où l’humanité est constituée de petits groupes familiaux vivant disséminés dans une forêt hostile, sans établissements fixes, l’éléphant devait impressionner par sa masse, sa force sauvage et sa longévité mais également par certaines de ses caractéristiques étonnamment proches de celles de l’homme : son intelligence, son affectivité et son organisation sociale. L’éléphant est alors craint comme un fauve. Mais peut être lui reconnaît-on déjà des particularités qui font de lui l’incarnation d’un puissant esprit de la forêt. Au néolithique : l’éléphant domestiqué devient l’allié de l’homme La deuxième phase se situe au néolithique, période de grandes innovations techniques. L’agriculture apparaît vers le VIe millénaire avant notre ère. La domestication de l’éléphant, se situe également à cette époque. Si l’éléphant est considéré comme symbole de force et longévité, il est aussi plus pragmatiquement apprécié pour ses capacités physiques en matière de transports, de traction des matériaux et pour son aide aux champs qu’il piétinait en guise de labourage.

 

La domestication de l’éléphant avait en outre révélé sa faculté d’exécuter des ordres comportant plusieurs actions enchaînées, ce qui ne pouvait que renforcer l’idée d’une identité de nature entre l’homme et l’éléphant. Au fil des siècles, les hardes d’éléphants sauvages, qui constituèrent longtemps une terrible menace pour les colonies humaines, furent soit domestiquées soit refoulées dans les régions montagneuses. Employés dès lors comme bêtes de somme, ou dans les armées, les éléphants cessèrent, tout u13349057naturellement, d’être considérés comme malfaisants. Le pachyderme devint même l’animal bénéfique par excellence, un animal face à qui rien, ni personne, ne résiste. Le plus sûr et le plus puissant allié de l’homme, en somme.

 

L’influence indienne et la sacralisation de l’éléphant La troisième phase, marquée par l’influence brahmanique, peut être datée du milieu du VIIe siècle de notre ère. Elle est le résultat d’une expansion septentrionale khmère, à partir du site pré-angkorien de Vat Phou, via la vallée du Mékong, jusqu’aux frontières du Yunnan. Cette expansion introduisit dans la région la vision indienne de l’éléphant, qui co-exista avec celle des Laotiens de l’époque et la compléta. Dès lors, au-delà de sa force et de sa longévité, l’éléphant devient le symbole de la fertilité.

 

u18479942Il est surnommé le « cousin des nuages ». Est-ce à cause de sa couleur grise ? De sa morphologie rondelette ? Ou de sa passion pour l’eau ? Cet attribut de fertilité vient donc se superposer aux croyances plus anciennes. La vision indienne de l’éléphant apporte cependant d’autres éléments. En tant que divinité gardienne des quatre orients (lokapala), l’éléphant revêt également, outre un caractère sacré, celui de protecteur, de défenseur.

 

Le terme « million d’éléphants », qui qualifiait le royaume du Laos, désignerait donc le million de pachydermes affectés au soutien du pays. Indra, le chef des divinités célestes est monté sur le plus prestigieux d’entre eux, Erawan, l’éléphant blanc tricéphale. C’est sous cette figure emblématique que les souverains brahmaniques des pays d’Asie du Sud-Est se sont représentés

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Channeling sur les Chats

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

 

Channeling sur les Chats  dans CHAT 5zbf3q5oCertains des animaux d’ici sont utilisés comme transmetteurs. Vos chats sont des transmetteurs directs d’information pour une forme de vie qui utilise les chats pour vous surveiller. Autrefois, sur votre planète, il était à la mode, dans bien des cultures, d’avoir un lion ou un autre gros chat près du monarque. Ces animaux étaient toujours là. Regardez les statues anciennes de toute la planète. 

  

Que voyez-vous ?  

Des lions. La famille du chat représente un outillage biogénétique d’une espèce qui vous ressemble, sauf qu’elle a une figure de chat. Le peuple chat, ou peuple lion, est venu par périodes sur votre planète et a travaillé en Amérique du sud, au Mexique, en Egypte et dans certaines culture insulaires. On a élevé des statues pour les honorer. 

  

Lorsqu’ils ont enseigné à la race humaine, ou lorsqu’ils ont croisé leur espèce et créé les monarques d’ici, surtout en Egypte, ils ont laissé des chats transmettre l’information afin que les monarques aient un contact direct avec l’espèce venant des étoiles. C’est ainsi que nombre de ces monarques prenaient des décisions. C’est ainsi qu’ils étaient guidés. Les chats leur donnaient de l’information télépathique. Ils étaient des transmetteurs ou des radios cosmiques.  

  

A des époques plus récentes, les chats étaient souvent associés aux sorcières. 

  

Selon vous, ces sorcières étaient-elles folles ? 

  

Les chats étaient des liens avec d’autres royaumes. Lorsque de l’énergie qui n’est pas très élevée vous parvient, les chats peuvent l’intercepter et en modifier la vibration.  

  

78391441chat-090-gif dans CHATAlors, nombre d’entre vous avez de petits chats qui vous transmettent beaucoup d’information. Cependant, en cette période-ci, vous ne travaillez pas, en général, avec ce genre d’information. Les chats sont pour vous des gardiens et des assistants, de magnifiques compagnons du confort. 

  

Si vous êtes allergique aux chats, cela indique plusieurs choses.  

  

Nous avons travaillé avec bien des gens à propos de leurs allergies. L’une des choses primordiales qu’indique l’allergie aux chats, c’est que vous avez de la difficulté à vous laisser aller à l’intimité amoureuse dans vote vie. Vous ne pouvez laisser entrer l’amour. 

  

Le petit chat vous donne une certaine quantité de loyauté et d’amour, et lorsqu’il s’approche de vous, vous êtes peut-être incapable d’accepter ce lien profond avec un autre être. C’est l’une des représentations symboliques d’une allergie à un animal en particulier. 

 

 Channeling de Barbara Marciniak avec les Pléiadiens

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