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L’étonnant pouvoir des animaux

Posté par othoharmonie le 6 novembre 2013


de Gordon Smith

 Par son travail de médium, Gordon Smith est reconnu à travers le monde pour la transmission de messages précis de la part des êtres décédés. Très souvent, lors de ces transmissions, il n’y a pas que les parents ou amis décédés qui se présentent à Gordon afin de communiquer avec leurs bien-aimés. Les animaux qui ont vécu en étroite relation avec les personnes reviennent les visiter après leur mort. Gordon Smith relate pour nous quelques-uns des cas les plus marquants et étonnants qu’il ait vécus concernant la visite d’animaux décédés, tout en nous expliquant le phénomène et les différentes raisons pour lesquelles nos animaux préférés continuent de vivre dans notre entourage.

L'étonnant pouvoir des animaux dans XXX - ARTICLES DE PRESSE etonnant-pouvoir-des-animaux-500x550Gordon Smith ne s’intéresse pas qu’à la survie animale. Il est également très sensible à toutes les manifestations inusitées qu’il remarque chez les animaux, que ce soit la compassion dont ils savent faire preuve, les dons de télépathie et de clairvoyance qu’ils semblent posséder et leur instinct remarquable.

Touchantes et intrigantes, les histoires relatées dans le livre et les explications de Gordon Smith nous démontrent non seulement la survie après la mort de nos animaux préférés et le rôle qu’ils continuent à jouer auprès de nous, mais également toute l’intensité de leur vie intérieure.

Au sommaire

Introduction
Ch.1 – Animaux et autres membres de la famille
Ch.2 – Un sixième sens ?
Ch.3 – Compassion animale
Ch.4 – Liens entre animaux
Ch.5 – Synchronicité animale
Ch.6 – Personnes qui peuvent parler aux animaux
Ch.7 – Télépathie
Ch.8 – Les animaux, l’esprit et la guérison
Ch.9 – Messages de l’au-delà
Ch.10 – Réincarnation ?
Ch.11 – Charlie
Ch.12 – Compagnons spirituels

Quelques extraits

Ces morceaux choisis proviennent des chapitres que l’éditeur a eu l’amabilité de m’envoyer. Une fois le livre acheté, je ferai une mise à jour de ce post et j’ajouterai alors probablement d’autres passages issus des chapitres suivants.

Des extraits du chapitre 2 : Un sixième sens ?

En commençant ce livre, j’ai demandé à mes amis de partager avec moi leurs histoires d’animaux et du monde des esprits. Résultat : j’ai reçu plein de courriels dont les remarquables récits mettaient en vedette toutes sortes d’animaux, des porcs ventrus aux perruches. Tous ont bien voulu les partager avec vous aussi. Il fut très difficile de choisir parmi tous ces récits assez uniques. D’entre les nombreux thèmes qui en émergent, je vous parlerai d’abord d’une sorte de «sixième sens» qu’avaient en commun plusieurs des animaux de compagnie. Tous avaient détecté quelque chose bien avant que les gens qui les côtoyaient aient remarqué quoi que ce soit. Très souvent, leur premier instinct était de protéger ou d’être avec les humains qui leur étaient chers. Ce sixième sens est-il naturel ou surnaturel ?

Le premier récit vient de Kevin Wiggill de Benoni, en Afrique du Sud. ../..

../.. Un jour, j’ai couru dans le jardin dès que [la chienne Bonnie] a aboyé. Grondant en montrant les dents devant le jardin d’herbes aromatiques, elle tournait en rond autour d’un enfant de cinq ans appartenant à une famille logeant à notre auberge. Quelque chose n’allait pas et Bonnie cherchait clairement à empêcher l’enfant d’entrer dans cette partie du jardin, en s’interposant entre lui et le jardin d’herbes pour ensuite s’éloigner un peu et aboyer férocement dans la direction des herbes.

Prenant l’enfant dans mes bras, je l’ai emmené à ses parents pour ensuite retourner voir ce qui troublait Bonnie. À ma surprise, j’ai découvert un serpent de deux mètres – un cracheur – caché parmi les plantes. S’il avait mordu l’enfant, il l’aurait sûrement tué. Bonnie avait donc protégé l’enfant. Qu’est-ce qui l’a poussée à le faire ? Quelle force invisible de la nature lui a fait prendre ce risque ?

De toute évidence, les sens très développés de Bonnie l’ont aidée à repérer le serpent caché. Mais, avant tout, l’histoire de Bonnie est à mes yeux un excellent exemple du naturel des animaux. Ce n’était pas une force de la nature qui opérait à travers elle, mais quelque chose de plus pur encore – l’instinct de protéger un enfant qu’elle connaissait à peine imprégnait chaque fibre de son être. Un humain aurait peut-être pris le temps de considérer la possibilité que le serpent l’attaque ou de repasser dans sa tête les impondérables négatifs. L’animal, lui, n’est prisonnier ni de la logique ni du doute.

La réaction purement instinctive de Bonnie est un phénomène presque quotidien qui survient de diverses façons, si nous regardons de plus près nos animaux. Les aboiements de votre chien vous semblent peut-être irritants, mais ils révèlent simplement qu’il se soucie de votre bien-être. ../..

../.. Anita Robertson de Keighley, en Angleterre, m’a parlé d’un autre chien qui prédit l’avenir.

Ann, la mère de mon amie, m’a un jour raconté une histoire dans laquelle son golden labrador joue un rôle. Par un dimanche d’hiver, ses beaux-parents sont arrivés comme d’habitude pour le dîner. Curieusement, ce jour-là, le chien ne laissait pas la belle-mère d’Ann tranquille. Alors qu’elle était assise à la table et mangeait, le chien mit sa tête sur ses genoux et lorsqu’elle se dirigea vers le divan, il alla s’asseoir à ses pieds, gémissant. À la fin, on l’envoya au jardin.

Plus tard dans la soirée, une fois les beaux-parents partis, Ann ouvrit la porte d’entrée pour sortir les pintes de lait. Sortant à toute allure de la maison, le labrador en profita pour s’enfuir. Comme ce chien était si dorloté qu’on lui donnait chaque jour de la viande hachée fraîche et beaucoup d’amour et d’attention, son comportement n’avait pas de sens. Affolée, Ann mit aussitôt ses souliers et appela son mari, Roy. Le couple partit alors à la recherche du chien dans les rues mal éclairées. Le sort du labrador les préoccupait puisqu’ils habitaient dans un endroit où les routes étaient achalandées et qu’ils ne le laissaient jamais errer seul, mais le tenaient toujours en laisse.

Quoi qu’il en soit, revenant bredouilles, ils espéraient que le chien les attendrait devant la porte. Ce n’était pas le cas. Le téléphone sonna alors; c’était la belle-mère d’Ann qui lui dit : «Tu ne me croiras pas, mais ton chien est ici et il refuse de me laisser seule.» Comme il était vingt-deux heures, Ann et son mari ont décidé d’aller chercher le chien le lendemain.

Quelques heures plus tard, Ann et Roy reçurent un appel du père de ce dernier. La belle-mère d’Ann avait eu un malaise et était morte aussitôt après leur avoir parlé – sans préavis, sans maladie, elle était simplement partie. Le docteur leur avait expliqué qu’elle souffrait d’un anévrisme cérébral. Selon Ann, le chien savait que sa belle-mère allait mourir et était donc allé la réconforter.

Ce labrador me rappelle Oscar, le chat qui visite les mourants de la maison de retraite, mais il y a une différence importante. Certains biologistes spéculent qu’Oscar sait réconforter les patients âgés, car il peut détecter les symptômes physiques du fait qu’ils vont quitter leur corps. Or, la belle-mère d’Ann était décédée à l’improviste et d’une condition sans symptômes physiques apparents.

Les animaux sont reliés à la mort de façon plus subtile que les humains. Ils savent quand un des leurs va mourir et s’il faut les réconforter ou les laisser seuls. De plus, ils savent souvent quand ils vont eux-mêmes mourir. Il n’est pas inhabituel pour les chats, par exemple, de s’en aller sans bruit lorsque sonne leur dernière heure. ../..

Un extrait du chapitre 3 : La compassion

../.. Voici une histoire que nous a racontée Bill et dont je me souviens.

Un jour, alors qu’il voyageait à l’étranger en quête d’informations, Bill observait un éléphant qu’on utilisait pour poser les fondations d’un nouvel édifice. Sur l’ordre de son maître, il prenait un énorme poteau de bois dans sa trompe et, après l’avoir verticalement redressé, le faisait descendre avec précaution dans un orifice.

Tout se déroulait bien lorsque le mastodonte s’arrêta. Son maître le frappa alors en criant, mais l’animal refusait de bouger. Tenant fermement le tronc d’arbre dans sa trompe, il ne voulait pas le poser. Tous se mirent à crier et à l’injurier tout en le tirant dans tous les sens, mais l’éléphant restait planté là.

Finalement, tous sont allés voir dans le prochain trou s’il ne contenait pas quelque chose qui effrayait l’animal. Quelques mètres plus bas, tout au fond, se trouvait un petit chat, qui était tombé là de toute évidence. Si l’éléphant y avait laissé tomber le tronc, le chat aurait été écrasé. Lorsque les ouvriers ont retiré ce dernier du trou à la vue de l’éléphant, le travail a repris et l’éléphant de nouveau obéissait à leurs ordres sans faire d’histoires.

Pourquoi l’éléphant s’est-il fait du souci pour le chaton ? Ce dernier ne pouvait pas lui servir de nourriture, pas plus qu’il ne pouvait l’aider ou lui être utile. Et Nellie n’aurait certes pas pris un chat pour un autre éléphant. Bill fut le témoin d’une forme très animale d’empathie qui permit à l’éléphant d’établir un lien profond avec le chaton et d’avoir peur de le blesser. Dès qu’il réalisa la situation, il n’a pu que le protéger. ../..

 Procurez vous le livre…. http://www.librairie-odyssee.net/ltonnant-pouvoir-des-animaux

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Conservatoire de l’arbre aux abeilles

Posté par othoharmonie le 17 août 2012

 

PETITE HISTOIRE DES RUCHES TRONCS

 

Issu du site http://www.ruchetronc.fr/ruche_tronc.php?mn=25

L’histoire s’est plus intéressée aux princes qu’au monde paysan et peu d’écrits permettent de retracer l’histoire des ruches troncs. Leur datation est délicate. Sous la forme actuelle, des documents de famille permettent d’attester l’existence de ruchers depuis environ le 16ème siècle. Mais il est probable que cette histoire remonte beaucoup plus loin.

Notre association collecte des documents existants et de la mémoire orale.abeilles-7

Cette histoire est multiple car liée à une grande diversité culturelle, même au sein d’une même unité géographique comme les Cévennes. Par exemple, sur les reliefs, dans notre terrain d’action, où il fait assez froid et où les ruchers étaient peu importants, c’était les femmes qui gardaient les abeilles et s’occupaient des ruches, faisaient l’hydromel, filtraient le miel, et « allaient aux abeilles« .

Cette absence d’histoire écrite fait aussi partie du charme de ces ruches, nous vivons avec, tenaillés par la curiosité de débobiner leur histoire et l’envie d’en inventer une autre adaptée à nos urgences actuelles..

Nous agissons l’enquête dans ce sens et prochainement nous aurons le plaisir de vous proposer quelques informations nouvelles à ce sujet.

 

MISE EN PLACE D’UN CONSERVATOIRE DANS LA VALLEE DU HAUT TARN

La vallée encaissée entre Pont de Montvert et Florac est une ancienne châtaigneraie entretemps colonisée par des chênes, des sorbiers et des cerisiers, au dessus, des pâturages offrent une autre flore, offrant d’autres ressources aux abeilles. On en trouve une très belle description dans le livre de Robert Louis Stevenson,  » Voyage avec un âne en Cévennes ». C’est un espace qui n’est pas utilisé par les apiculteurs transhumants et offre une zone de fécondation intéressante où depuis des années Paul Chapelle, âgé aujourd’hui de 90 ans, travaille avec des abeilles noires. Pour découvrir Paul, son mode d’être avec les abeilles et le monde, vous pouvez visionner le film documentaire « L’Arbre aux Abeilles » sur matissefilms.com.

Dans cette vallée subsistent des ruchers troncs abandonnés, dont celui de notre ami Jean Marc Brunel, et dans une partie de la vallée que nous utilisons une belle saturation d’abeille noires, attestée par les analyses moléculaires de Lionel Garnery. D’où est venue l’idée d’y recueillir les souches d’abeilles noires que nous collectons dans les ruchers abandonnés pour y opérer leur fécondation et leur élevage et leur conservation. Le lieu offrant pas sinon très peu d’introgression génétique.

Depuis trois ans, en collaboration avec Lionel Garnery, CNRS, et  à présent en dialogue avec le Parc National des Cévennes, nous poursuivons notre action de collecte de souches d’abeilles noires résistantes, qui ont survécu à l’abandon des ruchers troncs.

Dans son rucher expérimental de Rambouillet, Lionel Garnery mesure selon le protocole d’études ethologique le comportement d’Abeilles noires venues de différents sites, Landes, Savoie, Ouessant, et de notre « sanctuaire ».

Les souches que nous élevons ont sur ce site  un maximum de chances de présenter une appartenance parfaite à la lignée M. Il semble même que nous ayons un profil génétique caractéristique d’abeille noire de montagne. En fait, nous utilisons l’abandon du milieu à des fins de conservation de la biodiversité.

Nous sommes là, avec ces abeilles, peut être en présence d’un écotype, hypothèse qui demande à être vérifier par un protocole expérimental assez lourd. Nous collaborons dans ce sens avec des chercheurs, notamment du CNRS, le Parc National des Cévennes, ainsi qu’une autre association, L’ADSPAC qui travaille également dans ce sens.

Visitez le site afin de tout connaître sur les ruches troncs http://www.ruchetronc.fr/ruche_tronc.php?mn=25

 

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Que faire face à un Ours

Posté par othoharmonie le 17 mai 2012


Voici les importants conseils du WWF sur le comportement à adopter avec les ours. Ces derniers jours, les deux ours qui se promènent dans les Grisons sont au cœur de l’actualité. S’il est indispensable de prendre des mesures de protection vis-à-vis des troupeaux, il est également conseillé à la population de faire preuve de prudence et de respect en cas de rencontre avec un plantigrade. Les conseils du WWF à l’intention des randonneurs, agriculteurs, apiculteurs, chasseurs et forestiers peuvent contribuer à réduire les risques en cas de rencontre. La probabilité de rencontrer un ours est peu élevée. Les ours sont farouches de nature. Ils vous éviteront aussitôt que possible grâce à leurs excellents sens de l’odorat et de l’ouïe, qui les avertissent à temps. En règle générale, l’ours se retire. L’ours ne se dresse pas pour menacer, mais pour obtenir une meilleure vue d’ensemble en maintenant son nez au vent.

Que faire face à un Ours dans OURS ours-noirSituations particulièrement dangereuses
L’ours est blessé. Rencontre à une distance proche avec une femelle ours qui mène ses petits. Vous dérangez l’ours sur le territoire qu’il occupe durant la journée, en train de dévorer un cadavre. Vous dérangez un ours en hibernation.
Interaction entre un chien et un ours, lorsque le chien se place derrière vous.

Randonneurs
Ne provoquez pas de rencontre. Restez sur les sentiers lorsque vous vous trouvez sur les terres de l’ours. Évitez les buissons denses portant des baies. Faites du bruit lorsque vous vous trouvez au sein d’une végétation dense (parlez fort, chantez, fixez une clochette à votre bâton de randonnée ou à votre cheville). Ne laissez aucun reste de nourriture derrière vous! Les ours s’habituent rapidement aux sources de nourritures. Ne nourrissez pas d’ours et ne les attirez pas avec de la nourriture.

Que faire si vous voyez un ours?
Restez calme: l’ours non plus ne sait pas ce que vous faites. Une sorte de dialogue s’instaure entre vous et l’ours. Vous devez lui montrer que vous n’êtes pas un assaillant et que vous lui laissez son territoire. En même temps, vous n’êtes pas non plus une proie. Arrêtez-vous et faites-vous remarquer par l’ours en parlant fort et en balançant les bras. Ne vous enfuyez pas en courant! Évitez tout ce que l’ours pourrait ressentir comme une menace. Ne lui jetez pas de pierres ou de bâtons et n’essayez pas de lui faire peur avec des gestes ou des cris menaçants. Pour votre sécurité, renoncez à prendre une photo de l’ours. Informez le garde chasse ou le gardien du parc de tout ce que vous avez pu observer.

Que faire si vous voyez un ourson?
Les oursons ne se promènent jamais seuls! La mère ours est toujours dans les environs et très soucieuse de ses rejetons. Retirez-vous lentement.

Que faire si un ours attaque?
Ne vous enfuyez surtout pas en courant! Faites le mort: couchez-vous sur le sol à plat ventre, les mains croisées sur la nuque. L’ours se rend ainsi compte que vous ne représentez aucun danger pour lui. Attendez jusqu’à ce que l’ours se soit assez éloigné de vous – cela peut durer, l’ours a tout son temps.

Agriculteurs et apiculteurs
Conserver le fourrage à l’abri des ours, par ex. dans des conteneurs en métal étanches (le bois et le plastique n’offrent aucune protection). Ne laissez pas de fourrage devant la maison ou l’étable. Mettez, si possible, les moutons à l’étable pour la nuit, lorsqu’une bête a été attaquée. Procurez-vous des chiens de protection. Protégez les ruches exposées avec une clôture électrique. En cas de dégâts, ne touchez à rien, prenez des photos et appelez le garde chasse.

Chasseurs
Ne suivez aucune trace d’ours. Ne partez jamais en chasse sans chien. Un chien peut indiquer la présence d’un ours. Notez cependant qu’une réaction agressive de votre chien peut irriter l’ours. Si vous êtes encore à la recherche d’un animal sauvage blessé après la tombée de la nuit, soyez particulièrement prudent. Laissez les viscères dans les bois, loin des refuges, sentiers et chemins forestiers. Ne nourrissez pas les ours. Ne déposez aucun reste de nourriture dans les environs d’un refuge. Informez le garde chasse lorsqu’un ours se trouve régulièrement aux emplacements des appâts.

Forestiers
Les ours flairent l’huile de colza de très loin! Emportez les bidons d’huile de colza ainsi que les tronçonneuses avec vous ou placez-les à l’abri des ours en les pendant entre deux arbres à au moins 3 mètres du sol. Ne laissez pas votre ravitaillement par terre dans la forêt. Faites du bruit avant de pénétrer dans un chablis ou un hallier. Les ours dorment souvent dans ces endroits durant la journée. 

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La Ruche

Posté par othoharmonie le 31 décembre 2011

La Ruche dans ABEILLES 250px-Cadres_mobiles6Une ruche est une structure artificielle, presque fermée, abritant une colonie d’abeilles butineuses qui vit, produit du miel et élève de nouvelles générations d’abeilles.

Il s’agissait autrefois d’une structure tressée ou creusée dans un tronc mort. Il s’agit aujourd’hui généralement d’une caisse de bois, construite par un apiculteur. Les abeilles y construisent leur nid pour élever leur progéniture et entreposer du miel pour l’hiver suivant, selon un rythme de vie bien défini. L’équivalent naturel de la ruche est souvent nommé « nid ».

Dans tous les cas, la structure interne de la ruche est une matrice dense de cellules hexagonales de cire d’abeille, appelée un nid d’abeilles. Les abeilles utilisent les cellules pour le stockage de la nourriture (miel et pollen), et pour le renouvellement de la population (œufs, larves et pupes). Seules les espèces du sous-genre Apis sont élevées dans des ruches construites par l’Homme, mais seulement deux espèces ont pu être domestiquées (Apis mellifera en occident et Apis cerana en Orient).

À l’état naturel, les abeilles sauvages peuvent établir leur colonie à l’air libre, à partir d’un essaim suspendu à une branche d’arbre, dans des anfractuosités, cavité d’un arbre creux (vivant ou mort), anfractuosité dans la roche, cheminée ou cavité dans une construction, etc.

 dans ABEILLESUn groupe de ruches est un rucher. Le plus grand rucher d’abeilles domestiques de France se trouve à Montfrin, dans le Gard.

L’apiculture regroupe les connaissances liées à l’élevage d’abeilles domestiques et à la construction de ruches.

 On peut dire que les ruches traditionnelles, en paille, ne font qu’apporter une enveloppe à la colonie des abeilles. Parce qu’il n’y a pas de structure à l’intérieur d’une ruche traditionnelle, les abeilles remplissent leur ruche de miel, déposé dans des alvéoles de cire, appelés alvéoles à miel.

 

L’alvéole à miel se lie fortement, et on ne peut le déplacer sans le détruire. Donc, la récolte du miel détruisait en général la ruche, malgré les modifications apportées pour éviter sa destruction.

 On extrayait en général le miel des ruches traditionnelles par pressage ou tapotage, ce qui écrasait les alvéoles faits de cire. À cause de cette méthode de récolte, les ruches en paille fournissaient plus de cire mais moins de miel qu’une ruche moderne.

320px-BeekeeperEn général, on n’utilise plus de ruches en paille, et, de plus, elles ont été déclarées non réglementaires dans beaucoup de pays : elles ne permettent pas d’inspecter les abeilles et les alvéoles pour détecter les maladies et les parasites, sans destruction des alvéoles, et souvent de la colonie.

Il y a trois sortes de ruches traditionnelles : les ruches en tuiles, les ruches en paille et les ruches de gomme.

Il existe également des ruches emmurées, notamment dans la Manche

L’apiculture moderne a apporté les ruches divisibles, à cadres amovibles, facilitant la conduite des ruches..

 

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Ruche Tronc

Posté par othoharmonie le 29 décembre 2011

Les « ruches-tronc » étaient utilisées dès la Préhistoire par les humains pour s’approvisionner en miel, au moins depuis 6 000 ans avant Jésus-Christ comme l’atteste une peinture rupestre dans la grotte de l’araignée, en Espagne. Les arbres creux (ou creusés) constituèrent donc les premières ruches pour l’Homme, et leur usage se serait perpétué localement jusqu’au Moyen Âge, même si des techniques d’enruchage plus sophistiquées s’étaient ailleurs développées dès l’Égypte antique. Aujourd’hui certains essaims nichant dans les arbres sont délocalisées vers des ruches modernes afin d’être facilement exploités par l’humain ; par ailleurs l’emploi d’enclos-apiers en Côte d’Azur, appelés « bruscs » en patois cévenol ou « bournios » en patois occitan, et notamment les ruches-tronc traditionnelles des Cévennes, est perpétué encore aujourd’hui.

Fichier:Vespa simillima xanthoptera01.jpgLes « arbres géniteurs » comme analysés par Jung trouvent plusieurs échos dans les récits folkloriques. Un conte indien narre qu’un vieillard aurait retrouvé sa jeunesse en passant à travers un chêne creux. Un rite païen consistait à guérir un enfant en le faisant passer entre les racines ou dans le creux d’un chêne. L’exemplum 2661 de Frédéric C. Tubach raconte qu’une hostie placée dans le creux d’un arbre se métamorphosa en enfant.

Représentant également l’abri, la cachette, les arbres creux interviennent dans un certain nombre de contes folkloriques. Ils servent ainsi parfois dans les légendes de domicile aux korrigans, ou de lieu de sabbat pour les sorcières, comme dans la légende du Creux-Chêne.

Légendes mises à part, aux Épesses on raconte qu’un prêtre réfractaire à la constitution civile du clergé, l’abbé Chapelain, s’était caché dans un chêne creux avant d’être découvert puis exécuté par des révolutionnaires. Un vitrail de l’église de Saint-Hilaire-de-Mortagne où il était vicaire rappelle le souvenir de ce prêtre martyr ainsi qu’une plaque sur ledit arbre, toujours debout. Une histoire similaire a rendu célèbre le chêne à Guillotin.

Dans la nouvelle Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête, adaptée au cinéma par Tim Burton par un film éponyme, le cavalier maudit et meurtrier jaillit du tronc d’un vieil arbre aux formes torturées, dit « arbre des morts ».

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Abeille Noire

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2011

 Ouvrière vue de faceLes études scientifiques indiquent que ce qu’on appelle généralement l’abeille, Apis mellifera, littéralement l’abeille porteuse de miel, est originaire d’Asie. L’abeille noire qui vit dans les ruches troncs s’appelle, elle, Apis mellifera mellifera. C’est une sous espèce – une « variété » – de l’espèce Apis mellifera.

 Cette abeille ancestrale Apis mellifera est venue d’orient il y a semble t’il un million d’années environ. Elle a donné trois « lignées », comme l’indique la carte, ces lignées ont colonisé trois espaces différents et ont évolué, se sont différenciées.

 Au quaternaire, l’ère qui a vu entre autre l’apparition de l’homme sur la planète, on assiste vers environ moins 10 000 ans à une grande période de glaciation. La descente des glaciers fut un changement climatique qui bouleversa la vie des hommes, des plantes et des animaux. Les abeilles qui avaient colonisé l’Europe du Nord, chassées par le froid, sont réfugiées dans le sud de la France et en Espagne. La masse glaciaire installée sur les montagnes des Alpes et des Pyrénnées ont isolé des abeilles dans la zone actuelle du sud de la France. Ces abeilles rescapées des glaces sont devenues les abeilles noires. Quand la masse glaciaire est ensuite remontée vers le nord, les abeilles noires ont remonté elles aussi et colonisé leur aire actuelle qui s’étend jusqu’en Scandinavie.

 Les abeilles noires sont issues d’une sélection imposée par des conditions environnementales très dures, elle se caractérise par des capacités naturelles de résistance et de sobriété acquises au cours de ce scenario qui l’a vu naître.

 Gif abeilleLes colonies d’abeilles noires des Cévennes qui ont survécu à l’état sauvage à une phase d’abandon partiel ou total des ruchers de ruches troncs sont les descendantes directes de ces abeilles rescapées de la dernière glaciation, du refuge que les abeilles avaient trouvé dans le Sud de la France.

 Ce sont des « championnes de l’évolution » qui méritent toute notre attention.

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