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L’oracle et le Cheval au galop

Posté par othoharmonie le 3 octobre 2012


Issu de l’Oracle des Couleurs Arc-en-Ciel

 

L'oracle et le Cheval au galop dans CHEVAL 220px-Black_StallionMots-clès:

  • Accélération, vitesse, rapidité, avance, vélocité.
  • Progression dynamique, libération d’énergie.

Description de l’image: .

La carte de tarot montre un élégant cheval au pelage brun, lisse et brillant. Crinière au vent, il galope fièrement et rapidement. Le fond de l’image se compose d’un magnifique paysage tropical fait de plantes, de palmiers, d’une plage, d’une île et d’une jolie mer vue au soleil couchant.

Symbolique de l’image: .

Le cheval fut longtemps le moyen de locomotion privilégié de l’homme. Grâce à lui, à sa vélocité et à son endurance, l’homme pouvait se rendre rapidement et librement là où il le désirait. L’image de ce noble coursier au grand galop exprime le sens de l’accélération du temps, de la vitesse et de la rapidité.

Thèmes Abordés: .

  • Les mouvements ou les déplacements rapides qu’il faut effectuer afin d’arriver au but que l’on s’est fixé..
  • Les événements qui se précipitent ou qui arrivent plus rapidement que prévu.
  • Toutes les progressions dynamiques et positives effectuées par notre conscience.
  • La libération soudaine des énergies contenues.

Pour en savoir plus sur la symbolique des couleurs et l’interprétation de cette carte Orange veuillez consulter la suite du texte dans le livre contenu dans le coffret de L’Oracle des Couleurs, vous le trouverez aussi dans le magasin en cliquant ici…

Auteur: Pierre Van Obberghen

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Cheval, rite et possessions

Posté par othoharmonie le 21 septembre 2012

 

Cheval, rite et possessions dans CHEVAL 220px-Black_Stallion1Une métamorphose rituelle de l’homme en cheval se retrouve dans des rites initiatiques incluant des possessions. L’homme qui s’abandonne à un esprit supérieur peut être possédé par une entité démoniaque ou positive, le « cheval » étant le canal qui leur permet de s’exprimer. Le Vaudou d’Haïti, du Brésil et d’Afrique, l’Égypte jusqu’au début du xxe siècle, ainsi que l’Abyssinie sont concernés. Le possédé est chevauché par des esprits, puis dirigé par leur volonté. Les adeptes des Mystères de Dionysos, en Asie mineure, étaient symboliquement chevauchés par leurs dieux. Ces possessions se retrouvent peut-être dans l’ancienne Chine, où les nouveaux initiés portaient le nom de « jeunes chevaux » tandis que le nom de « marchands de chevaux » désignait les initiateurs, comme les propagateurs du taoïsme et de l’amidisme. L’organisation d’une réunion initiatique est nommée « lâcher de chevaux ».

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Cheval, animal de guerre

Posté par othoharmonie le 16 septembre 2012

 

Cheval, animal de guerre dans CHEVAL 220px-Black_StallionLe cheval est « l’animal de guerre par excellence » : Georges Dumézil l’associait uniquement à la deuxième fonction indo-européenne, mais cette affirmation doit être nuancée à la lumière de découvertes plus récentes, puisque le cheval participe aussi à la fonction royale et aux cultes de la fertilité. Il s’appuie notamment sur les Romains, qui associaient sans ambiguïté le cheval à la fonction guerrière, par opposition aux ânes et aux mulets, animaux agricoles. Le rituel d’October Equus vouait ainsi le cheval à Mars. Les Equiria, courses hippiques dédiées à Mars, avaient peut-être aussi une fonction agraire. C’est dans les épopées celtiques que cet aspect guerrier du cheval est le plus mis en avant, associé à la robe alezane. Si l’initiation de la chevalerie a un rapport étroit avec cette perception de l’animal, le symbolisme du cheval comme « monture privilégiée de la quête spirituelle » ne doit pas pour autant y être négligé.

L’image du cheval comme animal de domination militaire s’ancre si bien qu’en France, avec la venue de la troisième République, aucun chef d’état n’ose plus se présenter à cheval. Elle demeure toutefois dans le défilé militaire du 14 Juillet. Lorsque des ouvriers grévistes font reculer des cavaliers, le signe de domination du monde ouvrier sur l’armée est fort. Bien que la répression par des cavaliers appartienne au passé dans la plupart des pays, cette image symbolique perdure.

300px-Bors_and_Lionel dans CHEVALSymbole royal

Le lien entre le cheval et la royauté existe dans de nombreuses civilisations, notamment chez les Perses. Certains mythes comme celui d’Hippodamie, en Grèce antique, font du cheval un moyen d’accession au mariage royal. Un rite d’intronisation irlandais consistait à sacrifier une jument blanche, la faire bouillir, et à partager sa chair dans un banquet. Le prétendant au trône devait ensuite se baigner dans le bouillon de l’animal et en ressortait investi de pouvoir secrets. La jument sacrifiée symbolise ici la terre, et le roi le ciel. Les oreilles de cheval du roi Marc’h, souvent assimilées à une marque animale honteuse dans les plus anciennes interprétations, sont plus probablement une marque de royauté légitimisant la fonction du souverain dans la société celtique.

Les rois occidentaux commandent souvent leur propre statue ou portrait équestre : le dos du cheval fait office de trône et rehausse leurs qualités de bonté, de majesté et de puissance souveraine. La représentation de cheval avec un membre antérieur levé est celle de l’autorité royale prête à s’abattre sur les opposants. Le cheval blanc est le plus prisé dans ce rôle, le célèbre cheval blanc d’Henri IV de France n’y étant sans doute pas étranger : il « attire le regard et focalise l’attention ». De plus, la symbolique de la robe blanche est plus chargée que chez les chevaux d’autres couleurs. Durant les troubles politiques, la destruction des représentations de rois à cheval a valeur de contestation.

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Abeille dans le Monde

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2012

Abeille dans le Monde dans ABEILLESInnombrable, organisée, laborieuse, disciplinée, infatigable, l’abeille ne serait qu’une autre fourmi, comme elle symbole des masses soumises à l’inexorabilité du destin -homme ou dieu- qui l’enchaîne, si, de surcroît, elle n’avait des ailes, un chant, et ne sublimait en miel immortel le fragile parfum des fleurs.Ce qui suffit à côté du temporel, à conférer une haute portée spirituelle à son symbolisme. Ouvrières de la ruche, cette maison bourdonnante les compare plus naturellement à un joyeux atelier qu’à une sombre usine, les abeilles assurent la pérennité de l’espèce, mais aussi, prises individuellement en tant qu’animatrices de l’univers entre terre et ciel, elles en viennent à symboliser le principe vital, à matérialiser l’âme. C’est ce double aspect -collectif et individuel, temporel et spirituel- qui fait la richesse de leur complexe symbolique, partout où il est attesté. Commentant Proverbes, 6, 8 : Va voir l’abeille et apprends comme elle est laborieuse, saint Clément d’Alexandrie ajoute: Car l’abeille butine sur les fleurs de tout un pré pour n’en former qu’un seul miel (Stromates, 1). Imitez la prudence des abeilles, recommande Théopepte de Philadelphie, et il les cite comme un exemple, dans la vie spirituelle des communautés monastiques.

Pour les Nosaïris, hérésiarques musulmans de Syrie, Ali, lion d’Allah est le prince des abeilles, qui selon certaines versions, seraient les anges, et selon d’autres, les croyants: les vrais croyants ressemblent à des abeilles qui se choisissent les meilleures fleurs (HUAN, 62).

Dans le langage métaphorique des derviches Bektachi, l’abeille représente le derviche, et le miel est la divine réalité (le Hak) qu’il recherche (BIRD, 255). De même dans certains textes de l’Inde, l’abeille représente l’esprit s’enivrant du pollen de la connaissance.

Personnage de fable pour les Soudanais et les habitants de la boucle du Niger, elle est déjà symbole royal en Chaldée, bien que ne la glorifie le Premier Empire français. Ce symbolisme royal ou impérial est solaire, l’ancienne Égypte l’atteste, d’une part en l’associant à la foudre, d’autre part en disant que l’abeille serait née des larmes de , le dieu solaire, tombées sur la terre.

188px-NSRW_Smoker dans ABEILLESSymbole de l’âme, elle est parfois identifiée à Déméter dans la religion grecque, où elle peut figurer l’âme descendue aux Enfers; ou bien, au contraire, elle matérialise l’âme sortant du corps. On la retrouve au Cachemire et au Bengale, et dans de nombreuses traditions indiennes d’Amérique du Sud, ainsi qu’en Asie centrale et en Sibérie. Platon, enfin, affirme que les âmes des hommes sobres se réincarnent sous forme d’abeille.

Figuration de l’âme et du verbe -en hébreu le nom de l’abeille, Dbure, vient de la racine Dbr parole- il est normal que l’abeille remplisse aussi un rôle initiatique et liturgique. A Eleusis et à Ephèse, les prêtresses portent le nom d’abeilles. Virgile a célébré leurs vertus.

On les trouve figurées sur les tombeaux, en tant que signes de survie post-mortuaire. Car l’abeille devient symbole de résurrection. La saison d’hiver -trois mois- durant laquelle elle semble disparaître, car elle ne sort pas de sa ruche, est rapprochée du temps -trois jours- durant lequel le corps du Christ est invisible, après sa mort, avant d’apparaître à nouveau ressuscité.

L’abeille symbolise encore l’éloquence, la poésie et l’intelligence. La légende concernant Pindare et Platon (des abeilles se seraient posées sur leurs lèvres au berceau) est reprise pour Ambroise de Milan; les abeilles frôlent ses lèvres et pénètrent dans sa bouche. Le propos de Virgile selon lequel les abeilles renferment une parcelle de la divine Intelligence reste vivant chez les chrétiens du Moyen Age. On retrouve ici la valeur symbolique du bourdonnement, véritable chant, de l’abeille.

Un sacramentaire gélasien fait allusion aux qualités extraordinaires des abeilles qui butinent les fleurs en les frôlant sans les flétrir. Elles n’enfantent pas: grâce au travail de leurs lèvres elles deviennent mères; ainsi le Christ procède-t-il de la bouche du Père.

180px-Runny_hunnyPar son miel et par son dard, l’abeille est considérée comme l’emblème du Christ: d’un côté, sa douceur et sa miséricorde; et de l’autre, l’exercice de sa justice en tant que Christ-juge. Les auteurs du Moyen Age évoquent souvent cette figure; pour Bernard de Clairvaux elle symbolise l’Esprit Saint. Les Celtes se réconfortaient avec du vin miellé et de l’hydromel. L’abeille dont le miel servait à faire de l’hydromel ou liqueur d’immortalité, était l’objet, en Irlande, d’une étroite surveillance légale. Un texte juridique moyen-gallois dit que la noblesse des abeilles vient du paradis et c’est à cause du péché de l’homme qu’elles vinrent de là; Dieu répandit sa grâce sur elles et c’est à cause de cela qu’on ne peut chanter la messe sans la cire. Même si ce texte est tardif et d’inspiration chrétienne, il confirme une tradition très ancienne dont le vocabulaire offre encore les traces (le gallois cwyraidd de cwry cire signifie parfait, accompli et l’irlandais moderne céir-bheach, littéralement cire d’abeille, désigne aussi la perfection). Le symbolise de l’abeille évoque donc chez les Celtes comme ailleurs, les notions de sagesse et d’immortalité de l’âme (CHAB, 857sqq; REVC, 47, 164-165).

L’ensemble des traits empreintés à toutes les traditions culturelles dénote que, partout, l’abeille apparaît essentiellement comme douée d’une nature ignée, c’est un être de feu. Elle représente les prêtresses du Temple, les Pythonisses, les âmes pures des initiés, l’Esprit, la Parole; elle purifie par le feu et elle nourrit par le miel; elle brûle par son dard et illumine par son éclat. Sur le plan social, elle symbolise le maître de l’ordre et la prospérité, roi ou empereur, non moins que l’ardeur belliqueuse et le courage. Elle s’apparente aux héros civilisateurs, qui établissent l’harmonie par la sagesse et par le glaive.

                                                                         110px-Africanizedbee

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Abeille et symbole

Posté par othoharmonie le 2 janvier 2012

 

Abeille: Innombrable, organisée, laborieuse, disciplinée, infatigable, l’abeille ne serait qu’une autre fourmi, comme elle symbole des masses soumises à l’inexorabilité du destin -homme ou dieu- qui l’enchaîne, si, de surcroît, elle n’avait des ailes, un chant, et ne sublimait en miel immortel le fragile parfum des fleurs. Ce qui suffit à côté du temporel, à conférer une haute portée spirituelle à son symbolisme.

 Abeille et symbole dans ABEILLES 220px-ARS_Megachile_rotundataOuvrières de la ruche, cette maison bourdonnante les compare plus naturellement à un joyeux atelier qu’à une sombre usine, les abeilles assurent la pérennité de l’espèce, mais aussi, prises individuellement en tant qu’animatrices de l’univers entre terre et ciel, elles en viennent à symboliser le principe vital, à matérialiser l’âme. C’est ce double aspect -collectif et individuel, temporel et spirituel- qui fait la richesse de leur complexe symbolique, partout où il est attesté.

 Commentant Proverbes : Va voir l’abeille et apprends comme elle est laborieuse, saint Clément d’Alexandrie ajoute: Car l’abeille butine sur les fleurs de tout un pré pour n’en former qu’un seul miel (Stromates, 1). Imitez la prudence des abeilles, recommande Théopepte de Philadelphie, et il les cite comme un exemple, dans la vie spirituelle des communautés monastiques.

Pour les Nosaïris, hérésiarques musulmans de Syrie, Ali, lion d’Allah est le prince des abeilles, qui selon certaines versions, seraient les anges, et selon d’autres, les croyants: les vrais croyants ressemblent à des abeilles qui se choisissent les meilleures fleurs (HUAN, 62).

Dans le langage métaphorique des derviches Bektachi, l’abeille représente le derviche, et le miel est la divine réalité (le Hak) qu’il recherche (BIRD, 255). De même dans certains textes de l’Inde, l’abeille représente l’esprit s’enivrant du pollen de la connaissance.

Nomada succincta

Personnage de fable pour les Soudanais et les habitants de la boucle du Niger, elle est déjà symbole royal en Chaldée, bien que ne la glorifie le Premier Empire français. Ce symbolisme royal ou impérial est solaire, l’ancienne Égypte l’atteste, d’une part en l’associant à la foudre, d’autre part en disant que l’abeille serait née des larmes de , le dieu solaire, tombées sur la terre.

 Symbole de l’âme, elle est parfois identifiée à Déméter dans la religion grecque, où elle peut figurer l’âme descendue aux Enfers; ou bien, au contraire, elle matérialise l’âme sortant du corps. On la retrouve au Cachemire et au Bengale, et dans de nombreuses traditions indiennes d’Amérique du Sud, ainsi qu’en Asie centrale et en Sibérie. Platon, enfin, affirme que les âmes des hommes sobres se réincarnent sous forme d’abeille.

 Figuration de l’âme et du verbe -en hébreu le nom de l’abeille, Dbure, vient de la racine Dbr parole- il est normal que l’abeille remplisse aussi un rôle initiatique et liturgique. A Eleusis et à Ephèse, les prêtresses portent le nom d’abeilles. Virgile a célébré leurs vertus.

 On les trouve figurées sur les tombeaux, en tant que signes de survie post-mortuaire. Car l’abeille devient symbole de résurrection. La saison d’hiver -trois mois- durant laquelle elle semble disparaître, car elle ne sort pas de sa ruche, est rapprochée du temps -trois jours- durant lequel le corps du Christ est invisible, après sa mort, avant d’apparaître à nouveau ressuscité.

 Trigona spinipesL’abeille symbolise encore l’éloquence, la poésie et l’intelligence. La légende concernant Pindare et Platon (des abeilles se seraient posées sur leurs lèvres au berceau) est reprise pour Ambroise de Milan ; les abeilles frôlent ses lèvres et pénètrent dans sa bouche. Le propos de Virgile selon lequel les abeilles renferment une parcelle de la divine Intelligence reste vivant chez les chrétiens du Moyen Age. On retrouve ici la valeur symbolique du bourdonnement, véritable chant, de l’abeille.

 Un sacramentaire gélasien fait allusion aux qualités extraordinaires des abeilles qui butinent les fleurs en les frôlant sans les flétrir. Elles n’enfantent pas: grâce au travail de leurs lèvres elles deviennent mères; ainsi le Christ procède-t-il de la bouche du Père.

Par son miel et par son dard, l’abeille est considérée comme l’emblème du Christ: d’un côté, sa douceur et sa miséricorde; et de l’autre, l’exercice de sa justice en tant que Christ-juge. Les auteurs du Moyen Age évoquent souvent cette figure; pour Bernard de Clairvaux elle symbolise l’Esprit Saint. Les Celtes se réconfortaient avec du vin miellé et de l’hydromel. L’abeille dont le miel servait à faire de l’hydromel ou liqueur d’immortalité, était l’objet, en Irlande, d’une étroite surveillance légale.

Un texte juridique moyen-gallois dit que : la noblesse des abeilles vient du paradis et c’est à cause du péché de l’homme qu’elles vinrent de là; Dieu répandit sa grâce sur elles et c’est à cause de cela qu’on ne peut chanter la messe sans la cire.

 Apis mellifera scutellataMême si ce texte est tardif et d’inspiration chrétienne, il confirme une tradition très ancienne dont le vocabulaire offre encore les traces (le gallois cwyraidd de cwry cire signifie parfait, accompli et l’irlandais moderne céir-bheach, littéralement cire d’abeille, désigne aussi la perfection). Le symbolisme de l’abeille évoque donc chez les Celtes comme ailleurs, les notions de sagesse et d’immortalité de l’âme (CHAB, 857sqq; REVC, 47, 164-165).

L’ensemble des traits empreintes à toutes les traditions culturelles dénote que, partout, l’abeille apparaît essentiellement comme douée d’une nature ignée, c’est un être de feu. Elle représente les prêtresses du Temple, les Pythonisses, les âmes pures des initiés, l’Esprit, la Parole; elle purifie par le feu et elle nourrit par le miel; elle brûle par son dard et illumine par son éclat. Sur le plan social, elle symbolise le maître de l’ordre et la prospérité, roi ou empereur, non moins que l’ardeur belliqueuse et le courage. Elle s’apparente aux héros civilisateurs, qui établissent l’harmonie par la sagesse et par le glaive.

                                                                                                                Abeille domestique

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Abeilles et armoiries

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2011

La création des armoiries

Proclamé Empereur des Français le 28 floréal an XII (18 mai 1804), Napoléon aborde pour la première fois le problème des emblèmes de la souveraineté le 23 prairial suivant (12 juin) lors d’une séance au Conseil d’Etat. Le choix d’une nouvelle symbolique, nécessaire pour marquer la rupture avec la monarchie d’Ancien Régime, s’avère difficile. Crétet propose successivement l’aigle, le lion et l’éléphant. Cambacérès préfère les abeilles, puisque la France est une république avec un chef, comme une ruche ; Ségur penche pour le lion, vainqueur du léopard anglais ; Laumond pour l’éléphant,  » le plus fort des animaux  » ; Duroc choisit le chêne pacifique et Lebrun la fleur de lis qui, pour lui, est l’emblème de la France et non des Bourbons. Au coq finalement adopté par le Conseil d’Etat, Napoléon préfère le lion. Mais, le 21 messidor an XII (10 juillet 1804), l’Empereur raye le lion sur le décret instituant son sceau et ses armes pour imposer l’aigle. Mises au point par Denon, Gay et Biennais, les armes de l’Empire, inspirées par la Rome antique et Charlemagne, seront reprises sans grandes transformations par le Second Empire. Elles combinent les éléments suivants :

Les abeilles

Symbole d’immortalité et de résurrection, les abeilles sont choisies afin de rattacher la nouvelle dynastie aux origines de la France. En effet, des abeilles d’or (en réalité des cigales) avaient été découvertes en 1653 à Tournai dans le tombeau de Childéric Ier, fondateur en 457 de la dynastie mérovingienne et père de Clovis. Elles sont considérées comme le plus ancien emblème des souverains de la France.

http://napoleon.org/fr/essentiels/symbolique/index.asp

 

                                                        800px-Abeille_charpentière_Margy_2

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L’âne par Victor Hugo 11

Posté par othoharmonie le 24 décembre 2011

 

Je vous ai dit comment notre amitié a commencé ; mais un détail particulier rattache cette confidence intime à la solennité d’aujourd’hui :

 

File:Gerard ter Borch the Elde 3 studies of a donkey circa 1612.jpgTu te souviens, mon premier complice dans mes escapades littéraires, que c’est toi, heureux externe, qui achetais pour moi les livraisons de Victor Hugo, et qui me les remettais à la porte du collège, quand nous défilions en rang. J’ai bien des éditions de Victor Hugo, de plus belles ; mais je n’en ai aucune qui me soit aussi précieuse que celle-là, et, quand j’y cherche une pièce de vers, une page de prose, il se dégage de la strophe ou de la page un parfum de notre jeunesse à qui rien ne manque, pas même la goutte de rosée qui tombe des yeux sur la fleur. Quand je t’ai demandé de venir présider cette conférence, tu m’as dit oui, sans hésiter ; d’abord parce que j’avais besoin de toi, et puis parce qu’il te semblait, comme à moi, particulièrement doux de nous réunir, vieux et grands-pères, autour de ce premier et grand foyer qui nous a donné la flamme de nos débuts. Victor Hugo est trop mêlé à notre histoire obscure, comme il est mêlé à l’histoire de la France, pour que son nom ne reste pas toujours, pour nous, un mot de ralliement sublime, qui nous rappelle à l’honneur, comme il nous a appelés souvent à la peine !

 

Imitez-nous, Messieurs ; prenez l’amour des livres comme le talisman de vos amitiés, de vos ardeurs politiques et sociales.

 

Lire, c’est se préparer à aimer, puisque c’est se préparer à servir.

 

Il y a dans les bibliothèques un nom symbolique. Ces planches sur lesquelles s’alignent les livres, on les appelle des rayons. Eh bien ! oui, elles rayonnent : elles doivent rayonner, puisqu’elles portent la lumière !

 

Le livre le plus insuffisant a presque toujours une étincelle. Il ne faut repousser que les livres abjects. Vous n’aurez pas à les refuser ici, puisque la bibliothèque de Courbevoie n’en a admis aucun.

 

On vous a dit que le nombre des lecteurs avait légèrement augmenté pendant le second semestre. J’espère que, d’ici à quelques mois, il se sera encore multiplié.

 

Dépêchez-vous, jeunes gens, de contracter l’amour de la lecture, car la République vous attend, et il lui faut des hommes instruits de leurs devoirs, pénétrés des sentiments de solidarité, attendris par la lecture de romans honnêtes, fortifiés par la lecture de l’histoire, éclairés, enflammés par la lecture des poètes !

 

On ne représente plus la République française menaçante et armée. On sait bien que sa plus grande menace, c’est son sourire, et que sa plus grande arme, c’est un flambeau. On l’a fait s’appuyer sur la loi ; mais le livre de la loi n’est que le premier livre d’un grand peuple, le livre suprême de la bibliothèque universelle.

 

Servez la République, Messieurs, en aimant la lecture, en vous aimant au nom du livre.

L'âne par Victor Hugo 11 dans ANEVous augmenterez ainsi pour la patrie, le nombre des citoyens libres de préjugés, de méfiances, et si elle avait besoin de vous, ailleurs que dans les bibliothèques, vous lui donneriez une armée qui n’ignorerait plus son chemin chez elle, et qui saurait trouver son chemin chez les autres.

 

Mais souhaitons, Messieurs, que vous ne vous prépariez qu’à la paix, ce qui est souvent plus difficile, et souvent plus glorieux que de se préparer à la guerre ; ce qui donne aussi les revanches les plus belles, celles où l’humanité s’agrandit, au lieu de se diminuer.

Souhaitons que la Marseillaise, qui a deux éclairs, l’un pour la foudre, l’autre pour l’autel de la patrie, ne retentisse plus aux oreilles des nations que comme l’hymne fier d’un peuple heureux de ses destinées, respectant les autres, voulant être respecté, et ne nous serve plus qu’à des fêtes !

 

Rappelez-vous que notre chant national a été improvisé comme l’expression de la fraternité, mise au défi par les haines coalisées ! C’est comme expression de la fraternité sans péril et sans colère, que la Fanfare de Courbevoie, toujours prête, ainsi que l’Orphéon, à nous apporter son concours, l’ajoute à notre programme, et en fait le cri final, unanime, de nos acclamations patriotiques !  (FIN).

 

Issu de la conférence faite à Courbevoie, le 7 novembre 1880 au profit de la bibliothèque populaire

par Louis Ulbach – sous la présidence de M. Laurent Pichat, sénateur

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Abeille messagère de l’été

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2011

 

Abeille messagère de l'été dans ABEILLES 220px-Ocelles-Abeilles_Luc_ViatourMessagère de l’été, l’abeille est associée à la lumière et au soleil car selon la mythologie égyptienne, elle serait née des larmes du dieu-soleil Ré tombées sur terre. Pour les Nosaïris, hérésiarques musulmans de Syrie, Ali, lion d’Allah est le Prince des abeilles qui, selon certaines versions, seraient les anges, et selon d’autres, les croyants.

Dans le langage métaphorique des derviches Bektachi, l’abeille représente le derviche et le miel est la divine réalité qu’il recherche. De même dans certains textes de l’Inde, l’abeille représente l’esprit s’enivrant du pollen de la connaissance.

Personnage de fable pour les Soudanais et les habitants de la boucle du Niger, elle est symbole royal en Chaldée, bien avant que le Premier Empire en France ne la glorifie. Ce symbolisme royal ou impérial est solaire.

L’abeille dans l’Egypte ancienne

 Systropha planidensSymbole de l’âme, elle est parfois identifiée à Déméter pour la Grèce antique où elle peut représenter l’âme descendue aux enfers ; ou bien, au contraire, elle matérialise l’âme sortant du corps. A Eleusis et à Ephèse, les prêtresses portent le nom d’abeilles. Virgile en a célébré les vertus. On les trouve représentées sur les tombeaux en tant que signes de survie post-mortuaire. Car l’abeille devient symbole de résurrection. La saison d’hiver, trois mois, durant laquelle elle semble disparaître, car elle ne sort pas de sa ruche, est rapprochée du temps, trois jours, durant lequel le corps du Christ est invisible, après sa mort, avant d’apparaître de nouveau ressuscité.

On la retrouve au Cachemire et au Bengale, et dans de nombreuses traditions indiennes d’Amérique du Sud, ainsi qu’en Asie centrale et en Sibérie. Platon, enfin, affirme que les âmes des hommes sobres se réincarnent sous forme d’abeille.

Une histoire de la mythologie grecque raconte qu’un jour les abeilles d’Aristée, fils d’Apollon, étaient toutes mortes. Amoureux de la Dryade Eurydice, il fut cause de sa mort, en la poursuivant le jour de ses noces avec Orphée : comme elle fuyait devant lui, la malheureuse n’aperçut pas sous ses pieds un serpent caché dans les hautes herbes. Pour la venger, les nymphes, ses compagnes, firent périr toutes les abeilles d’Aristée. Sa mère, Cyrène, dont il implora le secours afin de réparer cette perte, le mena consulter Protée, dont il apprit la cause de son infortune, et reçut ordre d’apaiser les mânes d’Eurydice par des sacrifices expiatoires. Docile à ses conseils, Aristée, ayant immédiatement immolé quatre jeunes taureaux et autant de génisses, en vit sortir une nuée d’abeilles qui lui permirent de reconstituer ses ruches.

 dans ABEILLESL’abeille symbolise également l’éloquence, la poésie et l’intelligence. La légende concerne Pindare et Platon, puisque des abeilles se seraient posées sur leurs lèvres au berceau,  elle est d’ailleurs reprise par Ambroise de Milan ; les abeilles frôlent ses lèvres et pénètrent dans sa bouche. Les propos de Virgile selon lequel les abeilles renferment une parcelle de la divine Intelligence reste vivant chez les Chrétiens du Moyen Age. On retrouve ici la valeur symbolique du bourdonnement, véritable chant, de l’abeille.

Par son miel et par son dard, l’abeille est considérée comme l’emblème du Christ ; d’un côté, sa douceur et sa miséricorde ; et de l’autre, l’exercice de sa justice en tant que Christ-juge. Les auteurs du Moyen Age évoquent souvent cette figure. Pour Bernard de Clairvaux, elle symbolise l’Esprit Saint.

Les Celtes se réconfortaient avec du vin miellé et de l’hydromel. L’abeille, dont le miel servait à faire de l’hydromel ou liqueur d’immortalité, était l’objet, en Irlande, d’une étroite surveillance légale. Un texte juridique dit que « la noblesse des abeilles vient du paradis et c’est à cause du péché de l’homme qu’elles vinrent de là ; Dieu répandit sa grâce sur elles et c’est à cause de cela qu’on ne peut chanter la messe sans la cire ». 

L’ensemble des traits empruntés à toutes les traditions culturelles dénote que, partout, l’abeille apparaît essentiellement comme douée d’une nature ignée, c’est un être de feu. Elle représente les prêtresses du Temple, les Pythonisses, les âmes pures des initiés, l’Esprit, la Parole ; elle purifie par le feu et elle nourrit par le miel ; elle brûle par son dard et illumine par son éclat.

Des abeilles domestiques autour de leur reine, sur un rayon de mielSur le plan social, elle symbolise le maître de l’ordre et de la prospérité, roi ou empereur, non moins que l’ardeur belliqueuse et le courage. Elle s’apparente aux héros civilisateurs, qui établissent l’harmonie par la sagesse et par le glaive. 

Quant à la ruche, c’est un symbole lunaire et Cancer puisqu’elle est la maison des abeilles et, par métonymie, les abeilles elles-mêmes, en tant que collectivité, peuple. Sa valeur symbolique est claire : en tant que « maison », la ruche est rassurante, protectrice, maternelle. En tant que collectivité, elle est laborieuse : le but de la ruche n’est-il pas celui de l’atelier, de l’usine. Elle symbolise cette union appliquée, organisée, soumise à des règles strictes, qui est censée apaiser les inquiétudes fondamentales de l’être et donner la paix. Ainsi dans les sectes initiatiques ou les communautés religieuses formes d’organisations évoquant symboliquement celles par lesquelles certains maîtres, chefs d’Etat ou d’entreprise assurant aujourd’hui leur pouvoir, sous les noms d’ordre, de justice et de sécurité.

Dictionnaire des Symboles – Jean Chevalier et Alain Gheerbrant – Robert Laffont/Jupiter – Collection Bouquins 

 

                                                                              Gif abeille

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Symbolique du Lion

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2011

Le lion est un animal récurrent en symbolique, qui se retrouve par conséquent en héraldique, en sculpture et en peinture dans la civilisation occidentale.

 

Brehms Het Leven der Dieren Zoogdieren Orde 4 Leeuw (Felis leo capensis).jpgIl évoque la majesté, la monarchie, la force, la suprématie. Dans plusieurs cultures, le lion apparaît comme le roi des animaux.

 

Dans les civilisations moyen-orientales, le lion garde le temple, certaines le représentent combattant l’homme ou s’entre combattant (sumérienne…).

 

Le lion est le symbole de la tribu de Juda, dont sont issus les rois de Juda et les rois d’Israël de lignée davidique. Selon la tradition juive, le messie doit descendre de la famille de David.

Le lion est également le symbole de la force dans l’énigme posée par Samson aux Philistins (Livre des Juges 14:12-14).

 

Le symbole du lion est également présent dans la prophétie d’Ézéchiel appelée les « quatre Vivants ».

 

Tradition chrétienne

Dans l’œuvre Le Cardinal de Brandebourg, le lion symbolise Saint Jérôme, traducteur de la Bible.

 

Le lion est un animal qui est polysémique ; il a plusieurs valences, plusieurs sens.

Tantôt il est le substitut positif. C’est le cas du lion de saint Marc, qui fait référence à la caractéristique particulière de l’évangile de saint Marc, emblème de la justice, qui fait lui allusion à la Résurrection, selon cette fameuse légende provenant des Physiologos et Bestiaires où le lion souffle dans les naseaux de trois lionceaux morts-nés qui ressuscitent trois jours après.

 

Tantôt le lion a une connotation négative et il est associé au démon. On fait référence à ce passage où l’on parle de Satan qui déambule tel un lion cherchant une proie à dévorer (1 P 5,8).

 

Dans le psaume 21 de la Vulgate,  salva me ex ore leonis et a cornibus unicornium humilitatem meam : « Sauve-moi de la bouche des lions et de la corne de la licorne qui m’humilie ».

 

À l’époque romaine, pendant les persécutions, les chrétiens sont jetés aux lions, ce qui a changé le sens de ce sujet.

 

Au Moyen Âge cependant, le lion garde une valeur positive, comme l’atteste par exemple le surnom de Richard « cœur de Lion ». Ce symbole est très souvent utilisé par les ordres de chevaliers. Ils signifient pour eux le courage et la vaillance.Chrétien de Troyes écrit d’ailleurs Yvain le chevalier au Lion parlant à un moment d’un combat entre un lion et un serpent. Il prit parti du Lion et le sauva. Le lion le suivit alors durant toute l’histoire.

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Lion mythologique

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2011

Il va de soi que le Lion est solaire : « Cet animal, selon Plutarque, était – en effet – consacré au Soleil, parce que, de tous ceux à grilles recourbées, c’est le seul qui voit en naissant, et parce qu’il dort fort peu, et les yeux ouverts »

 

Ainsi s’exprimait le poète d’autrefois. L’homme de science d’aujourd’hui, assure que le lion est généralement monogame, ce n’est donc pas Alexandre Dumas. Il passe, dit-on, la journée à dormir ou à digérer, dissimulé dans les « buissons ou caché dans les cavernes », et il chasse la nuit, en s’attaquant à de gros herbivores plutôt qu’à l’Homme devenu son protecteur. Les Lions sont reconnaissants. 

 

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Si vous vous intéressez a la symbolique solaire, vous serez surpris de l’importance du chiffre 3. Dans un Grand livre sur le Zodiaque, M. Senard nous rappelle que le Lion de l’étendard de Juda occupe le zénith du zodiaque : « Vient d’abord près de la partie extérieure du cercle un lion couche en dessous duquel se trouvent trois lions plus petits indiquant les trois décans du signe, puis, en se rapprochant du centre du cercle, viennent : I° un héros brandissant un sceptre à trois pointes, 2° un cavalier tenant par la bride un cheval qui piaffe et résiste, enfin, 3° la tête et le cou d’un âne qui s’approche d’un buisson touffu »

 

Les Jeux olympiques qui se déroulaient dans la forêt de Némée s’organisaient de trois en trois ans. C’est le temps nécessaire pour qu’un lion mâle porte une crinière abondante. 

 

L’idée de force appelle l’image du lion ou bien celle d’Hercule. Les deux images étant liées, on ne peut guère représenter Hercule qu’avec sa massue et sa peau de bête gagnée à l’occasion de son premier travail. Il convient de se souvenir qu’Hercule a été conçu par Jupiter dans l’espace de trois nuits et qu’il est né sous des coups de tonnerre redoubles. Par dépit, l’irascible Junon lui imposa d’incroyables corvées, notamment celle de vaincre ce monstrueux lion qui terrifiait la région de Némée. Hercule, dans ce combat, n’avait pas d’arme suffisamment acérée pour transpercer le fauve. Il ne put le tuer qu’en l’étouffant et en usant des propres griffes de l’animal pour le dépecer. 

 

pt7725 dans LIONLa fable insiste sur l’invincibilité du bouclier léonien. Bien des exploits des héros de ce Signe tiennent à leur cuirasse, plus forte que la carapace du cancérien. Manifestement, avec le Crabe et le Lion, les Signes d’été mettent en vedette les pouvoirs d’immunisation et d’autoprotection. La symbolique de la Vierge, 3e Signe d’été, va dans le même sens : la force n’est plus dans l’offensive mais dans la défensive. Ce n’est plus le printemps avec ses coups de bélier, mais le temps du bouclier. Nous sommes en présence d’une puissance concentrée parce que le Jour en réduisant sa durée donne l’image d’un repliement sur soi : image d’étreinte, d’autocontrainte ou d’autorégulation avec ses bavures explosives. Cette puissance concentrée parait hautement enviable, puisque plusieurs astrologues pensent, ni plus ni moins, que le zodiaque doit commencer, non pas a 0° du Bélier, à l’heure du printemps, mais à 0° du Lion, une trentaine de jours après le commencement de l’été, à l’heure où les aoûtiens de notre hémisphère se bronzent pour livrer au Soleil un culte épidermique. Les aoûtiens se taillent, à la façon d’Hercule, une peau de bête, invincible aux railleries mais qu’il faudra bien quitter en décembre, sous le Signe du Sagittaire qui vit la mort d’Hercule pour des raisons toujours épidermiques (tunique de Nessus, dont nous reparlerons lorsque vous aurez perdu votre bronzage). 

 

Parce qu’il est, théoriquement, le plus fort, le Lion-Soleil devrait être le premier. Neil Armstrong, cosmonaute, fut le premier a marcher sur la Lune et à prononcer des paroles historiques en évitant de bafouiller malgré la grandeur des circonstances. Le Lion est un Signe en affinité avec l’Espace. Il lui faut un cadre, un décor, une scène, un fief ou un domaine. C’est pourquoi, il est souvent le Roi de quelque chose : de Cuba, pour Fidel Castro, du suspense, pour Hitchcock. Longtemps, Pierre Dac a été le roi de la rigolade, avec un humour franc et massu qui cuirasse à jamais contre les pièges de la finesse. Avec Tex Avery, Bourvil, Goscinny, Averty, Louis de Funès, et même Mireille Mathieu et Louis Pauwels, on voit que le Lion aime à rire et à chanter. C’est tout de suite l’insolation, le rire brûlure au 2e degré. 

 

Hercule-Lion, votre héros modèle, n’était pas toujours très souple. On raconte qu’un dénommé Linus, professeur de musique, « lui enseigna à jouer d’un instrument qui se touchait avec l’archet ». Mais comme Hercule, avec ses grosses mains, détonnait en touchant, Linus fit un sermon déplaisant qui lui valut de recevoir le violon sur la tête. On comprend pourquoi le compositeur Stockhausen est du Lion : il brise les carcans de la musique, ses normes et instruments, il libère le son, comme Hercule, dans un autre travail, nettoie les bourbiers des boeufs conformistes. Ceci dit, Stockhausen, tout en introduisant les grenouilles dans un orchestre libéré, est un homme trop distingué pour casser un violon sur la tête d’un batracien. 

 

pt37841Les Lions forts sont irascibles, au moins autant que le Soleil dont les rayons, selon la médecine, sont amis-ennemis de l’homme. Hercule, héros Solaire, embête tout le monde et le Soleil avec. Un jour, qu’il ne voulait pas bronzer, il se mit en colère contre le roi du ciel et lui décocha plusieurs flèches. Un comble ! Le Soleil ébloui par tant d’audace et admirant le courage insolent de son archer lui fit présent d’un gobelet d’or. Finalement, la révolte est-elle payante ? Oui, pour Bourguiba, non pour Mata-Hari… mais, cette lionne a sans doute échoué faute d’être une vraie insolente. Elle ne fut qu’un Hercule manipulée, victime de son manque d’autocontrôle. 

 

Dans les Jeux olympiques, Hercule-Lion ne craignait personne. Encore moins son père Jupiter qui voulut lutter contre lui sous la figure d’un athlète. La fable raconte que l’avantage « fut égal des deux côtés », Et c’est, là, un des multiples prodiges de la pensée symbolique lorsqu’elle n’est pas emprisonnée dans les livres d’érudits viscéralement ennemis des sources fortes de la vie. II ressort, de quelques travaux semblables à ceux d’Hercule, que les planètes principales du système solaire pourraient bien faire contrepoids à la force du Soleil, comme si notre astre central, loin d’être un despote omnipuissant, avait, face à lui, des forces au moins égales, quoique moins apparentes. 

 

Les planètes sont rivales du Soleil, comme I’Homme herculéen est l’impétueux rival des dieux. Hercule n’est qu’un nom sous lequel es hommes ont rassemblé tous les exploits des hommes capables, ne fût-ce qu’un instant, de tenir le Soleil en échec, ainsi que tous les fatalismes. Orgueil, ou puissance du vouloir… un problème au cœur de chacun, ce muscle herculéen aux grandeurs et faiblesses sublimes. 

 

Texte paru dans Les Signes du destin, éd. RMC/Editions du Rocher 1981

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Lion et Chaman

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2011

 

Pour les chamans, que nous en ayons conscience ou non, nous avons tous des animaux de pouvoir. Certains possèdent des symboliques si évidentes qu’elles sont passées dans le langage commun de tout un chacun. 


Si vous parlez du lion, vous songerez sans doute à la force, à la beauté, à la royauté, n’est-ce pas ? 


Lion et Chaman  dans LION stock-illustration-3963035-lion-crestVoici d’autres qualités, parfois surprenantes, associées aux animaux totem. 

 

Cet animal, le Lion, a un « bon karma » ! Il est le symbole du pouvoir impérial et de la sagesse royale. Il est aussi directement lié à l’histoire séculière et religieuse des peuples et des états. 


Pensez au « coeur de lion » de Richard. Cela induit : le courage, la bravoure, l’enthousiasme. 


On associe au lion :
- la capacité à vite récupérer
- la capacité à guérir les émotions négatives
- la force sexuelle 

C’est en quelque sorte la vie de roi.
Notez tout de même, pour être tout à fait honnête aussi, que le lion ne fait pas grand chose dans la savane à part se pavaner. C’est la lionne qui chasse et ramène « au foyer » la pitance de chaque jour pour les lionceaux. Méditons, méditons sur les légendes touchant aux mâles souvent bien lotis par les mythes quand c’est la femelle qui fait tout… Ah ! monde d’hommes (surtout dans le temps), légendes d’hommes.

Pour contacter l’animal totem, le chaman s’essaie à sentir la force de l’animal, son énergie, et tente de danser avec lui. On parle alors de danse de pouvoir. Il se met à simuler les mouvements de l’animal, de crier comme lui, de devenir lui.

(je vous conseille à nouveau d’être très vigilants. Je vous transmets ici une théorie. Je ne vous invite pas du tout, loin s’en faut, à courir contacter votre animal totem tout à trac. D’ailleurs, d’après Catherine Battesti aussi, il faut être accompagné de personnes compétentes, beaucoup se réclamant d’un chamanisme purement imaginaire ou… malveillant. Et être bien informé sur les conséquences inévitables sur le quotidien de ce type de contact. Prudence, prudence.).

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Lion Ailé

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2011

Le Lion ailé de Vulci est une statue en pierre trouvée sur le territoire de la cité étrusque de Vulci, non loin de Tarquinia, en Étrurie méridionale, dans l’actuelle province de Viterbe, dans le Latium.

Lion Ailé  dans LIONCette sculpture, conservée actuellement au musée du Louvre, sous le numéro d’inventaire Ma 3667, est datée des années 550-540 av. J.-C. Elle se rattache à un ensemble d’œuvres similaires représentant des monstres et animaux fantastiques, destinées à la décoration de l’entrée des tombes ou des chambres funéraires, découvertes lors des fouilles dans les nécropoles étrusques de la région.

Vraisemblablement inspirée de modèles grecs et orientaux, cette statue de 106 centimètres de hauteur et 74 de longueur, sculptée dans du nenfro, une pierre volcanique caractéristique de l’Étrurie méridionale, appartient à un type de sculptures funéraires à sujets animaliers (lions, lions ailés, mais aussi sphinges, panthères, centaures, monstres marins) hérités du bestiaire orientalisant, qui se développe surtout à Vulci et dans sa région au VIe siècle av. J.‑C.

La tête dressée, le lion adopte une pose curieuse intermédiaire entre station debout et assise, révélant un fois de plus le souci esthétique étrusque des attitudes plus symboliques que réalistes.

  • Alain Hus, Recherches sur la statuaire en pierre étrusque archaïque, Bibliothèque des Écoles françaises d’Athènes et de Rome, fasc. 198, Paris, De Boccard, 1961.

 

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Lion et le Sénégal

Posté par othoharmonie le 28 novembre 2011

La République du Sénégal possède deux sceaux.

Male lion on savanna.jpgSur l’un, figurent un Lion-passant et, sur la droite, au-dessus, une Etoile à Cinq Branches. Le Lion est également un signe fréquent de la symbolique du groupe ethnique Nord-Soudanien, auquel appartient la grande majorité des Sénégalais. C’était, avant la présence française, l’animal symbolique du Pouvoir. Le Roi était, alors, un Roi — Lion – Soleil — Dieu.

 

Désormais, le Lion sera l’animal symbolique de l’Etat Sénégalais. Aucun animal ne pouvait mieux représenter le Peuple Sénégalais, dont les vertus cardinales sont le courage et la loyauté. Ce premier Sceau porte, inscrits sur le bord, les mots : République du Sénégal — Un Peuple — Un But — Une Foi.

 

Lion et le Sénégal  dans LION 1912826511_1Sur le second Sceau, figure un Baobab. Pourquoi un Baobab ? C’est d’abord que le Baobab est arbre typique de la flore sénégalaise. Un groupe de Baobabs centenaires marque, souvent, la place d’un ancien village. C’est, d’autre part, que le baobab est un arbre dont nos paysans tirent le plus de ressources. Le fruit — le pain de singe — sert à fabriquer la sauce des bouillies ; les feuilles pillées, entrent dans la composition du couscous ; le tronc fournit des cordes solides. Sur le bord de ce second Sceau, sont inscrits les mots : République du Sénégal — Au nom du Peuple Sénégalais.

                                                   étoile

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Lion du tarot MU

Posté par othoharmonie le 28 novembre 2011

Lion du tarot MU dans LION 19_LeLion_hgC’est au milieu de la cuisante et glorieuse période estivale que nous entamons le signe du Lion, roi du Zodiaque. En plein cœur de l’été, la flore nous permet maintenant de goûter ses fruits défendus depuis le début de l’hiver. Des baies juteuses au maïs sucré, l’heure est à l’abondance où siègent les festivités et les éclats de rire. La température atteint des records de chaleurs où l’on avait espéré du mauvais temps et les canicules fréquentes font regretter la mousson du Cancer. 

 

Nous sommes réellement à mi-chemin entre la période de maturation et celle de la récolte des fruits et légumes, ce qui tangue vers une impression de sommité de la nature. Au niveau culturel, nous retrouvons des fêtes nationales ainsi que de nombreux festivals mettant en scène l’exaltation et la grandeur du paysage coloré. C’est aussi une période de vacances pour de nombreuses personnes désirant s’amuser et se distraire de leurs soucis quotidiens, voyageant souvent vers des lieux paradisiaques ensoleillés et verdoyants de richesse.

La symbolique du Lion se rattache aux mythes des rois et glorieux empires de l’Antiquité, où la beauté et les plaisirs étaient uniquement accessibles aux riches et nobles. L’animal lui-même a été glorifié dans ne nombreuses cultures pour son panache et son courage symbolique. Si vous regardez ce félin d’Afrique au premier coup d’œil, il est certain qu’il se démarque de la faune environnante : sa taille imposante coiffée d’un regard magnanime, mais serein, sa couronne enflammée qui s’hérisse au moindre coup de vent et sa gueule effrayante déployant un rugissement tonitruant qui sait se faire craindre en sont quelques exemples. Le Lion aime se faire entendre et sait comment y parvenir dès la naissance. Il ne sera pas pour autant évité par les épreuves et les conflits sociaux, bien au contraire. La nature primaire du Lion est de gouverner un certain espace de vie, mais il faut bien arriver à se connaître avant de se précipiter sur le podium des maîtres. Sans quoi, il risque de tyranniser son entourage par toutes ses directives et ses exigences. Imbu de lui-même, il peut souffrir d’un grand manque d’estime personnel qu’il peut compenser en se nourrissant de l’appréciation d’autrui alors qu’il a lui-même de grandes ressources intérieures.

Le signe du Lion n’est pas aussi prétentieux et amoureux de sa personne que les horoscopes populaires voudraient bien nous le faire croire. En fait, il est une étoile qui doit parvenir à briller par sa propre source lumineuse, c’est-à-dire en ayant confiance en lui et en ses capacités.

PRStrength dans LIONLe Soleil est la première planète maîtresse du Lion. Pour préciser l’importance de cet astre en astrologie natale, je vous donne un aperçu de ce qu’elle signifie dans un thème astral : volonté de soi, personnalité consciente, style de père (que l’on a eu pendant l’enfance et que l’on recrée plus tard), but de vie primaire. L’astre ici positionné en Lion nous donne immanquablement une personne née sous le signe. Les traits solaires seront donc fortement extériorisés a priori selon les dispositions du thème en question. Il y a un fort besoin de s’exprimer et de revendiquer sa personnalité chez un Lion, consciemment ou pas. Voilà pourquoi il lui est si difficile de céder aux obligations des autres (souvent les supérieurs) sans qu’il s’objecte en clamant ses droits individuels et en écrasant parfois plus qu’il n’est nécessaire son opposant. Pourtant, en règle générale, le Soleil en Lion donne au natif une bonne humeur et un entrain rayonnant qui peuvent réchauffer bien de mornes atmosphères. Seulement, le natif ne doit pas prendre personnel les personnes qui sont peu réceptives à sa bonne humeur et doit apprendre à se détacher de celles qui cherchent à polluer son quotidien; le Lion étant sensible à l’ingratitude et à l’indifférence à ses efforts pour améliorer une situation. Le Soleil confère aussi au signe une grande propension à l’orgueil et à l’arrogance si le natif est contrarié ou encore s’il se sent incompris. Le besoin de pouvoir s’exprimer librement doit être bien encadré par un sens du jugement lui permettant d’appliquer le vivre et laisser vivre harmonieusement.

Le Lion est de nature joueuse et aime tout particulièrement les jeux où de bonnes émotions sont de partie. Les jeux de hasard, de compétition et les concours sont fortement appréciés chez notre individu solaire. Mauvais perdant comme il est, il doit faire attention de ne pas exagérer dans ses états d’âme et se garder d’accuser son prochain de tricherie lorsqu’il manque d’expérience à une discipline. Le jeu doit avant tout être une source de divertissement et de détente pour lui où il gagne à développer des amitiés et un sourire éclatant.

Les couleurs du Soleil en Lion sont les dorés flamboyants, luminescents, les jaunes vifs et éclatants. Son métal est l’or alors que ses pierres sont la pierre de soleil, le zircon orange, le béryl doré, le soufre, la bronzite, l’œil de fer. Ses lieux sont les théâtres, les châteaux, les grandes salles lumineuses, les fêtes, les noces, etc. Ses personnages sont les acteurs, les nobles, les princes, princesses, rois et reines, les capitaines, les dirigeants, les ministres, les compositeurs, les chefs d’orchestre, etc.

On oublie souvent le deuxième maître du Lion, Neptune. En effet, qui pourrait croire au premier regard qu’un natif du Lion pourrait être aussi spirituel et altruiste que les Neptuniens typiques? Le but du signe léonin n’est pas uniquement d’affirmer sa volonté et de la réaliser dans un but personnel, mais de la partager aux autres de manière sincère et humaine. L’égo solaire ayant été maîtrisé, accepté et compris peut alors être transcendé dans l’énergie de Neptune pour véhiculer les efforts et les mérites du Lion au bénéfice de tous. Cette planète transpersonnelle a une énergie très subtile et a besoin de grande compréhension intuitive et sensitive pour être maîtrisée par le Lion. Il doit devoir passer à travers l’égo et se connecter aux subtilités de son entourage pour apprécier totalement son être et ses camarades. Neptune en Lion fait comprendre au natif que l’important n’est pas le bénéfice personnel d’une action qu’il a apporté, mais le résultat dans l’environnement. Le Lion est capable de créer pour autrui sans être dépossédé de sa confiance ou de son mérite personnel avec Neptune. Cette planète peut aussi apporter bien plus d’inspiration que le Soleil parce qu’elle se connecte au monde entier et elle répond aux besoins des gens. C’est un long chemin à parcourir pour les Neptunien en Lion, mais l’atteinte du but est grandement libératrice.

le_des10Les couleurs de Neptune en Lion sont le violet et le pourpre royal, le mordoré; les pierres, le jaspe océan, la cymophane. Les lieux sont les scènes de théâtre, les spectacles de magie, les concerts, les cérémonies religieuses. Les personnages sont les magiciens, les artistes, les chefs spirituels.

Le Lion est un signe de feu fixe. Il appartient aux trois signes dits «divins», puisqu’ils sont sensés regarder la vie au départ comme un long chemin d’opportunités qui doivent les mener plus loin et plus haut que les autres signes. L’élément feu lui confère une attitude dynamique et spontanée face aux événements et le Lion aura besoin de réaliser ses rêves pour être satisfait de ses actions. Étant du mode fixe, le feu du signe ne se déplace pas pour rien et est beaucoup moins agressif et emporté que ses confrères Bélier ou Sagittaire. Certes, il peut démontrer beaucoup de volonté et de courage en accomplissant ses objectifs, mais ces derniers seront moins spontanés, plus réfléchis et calculés grâce au mode fixe. Le feu étant de nature instable, il sera tenté de dépenser son énergie rapidement, mais préférera l’économiser pour la faire durer le plus longtemps possible. Le feu du Lion est un feu maîtrisé, déployant beaucoup de lumière plus que de chaleur, tel un foyer incandescent arrivé à son maximum d’intensité.

Le signe opposé au Lion se trouve en plein cœur de l’hiver et se nomme le Verseau. Ensemble, ils créent l’axe de l’amour et de l’amitié, car ce sont les deux signes qui vont parler de l’approfondissement et de la découverte de l’affection déployée envers les autres. Le Lion préférera un amour fort, passionné et romantique, tandis que le Verseau choisira une amitié détachée de tout engagement, si ce n’est que la confiance partagée. Le Lion aura intérêt à apprendre du Verseau son détachement face aux conflits et son raisonnement intuitif pouvant l’aider à mieux inclure l’autre dans des situations délicates. Remarquez qu’un Lion à l’égo blessé peut soit recourir à une violence verbale et un contrôle absolu de son entourage, soit peut-il se montrer froid, hautain et distant en se coupant de ses relations, réaction typique du Verseau. De même, un Verseau à l’habitude décontractée et amicale peut soudainement piquer des colères léonines s’il est contraint à devoir endurer une situation qui ne lui plaît pas. Le Verseau peut apprendre de son signe opposé à estimer l’amour intime et à peaufiner ses capacités d’amitiés.

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Lion, signe de feu.

Posté par othoharmonie le 27 novembre 2011

Le signe du Lion, cinquième signes du Zodiaque, commence le 23 Juillet et se termine le 22 Août.

Lion, signe de feu. dans LION 71038_52880430888_5490495_nLe signe du Lion marque la phase culminante de l’été, tout ce qui a grandi et s’est fortifié durant les mois précédents, présente maintenant sa forme la plus éblouissante. Le Cancer, premier signe de l’été, représente l’épanouissement de la nature. Le Lion, second signe de l’été, représente sa forme la plus éclatante

 

Cinquième signe du Zodiaque, le Lion est un signe de feu, pôle positif , fixe et masculin. Le signe du Lion, fait donc partie de l’élément feu.

Le Lion – Signe de Feu
La Symbolique du signe du Lion
La personnalité, le caractère du Lion
Le Lion dans le domaine de l’amour et des sentiments.
Le Lion dans les domaines professionnels et du travail
Le signe du Lion sur le plan de la santé
Le Lion célèbres
Téléchargement complet et gratuit du signe du Lion

 

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Lion, 5è maison astrologique

Posté par othoharmonie le 27 novembre 2011

Le signe du Lion symbolise la 5ième maison en astrologie

Lion, 5è maison astrologique  dans LION lionSi votre signe est le Lion, ou que votre thème natal se caractérise par l’accentuation de l’élément Feu , vous serez souvent centrés sur votre moi, mais curieusement d’une manière parfois assez impersonnelle. Enthousiaste, vous possédez une force inépuisable, une honnêteté directe et avez en général confiance en vous.

L’élément feu fait référence à une énergie rayonnante universelle, une énergie excitable et dynamique et qui à travers sa vibration apporte la couleur et la vie.. cette énergie s’écoule spontanément d’une façon inspirée et motivée par le moi.

Une grande liberté est nécessaire au signe du Lion et au signe de Feu et ils se préserveront l’espace qui leur est nécessaire pour s’exprimer naturellement. Ils sont capables de diriger leur pouvoir de volonté consciemment mais pas toujours efficacement.

Le signe du Lion symbolise la 5ième maison en astrologie, qui régit les entreprises et les spéculations, le domaine des enfants et de l’éducation, le domaine artistique et théâtral, les amusements sociaux et publics. Les jeux et les sports. 

La Symbolique du signe du Lion

Découvrez la pièrre, la couleur, le métal qui régissent le signe du Lion

Le signe du Lion au niveau de notre corps physique, gère le coeur, la moelle épinière, le dos, la colonne vertébrale,.

Les Fleurs en correspondance avec le signe du Lion sont le tournesol, l’orchidée, le pavot.
Le métal du signe du Lion est l’orsigne-lion dans LION
Ses pierres sont la topaze et le diamant, qui est la pierre de la balance également.
Tout ce qui s’avère lumineux et donne une impression de chaleur et d’éclat, les tissus nobles comme la soie par exemple, sont également en harmonie avec le signe du Lion.

Si vous êtes nés sous le signe du Lion vous êtes sous l’influence des vibrations de la couleur or, jaune, orangée et des énergies de feu ,vous tirez donc votre énergie des courants électromagnétiques naturels qui circulent autour de la Terre. Captez les, Harmonisez vous, et ressourcez-vous à ces courants d’énergie, émis par la lumière solaire, source inépuisable d’énergie.

La personnalité, le caractère du Lion

Le Lion est courageux, volontaire, loyal, …

Parmi les signes de Feu, le Lion, gouverné par le soleil, est le plus puissant. Les natifs du signe du Lion bénéficie souvent d’un grand rayonnement. Un natif du Lion doit apprendre à se faire respecter et à assumer des responsabilités d’envergure.

lion5-98c4fLe signe du Lion contient les énergies du premier signe de Feu qui est le Bélier, mais son rôle est de les faire progresser, évoluer vers une conscience accrue. D’y ajouter un potentiel supérieur, des responsabilités plus grandes et de plus longue durée, basées sur le coeur, le sentiment et l’attachement qu’il va développer envers son groupe.

Le lion est l’un des symboles les plus universels du pouvoir masculin, de la fonction de chef, comme on peut le voir souvent représenté sur de nombreux blasons. il évoque la puissance du Feu.

Le natif du signe du lion est viril, passionné, chaleureux et volontaire. Son action, énergique et décidée, est souvent décisive. Il est conscient de ses devoirs et de ses responsabilités.

 

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Image du lion chez l’Homme

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2011

Image du lion chez l'Homme dans LIONDans de nombreuses cultures antiques, le lion jouait un rôle symbolique important. En Égypte, les pharaons furent représentés par des sphinx, lions à la tête humaine. La plus célèbre de ces représentations est le Grand Sphinx de Gizeh. Sekhmet fut vénérée en tant que déesse au corps humain et à tête de lionne, envoyée par contre les Égyptiens qui complotaient contre lui. Des divinités mineures, comme le génie Nebneryou qui accueille les défunts au royaume des morts ou Mihos, le fils de Bastet à tête de lion ont existé, comme de nombreuses divinités hybrides possédant une partie du corps du lion : Pachet, Aker, Dédoun ou Tefnout par exemple. 

 

Dans la mythologie grecque, les lions apparaissent dans diverses fonctions : le lion de Némée, représenté comme une bête mangeuse d’hommes à la peau impénétrable, fut tué par Héraclès, durant ses douze travaux. Dans l’histoire d’Androclès, une des fables d’Ésope, le héros, un esclave échappé, retire une épine de la patte d’un lion ; quand plus tard, pour le punir de son évasion, il fut jeté par son maître au lion pour être dévoré, l’animal le reconnut et refusa de tuer l’homme. 

 

258px-Louvre_lion_suse_sb98 dans LIONDans les religions judéo-chrétiennes, le lion est un animal polysémique, surtout dépeint à travers les images positives de saint Jérôme et son lion, du tétramorphe (lion de saint Marc) et de Daniel épargné par les lions ; cependant, une connotation négative lui est associée par un passage de Pierre faisant référence à Satan qui déambule « tel un lion cherchant une proie à dévorer ». Ainsi, le lion revient très souvent dans les églises catholiques car il représente la force du croyant combattant le péché, et dans les objets : bracelets en patte de lion, siège épiscopal sculpté à l’effigie du lion, sur le socle des chandeliers, les portails d’église… À l’époque romaine, pendant les persécutions, les chrétiens étaient jetés aux lions ; ceci les connota également négativement et fut à l’origine d’expressions comme « être jeté aux lions ». 

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Lion dans l’art

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2011

Lion dans l'art dans LIONLe lion est l’un des félins le plus représenté dans l’art. Il figure dès le Paléolithique sur les peintures pariétales. Représentée sur les trônes des monarques ou gardant les temples, l’image du lion est étroitement liée à la royauté et à la protection durant l’Antiquité. Créature thérianthrope du temps de l’Égypte antique, il est le plus souvent représenté de manière réaliste dans les civilisations mésopotamiennes et gréco-romaine.

Durant le Moyen Âge, le lion est associé au Christ et on lui attribue de nombreux pouvoirs magiques, abondamment représentés dans les églises et les enluminures ; l’héraldique lui accorde une place de choix. À partir de la Renaissance, les représentations du félin se tournent vers le réalisme. En Asie, le lion, bien que présent uniquement sur la péninsule indienne, est très représenté en tant que statue gardienne des temples.

Depuis le XXe siècle, ce félin est de plus en plus représenté, au travers des photographies de la vie sauvage, comme du cinéma, des documentaires animaliers ou encore de la littérature avec de nombreux représentants léonins : Aslan, le lion dans Le Monde de Narnia, le lion peureux du Magicien d’Oz ou encore le dessin animé de Disney Le Roi lion.

250px-Hoehlenloewe_CaveLion_hharder dans LIONLes félins sont assez peu représentés dans l’art pariétal paléolithique. En règle générale, ils sont présents dans les parties reculées et difficiles d’accès de la grotte et sont d’une qualité graphique bien inférieure à celle observée sur les chevaux ou les bisons par exemple. La grotte Chauvet-Pont-d’Arc fait office d’exception à cette règle en raison de la grande quantité et qualité des félins représentés. Les félins peuvent être peints, gravés sur la roche ou sur l’os. Quant à l’espèce de félin représentée, la grotte des Trois-Frères permet de clairement identifier le lion des cavernes plutôt que le tigre en raison de la présence d’un toupet de poil au bout de la queue.

Le lion est représenté la face tournée vers l’observateur et non de profil dans l’art préhistorique africain. En effet, des légendes lui attribuent des pouvoirs magiques liés à son regard. De telles représentations se retrouvent à In Habeter dans le Fezzan, à Jacou dans l’Atlas saharien (Néolithique), mais également dans la grotte du Paléolithique supérieur des Trois-Frères, en France.

L’homme lion, sculpture d’ivoire de mammouth du Paléolithique supérieur (Aurignacien) de près de trente centimètres de haut, représente le corps d’un homme surmonté d’une tête de lion des cavernes et compte parmi les œuvres d’art les plus impressionnantes de cette époque, mais également parmi les plus anciennes de toute l’histoire de l’humanité. Elle incarne peut-être une divinité.

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Lion et Blasons

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2011

Lion et Blasons dans LION 110px-Coat_of_Arms_of_Norway.svgLa fascination des hommes pour cet animal est visible dans la multiplicité d’écussons sur lesquels il est illustré, au point qu’un proverbe affirmait : « qui n’a point d’armes, porte un lion ». Ainsi, on le retrouve, entre autres, sur les écussons de l’Écosse, de la Norvège, de la Belgique ou de villes comme Lyon. Le lion est représenté le plus souvent rampant, c’est-à-dire dressé sur ses pattes arrière, mais de très nombreuses formes existent : léopardé, lampassé, ramassé, morné, etc. Le lion en héraldique est appelé lion avec la tête de profil et léopard avec la tête en face ; ainsi les lions du blason anglais sont des léopards. Une symbolique basée sur la figure du lion a pu être créée ; par exemple, un lion d’argent sur champ de sinople symboliserait la tempérance et selon Marcel Brion, les divers lions héraldiques sont issus de lointaines croyances préhistoriques. 

Bien qu’il soit considéré comme le « roi des animaux », le lion est sans autorité sur les oiseaux. C’est cet antagonisme entre l’aigle, seigneur des cieux et symbole du pouvoir impérial, et le lion qui va motiver le choix de faire figurer l’animal sur des armoiries. Qu’il s’est fait connaitre des Européens, remonte au temps où il s’étendait autour de la Méditerranée

Le lion est le symbole national de l’Inde, et figure sur ces armoiries sous la forme des lions de l’empereur indien Ashoka.

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Ours de la Grèce antique

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

Ours de la Grèce antique  dans OURS 220px-ArtemisSelon Michel Pastoureau, bien que les auteurs de la mythologie grecque n’évoquent pas directement leurs croyances concernant l’ours, il est évident que cet animal possède une symbolique particulière en Grèce antique au regard des preuves apportées par les textes de la mythologie : il n’était pas une divinité, mais l’attribut de certains dieux. La plus vieille légende archétypale d’ours amateur de femmes serait celle de Pâris, nourri du lait d’une ourse, qui enlève ensuite Hélène et provoque la ruine de Troie. Un rituel est mentionné par Pausanias : les guerriers d’Arcadie revêtaient des peaux d’ours avant de partir en guerre contre Sparte

 

Artémis est parfois désignée comme « déesse aux ours » : elle prend en effet l’apparence de cet animal et son nom dérive de la racine indo-européenne de l’ours ; de plus, les prêtresses de ses temples (dont certains sont en lien avec une légende d’ours) étaient parfois nommées arktoi, qui signifie « petites ourses »

 

Il existe plusieurs variantes de l’histoire de la nymphe Callisto, qui avait fait vœu de chasteté sous la protection d’Artémis mais fut séduite et trompée par Zeus. Tombée enceinte et incapable de cacher son état, elle reçut une flèche d’Artémis qui la changea en ourse et la délivra de son enfant, Arcas (dont le nom fait de nouveau référence à l’ours). 

 

Arcas grandit et devint roi d’Arcadie. Durant une partie de chasse, il aperçut sa mère sous forme d’ourse et s’apprêtait à la tuer quand Héra (ou Zeus) changea Callisto en constellation de la Grande Ourse, tandis qu’Arcas devenait la Petite Ourse ou l’étoile Arcturus. Selon les versions, ils sont tous deux punis par l’Océan qui les condamne à tourner autour du pôle Nord sans jamais pouvoir se reposer, ou par Héra qui exige cette punition. 

 

280px-Helene_Paris_Louvre_K6 dans OURSIl existe aussi une version ancienne de la légende d’Iphigénie où elle est sauvée de la mort par une métamorphose, non pas en biche, mais en ourse. L’héroïne Atalante aurait été recueillie et nourrie par une ourse après sa naissance ; après son mariage avec Hippomène, le couple oublia de remercier Aphrodite qui, selon la version la plus courante, les changea en lions. Cependant, il existe une version dans laquelle Artémis les change en ours. Pâris, héros de la guerre de Troie, a lui aussi été allaité par une ourse. Des cas de passions entre humains et ours sont évoqués, ainsi Polyphonte eut-elle Agrios et Orios de son union avec un ours, et une ourse enfanta Acrisios avec Céphale

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