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Le chat, un thérapeute au poil

Posté par othoharmonie le 18 mai 2014

 

images (15)« Ronronthérapie »… Le nom fait sourire, et pourtant, c’est très sérieux. Le chat possède de véritables pouvoirs thérapeutiques : il nous apaise, nous déstresse, soigne nos insomnies et chasse nos idées noires!

s soirs où je rentre stressée, sans aucune envie de communiquer avec des humains, je prends mon chat sur mes genoux et je lui raconte mes soucis, confie Zouhour, 48 ans, professionnelle du tourisme. Blotti contre moi, il me laisse parler sans me contredire, et son ronronnement régulier m’apaise. Quand je n’ai plus rien à dire, je me contente de le caresser en silence. Progressivement, j’accède à une sorte de béatitude inégalable. »

Plusieurs études récentes montrent que les gens qui vivent avec un chat jouissent d’une meilleure santé psychologique que ceux qui vivent sans (In Tout sur la psychologie du chatde Joël Dehasse – Odile Jacob, 2008). Tous les propriétaires constatent, jour après jour, le pouvoir de leur compagnon griffu, sans pour autant pouvoir l’expliquer. Paradoxalement, c’est une ancienne « ennemie » des chats, la journaliste Véronique Aïache, qui lève en partie ce mystère avec un beau livre intitulé La Ronron Thérapie. « Disons que ces animaux me laissaient indifférente,rectifie-t-elle. Mais ma fille a tellement insisté que je me suis laissé convaincre, et Plume est entrée dans ma vie. Je me suis surprise à me délecter de sa présence, et même à puiser dans ses ronronnements l’inspiration de mes écrits. Plume, 2 ans aujourd’hui, est devenue l’“âme de la maison”, comme disait Cocteau. En fait, j’ai écrit ce livre parce que je ne trouvais rien, en dehors d’infos éparses sur Internet, qui me permette de comprendre comment un simple ronronnement peut se révéler si précieux pour le corps et l’esprit. »

Des ronronnements anti-jet lag

Sans Jean-Yves Gauchet, vétérinaire toulousain et véritable inventeur de la « ronron thérapie », le livre n’aurait jamais vu le jour. Cette « thérapie », il l’a découverte sans l’avoir cherchée. « Tout a commencé en avril 2002, se souvient-il. J’étais en quête d’informations pour Effervesciences, la petite revue scientifique que je dirige sur le Net. Je suis tombé sur une étude d’Animal Voice, une association de recherche qui étudie la communication animale. Elle a repéré, statistiques à l’appui, qu’après des lésions ou des fractures, les chats ont cinq fois moins de séquelles que les chiens, et retrouvent la forme trois fois plus vite. D’où l’hypothèse d’une authentique action réparatrice du ronronnement : en émettant ce son, les chats résistent mieux aux situations dangereuses. » Car s’ils « vibrent » de bonheur en s’endormant, ils le font aussi quand ils souffrent et sont plongés dans des situations de stress intenses.

Jean Yves Gauchet publie aussitôt un article sur le sujet et propose à des volontaires de tester les pouvoirs du ronronnement grâce à un CD de trente minutes, Détendez-vous avec Rouky (Le CD Détendez-vous avec Rouky est disponible sur le site d’Eff ervesciences, 15 €) – le chat Rouky existe vraiment, il s’agit en fait de l’un de ses « patients ». Les résultats sont parlants : les deux cent cinquante « cobayes » ont ressenti du bien-être, de la sérénité, une plus grande facilité à s’endormir. D’un point de vue purement physique, ces sons sont des vibrations sonores étagées sur des basses fréquences de vingt-cinq à cinquante hertz. Ces mêmes fréquences qui sont utilisées par les kinés, les orthopédistes, et en médecine du sport pour réparer les os brisés, les muscles lésés et accélérer la cicatrisation. Les compositeurs de musiques de films utilisent aussi ces basses fréquences afin de susciter des émotions.

« Le ronronnement utilise le même chemin dans le cerveau, à travers le circuit hippocampe-amygdale, une structure étroitement liée au déclenchement de la peur, indique Jean-Yves Gauchet. Écouter ce doux bruit entraîne une production de sérotonine, l’“hormone du bonheur”, impliquée dans la qualité de notre sommeil et de notre humeur. » Le ronronnement « joue un peu le rôle de la madeleine de Proust, ajoute le praticien, sauf, bien sûr, si vous êtes encore traumatisé par ce chat qui vous a griff é au visage quand vous aviez 6 ans ». Récemment, il s’est aperçu que ces vibrations aidaient à réduire le jetlag, la fatigue liée au décalage horaire. Au printemps 2009, il a conçu, en collaboration avec le géant américain de l’informatique Apple, une application destinée aux téléphones portables iPhone. Le but : aider, après un voyage vers des rivages lointains, à récupérer le bon rythme plus rapidement grâce à une savante association de ronrons enregistrés, de conseils diététiques (notamment manger des noix), et la diffusion d’une lumière bleue générant la production de mélatonine.

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Une éponge émotionnelle

Le chat ronronne pour se guérir, mais ronronne-t-il aussi volontairement pour nous faire du bien ? Nous aimerions le croire. Violaine, 40 ans, pharmacienne, témoigne : « Ma psychanalyste avait un chat. Il restait sagement à sa place, sauf dans des moments très difficiles où il grimpait sur le divan à côté de moi. »

Cela dit, Joël Dehasse, vétérinaire à Bruxelles, est formel : un chat vibre essentiellement pour accroître son propre confort. S’il est champion pour nous débarrasser de nos énergies négatives, c’est aussi parce qu’il a vérifié qu’un humain serein est plus attentif et répond mieux à ses besoins. Le chat est capable de repérer notre détresse instinctivement, grâce aux phéromones que nous émettons (chaque émotion a sa propre odeur). Rien de très altruiste, donc. Sauf allergie aux poils de chat, il n’y a que des avantages psychiques et physiques à vivre avec lui.

Véronique Aïache cite plusieurs expériences : « En 1982, Aaron Katcher, psychiatre américain, prouve en direct devant des caméras de télé que caresser un chat diminue l’anxiété, la tension artérielle, donc le risque d’infarctus. Dennis R. Ownby, responsable de la section allergo logie et immunologie de l’université de Géorgie, aux États- Unis, conclut, au terme d’une étude de sept ans, qu’en étant quotidiennement au contact de chats, on s’expose à des molécules connues pour leur efficacité protectrice du système immunitaire. » Mais, curieusement, si le chat possèdedes vertus antidépressives, il ne nous met pas de bonne humeur. « Il libère les humains de leurs énergies négatives, sans pour autant en apporter de positives, constate Joël Dehasse. Le bien-être ressenti est surtout lié à la disparition des humeurs sombres. »

Des caresses antistress

images (17)Le ronronnement n’est pas la seule « fonction » thérapeutique des chats. Certains ne ronronnent pas. Et certains maîtres sont incommodés par le « bourdonnement » trop bruyant de leur minet. « J’en ai eu une, Olympe, qui dormait avec moi et ronronnait fortement pendant son sommeil, avoue Madeleine, 60 ans, historienne. Or ce bruit censé m’apaiser m’énervait beaucoup. Il m’est arrivé de la caresser doucement pour que je puisse enfin m’endormir. » Car le chat nous guérit aussi – et peut-être surtout – par les caresses que nous lui prodiguons, par les contacts physiques qui nous lient à lui. À travers eux, nous ressuscitons les premiers câlins avec notre mère. D’ailleurs, « plus nous avons manqué de tendresse dans l’enfance, plus nous avons tendance à nous tourner vers les animaux pour trouver auprès d’eux une complétude aff ective », affirme Isabelle Claude, équithérapeute, auteure du Cheval, miroir de nos émotions (Éditions DFR, 2007).

Les fameux bars à chats de Tokyo – il en existe sept –, où les Japonais viennent évacuer leur stress et se relaxer en compagnie de félins, remplissent cette fonction. Les matous jouent, vont, viennent. Les clients regardent, caressent. À l’entrée, un avertissement : « Interdiction de forcer un chat à être caressé. » Pour la tranquillité de tous, les enfants sont interdits. « Une loi autorise les propriétaires d’immeubles à interdire les animaux domestiques, faute de place et par souci d’hygiène, explique encore Véronique Aïache dans son livre. Les bars à chats permettent de profiter d’eux sans en avoir les contraintes. » Pour l’anecdote, citons l’histoire de ces deux clients qui ont fait connaissance en caressant le même chat et se sont mariés… « Ce n’est pas seulement parce qu’il rend des services – comme chasser les rongeurs – que l’homme a laissé le chat s’installer sur ses canapés, observe Jean-Yves Gauchet. Non, je crois que les félidés et les hominidés étaient faits pour se retrouver. C’est au-delà du rationnel, ça nous dépasse. »

La vérité est que, entre l’homme et le chat, c’est magique !

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Parlez à votre chat

Posté par othoharmonie le 1 juin 2013

 Parlez à votre chat dans CHAT parler-au-chat

Êtes-vous bien sûr de savoir interpréter les ronronnements de votre chat ? Est-ce que vous vous y retrouvez également, dans ses miaulements et ses feulements ? Car toutes ces manifestations recèlent parfois, des sens inattendus. Le Dr Benjamin Capron vétérinaire près de Nantes, décrypte la langue de nos minets.

 Le miaulement est une manière d’attirer l’attention. « Il reproduit un son qu’il émettait, chaton, pour appeler sa mère », nous explique-t-il. A l’âge adulte bien sûr, c’est différent. Ses miaulements vont des petits « gazouillis » que sa mère émettait pour l’appeler, aux longs miaulements typiques du chat qui a bien faim… et entend le faire savoir.

 Le feulement, quant à lui, est un cri d’agressivité. C’est le bruit que le chat émet lorsqu’il ‘crache’ sur un congénère. Il correspond à une posture de défense ou au contraire, d’attaque. Soit le chat défend son territoire, soit il se bat contre un autre félin. Il est souvent entendu pendant la période des amours félines, au printemps.

 Le ronronnement est très étroitement lié à la domestication du chat. En effet « le chat sauvage ronronne très rarement », précise le Dr Benjamin Capron. Cette vibration sonore est généralement la manifestation du plaisir, du bien-être et du réconfort. C’est le cas lorsque vous le caressez. Par ce moyen de communication, la chatte calme et apaise ses petits, qui à leur tour lui expriment leur confort en ronronnant lors de la tétée.

 Mais le ronronnement peut être trompeur. Par ses propres vibrations, le chat peut aussi tenter de se rassurer. « Les chats ronronnent volontiers lorsqu’ils sont stressés, angoissés », explique le Dr Capron. « Lorsqu’on les amène voir le vétérinaire par exemple, certains ronronnent. Les maîtres pensent qu’ils sont contents de le voir… en réalité ils sont souvent anxieux », concède-t-il.

 Comment faire la différence entre les ronronnements de plaisir et ceux qui traduisent la peur ? « C’est simple, lorsqu’il est calme et heureux, le chat ne bouge pas beaucoup. Dans le cas contraire, sa queue fouette l’air », indique Benjamin Capron. De plus, ses pupilles peuvent être très dilatées, même en pleine lumière.

 Source : interview du Dr Benjamin Capron, vétérinaire près de Nantes, 5 janvier 2012

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Le chat, moyen de guérison

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

gifs chatsLes vétérinaires considèrent que les chats guérissent rapidement des fractures, ont moins de complications postopératoires et ont une prévalence aux maladies osseuses, musculaires et ligamentaires plus faible que les chiens. Une hypothèse avance que le ronronnement, dont la fréquence se situe entre 25 et 30 Hz, peut avoir un pouvoir réparateur et même antalgique par rapport aux os, aux tendons et aux muscles. De nombreux félins émettent des vibrations dont la fréquence permet de calmer les douleurs aiguës, les problèmes tendineux, musculaires ou articulaires. Le ronronnement serait alors un moyen de garder la santé pour le chat en assurant une maintenance corporelle.

Cette théorie s’appuie sur deux observations : d’une part le ronronnement n’est pas associé à une émotion ou un état particulier (un chat peut ronronner lorsqu’il est content ou mourant) ; d’autre part, le ronronnement, pour s’être perpétué chez de nombreuses espèces de félins, doit constituer un avantage dans l’optique de la sélection naturelle. Ensuite, de nombreuses recherches montrent que les sons de basse fréquence, entre 20 et 140 Hz, ont un effet bénéfique sur les os, les muscles et les tendons et permettent de calmer la douleur ; ces sons ont également un effet sur le mental puisqu’ils déclenchent des émotions ; or les félins ronronnent sur de basses fréquences.

La ronron-thérapie 

Le ronronnement aurait une action très bénéfique sur les humains, notamment grâce à un effet relaxant La présence d’un chat qui ronronne permettrait une cicatrisation plus rapide. Le site EfferveSciences argumente que le ronronnement est analogue à la madeleine de Proust et permet de se remémorer des souvenirs agréables, et par voie de conséquence d’évacuer le stress[] Certains hôpitaux testent l’effet apaisant des chats, notamment sur les personnes âgées et, au Japon, les bars à chat permettent à quiconque de garder l’animal auprès de soi pour se reposer. Des enregistrements de ronronnements, accompagnés ou non de musique, sont même vendus. Le Purr-like vibration device est une invention exploitant le possible pouvoir de guérison des basses fréquences ; il s’agit d’un petit appareil pouvant se fixer sur le corps et émettant des vibrations à la fréquence du ronronnement.

En thérapie cognitive, un exercice de sophrologie visant à réapprendre une respiration centrée sur l’expiration imite le ronronnement du chat : la respiration doit être brève et accompagnée d’un son guttural ressemblant à un roulement de « R ».

gifs chats

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Ronronnement de chat

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

Image de prévisualisation YouTube 

Le mécanisme du ronronnement n’est pas encore connu, les félins ne semblant pas posséder d’organe dédié particulièrement au ronronnement. Une première hypothèse suppose une contraction très rapide des muscles du larynx, ce qui comprimerait et dilaterait la glotte, faisant vibrer l’air au passage. Une autre, plus ancienne, évoque une vibration de la veine cave, amplifiée par les bronches, la trachée et les cavités nasales. Ces vibrations sonores se retrouvent chez la plupart des félins mais leur mécanisme et leur utilité sont encore mal expliqués. Cet état, comme le sommeil, pourrait être réparateur pour l’organisme du chat. En effet, une hypothèse avance que le ronronnement, dont la fréquence se situe entre 25 et 30 Hz, peut avoir un pouvoir réparateur et même antalgique par rapport aux os, aux tendons et aux muscles. On pense que le ronronnement est également très bénéfique aux humains, notamment grâce à un effet relaxant.

Le ronronnement apparaît dès l’âge de deux jours lors de la tétée, où chatte et chatons communiquent par ronronnement ; ce phénomène apparaît aussi lors de la toilette des chatons par la mère. Le ronronnement se manifeste le plus souvent lorsque l’animal éprouve du plaisir mais aussi de la souffrance : stressé, blessé et même en mourant, le chat peut ronronner. Enfin, le ronronnement sert aussi à communiquer, puisque la rencontre de deux chats déclenche des ronronnements.

Le chat ronronne le plus souvent pour exprimer la dépendance : le chaton dépend de sa mère et de son lait, de l’homme lorsqu’il réclame des soins ou des caresses.

cat r vLe ronronnement est une vocalisation émise par certains félins et viverridés. Produit à l’expiration comme à l’inspiration, ce son de basse fréquence apparaît dès l’âge de deux jours. Le mécanisme du ronronnement est encore mal expliqué. La théorie dominante est que le son est produit par des contractions des muscles du larynx déclenchées par une oscillation neurale et faisant vibrer les cordes vocales. La possibilité pour un félin de ronronner ou non est également un point débattu, notamment pour les grands félins de la sous-famille des panthérinés.

Le chat domestique peut ronronner tant dans une situation de plaisir que de souffrance, c’est pourquoi la signification de cette vocalisation de contact est peu évidente. Fréquent chez le chat domestique, le ronronnement est essentiellement limité aux relations mère-progéniture dans la nature. Comparé au sourire par certains auteurs, son rôle social, tant avec des congénères qu’avec l’Homme, est primordial. Une théorie assure au ronronnement un rôle curatif : les basses fréquences émises permettraient de renforcer les os, les muscles, les tendons et auraient même un rôle anti-douleur.

En français, les termes associés au mot « ronronnement » sont tirés de l’onomatopée « ronron » utilisée dès le XIXe siècle. L’utilisation du mot, comme du son, reste anecdotique dans la littérature, la publicité ou le cinéma.

Le chat ronronne le plus souvent pour exprimer la dépendance : le chaton dépend de sa mère et de son lait, de l’homme lorsqu’il réclame des soins ou des caresses. Le ronronnement a un rôle important dans les relations sociales des félins puisqu’il communique l’état du chat à son entourage humain ou félin : ainsi le chaton qui ronronne informe sa mère qu’il va bien ou les chats adultes expriment leur contentement sous la caresse. Cette vocalisation pourrait également renforcer les liens sociaux et désamorcer les conflits (un chat ronronne lorsqu’il rencontre un chat dominant). Selon Dennis C. Turner et Patrick Bateson, le rôle du ronronnement peut être comparé à celui du sourire chez l’homme. En 1985, Joël Dehasse avance l’hypothèse que le chat ronronnerait pour lui-même, pour s’apaiser par exemple. Cela explique pourquoi le chat peut ronronner lorsqu’il est souffrant. Gustav Peters explique également que le ronronnement peut parfois constituer un exemple d’autocommunication.

Le chat domestique est, en comparaison avec les autres félins, particulièrement « ronronneur ». Cette particularité s’est sans doute développée au contact de l’homme. Deux causes concomitantes peuvent être avancées pour expliquer le phénomène. D’une part, l’Homme a peut-être sélectionné les chats qui ronronnaient le plus. D’autre part, le ronronnement étant avant tout une vocalisation sociale, celui-ci a pu être favorisé par le contact permanent avec l’homme. Il est également possible que la domestication ait consisté à sélectionner des traits de caractères infantiles chez le chat, le ronronnement faisant partie des vocalisations des jeunes dans la nature.

Le chat domestique a par ailleurs développé un ronronnement « supplémentaire » contenant un cri très aigu comparé à un cri de bébé et mélangé au ronronnement normal. Ce ronronnement « de sollicitation » a été écouté par cinquante expérimentateurs et a été perçu comme teinté d’urgence. L’auteur conclut qu’il s’agirait d’une adaptation à la communication avec l’homme.

 

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Les effets du ronronnement sur l’homme

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

Ce bruit, d’une fréquence de 25 à 50 Hertz correspond à la fréquence des chansons douces qui nous donnent des frissons, celle qui définit principalement les basses, bien connues des compositeurs de musique, car elles permettent de provoquer des émotions chez l’auditeur avec une action directe du son sur l’organisme humain. C’est par cette constatation que les spécialistes ont pu établir un lien entre le ronronnement des chats et le bien-être de l’homme. Vous l’avez peut-être remarqué : quand vous caressez votre chat, vous vous sentez relaxé et déstressé, transporté dans un monde où n’existent point soucis et anxiété. 

gif chat dodoLes vibrations des ronronnements d’un chat auraient une action bénéfique sur le squelette. Des médecins orthopédistes ont utilisé l’action de ces fréquences pour consolider des fractures ou pour soigner des arthroses persistantes, avec pour résultats, une accélération du processus de cicatrisation et de création de nouveaux tissus. En un mot, ces basses fréquences auraient une action anabolisante. 

Le chat est symbole d’harmonie par excellence. Le fait d’avoir un chat à la maison apaise et fait du bien. Des études ont démontré qu’il y avait une trentaine de facteurs neurobiologiques qui influenceraient positivement l’organisme humain en présence d’un chat ! 

Le ronronnement agit comme anti stress, car l’écoute du ronron entraîne la production de sérotonine, une hormone qui influence les pensées positives et négatives. Elle se situe dans le cerveau, et sert de neurotransmetteur au reste du corps : le ronronnement envoie donc des signaux positifs au cerveau. Ainsi, les chats en ronronnant nous permettraient de diminuer notre stress, de réguler la tension artérielle, d’agir sur l’insomnie voire apaiser certaines douleurs et boosteraient nos défenses immunitaires. D’ailleurs de nombreux services hospitaliers n’hésitent pas à avoir recours aux chats pour faire baisser le stress des malades et les aider à retrouver le moral. On sait également que caresser ces petits félins fait baisser la fréquence cardiaque et la tension artérielle des patients. 

Le psychiatre Aaron Katcher a même démontré en 1982 que, caresser un chat, ralentit le rythme cardiaque, diminue l’anxiété et limite les risques de dépression nerveuse, tandis qu’on a constaté, que les enfants avaient moins d’asthme quand ils avaient un chat à la maison. 

 

Semblable à un petit moteur fonctionnant régulièrement, le ronronnement apparaît comme un langage naturel chez les félidés. Beaucoup de félins ronronnent dès leur plus jeune âge. Le ronronnement apparaît dès l’âge de deux jours lors de la tétée, où la Les effets du ronronnement sur l’homme dans CHAT chat_3d_08communication de la chatte avec ses chatons se fait par ronronnement. Le mécanisme du ronronnement est encore un mystère et reste difficile à expliquer malgré les diverses recherches menées pour l’élucider. Une première hypothèse suppose une contraction très rapide des muscles du larynx, ce qui comprimerait et dilaterait la glotte, faisant vibrer l’air au passage. Une autre, plus ancienne, est due à une veine qui se rétrécit pour passer dans le foie et le diaphragme. Le sang ferait des remous dans ce rétrécissement et cela provoquerait des vibrations. Par ailleurs, nous avons souvent pensé que le ronronnement du chat était une caractéristique de son comportement lorsqu’il traverse des émotions positives. Mais les spécialistes ont pu remarquer que lors de grande inquiétude, de souffrance et même en mourant, il ronronne également. Enfin, le ronronnement sert aussi à communiquer, puisque la rencontre de deux chats déclenche des ronronnements.  

La phase de ronronnement, comme le sommeil, pourrait être réparatrice pour l’organisme du chat. En effet, une hypothèse avance que le ronronnement, dont la fréquence se situe entre 25 et 50 Hz après analyse au spectromètre, peut avoir un effet réparateur et même antalgique par rapport aux os, aux tendons et aux muscles. Un chat à fracture égale avec un humain cicatrise 5 fois plus vite qu’un autre animal. Il récupère également de traumatisme beaucoup plus vite. 

En essayant de comprendre le mécanisme du ronronnement, les chercheurs se sont rendu compte que ces ondes produisent chez eux des endorphines et que ces endorphines ont une action antidouleur et que l’impact des ondes accélérait la cicatrisation des tissus. Ils en ont conclu que si cela marchait sur le chat, cela devait également avoir une incidence bénéfique chez l’homme.

  

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Le CHAT domestique

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

 

Le chat domestique (Felis silvestris catus) est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Il est l’un des principaux animaux de compagnie et compte aujourd’hui une cinquantaine de races différentes reconnues par les instances de certification. Le CHAT domestique dans CHAT chat-1Dans de nombreux pays, le chat entre dans le cadre de la législation sur les carnivores domestiques à l’instar du chien et du furet.

Essentiellement territorial, le chat est un prédateur de petites proies comme les rongeurs ou les oiseaux. Les chats ont diverses vocalisations dont les ronronnements, les miaulements, ou les grognements, bien qu’ils communiquent principalement par des positions faciales et corporelles et des phéromones.

Selon les résultats de travaux menés en 2006 et 2007, le chat domestique est une sous-espèce du chat sauvage (Felis silvestris) dont il a vraisemblablement divergé il y a 130 000 ans. Les premières domestications auraient eu lieu il y a 8 000 à 10 000 ans au Néolithique dans le Croissant fertile, époque correspondant aux débuts de la culture de céréales et à l’engrangement de réserves susceptibles d’être attaquées par des rongeurs, le chat devenant alors pour l’homme un auxiliaire utile se prêtant à la domestication.

Tout d’abord vénéré par les Égyptiens, il fut diabolisé en Europe au Moyen Âge et ne retrouva ses lettres de noblesse qu’au XVIIIe siècle. En Asie, le chat reste synonyme de chance, de richesse ou de longévité.

Ce félin a laissé son empreinte dans la culture populaire et artistique, tant au travers d’expressions populaires que de représentations diverses au sein de la littérature, de la peinture ou encore de la musique.

Le chat domestique mâle est couramment appelé un « chat » tandis que la femelle est une « chatte » et le jeune un « chaton ». Le mot chat vient du bas latin cattus qui d’après le Littré dans son édition de 1878, provient du verbe cattare, qui signifie guetter, ce félin étant alors considéré comme un chasseur qui guette sa proie. Cette dernière interprétation porte à controverse, au vu des termes utilisés dans les langues afro-asiatiques. En latin classique, « chat » se disait felis (d’où, en français, félin, félidés, etc.), mais désignait uniquement le chat sauvage d’Europe, tandis que cattus s’appliquait au chat domestique.

gribouille dans CHATOn désigne aussi plus familièrement le chat par minet et la chatte par minette. Ce terme, attesté dès 1560, provient de mine, nom populaire du chat en gallo-roman. Ce mot est à l’origine de l’expression dès potron-minet, qui signifie « de bon matin ». D’après le Littré, il s’agirait d’une déformation de paître au minet, c’est-à-dire du moment où le chat, qui se lève tôt, va chercher son paître : sa pâture, sa nourriture… Cette explication doit sans doute à la pudeur de cet auteur du XIXe siècle : selon Claude Duneton, cette expression provient de poitron-jacquet, jacquet désignant un écureuil (animal matinal marchant la queue levée) et poitron désignant le postérieur. Dès potron-minet signifie donc : « à l’heure où l’on voit le derrière du chat ». Quant au « minet » ou à la « minette » qui « fait des mines », lorsque ce terme est appliqué à l’être humain, c’est un jeune homme ou une jeune fille qui s’efforce de plaire et se préoccupe beaucoup de son apparence.

Un chat mâle non castré est un « matou », terme à l’origine incertaine qui viendrait peut-être d’une dérivation de mite comme dans chattemite. Le chat est aussi nommé familièrement « mistigri », mot-valise composé du préfixe miste, signifiant adroit, et de gris, la couleur.

En argot, un chat s’appelle un « greffier ». Deux explications s’opposent, qui peut-être n’en font qu’une : d’une part, le jeu de mot sur griffe est évident ; d’autre part, la fourrure de certains chats noirs comporte une sorte de plastron blanc sur le poitrail, et celui-ci évoque le rabat blanc que l’on voyait sur la robe noire des greffiers jusqu’au XIXe siècle.

Source wikipédia. 

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