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L’Ours 10

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2011

Par Jules Vallès

L'Ours 10  dans OURS 230px-Spectacled_Bear_-_Houston_ZooL’Ours devait fournir le bonnet à poil de la Garde nationale bourgeoise. Il ressemble par plus d’un côté au garde national classique, tel que les caricatures l’ont dessiné dans l’histoire : il fait le beau et le malin. Mais au moment où il s’y attend le moins et quand il est en train de se frotter les pattes, il reçoit des atouts sur le museau ou dans l’arrière-train comme les compagnies d’élite reçoivent, dans le derrière, des émeutes ou des révolutions.

L’Ours cassant le nez de son bienfaiteur, en voulant tuer une mouche sur son front, est tout à fait le représentant de sa race, comme le Bonnet à poil de 1848 était le représentant de la sienne. Ce pavé de Lafontaine a été ramassé par Jérôme Paturot, qui le porta aux barricades sur laquelle la République planta son drapeau ; cette République dont il ne voulait pas, mais qui était entrée dans la peau de la Réforme dont il voulait ! Je ne fais pas de politique, mais je constate la ressemblance. Je proteste aussi contre ceux qui appellent Ours l’homme grossier et dur, solitaire et farouche, dont l’Alceste du Misanthrope peut fournir le type. – Type laid et brutal, tandis que l’Ours que je connais est gai, musard et bêta.

Regardez les dessins de Lançon ! Voyez avec quels airs de sérénité ces petits oursins s’étirent et se pelotonnent cherchant une bonne place pour dormir ou rêver ; énormes bébés souriant de leur gueule entr’ouverte et de leurs yeux clignotants au sommeil qui vient ou au gâteau qui va venir.

Mais qui donc a pris l’Ours pour symbole du redresseur de torts, de l’indomptable, – du tribun ?

Danton, l’Ours montagnard, se laisse museler.

Ours brun, Parc animalier des Pyrénées, 2005Ce vers d’Hégésippe Moreau  rapetisse Danton et ne fait pas de bien à l’Ours. « De l’audace, encore de l’audace, » criait le montagnard. L’Ours, s’il pouvait parler, dirait : « Du miel, encore du miel ! Des petits pains, toujours des petits pains ! »

Ou bien, derrière le tzigane pauvre et qu’il aime comme un vieux chien son maître, il dirait : « Un sou, encore un sou ! » pour avoir de quoi manger la veille de la fête et bien travailler le jour de la foire.

Mais, je vous le dis, s’il ressemble à quelqu’un, c’est à Bobèche ou à Paturot, à un Bobèche en veste de grosse laine et en chaussons fourrés – ou à un Paturot, faiseur de farces où il s’englue, dodelinant de la tête, barytonnant de la gueule, avec des mines de penseur et des mouvements de cou d’avocat – comique au fond, méchant seulement quand on touche à son miel gagné ou volé. L’Ours aussi devient cruel quand il a faim ; alors, il fond sur n’importe qui, le mutile et le tue. Je me figure qu’il doit encore être un assassin grotesque, et perdre l’équilibre en secouant sa victime, comme les bourgeois perdent la raison les soirs de victoire, et achèvent les blessés à coups de parapluie. Ces mêmes gens savent mourir grandement à certaines heures, mourir debout, bien droits, bien fiers au nom de la patrie ! Ce bourgeois d’Ours fait de même. On dit que quelquefois, quand il se sent perdu, ne luttant plus, ne grognant pas, il se dresse sur ses pattes, géant muet, et regarde en face et sans bouger la mort qui va lui arriver par un coup de fusil ou un coup de couteau dans le coeur.  (FIN).

 

VALLÈS, Jules (1832-1885) : L’Ours (1882). 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (04.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882

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Ours de l’Arbre Celtique

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

Ours de l'Arbre Celtique dans OURS 220px-Grizzly_Denali_CropL’ours est l’emblème ou le symbole de la classe guerrière et son nom (celt. Commun artos, irl. Art. gall. Arth, Nret, Arzh) se retrouve dans celui du souverain mythique Arthur (artoris, voir le syumbolisme d’Arthurà, ou encore dans l’anthroponyme irl. Mathgen (matugenos né de l’ours). Il s’oppose symétriquement au sanglier qui est le symbole de la classa sacerdotale. Dans le conte gallois de Kulhwch et Olwen, Arthur chasse le Twrch Trwyth et ses petits. Or cet animal est un sanglier blanc et la lutte, qui dure longtemps (neuf jours et neuf nuits), exprime la querelle du Sacerdoce et de l’Empire. 

 

Elle est inverse toutefois en Irlande dans le récit de la Mort des Enfants de Tuireann, où ce n’est plus le sanglier sacerdotal qui ravage les terres du souverain, mais les représentants de la classe guerrière qui assassinent Cian, le père de dieu Lug, caché sous 220px-Grizzly_Bear_Yellowstone dans OURSl’apparence d’un porc druidique. On a même n Gaule, une déesse Artio (à Berne, dont le nom est toujours celui de l’ours) qui, symboliquement marque mieux encore le caractère féminin de la classe guerrière. On peut noter aussi que les Gallois nomment cerbyd Arthur (« chariot d’Arthur ») les constellations à symbolisme polaire de la Grande et de la Petite Ours. 

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L’ours, animal sacré

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

  

Pendant très longtemps, l’ours a suscité l’admiration et la fascination auprès des Hommes, au point que ceux-ci vouent à l’animal un véritable culte. Il faut savoir que bien avant le lion, et pendant des millénaires jusqu’au Moyen-âge, c’est l’ours qui était considéré comme le roi des animaux en Europe, surtout dans le nord et le nord-est du continent. 

  

 L’époque préhistorique 


 Ursus arctos crowtheriun intérêt tout particulier à l’ours, puisqu’ils ont eu la volonté de le représenter. Peut-être l’animal était-il Les dessins découverts dans les cavernes sont une preuve que les hommes préhistoriques portaient déjà même déifié… 

De plus, la première statue conservée datant de la préhistoire, retrouvée dans la grotte de Montespan, représente un ours. C’est la plus ancienne statue d’argile modelée découverte à ce jour.

Ces objets d’art permettent aux préhistoriens de penser aujourd’hui qu’il  existait certainement, à cette époque, une pratique cultuelle de l’ours chez les premiers hommes.

« Dans la grotte Chauvet, découverte en 1994 en Ardèche, les peintures d’animaux datent d’environ 32 000 ans. Au centre de la «salle du crâne», on a trouvé ce crâne d’ours, placé sur un piton rocheux. Autour de lui, en demi-cercle, une douzaine d’autres crânes. Doit-on supposer l’existence d’une «religion de l’ours» chez les hommes de Cro-Magnon ou de Neandertal ? C’est une question qui fait débat chez les préhistoriens. Or l’existence d’un culte de l’ours est attestée dans les sociétés antiques et le haut Moyen Age chrétien. Et toutes les mythologies européennes font de l’ours un animal à part – dieu ou ancêtre de l’homme. Ces cultes sont-ils hérités du paléolithique ? Ils témoignent en tout cas de l’éclairage que l’histoire peut apporter à la préhistoire. »
 

Michel Pastoureau, L’ours, histoire d’un roi déchu, Seuil, 2007. 

La mythologie grecque 


L'ours, animal sacré dans OURS 220px-Brown_Bear_Feeding_on_SalmonArthémis, déesse de la chasse (et des ours) a puni sa servante préférée, la nymphe Callisto, qui avait séduit Zeus alors qu’elle avait fait voeux de virginité pour servir sa maîtresse. Folle de rage, Arthémis transforma Callisto et son fils Acras, fruit de son union avec Zeus, en ours. Zeus, pour protéger Callisto et leur fils des chasseurs, les envoya dans le ciel et donna ainsi naissance à deux constellations : la Grande et la Petite Ours.

 

Les Germains 


Chez les Germains, l’ours est un animal admiré et vénéré, il est le plus fort de tous les animaux.
Le passage à l’âge adulte des jeunes se traduisait par un rite dans lequel les futurs guerriers, pour prouver leur courage, devaient affronter un ours en combat singulier, à mains nues. Les guerriers germains  prenaient des surnoms d’ours et portaient pour amulette des canines et des griffes d’ours. Au combat, ils étaient vêtus de peau d’ours. Pour eux, cet animal sauvage était le symbole de la guerre : ils cherchaient ainsi à capter sa force, qu’ils admiraient par dessus tout. 

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l’Ours et la Vierge

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

l’Ours et la Vierge dans OURSLe symbole animal de l’Ours est le sixième esprit totem de la roue de la vie des chamans amérindiens. Il correspond à la fin de l’été et à notre signe astrologique occidental de la Vierge à laquelle il peut apporter un éclairage nouveau et exotique. 

Voyons les analogies de ce symbole à travers les différentes cultures qui lui ont rendu hommage, les mots-clefs caractérisant les natifs dont il est l’esprit protecteur et le conseil du chaman à son sujet, conseil destiné à exploiter au mieux son potentiel vital. 

I.  Le contrôle des instincts 

          

Représentant par excellence des symboles très contradictoires, l’ours est tantôt vu comme une bête féroce, tantôt comme le doux compagnon des enfants. Alors, ours sauvage ou ours aimant ? 
Les amérindiens le voyaient comme un être de pondération, de juste milieu précisément car l’ourse a une faculté rare qui n’avait pas échappé aux observations chamaniques : Si la saison était mauvaise, si les conditions extérieures n’étaient pas réunies (abondance, possibilité de faire des réserves), Maman ourse, très raisonnablement, diffère la gestation de ses petits et attend des jours meilleurs. 


Car l’ours est avant tout un pragmatique sachant faire preuve de patience s’il le faut, sachant aussi profiter au mieux des richesses à sa disposition, sans les gâcher ni les sous-estimer. 

Dans beaucoup de peuples chamaniques, l’Ours joue un rôle dans les cérémonies d’initiation. Chez les Indiens Pomo par exemple (Californie), c’est lui qui « tue » les candidats à l’initiation afin de les faire s’éveiller à un nouveau stade de conscience. L’ours doit donc aussi être considéré comme celui qui initie. 


Les gaulois l’associèrent non sans raison à Artio, déesse de la prospérité terrienne car non seulement l’ours possède une physiologie lui permettant de faire des réserves (caractère prudent et prévoyant) mais l’ours ne daigne mettre le nez dehors qu’au retour des beaux jours, quand la nature est riche et florissante (La vierge en analogie représente quant à elle le temps des moissons), le reste du temps, il hiberne…(économie de ses forces et ressources). 

Les celtes comme les chinois voient en lui un guerrier farouche doué d’une redoutable intelligence stratégique : volonté, maîtrise nerveuse et esprit méthodique. C’est un animal violent, symbole de la force primitive et de la sauvagerie. Mais il peut être apprivoisé, et, en cela, il symbolise les forces élémentaires capables d’évoluer progressivement. Notons que le mot Ours en celte, Ours brun, Parc animalier des Pyrénées, 2005Artos,  se retrouve dans le nom d’Arthur (Artoris), le souverain de  légende représentant si bien « la maîtrise et la juste utilisation de la force ». 


Dans la mythologie grecque il accompagne Artémis et représente le passage d’un état à un autre puisque Artemis se présente sous cette forme quand elle assiste aux rites initiatiques. 

L’ours est donc surtout le symbole de la transition entre la pulsion animale et la maîtrise humaine. 


Une légende venue d’Egypte se répandit à travers toute l’Europe : l’ourson est une créature naissant informe et inachevée et c’est les coups de langue de sa mère qui finissent de le façonner, qui lui donnent forme. Métaphore de la volonté et de l’amour transformant l’informe et la matière brute en un être à part entière. 

L’expression « Être un ours mal léché » (désignant une personne rude et brutale) n’a pas d’autre origine. D’ailleurs, les alchimistes, en rapport avec cette croyance, firent de l’Ours le symbole de l’œuvre au noir, premier stade où tout est encore chaos appelé pourtant à se sublimer. 
Toujours en droite lignée de ce qui précède, Jung attribue aux rêves d’Ours une valeur d’inconscient qui doit être travaillé : on doit dépasser la primarité bourrue du stade de l’ours. 


On notera également la fascination de l’ours sur l’homme du fait qu’il est un animal capable de se tenir debout. 

D’ailleurs, avant le XIIème siècle (et sous l’influence chrétienne), l’ours est considéré un peu partout (Celtes, germains, slaves) comme le roi des animaux (Il y a peu de lions en Europe…) et le lointain ancêtre de l’homme avec qui il partage la verticalité, l’usage de ses « mains », le goût immodéré pour le miel. Pline raconte que certaines femmes s’accouplent à des ours et au-delà du mythe, il faut bien y voir la profonde hominisation de l’animal. C’est d’ailleurs parce que l’Eglise redoute cette assimilation du plantigrade à un stade sauvage de l’homme (qu’elle nie) qu’elle fera tout pour détrôner ce dernier au profit du lion. 


Bref, l’ours est le symbole par excellence de la maîtrise des instincts et de la bestialité. Il est donc celui qui prépare la paix en corrigeant en premier lieu ses propres excès, ce qui est aussi le cas de la Vierge. 

II – Personnalité traditionnelle et conseil 

      

 Ours brun (ici sous-espèce Ursus arctos arctos)Discret, pragmatique, intelligent, méticuleux, patient, sachant ménager ses forces, bon parent, modeste malgré sa force, solitaire, nerveux, irascible, reclus, routinier, taciturne, territorial. 

Partenaires conseillés Oie et Castor. 

Conseil du Chaman 

Votre besoin de stabilité et de repères pourrait bien entraîner votre perte : sachez partir à l’aventure et libérez vos émotions, la création d’une famille pourra vous y aider car vous avez toutes les qualités requises, c’est en mettant vos qualités au service d’autrui que vous vous libérerez de votre peur et cesserez d’être un solitaire. 

Source : http://www.autourdelalune.com/animal-totem/l-ours-et-la-vierge.html#ixzz1bCPVOJ3r

 

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L’Ours dans la culture

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

L'Ours dans la culture dans OURS 220px-Reineke_10ALa place de l’ours a toujours été particulière dans la culture des populations humaines en contact avec cet animal qui partagea longtemps son biotope avec elles. L’ours a incarné une divinité dès l’époque préhistorique. Si son culte est controversé au paléolithique moyen, de nombreuses formes de vénération liées à sa chasse et associées à des rites parfois violents sont plus tard attestées dans de multiples sociétés autour du monde. L’ours fut considéré comme un double de l’homme, un ancêtre tutélaire, un symbole de puissance, de renouveau, du passage des saisons, et même de royauté puisqu’il fut longtemps symboliquement le roi des animaux en Europe. Étroitement associé à des pratiques et traditions animistes « païennes » parfois transgressives, l’ours et ses cultes furent combattus par l’Église catholique lors des évangélisations successives, conduisant à sa dépréciation et à sa diabolisation progressive, jusqu’à lui donner une réputation d’animal goinfre et stupide au Moyen Âge.

 

Les traditions liées à l’ours survivent toutefois dans quelques communautés des régions septentrionales telles que la Sibérie, la Laponie, chez les Amérindiens, mais aussi dans les Pyrénées ; elles furent largement étudiées par les ethnologues. L’ours et le souvenir de ses cultes ont fortement marqué l’imaginaire et la culture populaire en général.

 

L’ours est en effet présent dans un grand nombre d’histoires mythologiques ou folkloriques remarquables par leurs nombreux points communs, puisqu’elles le mettent souvent en scène aux côtés de jeunes femmes dont il tombe amoureux et qu’il enlève, parfois pour leur faire des enfants dotés d’une force surhumaine. Sa puissance brute et son insatiable appétit sexuel y sont mis en avant, ainsi que son anthropomorphisme, pour en faire une sorte d’homme sauvage et d’initiateur d’unions fécondantes. De nombreuses croyances populaires lui sont associées : ainsi, au Moyen Âge, la femelle était censée lécher longuement ses petits qui naissaient ébauchés et avant terme afin de les ranimer et de leur donner forme, et on a longtemps cru que ces animaux survivaient à l’hivernation en se léchant les pattes. Symbole de la Suisse, de la Finlande, de la Russie ou encore de la Californie, l’ours a donné son nom à de nombreux lieux tels que la ville de Berne ainsi qu’à deux constellations, et a inspiré proverbes et expressions populaires.

 

4667936-panda-toy-isolated-on-white-background dans OURSÀ l’époque moderne, l’ours est surtout associé aux enfants à travers l’ours en peluche, devenu l’un des jouets les plus populaires de tous les temps. Ainsi sont apparus les « ours mignons » qui consolent les enfants, en particulier dans des films et séries d’animation, ainsi que les confiseries en forme d’ours. Le lien entre l’ours et l’enfant est purement affectif et émotionnel, et l’animal familièrement surnommé « nounours » ou « Teddy bear ».

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Ours et Rituels

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

Ours et Rituels dans OURS 220px-Bronspl%C3%A5t_pressbleck_%C3%B6land_vendeltidÀ l’arrivée de la Renaissance, l’ours est de moins en moins mentionné dans les rituels et les traditions d’Europe de l’Ouest et se voit exceptionnellement associé à la sorcellerie et au sabbat, un procès de sorcellerie en Lausanne en 1464, où l’accusée avoua avoir « embrassé le cul » d’un ours dans lequel le Diable s’était incarné, faisant figure d’exception. Aux XVe et XVIe siècles, un jeu de mots entre dame et ours, donnant « d’amours », devint populaire mais cet animal conserva une mauvaise réputation, symbole de vices et de péchés, de goinfrerie, et même de ruse. Dans les six fables de La Fontaine où l’ours apparaît, c’est toujours sous les traits d’une bête stupide, maladroite et bornée. 

 

En avril 1602, une paysanne savoyarde, Antoinette Culet, passe pour avoir été enlevée par un ours gigantesque qui lui vouait une « passion monstrueuse », l’enferma dans une caverne et la viola durant trois ans. La jeune femme mit au monde un enfant mi-ours mi-homme que l’ours étrangla peu après sa naissance. Elle fut libérée début 1605 et reconduite chez son père, mais l’ours descendit de sa montagne et exigea qu’elle lui soit rendue durant trois nuits de suite, avant d’être abattu. L’histoire fut consignée comme un récit véridique, et se révèle très semblable à celles du vaste thème de l’ours amateur de jeunes filles. 

 

On retrouve également le thème de l’ancêtre totémique puisque selon la légende, toutes les communautés tziganes ont pour ancêtre fondateur un ours. 

 

Parallèlement, sous la pression démographique, l’ours se fit physiquement de plus en plus rare. Les fondateurs de la zoologie mirent fin aux légendes concernant sa reproduction et ses mœurs au fil de leurs travaux, mais ne s’intéressèrent pas vraiment à 220px-Haida_bear_figure_%28UBC-2010%29 dans OURScet animal avant la fin du XXe siècle, alors qu’il avait disparu de la plupart des régions où il était historiquement présent. Les ethnologues ont de leur côté abondamment étudié les rituels et traditions liés à l’ours, dans les régions où ceux-ci ont survécu. 

 

En Laponie et Finlande 

 

Bien que l’emblème national finlandais soit le lion, l’ours est indissociable de la Finlande et de la Laponie, et ce dès la préhistoire comme chez la plupart des peuples finno-ougriens qui en ont fait un ancêtre totémique. Vers 1670, les chasseurs d’ours lapons se revêtaient d’une peau de cet animal avant de partir chasser. Ces rituels sont mentionnés par des explorateurs et des ethnologues, principalement au XXe siècle. Ils s’accompagnaient de chants, de danses, de déguisements et de prières car les Lapons ont pour coutume de demander à l’ours de se faire tuer avant toute chasse. L’animal était considéré comme extrêmement intelligent, capable de comprendre jusqu’au langage humain et aux intentions des chasseurs, ce qui obligeait ces derniers à avoir recours à toutes sortes de ruses pour le tromper. Ainsi, les chasseurs ne devaient jamais prononcer le nom de l’ours et effectuer leurs préparatifs en toute discrétion, omettant soigneusement d’en parler aux femmes réputées trop bavardes, et qui par là s’attireraient le courroux de l’ours. Le retour de la chasse, en procession, s’accompagnait de chants et d’imitations. L’ours était ensuite dépecé et son cœur, réputé le meilleur morceau, réservé à celui qui avait vu la bête le premier lors de la chasse. Les ossements de l’ours étaient soigneusement enterrés après le dépeçage, trois jours de deuil suivant les funérailles de l’animal. 

 

220px-AugustinOursL’ours (karhu) fut vénéré avant l’ère chrétienne en Finlande puisqu’on retrouve trace d’un culte de l’ours dans l’épopée Kalevala, mais ensuite largement diabolisé. Les danses et rituels ont disparu en ce début de XXIe siècle, mais l’ours reste un emblème culturel du pays, à travers, par exemple, la bière de l’ours (karhu olut) et de nombreux toponymes. 

 

En Europe de l’Est et Europe germanique 

 

Les rituels attestés dans ces deux régions sont très proches les uns des autres, et mettent en scène un ours, un homme déguisé en ours ou un ours en paille symboliquement embrasé durant l’hiver, la période du carnaval, le dimanche des Rameaux ou la fin des moissons, afin de favoriser le retour du printemps et la croissance des céréales. 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_dans_la_culture 

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Ours en Asie

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

  

 

gifs nounours   Les ours présents en Asie ont eux aussi donné naissance à diverses légendes ainsi qu’à des rites folkloriques. Il ne s’agit pas forcément des mêmes espèces qu’en Europe, puisqu’on trouve aux côtés de l’ours brun et de ses sous-espèces (ours bleu du Tibet, ours brun de Syrie et ours Isabelle) d’autres espèces telles que l’ours à collier, l’ours lippu et l’ours malais

 

L’Ours chez les Aïnous 

 

AinuGroup.JPGLes Aïnous qui signifie « humain »,  ancêtres des japonais actuels, sont établis au Nord du Japon et sur l’île de Sakhaline ont toujours gardé à l’ours une place prépondérante dans leur culture, l’animal étant non seulement ancêtre totémique mais aussi dieu suprême. Au centre des initiations, objet de tabous, l’ours est une divinité des plus révérées, tout particulièrement en décembre lors de la Kamui omante, ou « fête de l’ours ». L’animal y est réputé descendre sur terre et donner ses cadeaux aux humains qui l’accueillent, avant de retourner dans son univers divin. 

 

L’ours est aussi au centre de chasses rituelles. Lorsqu’une femme aïnoue perd un enfant, il arrive qu’un ourson soit capturé bébé et nourri au sein. Il est ainsi élevé durant trois ou quatre ans où il devient un membre à part entière du clan, puis sacrifié, avant que sa chair ne soit consommée lors d’un banquet. Traditionnellement, les tribus aïnous s’approprient ainsi la force et toutes les qualités de l’animal, particulièrement en mangeant sa patte antérieure gauche, mais aussi sa langue, son museau, ses oreilles, son cœur ou son foie. Le crâne de l’ours est généralement conservé comme talisman. Les vertus médicinales attribuées à l’animal sont très nombreuses, et incluent le frottement du ventre des parturientes avec un morceau de matrice d’ours.  

 

L’Ours en Chine 

 

Ours en Asie dans OURS 240px-China_1 

Bien que les Chinois ne semblent jamais avoir considéré l’ours comme une divinité ni pratiqué la chasse rituelle, leurs pratiques culinaires et médicales tout comme les légendes de l’ours attestent d’un respect tout particulier ; dès lors, il n’est pas interdit de penser que l’ours a pu être célébré à l’instar de ce qui s’observe en Sibérie, en Laponie et chez les Amérindiens. Dès l’Antiquité, l’ours a pu être associé au chamanisme puisqu’une inscription de l’époque Shang et une autre du début de la dynastie Zhou ont été vues comme représentant un chaman qui danse, revêtu d’un masque et d’une peau d’ours. Les chamans de la dynastie Shang se revêtaient probablement de la peau de cet animal, et des danses de l’ours sont attestées, mettant en scène un exorciste masqué (d’une figure d’ours à quatre yeux d’or, censée ainsi voir tout et partout) vêtu de rouge et de noir, qui « expulsait les pestilences de l’année morte ». L’ours fut également un symbole de protection des clans parmi les plus utilisés, avec le tigre. 

 

Les Chinois ont plusieurs fois remarqué les qualités de l’ours, sa force, mais aussi et surtout son agilité et sa rapidité étonnantes pour une bête d’une telle masse. Imiter la respiration de l’ours pour obtenir la maîtrise du souffle est devenu un exercice taoïste, probablement lié à l’hivernation qui était vue comme une résurrection. Les mouvements de l’ours servent d’inspiration à un art martial. Les peaux d’ours avaient une fonction de tribut au Shaanxi. Les Chinois organisaient aussi des combats avec ces animaux. 

Viande de l’Ours 

 

La viande de l’ours – en particulier de ses pattes – a très longtemps été considérée comme un mets raffiné, ainsi, les récits mythiques chinois attestent de ce statut dès le VIIe siècle av. J.‑C., où le duc Ling de Jin tua son cuisinier à coups de cuiller 192px-Brown_Bear_Cubs dans OURSpour n’avoir pas su faire cuire des paumes d’ours correctement. 

 

Ce mets semble mentionné et apprécié durant toute l’Antiquité chinoise, où il faisait partie des « huit plats succulents », jusqu’au XIXe siècle à l’époque Qing, où les seigneurs réclamaient encore vingt paires de pattes d’ours aux paysans. Le commerce de ces pattes demeura florissant au moins jusqu’au début du XXe siècle.

 

 

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Symbolique de l’ours

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

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 L’ours se voit attribuer une profonde symbolique depuis l’époque préhistorique et occupe une place de premier plan dans l’imaginaire occidental. Sa réputation de grande force est issue en partie de sa morphologie, et du fait qu’il n’ait quasiment aucun prédateur dans les régions où il fut longtemps présent.

 

Article connexe : Roi des animaux.  (prendre la belle image) 

 

Michel Pastoureau défend une thèse selon laquelle l’ours fut considéré comme le roi des animaux partout en Europe jusqu’au XIIe siècle, notamment chez les Celtes, Germains, Slaves, Scandinaves et Baltes, avant sa diabolisation par les autorités chrétiennes qui installèrent le lion sur le trône animal à sa place, dans le but de lutter contre les pratiques païennes associées à l’ours, mais aussi pour effacer un animal qui « se posait en rival du Christ »

 

Il semble que l’ésotérisme islamique ait attribué à l’ours une image d’animal « vil et répugnant ». Dans la symbolique chinoise, il vient des montagnes, s’oppose au serpent, et est considéré comme yang, c’est surtout un animal viril, courageux, puissant et fort, capable de rivaliser avec le tigre. 

 

Il existe bon nombre de croyances, partagées en Europe, en Amérique du Nord et en Asie, pour évoquer le fait que l’ours se dévorerait lui-même ou sucerait l’une de ses pattes antérieures afin de passer l’hiver. Elles pourraient avoir un rapport immédiat avec toutes les propriétés attribuées aux différentes parties du corps et à la bile. Ainsi, la consommation de pattes d’ours revêt une dimension chamanique en transmettant les qualités de la bête. La tête de l’ours fut réputée être son point faible durant l’Antiquité et le Moyen Âge occidental, par opposition au reste de son corps, ce qui en fait de facto un animal vu symboliquement comme stupide. Son mode de vie le fait plutôt voir comme un animal misanthrope et de manière générale, il semble culturellement s’opposer au loup. L’œil de l’ours se voit prêter des facultés magiques, et devient capable de tout pénétrer et tout transpercer. 

 

D’une manière générale, « par delà les écarts culturels énormes entre Celtes, Sibériens, Algonquins ou Chinois, les images voisines que ces peuples se forgèrent de l’ours montrent l’extraordinaire unité de l’imaginaire humain »

 

Régularisation du temps 

 

Symbolique de l'ours dans OURS 220px-Thor_%281907%29_by_Lorenz_Fr%C3%B8lichLe cycle de vie de l’ours, qui comprend l’hivernation, le met en lien étroit avec une symbolique de la régulation du temps selon les ethnologues. Les multiples fêtes qui lui sont consacrées mettent cet aspect en avant comme Arnold Van Gennep l’a constaté, l’ours « maître du temps puissant à venir » y régule le jour et la nuit, mais aussi et surtout le passage des saisons dans leur succession et leur opposition, introduisant un rythme vital et une périodisation. De même, en Sibérie et en Alaska, l’ours semble assimilé à la lune parce qu’il disparaît en hiver et réapparaît au printemps, ce qui le rapproche du cycle végétal, également soumis aux influences lunaires. 

 

L’Ours : un symbole, un emblème culturel 


Certaines capitales européennes ont encore aujourd’hui l’ours pour emblème. Ce phénomène trouve sont origine dans le langage même, à travers ce que l’on appelle des « figures parlantes ».

En Suisse, la ville de Berne arbore fièrement un ours sur sa bannière depuis le XIIIe siècle; elle voue au plantigrade un culte, comme à un animal totem. Un jeu de mots associe Bern, le nom de la ville, et le mot Bär, qui désigne l’ours en allemand. 


« Berlin » signifie « petit ours », en allemand. 

« Madrid » viendrait de « maderno », « madrono », qui signifie « ours » en espagnol.

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Ours en peluche

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

 

Ours en peluche dans OURS 220px-Teddy_bear_27C’est dans les premières années du XXe siècle que les ours en peluche commencent à se diffuser, à partir de l’Allemagne et des États-Unis, où ils furent inventés quasi simultanément comme jouets pour les enfants. Devenu « confident, complice et ange gardien » des enfants, voire membre de la famille, la diffusion de l’ours en peluche s’étend désormais au monde entier, déchaînant les passions. L’ours en peluche possède en effet ses propres magasins spécialisés, ses lignées, ses associations de collectionneurs (les arctophiles), ses ateliers de réparation, ses musées et ses magazines. Des thérapies par l’ours en peluche ont été développées afin d’aider les enfants traumatisés, handicapés, en rupture de communication, autistes, hospitalisés ou victimes de maladies graves. 

 

Article détaillé : Ours en peluche

 

Les bisounours (Câlinours au Canada, « The Care Bears » en anglais) sont une ligne d’ours en peluche américaine populaires pendant les années 1980, commercialisée par la société Kenner. Plus de 40 millions de ces ours, produits dans toute une gamme de couleurs, ont été vendus entre 1983 et 1987. Un nom, un symbole et un emploi ont été attachés à chacun d’eux. Ils ont donné naissance à des séries et films d’animation. 

 

Article détaillé : Bisounours.

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Le message du papillon 2

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

 

Le message du papillon 2 dans PAPILLON tatouage-papillonLa chenille est une bestiole désagréable, et même répugnante; elle se traîne goulûment sur les feuilles dont elle se nourrit, saccage et souille tout sur son passage. Mais, comme l’a expliqué si admirablement le Maître spirituel bulgare Omraam Mikhaël Aïvanhov, elle est également “une sorte de philosophe”. Un jour, elle se met à réfléchir sur elle-même: elle prend conscience de sa laideur, de ses limitations, des dégâts qu’elle occasionne sur son environnement, et elle décide de se transformer. Elle pénètre à l’intérieur d’elle-même, profondément, et elle s’enferme dans un cocon. Des forces mystérieuses commencent alors à travailler en elle, qui, peu à peu, la transforment…  

 

Et un jour, de ce cocon où s’était enfermée la chenille, de cette chrysalide, c’est-à-dire de ce berceau christique, sort un nouvel être merveilleux, un papillon avec des ailes qui lui permettent de voler de fleur en fleur et de se nourrir de leur nectar sans jamais en ternir l’éclat ni la beauté.

 

La chenille transformée en papillon est le symbole de l’homme incarné appelé à sortir de ses limitations. D’une certaine manière, les véritables aspirants à l’Ère Nouvelle ne désirent et ne pensent qu’à se transformer en papillons; ce qu’ils veulent, c’est tout simplement sortir de leur état de chenille.

 

tatoo-papillon dans PAPILLONLe moment est à présent venu pour chaque être humain de comprendre qu’il doit mourir à la vie limitée de la chenille dans laquelle on ne peut rien comprendre de la splendeur de l’univers, pour naître à une vie de papillon, à une vie de joie, de beauté, de liberté. Telle est la quintessence du message d’Hailey Wood.  

 

Si la chenille refuse de s’arrêter de manger des feuilles (ce qui se produit concrètement dans un grand nombre de cas), au bout de 40 jours, elle meurt; mais ce n’est plus une mort qui permet un changement, c’est une mort définitive. (à suivre…)

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Rêver de poisson

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 

Rêver de poisson  dans POISSON 250px-SardinianFishLes rêves qui représentent des poissons sont toujours des rêves importants. Le poisson symbolise un concept particulier, celui du processus d’individuation. Ce mot peu courant ne veut pas dire devenir individualiste, mais devenir un individu à part entière. Au fur et à mesure que nous grandissons, nous sommes amenés à nous séparer des attaches familiales à devenir autonomes, indépendants, responsables et adultes, c’est-à-dire devenir un individu conscient de son unité et viable de façon automne dans le monde qu’il habite. Ce processus est indispensable pour qu’il puisse y avoir échange avec l »extérieur et une communication véritable. Ainsi, chacun accède à sa véritable identité.

 

Le poisson est aussi associé aux forces psychiques, c’est-à-dire l’énergie vitale qui anime un individu et qui lui donne une structure interne spécifique. Dans l’ordre de l’évolution des espèces, selon le système Darwinien, le poisson est le premier des vertébrés. Cette structure le fait se développer selon son espèce et dans l’identité de son sexe.

 

Le poisson, enfin est le symbole d’une vie sacrée. Il représente l’homme qui prend conscience de sa place dans l’univers, l’homme unitaire qui se sent relié au monde dont il est un des éléments conscients. C’est pour cette raison que le poisson est le symbole du Christ qui fait débuter l’ère zodiacale du poisson.

 

 Osmerus eperlanusLe poisson émerge de l’inconscient indistinct – la mer – pour se diriger vers une forme de vie individuelle qui tend à gagner la surface et se rapprocher de la lumière – la conscience – Par le processus d’individuation, le poisson symbolise aussi l’émergence de la conscience, le passage de l’inconscient vers le conscient. Les terreurs liées à la vue de poissons sont déclenchées par un rejet du monde inconscient, une appréhension des forces psychiques obscures. Cette peur bloque l’individu dan son évolution. Imaginer son contact est souvent repoussant.

 

Positif : si vous rêvez de poisson, vous prenez conscience de ce processus d’individuation. Vous êtes dans une phase d’évolution importante qui vous mène vers plus d’autonomie. Vous vous sentez moins dépendant, tant du point de vu affectif que d’un point de vue économique. Vous êtes en train de vous réaliser. Il est évident que la taille et la beauté des poissons sont relatives à la qualité de votre évolution.

 

Si vous mangez du poisson, vous accéder à votre énergie psychique. Vous êtes plein d’une vitalité nouvelle. Celle-ci est liée à l’harmonie que vous ressentez à évoluer dans une forme qui est la vôtre. Si vous mangez du poisson dans un repas collectif, vous participez à un acte sacré, celui de la communion des hommes. C’ »est l’esprit de l’homme qui est ici représenté, celui auquel vous aspirez. Le poisson est une nourriture spirituelle.

 

Négatif : si vous êtes effrayé par la vue de poissons, vous refusez de grandir, de devenir un adulte responsable. Le monde extérieur vous effraye. Processus d’individuation, évolution, autonomie, vitalité, spiritualité.

 

gifs poissons

 

 Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html 

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves.


En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM 

 

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Le Loup et les Poissons

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 


Le symbole animal du loup est le douzième esprit totem de la roue de la vie des shamans amérindiens. Il correspond en occident à notre signe astrologique des Poissons auquel il peut apporter un éclairage nouveau et exotique. Voyons les analogies de ce symbole à travers les différentes cultures qui lui ont rendu hommage, les mots-clefs caractérisant les natifs dont il est l’esprit protecteur et le conseil du shaman à son sujet, conseil destiné à exploiter au mieux son potentiel vital.

I. Une liberté en marge du monde
Ce n’est qu’avec l’avènement du christianisme que le loup, comme nombre d’autres animaux nocturnes, a été diabolisé. Animal de meute ou loup solitaire, ce noble habitant des forêts fut longtemps respecté à juste titre : on pensera entre autre à « la louve romaine » qui fut la nourrice des fondateurs de Rome, Romulus et Remus et qui à ce titre à un rôle civilisateur de premier ordre Le Loup et les Poissons  dans POISSON 4_p.22_poissondans la mythologie latine.

Un peu plus tard, le loup fut assimilé à l’idée de sauvagerie. Encore que ce terme mérite d’être discuté : s’il est regrettable que le loup soit devenu le symbole de la cruauté ou de l’agressivité gratuite (surtout à travers les contes pour enfants), il est plus intéressant et surtout plus juste de le considérer comme la figure animale de la sauvagerie positive (à rapprocher de l’idée de « bon sauvage »), c’est-à-dire de ce qui ne peut être domestiqué, asservi.

Car quand le loup est domestiqué, il devient chien mais n’est plus loup. Et n’est-ce pas précisément le fait que le loup refuse toute intégration dans la société humaine, dans la civilisation des hommes, qui l’a conduit à devenir une bête effrayante ? On sait bien en effet à quel point les attaques de loups contre l’homme sont rares, voir inexistantes en dehors des cas de rage lupine.

Il faut donc voir dans la phobie de l’homme à l’égard du loup quelque chose de plus profond, de plus caché : la peur de ce qui échappe au contrôle humain, de ce qui reste profondément libre. On évoquera d’ailleurs à ce sujet plusieurs cas où des loups, pris par de cruels mâchoires de piège ont préféré s’arracher la patte entravée plutôt que de rester prisonniers.
Car le loup, c’est avant tout un symbole de liberté spirituelle, de cette part de notre âme que tous ceux qui ont été confronté à la torture ou à l’emprisonnement savent inaliénable. Et n’est ce pas cette part d’âme que rien ne peut nous retirer qui se reflète dans l’œil du loup, à la nuit tombée, en argentant son regard ? Plutôt souffrir, plutôt se mutiler soi-même qu’accepter de perdre sa liberté, voilà un des messages communs à la fois au loup totémique et au signe des Poissons.

D’ailleurs, Fenrir, le loup géant de la mythologie scandinave ne véhicule pas d’autre message : enchaînés par les dieux (parce que dérangeant l’ordre divin, le dogme civilisateur), la prophétie annonce qu’il ne se libérera qu’à la fin des temps, à la fin du cycle. 


Les Poissons constituent la dernière étape des roues de vie amérindienne et zodiacale : ils sont la fin du cycle, ceux qui brisent l’ordre monotone des choses et inaugurent un ailleurs, une nouvelle époque car ils sont par excellence reliés à une autre réalité, une autre dimension (plus spirituel à n’en pas douter) et c’est précisément ce qui les rend si différents. 

Les natifs du Poissons vivent dans leurs mondes et quiconque essaie de les en arracher les condamne à mourir ou à se sentir aussi enchaînés que Fenrir.

Cela lui valu d’être très justement considéré comme un initiateur au sacré, un passeur entre le monde terrestre et le monde spirituel. Sa connaissance de l’âme humaine et des secrets de l’au-delà le fit même régner sur les morts, chez les algonquins par exemple. On se rappellera bien sûr du cri déchirant du loup qui hurle à la mort…ce qui est sans doute sa façon de parler avec les forces invisibles.

II. Personnalité traditionnelle et conseil
Ame libre, compatissante, dévouée, mystique, spirituel et grégaire mais rencontrant des difficultés à s’intégrer dans la norme, à faire preuve de réalisme, de fermeté ou de persévérance tant les choses de ce monde lui semble souvent sans importance…

Partenaires conseillés : Pivert, Serpent et Ours

poisson_pomp_i dans POISSONConseil du Chaman


Trouver plus de sens à la vie mais aussi à la mort, vous interroger de façon générale sur la réalité des choses et sur leur importance occupera sans doute une grande partie de votre vie. Ce qui permet à l’homme de dépasser sa condition charnelle (La musique, l’art, la poésie, la prière et parfois l’amour…) vous inspire mais attention de ne pas totalement perdre le sens du concret car à trop vous isoler, vous pourriez devenir un loup solitaire avant d’en avoir l’âge et cela ne manquera pas de vous faire souffrir.

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Poisson celtique

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Poisson celtique dans POISSON vishnu-poisson-238x300Le symbolisme du poisson est à peu près concentré dans le saumon, qui a été autrefois très commun et a joué un rôle important dans l’alimentation des peuples nordiques.

 

Les autres espèces n’apparaissent pour ainsi dire pas, hormis la baleine (dont le nom est d’emprunt germanique). Dans les textes, le mot poisson, employé sans autre précision, est presque toujours synonyme de saumon. Le saumon est l’homologue du sanglier et c’est l’animal de la science sacré. Il est question dans bon nombre de textes irlandais d’une fontaine de sagesse ; sur ses bords pousse un coudrier ou un sorbier, couvert de noisettes écarlates. Dans son eau vivent des saumons de sagesse, qui se nourrissent des noisettes tombées dans l’eau. Quiconque mange la chair de ces poissons devient voyant et omniscient.

 

Cet animal est le porteur de la connaissance et de la sagesse. Le fait de le manger procure le rang d’initié à son consommateur. C’est ce qui arriva au héros Find quand il était jeune garçon ; élève d’un poète ou file, il était occupé un jour à faire rôtir un saumon pour le compte de son maître. Mais il se brûla en tournant la broche et il porta le doigt à sa bouche. Il faut aussitôt rempli de la science universelle et eut une dent prophétique ; i lui suffisait de placer son pouce sous sa dent de sagesse et de le mâcher pour être doué de prophétie.

 

Le saumon est encore la nourriture d’ Eithme (allégorie de l’Irlande), après sa conversion au christianisme. Animal druidique par excellence avec le sanglier et le roitelet, le saumon est un des symboles de la sagesse et de la nourriture spirituelle. On le retrouve come animal primordial dans le conte arthurien de Kulhwch et Olwen, dans le récit apocryphe des Anciens du Monde au Pays de Galles, dans les aventures de Tuan Mac Cairill en Irlande.

 

La forme de saumon est le dernier degré de la métempsycose ; après avoir vécu cent ans sous cette forme, Tuan est pêché, apporté à la reine d’Irlande qui le mange et devient enceinte. Le dieu de la mort Curoi Mac Daere cache le secret de son âme dans l’estomac d’un saumon.

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mythes des Poissons

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2011

mythes des Poissons dans POISSONIl est toujours question d’un poisson qui vient sauver l’humanité et parallèlement un nouveau cycle s’ouvre sur une vie nouvelle. Dans la mythologie Hindoue, c’est un poisson nommé Manou qui va sauver l’humanité d’un immense déluge et deviendra ainsi le père de l’humanité. Dans la bible, c’est Noé, homme juste qui sauvera l’humanité. Dans la mythologie grecque ce sont des dauphins qui viennent sauver de la noyade.

 

 

Dans tous les mythes apparaît l’idée d’un dieu qui prendra la forme d’un poisson .Il viendra au secours des hommes et pour sauver l’humanité en lui permettant de renaître et aussi qu’un temps d’épreuves et de purification soit nécessaire pour accéder à une vie nouvelle. Dans la tradition biblique lorsque Jonas est dévoré par la baleine, il séjourne trois jours dans le ventre de l’animal au fond des eaux avant de ressortir vivant, préfigurant la résurrection du Christ trois jours après sa mort. Nous retrouvons la symbolique du poisson sauveur au début de l’Ere chrétienne. On a découvert dans les catacombes des graphismes de poissons souvent alliés à la croix symbole de sacrifice du Christ. Si on prend la traduction grecque de  » Jésus est le Christ, le fils de Dieu, le Sauveur  » et qu’on prend la première lettre de chaque mot on obtient ICHTUS qui signifie poisson en grec.

 

 

Le poisson dessiné sur les murs des catacombes permettait aux premiers chrétiens de se reconnaître entre eux, c’était donc le symbole des premiers chrétiens et leur signe de ralliement. A ces mythes on peut ajouter celui de la petite sirène qu’Andersen rendit célèbre, celle-ci amoureuse de son beau Prince se sacrifie en silence pour qu’il soit heureux. Il y a aussi le mythe de la fuite devant la réalité de la jeune femme apprenant qu’elle était enceinte, se jeta dans l’eau pour dissimuler sa grossesse. Heureusement Neptune l’a transformée en sirène.

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Le monde des Oiseaux

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2011

Légende des peuples amérindiens. 

 

Au début du monde, le Créateur, que les Indiens Abénakis appellent Tabaldak, créa la terre et pour eux, la terre devin le jardin de Tabaldak. Depuis ce jour, la vieille Terre-Mère donne les plantes qui nourrissent et les plantes qui soignent. Tabaldak avait créé tout ce dont les hommes avaient besoin pour vivre sur terre. Il avait tout créé ou presque, car pour les Indiens, le Créateur n’est pas parfait, sinon il aurait créé tous les Indiens parfaits…

 

Ara militaireTous les Indiens étaient en extase devant la création, jusqu’au moment où Ours Blanc décida de mettre son gros manteau blanc sur le pays et souffla son halène froide pour faire arriver l’hiver. A cette poque, les Indiens vivaient la majeur partie de leur temps dans le Tipi et les petits Papooses sont vite devenus bien tristes. Ils n’avaient plus rien pour s’amuser, sauf les cendres du feu qui paraissaient à peine tièdes tellement le froid était intense.  Durant l’été, ils avaient joué avec les feuilles de l’arbre sacré. Ils en avaient fait des colliers, des panaches, des papillons et ils avaient aussi joué avec le ruisseau. Mais avec la neige qui avait tout recouvert de blanc, tous leurs jouets avaient disparu et ils étaient devenus bien tristes. Tellement tristes que grand-maman Marmotte le remarqua et décida d’aller vois Tabaldak. Elle lui dit :

 

« Tu as créé de bien belles choses pour tes enfants adultes. Tu as tout donné pour qu’ils puissent bien vivre. Mais tu as oublié mes petits Papooses ».

 

Tabaldak réfléchit un instant et approuva grand-maman Marmotte. Il promit d’arranger les choses. Aussitôt que le printemps pointa son nez, il se mit à réfléchir à ce qu’il pourrait bien créer pour leur rendre l’hiver plus agréable. C’est alors qu’il se rappela avoir vu les enfants jouer avec les feuilles de l’arbre sacré. Il décida donc de créer les Oiseaux. Mais dans sa hâte de faire plaisir aux enfants pour l’hiver prochain, il créa les Oiseaux tous blancs de la même couleur que l’hiver.

 

Les enfants furent très heureux de cette création. Vous auriez dû les voir jouer avec les huards, les canards, les sarcelles, les perdrix, les pic-bois, les hirondelles,  les gros-becs, les rossignols, les bruants, les chardonnerets, les mésanges, les merles, les moineaux et les colibris. Les Papooses ont passé le printemps, l’été et même l’automne à s’amuser avec leurs nouveaux amis les Oiseaux.

 

Lorsqu’Ours Blanc jeta de nouveau son gros manteau blanc sur le dos de la Terre-Mère, les enfants se rendirent compte que les oiseaux étaient de la même couleur que la neige et qu’ils pouvaient à peine les voir. Même les oiseaux étaient bien embêtés pour se reconnaître entre eux. Ils étaient tous de la même couleur. Ils retournèrent dans leur tipi avec encore beaucoup de tristesse. Grand-maman Marmotte vit la tristesse des enfants. Elle retourna voir Tabaldak et lui dit :

 

Aras macao« Tabaldak, je crois que tu as créé les Oiseaux un peu trop vite. Tu as donné aux adultes une nature toute colorée à ton image, mais tu as oublié que les petits enfants méritaient aussi ces mêmes couleurs pour leurs Oiseaux ».

 

Tabaldak réfléchit et finit par dire à grand-maman Marmotte : « Tu as bien raison. Je vais réparer mon erreur. Appelle tous les oiseaux et dis-leur de se rassembler ici devant moi ».

 

Pendant ce temps, Tabaldak alla prendre du brun terre, du vert pelouse, du vert arbuste, du bleu ciel, du jaune soleil, du rouge feu, du gris nuage et fabriqua de merveilleuses teintures qu’il mit dans de magnifiques pots en écorce de bouleau que grand-maman Marmotte avait fabriqués pour lui. Les pots sentaient bon l’écorce fraîche.

 

Tabalkak plaça les pots de teinture devant lui. L’oie blanche s’avança la première près de Tabalkak et lui donna une plume afin qu’il puisse colorer les oiseaux. L’oie blanche lui dit : « Prends ma plume pour faire ton travail de création. Moi je resterai blanche afin que tes enfants s’en rappellent. Chaque année, je passerai au-dessus de leur territoire pour qu’ils se souviennent de toi ».

 

Jusqu’à ce jour, l’oie blanche n’a pas encore manqué à sa parole. Chaque printemps, de la fin mars jusqu’à la fin mai, près d’un million d’oiseaux fréquentent les berges du lac Saint-Pierre à Baie-du Fèbvre. Des milliers d’ornithologues amateurs et les amants de la nature se donnent rendez-vous le long des zones inondées pour observer le retour spectaculaire des oies blanches. Le Créateur commença donc son travail. Avec le rouge et le brun, il colora le merle. Avec le bleu il donna ses couleurs à l’hirondelle. Avec le jaune, il colora le chardonneret et ainsi de suite, jusqu’à ce que tous les oiseaux soient recouverts des couleurs de la nature. Vous pourriez même, si vous prenez le temps d’observer les Oiseaux, deviner où Tabaldak a pris la teinture pour colorer chaque oiseau que vous observez. Il n’y a pas de couleur sur un oiseau qui n’est pas dans la nature.

 

Pendant qu’il faisait son travail avec patience, un Oiseau le dérangeait constamment. Il criait, battait de l’aile bruyamment, bousculait les autres et oubliait de partager la joie de ses frères. Il alla même devant le Créateur pour l’insulter en lui disant que ses teintures étaient bien belles, mais passez brillantes pour les mettre sur son magnifique plumage. Patiemment, le Créateur continue son travail. L’oiseau était de plus en plus dérangeant, battant de l’aile et criant constamment. Il revint devant le Créateur encore une fois et d’un coup d’aile renversa tous les pots de teinture. Les teintures en se renversant se mélangèrent et devinrent toutes noires. Vous auriez dû voir grand-(maman Marmotte derrière le tipi. Elle était dans tous ses états, n’en croyant pas ses yeux de voir ce que l’oiseau avait fait.

 

Le monde des Oiseaux dans OISEAUX corbb1Le Créateur, dans sa grande patience, ramassa la teinture noire et le remit dans un nouveau pot que grand-maman Marmotte avait apporté. Il reprit sa plume et continua son travail. L’oiseau dérangeant revint une troisième fois devant lui pour l’insulter à nouveau, mais cette fois-ci, Tabaldak saisit l’animal par les pattes, le plongea dans la teinture noir et le leva très haut au bout de son bras en lui disant : « Telle est ta volonté mon bel oiseau et telle est ma volonté. Parce que tu l’as bien voulu, tu seras toujours un oiseau dérangeant et bruyant. Tu auras toujours un vol lourd et bruyant. Les autres oiseaux te craindront et les animaux te fuiront on t’appellera le CORBEAU ».

 

Et il laissa partir l’oiseau. Mais ce n’était pas le dernier oiseau? Le dernier oiseau arriva humblement devant  Tabaldak. Il excusa le comportement effronté du corbeau et dit au Créateur : « Tabaldak, je regrette le geste du corbeau. J’aurais voulu que tu couvres mes plumes de l’arc-en-ciel de ta création. J’aurais pu, ainsi coloré, voler très haut vers le soleil et tracer de grands cercles pour que tes enfants puissent y voir toute la puissance. J’aurais voulu être ton symbole pour tes enfants ». Le Créateur fut bien ému par les paroles de l’Oiseau. Il dit à l’animal : « Ouvre bien grandes tes ailes ».

 

Il prit alors sa plume et la plongea dans la teinture noire. Il en mit un peu sur le bout des ailes, un peu autour du cou. Il en mit aussi un peu sur la queue et balaya tendrement le dos de l’animal en lui disant : « Telle est ta volonté mon bel oiseau et telle est ma volonté. Tu seras mon symbole. Tu voleras très haut pour travers le cercle sacré. J’y mettrai toute ma puissance et mes enfants le verront. Tu seras le seul animal à regarder le soleil bien en face. On t’appellera l’AIGLE. Et pour s’en rappeler, chaque fois qu’un de mes enfants plantera un poteau dans le sol pour y graver ses symboles et ses totems, tout en haut il placera tes aigle-royal dans OISEAUXailes pour me symboliser. Tu seras un guide pour mes enfants. Telle est ta volonté mon bel Oiseau et telle est ma volonté.

 

Je veux que vous sachiez que depuis ce temps-là les Amérindiens utilisent les plumes de l’aigle pour s’en faire de belles décorations et qu’il y a toujours une plume d’aigle attachée à la pipe sacrée.

 

Cette légende est encore très vivante dans le village Abenakis d’Odanak au Québec (ou Abénaquis). Le nom d’Abénaqui provient des termes wabun (la lumière) et a’Ki (la terre), on peut donc les désigner comme « peuple du matin », « peuple du soleil levant » ou « peuple de l’Est. » Comme le nom originel de leur territoire correspond à ce qui est désormais la Nouvelle-Angleterre, le terme Wabanaki est parfois utilisé pour désigner tous les peuples dans la région parlant des langues algonquiennes: les deux tribus d’Abénaquis, les Micmacs, les Malécites et les Passamaquoddy. 

Extrait de « La Roue de Médecine » de Sun et Wabun Bear

BARSEPA - étoiles

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Le Langage des Oiseaux 1

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2011

L’oiseau est un symbole, celui de la liberté, celui de l’évasion vers des contrées lointaines dont nous avons rêvé, celui de la migration, mot magique de déplacement que nous fait revivre le merveilleux film de Jacques Perrin  » Le Peuple Migrateur « .

 

 Vanneau sociable (Vanellus gregarius)Notre vie ne peut pas être en permanence conduite par le matériel, le biologique ou le rationnel, elle doit garder son sens grâce à la beauté qui demeure malgré tout, tout autour de nous, et à cette part de rêve qui nous habite tous, et parfois nous conduit au delà de nous mêmes.

 

Regardons de plus prés ce jardin secret, l’oiseau peut nous y aider.

Si l’on essaie de suivre la piste des civilisations disparues, l’on peut remarquer la fréquence de certains signes et symboles associés aux oiseaux, et particulièrement sur les hauts lieux de la Connaissance. Les initiés qui nous ont précédés depuis des millénaires ont toujours tenté de nous faire parvenir des messages secrets, soit peints ou gravés dans la pierre, depuis les plus sombres cavernes de la préhistoire jusqu’aux temples pharaoniques des plus brillantes civilisations, et ce, très souvent par l’intermédiaire des oiseaux . Ces messages révèlent entre autres que dès la première période, c’est à dire environ 20.000 ans avant notre ère, le prodigieux savoir de nos lointains ancêtres, que nous jugions n’être que de simples brutes tout juste capables de tailler des cailloux, mais qui, paradoxalement, nous ont laissé des peintures rupestres si admirables, que même les experts de la préhistoire refusèrent longtemps d’admettre leur authenticité.

 

Il est pour le moins curieux de constater que les grottes initialement destinées à devenir des sanctuaires étaient choisies selon une véritable connaissance des courants telluriques et cosmiques. C’est ainsi qu’ils en sont même arrivés à transformer la topographie et le plan des lieux afin d’en renforcer l’atmosphère magico-religieuse. Les grottes de LASCAUX, par exemple: le plan des grottes représente deux oiseaux, l’un figure un gigantesque échassier et l’autre ressemble à un oiseau sur un perchoir, vu de dos avec le bec levé.

 

 Chouette de Tengmalm au CanadaQuand on sait l’importance du message de l’oiseau, on ne s’étonnera pas de le retrouver dans la topographie même de ces lieux qui sont pratiquement tous orientés d’Est en Ouest, axe de la manifestation divine, axe d’où s’accomplit également le cycle initiatique de la Vie et de la Mort.

 

Les oiseaux ont eu un rôle prépondérant dans toutes les légendes mythologiques et religieuses, symbole universel de la création avec  » l’Oeuf -Cosmique « . Dans la Bible, un passage de la Genèse en fait aussi mention:  » L’Esprit de Dieu planait au dessus des eaux primordiales tel un oiseau « .

 

Tous les peuples furent frappés par la naissance de l’oiseau issu du germe de l’œuf à l’intérieur d’une coquille protectrice qui devait évoquer pour eux abri et sécurité, dans la chaleur, l’ombre et le secret de la matrice, mais avec le désir insensé de briser cette coquille qui faisait office de prison , pour s’envoler vers la Vie, la Lumière et la liberté.

 

Cet  » Oeuf Primordial  » a été à l’origine de multiples croyances. Mais comment expliquer alors que les peuples répartis sur l’ensemble de la planète aient choisi ce même symbole de l’oiseau pour transmettre leurs messages ?

 

Et pourquoi la majorité d’entre eux ont- ils pris, pour définir la création du monde, le même symbole de  » l’OEUF-COS­MIQUE « ?

 

Plusieurs réponses semblent plausibles. La naissance de l’oiseau sortant de son œuf devait présenter aux temps les plus reculés un sujet magique et d’étonnement pour ces hommes primitifs.

 

Ils en firent donc le symbole de toute Vie, accréditant jusqu’à nos jours le mythe d’un  » Œuf-Primordial « .

Or, ce qui semble incroyable, c’est que cette idée de la création du Monde issue d’un  » Œuf-Cosmique  » à l’identique de l’oiseau est universelle.

 

Dès l’origine, les yeux de nos ancêtres ne pouvaient que se lever vers les cieux d’où venait la Lumière et la chaleur du soleil source de Vie, la nuit étoilée, la clarté lunaire, la pluie fécondante, mais aussi les terribles orages ponctués d’éclairs et de coups de tonnerre qui faisaient naître en eux le respect et la crainte de tout ce qui venait de la voûte céleste .

 

Ces phénomènes qui nous semblent naturels, ils les confondirent très vite avec les Dieux dont ils voulurent s’attirer les bonnes grâces.

 

Seul l’oiseau était capable de s’élever dans les airs à la rencontre de ces divinités. Il fut donc tout naturellement désigné pour servir d’intermédiaire, de Messager en quelque sorte, entre les dieux et les hommes. (à suivre…)

 

Publié dans le Khalam – Bulletin N° 12 – Mars 2004 – K012-3       L’EDIFICE  -  contact@ledifice.net

 

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Le Langage des Oiseaux 2

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2011

Le Langage des Oiseaux 2 dans OISEAUX 220px-Larus_ridibundus1Selon PLATON, les âmes sont ailées, seules capables de quitter le corps. Celles qui atteignent la perfection s’élèvent dans les cieux sans difficulté, leur pureté fortifiant leurs ailes, les autres se bousculent, se heurtent dans leur tentative d’ascension et leurs ailes se brisent.

 

L’âme qui a perdu ses ailes tombe et s’incarne dans la matière, c’est -à -dire un corps terrestre où elfe reste enfermée avant de se libérer à nouveau , par la Mort qui est la destruction physique du corps qui l’emprisonne . Elle peut alors retourner à l’Orient qui est la patrie originelle de toutes les âmes.

 

Quel que soit le Pays, de tout temps il a été admis que les âmes des morts s’envolaient comme des oiseaux. Le Thème primordial des divinités ailées, de l’Esprit Saint, demeure toujours vivant dans la religion.

 

Souvenir des anciens mythes, on retrouve le symbole de l’oiseau qui figure sur les bijoux, les pièces de monnaie, les étendards, les blasons et armoiries. L’Aigle, par exemple, est considéré comme le Roi des oiseaux, il est le symbole de la puissance, il conduit les armées à la victoire. Il est l’emblème de nombreux Pays ou règne en maître la dictature.

 

On le retrouve également bicéphale sous le saint empire Romain germanique. Il semble bien malgré tout que les victoires auxquelles il présidait ne furent que passagères et n’empêchèrent pas les grands empires dont il était le symbole de s’écrouler lamentablement dans le feu, dans le sang et le malheur.

 

Les Cagots ou Gavots, dans les Pyrénées, en pays Basque, sont les hommes des gaves, des torrents montagnards de ce pays. Mais les gaves, parce que leurs eaux sont chantantes, tirent eux mêmes leur nom du Ove, c’est à dire du gosier des oiseaux.

 

Les Gavots seraient donc aussi ceux qui parlent cette langue mystérieuse des initiés appelée  » Langue des Oiseaux « . Cette langue dont Rabelais, Cyrano de Bergerac et Fulcanelli n’ont parlé qu’à mots couverts, ce qui a fait s’interroger beaucoup de curieux sur ce sujet.

 

 Couple (la femelle est à gauche)A ceux qui se demandent ce qu’était à l’origine la Langue des oiseaux, précisons que la clé de l’énigme se trouve précisément en plein pays de la GAGO­TER1E, dans un village que peuplèrent jadis les Cagots, et qui porte le nom des anciens dieux Goths. Le village se nomme :  » Aast  » (64460) Pyrénées Atlantiques.

C’est là que l’on peut rencontrer et entendre les derniers  » SILURS « . Les Silurs sont des bergers montagnards qui pratiquent encore la langue des oiseaux dans sa forme originelle. Ils communiquent entre eux au moyen de sifflements modulés ; chaque modulation du sifflement est une syllabe et l’ensemble de ces syllabes forment les phrases d’une langue complète.

 

Cette langue qui n’existe plus que dans le village de Aast, depuis des temps immémoriaux, est pour ceux qui la pratique un moyen d’expression tout à fait naturel.

 

Le sifflet est beaucoup plus difficile que l’Anglais, nous disent-ils d’une façon humoristique.

D’abord c’est une langue que l’on peut employer sans risque d’être compris par des indiscrets et c’est aussi la seule langue téléphonique du monde car elle permet de communiquer jusqu’à une distance de 2,5 Km en plaine et à 14 Km en montagne.

 

L’étrangeté et la rareté de la langue sifflée a amené des anthropologues à lui consacrer un colloque international dans les années 1959.

 

Ce colloque a mis en évidence un fait assez troublant. Les sonagrammes des Silius sont identiques à ceux réalisés sur les dauphins. De là à conclure qu’avec le chant des oiseaux et les manifestations acoustiques des dauphins, les sifflements humains sont peut être les rameaux divergents d’un tronc commun qui pourrait être la langue originelle, une sorte d’Espéranto primitif et universel.

 

Il  est quand même curieux de constater que les conclusions scientifiques rejoignent le vieux thème, si cher aux hermétistes, d’une langue primitive commune à l’homme et aux animaux et tout particulièrement à l’homme et au dauphin, animal qui joue un rôle éminemment symbolique dans la mythologie antique et aussi en Alchimie. (à suivre…)

 

Publié dans le Khalam – Bulletin N° 12 – Mars 2004 – K012-3       L’EDIFICE  -  contact@ledifice.net

 

 

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Le Langage des Oiseaux 3

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2011

 

La langue des oiseaux ne peut ni se lire, ni s’écrire, c’est une langue purement phonétique, immédiatement accessible aux illettrés, mais en même temps inaccessible au commun des mortels. C’est bien pourquoi les hermétistes ont baptisé la Langue des oiseaux  » Cabale Phonétique « .

 

Le Langage des Oiseaux 3 dans OISEAUX pt38953C’est une véritable langue sans écriture reposant uniquement sur la lecture phonétique de rébus et sur la connaissance de l’Argot. C’est celte qui permet de déchiffrer les figures symboliques sculptées sur les cathédrales Gothiques. Les symboles ont un sens, voire plusieurs sens, car certains sont très riches, et la compréhension du langage des symboles (langage alchimique par excellence) implique un long apprentissage par la réflexion ou par l’expérience sur le terrain (visites de site ou de cathédrale), et surtout il est pratiquement impossible de transmettre ce que l’on ressent, si ce n’est par d’autres symboles.

 

C’est l’exemple du E=MC2 que tout le monde connaît mais dont peu de gens peuvent pénétrer les arcanes mathématiques de cette formule. Mais tout le monde en connaît les applications relatives à l’énergie atomique.

 

Le langage des oiseaux est une jolie musique, elle attire même si on ne la comprend pas. C’est ainsi que nombreux sont ceux qui se sont lancés dans leur quête personnelle du GRAAL sans raison exprimable, seulement à cause de telle cathédrale visitée ou telle belle légende lue. Ils sentent qu’ils ont soulevé un coin du voile, et ne peuvent plus l’oublier, car telle pourrait être la quête du Saint Graal, une simple quête du Saint- Bol.

 

Le langage des oiseaux est le plus souvent l’utilisation de rébus ou de jeux de mots qui ont pour but de coder des œuvres ou des livres à des fins soit politiques ou ésotériques.

 

C’est là l’essence même du vrai secret initiatique, transmis par des rituels symboliques. Il est inexprimable, car il est de l’ordre du ressenti. Ce langage symbolique fait prendre des raccourcis de pensée, c’est le même principe que l’utilisation de signes en mathématique ou en physique, qui par le langage symbolique, permet à des gens de transmettre des concepts énormes sans se parler, par simple signe.

 

C’est ainsi que la LANGUE DES OISEAUX a été utilisée dans de nombreux ouvrages tels que : Rabelais. Cyrano, Don quichotte, les contes de ma mère l’oie, les voyages de Gulliver de SWIFT ; d’ailleurs, Swift Jonathan avait déjà publié à son époque, un livre sur le  » PUN  » où l’art de faire des jeux de mots.

 

150px-Alpineswift25 dans OISEAUXActuellement, nous parlons souvent de l’Art Gothique, mais savez vous que c’est tout simplement une déformation du mot  » ARGOTIQUE « . La cathédrale est une œuvre D’ART GOTH ou d’ARGOT.

 

Mais qu’est ce donc que ce mot Argot? On le définit comme étant un langage particulier à tous les individus qui ont intérêt à communiquer leur pensée sans être compris par ceux qui les entourent.

Tous les initiés s’exprimaient en Argot, aussi bien les truands de la cour des miracles que les poètes, les FRIMA- SONS du moyen âge (Les Logeurs du Bon -Dieu), les Francs- Maçons, qui édifièrent les chefs-d’œuvre Argotiques que nous admirons aujourd’hui.

 

La fameuse phrase : « Il pleut »  que l’on se dit lorsque nous ne sommes pas à couvert, est un bel exemple d’argot maçonnique.

 

Mais ce terme argot désigne avant tout un peuple avant de désigner son langage. De quel peuple s’agit il? C’est le peuple des gueux, mais qui pouvaient bien être ces gueux ou Argot ? Eh bien tout simplement les GOTHS, car ARGOT est formé du mot Germain  » ARG « , qui signifie malin, et  » GOTE  » c’est à dire  » GOTH « , mais aussi Goth­malin , tout comme le Français désigne à la fois l’homme français et la langue française.

L’argot désigna jadis à la fois l’ARG­GOTE, le GOTH-Malin, et sa langue incompréhensible pour l’étranger.

L’argot désigna par la suite par extension la langue incompréhensible des constructeurs de cathédrales , qui avaient recueilli la tradition des Goths- malins, celle de la Cagotterie, puis celle de la Coterie, c’est à dire des compagnons secrètement réunis dans leur Loge, langue pour initiés et donc langue verte puisque le vert est la couleur de l’initiation.

 

Tout comme les  » DEVOIRANTS  » étaient des  » DEVORANTS « , la Coterie devint par calembour la  » Gotherie « . Voilà pourquoi l’on a pu dire que l’Art Gothique était Argotique…

 

Voilà pourquoi l’on pourra retenir qu’une caste privilégiée devait être à l’origine particulièrement proche des oiseaux pour que ces Initiés les choisissent pour transmettre leur langage secret. 

Ils en firent même le symbole du lien éternel entre la Terre et le Ciel, et le Ciel avec le Cosmos. 

 

Albert DEBANNE

 

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Nous ne retiendrons que ces Liens, qui nous permettront, à nous tous, de s’élever au dessus de la matière, des haines, des rivalités de classes, de races, ou de pays.

 

 Que le G.A.D.L.U. fasse que ce symbole de tolérance, de paix et de fraternité reste toujours présent en nos cœurs

 

Publié dans le Khalam – Bulletin N° 12 – Mars 2004 :  K012-3      L’EDIFICE  -  contact@ledifice.net

 

 

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Hibou animal Totem

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2011

Le Hibou : 23/11 au 21/12 

 Hibou grand-ducLe hibou a le plumage doux, sa tête est large avec des yeux énormes, une face plate. Le bec crochu est, lui, en partie caché. C’est un oiseau de nuit que l’on pourrait appeler l’aigle de la nuit

Il est celui qui vit parmi nous en nichant dans les arbres creux, les bâtiments de ferme, ou encore les clochers d’églises. Symbole d’un totem puissant et efficace. Il chasse de nuit et se nourrit principalement de petits rongeurs. La femelle pond en moyenne quatre à sept oeufs dont l’incubation dure 33 jours. Pendant ce cycle, c’est le mâle qui lui apporte sa nourriture. Les hiboux sont de très bons parents. 

Bien des gens considèrent le hibou comme un animal de mauvais augure. Cette attitude nous vient d’une époque où l’on s’efforçait, à n’importe quel prix, à dénigrer tout ce qui jusqu’alors était tenu pour sacré. 

Dans l’ère pré-chrétienne, le hibou était assimilé à la sagesse, le mental et la science sacrée, il était donc un oiseau sacré. Comme leur totem animal, les Hiboux ont une attitude orgueilleuse, voire parfois ostentatoire. 

Les yeux du hibou sont en mesure de déceler les mouvements les plus infimes dans des conditions de luminosité minimale. C’est pourquoi vous serez sensible à certains détails subtils qui vous avaient échappé jusqu’ici. Qu’elles soient diurnes ou nocturnes, vous devez vous fier à ces impressions, puisque hibou voit aussi bien le jour que la nuit. 

Rien ne leur échappe car ils sont très observateurs; ils font attention à tous les détails et c’est ce qui leur permet d’acquérir une bonne connaissance des sujets sur lesquels ils se concentrent. 

Chez le hibou, le sens de l’ouïe est tout aussi développé que celui de la vue. Voilà pourquoi vous serez en mesure d’entendre le non-dit dans la voix des autres personnes. Faites confiance à ce que vous entendez, ou n’entendez pas, dans les conversations de votre entourage, aussi étranges que ces impressions puissent être. C’est lorsque vous apprenez à vous fier à votre instinct que vous voyez votre propre sagesse s’exprimer. 

Hibou animal Totem dans OISEAUX 250px-Bubo_bubo_portraitIls sont en général attirés par les sujets ésotériques ainsi que les choses « secrètes « . Mais, parallèlement, il y a quelque chose en eux qui les pousse à la prudence, un besoin de rester les pieds sur terre. 

Le hibou est le guide silencieux, le maître qui nous enseigne à faire confiance à notre instinct et à nos impressions secrètes. Il prodigue ses conseils en aiguisant nos sens de l’aide et des conseils sont disponibles, mais ils vous appartient de les accepter. 

Leur façon d’échapper aux regards, tel le Hibou qui se fond dans la nuit, se traduit de plusieurs façons : ces gens, de nature extravertie, se replient parfois sur eux-mêmes au point de contourner la compagnie ou la présence des autres ; ou encore, ils abandonnent les entreprises dans lesquelles ils sont profondément engagés. C’est par ce genre de situations, qu’ils risquent d’être mal compris et de blesser les autres autant qu’eux-mêmes. 

Le Hibou est associé à la « sagesse cachée  » ainsi qu’à la lumière brillant dans les ténèbres comme la lune. Les Hiboux sont souvent amenés à constater qu’on leur fait prendre conscience de la réalité d’une situation donnée avant que leurs efforts ne deviennent évidents pour les autres. Ce qui indique une forme d’illumination précédant l’expérience de «  l’éveil « .

 

 

la Rubrique Astro, les oiseaux peuvent nous révéler bien des choses.

GIFS OISEAUX

 

 

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Rêves d’oiseaux…

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2011

Rêves d'oiseaux… dans OISEAUX r3hfxavb

Rêver de colombe : 

Traditionnellement, la colombe est un symbole de paix. C’est le même sens qui est présent dans les rêves. Si vous en avez rêvé, vous découvrez une paix intérieure qui suit une période de conflit. Si c’est un espoir, avent de disparaître, de son vol, elle vous indique quelle direction prendre pour attendre cette paix.

 

Paix intérieure, pureté.

 

 

Rêver de moineau

Le symbolisme du moineau est très proche de celui de l’oiseau en général, celui de l’âme humaine. Si un moineau apparaît à notre fenêtre, il représente l’âme d’un proche disparu qui nous visite ou qui continue de veillez sur nous.

 

 Passer domesticus, mâle adultePlusieurs moineaux qui évoluent devant nous représentent notre perception actuelle du monde et de certains de ses habitants. Notre regard nous permet de voir des âmes joyeuses et unies dans un groupe harmonieux. L’égrégore du groupe lui insuffle une énergie capable de les libérer de la pesanteur coutumière, celle de la condition humaine. C’est une force qui s’oppose à la fragilité de l’individu isolé.

 

Ame humaine, vision joyeuse de la vie.

 

 

Rêver de pigeon

Le pigeon, dans le langage populaire, c’est celui qui se fait plumer. Le plus souvent, il symbolise donc un homme trop gentil, qui 220px-D%C3%A9tail_t%C3%AAte_palombe dans OISEAUXse fait pigeonner. A l’inverse, le pigeon des villes est un parasite. Il se nourrit des déchets de l’homme. Mais il en produit plus qu’il n’en consomme. Sa présence est mal tolérée par ceux qu’il envahit. Ainsi, le pigeon de nos rêves peut être un parasite psychique. Il symbolise un personnage – ou plusieurs – qui vit à nos dépens, qui envahit votre esprit au point d’en devenir dérangeant.

 

Bouc émissaire, gogo, homme trop gentils, parasite.

 

 

Rêver de perroquet

Si le perroquet est un gros volatile, il n’en a pas forcément le caractère sexuel comme le gros oiseau. Il se pourrait même que le ramage soit au-dessus du plumage, malgré ou à l’instar de son gros bec, c’est-à-dire que ceux qui e parlent le plus sont ceux qui le font le moins. Néanmoins, nous pouvons quand même en admirer autant le plumage que le ramage.

 

En effet, cet oiseau ne manque pas d’attrait ni d’un donc certain pour la conversation.

 

gifs oiseaux De façon universelle, le perroquet est connu pour sa faculté de parole, imitation de la voix humaine qu’il répète et caricature. Dans cette optique, il peut s’en dégager deux sens : le perroquet n’est qu’n vilain rapporteur ou alors, il prend l’apparence d’une autre personne dont il se fait la voix. Qui se dissimule alors sous le masque multicolore du perroquet ? De par sa nature à imiter ou caricaturer la parole et les inflexions des autres, le perroquet peut faire songer à un être qui prend les apparences d’une personne, mais qui souffre d’un manque de personnalité. En langage plus psychologique, quelqu’un qui serait dépersonnalisé. De par sa recherche d’écoute et la séduction de son plumage, on peut y voir aussi une forme narcissique. La pluralité de ses imitations évoque un aspect polymorphe. Si nous associons tous ces éléments, nous obtenons une définition du manipulateur, pervers narcissique ou plus encore, pervers polymorphe.

 

Reflet de nous-mêmes, personnage haut en couleur, manipulateur émotionnel, intelligent, certes, mais n’est-il qu’un simple imitateur ? N’en gardons que l’exotisme, la longévité, et la beauté.

Toujours dans l’ambivalence, dans la langue d’Hézou Azau, le perroquet peut se décliner sur deux modes :le père OK ou le père roquet ; figure idéalisée ou méprisée ? Encore mieux, une invitation paradoxale au silence : le pet roquet ou la paix, roquet ! Ou dans son sens d’imitation mécanique itératif : pair-hoquet.

 

 

Rêver de hibou

 Asio flammeusDans l’imaginaire de beaucoup, le hibou ou la chouette sont des oiseaux de mauvais augure. Volatiles nocturnes, au cri lugubre, ils effraient, font naître des terreurs imaginaires. Le hibou rappelle l’homme à ses angoisses, à la peur de l’invisible et de l’inconnu.

 

Pourtant, le symbolisme de cet oiseau est éloigné de ce sens négatif. Capable de voir la nuit, de faire la lumière sur ce qui est caché, le hibou symbolise la sagesse qui nous vient de la nuit, soit par nos rêves, soit par le travail que nous accomplissons durant cette période. Le regard du hibou est le seul à bien discerner la réalité du fantasme.

 

Cet oiseau évoque encore une certaine solitude mêlée de tristesse. C’est un sentiment d’isolement, parfois volontaire un retrait momentané de la lumière pour accéder à celle plus secrète et plus difficile, la lumière intérieure.

 

 

Négatif : Terreur nocturne, peur de l’inconnu, solitude.

  Positif :    sagesse, lumière intérieure.

 

 

Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html 

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves


En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM 

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