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Mouton Noir

Posté par othoharmonie le 26 février 2012


Mouton Noir dans MOUTONLe mouton noir est une métaphore utilisée de manière idiomatique dans plusieurs langues pour décrire une personne au comportement différent de celui de ses congénères, et que l’on réprouve habituellement. L’expression stigmatise une personne qui ne rentre pas dans la norme, et peut aussi désigner une personne ostracisée pour cette raison (voir l’expression française « brebis galeuse », sujet jugé néfaste que l’on tient à l’écart sous prétexte d’un risque supposé de contamination). L’expression vient du contraste entre les moutons blancs (habituels, normaux) et les moutons noirs (différents, qui sortent du rang). On utilise l’expression « la corneille blanche » (« белая ворона », « bielaїa vorona ») en russe.

Un mouton noir est donc une personne ne rentrant pas dans la norme. Sans aller jusqu’à la marginalisation de celui-ci, il est considéré comme différent voir fantasque par ses pairs. Là où le troupeau ira toujours dans le même sens, le mouton noir quant-à lui créera sa propre voie, volontairement ou pas.

Chez le mouton, la couleur blanche n’est pas une forme d’albinisme mais est due à un gène dominant qui empêche la production du pigment coloré ; la noirceur est donc la conséquence d’un gène récessif. Pour qu’une brebis et un bélier blancs aient un agneau noir, les deux doivent être hétérozygotes en ce qui concerne le gène codant pour le noir, avec une probabilité de 25 % que l’agneau soit noir. Une étude récente de l’Université agraire de Norvège montre que la couleur noire est due à un allèle E.D sur le locus.

le mouton noir et le troupeau ?

Là où cette différence fait sa force, elle peut également être un poids. Il n’est pas toujours évident d’assumer son originalité d’autant que celle-ci peu être pointée du doigt.

Le mouton noir est-il à l’écart du troupeau ?

Fichier:Mérinos d'Arles 2.jpgNon, et heureusement. Comme le disait Aristote, « l’homme est un animal social ». Nous avons besoin des autres pour avancer et évoluer.

Nous avons donc besoin du troupeau pour avancer. De même le troupeau à besoin de nous. Malheureusement, nous n’en prenons pas toujours conscience.

Notre originalité, notre capacité à ouvrir de nouvelles voies, font de nous des personnes uniques. Pour toutes ces raisons, nous apportons de la valeur là où l’uniformité fait l’impasse. Nous remettons en question ce qui est acquis et visons ainsi à l’amélioration des choses (même si nous n’y arrivons pas toujours).

Articles connexes

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Le Mouton dans l’astrologie

Posté par othoharmonie le 25 février 2012

 

Mouton : 1907, 1919, 1931, 1943, 1955, 1967, 1979, 1991, 2003

Le Mouton (ou la Chèvre ou le Bouc) est le huitième animal dans l’ordre d’arrivée qui apparaît dans le zodiaque chinois, lié au calendrier chinois.

Le Mouton dans l'astrologie dans MOUTONLe « Mouton » est décrit comme étant libre, créatif, émancipé. On dit du Mouton qu’il s’entend bien avec le « Lapin » et le « Porc », et très mal avec le « Bœuf ».

Le Mouton est artiste dans l’âme, rétif à l’autorité et souvent dépensier.

Ce portrait résume non pas les caractéristiques personnelles mais les tendances du Mouton en général, il existe donc des différences énormes entre personnes nées dans une année du Mouton selon l’élément/agent de la naissance d’un Mouton.

Les Moutons ont un agent stable commun, identifié par le FEU ; par contre, leur agent annuel, lui, varie selon leur année de naissance, c’est ce qui détermine si un Mouton est agent/élément annuel : Métal, Eau, Bois, Feu ou Terre.

Pour savoir à quel agent/élément annuel un Mouton est identifié, il suffit de savoir que c’est le dernier chiffre d’une année de naissance qui le détermine :

0 et 1 = METAL

2 et 3 = EAU

4 et 5 = BOIS

6 et 7 = FEU

8 et 9 = TERRE

L’association entre l’agent/élément stable et l’agent/élément annuel détermine des caractéristiques de chaque Mouton.

Pour en savoir plus, sur les caractéristiques d’un agent/élément, consultez la page du Wu Xing

Fichier:Préalpes du sud 1.jpgLe Mouton dans l’astrologie tibétaine : Votre caractère est doux et facile, votre coeur est tendre : vous êtes ce ceux(celles) que l’on qualifie de « bonnes natures »… Un peu (trop) réservé(e), vous misez davantage sur les vraies valeurs : la discrétion, la justice, l’indulgence, le pardon… Vous aimez marcher droit, vous adapter et rencontrer les gens qu’il faut. Vous faites d’excellents seconds (ou aimez tirer les ficelles dans l’ombre) et laissez avec plaisir les premières places aux autres… Prenez garde à ceux qui en profiteraient bien pour vous « utiliser » ! Le pessimisme est votre épée de Damoclès et quand vous perdez le moral, vous perdez la boule en même temps… L’esprit filial vous dirige et en amour, vous avez surtout besoin d’être protégé(e) ou au moins sécurisé(e).

Pour en savoir plus : Signe mouton – Marie Claire

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Signe du mouton

Posté par othoharmonie le 25 février 2012

 

Créatif, artistique, apprécié, généreux, accommodant, sensible, soucieux. Le Mouton est un esprit rêveur et créatif, toujours en manque de temps pour explorer son moi intérieur. Il est plus confortable lors que profondément connecté avec lui-même. Pour être heureux le Moutons doit pouvoir vagabonder à où il en a envie. Le Mouton est par nature artistique et inventif. Il ‘est pas à la recherche de richesses matérielles et il se fie à son imagination pour enrichir sa vie. Cependant, le Mouton peut être très généreux avec ceux qu’il aime.

 Fichier:Tête Tarasconnais.jpgLe Mouton ne réussit pas toujours bien dans les relations romantiques. Il s’attache facilement et se sent insécurisé. Il se fait des soucis. Pour compenser son insécurité, le Mouton a besoin de sentir aimé et admiré en permanence. Le Mouton est extrêmement sensible et il se fera du mauvais sang pour des choses sans importance. En cas de conflit dans une relation, le Mouton se retirera en lui-même ou quittera physiquement la scène.

 Lorsque ses amours vont bien, le Mouton peut être très exigeant envers sa partenaire. Le Mouton ne fait pas que prendre, mais sait aussi donner à la personne aimée.

 Le Mouton qui apprend à contrôler ses soucis peut être très heureux. Lorsqu’il réalise que ses amis et sa famille l’attendent à son retour de ses voyages intérieurs, le Mouton peut être vraiment heureux.

 Signe occidental équivalent : le Cancer.

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Mouton-Rothschild

Posté par othoharmonie le 24 février 2012

Premier Grand Cru Classé de Pauillac

« Premier je suis, second je fus, Mouton ne change…. »

 

Image illustrative de l'article Château Mouton RothschildChâteau Mouton Rothschild est l’un des plus célèbres vins au monde. En 1893, le Baron Nathaniel de Rothschild acquièrt à Pauillac le Château Brane-Mouton qu’il nomme aussitôt Château Mouton Rothschild . En 1922, le Baron Philippe de Rothschild, âgé d’à peine 20 ans, s’investit pleinement dans la propriété. Le meilleur second cru classé du classement de 1855 obtient son entrée dans le club des premiers crus classés en 1973 grâce à un décret signé par Jacques Chirac. Château Mouton Rothschild est connu depuis 1945 pour afficher chaque année sur sa bouteille, une étiquette réalisée par un grand artiste comme Picasso, Miró ou Warhol. Château Mouton Rothschild est aujourd’hui la propriété de la Baronne Philippine de Rothschild. Philippe Dalhuin est aux manettes de la propriété depuis 2004, il assure une constance irréprochable à ce merveilleux cru de Pauillac. L’arrivée de Philippe Dalhuin, ancien directeur de Château Branaire-Ducru, a permis aux vins de cette légende de Pauillac de renouer avec les sommets. Un important travail dans les chais ainsi qu’une sélection encore plus rigoureuse ont permis de rendre les vins de Mouton encore plus harmonieux et plus précis. Très recherchés, les vins de Mouton Rothschild ont définitivement renoués avec leur devis : Premier je suis, second je fus, Mouton ne change. Château Mouton Rothschild réalise son second vin, Le Petit Mouton, qui lui aussi a fait d’énormes progrès.

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Histoire du mouton

Posté par othoharmonie le 24 février 2012

 

Fichier:PECORE-SHEEPS-CORDEIROS-01.JPGLes moutons ont été parmi les premiers animaux à être domestiqués par l’homme; des sources fournissent une domestication datant d’entre neuf et onze mille ans en Mésopotamie. L’espèce a plusieurs caractéristiques, comme un manque relatif d’agressivité, une taille gérable, une maturité sexuelle précoce, un caractère sociable et des taux de reproduction élevés, qui font qu’elle est particulièrement facile à apprivoiser. Aujourd’hui, Ovis aries est une espèce entièrement domestiquée, un animal qui est largement tributaire de l’homme pour sa santé et sa survie. De petites populations sauvages de moutons existent encore mais uniquement dans des zones dépourvues de prédateurs (habituellement des îles). Les populations de moutons sauvages n’ont jamais atteint l’ampleur de celles des chevaux sauvages, des chèvres, des porcs ou de chiens.

Les détails sur la descendance des moutons depuis leurs ancêtres sauvages sont actuellement peu connus. L’hypothèse la plus communément admise est que Ovis aries descend des espèces de mouflons d’Europe et d’Asie. On a également supposé que le mouflon européen est une ancienne espèce de moutons domestiques retournée à l’état sauvage plutôt que le contraire.

Quelques races de moutons, comme le Castlemilk Moorit d’Écosse, sont le résultat de croisements de moutons avec des espèces sauvages de mouflons européens. On pensait que l’urial (Ovis vignei) avait pu être un ancêtre de mouton actuel car il y a quelquefois des croisements mouton-urial en Iran. Toutefois, l’urial, l’argali (Ovis ammon) et le mouflon des neiges (Ovis nivicola) ont un nombre différent de chromosomes de celui d’Ovis aries, ce qui rend une relation directe invraisemblable et les études phylogénétiques ne montrent aucun signe d’ascendance de l’urial chez le mouton. D’autres études comparant les races de moutons d’Europe et d’Asie ont montré d’importantes différences génétiques entre les deux. Deux explications à ce phénomène ont été proposées. La première est qu’il y a actuellement une espèce ou des sous-espèces de moutons sauvages inconnus qui ont contribué à la formation de l’espèce ovine domestique. Une deuxième hypothèse suggère que cette variation soit le résultat de plusieurs vagues de captures de mouflons dans la nature, de façon semblable à celle d’autres animaux d’élevage.

Gif moutonsAu départ, les moutons ont été élevés uniquement pour leur viande, leur lait et leur peau. Les stèles trouvées sur les sites archéologiques iraniens donnent à penser que les premières sélections de moutons pour leur laine peuvent avoir commencé environ VIe millénaire av. J.-C., mais les premiers vêtements de laine ont été tissés seulement deux à trois mille ans plus tard. À l’âge de bronze, les moutons avaient toutes les caractéristiques principales des races modernes et étaient largement répandus dans toute l’Asie occidentale. Toutefois, il existe une différence essentielle sur les techniques de recueil de la laine entre les moutons actuels et les moutons d’autrefois. Les premiers moutons ne pouvaient pas être tondus et devaient avoir leur laine recueillie à la main dans un processus de délainage. La laine pouvait également être recueillie sur le sol après sa chute. Ce trait survit aujourd’hui dans quelques races telles que le Soay. En effet, le Soay, ainsi que d’autres races d’Europe du Nord ont la queue courte, une toison qui ne peut être tondue, une petite taille et des cornes dans les deux sexes rappelant étroitement les anciens moutons. À l’origine, le tissage et la filature de Gif moutonslaine était un art pratiqué à la maison, avant d’être une technique industrielle. Les Babyloniens, les Sumériens, les Perses dépendaient de l’élevage des moutons et, bien que le lin ait été le premier tissu à être façonné pour l’habillement, la laine était un produit prisé. L’élevage de troupeaux pour leur toison a été une des premières industries et les troupeaux étaient un moyen d’échange dans l’économie de troc. De nombreuses figures bibliques avaient de grands troupeaux et les sujets du roi d’Israël étaient imposés en fonction du nombre de béliers qu’ils possédaient.

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Le Mouton…

Posté par othoharmonie le 19 février 2012

Le mouton (Ovis aries) est un mammifère domestique herbivore de la famille des bovidés, de la sous-famille des Caprinés et du genre Ovis. L’animal jeune est l’agneau (féminin : agnelle), la femelle est la brebis et le mâle est le bélier.

L’homme élève le mouton pour sa viande, son lait, sa laine et sa peau avec laquelle on prépare un cuir appelé « basane ».

Le Mouton... dans MOUTON 320px-L%C3%BCneburger_Heide_-_069C’est un mammifère ruminant qui est présent aujourd’hui surtout sous sa forme domestiquée, bien que six espèces sauvages existent toujours. À l’instar de tous les ruminants, les moutons sont des ongulés marchant sur deux doigts (Cetartiodactyla). Ils descendent très probablement d’un mélange de sous-espèces de l’espèce de mouflon sauvage (Ovis gmelini ou Ovis orientalis) la plus occidentale, à 54 chromosomes, originaire du Moyen-Orient.

C’est l’un des premiers animaux à avoir été domestiqué et il est surtout apprécié pour sa laine et sa viande. La laine de mouton qui est la fibre d’origine animale le plus utilisée est généralement récoltée par une coupe avec des cisailles (la tonte).

Les moutons sont élevés dans le monde entier et ont joué un rôle central dans de nombreuses civilisations. À l’heure actuelle, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Patagonie et le Royaume-Uni sont les principales régions consacrées à cet élevage.

Animal clé dans l’histoire de l’agriculture, le mouton a profondément marqué la culture humaine. Les moutons sont souvent associés aux scènes champêtres. Le mouton figure dans de nombreuses légendes, comme la Toison d’Or et dans les grandes religions, en particulier les religions abrahamiques. Dans certains rites, les moutons sont utilisés comme animaux de sacrifice (notamment chez les Musulmans lors de l’Aïd el-Kebir).

Noms désignant les représentants de l’espèce

200px-Scrapie_testing dans MOUTONDu fait de la proximité de cet animal avec l’homme, le vocabulaire autour de l’espèce est riche. L’animal jeune est l’agneau (féminin : agnelle), la femelle est la brebis et le mâle est le bélier. La brebis âgée de deux ans et qui n’a pas encore agnelé est appelée vacive. La mise bas s’appelle l’agnelage et la bergerie est le nom du bâtiment construit pour accueillir les moutons. Les termes « ouaille(s) » et « pecus » ont été longtemps utilisés pour désigner les troupeaux de moutons puis, par analogie, les sociétés humaines.

Le mot « mouton » est issu de *multo, terme provenant des langues celtiques et désignant les mâles châtrés de l’espèce. On retrouve la racine par exemple en irlandais molt ou en breton maout. Ce terme s’imposera même en italien sous la forme montone. Cependant le nom latin de l’espèce était ovis, ovicula désignant les brebis. Le dernier terme allait dériver en français en ouaille.

Ovis est aujourd’hui le nom scientifique du genre, et le nom de l’espèce est aries. On utilisait en gallo-romain le terme de vervex pour désigner les « mâles châtrés » et de aries pour désigner les « béliers ». Le système paraît avoir été désorganisé par la ressemblance formelle avec ovum pour œuf qui a amené la disparition d’ovis et son remplacement par plusieurs substituts. Peu à peu le terme bélier s’impose et vervex prend le sens de brebis au IXe siècle où il a peu à peu évincé ouaille, du moins dans les parlers septentrionaux. En Anglais, le terme devenu mutton, a été importé par les conquérant Normands et désigne uniquement la viande.

Le mouton bêle mais le bélier blatère (comme le chameau).

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Mouton

Posté par othoharmonie le 18 février 2012

 

Mouton dans MOUTON 220px-Tunisian_man_with_sheepLe mouton, de la famille des ovinés, est un mammifère ruminant dont la toison épaisse et frisée donne la laine. Le mâle, le bélier, porte des cornes solides en forme de spirale. La brebis, sa femelle, fournit un lait utilisé pour la fabrication de fromages, dont le fameux fromage de Roquefort. Leur petit est l’AGNEAU. Les troupeaux de moutons, surveillés par les bergers et guidés par des CHIENS, paissent dans des régions pauvres à l’HERBE rase. Il n’y a pas très longtemps, dans le Midi de la France, les bergers conduisaient les grands troupeaux de la PLAINE dans la MONTAGNE pendant l’été : ce long et lent voyage s’appelait la « transhumance ». Mouton à cinq pattes : chose très rare.

Les moutons suivent aveuglément le vieux bélier qui entraîne le troupeau. Cette disposition singulière a été mise en lumière au XVIe siècle par Rabelais dans son livre Pantagruel. Le compagnon de Pantagruel, Panurge, partant pour le pays des Lanternes, s’est embarqué sur un bateau où a pris place Dindenault, marchand de moutons qui emmène un troupeau avec lui. Panurge, ayant obtenu pour un prix élevé l’une des bêtes, la saisit et la jette à la MER. Tous les moutons suivent et se précipitent dans les flots, avec le marchand qui tente de les retenir. C’est depuis cette époque que l’expression « les moutons de Panurge » désigne les gens qui suivent les autres sans réfléchir.

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Sens du mot « Mouton »

Posté par othoharmonie le 18 février 2012

Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry juillet sheep shearing.jpgLe terme mouton désigne aussi dans le langage courant les produits du mouton, sa viande, son cuir, sa fourrure. On dit par exemple : un ragoût de mouton.

En argot, un mouton peut être un compagnon de cellule que les geôliers placent avec un détenu pour obtenir des aveux.

Un mouton peut également représenter une personne naïve, qui suit et répète bêtement les actions de ses congénères, c’est une référence au mouton qui suit son troupeau par conformisme (voir mouton de Panurge). Par exemple, dans des expériences menées par le psychologue américain Salomon Elliott Asch dans le cadre de la psychologie sociale, un sujet à qui l’expérimentateur demande de nommer la capitale de la Roumanie, répond Budapest de façon erronée, parce que les autres membres du groupe, complices de l’expérience, avaient donné cette réponse plutôt que Bucarest, la réponse exacte.

Être un mouton signifie également, au sens figuré, être quelqu’un dont les actes sont parfaitement prévisibles.

Le mouton désigne également un agglomérat de poussière qui finit par former de grosses boules, particulièrement dans les milieux confinés (sous les lits, derrière les meubles, par exemple).

Une tradition occidentale conseille, afin de faciliter l’endormissement, de compter mentalement les moutons. Une représentation habituelle montre ces moutons sautant successivement une barrière. L’idée est que ce spectacle imaginaire est suffisamment répétitif et hypnotique pour provoquer le sommeil.

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Le Chien 9

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2011

 

Par G. de Cherville 

 

Le Chien 9 dans CHIEN 220px-RasteauPyrrhusDans les villages forestiers, ceux de ces derniers qui s’aventurent dans la campagne après le coucher du soleil, les braques, les épagneuls qui s’attardent dans les bois sont des Chiens parfaitement perdus ; y eût-il des Moutons dans le voisinage, ce sera toujours sur ces Chiens isolés que le Loup fixera ses préférences. Ce qui est encore assez étrange, c’est que ces mêmes Loups traiteront avec une certaine déférence les Chiens courants des meutes qui leur ont donné la chasse, même quand ils sont isolés, même quand ils ne sont pas de taille à opposer une bien vive résistance. Il nous est bien souvent arrivé de perdre en fond de forêt plusieurs de ces Chiens qui y passaient la nuit, on nous les a toujours ramenés sains et saufs. Chiens d’arrêt, nous n’en aurions retrouvé que les os. Pourquoi ce privilège ? Probablement parce que le Loup se souvient et compare ; parce qu’il se rappelle les angoisses qu’il a dû à de tels Chiens, parce qu’il sait qu’ils marchent toujours en nombre et accompagnés et que sa prudence l’emporte sur les suggestions de sa haine et de son appétit. 

 

ThemisDouCoudounie.jpgDans l’espèce canine, c’est surtout par la terreur que se traduit l’antipathie si profonde des deux races. Cette terreur elle est instinctive, elle est innée. Il n’est nullement besoin d’un acte de guerre pour apprendre au Chien qu’il est en présence de son implacable ennemi ; l’odeur du Loup, même lorsque pour la première fois elle frappe son odorat, une odeur caractéristique dont son instinct a la prescience, suffit à lui apprendre à qui il a affaire et, en pareil cas, chez l’immense majorité de ces animaux, chez tous ceux qui n’appartiennent pas à quelques variétés spéciales, les poils se hérissent, les yeux sont hagards, ils tremblent et multiplient les signes de l’épouvante. 

 

Ce court aperçu des sentiments que ces Capulets et ces Montaigus nourrissent les uns pour les autres donne la mesure de l’originalité que doit affecter, dans la solitude des grands bois, la première entrevue de ce soupirant à demi paralysé par la terreur et cette belle qui doit se demander si elle cédera ou à la faim ou à l’amour. 

 

Il est cependant incontestable que de loin en loin, c’est le dieu malin qui l’emporte. En 1864, le fils de M. le docteur Chenu tua dans les bois de Lahoussaye-Crécy un Loup complètement noir, qu’il aurait pris pour un Chien, s’il n’avait vu quelques instants auparavant la Louve accompagnée de plusieurs Louvards au pelage également très foncé, qui furent tués quelque temps après ainsi que la mère. Le père était un Chien noir appartenant à un cultivateur de Nangis, il avait été vu plusieurs fois en compagnie de la Louve. 

 

Des portées de Chiens-Loups ont été trouvées dans des forêts de la Sarthe et de la Mayenne ; l’un de ces animaux fut élevé par un de nos amis, il tenait beaucoup plus du Chien de Terre-Neuve que du Loup. (A SUIVRE….) 

 

 

CHERVILLE, Gaspard de Pekow marquis de (1821-1898) : Le Chien (1882). 

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (23.VII.2002)
Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



Gif chiens

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Le Chien 12

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2011

Par G. de Cherville 

Examinons donc succinctement le Chien d’aujourd’hui dans ses trois grandes attributions, la garde des troupeaux, la défense de la maison et la chasse. 

European Groenendael male.jpgLa sympathie que la race nous inspire se change, quand il s’agit du Chien de berger, en une sorte d’admiration presque respectueuse. Ah ! le noble et vaillant animal, martyr obscur du devoir, expression de l’abnégation poussée chez le serviteur jusqu’à ses plus extrêmes limites. 

Voyez-le, efflanqué, décharné, avec sa toison inculte, dont les mèches agglutinées ne déguisent qu’imparfaitement sa maigreur, son profil aigu, ses oreilles pointues et demi-tombantes, et son œil brun rayonnant d’intelligence et d’ardeur, sentinelle vigilante passant et repassant d’un pied infatigable sur la ligne que ne doivent pas franchir les moutons confiés à sa surveillance. Sans cesser d’exécuter sa consigne, la sentinelle reste attentive aux ordres du maître ; au moindre signe il s’élance, repousse dans le rang une bête qui s’était laissée tenter par quelque touffe verdoyante, puis reprend sa promenade. Faut-il mettre le troupeau en mouvement, il s’élance, pousse à droite, charge à gauche, aboie à ceux qui ne se décident pas assez vite à suivre la colonne, mais en s’en tenant toujours à la menace, voltige sur ses flancs, se reporte à l’arrière-garde, harcèle les traînards, dirige, maintient leur cohue qu’au besoin il saurait défendre. 

Car, après sa journée si laborieusement remplie, seul, il ne trouvera pas dans le sommeil le repos réparateur dont il aurait besoin ; le sien est encore une faction. Couché sous la cabane du maître, mais toujours aux aguets, l’œil ouvert, l’oreille attentive, il quitte son abri pour faire une ronde autour du parc qui protège le peuple moutonnier, écoutant les bruits qui traversent le silence des nuits, éventant longuement les émanations que lui apporte la brise, essayant d’y surprendre l’odeur caractéristique de l’ennemi, qu’il appréhende sans le craindre comme tant d’autres Chiens, et avec lequel en cas d’assaut il n’hésiterait pas à lutter. Et pour tant de fatigues, pour ce labeur de jour et de nuit, pour tant d’efforts, pour tant de luttes, pour tant de dévouement, il n’a, le pauvre animal, d’autre salaire qu’un morceau de pain noir, le plus souvent tout juste suffisant pour l’empêcher de mourir, et, de loin en loin, quelque réconfortante caresse du berger dont il est l’adjudant. 

Le Chien 12 dans CHIEN 240px-BarbarLes traits d’intelligence du Chien de berger son innombrables, nous n’en citerons qu’un seul qui témoigne combien il a le sentiment de sa mission ; il y a quelques années, après de longues pluies, la Sarthe démesurément grossie avait commencé à couvrir les prairies qu’elle traverse. Cependant le soleil s’étant montré, un fermier, qui voulait faire prendre l’air à son troupeau, ordonna à son berger de le conduire dans un pacage situé dans les bas-fonds. Dans la journée, l’inondation avait pris des proportions considérables ; un petit chemin qu’il fallait traverser pour revenir au village avait été gagné par les eaux qui y coulaient avec une rapidité de torrent ; le berger, un enfant, eut l’imprudence de s’y engager ; ce fut à grand’peine qu’il gagna lui-même le bord opposé, et, sous ses yeux, une vingtaine de ses moutons furent emportés par le courant. Le pauvre petit perdant la tête courut à la ferme, les paysans arrivèrent en nombre ; on retrouva sept de ces moutons à plus d’un kilomètre, paissant paisiblement sur un îlot où le Chien, qui s’était laissé aller à la dérive avec eux, les avait tirés les uns après les autres, sous les yeux d’un meunier témoin de ce curieux sauvetage.

 Nous avons bien des variétés de Chiens de garde, mais ce sont les boule-dogues et les Terre-Neuve qui, pour le quart d’heure, sont en possession de la confiance de la grande majorité des propriétaires.  (A SUIVRE…) 

CHERVILLE, Gaspard de Pekow marquis de (1821-1898) : Le Chien (1882). 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (23.VII.2002)
Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



1277-canin-gifs-chiens04 dans CHIEN

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