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TORTUES MOLLES

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2014

 

290px-Trionyx_triunguis_Zoo_Rostock_15-08-2008_083Trionyx triunguis est aisément reconnaissable à sa tête triangulaire et à sa carapace beaucoup moins bombée que les tortues terrestres.

Son habitat naturel est constitué de fleuves et rivières, pourvu que leurs eaux soient peu rapides, ainsi que des marais et des lacs.

Elle est carnivore et se nourrit principalement de poissons et de crustacés.

 

la Tortue-molle à épine, est une espèce de tortues de la famille des Trionychidae.

C’est est une espèce de tortue d’eau douce dont il existe de nombreuses sous-espèces difficiles à distinguer.

La carapace dorsale quasi circulaire de la tortue à carapace molle ressemble à une crêpe ; elle est recouverte d’une peau coriace plutôt que de dures plaques cornées, comme la plupart des carapaces de tortues. Chez les grosses femelles elle peut atteindre environ 43 cm de longueur.

Cette tortue se montre peu, devient féroce quand on la dérange et peut infliger des blessures graves avec sa mâchoire, coupante comme un rasoir.

Surtout aquatique, cet animal préfère les régions de sable et de boue, où il demeure dans l’eau peu profonde, ne laissant souvent sortir que ses narines. Il mange des écrevisses, des insectes aquatiques et des poissons.

 Description de cette image, également commentée ci-après

Les Trionychidae sont une famille de tortues cryptodires. Elle a été décrite par John Edward Gray en 1825.

Les tortues de cette famille ont une carapace molle couverte d’un cuir épais. La famille répertorie des espèces essentiellement carnivores. La famille des triasochelydés existe depuis le début du trias.

L’hyoplastron et hypoplastron sont distincts. Il n’y a pas de clapets fémoraux. La surface osseuse est creusée de cupules ou de vermiculures ou encore des sillons séparés par des bourrelets, disposés radiairement et concentriquement à partir et autour d’un centre ponctuel ou d’un axe.

Les neurales ont des cupules en « nid d’abeille », ou bien alignées, irrégulièrement, ou radiairement à partir du centre de la plaque.

La sous-famille Trionychinae est caractérisée par des bourrelets anastomosés isolant les cupules.

Certaines tortues peuvent absorber l’air par leur peau. Les trionychidés peuvent en absorber dans l’eau jusqu’à 70 % de leurs besoins en dioxygène.

 

Eastern Spiny Softshell Turtle.jpg

Ces tortues à carapace molle sont probablement les premières tortues à avoir repris une vie aquatique pour vivre dans les eaux boueuses ou sablonneuses peu profondes. Pour cela elles ont donc dû subir des transformations physiques et comportementales. Leur carapace s’est aplatie, arrondie, leur structure osseuse s’est réduite, les écailles ont disparu pour laisser place à du cuir. Leur carapace n’a pas d’os périphériques (excepté pour les Lissemys). Leurs pattes munies de trois doigts griffus caractéristiques à leur famille, se sont palmées, leur cou est devenu extensible et les narines se sont perchées au bout d’une espèce de petite trompe. De plus, n’étant plus protégées par une carapace dure comme les autres tortues, elles ont développé une grande agressivité.

Publications originales

  • Forskål, 1775 : Descriptiones Animalium: Avium, Amphibiorum, Piscium, Insectorum, Vermium; quae in Itinere Orientali Observavit. Post mortem auctoris edidit Carsten Niebuhr Hauniae [Copenhagen]: Mölleri, p. 1-164 (texte intégral).
  • Geoffroy Saint-Hilaire, 1809 : Memoire sur les tortues molles. Nouveau Bulletin du Société Philomatique de Paris, vol. 1, n. 22, pp. 363–367 (texte intégral).

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La Ruche

Posté par othoharmonie le 31 décembre 2011

La Ruche dans ABEILLES 250px-Cadres_mobiles6Une ruche est une structure artificielle, presque fermée, abritant une colonie d’abeilles butineuses qui vit, produit du miel et élève de nouvelles générations d’abeilles.

Il s’agissait autrefois d’une structure tressée ou creusée dans un tronc mort. Il s’agit aujourd’hui généralement d’une caisse de bois, construite par un apiculteur. Les abeilles y construisent leur nid pour élever leur progéniture et entreposer du miel pour l’hiver suivant, selon un rythme de vie bien défini. L’équivalent naturel de la ruche est souvent nommé « nid ».

Dans tous les cas, la structure interne de la ruche est une matrice dense de cellules hexagonales de cire d’abeille, appelée un nid d’abeilles. Les abeilles utilisent les cellules pour le stockage de la nourriture (miel et pollen), et pour le renouvellement de la population (œufs, larves et pupes). Seules les espèces du sous-genre Apis sont élevées dans des ruches construites par l’Homme, mais seulement deux espèces ont pu être domestiquées (Apis mellifera en occident et Apis cerana en Orient).

À l’état naturel, les abeilles sauvages peuvent établir leur colonie à l’air libre, à partir d’un essaim suspendu à une branche d’arbre, dans des anfractuosités, cavité d’un arbre creux (vivant ou mort), anfractuosité dans la roche, cheminée ou cavité dans une construction, etc.

 dans ABEILLESUn groupe de ruches est un rucher. Le plus grand rucher d’abeilles domestiques de France se trouve à Montfrin, dans le Gard.

L’apiculture regroupe les connaissances liées à l’élevage d’abeilles domestiques et à la construction de ruches.

 On peut dire que les ruches traditionnelles, en paille, ne font qu’apporter une enveloppe à la colonie des abeilles. Parce qu’il n’y a pas de structure à l’intérieur d’une ruche traditionnelle, les abeilles remplissent leur ruche de miel, déposé dans des alvéoles de cire, appelés alvéoles à miel.

 

L’alvéole à miel se lie fortement, et on ne peut le déplacer sans le détruire. Donc, la récolte du miel détruisait en général la ruche, malgré les modifications apportées pour éviter sa destruction.

 On extrayait en général le miel des ruches traditionnelles par pressage ou tapotage, ce qui écrasait les alvéoles faits de cire. À cause de cette méthode de récolte, les ruches en paille fournissaient plus de cire mais moins de miel qu’une ruche moderne.

320px-BeekeeperEn général, on n’utilise plus de ruches en paille, et, de plus, elles ont été déclarées non réglementaires dans beaucoup de pays : elles ne permettent pas d’inspecter les abeilles et les alvéoles pour détecter les maladies et les parasites, sans destruction des alvéoles, et souvent de la colonie.

Il y a trois sortes de ruches traditionnelles : les ruches en tuiles, les ruches en paille et les ruches de gomme.

Il existe également des ruches emmurées, notamment dans la Manche

L’apiculture moderne a apporté les ruches divisibles, à cadres amovibles, facilitant la conduite des ruches..

 

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Nid d’Abeilles

Posté par othoharmonie le 31 décembre 2011

 Nid d'Abeilles dans ABEILLES 220px-CompositeSandwichLes structures en nid d’abeilles (NIDA ou NIDAPLAST) comparables aux alvéoles d’abeille (ou de guêpes…), servent à renforcer la résistance d’un élément tout en garantissant une légèreté maximale. Les nids d’abeilles peuvent être constitués d’aluminium, de papier carton ou de matière plastique synthétique.

Un mode de production consiste à sortir des plaques qui sont ensuite pliées (gaufrage) et assemblées pour former des alvéoles hexagonales.

Un mode de production plus performant a été obtenu dès le milieu des années 1980 en France, pour la production de nid d’abeilles à base de matière plastique (polypropylène) à partir du procédé d’extrusion par la société Induplast qui deviendra par la suite la société Nidaplast.

Dans l’industrie des composites, l’âme d’un panneau sandwich est souvent constitué d’un nid d’abeilles sur lequel sont apposés des peaux à base de résine et de fibre de verre. L’âme procure ainsi au panneau une résistance en compression plus importante, une plus grande capacité de déformation (selon le type d’âme utilisé), ainsi qu’un taux de vide avoisinant les 95 % permettant une légèreté du matériau.

230a dans ABEILLESElles sont employées en particulier dans l’industrie aéronautique pour le remplissage de volumes creux comme par exemple les « saumons » de voilure ou de gouvernes, mais aussi dans l’automobile, le nautisme, l’éolien.

Les nids d’abeilles sont également utilisés dans les travaux publics depuis le milieu des années 1980, assemblés en blocs de grande dimensions, ils associent légèreté (95 % de vide) et forte résistance en compression verticale.

Commercialisé par la société Nidaplast Honeycombs, ces blocs de nid d’abeilles donneront naissance à une nouvelle famille de matériaux, les SAUL pour Structure Alvéolaire Ultra Légère qui feront l’objet d’un guide, Les SAUL en remblai allégé par le Laboratoire Central des Ponts et Chaussées en 1992.
Ces blocs seront utilisés en remblai allégé pour le soutènement et le renforcement de sol.

Puis ces nids d’abeilles seront exploités pour leur taux de vide de 95 % de volume utile ainsi que leurs propriétés hydrauliques pour être utilisés en gestion et stockage des eaux pluviales, sous forme de Bassin de rétention des eaux pluviales enterrés sous espace vert, voirie, autoroute.

Cette solution fera également l’objet d’un guide, Les Structures Alvéolaires Ultra Légères SAUL en assainissement pluvial, édité en juin 1998 par le Laboratoire Central des Ponts et Chaussées et le CERTU (Centre d’Étude sur les Réseaux, le Transport et l’Urbanisme).

 

 

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