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LA VOIX DU REGNE ANIMAL NOUS DONNE UNE BELLE LECON D’HUMANITE

Posté par othoharmonie le 12 juillet 2017

 

Nous vous offrons ces paroles dans l’une de vos langues usuelles. Nous parlons plusieurs langues et nous produisons plusieurs sons, mais notre méthode de communication la plus commune est celle que vous appelez le langage corporel. Vous utilisez aussi ce langage plus souvent que vous ne le pensez, mais vous préférez la plupart du temps employer des mots pour vous exprimer, même quand vos yeux et votre corps les contredisent. Dans notre langue, il n’y a pas de méprises subtiles, de tentatives de tromperie. Quand nous avons faim, nos intentions sont bien connues, et même dans les broussailles ou dans l’obscurité, notre énergie émet une fréquence vibratoire qui exprime ce que des mots ne pourraient dire.

chat sur ordi

La communication énergétique.

Plusieurs d’entre nous sont des prédateurs, à l’instar de plusieurs humains. Nos méthodes de chasse et nos efforts pour nourrir nos familles affamées diffèrent cependant des vôtres sous plusieurs aspects. Pr exemple, notre vibration et notre langage corporel pourraient signifie ceci : « Je suis une mère qui doit nourrir ses petits affamés. J’honore votre force vitale et votre choix de vous placer devant moi. En prenant votre vie, je vous honore encore plus, car je placerai votre force vitale dans mon propre corps et celui de mes jeunes« . Chaque espèce de notre règne a-t-elle de telles pensées avant de s’emparer d’une vie ? Non, car toutes les espèces ne sont pas conscients d’elles-mêmes. Pourtant, dans ce que vous appelez l’instinct animal, il existe une communication sur le plan énergétique. L’humanité n’aime pas trop se voir comme prédatrice ; elle préfère sans doute se qualifier de consommatrice.

Nous sommes vus comme les plus proches de l’espèce humaine quant à la capacité et au développement du cerveau. Vous considérez certains primates comme de lointains cousins de l’espèce humaine. Nous espérons ne pas trop vous offenser en affirmant que ce n’est pas toujours flatteur. Ceux qui se proposent volontaires pour vos expériences le font par choix, de même que ceux qui tentent de communiquer avec vous par un langage symbolique. Vous croyez que la science étudie la nature, mais celle-ci par nécessité, doit être vigilante à son endroit. Des volontaires de chaque espèce participent à vos expériences et vivent parmi vous comme vous l’entendez. Il s’agit d’une collaboration mutuelle, mais fréquemment, ce qui est appris semble n’avoir que peu d’utilité ou de signification tant pour vous que pour nous.

Notre histoire est aussi variée que la vôtre. Plusieurs d’entre nous sont originaires de cette planète, mais certaines espèces sont nées ailleurs, génétiquement parlant. Nous trouvons intéressant que votre instinct de prédateurs porte peu d‘intérêt aux espèces provenant d’ailleurs. Ce qui n’est pas dans votre mémoire cellulaire ne semble pas vous intéresser beaucoup, de sorte que nos chemins sont parallèles et ne se croisent jamais. Nous nous intéressons au présent et au futur, mais nous n’avons aucun intérêt à reconstruire notre passé. Ce n’est pas parce que nous nous intéressons uniquement à la survie de nos espèces individuelles, mais plutôt parce que nous comprenons que la perfection nous a conduits jusqu’à ce moment et qu’elle nous conduira encore plus loin. Dans le règne animal, le développement ne se fait pas au même niveau d’expérience que chez les humains. Nous le comprenons et nous n’envions pas les nombreux chemins que suit l’humanité dans ses efforts pour comprendre ce qu’elle est tandis que sa conscience s’accroit.

LOUTRES

Des espèces qui songent à se retirer.

Nous savons que vous vous préoccupez de nos amis océaniques, et avec raison. Cependant, leur bonne volonté envers l’humanité n’a pas suscité beaucoup de gentillesse en retour. Vous vous émerveillez de la beauté des océans, de leur profondeur, de leurs couleurs et des myriades de formes de vie qu’ils renferment, mais vous en tenez la permanence pour acquise alors que ce n’est p lus le cas. Le niveau de conscience des espèces leur permet de faire des choix collectifs. La présence continue de certaines de ces espèces, même celles qui comptent des milliers d’individus, n’est plus assurée. L’histoire passée ne peut servir de garantie, car jamais auparavant autant d’adaptations n’ont été nécessaires à l’intérieur d’autant d’espèces. Il y a de la confusion même au sein des espèces les plus sensibles où l’on envisage, sur le plan énergétique, le choix de se retirer en masse. Ce choix pourrait affecter sévèrement l’humanité et les autres règnes terrestres. Qu’arriverait-il si certaines des cellules essentielles de votre corps disparaissaient toues en même temps ? Votre corps serait contrait de se recréer si c’était possible, des cellules utilisées normalement pour une certaine fonction devraient immédiatement se redéployer ailleurs, et vote corps serait en état d’urgence. Il en serait de même pour les océans, car ils sont un corps d’eau. Nous espérons collectivement cela ne surviendra pas et que l’humanité, en continuant à s’éveiller, se préoccupera adéquatement de ce problème, car nous ne pouvons le régler seuls.

Nous avons plus de choses en commun avec vous que vote expérience quotidienne ne vous permet de le voir. Bien que nos circonstances présentes diffèrent peut-être beaucoup des vôtres, notre avenir comportera davantage de ressembles. Nous dépendons tous de la Terre pour notre survie, mais, en outre, nous dépendons les uns des autres pour l’évolution de notre conscience. Vous croyez que le développement de votre espèce est lié à la chronologie des étoiles et à ce qu’elles vous apporteront, mais n’oubliez pas que, vue de l’espace, la Terre apparaît également comme une étoile. Si vous désirez apprendre, croître et prospérer à partie de ce que vous espérez apprendre des autres, n’aimeriez-vous pas avoir quelque chose à partager ou à démontrer en retour ?

savoir animal

Les animaux domestiques

Plusieurs d’entre vous se demandent si les animaux domestiques ont la capacité de guérir leur propriétaire ou d’absorber des énergies négatives à leur place. La réponse est oui, mais cela n’est pas aussi fréquent que plusieurs semblent le croire. Le règne anima lest d’abord sauvage et ensuite domestique. L’espèce humaine est d’abord domestique et ensuite sauvage. Les animaux domestiques sont une sous-catégorie d’une famille non domestiquée, et non de simples descendants d’ancêtres sauvages. Presque n’importe quel animal peut devenir domestique, mais toutes les espèces ne peuvent être domestiquées. La différence réside dans la sous-catégorie elle-même, quelque peu comparable à une famille animique. Il est également intéressant de noter qu’il y aune différence entre un animal domestique et un animal de compagnie, tout comme il yen a une entre le gibier et un animal élevé pour la consommation humaine, même s’ils appartiennent à la même espèce.

Un animal de compagnie peut détourner ou rediriger une énergie qui autrement affecterait son compagnon humain. Il ne s’agit pas de guérison au sens où vous l’entendez habituellement, mais le résultat est le même. Très sensibles aux vibrations, les animaux peuvent en distinguer les fréquences. Les énergies discordantes leur sont désagréables et ils sentent souvent qu’il vaut mieux pour eux en débarrasser le plus possible leur environnement immédiat. Les chiens peuvent parfois le faire en jappant, remplaçant ainsi une énergie néfaste par une autre qu’ils préfèrent. La prochaine fois que vous verrez un chien japper sans raison apparente, dites-vous que son action a peut-être un motif approprié. De même, un chat peut bondir sur une proie qui semble inexistante, mais il est probable que ce sur quoi il s’est jeté s’est dissous.

Compte tenu des activités que nous venons de mentionner, les animaux de compagnie peuvent aussi détourner de leur maître les énergies destructrice avant qu’elles soient absorbées par l’aura ou la matrice de  celui-ci. Ils sont capables de diriger cette énergie ailleurs et de la remplacer par une autre, plus équilibrée. Plus l’animal est proche de son maître, plus cette tâche est facile et rapide à effectuer. C’est pour les animaux qui ont la possibilité de dormir près de leur maître que c’est le plus facile. Une maladie chronique ou mortelle est plus difficile à traiter. La capacité de l’animal de compagnie de guérir sa contrepartie humaine dépend du lien qui les unit et de leur compatibilité. L’énergie doit trouver une résonance ou une attraction à laquelle s’attacher afin de libérer son poison. Si un animal devient trop  attaché au poison, il ne pourra peut-être pas s’en séparer assez souvent pour restaurer sa propre harmonie. Les propriétaires d’animaux de compagnie ignorent souvent les cadeaux que leur font leurs compagnons ou les sacrifices qu’ils font pour eux.

L’absence de préoccupation pour les animaux peut devenir une préoccupation pour les humains

La longévité de certaines espèces préoccupe beaucoup le règne animal. La disparition de plusieurs de nos compagnons, l’empiècement de l’humanité sur les habitats qui nous sont précieux et déjà trop peu nombreux, et le manque de conscience avec lequel le gibier est chassé comme de la simple marchandise. Est-ce que nous vous recommandons d e devenir végétariens pour que nous demeurions nombreux ? NON, nous comprenons vos besoins, car nous comprenons les nôtre s, mais ce manque aigu de préoccupation pour nous risque de devenir bientôt une préoccupation pour vous-mêmes. Lorsqu’une espèce se retourne contre une autre, le résultat est souvent désastreux  pour les deux. Déjà, il y a des virus des infections et d’autres anomalies chez le gibier qui fait partie de votre approvisionnement alimentaire. Cela n’est pas dû uniquement à de mauvaises conditions de transport et d’élevage, mais à une véritable rupture des communications à l’intérieur des espèces et entre elles. Un véritable respect et une véritable communication entretiennent le bien-être chez les espèces et entre elles, tandis qu’un manque de respect et une mauvaise communication génèrent des maladies qui, ignorées ou négligées, compliquent davantage la situation. Nous ne blâmons personne. Nous soumettons simplement ce sujet à vos réflexions puisque l’occasion de dire notre vérité nous est offerte.

 

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca : http://francoise1.unblog.fr/

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Publié dans ANIMAUX DANS L'AU-DELA | Pas de Commentaires »

La coquille saint Jacques et sa Grande Histoire

Posté par othoharmonie le 15 avril 2017

 

 

C’est une belle légende qui va naître au moyen-âge. Toutefois, la coquille saint Jacques que les jacquets ramenaient des cotes de la Galice, comme preuve de leur périple, n’est qu’un emblème que les chrétiens fixèrent sur un symbole bien plus ancien puisque de toute éternité, comme tout symbole d’ailleurs. Car le symbole, en tant que signifiant, véhicule du savoir fondamental de la Tradition Primordiale, exprime un signifié immuable et permanent. 

Dès l’époque secondaire, ces mollusques construisaient leur coquille en suivant les leçons de géométrie transcendante. Le mot coquille est issu du latin vulgaire conchilia pris du latin classique conchylium, coquillage. Ce mot est emprunté au grec de même sens konkhulion diminutif de konkhê (conque, d’où Conques…) et croisé avec le latin coccum (coque).  

coquile st jacques

L’étymologie n’aura pas fini de nous révéler d’autres secrets de cet hermaphrodite aux allures si féminines. En effet, Aphrodite est le nom de la déesse grecque connue des romains sous le nom de Vénus, déesse de l’amour et de la beauté, bien évidemment. Plusieurs peintres, dont Corelli et Botticelli, ont été inspirés par cette Vénus et nous ont légué des tableaux représentant la naissance d’une Vénus, sortant nue et vierge d’une coquille, ou bien tenant une coquille. La coquille signifiait donc virginité, beauté et amour. Ceci pour les significations étymologiques, mythologiques et symboliques de la coquille, avant que ces millions de pèlerins ne se rendent à cet occident de la terre, à Fisterra. Au début de ces grandes migrations, les pèlerins se contentèrent de ramasser quelques coquillages qu’ils trouvaient sur la plage et qu’ils ramenaient chez eux comme souvenir. Car depuis l’Antiquité on portait des coquillages pour se préserver de la sorcellerie, du mauvais sort et de toutes sortes de maladies. L’iconographie chrétienne de la coquille n’apparaît que bien plus tard,  avec le culte voué à saint Jacques en ce début du Moyen Âge. Sans doute pour des raisons symboliques, la coquille s’est imposée comme attribut de l’apôtre et a donc pris le nom de saint Jacques. Petit à petit, cousue sur le chapeau, sur le sac ou sur le manteau, elle va devenir l’emblème, non seulement des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, mais progressivement de tous les pèlerins. En plus de son pouvoir protecteur, elle permettait de se distinguer des autres voyageurs, de boire dans les fontaines ou de demander l’aumône car à la vue de la coquille, la charité devient devoir. C’est ainsi que depuis, les pèlerins placent leur voyage sous le signe de ce symbole.

 coquille st jacques

Le « Veneranda dies », sermon extrait du Codex Calixtinus

confère une légitimité à ce symbole et le codifie en précisant que les deux valves du coquillage représentent les deux préceptes de l’amour du prochain auxquels celui qui les porte doit conforter sa vie, à savoir aimer Dieu plus que tout et son prochain comme soi-même. Et nous voici ramenés à la notion d’Amour déjà signifiée par la coquille dans la mythologie. 

Et en s’appuyant sur le premier épître de Jean (1Jn 4,16) « Dieu est Amour et celui qui demeure dans l’Amour demeure en Dieu, et Dieu en lui » ce sermon précise que cet Amour de Dieu n’est pas seulement une idée ou une espérance, mais que, dans la foi, il est une   rencontre avec ce Dieu qui nous a aimés le premier et nous permet de répondre à l’Amour divin. Car l’Amour est une énergie. Nous pouvons même dire qu’il est l’Energie Une,  celle qui n’est pas limitée par l’ego, celle dont découlent toutes les autres. C’est l’agapè, terme grec qui exprime l’Amour infini de Dieu, l’Amour gratuit, traduit en latin par caritas, qui est devenu charité, celle qui conduit à la plénitude. Certes, le pèlerin ignorait peut être tout ce développement du symbolisme de la coquille qu’il arborait sur ses vêtements. Mais le Chemin, au fil des jours et des rencontres le lui rappelait résolument et , presque à son insu, il aimera son prochain comme soi-même, en application du commandement le plus important.(Mc, 12,31) et sous l’influence bénéfique de la coquille. 

La coquille saint Jacques est aussi appelée Mérelle ou Mérelle de Compostelle. Mérelle signifie Mère de la Lumière. Elle évoque les eaux, c’est-à-dire la fécondité, l’énergie qui renferme quelque chose de délicat, de précieux. La perle est un trésor identique au grain de sénevé, à la pierre philosophale; symbole essentiel de la féminité créatrice. Cachée dans sa coquille, la perle est Connaissance nécessitant effort et persévérance. La perle a un caractère noble, dérivé de sa sacralité. C’est pourquoi elle orne la couronne des rois ; elle signifie le mystère du Soi rendu sensible. Elle joue un rôle de centre, lorsque les instincts sont maîtrisés : il s’agit de spiritualiser la matière, le corps, de transfigurer les éléments grâce à l’introversion de l’énergie, à la concentration que la perle cachée, puis découverte, représente justement. Nous sommes maintenant plongés dans un vocabulaire et un environnement alchimique, où Mérelle sert à désigner le principe Mercure, appelé encore Voyageur ou Pèlerin, ou encore « l’eau benoîte » des Philosophes. 

Car le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle est celui de la quête de l’intériorité, de cette perle précieuse comme l’est la démarche alchimique. Cette quête prend son départ en nous, tel que nous sommes (notre matière première) et nous conduit de dépouillement en dépouillement, de révélation en révélation, jusqu’à notre centre, source d’une vie nouvelle. Un guide intérieur, en qui nous mettons toute notre confiance, nous accompagne dans ce voyage, il est symbolisé par saint Jacques. Et, en arrivant à Compostelle, la coquille portée au chapeau, se transforme en astre éclatant, en auréole de lumière, car le premier but de transformation de la conscience est atteint. L’Adepte sait lire le Grand Livre de la Nature. L’étoile qui lui a servi de guide tout le long du parcours, maintenant illumine son esprit. Il peut la traverser et se rendre à Fisterra et, devant l’infini de l’océan, se préparer à la rencontre de l’Absolu. 

LES POUVOIRS DE LA COQUILLE ST JACQUES : http://devantsoi.forumgratuit.org/t236-comment-elever-son-taux-vibratoire-avec-des-coquilles-saint-jacques?highlight=SR+JACQUES

 

 coquille st jacques  animée

Le Logo. 

Le logo européen a été établi par les graphistes espagnols Macua et Garcia-Ramos à la  demande du Conseil de l’Europe. Nous connaissons tous cet emblème jaune sur fond bleu servant de balisage sur les chemins de saint Jacques. Nous étions tous, un jour très heureux de le revoir, nous croyant perdus sur le Chemin. Que signifie-t-il exactement?

Nous pouvons lui trouver quatre niveaux de lecture différents : 

1 – C’est l’emblème traditionnel des pèlerinages vers Saint Jacques. La représentation stylisée de la coquille saint Jacques dont nous venons d’évoquer le symbolisme. 

2 – L’idée de convergence des chemins. Une représentation symbolique de l’ensemble des chemins de saint Jacques en Europe qui convergent tous vers cet unique point, situé dans la partie la plus occidentale de l’Espagne. 

3 – Ce logo transmet également cette notion de dynamique des mouvements vers l’Ouest, de cette transhumance occidentale qui existe depuis l’aube de l’humanité, représentant en ceci la poursuite de la course de l’astre solaire, symbole primitif de la divinité. 

4 – Mais le quatrième niveau de lecture est certainement le plus intéressant, car le plus ésotérique. Ce logo est obtenu à partir d’un cercle. Un cercle s’appréhende par une lecture double: il est ce que l’on voit, c’est-à-dire une forme pleine, homogène et statique, parfaitement fermée sur soi. Mais il est tout autant ce qui ne se voit pas : un vide, un abîme cachant en soi un chemin invisible, principe de toute ouverture. Il est donc l’intermédiaire nécessaire entre le visible et l’invisible. Il est au delà de la frontière qui existe entre le créé et l’incréé. Atteindre le centre du cercle c’est rejoindre l’origine et la fin, l’ α et l’ ω; c’est donc se libérer définitivement de sa situation terrestre et matérielle, c’est la finalité de toute initiation. Comme nous le savons tous, le cercle est composé d’un centre (qui vient d’être évoqué dans le chapitre précédent) et d’une circonférence. Celle-ci est divisée en douze parties égales. (Douze mois, douze apôtres, douze signes du zodiaque, deux fois douze heures, etc.) Le point ainsi obtenu et situé le plus à gauche, à l’occident, est le point d’où tout émane et où tout converge : le Principe. Les deux points immédiatement adjacents sont reliés entre eux. Ainsi ils ne convergent pas vers le point focal, mais forment avec lui une trinité, la transcendance du ternaire. Les neuf autres points convergent vers le point focal, le Principe, et forment ainsi l’image d’une coquille symbolique. Ces neufs rayons qui irradient représentent les neuf degrés d’émanation du Principe, ils sont donc porteurs des neufs noms de Dieu, ceux que Dieu donna à Moïse sur le mont Sinaï. Ils représentent aussi les neuf niveaux de la hiérarchie angélique. Il résulte de ce schéma que nous avons désormais un moyen d’appréhender le Dieu incognicible par le biais de ses degrés d’émanations successifs et ses intermédiaires. 

Le Deus Absconditus ne se cache plus, mais se révèle à l’aide de ces neuf rayons, dans une nuit obscure, nous indiquant ainsi, à tous, la voie du retour, celle qui nous fait passer du multiple à l’Unité, celle qui nous replacera dans notre état primordial, celui de la Connaissance, quand nous étions nous même Dieu. 

Ecrit par Gilbert Buecher

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Coquillages, l’or des mers

Posté par othoharmonie le 15 avril 2017

 

Les coquillages servent encore de monnaie dans plusieurs régions du monde. Au-delà de leur valeur d’échange, ils ont surtout une signification symbolique et sociale.

Un jour, sur une plage, des hommes ont ramassé des coquillages. Sans doute les ont-ils trouvés beaux. Ils se sont mis à les échanger contre des marchandises. Avec l’évolution des sociétés néolithiques, passant du troc aux transactions monétaires, ils ont choisi des coquillages et en ont fait une monnaie. Pourquoi ? Probablement parce qu’il s’agissait d’un matériau aisément transportable, suffisamment rare pour avoir de la valeur dès lors qu’il était utilisé loin des rivages, plus facile à conserver et à échanger que d’autres objets naturels ou fabriqués.

COQUILLAGE

La monnaie telle que nous la connaissons, faite de pièces de métal, a vraisemblablement été inventée au VIIe siècle avant notre ère par des Grecs d’Asie mineure. Mais les échanges de valeurs ont commencé des siècles auparavant, sous forme de monnaies dites aujourd’hui primitives. Par exemple, le sel a longtemps constitué un étalon de valeur et un moyen de paiement de l’Europe à la Chine, en passant par l’Afrique. Les coquillages constituaient un autre moyen de paiement répandu. Cependant, ainsi que l’ont révélé des anthropologues tels Marcel Mauss, Maurice Godelier et, plus récemment, Francis Dupuy, les monnaies coquillages, plus que d’autres monnaies primitives, ont une spécificité : leur acquisition et leur usage sont codifiés par l’organisation de la société ; elles sont souvent utilisées pour des rituels et pour renforcer les relations sociales, à l’occasion d’un mariage par exemple, pour dédommager une victime ou élever le rang social de ceux qui les possèdent. Ainsi, leur fonction symbolique l’emporte souvent sur leur valeur monétaire, qui tient à leur rareté et à la difficulté de tailler le coquillage pour obtenir l’objet recherché. Avant d’examiner cette fonction symbolique, revenons sur l’étonnante diversité des monnaies coquillages et de leurs usages de par le monde. On les rencontre aussi bien en Afrique qu’en Amérique ou en Océanie.

La pêche des porcelaines

Le cas le plus connu est celui de deux espèces de porcelaine, les cauris, utilisées en Chine il y a plus de 4 000 ans : la porcelaine monnaie (Cypraea moneta) et la porcelaine anneau d’or (Cypraea annulus). Les cauris (voir la figure 2) servaient encore de monnaie, dans l’Empire du Milieu, à l’époque de Marco Polo, au début du XIVe siècle. Initialement, il s’agissait de coquillages bruts. Puis, pour éviter de les faire venir de régions trop éloignées, les Chinois en firent des imitations de plus en plus simplifiées, en utilisant de l’os, du métal, de la terre cuite ou de l’ivoire. De cette époque, il reste en Chine l’idéogramme du mot « acheter », qui s’inspire de l’apparence du cauri.

Les cauris circulaient aussi en Inde, au Cambodge, en Thaïlande et en Birmanie il y a 2 000 ans. Au Bengale, ils ont perduré jusqu’au XXe siècle. Pendant longtemps, les cauris qui inondaient le monde étaient pêchés aux Maldives et dans l’archipel de Laccadive, au Sud-Ouest de l’Inde. Leur nom est d’ailleurs issu du terme hindou kauri.

En Afrique de l’Ouest et dans une partie de l’Afrique centrale, les populations utilisaient également les cauris. Des marchands arabes les transportaient par bateau (s’en servant de lest) jusqu’en Afrique du Nord. Puis des caravanes, traversant le Sahara, prenaient le relais. Jusqu’à la fin du XIXe siècle, les cauris furent la monnaie coquillage la plus courante du Sénégal à l’Ouganda et du Sahel au golfe de Guinée. Seuls le Nord et le Sud de l’Afrique ignoraient leur usage. Des monnaies secondaires étaient aussi échangées. Par exemple, les Bantu du royaume du Congo utilisaient comme monnaie une petite olive(Olivancillaria nana), sous le nom de Nzimbu. La tribu Batatela taillait de petits disques, les Musanga, dans des coquilles de grands escargots..

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Serpent animal TOTEM : la Transformation, l’Énergie vitale, la Fécondation

Posté par othoharmonie le 16 mars 2017

 

Son clan : Grenouille.

Son élément : Eau.

Son allié : Ours.

Avant-gardiste et débordant d’idées, Serpent ne doit pas avoir peur des obstacles pour progresser. Il symbolise aussi la transmutation du cycle vie-mort-renaissance, ainsi que l’énergie sexuelle. Avec lui, votre vie sera empreinte de grâce et de magie. C’est l’énergie de l’intégrité, l’habileté de tout expérimenter volontairement et sans résistance, afin de parvenir à la sagesse. Serpent montre bien le mouvement de la naissance, de la vie et de la mort, lui qui change de peau. Les force qu’il détient, sont la transformation, l’immortalité, la création.

serpent

Les personnes qui possèdent l’énergie de Serpent sont rares. Ils aiment jouer avec le poison : cette épreuve montre leur capacité à pouvoir en absorber sans mourir. Serpent appartient à l’élément Eau ; il déclenche passion et désir. Si vous rêvez de Serpent, c’est qu’une grande transformation est entrain de se produire en vous, et vous allez vous rapprocher de la perfection. On vous surnomme le maître de l’évolution, et vous appartenez à la période du gel.

Comme Serpent, vous êtes amené à provoquer des changements dans votre vie, aussi bien sur le plan sentimental que professionnel. Vous êtes trop avant-gardiste et, parfois, vous bousculez les autres au lieu de les rassurer. Séduisant, vous faites souvent peur à ceux qui s’intéressent à vous. En fait, ne vous reprocheraient-ils pas d’être un peu trop autoritaire ? Vous êtes membre du clan de Grenouille, qui vous unit à l’élément Eau. Grâce à cette force, vous n’avez pas peur des obstacles : c’est même devant eux que vous réagissez le mieux.

Écoutez les conseils de votre allié, Ours Brun, qui sait jouer avec la force et la douceur. De plus, lorsque vous déciderez de tout bousculer dans votre vie, prenez garde de ne pas blesser ceux qui vous aiment. Les Amérindiens disent d’ailleurs que vous avez un caractère très fort. Il paraît que l’on ne peut ni vous oublier ni s’empêcher de vous aimer. La signification principale du totem Serpent est fortement liée à la force de vie et à l’énergie primale.

Dans de nombreuses cultures, cet animal est vénéré comme un totem puissant qui représente la source de la vie. Quand Serpent apparaît dans votre vie, cela signifie probablement que des possibilités de changement se profilent à l’horizon. Soyez prêt à faire l’expérience d’un moment de transition important et d’une augmentation de votre niveau d’énergie. Quand Serpent se présente comme votre animal totem, cela signifie généralement une opportunité de guérison, une transformation, des changements dans votre vie.

Serpent peut fournir des indications utiles sur les changements de vie et les moments de transition, qu’ils soient au niveau physique, émotionnel ou spirituel. Il est proche des énergies de la terre et représente la force de vie. Comme il s’agit d’un reptile, ce totem a une relation avec les pulsions inconscientes et les instincts primaires. Si Serpent est votre totem ou animal pouvoir, vous êtes sans doute sensible à vos capacités de guérison, envers vous-même ou autrui. Cultivez vos sources d’énergie et de soutien, en particulier en ce qui concerne la terre et la nature.

Serpent est le huitième esprit totem de la roue de médecine des chamanes amérindiens. Il correspond au milieu de l’automne et à notre signe astrologique du Scorpion. Serpent est le symbole même de la mutation et de la régénération : sans cesse différent mais toujours le même, il a régulièrement besoin de changer de peau pour poursuivre sa vie et, rien qu’en cela, il est en parfaire correspondance avec la maison VIII (reliée elle-même au Scorpion) qui nous parle des grandes transformations personnelles et des grandes crises existentielles. Serpent, présent partout dans le monde sous des formes très différentes, peuplant la terre comme les plans d’eau, a toujours fasciné l’humanité.

Car il a en lui le pouvoir de subjuguer les autres grâce à son charisme inquiétant, son regard impénétrable et mystérieux, cette impression de ne pas tout à fait appartenir à notre monde. En Égypte antique, le serpent était intimement associé à la religion et aux grands mystères de la vie. Serpent fut vénéré sous différents avatars divins. Dans le mythe de la création héliopolitain, Serpent (le cobra) protège les dieux et les rois contre les puissances des ténèbres et du chaos : étant lui-même relié aux ténèbres, il est un intermédiaire privilégié. D’un autre côté, Apophis est l’ennemi serpentin du dieu solaire Râ, et incarne la menace continue de désordre pour le monde organisé. Les deux idées se complètent donc pour faire du Serpent l’animal totémique « entre les mondes » et, de fait, celui étant le plus apte à maintenir l’équilibre entre destruction et construction, entre vie et mort (cette analogie rejoignant à nouveau la maison VIII).

D’ailleurs, la figure de l’Ouroboros (le serpent avalant sa propre queue) est l’emblème du monde, du perpétuel renouvellement de la nature qui meurt et renaît en un système clos autant que parfait, où la pourriture et la mort permettent les nouvelles germinations et la vie. Un passage du Livre des Morts enseigne : « L’âme pénétrera dans le corps du serpent par la queue, qui est dirigée du côté des ténèbres et sortira par sa gueule, qui est toujours du côté de la lumière ». C’est ici une allusion à peine voilée à la réincarnation et au cycle vie/mort, nuit/jour. En Inde comme dans les croyances celtes, Serpent est un animal chtonien, souterrain et il est protecteur des trésors et des richesses de la terre. Ce rôle matérialiste, notons-le, est aussi échu au Scorpion de notre astrologie, auquel sourit souvent la richesse à condition qu’il sache la redistribuer.

Cela souligne aussi le rôle fécondateur qui échoit à ces deux animaux totémiques, car la terre et les animaux qui la fouissent, la creusent, la travaillent, sont universellement le symbole de la matrice dans laquelle la vie (encore brute) évolue. La figure de Serpent, de tout temps et dans toutes les cultures jusqu’à l’interprétation des rêves modernes, est d’ailleurs extrêmement phallique.

Le Serpent représente le pénis, et donc l’énergie sexuelle, à travers la sexualité elle-même, mais aussi le pouvoir sexuel, qui peut se traduire par un fort magnétisme (ascendance et subjugation) ou une puissance créatrice hors norme, à condition qu’elle soit détachée de son rôle purement charnel. Le Serpent monte alors « dans la tête » et la procréation se fait au niveau spirituel (ainsi les Nagas indiens, ou Hommes à tête de Cobra, qui sont par ailleurs d’excellents poètes et d’excellents mathématiciens).

 En Amérique du Nord, c’est sans doute la tribu des Shoshones (ou Snake) qui voua le culte le plus important à Serpent, bien que cet animal fût respecté par l’ensemble des Amérindiens en tant que détenteur de grands secrets et initiateurs à la magie (l’ésotérisme est aussi l’apanage du Scorpion et la Maison VIII concerne tout ce qui est caché, dissimulé, occulte). Voici le mythe fondateur des Shoshones : « Il y a très longtemps existait un Serpent très différent des autres Serpents, puisqu’il était muni de grandes pattes. Aussi, les autres Serpents le chassèrent de leur village. Il erra plusieurs mois, et finit par échouer sur le bord d’une rivière pour y mourir.

Esekotoye aperçut le pauvre Serpent. Il en eut pitié et l’invita chez lui. Il lui donna à manger et soigna ses pauvres pieds meurtris. Puis il expliqua à Serpent qu’il y avait ailleurs des créatures avec de grandes pattes, tout comme lui. Le jours suivant, Serpent quitta son ami et rencontra sur la route Kaiskap, le Porc-Épic.

Celui-ci avait froid et lui demanda de l’aide. Serpent ne possédait pas grand-chose, mais il partagea néanmoins le peu qu’il avait avec le pauvre Porc-Épic. Ensuite, Serpent poursuivit sa route, et rencontra cette fois un chef Indien et, bien que ne possédant que ses mocassins comme seule richesse, il lui en fit cadeau en signe de paix. Il fut alors invité par le chef à séjourner parmi les siens. Dès lors, il fut bien traité et eut une vie heureuse. » Ce conte est une allégorie recommandant à ceux qui sont marqués du signe du Serpent d’être toujours généreux, même si on ne l’est pas avec eux : c’est ainsi que la vie leur sourira. Mais la légende ne s’arrête pas là.

Car le chef Indien avait une fille, dont Serpent tomba follement amoureux. Il savait toutefois que c’était sans espoir, et il commença à dépérir. Mo’kiya, le sorcier de la tribu décida d’intercéder pour le serpent ; il alla donc trouver Nato’Se le Soleil. Transformer Serpent en Homme n’était vraiment pas difficile à faire, et le dieu solaire en expliqua le rituel au sorcier, ému par l’histoire de Serpent. De retour, le sorcier murmura des prières et Serpent se transforma bel et bien en un beau jeune homme, qui put épouser la fille du chef et donner naissance à une nombreuse descendance. L’allégorie est ici plus subtile.

Elle met l’accent sur le potentiel de transformation de Serpent, sa capacité à radicalement changer au cours de sa vie, et souligne que cela sera fait par amour et en fonction des sympathies que le Serpent aura su, ou non, créer autour de lui.

amérindien

LES AMERINDIENS RESPECTENT LE SERPENT

Cycle : la Lune du Gel.

Animal totem complémentaire : le Castor.

Couleur : cuivré.

Forces : imaginatif, flexible, passionné, puissant, volontaire, charismatique, esprit critique, magnétique, tendre, sensuel. Faiblesses : têtu, jaloux, secret, très critique, compulsif, rancunier, énigmatique.

Les Amérindiens respectent Serpent pour son pouvoir de transformation. Votre forte vitalité teinte vos relations de passion et d’agressivité. Votre énergie sexuelle est importante. Selon la tradition amérindienne, vous avez le pouvoir de donner et de retirer l’âme des vivants.

L’élément Eau auquel vous appartenez accentue votre mobilité et votre vélocité intellectuelle. Vous êtes le gardien des forces cachées, sans lesquelles l’équilibre de l’univers serait impossible. Votre sensualité est forte et, si elle ne trouve pas son point d’équilibre et d’assouvissement, elle peut s’avérer problématique.

Au sein de la collectivité, vous êtes celui que l’on consulte pour apaiser les troubles existentiels. Vous évoluez certes au ras du sol, mais ce n’est pas une raison pour ne pas projeter vos pensées très haut dans les cieux. C’est en quittant en partie le monde matériel et en sondant les mystères de la vie et de la mort que vous trouverez votre place dans le monde. Débarrassez-vous de votre vieille peau, ne conservez rien trop longtemps, cela ne servirait qu’à rendre votre reptation plus pesante. Vous êtes amené à provoquer des changements dans votre vie aussi bien sur le plan sentimental que professionnel. Votre totem minéral : le Cuivre.

Les Amérindiens extrayaient le cuivre pour fabriquer des bracelets qui renforçaient la force de leurs bras : il garantit contre les rhumatismes et contre l’arthrite, et transmet également de la chaleur au corps, ce qui, pour les Serpents ayant tendance à l’hypothermie, est important. Votre totem végétal : le Chardon. Les chamanes utilisaient le Chardon pour lutter contre la fièvre et les problèmes d’estomac. Il permettait de renforcer tous les organes.

Le Chardon purifie le système sanguin des natifs du serpent et les protège contre les angoisses. Serpent recherche la sécurité émotionnelle et financière. Il est capable de travailler dur et patiemment dans l’ombre pour atteindre ses objectifs. Il recherche toujours à améliorer son niveau de vie et investit une énergie prodigieuse pour augmenter ses revenus. S’il n’a pas ce moteur financier, il lui en faut un autre, d’ordre émotionnel. Il peut être passionné et sensuel à un moment et, tout de suite après, se montrer froid et distant. De nature très intuitive, il adore utiliser son sixième sens pour découvrir les secrets, les motivations profondes de ses collègues, ou bien s’appliquer à trouver des solutions.

Ainsi, il a besoin de travailler dans un environnement qui lui permet de tester ses capacités mentales. Il est attiré par les domaines scientifiques et médicaux ainsi que les technologies modernes. C’est un investigateur, que ce soit dans la recherche, l’espionnage, la chimie ou la médecine. Si Serpent se retrouve dans une situation où il ne peut pas exprimer son énergie débordante, par exemple s’il se retrouve au chômage ou à mi-temps, il lui faut trouver d’autres activités annexes. En tant que chef, Serpent est intuitif et vif d’esprit. Il est très bon dirigeant dans tous les domaines. Il demande à ses employés une compétence extrême et une loyauté absolue, il est capable de les licencier s’ils n’atteignent pas le niveau élevé attendu d’eux.

Dans les traditions anciennes et encore de nos jours, les Serpents sont de puissants symboles du pouvoir de guérison. Dans la mythologie grecque, Asclépios, le dieu de la médecine, est montré avec deux Serpents qui montent sur un bâton, un symbole connu aujourd’hui sous le nom de Caducée. Serpent peut symboliser la direction spirituelle. La présence de ce totem dans votre vie signifie souvent que vous êtes dans une période de transition et que vous possédez les moyens de promouvoir votre développement personnel.

Quand Serpent apparaît dans vos rêves, il peut s’agir d’une visite de l’animal protecteur qui vous invite à regarder des faits importants ou des dynamiques interpersonnelles qui ont un impact sur votre vie. Serpent mis en avant dans les rêves laisse souvent une impression forte sur le rêveur : ces rêves ont tendance à être effrayants ou inquiétants, car ils font appel à une forte énergie généralement inconsciente. Que la présence de cet animal totem dans votre rêve laisse une impression positive ou négative, il vous appartient de considérer ceci comme une invitation à regarder les changements qui sont à l’œuvre autour de vous et en vous, ainsi que les opportunités d’évolution et de transformation qui se présentent. Le symbolisme du Serpent est lié à l’idée de la vie. Les Chaldéens avaient le même mot pour la Vie et pour le Serpent.

Si l’Homme est l’aboutissement du long effort génétique, le Serpent sans queue, ni pattes, ni poils, ni plumes, et froid de surcroît, se place au commencement du même effort. Homme et Serpent sont ici opposés, complémentaires, rivaux. Le Serpent est un symbole phallique. Il est symbole de l’âme et de la libido. Les Pygmées, dans leur langage de chasse, représentent le Serpent d’un trait sur le sol. Il est une ligne vivante. La ligne n’a ni commencement ni fin. Animée, elle devient susceptible de toutes les représentations, toutes les métamorphoses. Le Serpent est une hiérophanie du sacré naturel, matériel. Serpent est rapide comme l’éclair et surgit toujours de l’ombre pour cracher la mort ou la vie avant de retourner à l’invisible.

Il love, il étreint, il étouffe, il déglutit, digère et dort. Énigmatique et secret, on ne peut prévoir ses décisions soudaines. Serpent est un vieux dieu premier, qui figure au commencement de toutes les cosmogénèses, avant les religions de l’esprit. La forme la plus connue est le Quetzalcoatl des Toltèques, repris par les Aztèques. Il est force de vie, ce qui anime et maintient. L’universalité des traditions fait du Serpent le maître des femmes, parce qu’il est celui de la fécondité. Il est souvent considéré comme responsable des menstruations qu’on dit résulter de sa morsure. Chez les Tchokwé de l’Angola, on place un Serpent de bois sous la couche nuptiale pour assurer la fécondation de la femme. En Inde, les femmes qui veulent un enfant adoptent un Cobra.

serpent

Chez les Tupi-Guarani du Brésil, on en frappait les hanches des femmes stériles pour les rendre fécondes. Dans certaines régions d’Europe, les femmes ont peur qu’un Serpent n’entre dans leur bouche pendant leur sommeil, et ainsi les féconde. Le Serpent recouvre bien des aspects, et on le retrouve sous diverses formes dans bien des traditions. Il est le symbole de la nature profonde des choses, il est le symbole des cycles de la vie et de la mort. Il aide à comprendre et à intégrer les processus de transmutation (c’est un animal qui mue). Serpent peut être charmeur et éloquent, il est sage et rusé. Son venin peut tuer, mais il est aussi antidote : rien n’est mauvais rien n’est bon. Les choses sont neutres à la base, c’est l’utilisation que l’on en fait qui détermine sa polarité. Serpent dit encore : il faut expérimenter pour arriver à la sagesse.

Le Serpent aime jouer avec le poison ; cette hardiesse démontre sa capacité à pouvoir en absorber sans mourir. Serpent représente la Transformation, l’Énergie Vitale. Il symbolise nos morts et nos renaissances successives, ainsi que l’énergie sexuelle. Avec lui, votre vie sera empreinte de grâce et de magie. Serpent est une créature malheureusement méconnue, qui détient une place importante dans le monde chamanique.

Les personnes ayant ce guide sont très rares, car les connaissances du Serpent sont mystérieuses : elles sont en rapport avec l’immortalité et l’énergie psychique. Son savoir est le Savoir Ancien, celui d’avant l’histoire, et son don est celui de la Connaissance. Le Serpent montre bien le cycle de la naissance, de la vie et de la mort, en ce qu’il change de peau. Les force qu’il détient sont la transformation, l’immortalité, la création. Le Serpent est aussi maître des énergies primordiales, du feu et de la sexualité. Ces énergies, une fois transformées, mènent à l’éveil de la Kundalini, et aussi à la quête alchimique.

Le Serpent apparaît dans toutes les civilisations antiques, porteur de diverses significations : symboles de vie, de vigueur, de mort, de la Terre, de la fécondation, de l’immortalité, de la force universelle (Caducée)… C’est l’énergie de l’intégrité, de la conscience cosmique. C’est aussi l’union des énergies masculine et féminine. Pour permettre cette union, il faut comprendre et accepter que ces deux énergies soient au cœur de chaque entité. Serpent, comme animal allié, vous enseigne que vous êtes un être universel. En acceptant tous les aspects de votre vie, vous pouvez susciter cette transmutation propre à la Médecine du Feu. Sur le plan matériel, cette énergie du Feu crée la passion, le désir, la procréation et la vitalité physique. Sur le plan émotif, elle devient ambition, création, esprit de décision et rêve.

Sur le plan mental, c’est l’intellect, le pouvoir, le charisme et le leadership. Quand cette énergie parvient au plan spirituel, elle devient sagesse, compréhension, intégrité et lien avec le Grand Esprit. Si Serpent est votre animal allié, il se trouve, en votre for intérieur, un besoin de transmuer une pensée, une action ou un désir, afin d’accéder à l’intégrité.

C’est une magie très puissante ; cette magie n’est rien de plus qu’un changement au plan de la conscience. En tant qu’animal allié, Serpent vous demande de relever un défi : « Devenez le magicien, transmutez l’énergie. Abandonnez la vieille peau de votre identité actuelle. Traversez cette illusion trompeuse qui veut vous maintenir dans une continuité statique. Suivez le rythme du Serpent et vous danserez librement, faisant vôtres ces forces transformatrices de l’univers. » Serpent est ardent, passionné, désintéressé, énigmatique, sensuel, secret, curieux, entêté, fascinant, dangereux, obsessionnel, hésitant entre destruction et création. Il peut apparaître comme votre animal totem lorsque vous vous apprêtez à explorer un terrain peu familier et avez besoin de soutien pour aller de l’avant. Cet animal vit au ras du sol et peut vous rappeler de garder les pieds sur terre et de renforcer vos fondations, alors que vous traversez des périodes de changement.

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Papillon TOTEM : la Métamorphose, la Transformation, la Renaissance

Posté par othoharmonie le 10 mars 2017

 

 Quand la Terre était jeune, aucun Papillon ne volait ça et là dans les airs et n’illuminait les jours de printemps et d’été de leurs ailes portant les couleurs de l’arc-en-ciel. Il y avait des reptiles, qui furent les ancêtres des papillons, mais ils ne savaient pas voler ; ils ne savaient que ramper par terre.

Ces reptiles étaient magnifiques, mais le plus souvent les humains, lorsqu’ils se déplaçaient, ne baissaient pas les yeux vers la terre, aussi ne voyaient-ils pas leur beauté. En ces temps-là, vivait une jeune femme qui s’appelait Fleur-de-Printemps et qui était une joie pour tous ceux qui la connaissaient. Elle avait toujours le sourire et un mot gentil à la bouche, et ses mains étaient semblables au printemps le plus frais pour ceux qui étaient atteints de fièvre ou de brûlures. Elle posait ses mains sur eux et la fièvre aussitôt quittait leur corps.

PAPILLON

Quand elle atteignit l’âge adulte, son pouvoir devint encore plus fort et, grâce à la vision qu’elle avait reçue, elle devint capable de guérir les gens de la plupart des maladies qui existaient alors. Dans sa vision, d’étranges et belles créatures volantes étaient venues à elle et lui avaient donné le pouvoir de l’arc-en-ciel qu’ils portaient avec eux. Chaque couleur de l’arc-en-ciel avait un pouvoir particulier de guérison que ces êtres volants lui révélèrent. Ils lui dirent que pendant sa vie elle serait capable de guérir et qu’au moment de sa mort elle libérerait dans les airs des pouvoirs de guérison qui resteraient pour toujours avec les hommes. Dans sa vision, il lui fut donné un nom : Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel.

Tandis qu’elle avançait en âge, Celle-qui-tisse-dans-l’air des-arcs-en-ciel continuait son travail de guérisseuse et dispensait sa gentillesse à tous ceux qu’elle rencontrait. Elle rencontra aussi un homme, un voyant, et elle le prit pour mari. Ils eurent ensemble deux enfants et les élevèrent pour qu’ils soient forts, sains et heureux. Les deux enfants avaient aussi certains pouvoirs de leurs parents et eux-mêmes devinrent plus tard des guérisseurs et des voyants. Tandis qu’elle vieillissait, le pouvoir de Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel grandit encore et tous ceux qui vivaient dans les environs de la région où elle habitait vinrent à elle avec leurs malades, lui demandant d’essayer de les guérir. Elle aidait ceux qu’elle pouvait aider. Mais l’effort de laisser passer en elle tout le pouvoir finit par l’épuiser et un jour elle sut que le moment de remplir la seconde partie de sa vision approchait. Tout au long de sa vie, elle avait remarqué que des reptiles magnifiquement colorés venaient toujours près d’elle quand elle s’asseyait par terre. Ils venaient contre sa main et essayaient de se frotter contre elle. Parfois l’un deux rampait le long de son bras et se mettait près de son oreille. Un jour qu’elle se reposait, un de ces reptiles vint jusqu’à son oreille.

Elle lui parla, lui demandant si elle pourrait faire quelque chose pour lui, car elle avait remarqué que lui et ses frères et sœurs lui avaient toujours rendu service. « Ma sœur, dit Celui qui rampait, mon peuple a toujours été là pendant que tu guérissais, t’assistant grâce aux couleurs de l’arc-en-ciel que nous portons sur le corps. À présent que tu vas passer au monde de l’Esprit, nous ne savons comment continuer à apporter aux hommes la guérison de ces couleurs.

Nous sommes liés à la terre et les gens regardent trop rarement par terre pour pouvoir nous voir. Il nous semble que si nous pouvions voler, les hommes nous remarqueraient et souriraient des belles couleurs qu’ils verraient. Nous pourrions voler autour de ceux qui auraient besoin d’être guéris et laisserions les pouvoirs de nos couleurs leur donner la guérison qu’ils peuvent accepter. Peux-tu nous aider à voler ? » Celle-qui-tisse-dans-l’airdes-arcs-en-ciel promit d’essayer. Elle parla de cette conversation à son mari et lui demanda si des messages pourraient lui venir dans ses rêves. Le matin suivant il se réveilla, excité par le rêve qu’il avait fait.

Quand il toucha doucement Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel pour le lui raconter, elle ne répondit pas. Il s’assit pour la regarder de plus près et il vit que sa femme était passée au monde des Esprits pendant la nuit. Pendant qu’il priait pour son âme et faisait des préparatifs pour son enterrement, le rêve qu’il avait eu lui revint en mémoire et cela le réconforta. Quand le moment fut venu de porter Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel à la tombe où elle serait enterrée, il regarda sur sa couche et, l’attendant, se trouvait le reptile qu’il pensait y trouver.

Il le ramassa avec précaution et l’emporta. Tandis que l’on mettait le corps de sa femme en terre et qu’on s’apprêtait à le recouvrir, il entendit le reptile qui disait : « Mets-moi sur son épaule à présent. Quand la terre sera sur nous, mon corps aussi mourra, mais mon esprit se mêlera à l’esprit de celle qui fut ta femme, et ensemble nous sortirons de terre en volant. Alors nous retournerons vers ceux de mon peuple et leur apprendrons à voler de façon à ce que se poursuive le travail de ton épouse. Elle m’attend. Pose-moi à présent. »

L’homme fit ce que le reptile lui avait dit et l’enterrement se poursuivit. Quand tous les autres furent partis, l’homme resta en arrière quelques instants. Il regarda la tombe, se souvenant de l’amour qu’il avait vécu. Soudain, de la tombe sortit en volant une créature qui avait sur ses ailes toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Elle vola vers lui et se posa sur son épaule.

« Ne sois pas triste, mon époux. À présent ma vision s’est totalement réalisée, et ceux que j’aiderai désormais à enseigner apporteront toujours aux autres la bonté du cœur, la guérison et le bonheur. Quand ton heure viendra de te transformer en esprit, je t’attendrai et te rejoindrai. » Quand l’homme changea de monde, quelques années plus tard, et fut enterré, ses enfants restèrent en arrière après que tous les autres s’en furent allés. Ils remarquèrent une de ces nouvelles créatures magnifiques qu’ils appelaient Papillon, voletant près de la tombe. En quelques minutes un autre Papillon d’égale beauté sorti en volant de la tombe de leur père, rejoignit celui qui attendait et, ensemble, ils volèrent vers le Nord, le lieu du renouveau.

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Depuis ce temps-là les Papillon sont toujours avec les hommes, éclairant l’air et leur vie de leur beauté. Si vous voulez que votre souhait se réalise, vous n’avez qu’à le souffler au papillon. N’ayant pas de voix, il ira porter votre souhait au ciel jusqu’au grand Manitou, où il sera exaucé… La puissance que le papillon nous apporte s’apparente à l’air.

C’est l’Esprit, doublé de la capacité qu’a cet esprit de se connaître lui-même, voire de se modifier. C’est l’art de la Transformation… Comme le papillon vous vous trouvez toujours à un certain stade de votre vie. Vous pouvez être à l’étape de l’œuf : ce qui représente le commencement de toutes choses, c’est le stade de la naissance d’une idée avant qu’elle ne devienne réalité.

Vous pouvez être à l’étape de la larve : Décision de manifester cette idée dans le monde physique. Vous pouvez être à l’étape du cocon : Vous réfléchissez de l’intérieur pour développer ce qui vit en vous. Vous pouvez être à l’étape finale : La transformation…

C’est l’émergence de la chrysalide et la naissance qui permet de partager l’éclat de vos couleurs, la joie de votre création avec le monde qui vous entoure… Papillon, symbole de légèreté et d’inconstance, est au Japon emblème de la femme et deux papillons figurent le bonheur conjugal. La vue de Papillons annonce une visite ou la mort d’un proche. Dans le monde sinovietnamien, le Papillon sert à exprimer un vœu de longévité.

C’est dû à une homophonie : deux caractères de même prononciation (t’ie), qui signifient Papillon et Grand-Âge. Papillon est aussi parfois associé au Chrysanthème pour symboliser l’automne. Le symbolisme du Papillon est aussi celui de l’âme débarrassée de son enveloppe charnelle et devenue bienfaitrice et bienheureuse.

Chez les Aztèques, le Papillon est un symbole de l’âme ou du souffle vital échappé de la bouche de l’agonisant. Un Papillon jouant parmi les fleurs représente l’âme d’un guerrier tombé sur le champ de bataille. Les guerriers morts accompagnent le Soleil dans la première moitié de sa course visible jusqu’à midi, et ensuite ils redescendent sur terre sous forme de Colibris ou de Papillons.

Pour les Mexicains, le Papillon symbole du feu solaire et diurne, symbole de l’âme des guerriers, est également symbole du Soleil Noir traversant les mondes souterrains pendant sa course nocturne. Il est symbole du feu chthonien caché, lié à la notion de sacrifice, de mort et de résurrection. C’est le Papillon d’Obsidienne, attribut des divinités chthoniennes associées à la mort.

N’oublions pas la symbolique du Papillon fondée sur ses métamorphoses. La chrysalide est l’Œuf qui contient la potentialité de l’être. Le Papillon qui en sort est un symbole de résurrection. C’est aussi la sortie du tombeau. La psychanalyse moderne voit dans le Papillon un symbole de renaissance.

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LE PAPILLON, symbole de réjouissances

Son symbolisme : la transformation, la métamorphose personnelle ; passage à travers différentes phases dans la vie ; renouvellement, renaissance ; légèreté de l’être, espièglerie ; prendre du recul, trouver une autre manière de voir les choses ; trouver la joie dans la vie et la légèreté de l’être. Par analogie à la vie de cet animal, la signification associée avec le papillon met l’accent sur la capacité de passer d’un état, d’une perspective, ou d’un mode de vie à un autre.

Lorsque le Papillon vient dans votre vie comme animal pouvoir ou totem, vous pouvez vous attendre à la venue de changements importants dans votre vie. Plus qu’à des changements de votre environnement, la nature de la transformation associée à l’animal totem du papillon est plus interne : elle peut être liée à votre propre point de vue sur un sujet, à des aspects de votre personnalité ou des habitudes personnelles.

Lorsque  le Papillon apparaît dans votre vie comme un animal totem, cela pourrait indiquer la nécessité d’examiner une situation conflictuelle avec plus de légèreté et d’adopter une perspective différente. Ce totem est souvent compris comme un symbole de légèreté de l’être et d’élévation par rapport à la lourdeur de tensions. Cet animal de pouvoir invite ceux qui ont un lien avec lui à faire l’expérience de plus de joie et de bonheur dans leur vie.

Regardez les Papillons : ils ont souvent des couleurs vives ; ils sont associés avec l’idée de réjouissance, de luminosité. Par comparaison, le message de ce totem est d’ajouter plus de couleur à votre vie et de montrer plus de légèreté dans votre façon d’être. Peut-être votre totem vous invite-t-il à vous exprimer plus ouvertement et à montrer votre personnalité dans toutes ses couleurs. Dans de nombreuses traditions à travers le monde, Papillon est un symbole de l’âme ou du monde de l’âme.

Par exemple, dans la symbolique chinoise, il peut représenter l’immortalité. Pour les Japonais, un papillon blanc symbolise l’âme des défunts. Dans la Grèce antique, les papillons représentent la psyché ou l’âme et son attribut, l’immortalité. La présence du totem du papillon nous encourage à nous connecter avec le monde intérieur et la spiritualité.

Il est temps de vous élever des choses communes et terre-à-terre et d’apprendre à apprécier les plaisirs de l’âme. Papillon est un animal totem utile à appeler quand vous avez besoin de soutien dans les périodes de transition, que ce soit au travail, dans une relation, ou lorsque vous entreprenez des changements personnels intérieurs. Grand allié pendant les périodes intenses de transformation personnelle, il va apporter au processus davantage de facilité et de légèreté. Papillon, c’est l’esprit, doublé de l’habileté qu’a cet esprit de se connaître lui-même, voire de se modifier.

Le Papillon est le symbole de la métamorphose, du changement. Il nous enseigne qu’il faut laisser nos désirs se réaliser, changer nos vies, créer de nouvelles situations pour améliorer notre quotidien. Il y a quatre étapes à franchir pour devenir un papillon. La première est l’œuf, la naissance de l’idée. Ensuite, l’état de larve qui est de réfléchir au bien-fondé de son projet. Puis, il y a le cocon où il faut amener ce projet à soi, le relier à notre personne.

Enfin vient l’éclosion, la naissance du projet tant couvé. Ces étapes se répètent tout au long de notre vie, car des idées, des projets nous en avons plusieurs dans une seule vie. La force de Papillon nous aide à mettre de l’ordre dans nos pensées, et avancer consciemment. Papillon est un agent de transformation : il apprend à la personne qu’il guide à transformer ses perceptions du monde et de ceux qui l’entourent.

C’est un guide sans pareil pour les chamanes qui pratiquent les arts de la guérison. Il permet aussi de comprendre les nombreux changements qui s’effectuent au cours de toute existence. Papillon symbolise la métamorphose, le changement. Il nous enseigne qu’il faut laisser nos désirs se réaliser, changer nos vies, créer de nouvelles situations pour améliorer notre quotidien. Il y a quatre étapes à franchir pour devenir un papillon : la première est l’œuf, la naissance de l’idée ; ensuite, l’état de larve qui est de savoir si on réalise son projet ; ensuite, il y a le cocon, où il faut amener ce projet à soi, le relier à notre personne ; enfin vient l’éclosion, la naissance du projet tant couvé. Ces étapes se répètent tout au long de notre vie, car des idées, des projets nous en avons en nombre.

La force du Papillon nous aide à mettre de l’ordre dans nos pensées, et à avancer consciemment. Le Papillon est très symbolique dans la majorité des cultures et traditions de notre monde. En premier lieu, il représente l’achèvement d’une métamorphose, l’étape ultime d’une transformation, le but à atteindre. Papillon peut aussi être le symbole de l’âme débarrassée de son enveloppe charnelle, et également le symbole de la renaissance.

Chez les Amérindiens également, il s’apparente à la Transformation. C’est l’esprit, doublé de l’habileté qu’a cet esprit de se connaître lui-même, voire de se modifier.

PAPILLON

Le Papillon est l’animal totem le plus symbolique du pouvoir de transformation personnelle. Si Papillon est votre totem, vous êtes encouragé à prêter attention aux domaines de votre vie ou aux aspects de votre personnalité qui ont besoin de transformations et de changements profonds. Peut-être aussi seriez-vous inspiré à être plus en phase avec vos périodes d’expansion et de croissance, ainsi que plus sensible à la beauté de la vie. Un enseignement apporté par l’esprit de Papillon consiste à développer votre capacité de passer par d’importants changements avec grâce et légèreté. Ce totem pourra vous aider à couver et protéger une idée créative, et à savoir quand vous devez vous retirer durant une transition.

On accède à son pouvoir, par exemple, en étudiant chaque étape de son cycle, en apprenant à attirer les Papillons dans votre jardin. La médecine de Papillon guérit l’esprit et transforme les illusions en sagesse. Papillon abrite pendant les trahisons et garde contre le caractère volage.

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Paon TOTEM : la Vanité, la Fierté, la Beauté, la Complétude

Posté par othoharmonie le 10 mars 2017

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Paon, oiseau d’Héra, est une image de la vanité et un symbole solaire, ce qui correspond au déploiement de sa queue en forme de roue. Paon est l’emblème de la dynastie solaire birmane. La danse birmane du Paon est en rapport avec la sécheresse provoquée par le Soleil. La mise à mort du Paon (comme celle du Cerf) est un appel à la pluie, à la fertilisation céleste.

Paon

Il est aussi symbole de beauté et du pouvoir de transmutation, car la beauté de son plumage est supposée produite par la transmutation spontanée des venins qu’il absorbe en détruisant les Serpents. Ceci dans le cas de l’identification du Serpent à l’élément Eau, qui confirme l’apparentement du Paon au Soleil, à l’élément Feu. En Chine, le Paon sert à exprimer les vœux de paix et de prospérité. On l’appelle l’entremetteur et, dit-on, son seul regard suffit à faire concevoir une femme.

Dans la tradition chrétienne, le Paon symbolise la roue solaire, il est un signe d’immortalité, et sa queue évoque le ciel étoilé. Au MoyenOrient, représentés de part et d’autre de l’arbre de vie, les Paons sont symboles de l’âme incorruptible et de la dualité psychique de l’homme.

Parfois, le Paon sert de monture à son cavalier qu’il dirige de façon certaine. Il est appelé l’animal aux Cent Yeux, devenant signe de la béatitude éternelle, de la vision face à face de Dieu par l’âme. Dans les traditions ésotériques, le Paon est symbole de totalité, parce qu’il réunit toutes les couleurs sur l’éventail de sa queue déployée. Il indique l’identité de la nature de l’ensemble des manifestations et leur fragilité, car elles apparaissent et disparaissent aussi vite que le Paon se déploie et se replie. Puissant Oiseau protecteur, le Paon se distingue par son plumage magnifique et ses cris rauques. Ses plumes colorées, ses ocelles et même les mythes qui le concernent sont liés aux cycles de vie et de mort de la nature. Lorsque le Paon apparaît, nous pouvons nous attendre à côtoyer la naissance, la mort et la résurrection. Si nous n’acceptons pas l’idée que la naissance est suivie de la mort et que la renaissance succède à la mort, nous vivons probablement beaucoup d’insatisfaction, et peut-être même des périodes de dépression. Lorsque le Paon se manifeste, c’est pour nous donner l’assurance que tout ce qui est perdu sera remplacé par quelque chose de neuf et de plus avantageux pour nous.

La difficulté consiste en ce que nous ignorons pourquoi nous rencontrons des obstacles, pourquoi nous connaissons des échecs, jusqu’à ce que le processus arrive à son terme. Alors, nous nous exclamons souvent : « Ah ! voilà pourquoi les choses refusaient de s’arranger ! »

Le cri du Paon a quelque chose de criard, de moqueur, comme pour nous suggérer de prendre la vie avec humour, même dans les circonstances les plus difficiles. Si nous apprenons à cultiver le sens de l’humour, nous serons en mesure de mieux faire face aux séparations, à l’effondrement de nos projets et même aux rêves brisés. En Égypte, le Paon était considéré comme un oiseau sacré, par ce qu’il détruisait les serpents venimeux. Son plumage ocellé lui donne l’apparence d’un être aux yeux multiples. L’apparition du Paon nous rappelle qu’il ne faut pas prendre l’apparence pour la réalité. Notre regard doit se tourner vers l’essentiel, et tout ce qui disparaît de notre vie nous était probablement devenu préjudiciable à certains égards. Paon est l’oiseau qui ressemble le plus au phénix de jadis, cet oiseau légendaire, symbole de résurrection, qui renaissait de ses cendres après avoir été sacrifié sur un bûcher.

Quoi qu’il puisse se passer actuellement dans notre vie, le Paon nous promet la résurrection et la renaissance. Nous ignorons peut-être comment cela se produira, mais cette promesse se réalisera. Les plumes de Paon ont été utilisées à des fins rituelles et cérémonielles partout sur la planète. Les reflets bleu-vert de l’oiseau mâle suscitent un sentiment d’émerveillement et lui confèrent une magnificence altière, alors que les ocelles de sa queue font penser à des centaines d’yeux, de sorte que l’oiseau a souvent été un symbole de vigilance. Ainsi, il se peut que nous ne voyions pas notre entourage sous son véritable jour. Quelque chose échappe peut-être à notre vue ; peut-être voyons-nous plus ce qu’il y a réellement.

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De façon négative, il est le reflet d’une ombre flottant au-dessus de nous, une ombre que nous avons du mal à distinguer correctement. Même si ce n’est évident à admettre, l’ombre fait partie de la phase de la mort dans un nouveau cycle de vie ; elle sera suivie d’une renaissance ou d’une résurrection, mais uniquement lorsque nous aurons abandonné ce qui n’est plus salutaire pour nous. C’est le moment de nous concentrer sur du neuf. Les grosses pattes du Paon revêtent une signification symbolique, puisque nos pieds nous permettent de prendre appui sur le sol.

Cela indique que l’appui auquel nous nous fions n’est peut-être pas aussi solide que nous l’avions imaginé. Nous ne pouvons compter vraiment pas sur les autres en ce moment. Sommes-nous aveugles aux chances qui nous sont données de recréer notre vie ? Refusons-nous de profiter des occasions qui s’offrent à nous ? Avons-nous perdu notre sens de l’humour face à la vie ? Le temps est-il venu d’abandonner ou de laisser mourir certaines choses afin de pouvoir poursuivre notre route ? Avons-nous besoin d’aide et de conseils spirituels ?

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Orque : la Gardienne de la Mémoire Cosmique

Posté par othoharmonie le 5 mars 2017

 

Rôle : Gardienne de la Mémoire Cosmique ; leçon : Découvrir le Chant de l’Âme ; élément : Eau ; Vent : Nord – Terre des Aînés ou des Ancêtres – Sagesse ; médecine : Alchimie ; mots-clés : Gardienne de la Mémoire Cosmique, Alchimie, Créativité, Guérison par le Son, Sensibilité, Vision Spirituelle, Énergie de changement, adaptabilité, intelligence détachée, équilibre entre la lumière et l’ombre, rejet de vérités simples, polarité, dialecte et langage, être un prédateur pour obtenir ce que l’on désire, socialiser, avoir besoin des autres autour de nous, Loup de la mer.

orque

L’Orque est le plus grand représentant de la famille des Dauphins. Il est reconnu à son corps noir et blanc, sa grande intelligence, sa force et ses techniques innovatrices de chasse. Il existe cinq différents types d’Orque, dépendamment de l’endroit où elles vivent, de leur manière de chasser et ainsi de suite.

Les Orques ont des dialectes distincts, propres à la région où elles se trouvent, et on dit qu’elles ont même leur propre culture. Ces créatures sont les plus grands prédateurs, après l’homme, et ne sont la proie d’aucun animal. Elles chassent souvent des Baleines beaucoup plus grosses qu’elles pour les manger, les tuant par suffocation. On retrouve Orque dans toutes les mers, de l’arctique à l’antarctique.

D’un point de vue spirituel, elles représentent les leçons de l’âme en lien avec la polarité. Orque nous assise dans l’obtention et le maintien de l’équilibre dans un monde d’opposés. D’un point de vue physique, ses couleurs sont une stratégie de camouflage. Vu d’au-dessus des eaux, le dos de couleur noire se confond avec les profondeurs sombres de l’eau, tandis que vu d’en-dessous de l’eau, la couleur blanche de leur flanc se confond avec la lumière provenant du ciel. Cela symbolise leur habileté à se mouvoir dans ce qui est vu et ce qui ne l’est pas dans la vie, dépendamment de la situation.

Apprendre l’art du camouflage est avantageux pour ceux qui étudient la médecine d’Orque. Les actions, réactions, observations et expressions appropriées sont toutes liées à cet art. Orque nage en formation linéaire ou en rangée. Cela indique un sens de l’organisation et une habileté à travailler en coopération avec les autres. Orque ne migre pas dans le même sens que les Baleines, mais a des mouvements saisonniers liés à la migration de chasse et aux changements environnementaux.

 Il existe deux sous-groupes d’Orques : les nomades et les résidentes. Les résidentes vivent dans de plus larges communautés et ont un système matriarcal dans lequel deux ou trois femelles et leurs progénitures vivent ensemble durant toute leur vie. Les groupes nomades tendent à voyager sur de plus grandes distances et sont connus pour chasser et tuer d’autres mammifères. Leur nom anglais “Killer whale” provient des baleiniers et marins qui ont observé les orques dévorer d’autres Baleines.

Chaque groupe possède son dialecte respectif qui permet aux membres de ce groupe de se reconnaître entre eux s’ils venaient à être séparés. Ceux qui étudient la médecine de Orque seront capables d’identifier les membres de leur groupe d’âmes d’origine. Bien que leur personnalité peuvent différer, elles ont le sens de la famille. Les leçons de vie ainsi que les aspirations spirituelles sont similaires. Se réunir entre membres d’un même groupe d’âmes peut apporter une grande joie et éveiller le cœur, soulageant la peine de souvenirs tristes. Ceux et celles qui ont cet animal totem doivent se rappeler que lorsque la réunion a été établie, le support émotionnel sera toujours disponible entre tous. Les personnes qui baignent dans la médecine de Orque sont très créatives, bien qu’elles puissent avoir tendance à garder leur créativité cachée ou à laisser leur créativité gouverner leur vie.

Ceux qui possèdent le totem de l’Orque doivent porter attention à la manière dont l’Orque leur apparaît. Si elle est vue sautant hors de l’eau, elle vous demande de faire surface, de sortir des profondeurs de votre réflexion intérieure et de vous exprimer extérieurement d’une manière créative et ancrée à la terre. Si l’orque est vue blessée ou échouée, cela pourrait indiquer un besoin de prendre soin de votre santé. Les orques ont souvent des problèmes de parasites, de bactéries et des infections fongiques. Elles peuvent également être porteuses de la maladie d’Hodgkin. D’un point de vue émotionnel, cette maladie est liée à la mauvaise estime de soi et à la crainte de ne pas être accepté. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre.

Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est de demander. • Les croyances concernant l’origine de Orque varient d’une tribu à une autre, mais certaines s’accordent sur le fait que le Loup de Mer fut créé lorsqu’un jeune homme marchait sur la plage et entendit des petits couinements. Il suivi le son pour découvrir deux Louveteaux qu’il prit avec lui jusqu’à sa hutte et les éleva jusqu’à ce qu’ils soient adultes. Un jour, il s’éveilla pour découvrir que les Loups l’avaient quitté et il suivi leurs traces jusqu’à la plage, où il les avait jadis trouvés. Alors qu’il s’approchait de l’océan, il vit les loups nageant dans la mer où ils tuèrent une Baleine.

À son grand étonnement, les Loups rapportèrent la Baleine morte sur la grève afin qu’il puisse manger sa viande et utiliser ses os et sa graisse. Ils firent de même les jours suivants jusqu’à ce que vint un moment où la plage fut remplie de Baleines mortes, les Loups chassant trop de Baleines pour un seul homme. Voyant ce grand gâchis, Celui d’en Haut, appela à l’aide les Esprits du Tonnerre, de la Pluie et du Brouillard afin que les Loups ne puissent plus être capables de trouver de Baleines à tuer. Grand-mère Océan devint si tumultueuse que les Loups furent incapables de regagner la plage et furent forcés de rester dans l’eau où ils se transformèrent en Loups de Mer.

D’autres tribus croient que la Nation-Ciel (ou Étoile) apporta l’Orque à Ina Maka (Mère Terre) depuis l’étoile Sirius (la Maison des Ancêtres). C’est depuis lors que ce “Grand Loup” devint la Gardienne des Océans, la Gardienne de la Mémoire Cosmique… Son nom, Loup de Mer, fut donné pour rappeler l’endroit d’où elle vient (Loup) et l’endroit où elle réside maintenant (Mer). Comme leur Animal Totem, les bipèdes qui nagent avec Orque (et avec tous les dauphins et baleines), ont une mémoire inconsciente de leur Origine et de leur Héritage. C’est une mémoire profondément enfouie et qui imprègne leur âme, savoir cosmique et souvenirs du monde (origine) et des Ancêtres. Bien que cette mémoire cosmique soit profondément enterrée, même au-delà du subconscient, le Dormeur peut s’éveiller à n’importe quel stade lorsque le temps du retour des Ancêtres approche. Souvent, cette mémoire est réveillée par le son ou alors que d’autres membres de ce groupe d’âmes se reconnectent ensemble. 

 orques

Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité

Plusieurs légendes et théories sur la Création sont centrées autour de la croyance que toute vie émergea de l’Océan, et les membres de la famille des Dauphins et des Baleines sont un symbole de cet élan créatif à sa plus grande expression. Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité, et en observant la manière dont respire chacun des animaux de la famille des Dauphins et des Baleines, cela est significatif, en adoptant ces mêmes principes pour celui qui nage avec un de ces animaux alliés.

Alors que l’Orque refait surface pour reprendre son souffle, elle est souvent vue sautant complètement hors de l’eau, phénomène que les biologistes marins ne s’expliquent pas complètement, car ce comportement ne semble pas avoir de but biologique ni même avoir aucune utilité. Elle pourrait simplement revenir à la surface de l’eau (comme elle le fait à d’autres moments) pour prendre l’oxygène nécessaire. Nous pouvons toutefois interpréter son saut hors de l’eau comme un désir de revenir à la “Demeure des Origines” (Ciel/Étoile).

Pour le bipède qui nage avec l’Orque, ce qui précède porte une double signification. La première, c’est qu’il y a un désir pour l’Âme Orque (Baleine ou Dauphin) de retourner à la Maison des Ancêtres et à tout ce qui fut auparavant. Ce sentiment d’appartenance varie, parfois très silencieux ou voire presque non-existent, et à d’autres moments plus insistant, et à d’autres moments encore ce sentiment est ressenti comme une douleur forte et vive au cœur, emplissant cette douce âme avec un sentiment écrasant de “déconnexion”.

La seconde signification que ce comportement peut avoir est un moyen par lequel la créativité, la perspicacité et les émotions peuvent être comme congestionnées, et lorsque c’est le cas, l’Âme Orque a réussi à repousser ces sentiments profondément en elle, ou lorsqu’elle a refoulé ses besoins et ses désirs pour répondre à ceux d’autrui, le résultat est que ses émotions doivent être relâchées d’une manière ou d’une autre. Ces sentiments refont alors surface de manière explosive, ce qui peut être assez impressionnant venant de la part de ces douces âmes. De même, lorsque leur créativité est d’une manière ou d’une autre refoulée, reniée ou oppressée, une tension intérieure s’installera dans l’âme d’Orque.

Si les émotions, pensées et créativité ne trouvent pas le moyen de ressortir, il peut y avoir une manifestation physique qui prendra la forme d’une maladie, laquelle affectera particulièrement les poumons, telle que l’asthme, la bronchite, rhume de poitrine ou même la pneumonie.

Pour combattre cela, lorsque les tensions intérieures dues aux émotions, pensées et créativité refoulées croissent, il sera sage pour le bipède qui nage avec l’Orque (ou un autre totem de la famille des Baleines et Dauphins) d’observer, d’imiter la manière dont ces mammifères marins respirent. Emplir ses poumons d’air, gonflant la poitrine avec d’autant d’oxygène que possible, comme si nous allions plonger dans les profondeurs de l’océan, retenant cette respiration aussi longtemps qu’il sera confortable de le faire, puis d’expirer de manière explosive, comme pour imiter le son que Orque fait lorsqu’elle remonte à la surface de l’eau et que l’eau est projetée hors de son évent. Il n’y a pas de nombre de fois limite pour répéter cet exercice respiratoire, toutefois gardez à l’esprit que de le faire trop longtemps pourrait provoquer des étourdissements et c’est pourquoi l’exercice est de préférence exécuté dans une position confortable et sécuritaire. Avec chaque inspiration et expiration, une affirmation personnalisée peut être répétée, par exemple, pour relâcher des émotions : « Je m’exprime de manière libre, aimante et sans effort, d’une manière respectueuse pour moi-même et les autres ».

Une autre affirmation, pour relâcher le potentiel créatif pourrait être quelque chose comme « La Force Créatrice et le Génie de l’Univers coule sans effort à travers moi. Je suis un canal à travers lequel le Grand Mystère peut s’exprimer ». Dans les deux cas, nous embrassons la Médecine de Orque, afin d’assister de manière compatissante et créative l’être à côté duquel Orque nage. Comme tous les membres de la famille des Dauphins (Orque n’est pas une Baleine comme beaucoup le croient, mais un grand Dauphin), l’Orque est une créature intelligente et sensible, dotée d’une perception et conscience étonnante. Les soins, le souci et l’attention qu’ils démontrent envers leurs petits et envers les membres malades ou blessés de leur communauté, ainsi que leur dévouement envers tous les membres de leur communauté, va bien au-delà de l’explication biologique simple, et semble indiquer un sens élevé de spiritualité et de sensibilité authentique. En tant que société matriarcale, les Orques mâles resteront aux côtés de leur mère durant toute leur vie, lui offrant protection et support.

Le seul moment où un mâle quittera sa mère sera pour répondre à l’appel d’une Orque femelle pour l’accouplement. Une fois cet accouplement accompli, le mâle retournera aux côtés de sa mère et de ses petits. Pour le bipède qui nage aux côtés d’Orque, il y aura certainement une grande part de sensibilité émotive et psychique. Ce sont des individus possédant une conscience aigüe de la souffrance des autres et qui ressentiront immédiatement la douleur se cachant sous les mots “tout va bien”. Bien qu’il y ait un degré marqué de sensibilité dans l’âme de l’Orque, il existe également une habileté à prendre de la distance face à la douleur et à la souffrance des autres. C’est une compréhension intrinsèque que ce faisant, on “vole” à celui que l’on désire assister, des Leçons de Vie que l’Âme doit apprendre ici. Toutefois, ce savoir inné n’est éveillé qu’après des leçons douloureuses, mais une fois que la mémoire est éveillée, elle les sert bien dans leurs efforts et est un “appel” pour assister leurs alliés bipèdes.

Tous les Dauphins et Baleines ont des habiletés pour la guérison, part intrinsèque de leur médecine unique. Même les scientifiques et les biologistes marins s’accordent sur cette croyance alors qu’ils assistent eux mêmes à l’interaction guérisseuse qu’ils ont eux-mêmes échangés mentalement ou physiquement avec la famille des Dauphins. Pour l’Orque en particulier, on croit que sa voix est un véritable agent guérisseur. Les bipèdes qui sont bénis d’avoir Orque comme Totem primaire (Pouvoir, Thème ou Mission), possèderont également une forte habileté pour la guérison. Ce don variera à la fois d’intensité (de léger à très puissant) et dans sa manifestation (énergie de guérison à distance, guérison par les mains, etc.), et il est un des dons que le Grand Mystère a aimablement attribué à ces Âmes. Tout comme leur animal allié, les bipèdes possédant l’âme de Orque auront l’habileté de guérir grâce à la communication. Cette habileté n’est toutefois pas limitée à l’art de la parole, mais peut inclure d’autres formes de communication comme l’écriture ainsi que d’autres expressions artistiques (peinture, instrument de musique, chant, etc.).

De manière plus commune, la guérison se fera grâce à la voix, et c’est aussi à travers la résonance du son que l’Âme Orque expérimentera l’éveil des mémoires qui ont été enfouies dans son âme. Cela peut se produire lors de l’écoute d’une certaine pièce de musique jamais entendue auparavant, par le chant des Baleines ou des Dauphins que l’on voit ou que l’on entend à la télévision, etc. Bien que cela peut prendre plusieurs années de développement afin de devenir conscient du moment où cet éveil se fait, une fois que l’habileté à le faire est acquise, l’individu Orque peut apprendre alors à plonger dans cette mémoire cosmique grâce à un chant ou un mantra qu’il chantera. Cette “chanson cosmique” pourra alors être utilisée pour guérir ou éveiller d’autres personnes, de même que l’emploi de la technique de respiration des Dauphins et Baleines les assistera dans le processus de guérison. L’Alchimie est l’habileté à transformer des matériaux bruts ou de base en une matière de haute vibration, nature ou qualité.

En lien avec le Loup de Mer, on croit que, en tant que Gardienne de la Mémoire Cosmique, Orque possède l’habileté de créer des portails à travers lesquels on peut atteindre la “Demeure d’Origine” (la porte qui mène vers la Nation-Étoile). Pour les bipèdes nageant avec cet animal de pouvoir, on croit que Orque est un puissant phare d’illumination, illuminant la voie pour ceux qui désirent aller au-delà du mondain, du monde profane de sens physiques pour gagner la rive magique de la compréhension cosmique.

Aux premiers moments de leur vie (dans leur enfance et début de l’âge adulte de la vie présente), les âmes accompagnées par Orque expérimenteront plusieurs leçons en tirant le meilleur possible de situations difficiles et douloureuses. Elles ne viennent pas au monde dans des “existences faciles”… au contraire, leur vie est souvent bouleversée par différents défis, bien plus que la majorité des personnes de son entourage, à tel point que leurs amis ou êtres chers pourront témoigner de la fréquence des difficultés rencontrées.

Malgré toute sa douleur et les traumatismes qui peuvent en découler, ces expériences amènent bien plus, au-delà de ce que l’on peut imaginer. C’est ainsi que les bipèdes qui nagent avec Orque (avec maturation suffisante et observation détachée) apprennent à façonner le Sceptre d’Or de l’Illumination à partir des minéraux des expériences passées et des leçons acquises. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre. Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est demander…

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REVER DE CERFS

Posté par othoharmonie le 18 février 2017

 

Symbole de feu et d’air, traditionnellement, le cerf représente le guide de la lumière solaire. C’est un aspect masculin important. Les bois qu’il porte le rattachent au symbolisme de l’arbre et du renouveau. Cette poussée du mental vers le ciel symbolise notre nature psychique animale, inconsciente qui s’élève à la conscience.

Le cerf est aussi, traditionnellement associé au Christ et à la résurrection. Il apparaît souvent comme annonciateur (de la bonne nouvelle). Ce symbole – rare – est très positif.

Lumière, évolution mentale.

rêver de cerf

Symboles: Evolution mentale, lumière, aspect masculin, résurrection, douceur, compassion, gentillesse.

En psychanalyse…

Si vous rêvez de cerf, cela peut exprimer:

* Votre naïveté et votre vulnérabilité, dans le cas où vous rêvez qu’un cerf est pris au piège.

* Le rejet de votre part de féminité, dans le cas où vous rêvez de cerf noir.

* Que vous essayer de supprimer vos qualités féminines, dans le cas où vous tuez un cerf.

Du côté ésotérique…

* Rêver de cerf présage la réalisation de profits.

* Rêver d’un cerf qui court présage un emploi rentable.

* Si plusieurs cerfs sont dans votre rêve, cela présage la rencontre de nombreux amis.

* Rêver de tirer sur un cerf présage un héritage.

N’oubliez pas que les interprétations peuvent différer selon les symboles que nous associons personnellement à ces thèmes. Il est possible et intéressant d’interpréter soi-même ses rêves.

Rendez-vous sur l’article: Comment interpréter soi-même ses rêves.

bois-de-cerf

Les bois du cerf

Le cerf arbore des bois immenses sur sa tête, c’est un signe distinctif qui forcément est majeur pour expliquer ce symbole.

Des bois arborés au milieu de la forêt, comment ne pas faire le lien avec l’arbre ?

Or c’est ici un arbre majestueux, qui a la particularité d’être porté, comme s’il trouvait ses racines dans la tête du sujet. Cet arbre, symbole de vie, de progression, s’origine dans la tête, lieu de l’intellect, pour se dresser vers le ciel, lieu du spirituel.

Ainsi, les bois du cerf sont-ils une représentation de l’élan spirituel du sujet qui parvient à dépasser les valeurs de l’intellect pour se tourner vers des valeurs plus élevées, et plus profondes aussi.

Ce nouvel élan (sans jeu de mot, l’élan ayant la même symbolique que le cerf) de vie est figuré par le cerf onirique. Chez Paul Diel, on dirait que le cerf appelle au dépassement des pulsions accidentelles pour se laisser diriger par les pulsions spirituelles.

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Le Chevreuil dans le Bosquet

Posté par othoharmonie le 6 février 2017

 

 
chevreuilDans une des lettres qu’il a écrite à W.G. Gray au sujet de l’« Ancien Membre », un rite du clan, Cochrane mentionne aussi le « Chevreuil dans le Bosquet » qui est également un des mythes du clan. Plus d’une fois, ceux qui ont vu ces lettres, qui m’ont été données par Bill Gray juste avant sa mort, m’ont demandé ce qu’il entendait par là. De nombreuses interprétations de ce concept ont été faites par des groupes qui n’en ont jamais entendu parler ou en des termes très vagues. Ainsi, tout comme pour le mythe du Bâton, de la Rose au-delà du Tombeau et du Château, il est peut être temps de le présenter à un auditoire plus large que notre petit groupe qui se réunissait autour de Cochrane.

Tout d’abord et avant tout, le « Chevreuil dans le Bosquet » représente l’esprit de sacrifice et d’autorité. Il peut aussi représenter l’idée du sort ou de la destinée qui crée le futur que nous tous allons vivre. C’est un symbole de sacrifice qui, plus qu’un simple symbole sorcier, est basé sur un concept ancien et universel. Il y a de nombreuses cultures où un animal est bloqué par ses cornes dans un bosquet ou un buisson, et qui devient ainsi celui que l’on sacrifie en lieu et place d’un homme. C’est une idée tellement répandue que le motif de Ram dans le Bosquet fut utilisé, par exemple, pour décorer des pieds de tables dans la ville sumérienne d’Ur.

Le même concept est mentionné dans la Genèse, lorsque Dieu demande à Abraham d’emmener son fils Isaac dans la région de Moriah et de monter sur la crête de la montagne qu’il avait choisie. Là, Abraham devait construire un bûcher et y sacrifier son fils en l’honneur du Seigneur. Abraham s’apprêtait à le faire et, lorsqu’il est sur le point sacrifier Isaac, Dieu lui dit de regarder derrière lui et qu’il trouvera là un sacrifice plus approprié. Abraham le fit et trouva un bélier pris au piège, par ses cornes, dans un buisson. Il le prit et l’offrit à Dieu en lieu et place d’Isaac. Si ça ce n’est pas un premier exemple de sacrifice substitutionnel, alors je ne sais pas ce qui en est un.

L’unique différence entre cela et le concept même du « Chevreuil dans le Bosquet », c’est que pour nous le Cerf a toujours été un animal sacré, même s’il est et a toujours été chassé pour sa viande. Dans le passé, lorsqu’un cerf était tué, sa tête pouvait servir d’offrande rituelle à l’Ancien Dieu Cornu en signe de sacrifice ainsi qu’en remerciement pour cette mort. Même de nos jours, il y a toujours une certaine mystique dans la mise à mort d’un cerf et l’on ne manque pas de faire faire un « trophée », qui sera en général accroché à un endroit où tous pourront l’admirer.

chevreuil

Etudions un événement historique raconté par Lady Stenton dans son livre « English Society in the Middle Ages ». En 1255, un groupe de chasseurs a tué un magnifique cerf dans la forêt de Rochingham. Ils lui ont coupé la tête et l’ont accrochée face à l’Est à un mat dans une clairière. Par hasard, ils avaient un fuseau avec eux et l’ont placé dans la gueule du cerf. Si nous croyons Lady Stenton, ce n’était rien de plus qu’une blague un peu crue destinée à se moquer du roi d’une manière assez surprenante. Ce que ne dit pas Lady Stenton, c’est en quoi, en faisant cela, on se moquait du roi. Elle ne dit pas non plus pourquoi un groupe de chasseurs avait bien pu se munir d’un fuseau. Si nous revenons sur cet événement et si nous l’étudions avec une approche Sorcière, en se souvenant en même temps du concept du « Chevreuil dans le Bosquet », qui symbolise le destin et le sacrifice, alors toute la scène prend une nouvelle signification. Ce qui est décrit était le rituel d’offrande du vieux Chevreuil dans le Bosquet.

Tout d’abord d’un point de vue Sorcier, les personnes ayant chassé le cerf devaient être membres de la classe dirigeante, qui seule pouvait chasser ouvertement dans ce qui devait être une réserve de chasse privée. A cause des lois bien plus draconiennes de cette époque, la seule manière qu’avait un paysan de chasser un cerf était de le braconner et, dans ce cas, il ne l’aurait certainement pas signalé en accrochant la tête sur un mat à la vue de tous. La carcasse, tout comme l’acte en lui-même, aurait été bien dissimulée. Deuxièmement, dans de nombreux procès en sorcellerie, vous conservez l’impression que derrière les accusés il y avait d’autres personnes qui restaient dans l’ombre, et qu’on n’arrêtait ni ne jugeait jamais, à la différence de tant de sorcières issues de classes plus modestes.

Ainsi, pourquoi un petit, mais tout de même fortuné, propriétaire terrien voudrait-il avoir une des toutes premières places dans une organisation interdite ? C’était une époque pleine de superstitions ; on disait même que l’air était peuplé d’entités invisibles et la plupart des gens vivaient dans une très grande peur du Diable et de tout ce qui le concernait. Quelle meilleure position pour un petit propriétaire terrien, qui dépendait probablement d’un seigneur plus important et dont la subsistance dépendait du travail bénévole de paysans et des serfs, que d’être le Grand Maître de l’ancienne religion pagano-magique de leurs ancêtres ? Ce que nous devons garder à l’esprit, c’est que la grande majorité de la population, dont les racines païennes ne sont pas très loin, se souviendra du Grand Maître des rassemblements. Il est aussi le représentant du Vieux Cornu, Dieu sur Terre, dont les paroles faisaient, à une certaine époque, fonction de loi.

Pour aller encore plus loin dans ce sens, ils n’avaient pas besoin de connaître l’identité réelle du Grand Maître (qui a dit que le système des cellules est une invention de l’espionnage contemporain ?). Ainsi, lors d’une réunion spéciale, on disait aux coven que le vieil untel qui fut un « bon camarade » devait être laissé seul, tandis que le vieil untel était un mauvais camarade contre qui la magie du coven pouvait être utilisée. La tentation de s’en servir pour accomplir les dessins propres du Maître a toujours été là. Comme la Sorcellerie était très morcelée et désorganisée, cela pouvait se faire même si le Grand Maître ne faisait que semblant de servir la tradition. Mais je suspecte que tout de même un grand nombre d’entre eux croyaient toujours aux pouvoirs de l’Ancienne Foi, comme les évènements de la forêt de Rockingham le montrent.

En plaçant sur un mat, face à l’Est, la tête coupée du cerf, l’esprit du mort était offert au Jeune Dieu Cornu, symbolisé par le soleil levant, en paiement d’un cycle de sept années de pouvoir. Il était sacrifié en lieu et place de la propre vie du maître. Les douze autres chasseurs devaient être des membres moins importants du clan. Ils étaient là pour observer le sacrifice et témoigner que tout s’est déroulé selon les règles de la Foi. Cela place solidement l’acte dans son ensemble dans le mythe du sacrifice substitutionnel, et cela seul le Maître d’un coven ou d’un clan pouvait le faire.

chevreuilPour ce qui est du fuseau placé dans la gueule du cerf, il s’agit d’une référence claire au vieux concept anglo-saxon des Wyrd, des Parques ou du Destin. Comme dans de nombreuses autres cultures, le destin est représenté sous la forme de trois sœurs. Comme filles de la déesse de la Nuit, elles sont celles qui tissent le fil du destin de chacun dans le temps et l’espace, elles créent le passé, le présent et le futur qu’il nous faut vivre. Une des sœurs crée le fil, l’autre sœur le tisse dans le tissu de l’existence et la troisième coupe le fil de la vie lorsque le moment est venu.

Etrangement, les Trois Sœurs sont aussi les gardiennes du Chaudron de Création, qui est un endroit où le passé, le présent et le futur sont encore et toujours dans un état de flux, de mouvement et où le futur n’est pas figé. Ce serait de ce même chaudron que les Parques tirent le fil de la vie de chacun. Avec ce que nous nommons la vie, commence la trame de l’existence qui est tissée dans les variations de temps, avec une place préétablie. Le moment de la mort est également tissé dans cette trame. Lorsque le fil est coupé, l’âme retourne dans le chaudron jusqu’à une nouvelle renaissance.

Si l’on considère d’un côté la vie du cerf et de l’autre celle des chasseurs, le fil de la vie de chacun est parallèle sur la chaîne du temps, que la destinée a déterminé lorsqu’ils sont nés. La destinée détermine aussi qu’à un certain moment le chasseur rencontrera le chassé et l’un des deux mourra. Cette mort sera aussi une partie du sacrifice à l’Ancien Dieu Cornu de la forêt. Dans le même temps, les Trois Sœurs auraient aussi pu décider que le chasseur sera tué par le cerf. Dans ce cas, le destin aurait décidé que le chasseur, en tant que Maître de l’assemblée, avait fait son temps et que le moment était venu pour son âme de regagner une fois encore sa demeure.

Après avoir lu cela, le lecteur peut penser : « en quoi est-ce que cela nous concerne ? ». C’est une bonne question. Dans la même lettre, Cochrane a aussi écrit : « Le chasseur, le vieux Tubal Cain et le Chevreuil ne font qu’un et représentent la même Présence Divine sous la forme du destin. En disant cela, Cochrane exprimait fermement sa foi ; dans un sens religieux, nous sommes tous ce que nous sommes parce que le destin en a décidé ainsi. Nos vies suivent le chemin qu’a dessiné pour nous le destin ; ainsi lorsqu’un changement survient dans notre vie, les choses peuvent ne pas aller exactement comme on le souhaite. Voilà le prix qu’il nous faut payer pour nous être soumis à la volonté d’Hécate. Une chose que nous avons promis lorsque nous avons été initiés en Sorcellerie.

Dans le cas de Cochrane, il s’est toujours vu, à un certain niveau, comme celui qui, plus tard, dirigera l’ensemble des coven traditionnels. Dans le même temps, dans une autre lettre à Bill Gray, il montre combien il savait que cela ne sera jamais le cas. Dans cette lettre, il affirme catégoriquement que, comme Gray, il ne vivra pas assez longtemps pour voir le résultat de ce qu’il a entamé, ce qui s’est effectivement réalisé. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui s’intéressent à ce que Cochrane a fait et mis sur pied, bien plus qu’au cours de sa vie, et Cochrane acceptait cela comme faisant partie de son destin. Cochrane disait que le « Chevreuil dans le Bosquet » était le symbole de tous ses espoirs et aspirations, et il est devenu le sacrifice à la réalité du « pouvoir qui nous mène sur un chemin précis, il n’y a rien à y gagner. Nous faisons ce qu’on nous dit de faire en protestant, en nous plaignant, et même parfois en geignant, non pas parce que nous sommes esclaves de quelque chose qui nous dirige, mais parce que celui ou ce qui décide du futur sait pourquoi ».

Dans un sens, lorsque nous commençons à rechercher la Déesse et sa magie, nous devenons le chasseur. Lorsque nous l’avons trouvée, nous devenons la proie, car la Déesse nous prend et nous fait sienne pour toujours. Quelles que soient nos protestations, lorsqu’elle tisse sa toile de magie lunaire, nous sommes pris et voilà le sacrifice que nous impose le destin, parce que nous sommes ceux qu’elle aime.

Comme le Chaudron de Création, qui n’est jamais figé, le concept du « Chevreuil dans le Bosquet » est en évolution constante. A une époque, il symbolisait l’animal sacrifié à sa place par le prêtre-roi d’un groupe tribal, en échange de sa propre vie et du renouvellement de sa charge pour une nouvelle période. Plus tard, l’animal était sacrifié à la place du Maître d’un grand nombre de coven, aussi bien qu’à la place du maître d’un seul coven. Ce n’est après tout qu’une légère modification du concept de base, même si cela montre le déclin de la vieille foi païenne. On constate ainsi que la Sorcellerie évolue en même temps que les gens. Dans l’interprétation moderne du Chevreuil, il y a un changement radical, puisque le Maître n’a plus à payer le prix du sang au terme de sa charge ; l’accent est ainsi mis sur le sacrifice, mais il est devenu un sacrifice individuel.

Bien que Cochrane ait été le Maître de notre ancien groupe, il était aussi le Chevreuil dans le Bosquet ; lorsque quelque chose allait de travers ou lorsque les choses n’allaient pas comme elles le devaient, il en prenait toute la responsabilité. Lorsqu’un des membres avait un problème, en général, il le prenait à sa charge. Plus encore, il se chargeait des novices et essayait de nous faire surmonter ce qu’il appelait « les mystères du Clan de Tubal Cain » tout en sachant parfaitement qu’il y aurait un prix à payer pour tout cela et qu’il serait un de ceux qui devront en payer le prix. Dans son cas, c’était le sacrifice de ce qu’il appelait son propre navire magique.

Pour le futur, je pense pouvoir parier que le « Chevreuil dans le Bosquet » changera encore.

a – Parce que, comme beaucoup d’autres concepts Sorciers, il n’est pas gravé dans le marbre,
b – et, à une autre époque et à un autre endroit, d’autres groupes voudront probablement exprimer d’autres idées concernant l’esprit de sacrifice et découvrirons que le concept du vieux Chevreuil convient à merveille, si on l’utilise symboliquement.

chevreuilFinalement, pour les lecteurs qui trouvent que l’idée du chasseur et de la proie qui sont d’une certaine manière connectés magiquement l’un à l’autre est un peu datée, laissez-moi vous assurer qu’il n’en est rien. Depuis des siècles, les habitants des Alpes autrichiennes considèrent le chamois un peu de la même de la façon que nous considérons le cerf, c’est un animal spécial et magique. Même de nos jours, lorsqu’un chamois est chassé et tué, la carcasse de l’animal est descendue de la montagne et les guides ainsi que les gens du cru font une cérémonie et le photographient pour commémorer cette mort. Ce n’est pas pour glorifier le chasseur, mais plutôt au contraire pour honorer la proie.

Une partie de la cérémonie implique l’utilisation de deux brindilles de genévrier. L’une est trempée dans le sang de l’animal avec quelques longs poils de son bas ventre, qui seront donnés au chasseur pour qu’il les mette à son chapeau. La seconde brindille est placée dans la gueule du cerf mort avec l’intention magique réfléchie de connecter le chasseur et le chassé. Dans le même temps, la brindille de genévrier agit comme une protection contre l’esprit du chamois qui pourrait vouloir se venger de son assassin. Ce n’est plus qu’une vieille coutume, mais on y retrouve une vieille croyance où le chamois était considéré comme différent et n’était pas traité de la même manière que les autres animaux à cornes, qui eux étaient tués sans que cela donne lieu à une cérémonie.

Le chamois était différent, car son lien avec l’ancienne déité cornue était connu. Cela le dotait d’un esprit ou d’une âme spéciale puisqu’il était à l’image de l’ancien Dieu des troupeaux de chamois. Ainsi, dans les vingt-quatre heures qui suivaient sa mort, cet esprit pouvait se venger de son tueur, d’où la protection magique de la brindille de genévrier. Cela tiendra captif l’esprit jusqu’à ce que le choc de sa mort et que son attache avec sa vie passée se soit suffisamment affaiblie pour briser ses liens avec sa vie terrestre. Il ira ensuite vers les montagnes de l’autre monde où il sera libre d’errer sans aucun danger, sous la protection de son dieu et créateur cornu. Bref, une représentation vivante du concept séculaire e du destin du Dieu Sacrifié dans sa forme animale.

Ainsi, lorsque nous parlons du « Chevreuil dans le Bosquet », nous ne parlons pas d’un concept du passé qui est gravé dans le marbre et n’évolue plus, mais de quelque chose de fluide et susceptible de changer, tout en restant profondément enraciné dans l’ancien concept de l’animal que l’on sacrifie à la place d’une personne et qui, comme nous le savons tous, tient une place importante dans les anciens rites. De nos jours, il est devenu le symbole de l’esprit de sacrifice dans l’idée que lorsque l’initié, lorsqu’il fait le serment du coven, se soumet à la volonté d’Hécate. En un sens, en faisant cela, il devient le Chevreuil dans le Bosquet, car il a choisi de suivre un chemin qu’elle a choisi pour lui. Peu importe où cela le mène, car c’est ce que les Parques ont décidé et qu’il a choisi en connaissance de cause d’accepter.

par Evan John Jones du site http://lapierresorciere.free.fr/TC/EJJ.htm

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L’Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité

Posté par othoharmonie le 4 février 2017

 

Plusieurs légendes et théories sur la Création sont centrées autour de la croyance que toute vie émergea de l’Océan, et les membres de la famille des Dauphins et des Baleines sont un symbole de cet élan créatif à sa plus grande expression. Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité, et en observant la manière dont respire chacun des animaux de la famille des Dauphins et des Baleines, cela est significatif, en adoptant ces mêmes principes pour celui qui nage avec un de ces animaux alliés.

orque

Alors que l’Orque refait surface pour reprendre son souffle, elle est souvent vue sautant complètement hors de l’eau, phénomène que les biologistes marins ne s’expliquent pas complètement, car ce comportement ne semble pas avoir de but biologique ni même avoir aucune utilité. Elle pourrait simplement revenir à la surface de l’eau (comme elle le fait à d’autres moments) pour prendre l’oxygène nécessaire. Nous pouvons toutefois interpréter son saut hors de l’eau comme un désir de revenir à la “Demeure des Origines” (Ciel/Étoile).

Pour le bipède qui nage avec l’Orque, ce qui précède porte une double signification. La première, c’est qu’il y a un désir pour l’Âme Orque (Baleine ou Dauphin) de retourner à la Maison des Ancêtres et à tout ce qui fut auparavant. Ce sentiment d’appartenance varie, parfois très silencieux ou voire presque non-existent, et à d’autres moments plus insistant, et à d’autres moments encore ce sentiment est ressenti comme une douleur forte et vive au cœur, emplissant cette douce âme avec un sentiment écrasant de “déconnexion”.

La seconde signification que ce comportement peut avoir est un moyen par lequel la créativité, la perspicacité et les émotions peuvent être comme congestionnées, et lorsque c’est le cas, l’Âme Orque a réussi à repousser ces sentiments profondément en elle, ou lorsqu’elle a refoulé ses besoins et ses désirs pour répondre à ceux d’autrui, le résultat est que ses émotions doivent être relâchées d’une manière ou d’une autre. Ces sentiments refont alors surface de manière explosive, ce qui peut être assez impressionnant venant de la part de ces douces âmes. De même, lorsque leur créativité est d’une manière ou d’une autre refoulée, reniée ou oppressée, une tension intérieure s’installera dans l’âme d’Orque.

Si les émotions, pensées et créativité ne trouvent pas le moyen de ressortir, il peut y avoir une manifestation physique qui prendra la forme d’une maladie, laquelle affectera particulièrement les poumons, telle que l’asthme, la bronchite, rhume de poitrine ou même la pneumonie.

Pour combattre cela, lorsque les tensions intérieures dues aux émotions, pensées et créativité refoulées croissent, il sera sage pour le bipède qui nage avec l’Orque (ou un autre totem de la famille des Baleines et Dauphins) d’observer, d’imiter la manière dont ces mammifères marins respirent. Emplir ses poumons d’air, gonflant la poitrine avec d’autant d’oxygène que possible, comme si nous allions plonger dans les profondeurs de l’océan, retenant cette respiration aussi longtemps qu’il sera confortable de le faire, puis d’expirer de manière explosive, comme pour imiter le son que Orque fait lorsqu’elle remonte à la surface de l’eau et que l’eau est projetée hors de son évent. Il n’y a pas de nombre de fois limite pour répéter cet exercice respiratoire, toutefois gardez à l’esprit que de le faire trop longtemps pourrait provoquer des étourdissements et c’est pourquoi l’exercice est de préférence exécuté dans une position confortable et sécuritaire. Avec chaque inspiration et expiration, une affirmation personnalisée peut être répétée, par exemple, pour relâcher des émotions : « Je m’exprime de manière libre, aimante et sans effort, d’une manière respectueuse pour moi-même et les autres ».

orque baleine

Une autre affirmation, pour relâcher le potentiel créatif pourrait être quelque chose comme « La Force Créatrice et le Génie de l’Univers coule sans effort à travers moi. Je suis un canal à travers lequel le Grand Mystère peut s’exprimer ». Dans les deux cas, nous embrassons la Médecine de Orque, afin d’assister de manière compatissante et créative l’être à côté duquel Orque nage. Comme tous les membres de la famille des Dauphins (Orque n’est pas une Baleine comme beaucoup le croient, mais un grand Dauphin), l’Orque est une créature intelligente et sensible, dotée d’une perception et conscience étonnante. Les soins, le souci et l’attention qu’ils démontrent envers leurs petits et envers les membres malades ou blessés de leur communauté, ainsi que leur dévouement envers tous les membres de leur communauté, va bien au-delà de l’explication biologique simple, et semble indiquer un sens élevé de spiritualité et de sensibilité authentique. En tant que société matriarcale, les Orques mâles resteront aux côtés de leur mère durant toute leur vie, lui offrant protection et support.

Le seul moment où un mâle quittera sa mère sera pour répondre à l’appel d’une Orque femelle pour l’accouplement. Une fois cet accouplement accompli, le mâle retournera aux côtés de sa mère et de ses petits. Pour le bipède qui nage aux côtés d’Orque, il y aura certainement une grande part de sensibilité émotive et psychique. Ce sont des individus possédant une conscience aigüe de la souffrance des autres et qui ressentiront immédiatement la douleur se cachant sous les mots “tout va bien”. Bien qu’il y ait un degré marqué de sensibilité dans l’âme de l’Orque, il existe également une habileté à prendre de la distance face à la douleur et à la souffrance des autres. C’est une compréhension intrinsèque que ce faisant, on “vole” à celui que l’on désire assister, des Leçons de Vie que l’Âme doit apprendre ici. Toutefois, ce savoir inné n’est éveillé qu’après des leçons douloureuses, mais une fois que la mémoire est éveillée, elle les sert bien dans leurs efforts et est un “appel” pour assister leurs alliés bipèdes.

Tous les Dauphins et Baleines ont des habiletés pour la guérison, part intrinsèque de leur médecine unique. Même les scientifiques et les biologistes marins s’accordent sur cette croyance alors qu’ils assistent eux mêmes à l’interaction guérisseuse qu’ils ont eux-mêmes échangés mentalement ou physiquement avec la famille des Dauphins. Pour l’Orque en particulier, on croit que sa voix est un véritable agent guérisseur. Les bipèdes qui sont bénis d’avoir Orque comme Totem primaire (Pouvoir, Thème ou Mission), possèderont également une forte habileté pour la guérison. Ce don variera à la fois d’intensité (de léger à très puissant) et dans sa manifestation (énergie de guérison à distance, guérison par les mains, etc.), et il est un des dons que le Grand Mystère a aimablement attribué à ces Âmes. Tout comme leur animal allié, les bipèdes possédant l’âme de Orque auront l’habileté de guérir grâce à la communication. Cette habileté n’est toutefois pas limitée à l’art de la parole, mais peut inclure d’autres formes de communication comme l’écriture ainsi que d’autres expressions artistiques (peinture, instrument de musique, chant, etc.).

De manière plus commune, la guérison se fera grâce à la voix, et c’est aussi à travers la résonance du son que l’Âme Orque expérimentera l’éveil des mémoires qui ont été enfouies dans son âme. Cela peut se produire lors de l’écoute d’une certaine pièce de musique jamais entendue auparavant, par le chant des Baleines ou des Dauphins que l’on voit ou que l’on entend à la télévision, etc. Bien que cela peut prendre plusieurs années de développement afin de devenir conscient du moment où cet éveil se fait, une fois que l’habileté à le faire est acquise, l’individu Orque peut apprendre alors à plonger dans cette mémoire cosmique grâce à un chant ou un mantra qu’il chantera. Cette “chanson cosmique” pourra alors être utilisée pour guérir ou éveiller d’autres personnes, de même que l’emploi de la technique de respiration des Dauphins et Baleines les assistera dans le processus de guérison. L’Alchimie est l’habileté à transformer des matériaux bruts ou de base en une matière de haute vibration, nature ou qualité.

En lien avec le Loup de Mer, on croit que, en tant que Gardienne de la Mémoire Cosmique, Orque possède l’habileté de créer des portails à travers lesquels on peut atteindre la “Demeure d’Origine” (la porte qui mène vers la Nation-Étoile). Pour les bipèdes nageant avec cet animal de pouvoir, on croit que Orque est un puissant phare d’illumination, illuminant la voie pour ceux qui désirent aller au-delà du mondain, du monde profane de sens physiques pour gagner la rive magique de la compréhension cosmique.

Aux premiers moments de leur vie (dans leur enfance et début de l’âge adulte de la vie présente), les âmes accompagnées par Orque expérimenteront plusieurs leçons en tirant le meilleur possible de situations difficiles et douloureuses. Elles ne viennent pas au monde dans des “existences faciles”… au contraire, leur vie est souvent bouleversée par différents défis, bien plus que la majorité des personnes de son entourage, à tel point que leurs amis ou êtres chers pourront témoigner de la fréquence des difficultés rencontrées.

Malgré toute sa douleur et les traumatismes qui peuvent en découler, ces expériences amènent bien plus, au-delà de ce que l’on peut imaginer. C’est ainsi que les bipèdes qui nagent avec Orque (avec maturation suffisante et observation détachée) apprennent à façonner le Sceptre d’Or de l’Illumination à partir des minéraux des expériences passées et des leçons acquises. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre. Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est demander…

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Le Loup : la Famille, l’Endurance, l’Intuition, l’Apprentissage

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2017

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Son clan : Grenouille.

Son élément : Eau.

Son allié : Ours Brun.

 le loup

Sensible, réceptif. Besoin de solitude. Capable d’écouter les autres, digne de confiance. C’est lui le Maître. Il dépiste et initie les idées nouvelles. Il s’agit de la capacité d’être membre d’une société tout en vivant selon ses propres rêves et selon ses propres idées. Loup a une soif d’apprentissage. Et c’est aussi un excellent professeur. Il enseigne à ses petits, à sa meute, toutes les connaissances qu’il a apprises lors de ses voyages, de ses déplacements.

Il est très lié à sa famille mais il tient à son indépendance. Loup est très fidèle, il se choisi une partenaire pour la vie durant. Lorsqu’il hurle à la lune, il se relie à l’énergie spirituelle, à la connaissance universelle. Loup nous enseigne la force de transmettre notre savoir aux autres pour améliorer leur quotidien, pour partager notre expérience. On vous appelle le « chasseur des domaines infinis », et vous appartenez à la période des vents violents. Vous traquez tout ce qui donne un sens à votre vie, tant sur le plan matériel que spirituel. Vous êtes membre du clan de Grenouille, qui vous unit à l’élément Eau.

Par conséquent, vous êtes sensible et réceptif, et vous savez mieux que quiconque écouter les confidences de vos amis. En amour, si vous donnez votre cœur, c’est pour la vie. Vous ne tolérez aucune tromperie de la part de votre partenaire. Vous avez la capacité, parfois désagréable pour vous, de discerner les intentions d’autrui, même les plus dissimulées. Votre allié est Ours Brun : il peut vous apprendre à être plus indulgent face aux manquements de vos proches. De même, vous devez comprendre que, sur le sentier du succès professionnel, diplomatie et sens des négociations sont des éléments indispensables. Évitez à tout prix les disputes et les conflits. C’est une bonne chose de dire ce que vous pensez, mais il y a aussi l’art et la manière de le faire.

loupPratiquez le yoga et la méditation : il n’y a rien de tel pour canaliser votre énergie. Dans le monde des animaux totems, Loup peut symboliser : une intelligence vive, l’appétit de liberté, une connexion profonde avec nos instincts, un sentiment de menace, le manque de confiance en quelqu’un ou en nous-même. Les significations positives soulignent un lien profond avec votre intuition et votre instinct. Sur le plan négatif, Loup pourrait représenter une menace perçue, ou un manque de confiance envers quelqu’un, ou dans vos actes.

Cet animal totem reflète aussi une forte intelligence, et la capacité de gérer des questions importantes, stratégiquement et avec tact. Quand vous avez Loup comme animal totem, cela peut refléter la vivacité de votre intelligence vive et des instincts aiguisés. Loup symbolise un lien très fort avec l’instinct et quand il se présente à vous comme un animal guide, il pourrait suggérer que vous possédez ou pourriez développer une manière de voir ou de comprendre le monde autour de vous de façon davantage instinctive.

Que le Loup apparaisse sous forme physique ou dans un rêve ou une méditation, il peut signifier que vous avez tendance à utiliser votre intuition pour comprendre ce qui se passe dans votre vie. Le fait que l’animal totem Loup se rende visible peut aussi être un appel à utiliser cette capacité pour faire face à un défi dont vous avez fait l’expérience récemment.

Si la présence du Loup se fait sentir comme menaçante, faites attention à la façon dont votre nature instinctive et vos émotions à l’état brut peuvent compromettre votre équilibre ou votre harmonie avec les personnes de votre entourage. Ou encore, votre animal pouvoir peut se montrer sous une telle forme pour vous avertir des tendances dévorantes de quelqu’un proche de vous. Loup comme animal totem met en avant l’appétit de liberté. Il nous encourage à vivre une vie pleinement guidée par notre intuition et proche de nos savoirs instinctuels. Quand le Loup manifeste sa présence comme guide spirituel dans votre vie, cela peut être un appel à vivre votre quotidien plus librement, et insuffler l’intensité de la passion dans vos actes.

Le Loup nous encourage à garder un esprit vif et à faire confiance à nos instincts pour trouver la voie qui nous convient le mieux dans notre vie ou par rapport à un problème spécifique à résoudre. L’animal totem Loup peut véhiculer l’impression que vous êtes menacé.

La présence de cet animal totem pourrait alors symboliser la charge émotionnelle liée à un événement, une situation ou une personne qui vous incommode. Le Loup pourrait ainsi vous signaler une présence prédatrice et instiller un sentiment de vulnérabilité peu rassurant. Rencontrer votre esprit animal de cette manière vous invite à regarder ce qui peut avoir une telle influence dans votre vie actuelle ou passée. Peut-être votre animal totem vous avertit-il de certaines difficultés à affirmer auprès des autres les limites de l’espace personnel au-delà desquelles votre bien-être est compromis.

Vous sentez peut-être que vous vous êtes trop exposé, ou avez été trop laxiste envers quelqu’un ou dans une certaine situation, et qu’il est sans doute nécessaire de mettre les choses au clair. Loup comme un animal totem pourrait aussi attirer votre attention sur le fait que vous êtes face à une rude concurrence au travail ou que le comportement des gens autour peut rappeler la présence menaçante d’une « meute de Loups ».

L’expression « Jeune Loup » désigne un arriviste. « Les Loups » était le surnom des bandits de grand chemin. « Voir le Loup » désignait la première expérience sexuelle, qui faisait de la jeune fille une jeune femme (dans la symbolique du conte du Petit Chaperon Rouge). Loup est le douzième esprit totem de la roue de la vie des chamanes amérindiens. Il correspond en occident à notre signe astrologique des Poissons. Ce n’est qu’avec l’avènement du christianisme que Loup, comme nombre d’autres animaux nocturnes, a été diabolisé. Animal de meute ou solitaire, ce noble habitant des forêts fut longtemps respecté à juste titre : on pensera entre autres à la « Louve Romaine » qui fut la nourrice des fondateurs de Rome, Romulus et Remus et qui, à ce titre, eut un rôle civilisateur de premier ordre dans la culture latine.

Un peu plus tard, le Loup fut assimilé à l’idée de sauvagerie. Encore que ce terme méritât d’être discuté : s’il est regrettable que Loup soit devenu le symbole de la cruauté ou de l’agressivité gratuite (surtout à travers les contes pour enfants), il est plus intéressant et surtout plus juste de le considérer comme la figure animale de la sauvagerie positive (à rapprocher de l’idée de « bon sauvage »), c’est-à-dire de ce qui ne peut être domestiqué, asservi. Car lorsque Loup est domestiqué, il devient chien et n’est plus Loup. Et n’est-ce pas précisément le fait que Loup refuse toute intégration dans la société humaine, qui l’a conduit à devenir une bête effrayante ? On sait bien, en effet, à quel point les attaques de Loups contre l’homme sont rares, voir inexistantes en dehors des cas de rage lupine.

Il faut donc voir dans la phobie de l’homme à l’égard du Loup quelque chose de plus profond, de plus caché : la peur de ce qui échappe au contrôle humain, de ce qui reste profondément libre. On évoquera d’ailleurs à ce sujet plusieurs cas où des loups, pris par les cruelles mâchoires de pièges, ont préféré s’arracher la patte entravée plutôt que de rester prisonniers. Car Loup est avant tout un symbole de liberté spirituelle, de cette part de notre âme que tous ceux qui ont été confronté à la torture ou à l’emprisonnement savent inaliénable. Et n’est ce pas cette part d’âme que rien ne peut nous retirer qui se reflète dans l’œil de Loup, à la nuit tombée, en argentant son regard ? Plutôt souffrir, plutôt se mutiler soi-même qu’accepter de perdre sa liberté, voilà un des messages communs à la fois au Loup totémique et au signe des Poissons.

D’ailleurs, Fenrir, le Loup géant de la mythologie scandinave, ne véhicule pas d’autre message : enchaîné par les dieux (parce que dérangeant l’ordre divin, le dogme civilisateur), la prophétie annonce qu’il ne se libérera qu’à la fin des temps, à la fin du cycle. Souvent associé avec le pouvoir spirituel que l’homme devait acquérir afin de devenir un bon chasseur. Loup symbolise la famille, l’endurance, l’Intuition, l’Apprentissage.

C’est l’éclaireur, celui qui va au-devant des autres pour choisir la meilleure route. Il est aussi celui qui innove, qui découvre les nouveaux secrets et les partage. Comme le Chien, il est de nature solitaire. Nous apprendrons le détachement tout en conservant des liens serrés avec notre entourage. Loup, animal consacré au dieu Mars, symbolise le héros guerrier pour de nombreux peuples envahisseurs mais aussi le principe de destruction… la peur du noir et l’inconnu. Il apporte un profond sentiment de fidélité, de force intérieure et d’intuition.

Il montre la voie des apprentissages. Apprenez à connaître votre moi le plus profond et vous bénéficierez toujours de courage et d’une présence spirituelle, même dans l’obscurité la plus complète. Loup est un chasseur hors pair, doté de pouvoirs puissants et d’une grande endurance. Il a l’odorat aussi fin que l’Aigle à la vue perçante et a la capacité de se mouvoir discrètement. Loup est aussi un animal sociable : il mettra ses capacités de découverte à la disposition de sa meute. C’est un fin découvreur, mais découvrir pour lui seul ne l’intéresse pas. C’est un animal fidèle, il a aussi appris que seul il n’est rien. Je pense qu’on peut dire que le loup est solitaire et solidaire. Il vit ses rêves mais aime les partager.

Il est aussi le symbole du maître : il pousse à la recherche du pouvoir qui est en chacun d’entre nous. La Louve symbolise la fécondité, mais aussi la prostituée, la tentation charnelle. Les Amérindiens vénèrent sa force et son habileté à la chasse. Monogame, Loup s’unit pour la vie ; il est aussi fidèle que Chien. Dans la meute, des liens familiaux puissants s’allient à un désir très vif d’individualisme.

FranceLoup, animal allié, est le dépisteur et l’initiateur des idées nouvelles. La médecine de Loup favorise l’émergence du pouvoir qui réside en chacun de nous. Si Loup se révèle être votre animal totem, à mesure qu’il prend vie en vous, s’avive aussi le désir de partager votre savoir, en écrivant ou en diffusant l’information qui aidera les autres à mieux percevoir leur unicité et le sentier de vie qui leur est propre. La conscience humaine atteindra de nouveaux sommets à mesure que nous partagerons les uns avec les autres les grandes vérités que nous avons découvertes. Loup, animal allié vous lance un défi : il vous demande d’abandonner certaines idées dépassées afin de laisser place à l’ouverture et à la grandeur d’âme.

Cessez de hurler à la lune. Vous avez parcouru de nombreux sentiers, ceux-ci vous ont mené à de nombreuses impasses, vous connaissez mieux la forêt et cette connaissance approfondie est source de sagesse. Les maîtres ou éclaireurs, qui vous guident vers de nouvelles expériences, peuvent se présenter sous diverses apparences : une voix intérieure, un arbre, un nuage, une pierre, un livre, un messager… Cherchez des lieux où l’isolement permettra à votre maître intérieur de se manifester. Dans le calme d’un lieu de puissance, loin des autres humains, vous trouverez votre vérité intérieure.

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Hibou : le Flair, la Divination, le Savoir

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2017

Le Hibou est gardien de la nuit et de la lune. Il peut prévoir l’avenir et le transmettre pendant son sommeil. Il est associé à certaines facultés psychiques : la clairvoyance, la projection astrale, et ainsi de suite. Il symbolise les pratiques magiques. Avec le Hibou comme gardien, nous serons attirés par la pratique de la magie. Il nous aidera aussi à atteindre la sagesse si nous demeurons sur la voie chamanique. Il nous permettra également de percevoir quand les autres tentent de nous duper.

 Ses plumes sont utilisées pour des rituels ésotériques impliquant des connaissances secrètes transmises de générations en générations, les connaissances que nos ancêtres nous ont transmis. Rapace nocturne, dévorant des petits rongeurs, le tout sans un bruit grâce à ses ailes agrémentées de duvet. Il est capable de tourner sa tête à 180°.

hibou

Chez les Amérindiens, il est associé au Flair, il permet de dévoiler toute la vérité plutôt que d’énoncer des demi-vérités. Personne ne peut le tromper sur ce qu’il fait, même si celle-ci tente de dissimuler ses intentions. Selon les époques et les cultures, Hibou a pris une image tantôt négative, tantôt positive. Dans tous les cas, il reste toujours très lié au domaine du surnaturel, de la magie et de la spiritualité. Le Hibou, certainement de par son cri inquiétant et son mode de vie « en retraite », fut vecteur de nombreuses superstitions.

Pour les Romains, le cri du Hibou présageait une mort prochaine. Il était également associé à la sorcellerie et à la magie noire. Parce qu’il n’affronte pas la lumière du jour, Hibou fut également symbole de tristesse, d’obscurité, de retraite solitaire et mélancolique.

En Égypte, il exprime le froid, la nuit, et également la mort. Mais paradoxalement, le Hibou est aussi un grand symbole de sagesse et de connaissance. Dans la mythologie grecque, Hibou est d’ailleurs associé à la déesse de la sagesse Athéna. Celle-ci en fait également l’interprète d’Atropos, celle des Parques qui coupe le fil de la destinée. Hibou symboliserait également l’intelligence et la réflexion.

Dans l’iconographie hindoue, le Hibou est parfois attribué à la Mâtarah (mère) Vârâhi, sans que sa signification puisse être précisée. Le Hibou jouait, dans la Chine antique, un rôle important : c’était un animal terrible, qui était censé dévorer sa mère. Il symboliserait le yáng, et même l’excès de yáng. Il était le symbole de Huángdì (Houang-ti), l’Empereur Jaune et le premier fondeur. Il provoquait la sécheresse.

Les enfants nés le jour du Hibou (solstice) étaient de caractère violent. Le Hibou était toujours considéré à cette époque comme un animal féroce et néfaste. Pour les Indiens de la prairie, le Hibou a le pouvoir de donner aide et protection la nuit. De là, l’emploi des plumes du Hibou dans les cérémonies rituelles. Dans les rites initiatiques de certaines sociétés algonquines, figure, perché dans la loge cérémonielle, un homme-hibou qui montre le chemin de la terre du soleil couchant, royaume des morts. Il remplirait ici une fonction de psychopompe. Il peut aussi être considéré comme annonçant la mort : quand le Hibou chante, l’Indien meurt. Blodeuwedd, la femme infidèle de Llew, dans le Mabinogi de Math, est transformée en Hibou, en punition de son adultère avec un seigneur voisin.

Son clan : Épervier. Son élément : Feu. Son allié : Élan. Perspicace, intuitif ; a besoin de stabilité. Capable de percevoir ce qui est invisible aux autres. Ayant un flair développé, il permet de dévoiler toute la vérité plutôt que d’énoncer des demi-vérités. Personne ne peut le tromper sur ce qu’il fait, même si celle-ci tente de dissimuler ses intentions. Vous êtes la lumière dans les ténèbres, et on vous appelle le « grand voyant ».

Vous appartenez à la période où les nuits empiètent largement sur les jours. Comme Hibou, vous percevez ce qui échappe au commun des mortels, vous êtes très perspicace et super intuitif. Pour vous, l’amour est synonyme de passion, et de ruptures suivies de réconciliations éclatantes. Vous êtes membre du clan de l’Épervier, qui vous unit à l’élément Feu. Vous possédez donc une grande force de rayonnement et vous avez à la fois besoin de la chaleur d’une solide amitié et de la stabilité que vous procure votre famille. Vous adorez voyager, car cela répond à votre soif de liberté.

Hibou chez francescaVie amoureuse de Hibou : pour vous, l’amour est synonyme de passions, de ruptures successives, de réconciliations éclatantes. Soyez donc plus souple et essayez de comprendre que votre moitié n’a peut-être pas toujours envie d’avoir un volcan à ses côtés. Un peu de calme et de tendresse, c’est aussi agréable. Votre totem minéral : l’Obsidienne. Les Larmes d’Apache sont des petits morceaux d’Obsidienne qui se sont détachés de masses plus volumineuses. Excellent conducteur d’énergie, l’Obsidienne conférerait des pouvoirs télépathiques aux natives de Hibou et protège le secteur des émotions.

Votre totem végétal : l’Épinette Noire. Elle appartient à la famille des Pins. Ses feuilles étaient utilisées pour nettoyer les blessures. Pour les natifs de Élan/Hibou, très fragiles sur le plan osseux, des tisanes d’Épinette peuvent renforcer le squelette et, lors de contusions ou de fractures, l’Épinette en cataplasme leur serait bénéfique. Carrière : Hibou est enthousiaste, optimiste et constamment en mouvement. Il adore la liberté et les voyages, sautant sur l’occasion quand elle se présente. Il a besoin de travailler dans un environnement stimulant et où il y a assez de défis pour satisfaire son désir de variété.

Dès qu’il s’ennuie, il abandonne l’activité du moment pour en trouver une autre. Ayant grand besoin d’espace, il ne supporte pas d’être enfermé dans un petit bureau. Pour lui, la quête d’argent est moins importante que la quête de savoir. On trouve toujours Hibou entouré de livres, de plans d’études et de guides de voyages. Son désir d’être constamment en mouvement entraîne des changements de carrières fréquents, Hibou ne trouve que tardivement sa vocation. Son originalité et son manque de respect des conventions ne l’aident pas à gravir rapidement les échelons. Il n’est pas très ambitieux mais a besoin de vérifier que ses projets avancent. Il s’épanouit dans des professions du style photographe, journaliste, reporter, éditeur, zoologiste, gardien de parc naturel et consultant indépendant. Il est facilement attiré par le droit afin de satisfaire son sens de la justice et sa quête de vérité.

En tant que chef, le Hibou est un dirigeant optimiste qui a besoin de garder plusieurs projets en ébullition et de maintenir ses employés en haleine. Il partage ses opinions et crée un environnement de travail détendu tout en motivant ses collaborateurs. Il ne supporte pas la passivité et le laxisme. Voyageant en permanence, il a tendance à être fréquemment absent. Ton allié est Élan, qui sait faire des choix et les assumer. Suis ses conseils avisés en ayant en tête un objectif précis. En amour, sois plus souple et essaie de comprendre que ton partenaire n’a peut-être pas toujours envie d’avoir un volcan à ses côtés.

Un peu de calme et de tendresse, c’est aussi agréable. Hibou, oiseau de nuit, est symbole de tristesse, d’obscurité, de retraite solitaire et mélancolique. Dans la mythologie grecque il est l’interprète d’Atropos et des Parques. Il exprime le froid, la nuit et la mort.

Dans la Chine Antique, Hibou était un animal terrifiant censé dévorer sa mère. Il symbolisait l’excès de yang. Il se manifestait au solstice d’été, s’identifiant au tambour et à la foudre. Le Hibou provoquait la sécheresse. C’est l’un des plus anciens symboles de la Chine et figurait à ce titre sur les étendards royaux. C’est l’oiseau consacré aux forgerons et aux solstices. Il présidait les jours où les forgerons fabriquaient les épées et les miroirs magiques.

hibouPour les Amérindiens de la prairie, Hibou a le pouvoir d’apporter aide et protection la nuit. Ses plumes sont utilisées dans certaines cérémonies rituelles. Hibou est une créature de la nuit, qui a été symboliquement associée à la sagesse, car il peut voir ce que les autres ne voient pas. C’est le seul oiseau qui vole dans un silence total. Comme la chouette et certains rapaces, le Hibou détient la Connaissance nocturne nécessaire aux héros solaires. Les druides et magiciens interrogeaient Hibou pour résoudre les énigmes. Comme animal pouvoir, Hibou vous encourage à développer vos aptitudes intuitives et vos sens intérieurs, et à chercher la connaissance qui est cachée à la plupart des gens.

Le Hibou est un protecteur, et il vous aidera à discerner plus nettement les motifs et les intentions des autres, spécialement ceux qui peuvent tenter de vous tromper et de prendre avantage sur vous de quelque façon. Hibou vous aidera aussi à reconnaître qu’il y a dans votre nature un côté obscur qui ne doit être ni ignoré ni réprimé. Vous avez besoin de voir qu’il est là, de façon à pouvoir traiter avec lui. Hibou est symbolique du discernement et du besoin d’être vigilant face aux tromperies.

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Mouton : l’Innocence, la Conformité, la Douceur

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2016

 

La présence du Mouton ou de la Brebis comme totem vous offre d’apprécier notre innocence et votre sentiment de vulnérabilité. Dans le monde des animaux totems, Mouton représente généralement un aspect innocent de vous-même. Le totem Mouton peut également symboliser un désir de se conformer aux normes sociales. Le mouton nous rappelle le temps de l’innocence et de la vulnérabilité.

moutons

La symbolique du Mouton est : un aspect innocent de nous-mêmes, notre « enfant intérieur » caractérisé par l’innocence, la douceur, un sentiment de vulnérabilité dans un sens négatif de faiblesse, un sentiment de vulnérabilité dans un sens positif d’acceptation de soi, la capacité à respecter son espace de confort avec les autres, la tendance à se conformer aux normes sociales ou aux valeurs familiales. En fonction de la nature de vos impressions au moment de la rencontre avec votre animal totem, la signification du mouton sera associée à un aspect positif ou négatif de la vulnérabilité. Prêtez donc attention à l’atmosphère et aux émotions qui émergent à ce moment-là. Lorsque votre animal pouvoir se manifeste sous la forme de Mouton, cela peut souligner un sentiment de vulnérabilité que vous éprouvez dans votre vie quotidienne.

Si l’atmosphère de la rencontre avec votre animal totem est teinté de désespoir ou de peur, comme par exemple dans un rêve ou une méditation, la présence de Mouton peut donner à penser que vous êtes submergé par un sentiment de vulnérabilité et d’impuissance face à une situation difficile à gérer. D’un autre côté, la présence de cet animal pouvoir est associée à une perspective positive sur la signification de la vulnérabilité. Mouton pourrait vouloir signifier que vous avez la possibilité d’entrer en contact plus facilement avec une partie plus vulnérable de vous-même, la vulnérabilité étant comprise comme une disponibilité profonde à l’ouverture de soi, à l’expérience intime de votre innocence. Quand Mouton se présente dans votre vie comme animal totem, il peut symboliser un désir de se conformer, d’appartenir à un groupe particulier.

moutonAvoir le Mouton comme totem pourrait être l’expression d’une partie de vous-même qui veut être comme tout le monde afin de mieux s’intégrer, d’appartenir et de faire partie du reste du groupe. Une autre interprétation de la signification du totem Mouton voit dans cet animal la représentation d’une partie de vous-même qui ne veut pas suivre le même chemin ou adopter les mêmes valeurs que les autres. Appartenir à un groupe peut, certes, être réconfortant au début, mais vous vous sentez mal à l’aise, comme si vous étiez pris dans un piège, ou perdu au milieu d’un troupeau. Le totem Mouton pourrait être l’expression positive de votre vulnérabilité. Il représente la vulnérabilité dans le sens de l’acceptation de soi et des autres.

Cet animal totem nous encourage à être plus tolérant avec nous-mêmes et à regarder la souffrance émotionnelle que nous pouvons rencontrer dans notre vie actuelle avec plus de compassion. Il nous incite à prendre soin de nous, au lieu de nous blâmer ou de blâmer les autres pour notre propre négativité. Le message de sagesse de Mouton est un appel à travailler sur l’acceptation de soi, de nos limites et des faiblesses des autres. Il y a beaucoup de possibilités de guérison en présence de cet animal protecteur. Rêver de Mouton pourrait vous parler de votre inclination à prendre soin de vous et de vos besoins tout en douceur et avec innocence. Le rêve pourrait également faire référence à votre développement spirituel. Animal brouteur de la famille des ovidés, le Mouton vit en groupe mixte. On y trouve les mâles (Béliers), les femelles (Brebis) et les petits (Agneaux).

 Ils sont tous recouverts d’une laine épaisse. Les troupeaux sont très peureux. Les Moutons savent reconnaître les visages des humains et des autres ovins et peuvent s’en souvenir pendant des années. Animal clé dans l’histoire de l’agriculture, le Mouton a profondément marqué la culture humaine. Les Moutons sont souvent associés aux scènes champêtres. Le Mouton figure dans de nombreuses légendes, comme la Toison d’Or et dans les grandes religions, en particulier les religions abrahamiques. Dans certains rites, les Moutons sont utilisés comme animaux de sacrifice (notamment chez les Musulmans lors de l’Aïd el-Kebir).

Chez les Celtes, le symbolisme de la Brebis n’est pas différent de celui du Mouton ou de l’Agneau, lequel dépend étroitement du symbolisme courant dans le christianisme. Le récit gallois du Mabinogi de Peredur dépeint deux troupeaux de Moutons, les uns blancs, les autres noirs, séparés par une rivière. À chaque fois que bêlait un Mouton blanc, un Mouton noir traversait l’eau et devenait blanc ; à chaque fois que bêlait un Mouton noir, un Mouton blanc traversait l’eau et devenait noir.

Sur les bords de la rivière, qui symbolise probablement la séparation entre le monde terrestre et l’Au-Delà, se dressait un grand arbre, dont une moitié brûlait depuis la racine jusqu’au sommet et dont l’autre portait un feuillage vert.

Les Moutons blancs devenant noirs symbolisent les âmes descendant du ciel sur la terre ; les Moutons noirs devenant blancs figurent au contraire celles qui montent de la terre vers le ciel. Mais il n’est pas certain qu’un tel symbolisme soit antérieur au christianisme ; il peut représenter l’adaptation du principe, formulé par César, suivant lequel il faut une vie humaine pour que les dieux acceptent de rendre une vie humaine. C’est un des principes fondamentaux de la transmigration des âmes. Les Brebis ont, d’autre part, un symbolisme maléfique et diabolique dans le récit irlandais du Siège de Druin Damghaire. Les mauvais druides du roi Cormac, roi d’Irlande en lutte contre la province de Munster et refusant de payer un tribut injuste, utilisent trois Brebis noires, méchantes, hérissées de piquants de fer, qui viennent facilement à bout de plusieurs guerriers.

Le symbolisme religieux et rituel des Moutons a commencé avec quelques-unes des premières religions : les crânes de Béliers (et de Taureaux) occupaient un emplacement central dans les sanctuaires de Çatal Hüyük, il y a environ 8000 ans. Dans la religion égyptienne antique, le Bélier était le symbole de plusieurs dieux : Khnoum, Harsaphes et Amon (dans son incarnation comme dieu de la fécondité). D’autres divinités sont parfois montrées avec des attributs de Mouton, comme la déesse Ishtar, le dieu phénicien Baal et le dieu babylonien Ea-Oannes. Il existe aussi de nombreuses références au Mouton dans la civilisation grecque ancienne. Le Mouton Chrysomallos fait partie de la légende de la Toison d’Or qui continue d’être racontée encore aujourd’hui. Une corne de Bélier dite Chofar joue un rôle important dans les religions abrahamiques. Abraham, Isaac, Jacob, Moïse le roi David et Mahomet étaient tous bergers.

 Les Moutons sont aussi les premiers animaux mentionnés dans l’Ancien Testament. Selon l’histoire, un Bélier est sacrifié comme substitut à Isaac après qu’un ange eût retenu la main d’Abraham qui allait sacrifier son fils. L’Aïd el-Kebir est l’une des principales fêtes rituelles annuelles de l’Islam, au cours de laquelle des Moutons (ou autres animaux) sont sacrifiés en souvenir de cet acte. Les Grecs et les Romains sacrifiaient aussi régulièrement des Moutons dans leur pratique religieuse. Le judaïsme traditionnel offrait des Moutons dans le cadre du Korban.

Les traces de Moutons, comme avec l’Agneau de Pâques et l’emploi du Shophar sont encore présentes dans les traditions juives modernes. Dans le christianisme, une congrégation est souvent évoquée comme un troupeau, et les Moutons font partie de l’iconographie chrétienne de la naissance de Jésus. De nombreux saints chrétiens sont considérés comme des bergers. Le Christ est aussi décrit comme l’Agneau sacrificiel de Dieu (Agnus Dei) et les célébrations de Pâques en Grèce ou en Roumanie s’accompagnent traditionnellement d’un repas avec de l’Agneau pascal. En Allemagne et en Alsace, on mange un gâteau pascal en forme d’Agneau. En astrologie, le Bélier est le premier (21 mars au 20 avril) signe du zodiaque occidental. Le Mouton est aussi le huitième des douze animaux, avec les douze ans de cycle de l’astrologie chinoise.

mouton0Les Moutons n’étaient pas consommés à Madagascar, car on y croyait qu’ils étaient les incarnations des âmes des ancêtres. Le totem Mouton nous parle d’innocence. La présence de cet animal pouvoir peut exprimer un désir d’être plus familier avec notre propre innocence, ou la fraîcheur de l’esprit de l’enfance. Il pourrait également rappeler des situations ou des événements au cours desquels nous nous sommes sentis innocent et juste, où nous avons particulièrement ressenti une douceur de vivre. Cet animal totem nous encourage à renforcer ces qualités dans notre vie actuelle.

Mouton peut vous aider à mieux exprimer vos émotions, surtout la joie et le bonheur, à mieux profiter des plaisirs de tous les jours, à mettre votre éducation et vos talents au service des autres, à accepter l’amour et la protection d’autrui. Vous pouvez accéder à son pouvoir en guérissant les blessures du passé avec l’aide d’un thérapeute ou d’un conseiller, et en pardonnant à toutes vos relations et en éliminant tout sentiment négatif à leur égard.

La médecine de Mouton purifie le corps, et aide à guérir des mauvais traitements. Mouton protège contre la violence, et garde votre groupe social

 

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La chauve-souris meilleure amie de l’homme

Posté par othoharmonie le 15 octobre 2016

 

Curieux ! L’espèce est réputée la plus détestée au monde. Le point sur un phénomène insolite au sein de la biodiversité.

En occident, la chauve-souris est souvent considérée comme vampire, fantôme ou esprit errant. On s’effraie de son vol en rase motte, on craint pour ses cheveux, et l’on s’inquiète de voir ces Dracula miniatures envahir nos maisons de campagne. Pourtant, symbole de longévité en Chine, synonyme de chance en Pologne, sacrée en Angleterre et en Australie, elle aiderait à lutter contre les ravages des insectes, serait l’alliée de l’agriculture biologique et l’amie de la biodiversité. Mauvaise réputation ? Réalité ? Qu’en est-il de la chauve-souris aujourd’hui ?

chauve souris amie de l'homme

L’image catastrophique de l’animal viendrait d’un amalgame courant avec le vampire. Or des 1100 espèces de chauves-souris qui peuplent la terre, 3 seulement aiment le sang. Précisons tout de suite que les 38 espèces européennes sont exclusivement insectivores et que les 3 espèces qui ternissent la réputation du mammifère vivent en Amérique du Sud. Elles sont minuscules, leur morsure concerne exclusivement les animaux des basses-cours et l’homme n’a rien a craindre de la chauve-souris. Au contraire. La médecine lui porte grand intérêt. En effet, les substances anticoagulantes de la chauve-souris hématophage sont utilisées pour lutter contre l’hémophilie. La texture particulière de leurs ailes aide à constater en temps réel l’effet de médicaments et la thermorégulation dont elles font preuve sous hibernation est très sérieusement étudiée pour des applications anesthésiques. D’un point de vue éthologique, des chercheurs de l’Université du Texas étudient leurs moyens de communication. Ils espèrent démontrer l’existence d’un langage primitif chez les chauves-souris, identique à celui des hommes. Une première dans le règne animal. Les clics et les bourdonnements émis auraient une signification, en les changeant de place ou en les mélangeant, cela signifierait autre chose. Une sorte de grammaire. Des neurologues ont depuis rejoint l’équipe des chercheurs.

Payer pour les exterminer plutôt que de les sauver

Pour admirer les qualités de la chauve-souris à l’état naturel, encore faut-il ne pas s’effrayer de son aspect. Merlin Tuttle, américain spécialiste mondial des chiroptères se souvient : « En 1978, National Geographic me demanda d’écrire un chapitre consacré aux chauves-souris dans le livre Les animaux sauvages d’Amérique. Les photos sélectionnées pour représenter les différentes espèces étaient affreuses. Des monstres ! Je leur ai dit : si vous deviez montrer un renard ou n’importe quel autre animal, vous ne choisiriez pas ces photos. Et ils étaient d’accord ! ». Depuis Merlin Tuttle a créé Bat Conservation International* (BCI), une fondation pour venir en aide au seul mammifère capable de voler. « En étudiant les chauves-souris à l’université, j’ai réalisé combien elles étaient menacées. J’ai alors choisi de mettre ma carrière scientifique entre parenthèse pour me consacrer totalement à leur protection. Tout le monde m’a pris pour un fou : un des dix plus grands spécialistes des chauves-souris interrompait sa carrière pour tenter de sauver l’espèce la plus détestée au monde ! Je ne pense pas que l’on puisse dire qu’une seule espèce est plus importante que les autres. Mais les programmes supposés œuvrer pour sauver la vie sauvage font rarement attention au rôle central des chauves-souris. Elles sont si impopulaires que l’opinion publique les a classées au rang des blattes et des animaux nuisibles. Lorsque j’ai fondé BCI, la plupart des gens aurait préféré payer pour exterminer les chauves-souris plutôt que de les sauver. Aujourd’hui c’est un peu moins dur qu’avant, mais c’est toujours un vrai challenge de protéger une espèce que les gens craignent depuis des siècles. Pourtant, quel que soit l’endroit sur cette planète, nous bénéficions tous de l’aide des chauves-souris. Il y a quelques années, je voulais étudier les chauves-souris du Tennessee et j’ai contacté un fermier qui possédait une grotte. Il m’a dit : tuez-en autant que vous le pourrez, elles sentent mauvais et me donnent une détestable réputation. Au lieu de lui dire que cet animal était en danger d’extinction et que je n’en tuerai pas, je suis descendu dans la grotte. Au sol, j’ai découvert des milliers d’ailes de doryphores, des insectes mangeurs de patates. J’en ai pris une poignée car j’avais vu des champs de pommes de terre à proximité et je suis sorti. Je lui montré ce que contenait ma main et très naïvement, je lui ai demandé : ça m’intéresse de savoir ce que ces chauves-souris mangent, vous savez ce que c’est ? Il a écarquillé les yeux et a dit : mais ce sont des doryphores ! Combien elles en mangent ? À peu près 30 kilos d’insectes en une nuit, pas seulement des doryphores, des moustiques, des mites… C’est tout ce que je lui ai dit. Plus tard, lorsque je suis revenu, il avait décidé que chacune de ses chauves-souris valait dans les 5 dollars et vous vous faisiez expulser à coup de fusil si vous dérangiez une seule d’entre elles ! »

chez francesca

200 tonnes d’insectes ingérés en une nuit

Je rejoins Merlin Tuttle à Bracken cave pour constater les qualités insectivores des chauves-souris. Au Texas, à 120 Km d’Austin, se trouve cette grotte très particulière, propriété de la fondation BCI. Tous les soirs, à la tombée de la nuit, 20 millions de chauves-souris mexicaines à longue queue s’envolent du site. C’est la plus forte concentration de mammifères au monde. Elles font disparaître 200 tonnes d’insectes en une nuit. Pour filmer la scène, je m’introduis dans la grotte. Je dois préciser que mes cheveux sont très longs et pas une chauve-souris ne me touchera. Une méchante rumeur vient de voler en éclat. Les milliers de chauves-souris partent à l’assaut des insectes en un ouragan vertigineux. Pas de battement d’ailes mais un vrombissement mystérieux qui donne la sensation que le groupe n’est plus qu’un organisme unique. Quel sentiment merveilleux de savoir que cette formation serrée nous débarrasse des fléaux imputables aux insectes. Moustiques, mites, criquets, sauterelles ou coléoptères… Sans les chauves-souris nous serions submergés en quelques jours.

Chauves-souris et agriculture biologique

Ces insectes attaquent les cultures, gâtent les fruits, dévastent les champs. Un constat bien connu des agriculteurs. Certains font confiance au « tout chimique », d’autres, prônant le bio, se tournent vers la chauve-souris. Et pour ceux qui n’ont ni grotte, ni mine pour accueillir le mammifère, BCI a fabriqué des « bat house », petites maisons conçues pour abriter les colonies. Frank Bibin est l’un de ces agriculteurs. Il habite en Georgie, aux Etats-Unis. « L’idée d’attirer les chauves-souris nous est venue en lisant une brochure éditée par Merlin Tuttle. Il expliquait qu’elles étaient le moyen d’éradiquer les insectes nuisibles. On a trouvé que c’était une bonne idée dans la mesure où l’on avait décidé de passer à l’agriculture biologique. Nous avons construit notre première maison pour chauves-souris en 1998 et nous avons attendu 18 mois pour que 25 d’entre elles s’y installent. À la fin de l’année, elles étaient 125. Alors nous avons construit une deuxième « bat house » et une nouvelle colonie est arrivée en 30 jours seulement. Notre population de chauves-souris fluctue aujourd’hui entre 3500 et 4500 spécimens. Elles ont considérablement réduit le nombre d’insectes nuisibles au point que nous n’utilisons plus du tout d’insecticide. D’autre part, le guano, ces déjections récupérées au pied des « bat house », nous sert de fertilisant naturel ». Autre exemple, en Floride. L’université de Gainesville était envahie par les moustiques. En septembre 1991, la ville entreprit de construire une « bat house » géante. Au printemps, 18 mâles s’installèrent, puis 300 autres. Trois ans plus tard, 1000 femelles séduites, colonisèrent à leur tour « l’établissement ». En mai 1998, on comptait 70.000 chiroptères qui consommaient chaque nuit quelques 60 millions d’insectes nuisibles. La population de chauve-souris attira des prédateurs, hiboux et faucons, favorisant l’émergence d’une nouvelle biodiversité. L’expérience, très positive, fut reconduite non loin de là, du côté du lac Alice.

En France aussi

Les Français s’intéressent depuis peu à ses gîtes artificiels pour chauves-souris. Le groupe de chiroptères de Midi-Pyrénées* lance régulièrement des campagnes de sensibilisation auprès des particuliers et des agriculteurs et propose des plans de construction de « bat house ». En Ariège, la fédération Rénova* travaille pour la réhabilitation du patrimoine fruitier et s’engage pour la protection du mammifère. « Les chauves-souris mangent la carpocapse, un papillon nocturne qui pond dans les pommes. Notre but est de sauvegarder les variétés fruitières locales qui font la richesse de notre terroir et de préserver la biodiversité ». À l’heure où l’on observe une prolifération des insectes tropicaux et un élargissement de leur territoire dû au réchauffement climatique, il serait temps d’encourager ces initiatives et de réagir.

Haro sur le Chikungunya !

Et pourtant. Alors que le développement durable est dans toutes les bouches, les autorités françaises ont dispersé des quantités impressionnantes d’insecticides à la Réunion pour contrer le Chikungunya au lieu d’inciter au repeuplement de l’île en chauves-souris. La nocivité des produits chimiques a fait disparaître quantité d’insectes, pollinisateurs compris, et par effet rebond, les dernières chauves-souris. Il est probable que le Chikungunya reviendra, porté par des moustiques résistants aux insecticides, obligeant une surenchère de produits chimiques. Le combat contre ce fléau viral ne fait que commencer. Cet été, pour la première fois dans le sud de la France à Nîmes, deux personnes ont déclaré le Chikungunya. N’oublions pas que la pipistrelle, chauve-souris commune de nos campagnes avale 600 moustiques à l’heure. Alors avis à ceux qui possèdent un jardin, n’abattez pas systématiquement vos arbres morts, ils sont des nichoirs naturels. Et si d’aventure une chauve-souris vole en rase motte près de votre tête, réjouissez-vous. Elle vient probablement de vous protéger de piqûres.

chauvesouris

70% des fruits tropicaux disparaîtraient

Les chauves-souris pollinisatrices apportent elles aussi leur lot de bénéfices. Si abeilles et bourdons sont indispensables à la pollinisation des végétaux sous climats tempérés, il en est autrement dans les pays tropicaux ou désertiques. En Afrique, Amérique du Sud ou Indonésie, la température impose aux fleurs de ne s’ouvrir que la nuit pour éviter une dessiccation par évaporation. Ces végétaux sont donc tributaires des chauves-souris nocturnes pour survivre et se reproduire. Les cactus, petits écosystèmes offrant ombre et humidité dans les déserts et baobabs, véritables arbres de vie, doivent leur pérennité aux chauves-souris. Une très grande variété de végétaux, plantes et arbres dépendent d’elles pour leur survie. Bananes, dattes, mangues… 70% des fruits tropicaux disparaîtraient de nos assiettes sans les chiroptères pollinisateurs. Quant aux frugivores, elles sont les alliées de la reforestation. Elles digèrent les fruits en 15 minutes seulement et dispersent les graines en déféquant en vol, alors que les oiseaux libèrent leurs excréments au repos sur une branche d’arbre déjà existant. D’autre part, les chauves-souris, à l’inverse des singes et des volatiles, aiment les espaces découverts et n’hésitent pas à coloniser les sites abandonnés par l’homme. Usines désaffectées et ruines oubliées abritent différentes colonies qui contribuent activement au reboisement.

Une vie entre parenthèse

Les qualités de la chauve-souris, pourtant manifestes, sont mal connues du grand public. Peu de personnes se soucient de leur disparition et des conséquences. Des 38 espèces européennes, 19 vivent une situation critique en France. Des 44 espèces américaines, un peu plus de la moitié sont en grand danger d’extinction. Menacée par la pollution et les insecticides à spectre large qui provoquent la raréfaction de la faune entomologique, elles sont également chassée ou dérangées dans leur sommeil. Durant l’hibernation, la chauve-souris réduit son rythme cardiaque à une pulsation toutes les trois minutes et sa température corporelle est de quelques degrés. L’énergie accumulée du printemps à l’automne doit lui permettre de tenir les 150 jours que dure l’hibernation. Si une intrusion humaine l’oblige à se réveiller, l’énergie consommée lors de ce réveil forcé provoquera sa mort et celle de toute la colonie ainsi dérangée. Et pourtant, à l’état naturel, les chiroptères comptent peu de prédateurs. Chouettes, hiboux et faucons dans les airs, parasites (tiques et puces) dans les grottes, serpents et chats lorsqu’elles nichent dans les arbres… la nature, habile dans la distribution des rôles au sein de la chaîne alimentaire avait décidé qu’avec un seul petit par an, la chauve-souris ne méritait pas d’être sévèrement chassée. C’était sans compter avec la disparition des sites sauvages, l’assèchement des zones humides, la pollution des sols, et la généralisation des monocultures. L’abatage systématique des arbres morts, la perte d’accès aux combles et toitures, ces sites de reproduction, accentuent la tendance. Elles sont même mangées par l’homme en Afrique et en Indonésie !

Ô rage, ô désespoir

Pour finir, la chauve-souris est l’objet d’une campagne de dénigrement sans précédent : On l’accuse de propager la rage. Pourtant, des études menées pendant 12 ans sur 800 chauves-souris par des chercheurs de l’Institut Pasteur et de l’université de Barcelone ont établi que le mammifère volant est contagieux seulement pendant 5 jours, et que dans ce cas, le virus n’affecte pas leur comportement et ne les tue pas. À l’inverse des chats, chiens et renards, la chauve-souris enragée ne mort pas ! Autrement dit, pour contracter la rage en côtoyant les chauves-souris, il faut réussir à en attraper une qui a le virus et l’embêter jusqu’à ce qu’elle vous morde. Le Quotidien du médecin a même précisé le 12 septembre 2005 que le virus de la rage transmis par la chauve-souris aurait une pathogénicité atténuée comparée à celle des autres animaux. En conclusion, la transmissibilité de la rage par la chauve-souris est très faible, les probabilités de l’attraper, minimum et l’argument semble un faux prétexte pour l’éradiquer.

Des villes qui agissent

Heureusement, une prise de conscience est en marche. Lentement. En Europe, la chauve-souris fait désormais l’objet de mesures de protection très encadrées et l’on tente de favoriser sa survie en aménageant les entrées de grottes, de clochers ou encore des ponts sous lesquels sont installées des briques creuses. On doit l’action de préservation la plus impressionnante à Merlin Tuttle. Au Texas, à la fin des années 80, un million de chauves-souris en quête d’habitat s’installent sous le pont de Congress Avenue Bridge. La population, effrayée, appelle à l’éradication. Tuttle intervient et explique aux médias leur utilité. La public est conquis. Depuis, chaque soir d’été, plusieurs milliers de touristes affluent pour admirer l’envol des chauves-souris. « Elles sont parties prenante de notre économie et génèrent 8 millions de dollars, juste à cause des touristes qu’elles attirent », m’apprend Cynthia Maddox, responsable du tourisme d’Austin. « Aucune autre mégapole ne peut se venter d’avoir plus d’un million de chauves-souris en centre ville » dit-elle fièrement. Avoir réussi à transformer une peur ancestrale en attraction touristique est la plus grande victoire de Merlin Tuttle. Il a si bien démontré leur intérêt que Mark Bloshok, ingénieur des ponts et chaussée aux Texas, s’est spécialisé dans la conception de ponts dont l’infrastructure encourage ces animaux à les coloniser. C’est ainsi que 1,5 millions de chauves-souris ont choisi pour nichoir le nouveau pont de Mac Neal Bridge. Espérons que cet exemple de cohabitation entre l’homme et l’animal fasse des émules. Comme aime à le dire Merlin Tuttle, « la vie sur cette planète ne serait pas la même sans les chauves-souris ».

 

En France : [->http://www.sfepm.org/groupeChiropteres.htm ]

Et [->http://www.ariegenews.com/news/news-2-17-805.html ]

BCI, Merlin Tuttle : [->http://www.batcon.org ]

Le livre (en anglais) : [->http://www.amazon.fr/Bat-House-Builders-Handbook/dp/0963824805 ]

 

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La souris messagère

Posté par othoharmonie le 19 septembre 2016

 

 Dans la cheminée, le bois crépitait et dégageait une agréable chaleur.

 Pierre, presque couché dans un fauteuil, les jambes allongées, la pipe chauffant la paume de sa main droite, se sentait merveilleusement bien.

c936fbbf Il avait eu froid, dehors, dans la neige qui depuis le matin tombait sans discontinuer. Il avait du porter une scie électrique chez son cousin, et il y était allé à pied.3+3 =6 km , cela n’avait pas été désagréable de se mouvoir dans une nature ouatée, mais il faisait vraiment froid.

 A 24 ans, depuis la mort de sa tante, il y a 6 mois, Pierre vivait seul dans cette vieille maison qu’il connaissait depuis sa plus tendre enfance. Il était venu habiter, chez sa tante, lorsqu’à l’age de 3 ans il perdit son père et sa mère dans un accident de voiture.

 La solitude commençait à lui peser. Une compagne serait la bienvenue. Mais de nos jours, rares sont les jeunes femmes qui aiment vivre à la campagne.

 La chaleur de la cheminée devenant trop forte, il recula un peu son fauteuil, et c’est à ce moment là, sur sa gauche, qu’il vit une souris, calme, immobile qui le regardait.

 Le fait était assez curieux, car les souris en général n’apprécient pas la compagnie des humains, et s’enfuient dés que l’un d’eux apparaît.

 La souris ne bougeant toujours pas, Pierre lui parla

 «  Bonjour demoiselle souris. Vous êtes bien effrontée. Vous n’avez pas peur ? »

 La souris trottina pour se mettre entre la cheminée et Pierre, puis, toujours le regardant, elle s’immobilisa.

 Elle est curieuse cette bestiole pensa Pierre, soudain intéressé par ce manège ;et il lui parla de nouveau

 «  Bon. Je ne te fais pas peur. Tu es très courageuse. Mais jusqu’ou ira ton courage ? »

 Et Pierre tendit le bras vers elle. La souris ne bougea pas. Alors, se penchant vers l’avant, Pierre approcha sa main à une cinquantaine de centimètres de la souris, qui recula un peu, mais continua à le regarder.

 «  Courageuse, mais pas téméraire, hein ? Pourquoi me regardes tu comme ça ? »

 La souris, alors, en trottinant, mais sans hâte, se dirigea vers une table basse sur laquelle se trouvaient les journaux que lisait Pierre, ainsi qu’un cahier de mots croisés . Les mots croisés avaient été l’une des occupations préférées de sa tante.

 La souris monta sur la petite table et s’installa sur les mots croisés.

 souris19Cela commençait à sembler un peu irréel, et Pierre sentait monter en lui, une sorte d’angoisse. Il voulut cependant plaisanter ;

 «  Tu veux un crayon pour faire des mots croisés. ? »

 Sans doute insensible à la plaisanterie, la souris restait immobile, et continuait à le fixer de ses petits yeux noirs.

 Pierre se leva et se dirigea vers la table basse. Alors, la souris descendit de la petite table et en trottinant toujours sans hâte, elle se dirigea vers le fauteuil à haut dossier qu’aimait occuper

la Tante

 quand elle tricotait.

 La souris se mit exactement au milieu du siège, et continua à le regarder.

 «  Mais, bon sang !Tu es une souris bien bizarre ! Quand je t’ai vu, c’est vrai, je pensais à une « souris », mais c’était une Femme. J’ai du être pris au mot, mais ce n’est pas une souris comme toi que j’espérais !! Ecoute !Si tu ne me fais pas trop de dégâts dans la maison, je veux bien que tu cohabites avec moi, mais arrête de me regarder comme ça !!!!

 Imperturbable, la souris continuait à regarder Pierre, qui finit par mettre son anorak pour sortir et échapper à ce regard qui devenait gênant.

 Il se promena durant une heure dans la neige fraiche, tout en pensant à cette curieuse souris. Il songea qu’a deux reprises, par son attitude, la souris lui avait fait penser à sa tante, et laissant aller son imagination, il pensa que peut être par un phénomène de métempsychose, sa tante s’était réincarnée dans la souris. Il sourit en se traitant de farfelu, et rentra à la maison..

 La souris n’était plus là, et il pensa de moins en moins à cette souris durant les jours qui suivirent. Et Quand il y pensait, il se persuadait qu’elle n’avait pas eu une attitude aussi bizarre qu’il croyait s’en souvenir.

 C’est une semaine plus tard que la souris réapparut. Pierre, assis devant la table de la cuisine, épluchait des légumes pour faire un potage. Il vit soudain la tête de la souris émerger du plateau de la table. Elle avait beaucoup de mal à monter à cause de la toile cirée glissante, mais elle finit par se hisser sur la table , et sans s’approcher de Pierre, elle s’immobilisa et fixa sur lui ses petits yeux noirs.

 «  Tiens ? Te revoilà ? Mais, c’est vrai que tu es curieuse…Aux deux sens du mot…Tu n’as pas les réactions de tes sœurs souris. Qui es tu ? Est-ce toi ma tante qui revient me voir ? »

 La souris, un court instant se dressa sur ses pattes arrières, puis s’immobilisa de nouveau en fixant Pierre.

 «  Ca veut dire quoi ? Que tu as su marcher sur deux pattes ? »

 La souris se remis un court moment sur ses deux pattes arrières.

 «  Ca veut dire OUI, ce manège ? »

 Pendant quelques secondes la souris continua à regarder Pierre, puis, elle descendit de la table et sortit en trottinant dans le couloir.

 Tous les jours qui suivirent, et pendant une semaine, Pierre s’installait dans son fauteuil, devant un bon feu de cheminée, fumant une pipe, et quelques minutes plus tard, la souris arrivait, et venait se mettre à environ 2 mètres de lui.

 Pierre, qui l’avait baptisée Tanty, discourait alors, et lorsqu’il observait une pause, la souris, soit faisait entendre un couinement soit se dressait sur ses pattes arrières.

 Un soir, Pierre lui dit :

 « Vois tu Tanty,, je suis content que tu viennes me voir tous les soirs. Je ne sais pas ce qui se passe dans ta petite tête, et je ne sais pas si le fait de te mettre sur deux pattes, ou d’emettre un couinement a une vraie signification, mais j’apprécie ta présence.

 Bien sur, je préférerais avoir une compagne de la même race que moi, mais pour ce que tu m’apportes, je te dis merci..

 Evidemment tu n’es certainement pas la réincarnation de ma tante qui me manque tant. Mais cela me fait plaisir de le penser. Lorsque la réalité n’est pas très jolie, on a le droit de l’imaginer plus belle. C’est bien ton avis ?

 Si tu viens chaque soir, c’est que toi aussi tu trouves agréable notre rencontre, tu dois m’aimer un peu. Fais-moi comprendre ce que je pourrais faire pour t’être agréable. Quand à moi, c’est très simple : Fais qu’une jeune femme vienne frapper à ma porte…et que nous nous plaisions. C’est ce que je te demande chaque jour. Peut être arriveras tu à faire quelque chose…. Il me plait en tous cas de le penser »

 Le lendemain, Pierre était installé dans son fauteuil, comme d’habitude, lorsqu’il vit arriver deux souris. Il reconnaissait Tanty grâce à une petite tache blanche sur la tête, et l’on sentait bien que c’est elle qui commandait la manœuvre qui eut lieu.

 Les deux souris se mirent cote à cote face à Pierre puis se dressèrent sur les pattes arrières.. Puis se tournant l’une vers l’autre, les souris se frottèrent le museau durant 3 ou 4 secondes, après quoi, elles firent à nouveau face à Pierre, en se remettant sur les pattes de derrière. Enfin, elles se remirent sur leurs quatre pattes et ne bougèrent plus.

 Pierre, bien entendu était absolument effaré par cette démonstration. Il n’y avait plus aucun doute. Ces souris voulaient lui dire quelque chose. Et c’était tellement anormal que Pierre craignit un moment qu’il devenait fou.

 «  Je ne pourrais raconter ça à personne, pensait il, on m’enfermerait immédiatement dans un asile d’aliénés »

 C’est lorsque cette pensée lui traversait l’esprit que l’on frappa à la porte d’entrée.

 souris-mange

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Le Sanglier pour les peuples Celtes

Posté par othoharmonie le 13 mai 2016

 

Le symbolisme du sanglier est d’origine très ancienne et couvre la plus grande partie du monde indo-européen. Le mythe est issu de la tradition hyperboréenne. Le sanglier y figure l’autorité spirituelle. Ce qui peut être en rapport avec la retraite solitaire en forêt du druide ou du brahmane, ou avec la propriété du sanglier de déterrer la truffe mystérieuse produit de la foudre, selon d’anciennes légendes, et de se nourrir des fruits du chêne, arbre sacré. A lui s’oppose l’ours, emblème du pouvoir temporel. En Gaule, aussi bien qu’en Grèce, on chasse le sanglier, et même on le met à mort. C’est l’image du spirituel traqué par le temporel.  

sangliers et peuple celte

Le quatrième des douze travaux d’Hercule consistait à capturer vivant le sanglier d’Erymanthe, animal malfaisant qui se terrait sur cette montagne d’Arcadie appelée Erymanthe. C’est également Homère qui nous rapporte dans un de ces récits comment Heleager, aidé de Thésée et d’Atlante, donne la chasse au sanglier monstrueux de Calydon, envoyé par Artémis pour punir l’impiété de son roi Oené. Il y a là, de toute évidence, un symbolisme d’ordre cyclique, par substitution d’un règne à un autre. Notre cycle est désigné par les Hindous comme étant celui du sanglier blanc.

En astrologie chinoise, le sanglier est considéré comme un signe particulièrement auspicieux et un gage de loyauté.

Au Japon, le sanglier est un animal zodiacal, associé au courage, voire à la témérité. Il sert de monture au Kami de la guerre. Inoshishi, porc sauvage-sanglier, est le dernier des douze animaux du Zodiaque. Au Japon, il est donc symbole de courage et de témérité. Devant les sanctuaires shintoïstes consacrés à Wakenokiyomaro se trouvent des statuettes de sangliers. Le dieu de la guerre, lui-même, Usa-Hachiman est parfois représenté sur un sanglier.

Si le sanglier apparaît au centre de la Roue de l’Existence bouddhique, c’est sous la forme d’un animal noir, symbole de l’ignorance et des passions. On le désigne parfois comme un porc et c’est bien sous cet aspect qu’il faut voir les significations obscures de l’animal, autant est vil celui du porc. Le porc sauvage est le symbole de la débauche effrénée et de la brutalité.

Pendant tous ces temps anciens, il est frappant de constater que le sanglier fut pour l’homme non seulement un concurrent mais aussi un adversaire réellement dangereux. A l’époque gauloise au moment où se sont développées les grandes forêts en Europe, l’animal est chassé autant par plaisir que par nécessité. C’est à cette même époque qu’il prend une valeur symbolique de plus en plus importante et l’allure d’un véritable symbole guerrier. Les représentations figurées qui attestent de ce caractère abondent. L’une des plus célèbres est la statuette retrouvée à Euffigneix en Haute-Marne. Le sanglier figure très fréquemment sur des enseignes militaires gauloises, en particulier sur celles de l’Arc de Triomphe d’Orange et sur des monnaies de l’indépendance. On possède un assez grand nombre de sangliers votifs en bronze et de nombreuses représentations sur des reliefs de pierre. L’animal n’a cependant rien à voir avec la classe guerrière, si ce n’est pour s’opposer à elle en tant que symbole de la classe sacerdotale.

Le sanglier est, comme le druide, en rapport étroit avec la forêt : il se nourrit du gland du chêne et la laie, symboliquement entourée de ses neuf marcassins, fouit la terre au pied du pommier, l’arbre de l’immortalité. Confondu avec le porc, dont il se distingue du reste très mal, les Celtes avaient des troupeaux de porcs vivant pratiquement à l’état sauvage, le sanglier constitue la nourriture sacrificielle de la fête de Samain et c’est l’animal consacré à Lug. Dans plusieurs récits mythiques, il est question du porc magique qui, dans les festins de l’Autre Monde, est toujours cuit à point et ne diminue jamais. Au grand festin de la fête de Samain, le premier novembre, la nourriture principale consiste en viande de porc.

Moccus « porc » est un surnom de Mercure dans une inscription gallo-romaine de Langres. Le twrch trwyth, en irlandais triath, le roi, qui s’oppose à Arthur, représente le Sacerdoce en lutte contre la royauté à une époque de décadence spirituelle. Le père de Lug, Cian, se transforme en porc druidique pour échapper à ses poursuivants. Il meurt toutefois sous forme humaine.

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En aucun cas, et pas même dans des textes irlandais d’inspiration chrétienne, le symbolisme du sanglier n’est pris en mauvaise part. Il y a là une contradiction entre le monde celtique et les tendances générales du christianisme. On pense par association d’idées à Dürer, remplaçant, près de la crèche de Noël, le bœuf et l’âne par le sanglier et le lion.

Cependant, bien avant les Gaulois, les hommes chassaient et vénéraient les sangliers. A l’époque néolithique, l’homme cherche à domestiquer l’animal et le porc domestique est né à cette époque et, pendant des siècles, il fournit la plus grande partie de la viande consommée par l’homme en Europe.

Durant la Préhistoire, la cohabitation, plus ou moins concurrentielle, plus ou moins prédatrice, de l’homme et du sanglier, connut sans doute des phases diverses principalement du fait de l’alternance de périodes glacières et de phases interglaciaires. A cette même époque, le sanglier est très présent dans le pourtour méditerranéen et apparaît fréquemment dans la mythologie et notamment celle des Grecs, comme évoqué précédemment.

Dans la tradition chrétienne, le sanglier symbolise le démon, soit qu’on le rapproche du cochon, goinfre et lubrique ; soit que l’on considère son impétuosité, qui rappelle la fougue des passions ; soit encore que l’on évoque son passage dévastateur dans les champs, les vergers et les vignobles.

Ce symbolisme du sanglier était très riche chez les Celtes, mais il était aussi présent de façon généralisée dans les mythes indo-européens comme dans la Grèce mycénienne, l’Inde védique, chez les Germains, laissant penser à une origine commune. Il représente la force et le courage ainsi que la Connaissance et a un rapport avec l’Au-delà. Les Celtes le considéraient comme un animal sacré. Des têtes de sanglier ornent les armes et sa viande accompagne les défunts dans leur dernier voyage.

Les pratiques funéraires de l’époque reflètent d’ailleurs l’importance accordée à l’animal. Dès l’âge de Bronze (2000 – 800 avant Jésus-Christ), on dépose dans les sépultures des défenses de sanglier. On y voit une promesse d’abondance dans l’au-delà, peut-être pour le guerrier la préfiguration du banquet divin qui attend les plus méritants. Son rôle est à rapprocher de celui du taureau dans les mythologies des origines de l’Europe. Certains druides, dont le sanglier était l’attribut, se faisaient appeler « sanglier ».

Le Moyen Age européen reprit cette symbolique dans l’Héraldique où le sanglier est très représenté, notamment dans les Ardennes, mais également dans le vocabulaire de l’escrime avec l’expression « dent du sanglier ». En règle générale, le sanglier apparaît dans les blasons, de profil et « passant » c’est-à-dire semblant avancer, trois pattes au sol, une patte avant levée. Il est dit « défendu » si ses défenses sont d’une couleur différente de celle du corps. Sa tête se dit « hure », son nez « boutoir » et sa couche « bauge ».

Le sanglier apparaît souvent dans la pharmacopée du passé. L’utérus de laie, après marinade, fournissait une poudre qui passait pour renforcer celui de la femme et de le rendre propre à la fécondation. L’urine de l’animal tué restant dans sa vessie était, après adjonction d’un peu d’huile, mise à sécher dans la cheminée. Lorsqu’elle avait pris la consistance du miel, c’était un remède contre les calculs biliaires et les vers chez l’enfant.

Les défenses des mâles furent également employées comme talisman pour la protection. Les Romains en fixaient aux harnais de leurs chevaux avant les batailles. Aujourd’hui, on les voit toujours comme pendentifs pour les ânes ou les mules dans certains pays.

Les soies de l’animal continuent pour leur part à fournir à la brosserie une matière première d’une qualité exceptionnelle et irremplaçable, d’une dureté qui les rend inusables, tout en étant d’une grande douceur.

Enfin, le sanglier joue un grand rôle sur la dissémination des truffes. En effet, le sanglier en mangeant vers de terre et insectes contribue à la dissémination des ascopores et du mycélium truffier dans la forêt. De plus par son action de remuage et d’aération du sol, le sanglier semble favoriser le développement de la truffe, tout en faisant des dégâts sur de jeunes truffières plantées en arrachant les arbres. La truffe c’est ce champignon souterrain de la taille d’une noix, que l’on appelle « le diamant noir » dans le Périgord et en Provence, bien dans la symbolique plutonienne ou Scorpion et de tout ce que recèle le monde souterrain.

Bibliographie : Dictionnaire des Symboles – Jean Chevalier et Alain Gheerbrant – Robert Laffont/Jupiter – Collection Bouquins – Vu sur le site http://www.sylvie-tribut-astrologue.com/tag/les-celtes-consideraient-le-sanglier-comme-un-animal-sacre/

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Colibri TOTEMIQUE : l’Élégance et la Souplesse, le Courage et la Sagesse, la Joie, l’Amour, le Semeur de Vie

Posté par othoharmonie le 26 février 2016

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Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux, terrifiés, atterrés, observaient, impuissants, le désastre. Seul Petit Colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes d’eau avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, Tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri, tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

Et Colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part ! »

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Lorsqu’un Oiseau-Mouche apparaît, la joie et la guérison suivront. Prône la Joie, l’amour de la vie. Il cherche la Beauté. Il nous rappelle que nous devons nourrir tendrement notre enfant intérieur, et regarder le monde avec l’émerveillement créateur de notre bonheur. Colibri est attaché à la beauté, à l’esthétique. Il aime les fleurs remplies de parfum, et la vie. En fait, il répand l’amour et la joie autour de lui.

L’enseignement de Colibri nous invite à aider les gens à développer leur joie, leur équilibre. Les personnes qui ont son énergie détestent ce qui est laid et, bien sûr, vivent dans des lieux très harmonieux. Il est associé aux dieux dans les mythologies d’Amérique Centrale et du Sud. Ses plumes y étaient utilisées dans la magie en guise de sortilège d’amour. Chez les Aztèques, il existe même un Dieu-Colibri, nommé Uitzilopochtli : c’est un dieu solaire et son partenaire est l’Aigle Royal. Ceux qui ont Colibri comme totem ou animal pouvoir sont invités à profiter de la douceur de vivre, à alléger la négativité et à exprimer plus d’amour dans leur vie quotidienne.

Cet oiseau fascinant est capable des exploits les plus étonnants malgré sa petite taille, tel que parcourir de grandes distances ou de voler à reculons. Par affinité avec Colibri, ceux qui se sentent proches de l’esprit de cet Oiseau peuvent être encouragés à développer leur capacité d’adaptation et de résilience tout en gardant une perspective ludique et optimiste. Colibri symbolise généralement la joie et l’espièglerie, ainsi que l’adaptabilité. Les significations symboliques associées à cet animal sont la légèreté de l’être, la joie de vivre, la présence dans l’instant, l’indépendance, l’enjouement, l’abandon de la négativité, la rapidité, la capacité à répondre rapidement aux sollicitations du moment, la résilience, l’endurance dans l’effort. Si Colibri se présente dans votre vie comme animal totem, il peut vous rappeler de profiter des plaisirs simples de la vie et de prendre le temps de vous amuser davantage.

La sagesse de Colibri est une invitation à profiter de la douceur de la vie, et à boire le nectar de votre propre fleur. Colibri vous guidera à vous ouvrir à l’amour et à la légèreté dans votre vie affective. Lorsque vous apercevez votre totem, vous êtes invité à ouvrir votre cœur et à vous exposer à plus de joie et plus d’amour. C’est également un moment opportun pour exprimer vos sentiments à votre famille ou aux personnes qui sont proches de vous. Colibri est l’un des oiseaux les plus fascinants en raison de son aisance à mouvoir son corps et à changer de direction rapidement et en douceur, comme glissant sans interruption d’un endroit à un autre. Par affinité avec cet animal totem, vous pouvez être encouragé à développer une compétence similaire.

Lorsque Colibri se présente dans votre vie, cela peut être une invitation à être plus flexible et à modifier le cours de vos actions afin de tenir compte des circonstances de la vie. Le message de sagesse porté par cet animal totem fait ressortir la souplesse et la légèreté dans votre approche de l’inattendu. Cela peut être un signe que vous pourriez avoir à vous adapter à une situation qui est un peu plus exigeante que d’habitude. Par affinité avec le totem Colibri, vous avez peut-être déjà développé une forte capacité d’adaptation et êtes généralement prompt à répondre à toute demande. Vous pouvez également avoir une grande sensibilité et sentir tous les nuances des émotions ou des mouvements dans votre environnement. Poussée à l’extrême, cette capacité peut vous conduire à une instabilité émotionnelle alors que vous passez rapidement d’un sentiment ou d’une humeur à une autre sans avertissement.

L’esprit de Colibri vous encourage à apprendre comment garder votre équilibre tout en étant capable de vous mouvoir rapidement et de vous envoler dans les hauteurs, que ce soit à travers vos aspirations personnelles ou spirituelles. Ne vous laissez pas tromper par la petite taille de cet animal d’esprit : même si Colibri est l’un des plus petits oiseaux au monde, il peut parcourir des distances impressionnantes.

Ceux qui ont cet oiseau comme totem se caractérisent par leur résilience et leur capacité à exécuter des tâches fastidieuses sans relâche. Inspiré par ce totem, vous serez enclin à réaliser ce qui semble impossible aux autres tout en gardant un rythme léger et agréable. La sagesse de Colibri est un moyen puissant pour égayer votre humeur quand vous vous sentez déprimé. Cet animal pouvoir est un allié utile pour insuffler plus de joie et d’espièglerie dans votre quotidien. Lorsque vous êtes confrontés à des défis ou à un environnement en proie à la négativité, appelez Colibri pour vous aider à apporter un regard positif sur la situation et à trouver votre chemin avec optimisme.

Demandez à votre totem Colibri de vous aider à analyser les problèmes sous différents angles, et aussi à accroître votre productivité. On accède à son pouvoir en achetant une mangeoire appropriée pour attirer ces oiseaux, et en portant sur soi des vêtements ou objets chatoyants. Colibri corrige le déséquilibre du sucre sanguin, et favorise un métabolisme sain. En tant que gardien ou protecteur, Colibri protège en bombardant en piqué, et défend le jeune.

 

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Animal Totem – Le Colibri

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2016

 

Colibri_coruscansL’animal totem du colibri (ou de l’oiseau-mouche) symbolise la joie de vivre et la légèreté de l’être. Ceux qui ont le colibri comme totem ou animal de pouvoir sont invités à profiter de la douceur de vivre, à alléger la négativité et à exprimer plus d’amour dans leur vie quotidienne. Cet oiseau fascinant est capable des exploits les plus étonnants malgré sa petite taille, tel que de parcourir de grandes distances ou d’être capable de voler à reculons. Par affinité avec le colibri, ceux qui se sentent proches de l’esprit de cet oiseau peuvent être encouragés à développer leur capacité d’adaptation et de résilience tout en gardant une perspective ludique et optimiste.

Symbolique du colibri

Le colibri symbolise généralement la joie et l’espièglerie, ainsi que l’adaptabilité. Les significations symboliques associées à cet animal sont:

  • Légèreté de l’être, la joie de vivre
  • Etre plus présent
  • Indépendance
  • Apporter enjouement et joie dans votre vie
  • Se défaire de la négativité
  • Rapidité, capacité à répondre rapidement aux sollicitations du moment
  • La résilience, être capable de de faire des efforts dans la durée

 

Le totem du colibri et la jouissance de la vie

Si le colibri se présente dans votre vie comme animal totem, il peut vous rappeler de profiter des plaisirs simples de la vie et de prendre le temps de vous amuser un peu plus. La sagesse du colibri est une invitation à participer et à tirer à vous la douceur de la vie, comme une invitation à boire le nectar de votre propre fleur.

Le colibri vous guidera à vous ouvrir à l’amour et à la légèreté dans votre vie affective. Lorsque vous voyez votre totem, vous êtes invité à ouvrir votre cœur et vous exposer à plus de joie et d’amour. C’est également un moment opportun pour montrer comment vous vous sentez à votre famille ou aux personnes qui sont proches de vous.

Le colibri, un enseignant de la rapidité et de la flexibilité

Le colibri est l’un des oiseaux les plus fascinants en raison de sa capacité à déplacer son corps et changer de direction rapidement et en douceur, comme glissant sans interruption d’un endroit à un autre. Par affinité avec cet animal totem, vous pouvez être encouragés à utiliser ou à  développer une compétence similaire.

Lorsque le colibri se présente dans votre vie, cela peut être une invitation à être plus flexible et à modifier le cours de vos actions afin de tenir compte des circonstances de la vie. Le message de sagesse porté par cet animal totem fait ressortir la souplesse et la légèreté dans votre approche de l’inattendu. Cela peut être un signe que vous pourriez être amené à vous adapter à une situation qui est un peu plus exigeante que d’habitude.

Le colibri, un animal totem indicateur d’une forte sensibilité

Par affinité avec le totem du colibri, vous avez peut-être déjà développé une forte capacité d’adaptation et êtes généralement prompt à répondre à toute demande. Vous pouvez également avoir une grande sensibilité et sentir tous les nuances des émotions ou des mouvements dans votre environnement.

Poussée à l’extrême, cette capacité peut vous conduire à une instabilité émotionnelle alors que vous passez rapidement d’un sentiment ou d’une humeur à une autre sans avertissement. L’esprit du colibri vous encourage à apprendre comment garder votre équilibre tout en étant capable de vous mouvoir rapidement et de vous envoler dans les hauteurs, que ce soit à travers vos aspirations personnelles ou spirituelles.

Utiliser la sagesse du totem du colibri pour vous libérer de la négativité

La sagesse du colibri est un moyen puissant pour égayer votre humeur quand vous vous sentez déprimé. Cet animal de pouvoir est un allié utile pour insuffler plus de joie et d’espièglerie dans votre quotidien.

Lorsque vous êtes confrontés à des défis ou à un environnement en proie à la négativité, appelez le colibri pour vous aider à apporter un regard positif sur la situation et à trouver votre chemin avec optimisme.

Le colibri et l’accomplissement de grands exploits

Ne vous laissez pas tromper par la taille de cet animal d’esprit: Même si le colibri est l’un des plus petits oiseaux au monde, il peut parcourir des distances impressionnantes. Ceux qui ont cet oiseau comme totem se caractérisent par leur résilience et leur capacité à exécuter des taches fastidieuses sans relâche. Inspiré par ce totem, vous serez enclin à réaliser ce qui semble impossible aux autres tout en gardant un rythme léger et agréable.

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Le Coq est le symbole alchimique du Vitriol

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2015

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Formé par la cuisson du sel et du soufre. Au début du Grand Œuvre, le Lion vert (la matière première) est soumis au feu de l’athanor, et se trouve agressé par le Renard dont la queue figure le soufre. Basile Valentin, parlant du soufre se muant en Vitriol, fait dire à l’adepte que « le coq mangera le renard », et au final, un Coq triomphant symbolisera l’issue de sa confrontation avec le Lion.

L’origine de cette symbolique se trouve chez le philosophe Lucrèce, et chez Pline l’Ancien (Histoire naturelle). Lucrèce affirme dans son De natura rerum que : « quand chassant la nuit au battement de ses ailes, le Coq appelle l’aurore de sa voix éclatante, le plus courageux des Lions est incapable de lui tenir tête et de le regarder en face, tant il songe alors à la fuite ». La pierre alectoire (pierre du Coq) est, depuis l’antiquité romaine jusqu’au Moyen-Âge, le talisman des athlètes.

Ce bézoard, nom donné aux concrétions pierreuses que l’on trouve dans le corps des animaux, aurait, selon le Grand Albert, la vertu d’étancher la soif. Cependant, il doit être extrait d’un Coq d’au moins quatre ans. Mais le véritable pouvoir de cette pierre merveilleuse est ésotérique et ne peut être obtenu qu’à l’issue d’un combat symbolique de Coqs. Ce duel, d’une extrême violence, se termine par la mort d’un des deux gallinacés. Son sens est à rapprocher du mythe d’Abel et de Caïn, qui sont les personnifications de deux forces antagonistes.

À la mort d’Abel, Seth représentera la force de l’équilibre, le bâton du boiteux, ou encore, l’axe du caducée. À la mort du Coq, on trouvera cette force sous la forme d’une pierre en fouillant l’intérieur de ses entrailles. D’après le Lapidaire de Marbode (1035-1123), la pierre serait cristalline, blanche, et de la grosseur d’une fève. Elle rend les athlètes invincibles et procure le verbe clair et l’éloquence aux orateurs.

C’est une pierre de lumière, la même qui est évoquée par l’acronyme des alchimistes (et des Francs-Maçons), V.I.T.R.I.O.L : Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem soit : Visite l’intérieur de la terre et en rectifiant tu trouveras la pierre cachée. En d’autres termes : la pierre philosophale. Se rectifier, c’est marcher droit à nouveau après un boitement mais à l’aide d’une canne, d’un bâton rectiligne, symbole de l’Équilibre. L’idée d’un coq emblème des Gaulois est relativement récente. Si les Celtes vénéraient le Coq comme attribut de Lug, puis de Mercure (époque gallo-romaine), ils n’en ont pas fait pour autant l’emblème de leur peuple.

Ce sont les Romains qui ont nommé l’habitant de la Gaule gallus (gaulois), mot qui signifie aussi Coq. Jules César, dans sa Guerre des Gaules, compare la vaillance du Coq protégeant farouchement sa basse-cour à la fougue des guerriers gaulois. Mais il faut attendre la fin du Moyen-Âge pour voir les souverains français accepter le Coq comme emblème de leur courage et de leur vigilance, et c’est seulement à partir de la Renaissance que le Coq personnifie la Nation française .

Voir un Coq en rêve annonce souvent une bonne nouvelle, mais, selon Artémidore d’Ephèse, rêver d’un combat de Coqs présage un conflit, une bataille. Cependant, compte tenu de la richesse du symbole dans son aspect alchimique et initiatique, le combat de Coqs ne peut être que bénéfique. Il est, en effet, une étape nécessaire à la découverte de la Pierre Philosophale, à la réalisation du Grand Œuvre qui va nous transformer, nous faire évoluer.

Les plumes de Coq symbolisent le courage et la victoire du jour sur la nuit. Ses plumes sont donc réservées aux guerriers chamaniques. Animal familier qui sait se faire entendre, Coq a trouvé une place importante dans de nombreuses religions et traditions. Symbole universel, les vertus qu’on prête à cet animal solaire sont en effet innombrables. Porte-bonheur, prophète guérisseur, il incarne le courage, l’intelligence, et on l’associe volontiers à la résurrection. Sa démarche, le buste en avant, le fait passer pour fier.

Parce qu’il a pour lui seul de nombreuses poules, on en a fait un symbole de virilité : il est d’usage de dire d’un homme qui cherche à séduire les femmes qu’il fait le Coq. En Extrême-Orient, Coq symbolise les Cinq Vertus : les vertus civiles, les vertus militaires, le courage, la bonté et la confiance. Annonçant l’avènement du soleil, il est efficace contre les mauvaises influences de la nuit : il les éloigne de la maison, si on le place en effigie sur la porte. Au Viêt-Nam, la patte de Coq bouillie est une image du macrocosme et sert à la divination. Dans le Bouddhisme tibétain, Coq est un symbole exceptionnellement néfaste : il figure au centre de la Roue de l’Existence, associé au Porc et au Serpent comme l’un des Trois Poisons ; sa signification est le désir, l’attachement, la convoitise et la soif. En Europe, il est parfois pris comme une image de la colère.

COQSymbole de la lumière naissante, il est un attribut d’Apollon. Symbole du temps, il est aussi attribut d’Hermès. Dans les traditions nordiques, Coq est symbole de vigilance guerrière. Comme symbole maçonnique, il est signe de la vigilance et de l’avènement de la lumière initiatique. Il correspond au mercure alchimique. Au Japon, son chant est associé à celui des dieux ; c’est lui qui fit sortir la déesse Amaterasu de la caverne où elle se cachait, ce qui correspondit au lever du soleil et à la manifestation de la lumière. Dans l’enceinte des grands temples Shintoïstes, des Coqs magnifiques circulent en toute liberté. Des Coqs sacrés sont également entretenus au temple d’Ise.

Parfois on considère même que les Torii des temples furent à l’origine édifié pour servir de perchoirs au volatile. Les Japonais lui attribuent encore la vertu du courage, et son rôle bénéfique lui est reconnu dans tous les pays d’Extrême-Orient. Le caractère chinois qui le désigne, « Ki », est homophone de celui qui signifie bon augure, favorable. Chez les Musulmans, le Coq a un rôle annonciateur. Mahomet parle d’un Coq sacré de très grande taille et d’une blancheur immaculée, dans le paradis. Selon le prophète, ce grand Coq blanc avertira les Musulmans du jour du jugement dernier. Dans la culture islamique, il est comparé au muezzin chargé, depuis le haut d’un minaret, d’appeler aux cinq prières quotidiennes de l’Islam : comme lui, il réveille les croyants et les invite à la prière.

Pour les Chrétiens, le Coq est l’emblème du Christ (lumière et résurrection), et symbole de l’intelligence divine. Comme le Christ, il annonce l’arrivée du jour après la nuit, c’est-à-dire, symboliquement, celle du bien après le mal. C’est en vertu de ce pouvoir qu’une représentation de Coq orne de nombreux clochers d’églises. Les Romains sacrifiaient des Coqs aux dieux pour obtenir la protection de leur maison. Au XVIIe siècle, les marins de l’île de Ceylan, au sud de l’Inde, offraient des Coqs au Roi des Vents pour s’assurer une navigation sans encombre. Au Bénin où l’on pratique un culte appelé Vodoun, le Coq est un symbole de vie. Selon la tradition, pour faire revenir à la vie quelqu’un qui est mort violemment, il convient de faire tournoyer un Coq vivant par les pattes au-dessus de la dépouille.

L’animal est ensuite sacrifié, et son foie est mangé cru. Ces rites ont traversé l’Atlantique avec les esclaves africains et survivent, en Haïti notamment, sous le nom de Vaudou. En Guinée-Bissau, au sud du Sénégal, le peuple des Bijogos se sert de Poulets pour savoir si les étrangers sont les bienvenus. Leur roi ne peut décider seul d’accueillir un visiteur : il doit COQdemander à l’esprit protecteur du village sa bienveillance. Pour cela, il saisit un Poulet et lui tranche le cou d’un geste franc. Quand le Poulet s’immobilise, le roi verse les dernières gouttes de son sang sur une statuette représentant l’esprit protecteur. Une prêtresse l’aide à interpréter la réaction de l’esprit.

Demandez à votre totem Coq de vous aider à créer un bouclier de protection psychique vous avertissant des dangers, et à protéger physiquement votre conjoint et votre famille. Vous accéderez à son pouvoir en lisant le Kâma-Sûtra, et en ayant une grande confiance en vous-même. En tant que guérisseur, Coq accroît l’énergie Yang, et soigne les dysfonctionnements sexuels.

En tant que gardien ou protecteur, Coq éloigne les mauvais esprits, et protège contre le feu.

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Chouette : le Détachement, le Changement, la Sagesse, la Vigilance

Posté par othoharmonie le 22 décembre 2015

 

 la chouetteElle nous enseigne la sagesse de transformer nos points faibles en points forts. Chouette symbolise la magie, la clairvoyance. C’est l’Aigle de la nuit. Les personnes qui ont la force de la Chouette sont des sorciers ou des sorcières. Ils devinent nos arrière-pensées, rien ne peut leur être caché.

La Chouette est très sage ; elle voit et entend ce que les autres ne perçoivent pas. Elle peut aider à reconnaître la vérité et à déchiffrer les avertissements du destin. Les chamanes utilisent les plumes de Chouette pour transmettre des connaissances secrètes de génération en génération ou pour connaître des connaissances cachées. Dans l’astrologie amérindienne, Chouette est liée au Sagittaire ; il est dit que les personnes de ce signe sont clairvoyantes, et connaissent les choses cachées. Elles résolvent en général les problèmes de la vie avec brio, et aiment rendre service à autrui, car elles se sentent l’âme de protecteurs et servent souvent de médiateurs et de conseillers.

Elles savent communiquer avec l’au-delà, et aident les âmes à trouver le repos. Chouette pour totem apporte la sagesse et assiste les sorciers, les mages ; elle aide à reconnaître la vérité. Pour les Celtes, Chouette symbolise la connaissance. Elle est la Lumière de la conscience druidique, elle est sagesse, vigilance. (Cependant, chez les Celtes, on ne regroupe pas la Chouette et le Hibou contrairement à d’autres traditions.) Si vous considérez Chouette comme un de vos totems, vous êtes susceptible d’avoir la capacité de voir ce qui est habituellement caché à la plupart d’entre nous.

Lorsque cet animal totem vous guide, vous pouvez compter sur la puissance de sa perception pour aller au-delà de l’illusion et de la tromperie, et accéder à la vérité. Chouette est également associé à la sagesse, la découverte de l’inconnu et la magie de la vie. Dans de nombreuses traditions, Chouette est un symbole de sagesse et un guide spirituel. Dans le passé, une signification traditionnelle de la Chouette est celle d’annonceur de mort imminente. Par extension, on peut aujourd’hui interpréter ce symbole comme la représentation d’un moment de transition ou de changement important. Chouette voit dans l’obscurité : en tant que totem, elle vous aide à voir au-delà du voile de la tromperie et de l’illusion, et vous aide à voir ce qui est gardé habituellement caché.

Elle symbolise aussi la possibilité de se dégager des illusions et de voir la vraie signification des actes ou de état d’esprit de soi-même et des autres. Si Chouette est un de vos animaux totems, vous avez une forte intuition et vous avez accès à des informations et à une sagesse qui est habituellement hors de portée pour la plupart. L’esprit de ce totem vous encourage à regarder au-delà des apparences trompeuses, pour révéler la réalité d’une situation ou des motivations d’une personne. Chouette est un guide puissant qui encourage l’esprit de discernement et de prise de décision à partir de motifs clairs.

Appelez cet animal totem quand vous avez à évaluer une situation ou faites des expériences déroutantes. Si vous avez Chouette comme totem ou animal pouvoir, vous avez sans doute une tendance naturelle à aimer explorer l’inconnu. Les mystères de la vie sont un domaine fascinant et plein d’intérêt pour vous. Quand vous vous laissez guider par l’esprit de cet animal, vous êtes susceptibles de développer une appréciation grandissante pour la magie de la vie.

Description de l'image Athene noctua (portrait) crop2.jpg.Lorsque la Chouette se présente dans votre vie, écoutez et regardez autour de vous à l’affut de signes subtils qui peuvent avoir de la signification. Ce totem vous sera d’un grand soutien pour demeurer attentif à ce qui passe généralement inaperçu, mais qui peut maintenant être d’une importance particulière. Chouette est aussi un guide utile pour découvrir votre potentiel et vos capacités cachées. Regardez si vous avez besoin de travailler ou révéler votre nature intuitive plus ouvertement. La nuit est particulièrement propice pour votre créativité. La Chouette est un animal symbole de mort dans de nombreuses traditions. Dans la plupart des cas cependant, cela ne doit pas être pris à la lettre : si l’apparition de Chouette est associée à la mort, cela peut être considéré comme une mort symbolique, comme une transition dans la vie, l’avènement de changements importants en train ou sur le point de se produire. Lorsque Chouette se présente à vous, faites attention aux changements en cours dans votre vie. Peut-être que vous vous apprêtez à quitter certaines vieilles habitudes, une situation qui ne vous sert plus ou à découvrir quelque chose de nouveau dans votre vie.

La Chouette est le neuvième esprit totem de la roue de médecine des chamanes amérindiens. Il correspond à la fin de l’automne et à notre signe astrologique occidental du Sagittaire. Chouette a tout d’abord attiré l’attention des sages Indiens par son mode de vie et de chasse, et ils ont bien sûr été troublés par le regard tout à fait particulier de ce rapace nocturne. De par ses yeux tout à fait spécifiques (immenses et lumineux), ses clignements de paupières caractéristiques et, bien sûr, sa facultés à voir dans les ténèbres ce que l’être humain est incapable de percevoir, la Chouette s’est vite imposée comme l’incarnation animale du pouvoir de clairvoyance. Clairvoyance de ce qui échappe à l’homme, clairvoyance au-delà des ténèbres, au-delà même du voile de la nuit, elle-même symbole par excellence de l’occulte et du caché, et même de la mort. Chouette peut donc percer de grands mystères de façon naturelle, sans avoir recours à un quelconque subterfuge : son pouvoir est celui de la pénétration de l’esprit, celui d’un regard différent porté sur le monde, permettant d’appréhender des réalités qui échappent sinon à l’entendement.

Les chamanes remarquèrent aussi que Chouette se nourrit essentiellement d’insectes et de petits rongeurs, considérés par toutes les civilisations comme nuisibles dès lors qu’ils s’en prennent aux réserves vitales, aux provisions pour l’hiver. Elle a donc, de surcroît, endossé un rôle protecteur, devenant l’emblème de la chasse utile, c’est-à-dire permettant du même coup d’assurer ses besoins tout en débarrassant le monde de ce qu’il a de nuisible. En ce sens, on lui accorda le don de discernement et de juge, qu’on retrouve d’ailleurs dans les attributs traditionnels du Sagittaire.

Oiseau nocturne, en relation avec la lune, elle ne peut supporter la lumière du soleil et s’oppose donc à l’Aigle, qui la reçoit les yeux ouverts. Chez les Grecs Anciens, Chouette était assimilée à Athéna, et la ville d’Athènes était sous sa protection : rappelons que la déesse Athéna représentait la pensée élevée, les arts, la musique, la sagesse, l’intelligence. Elle était aussi, surtout, une excellente conseillère, sollicitée pour sa sagesse, et on retrouve donc à nouveau ici l’idée d’un jugement sain, permis par une vision naturellement différente de l’ordre du monde, une vision divine hautement spirituelle. Oiseau d’Athéna, elle symbolise la réflexion qui domine les ténèbres.

Chouette : le Détachement, le Changement, la Sagesse, la Vigilance dans CHOUETTE ET HIBOU LittleOwl_Athene_noctuaLa Chouette, symbole de la connaissance rationnelle, s’oppose à la connaissance intuitive. Elle est traditionnellement un attribut des devins : elle symbolise leur don de clairvoyance, mais à travers les signes qu’ils interprètent. Chez les Aztèques, elle est animal symbolique du dieu des enfers, avec l’Araignée. Associée aux forces chthoniennes, Chouette est avatar de la nuit, de la pluie, des tempêtes. Ce symbolisme l’associe à la mort et aux forces de l’inconscient luni-terrestre qui commandent les eaux, la végétation et la croissance en général. De nos jours elle est encore divinité de la mort et gardienne des cimetières pour de nombreuses ethnies amérindiennes. Chouette fait partie des Anciens du Monde pleins de sagesse et d’expérience, dans le conte apocryphe gallois du même nom.

Notons que notre Sagittaire occidental a également des prédispositions pour la politique, la religion, la spiritualité et la justice ; que son esprit, très synthétique, est réputé pour pouvoir s’élever, prendre du recul et ainsi assumer un rôle de conseiller, de juge ou de guide. En raison de son hululement inquiétant, sorte de gémissement nocturne, Chouette fut aussi, dans de nombreuses cultures, un oiseau redouté, puisque classé parmi les psychopompes : les créatures qui annoncent la mort et participent au passage de l’âme entre le royaume terrestre et le royaume de l’au-delà. On retrouve toutefois dans cette idée le concept d’élévation de l’esprit, de connaissance d’un « ailleurs », de perception intermédiaire entre le monde humain et le monde divin, entre le matériel et le spirituel. Le signe du Sagittaire est d’ailleurs moitié animal (plan terrestre) et moitié humain (étincelle divine). De nombreuses cultures passèrent facilement du respect craintif pour cet animal à la phobie haineuse. Ainsi, en Europe, ce volatile était volontiers sacrifié dans les rituels de magie noire (enclouage) ou brûlé par l’Inquisition, comme représentant du Malin.

On lui accordait, dans tous les cas, les pouvoirs de prédire l’avenir, de révéler les secrets ou encore d’hypnotiser ses victimes. Dans certaines tribus du Maroc, on préférait ne pas prononcer son nom, afin d’éviter de provoquer le malheur, car la Chouette était pour eux la réincarnation de certains morts réclamant vengeance. On retrouve ici l’idée de Justice divine. Le symbolisme de Chouette est donc ambigu, dépendant tout à la fois des époques et des civilisations. Le Japon synthétise cette contradiction en faisant de Chouette, selon son espèce, une créature tantôt positive (une messagère des dieux), tantôt négative (une incarnation démoniaque). Pourquoi tant de disparité ? Probablement parce que Chouette est capable du pire comme du meilleur, tout autant que le signe du Sagittaire, un signe double. Si la Chouette/Sagittaire écoute la sagesse qui l’habite, elle sera capable de grandes choses, sera apte à conseiller et à guider le monde, mais si elle succombe à ses instincts les plus vils, elle sera porteuse de mort et de misère, puisqu’elle représentera alors une utilisation pervertie des forces divines.

Être sous la protection de Chouette, c’est être aventureux, sage, indépendant, lucide, bon conseiller, utile et clairvoyant ; ou violent, vicieux, apprenti-sorcier et porteur de calamités. Chouette a une symbolique riche, qu’on retrouve dans de nombreuses traditions. Elle peut symboliser l’intuition, la capacité de voir ce que les autres ne voient pas, de voir au-delà de la tromperie et des masques ; la sagesse ; le messager en contact avec le monde spirituel et l’intuition ; la curiosité pour les mystères de la vie, l’inconnu ; la connexion avec le « moi supérieur » ; l’annonce de changements.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsChouette Blanche : Spiritualité. Je peux fermer les yeux, ouvrir le sens sacré, la vision intérieure, l’or de l’initié, je révèle au profane l’essence du monde caché, le monde de l’invisible, l’univers indicible, le reflet de la conscience qui s’est expérimentée. Vous devez voir ce qui est caché et ce qui ne l’est pas. Vous devez comprendre tous les signes de la vie et ne jamais être bercé ou endormi par la beauté des apparences. Vous devez être capable d’accepter ou de refuser en pleine conscience et avec discernement le monde qui vous est proposé. Ne soyez pas un être changeant, inconstant mais sachez ce que vous voulez et soyez fidèle à la lumière. Par cette consécration consciente, vous recevrez ma bénédiction pendant votre sommeil. Lorsque vous dormirez, les animaux qui s’éveillent la nuit chercheront à s’approcher de votre maison pour établir contact avec vous et vous transmettre leur message de lumière. Alors apprenez à bénir l’espace autour de votre maison pour entrer en communion avec les animaux pendant votre sommeil. Que mes paroles soient pour vous un chemin de destinée

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