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Le chat, un thérapeute au poil

Posté par othoharmonie le 18 mai 2014

 

images (15)« Ronronthérapie »… Le nom fait sourire, et pourtant, c’est très sérieux. Le chat possède de véritables pouvoirs thérapeutiques : il nous apaise, nous déstresse, soigne nos insomnies et chasse nos idées noires!

s soirs où je rentre stressée, sans aucune envie de communiquer avec des humains, je prends mon chat sur mes genoux et je lui raconte mes soucis, confie Zouhour, 48 ans, professionnelle du tourisme. Blotti contre moi, il me laisse parler sans me contredire, et son ronronnement régulier m’apaise. Quand je n’ai plus rien à dire, je me contente de le caresser en silence. Progressivement, j’accède à une sorte de béatitude inégalable. »

Plusieurs études récentes montrent que les gens qui vivent avec un chat jouissent d’une meilleure santé psychologique que ceux qui vivent sans (In Tout sur la psychologie du chatde Joël Dehasse – Odile Jacob, 2008). Tous les propriétaires constatent, jour après jour, le pouvoir de leur compagnon griffu, sans pour autant pouvoir l’expliquer. Paradoxalement, c’est une ancienne « ennemie » des chats, la journaliste Véronique Aïache, qui lève en partie ce mystère avec un beau livre intitulé La Ronron Thérapie. « Disons que ces animaux me laissaient indifférente,rectifie-t-elle. Mais ma fille a tellement insisté que je me suis laissé convaincre, et Plume est entrée dans ma vie. Je me suis surprise à me délecter de sa présence, et même à puiser dans ses ronronnements l’inspiration de mes écrits. Plume, 2 ans aujourd’hui, est devenue l’“âme de la maison”, comme disait Cocteau. En fait, j’ai écrit ce livre parce que je ne trouvais rien, en dehors d’infos éparses sur Internet, qui me permette de comprendre comment un simple ronronnement peut se révéler si précieux pour le corps et l’esprit. »

Des ronronnements anti-jet lag

Sans Jean-Yves Gauchet, vétérinaire toulousain et véritable inventeur de la « ronron thérapie », le livre n’aurait jamais vu le jour. Cette « thérapie », il l’a découverte sans l’avoir cherchée. « Tout a commencé en avril 2002, se souvient-il. J’étais en quête d’informations pour Effervesciences, la petite revue scientifique que je dirige sur le Net. Je suis tombé sur une étude d’Animal Voice, une association de recherche qui étudie la communication animale. Elle a repéré, statistiques à l’appui, qu’après des lésions ou des fractures, les chats ont cinq fois moins de séquelles que les chiens, et retrouvent la forme trois fois plus vite. D’où l’hypothèse d’une authentique action réparatrice du ronronnement : en émettant ce son, les chats résistent mieux aux situations dangereuses. » Car s’ils « vibrent » de bonheur en s’endormant, ils le font aussi quand ils souffrent et sont plongés dans des situations de stress intenses.

Jean Yves Gauchet publie aussitôt un article sur le sujet et propose à des volontaires de tester les pouvoirs du ronronnement grâce à un CD de trente minutes, Détendez-vous avec Rouky (Le CD Détendez-vous avec Rouky est disponible sur le site d’Eff ervesciences, 15 €) – le chat Rouky existe vraiment, il s’agit en fait de l’un de ses « patients ». Les résultats sont parlants : les deux cent cinquante « cobayes » ont ressenti du bien-être, de la sérénité, une plus grande facilité à s’endormir. D’un point de vue purement physique, ces sons sont des vibrations sonores étagées sur des basses fréquences de vingt-cinq à cinquante hertz. Ces mêmes fréquences qui sont utilisées par les kinés, les orthopédistes, et en médecine du sport pour réparer les os brisés, les muscles lésés et accélérer la cicatrisation. Les compositeurs de musiques de films utilisent aussi ces basses fréquences afin de susciter des émotions.

« Le ronronnement utilise le même chemin dans le cerveau, à travers le circuit hippocampe-amygdale, une structure étroitement liée au déclenchement de la peur, indique Jean-Yves Gauchet. Écouter ce doux bruit entraîne une production de sérotonine, l’“hormone du bonheur”, impliquée dans la qualité de notre sommeil et de notre humeur. » Le ronronnement « joue un peu le rôle de la madeleine de Proust, ajoute le praticien, sauf, bien sûr, si vous êtes encore traumatisé par ce chat qui vous a griff é au visage quand vous aviez 6 ans ». Récemment, il s’est aperçu que ces vibrations aidaient à réduire le jetlag, la fatigue liée au décalage horaire. Au printemps 2009, il a conçu, en collaboration avec le géant américain de l’informatique Apple, une application destinée aux téléphones portables iPhone. Le but : aider, après un voyage vers des rivages lointains, à récupérer le bon rythme plus rapidement grâce à une savante association de ronrons enregistrés, de conseils diététiques (notamment manger des noix), et la diffusion d’une lumière bleue générant la production de mélatonine.

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Une éponge émotionnelle

Le chat ronronne pour se guérir, mais ronronne-t-il aussi volontairement pour nous faire du bien ? Nous aimerions le croire. Violaine, 40 ans, pharmacienne, témoigne : « Ma psychanalyste avait un chat. Il restait sagement à sa place, sauf dans des moments très difficiles où il grimpait sur le divan à côté de moi. »

Cela dit, Joël Dehasse, vétérinaire à Bruxelles, est formel : un chat vibre essentiellement pour accroître son propre confort. S’il est champion pour nous débarrasser de nos énergies négatives, c’est aussi parce qu’il a vérifié qu’un humain serein est plus attentif et répond mieux à ses besoins. Le chat est capable de repérer notre détresse instinctivement, grâce aux phéromones que nous émettons (chaque émotion a sa propre odeur). Rien de très altruiste, donc. Sauf allergie aux poils de chat, il n’y a que des avantages psychiques et physiques à vivre avec lui.

Véronique Aïache cite plusieurs expériences : « En 1982, Aaron Katcher, psychiatre américain, prouve en direct devant des caméras de télé que caresser un chat diminue l’anxiété, la tension artérielle, donc le risque d’infarctus. Dennis R. Ownby, responsable de la section allergo logie et immunologie de l’université de Géorgie, aux États- Unis, conclut, au terme d’une étude de sept ans, qu’en étant quotidiennement au contact de chats, on s’expose à des molécules connues pour leur efficacité protectrice du système immunitaire. » Mais, curieusement, si le chat possèdedes vertus antidépressives, il ne nous met pas de bonne humeur. « Il libère les humains de leurs énergies négatives, sans pour autant en apporter de positives, constate Joël Dehasse. Le bien-être ressenti est surtout lié à la disparition des humeurs sombres. »

Des caresses antistress

images (17)Le ronronnement n’est pas la seule « fonction » thérapeutique des chats. Certains ne ronronnent pas. Et certains maîtres sont incommodés par le « bourdonnement » trop bruyant de leur minet. « J’en ai eu une, Olympe, qui dormait avec moi et ronronnait fortement pendant son sommeil, avoue Madeleine, 60 ans, historienne. Or ce bruit censé m’apaiser m’énervait beaucoup. Il m’est arrivé de la caresser doucement pour que je puisse enfin m’endormir. » Car le chat nous guérit aussi – et peut-être surtout – par les caresses que nous lui prodiguons, par les contacts physiques qui nous lient à lui. À travers eux, nous ressuscitons les premiers câlins avec notre mère. D’ailleurs, « plus nous avons manqué de tendresse dans l’enfance, plus nous avons tendance à nous tourner vers les animaux pour trouver auprès d’eux une complétude aff ective », affirme Isabelle Claude, équithérapeute, auteure du Cheval, miroir de nos émotions (Éditions DFR, 2007).

Les fameux bars à chats de Tokyo – il en existe sept –, où les Japonais viennent évacuer leur stress et se relaxer en compagnie de félins, remplissent cette fonction. Les matous jouent, vont, viennent. Les clients regardent, caressent. À l’entrée, un avertissement : « Interdiction de forcer un chat à être caressé. » Pour la tranquillité de tous, les enfants sont interdits. « Une loi autorise les propriétaires d’immeubles à interdire les animaux domestiques, faute de place et par souci d’hygiène, explique encore Véronique Aïache dans son livre. Les bars à chats permettent de profiter d’eux sans en avoir les contraintes. » Pour l’anecdote, citons l’histoire de ces deux clients qui ont fait connaissance en caressant le même chat et se sont mariés… « Ce n’est pas seulement parce qu’il rend des services – comme chasser les rongeurs – que l’homme a laissé le chat s’installer sur ses canapés, observe Jean-Yves Gauchet. Non, je crois que les félidés et les hominidés étaient faits pour se retrouver. C’est au-delà du rationnel, ça nous dépasse. »

La vérité est que, entre l’homme et le chat, c’est magique !

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Le Chat, un ami qui nous veut du bien

Posté par othoharmonie le 1 mars 2013

Le chat : un ami qui nous veut du bien

Le Chat, un ami qui nous veut du bien dans CHAT images-1Deux livres en un… C’est ce que propose le vétérinaire Jean-Yves Gauchet dans Mon chat et moi, on se soigne ! A l’image d’un 45 tour, son ouvrage se décline en deux faces : A et B. La première s’intéresse aux bienfaits liés à la présence d’un chat au foyer. Quant à la seconde, elle fait le point sur les soins dont votre animal aura besoin pour rester en bonne santé.

 A coup sûr, les premières pages de la Face A vous passionneront ! Elles relatent l’histoire de la relation très particulière qui s’est instaurée entre l’Homme et le chat. Gardien des silos à grains dans l’Egypte ancienne, ce dernier est entré à la cour des Pharaons avec la réputation d’animal mystérieux mais bienveillant. La déesse Bastet, symbole de beauté et de fécondité, fut d’ailleurs représentée avec une tête de chat. Vers 1 000 ans avant J.-C., celui-ci est protégé et vénéré en Asie. Pourchassé au Moyen-âge, il a retrouvé au cours du Siècle des Lumières, le statut d’icône de la beauté et de la propreté qui était le sein au temps des Pharaons.

 

Et aujourd’hui ? L’auteur s’est efforcé de déceler ce que l’homme et le chat peuvent s’apporter l’un à l’autre. Vous craquerez sûrement à la lecture du chapitre sur le ronronnement, son origine et ses effets… aussi bien sur le chat que sur l’homme.

 D’où viennent ses maladies ? Comment les prévenir, les prendre en charge ? Comment faire une beauté à votre chat sans le tracasser ? La face B se veut avant tout pratique et didactique. Jean-Yves Gauchet y aborde ainsi les nombreux maux qui altèrent la qualité de vie de votre chat : affections urinaires, virus, kystes et tumeurs… Il donne des conseils bien utiles pour le transporter. Enfin, un cahier pratique sur la trousse de secours et les vraies urgences clôt cet ouvrage à la fois dense et passionnant.

Mon chat et moi, on se soigne !, aux Editions Le Courrier du Livre, de Jean-Yves Gauchet – 285 pages – 22 euros.

Source : Mon chat et moi, on se soigne !, aux Editions Le Courrier du Livre, de Jean-Yves Gauchet – 285 pages – 22 euros.

 

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Lorsqu’un chat est agressé

Posté par othoharmonie le 14 décembre 2012

Comprendre le processus d’agression vous permettra de « travailler » avec votre chat pour éviter les situations où il pourrait devenir agressif. Castrer les mâles avant qu’ils atteignent l’âge adulte se révèle souvent nécessaire pour diminuer les risques d’agressions.

Il existe une réelle différence entre la simulation d’une agression et une agression réelle qui sera vraiment problématique. Simuler une agression est un comportement normal chez les chatons qui ont plus de cinq semaines d’âge, puisqu’ils deviennent des chasseurs indépendants et s’exercent ainsi pour être capables de subvenir à leurs besoins et devenir indépendants.

Lorsqu'un chat est agressé dans CHAT 320px-Submissive_catChez les chats domestiques, ce stade d’agression au cours du développement apparaît nécessairement, même si votre chat n’a jamais à chasser pour obtenir son dîner ! En plus de l’agression simulée, vers l’âge de quatorze semaines les chatons commenceront au même âge à découvrir le rôle du combat social, qui est encore un résidu de l’aptitude à apprendre la survie et déterminera quels mâles s’accoupleront avec succès aux femelles, en raison de leur domination physique.

Un chaton qui est impliqué à la fois dans le combat social simulé ou dans une agression de chasse simulée se cachera ou se couchera, puis bondira sur vous et se frottera contre vos pieds ou vos chevilles ou vous mordillera, puis se sauvera.

En revanche, si vous ne prenez pas l’initiative d’y mettre fin, ce comportement se développera au fil du temps jusqu’à devenir un sérieux problème lorsque le chat arrive au terme de sa croissance et qu’il s’attaque à vos pieds lorsque vous passez.

L’agression peut être déclenchée par des situations spécifiques qui peuvent avoir lieu au sein de la maison. À l’état sauvage, les chats répondent aux bruits soudains, se sentent pris au piège et acculés avec un choix à faire entre se battre ou fuir.

Dans la plupart des cas, un chat s’enfuira s’il est effrayé, cependant s’il ne peut s’échapper il aura recours à l’agression. Ce type d’agression peut être évité en restant à l’écart et en donnant au chat le temps et l’espace pour retrouver son calme et la possibilité de se retirer.

Cependant, il existe certains chats qui sont plus agressifs de nature. Il peut s’agir soit de chats qui ont été maltraités, de chats sauvages qui ont été partiellement apprivoisés ou domestiqués après leur maturité, ou encore de chats malades ou blessés. Cela peut également venir aussi d’un besoin de s’affirmer et de se sentir le chat le plus fort. Ce comportement d’agression est donc relatif au statut et peut causer de graves blessures aux gens, aux autres animaux de compagnie et même aux autres chats de la maison.

Signes et Signaux d’Agression

Les chats semblent parfois avoir des symptômes bipolaires dans leur comportement. Ils peuvent être assis sur vos genoux et avoir l’air satisfait, et la seconde d’après vous prendre un doigt entre leurs dents et planter leurs griffes dans votre jambe.

Ce type de changement instantané d’un état calme à un état agressif est plus fréquent dans le cadre d’une agression relative au statut, où le chat veut vous faire savoir qu’il ou elle est le patron.

Chez la plupart des chats, les signes annonciateurs de l’agression impliquent les mouvements corporels, les vocalisations et un changement général du comportement. Comme mentionné plus haut, la plupart des chats essaieront de s’échapper au moindre signe d’ennui, et ne choisiront pas d’eux-mêmes d’engager un combat avec un autre animal ou une personne.

Mais si un chat se sent acculé ou pris au piège, observez alors les signes qu’il transmet en plaçant ses oreilles vers l’arrière de la tête tout en émettant des sifflements et en crachant. Les pupilles du chat sont largement dilatées, la queue dressée droit vers le haut et le dos arrondi et hérissé comme un vieil écouvillon !

Les chats peuvent également indiquer leur non-satisfaction par des mouvements de queue aboutissant finalement à un comportement agressif. Une queue qui se balance doucement tend à indiquer un chat heureux, détendu et satisfait tandis qu’une queue fouettant l’air ou juste le bout de la queue faisant des allers et retours indiquera que le chat en a assez de la situation du moment.

Les chats ronronnant qui arrêtent brusquement de ronronner ou passent du miaulement à une vocalisation plus aiguë, à un grondement ou même à un hurlement indiquent également qu’ils sont à bout de patience.

Un ronronnement satisfait est un son très profond, très ronflant, qui semble provenir du plus profond de leur poitrine ou du centre de leur corps ; à l’opposé, un grondement ou un sifflement de non-satisfaction émane de l’arrière de la gorge.

Une agression contre d’autres chats ou d’autres animaux est souvent similaire à une agression provoquée par la surprise. Le chat essaiera de faire le dos rond, de hérisser ses poils et d’avoir l’air aussi féroce que possible pour espérer amener l’autre animal à prendre peur et à s’enfuir.

Une fois que le chat bascule en « mode attaque », il peut causer beaucoup de dégâts et il vaut mieux éviter de s’interposer au cours du combat entre deux chats ou entre un chat et un chien. En dernier recours, distrayez les animaux par un bruit sonore ou un jet d’eau et ensuite mettez-vous entre eux.

Poser ses mains sur ou entre deux animaux qui se battent est un vrai risque qui peut aboutir à des blessures sérieuses, même si dans des conditions normales, ces animaux ne vous attaqueraient jamais de la sorte.

Corriger le comportement agressif

chatons dans CHATLes chatons apprennent avec leurs mères et leurs compagnons de portée que s’ils sont trop brutaux, ils seront corrigés, ou qu’ils n’auront plus personne avec qui s’amuser.

Corriger le comportement agressif chez les chatons nécessite des humains le respect de ces mêmes règles. Lorsqu’un chaton commence à montrer tout type de jeu agressif, arrêtez simplement de jouer. Vous pourriez également faire un « ouch » ou un « non » vif lorsque le chaton mord ou utilise ses griffes.

Donnez immédiatement un jouet au chat et permettez-lui de comprendre que les jeux brutaux sont acceptables avec les jouets, et non avec les gens. Il est inutile de donner une tape au chaton ou de le prendre par la peau du cou pour le secouer, même si vous l’avez entendu dire ou lu. Cela ne ferait qu’augmenter la résistance du chat et lui confirmer que l’agression est un registre de conduite possible dans ses interactions avec les hommes.

Si le chaton ne réagit pas à un « non » vif et vous ignore, vous pouvez utiliser un vaporisateur contenant de l’eau propre et diriger un petit jet vers le nez du chaton lorsqu’il devient agressif. N’utilisez pas l’eau comme un jouet ou pour taquiner le chat, et utilisez-la uniquement quand cela se révèle nécessaire.

Les chats matures sont plus agressifs soit parce qu’ils sont effrayés, soit parce qu’ils sentent qu’ils sont les « patrons » à la maison.

À l’opposé, si votre chat est trop timide, une socialisation accrue avec un supplément de caresses peut avoir des effets positifs. Lui faire sa toilette ou lui accorder de l’attention pourrait aider à résoudre le problème.

Si le comportement de votre chat a changé de caractère à la suite d’un déménagement ou d’un changement important intervenu dans la maison, essayez de lui trouver un endroit privé, calme et laissez-lui le temps de s’adapter à son nouvel environnement.

Quant aux chats agressifs qui ont besoin d’être contrôlés, ils ne devraient seulement être câlinés ou recevoir de l’attention que lorsqu’ils se comportent bien. Aux premiers signes d’agressivité, éloignez-vous, ne poussez pas ou ne frappez pas le chat, cela déclencherait l’attaque du chat.

Une pulvérisation d’eau pourrait en revanche se révéler plus efficace pour éloigner le chat dans cet état. Une fois qu’il ou elle sera de nouveau calme, offrez-lui une friandise et évitez les câlins jusqu’à ce qu’il ou elle revienne vers vous. Écourtez un peu le temps de vos câlins et gardez le contact sous contrôle.

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Le Chat – maître de sagesse

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

  

Sacré de birmanie.Un Maître de tolérance, d’intégrité et de sagesse, le plus grand gardien de l’homme, d’autant de défauts et de vices! Car il accepte la présence d’un sujet par Amour de la Vie et il lui fait une lecture de vie chaque fois qu’il lui en donne la possibilité.  

Relié à l’Énergie féminine et à la Puissance mystique, il surveille le taux émotionnel de son compagnon d’évolution et il lui sert de pile régulatrice.  

Par son ronronnement, il abaisse la tension.  

Il agit comme un facilitateur de la transmutation de l’énergie, canalisant les perturbations et les détournant afin d’éviter la perte de la vie physique.  

Quand il lui prend une énergie négative, pour s’en charger et le soulager, il quitte son enveloppe charnelle, revenant ensuite à lui en vue d’aider à prolonger sa précieuse vie. Il voyage en toute aisance et conscience d’un monde à un autre, occupant son poste de vigie auprès d’un être avec assiduité et un amour désintéressé. Il dirige et harmonise l’énergie perturbatrice pour alléger d’un petits poids d’ombre.  

Il lui porte assistance dans ses retrouvailles avec lui-même. Il connaît le bout de chemin qu’il lui est demandé de vivre auprès de lui et il l’assiste loyalement, obéissant à son propre Deva (1).  

Il agit même comme un gardien des lieux, percevant facilement ce qui se trame dans l’invisible. Il permet de s’associer à ses rêves et il offre son aide au cours d’une méditation. Comme il représente le meilleur médium du monde animal, quand il prend Le Chat – maître de sagesse dans CHAT 220px-Birmakatze_Seal-Pointla pose du sphinx, il rappelle sa connaissance du monde qui dort ou qui palpite et il veille à protéger un espace psychique.  

 

Dans son aspect inversé, le chat invite à vérifier si on ne devient pas trop casanier, pantouflard, routinier, stéréotypé, ce qui peut justifier un refus de s’investir ailleurs ou de se détacher du monde extérieur. Ce faisant, on ne peut que se couper de la réalité et échapper à certains aspects magiques de la vie. Une vie fermée par d’indolence ou la sensualité ne peut aider à progresser. De même, les incursions dans la spiritualité et l’exploration de son monde intérieur peuvent entraîner des effets néfastes s’ils servent de moyens de défense contre le mal de vivre ou la difficulté de vivre dans le monde. Il peut encore prévenir d’un comportement égoïste, individualiste, vaniteux, prétentieux, trop sensuel, trop voluptueux ou trop matérialiste, largement coupé de l’instant et de la vie spirituelle.  

  

Explication de Deva :  

(1)Le mot deva s’appuie sur la racine sanscrite DIV- qui signifie « jouer », « se mouvoir en toute liberté », « resplendir ». Cette racine proviendrait elle-même d’un mot indo-européen *deiwos qui signifie « brillant », dérivé d’une racine *DIW- dont le sens est « briller ». Ce mot se relie étymologiquement au latin deus et au germanique Tiwaz. Le védisme ancien utilise le mot deva pour évoquer une puissance agissante qui se manifeste dans les phénomènes naturels et mentaux, qui n’est ni ontologique, ni personnelle, ni symbolique, ni surnaturelle (car la conception védique du monde s’apparente au monisme). 

L’hindouisme utilise le mot deva comme un terme générique désignant les dieux, qu’il n’hésite pas à représenter par la statuaire et l’iconographie en tant que symboles, et que la bhakti honore comme une personne. Une déesse se nomme devî

Le bouddhisme lie la notion de deva à celle du karma.

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Ronronnement de chat

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

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Le mécanisme du ronronnement n’est pas encore connu, les félins ne semblant pas posséder d’organe dédié particulièrement au ronronnement. Une première hypothèse suppose une contraction très rapide des muscles du larynx, ce qui comprimerait et dilaterait la glotte, faisant vibrer l’air au passage. Une autre, plus ancienne, évoque une vibration de la veine cave, amplifiée par les bronches, la trachée et les cavités nasales. Ces vibrations sonores se retrouvent chez la plupart des félins mais leur mécanisme et leur utilité sont encore mal expliqués. Cet état, comme le sommeil, pourrait être réparateur pour l’organisme du chat. En effet, une hypothèse avance que le ronronnement, dont la fréquence se situe entre 25 et 30 Hz, peut avoir un pouvoir réparateur et même antalgique par rapport aux os, aux tendons et aux muscles. On pense que le ronronnement est également très bénéfique aux humains, notamment grâce à un effet relaxant.

Le ronronnement apparaît dès l’âge de deux jours lors de la tétée, où chatte et chatons communiquent par ronronnement ; ce phénomène apparaît aussi lors de la toilette des chatons par la mère. Le ronronnement se manifeste le plus souvent lorsque l’animal éprouve du plaisir mais aussi de la souffrance : stressé, blessé et même en mourant, le chat peut ronronner. Enfin, le ronronnement sert aussi à communiquer, puisque la rencontre de deux chats déclenche des ronronnements.

Le chat ronronne le plus souvent pour exprimer la dépendance : le chaton dépend de sa mère et de son lait, de l’homme lorsqu’il réclame des soins ou des caresses.

cat r vLe ronronnement est une vocalisation émise par certains félins et viverridés. Produit à l’expiration comme à l’inspiration, ce son de basse fréquence apparaît dès l’âge de deux jours. Le mécanisme du ronronnement est encore mal expliqué. La théorie dominante est que le son est produit par des contractions des muscles du larynx déclenchées par une oscillation neurale et faisant vibrer les cordes vocales. La possibilité pour un félin de ronronner ou non est également un point débattu, notamment pour les grands félins de la sous-famille des panthérinés.

Le chat domestique peut ronronner tant dans une situation de plaisir que de souffrance, c’est pourquoi la signification de cette vocalisation de contact est peu évidente. Fréquent chez le chat domestique, le ronronnement est essentiellement limité aux relations mère-progéniture dans la nature. Comparé au sourire par certains auteurs, son rôle social, tant avec des congénères qu’avec l’Homme, est primordial. Une théorie assure au ronronnement un rôle curatif : les basses fréquences émises permettraient de renforcer les os, les muscles, les tendons et auraient même un rôle anti-douleur.

En français, les termes associés au mot « ronronnement » sont tirés de l’onomatopée « ronron » utilisée dès le XIXe siècle. L’utilisation du mot, comme du son, reste anecdotique dans la littérature, la publicité ou le cinéma.

Le chat ronronne le plus souvent pour exprimer la dépendance : le chaton dépend de sa mère et de son lait, de l’homme lorsqu’il réclame des soins ou des caresses. Le ronronnement a un rôle important dans les relations sociales des félins puisqu’il communique l’état du chat à son entourage humain ou félin : ainsi le chaton qui ronronne informe sa mère qu’il va bien ou les chats adultes expriment leur contentement sous la caresse. Cette vocalisation pourrait également renforcer les liens sociaux et désamorcer les conflits (un chat ronronne lorsqu’il rencontre un chat dominant). Selon Dennis C. Turner et Patrick Bateson, le rôle du ronronnement peut être comparé à celui du sourire chez l’homme. En 1985, Joël Dehasse avance l’hypothèse que le chat ronronnerait pour lui-même, pour s’apaiser par exemple. Cela explique pourquoi le chat peut ronronner lorsqu’il est souffrant. Gustav Peters explique également que le ronronnement peut parfois constituer un exemple d’autocommunication.

Le chat domestique est, en comparaison avec les autres félins, particulièrement « ronronneur ». Cette particularité s’est sans doute développée au contact de l’homme. Deux causes concomitantes peuvent être avancées pour expliquer le phénomène. D’une part, l’Homme a peut-être sélectionné les chats qui ronronnaient le plus. D’autre part, le ronronnement étant avant tout une vocalisation sociale, celui-ci a pu être favorisé par le contact permanent avec l’homme. Il est également possible que la domestication ait consisté à sélectionner des traits de caractères infantiles chez le chat, le ronronnement faisant partie des vocalisations des jeunes dans la nature.

Le chat domestique a par ailleurs développé un ronronnement « supplémentaire » contenant un cri très aigu comparé à un cri de bébé et mélangé au ronronnement normal. Ce ronronnement « de sollicitation » a été écouté par cinquante expérimentateurs et a été perçu comme teinté d’urgence. L’auteur conclut qu’il s’agirait d’une adaptation à la communication avec l’homme.

 

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Les effets du ronronnement sur l’homme

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

Ce bruit, d’une fréquence de 25 à 50 Hertz correspond à la fréquence des chansons douces qui nous donnent des frissons, celle qui définit principalement les basses, bien connues des compositeurs de musique, car elles permettent de provoquer des émotions chez l’auditeur avec une action directe du son sur l’organisme humain. C’est par cette constatation que les spécialistes ont pu établir un lien entre le ronronnement des chats et le bien-être de l’homme. Vous l’avez peut-être remarqué : quand vous caressez votre chat, vous vous sentez relaxé et déstressé, transporté dans un monde où n’existent point soucis et anxiété. 

gif chat dodoLes vibrations des ronronnements d’un chat auraient une action bénéfique sur le squelette. Des médecins orthopédistes ont utilisé l’action de ces fréquences pour consolider des fractures ou pour soigner des arthroses persistantes, avec pour résultats, une accélération du processus de cicatrisation et de création de nouveaux tissus. En un mot, ces basses fréquences auraient une action anabolisante. 

Le chat est symbole d’harmonie par excellence. Le fait d’avoir un chat à la maison apaise et fait du bien. Des études ont démontré qu’il y avait une trentaine de facteurs neurobiologiques qui influenceraient positivement l’organisme humain en présence d’un chat ! 

Le ronronnement agit comme anti stress, car l’écoute du ronron entraîne la production de sérotonine, une hormone qui influence les pensées positives et négatives. Elle se situe dans le cerveau, et sert de neurotransmetteur au reste du corps : le ronronnement envoie donc des signaux positifs au cerveau. Ainsi, les chats en ronronnant nous permettraient de diminuer notre stress, de réguler la tension artérielle, d’agir sur l’insomnie voire apaiser certaines douleurs et boosteraient nos défenses immunitaires. D’ailleurs de nombreux services hospitaliers n’hésitent pas à avoir recours aux chats pour faire baisser le stress des malades et les aider à retrouver le moral. On sait également que caresser ces petits félins fait baisser la fréquence cardiaque et la tension artérielle des patients. 

Le psychiatre Aaron Katcher a même démontré en 1982 que, caresser un chat, ralentit le rythme cardiaque, diminue l’anxiété et limite les risques de dépression nerveuse, tandis qu’on a constaté, que les enfants avaient moins d’asthme quand ils avaient un chat à la maison. 

 

Semblable à un petit moteur fonctionnant régulièrement, le ronronnement apparaît comme un langage naturel chez les félidés. Beaucoup de félins ronronnent dès leur plus jeune âge. Le ronronnement apparaît dès l’âge de deux jours lors de la tétée, où la Les effets du ronronnement sur l’homme dans CHAT chat_3d_08communication de la chatte avec ses chatons se fait par ronronnement. Le mécanisme du ronronnement est encore un mystère et reste difficile à expliquer malgré les diverses recherches menées pour l’élucider. Une première hypothèse suppose une contraction très rapide des muscles du larynx, ce qui comprimerait et dilaterait la glotte, faisant vibrer l’air au passage. Une autre, plus ancienne, est due à une veine qui se rétrécit pour passer dans le foie et le diaphragme. Le sang ferait des remous dans ce rétrécissement et cela provoquerait des vibrations. Par ailleurs, nous avons souvent pensé que le ronronnement du chat était une caractéristique de son comportement lorsqu’il traverse des émotions positives. Mais les spécialistes ont pu remarquer que lors de grande inquiétude, de souffrance et même en mourant, il ronronne également. Enfin, le ronronnement sert aussi à communiquer, puisque la rencontre de deux chats déclenche des ronronnements.  

La phase de ronronnement, comme le sommeil, pourrait être réparatrice pour l’organisme du chat. En effet, une hypothèse avance que le ronronnement, dont la fréquence se situe entre 25 et 50 Hz après analyse au spectromètre, peut avoir un effet réparateur et même antalgique par rapport aux os, aux tendons et aux muscles. Un chat à fracture égale avec un humain cicatrise 5 fois plus vite qu’un autre animal. Il récupère également de traumatisme beaucoup plus vite. 

En essayant de comprendre le mécanisme du ronronnement, les chercheurs se sont rendu compte que ces ondes produisent chez eux des endorphines et que ces endorphines ont une action antidouleur et que l’impact des ondes accélérait la cicatrisation des tissus. Ils en ont conclu que si cela marchait sur le chat, cela devait également avoir une incidence bénéfique chez l’homme.

  

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Le CHAT domestique

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

 

Le chat domestique (Felis silvestris catus) est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Il est l’un des principaux animaux de compagnie et compte aujourd’hui une cinquantaine de races différentes reconnues par les instances de certification. Le CHAT domestique dans CHAT chat-1Dans de nombreux pays, le chat entre dans le cadre de la législation sur les carnivores domestiques à l’instar du chien et du furet.

Essentiellement territorial, le chat est un prédateur de petites proies comme les rongeurs ou les oiseaux. Les chats ont diverses vocalisations dont les ronronnements, les miaulements, ou les grognements, bien qu’ils communiquent principalement par des positions faciales et corporelles et des phéromones.

Selon les résultats de travaux menés en 2006 et 2007, le chat domestique est une sous-espèce du chat sauvage (Felis silvestris) dont il a vraisemblablement divergé il y a 130 000 ans. Les premières domestications auraient eu lieu il y a 8 000 à 10 000 ans au Néolithique dans le Croissant fertile, époque correspondant aux débuts de la culture de céréales et à l’engrangement de réserves susceptibles d’être attaquées par des rongeurs, le chat devenant alors pour l’homme un auxiliaire utile se prêtant à la domestication.

Tout d’abord vénéré par les Égyptiens, il fut diabolisé en Europe au Moyen Âge et ne retrouva ses lettres de noblesse qu’au XVIIIe siècle. En Asie, le chat reste synonyme de chance, de richesse ou de longévité.

Ce félin a laissé son empreinte dans la culture populaire et artistique, tant au travers d’expressions populaires que de représentations diverses au sein de la littérature, de la peinture ou encore de la musique.

Le chat domestique mâle est couramment appelé un « chat » tandis que la femelle est une « chatte » et le jeune un « chaton ». Le mot chat vient du bas latin cattus qui d’après le Littré dans son édition de 1878, provient du verbe cattare, qui signifie guetter, ce félin étant alors considéré comme un chasseur qui guette sa proie. Cette dernière interprétation porte à controverse, au vu des termes utilisés dans les langues afro-asiatiques. En latin classique, « chat » se disait felis (d’où, en français, félin, félidés, etc.), mais désignait uniquement le chat sauvage d’Europe, tandis que cattus s’appliquait au chat domestique.

gribouille dans CHATOn désigne aussi plus familièrement le chat par minet et la chatte par minette. Ce terme, attesté dès 1560, provient de mine, nom populaire du chat en gallo-roman. Ce mot est à l’origine de l’expression dès potron-minet, qui signifie « de bon matin ». D’après le Littré, il s’agirait d’une déformation de paître au minet, c’est-à-dire du moment où le chat, qui se lève tôt, va chercher son paître : sa pâture, sa nourriture… Cette explication doit sans doute à la pudeur de cet auteur du XIXe siècle : selon Claude Duneton, cette expression provient de poitron-jacquet, jacquet désignant un écureuil (animal matinal marchant la queue levée) et poitron désignant le postérieur. Dès potron-minet signifie donc : « à l’heure où l’on voit le derrière du chat ». Quant au « minet » ou à la « minette » qui « fait des mines », lorsque ce terme est appliqué à l’être humain, c’est un jeune homme ou une jeune fille qui s’efforce de plaire et se préoccupe beaucoup de son apparence.

Un chat mâle non castré est un « matou », terme à l’origine incertaine qui viendrait peut-être d’une dérivation de mite comme dans chattemite. Le chat est aussi nommé familièrement « mistigri », mot-valise composé du préfixe miste, signifiant adroit, et de gris, la couleur.

En argot, un chat s’appelle un « greffier ». Deux explications s’opposent, qui peut-être n’en font qu’une : d’une part, le jeu de mot sur griffe est évident ; d’autre part, la fourrure de certains chats noirs comporte une sorte de plastron blanc sur le poitrail, et celui-ci évoque le rabat blanc que l’on voyait sur la robe noire des greffiers jusqu’au XIXe siècle.

Source wikipédia. 

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