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où finit l’animal et où l’homme commence-t-il ?

Posté par othoharmonie le 6 mai 2017

 

D’après Daniel Meurois du Peuple Animal : 

Nos sens soudainement aiguisés, dilatés, perçoivent quelque chose de souple, une présence discrète, fugitive et néanmoins de plus en plus réelle. En ces fonds sous-marins pourtant, rien d’autre que des bancs d’algues accrochés à quelques blocs rocheux tourmentés ne paraît se mouvoir. Les colonies de poissons elles-mêmes ont totalement disparu derrière les multiples voiles de la lumière. On jugerait pourtant qu’une énergie cherche à entrer en contact… elle ressemble à une pensée presque tangible qui nous étudie tout en nous caressant délicatement l’âme. 

message des dauphins chez francesca

Enfin, une forme apparaît et se rapproche… elle est ondoyante et bleue. Plus bleue et plus pétillante encore que l’eau du ruisseau, elle ressemble à un regard ou à un sourire vivant qui fuse dans notre direction, d’abord sans mot… Avec une souplesse inimaginable, l’Etre se met à tourner autour de nous, exactement comme s’il percevait nos contours, la forme est partout … l’Etre s’arrête, fait mine de se laisser porter par les eaux et s’immobilise enfin.  

Un œil de Dauphin se met à nous scruter l’animal rit ou chante, nous ne savons pas vraiment… mais sa mystérieuse mélodie réveille dans nos cœurs comme un vieux souvenir, une présence familière qui fredonne… le Dauphin s’adresse alors à nous en ces termes… : 

« …. Hommes… pourquoi tant de distance ? Pourquoi êtes-vous si proches et si lointains ? Parfois, il nous semble que vous vous sentez pleinement nos frères, que vous nous entendez… Et puis non, vous ne faites que nous écouter… vous ne gardez pas la joie que nous vous offrons, vous ne parvenez pas à vous souvenir. Ouvrez votre mémoire et laissez-moi dès maintenant, vous conter notre histoire, le récit de cet antique pacte qui unit notre peuple au vôtre. Ceci est ma tâche. Ecoutez… 

Il y a de cela fort longtemps, ce monde commença à être visité par de grands êtres venus des confins de l’univers. Ils habitaient quelques-uns de ces points de lumière si minuscules au firmament, la nuit. Ils venaient sur cette Terre pour y insuffler la Vie, pour l’aider dans son expansion pure et juste, lumineuse et rayonnante. Ne riez pas, ceci n’est pas une fable, mais une réalité à laquelle vous goûterez à nouveau un jour proche.  Ces êtres n’étaient pas faits d’une matière semblables à celle que vous connaissez en ce monde. Elle était une clarté qui parvenait à peine à se densifier au contact du sol terrestre. Les humains de cette planète les virent comme des dieux… et en effet, ils l’étaient en regard d’eux, englués dans une matière pesante et toujours prêts à entamer une guerre pour assouvir leurs moindres désirs. Voyant cela, les êtres venus de la Lumière comprirent alors que leur tâche était de stimuler l’amour et la conscience chez ceux que la Vie le savait amenés à visiter. Pendant de longs millénaires, à de multiples reprises, ils tentèrent donc de leur apporter leur compréhension des choses, une partie de leur savoir… avec plus ou moins de bonheur, plus ou moins de revers. Ceux qu’ils avaient résolu d’aider s’avéraient être, en effet, des rebelles à  la Force de Vie. Cependant, l’amour ne connaît pas de limites et la Terre, en ces temps reculés, était si belle… Elle était si belle et il y avait tant à y faire que l’on ne pouvait laisser l’Ombre commencer à s’y installer fermement. 

C’est alors que certains des êtres de la Lumière se laissèrent  peu à peu prendre au piège de la matière terrestre. Ils résolurent de l’expérimenter plus pleinement. Ainsi, redécouvrirent-ils petit  à petit ce que sont le pouvoir et certains appétits physiques débridés. Certes, leur cœur demeurait pur et leur volonté d’aider toujours aussi inébranlable, mais une partie d’eux s’était souillée… En venant visiter la Terre, au fil des âges, ils avaient tenté d’y implanter des espèces végétales nouvelles, puis des animaux. Leur but était de parfaire l’évolution de ceux-ci, d’activer en eux le souffle afin d’accompagner la Nature dans sa tâche… C’est ce qui est demandé à toute conscience lorsqu’elle s’approche de l’esprit. 

Lorsqu’ils s’aperçurent qu’ils s’étaient laissé prendre au piège de la Terre, les hommes de la Lumière comprirent qu’ils n’en sortiraient plus avant longtemps. Ils étaient devenus, plus pleinement qu’ils ne le croyaient, des fils de ce monde…. C’est alors que l’Esprit de Vie leur donna la possibilité d’aider les humains et leur Terre en ne demeurant plus totalement parmi eux. Il fallait pour cela que leurs âmes viennent habiter les corps d’une espèce de ces animaux qu’ils avaient implantée dans les mers terrestres. Oh, ne croyez pas qu’une Force les obligeait à faire cela. C’est eux-mêmes qui se l’imposèrent, voyant dans cette opportunité un moyen de retrouver une simplicité, une naïveté et une spontanéité qui s’étaient émoussées en eux ; ainsi pourraient-ils continuer à servir l’homme et sa planète tout en se purifiant eux-mêmes. 

Je suis l’un de ceux-là, frères humains et c’est pour cette raison qu’avec tous ceux de mon espèce, de vie en vie, je tente d’entretenir le sceau de l’amitié entre nos deux peuples. La joie et la candeur sont nos ambassadrices. Ce sont les forces que notre esprit essaie de vous communiquer, de vous faire redécouvrir… car ce lieu d’où nous venons, cet état de l’être profond, nous y retournerons ensemble. Notre conscience participera au fait de vous y conduire. 

Voilà notre histoire, frères humains. Voilà pourquoi nous ne sommes pas animaux au sens où vous l’entendez. Voilà pourquoi, aussi, quelque chose vous fascine en nous. Certes, de l’animal, nous possédons cette puérilité et cette confiance aveugle qui nous font tomber dans vos pièges. L’intelligence que nous avons développée et les facultés auxquelles nous avons accès ne vont pas tout à fait dans la même direction que celles choisies par la majorité de vos semblables. Nos corps nous limitent… Mais la Force de Vie appelle-t-elle cela défaut ou imperfections ? Seuls comptent pour nous bonheur et harmonie. Notre rêve est de vous les communiquer et nous y parviendrons à notre façon… en partageant avec vous une certaine coupe. 

Regardez maintenant en dessous de vous, sur le sable et parmi les algues de cette mer. Vous voyez des reliefs, des pierres énormes et informes. Ce sont les débris de ce qui fut autrefois de riches demeures humaines. Elles datent d’un temps, proche encore, où notre histoire vous était connue et où vous acceptiez notre collaboration. Par le  langage de l’âme, vous parveniez à recueillir en nous des données qui vous faisaient progresser. Vous aviez fait de nous vos amis, vos  complices, au même titre que d’autres frères animaux vous accompagnent quotidiennement aujourd’hui. Et puis, une fois de plus vous avez chuté, par orgueil. Lorsque le Souffle divin qui sommeille en l’homme n’est pas assez rayonnant pour clamer sans ambigüité sa divinité, les barreaux de sa cage se renforcent souvent.  Les vestiges que vous voyez ici et qui sont dévorés par les eaux sont contemporains de cette Atlantide que vous avez réduite à l’état de mythe. Notre peuple sait fort bien que quelques-uns de ces rochers ou de ces pierres dont on entrevoit encore parfois la taille sont prêts à ressurgir par endroits. La Terre-mère va vous les retourner afin que vous commenciez à vous souvenir, sans possibilité de nier. Il faut que les certitudes de ceux qui tiennent l’ordre de votre monde, s’ébranlent, voyez-vous. L’orgueil de ceux qui fa briquent les opinions de vos frères humains s’apprête d’ores et déjà à être secoué sur ses bases. 

Quelques-uns d’entre nous, dans les profondeurs marines, connaissent mieux votre Terre que vous ne sauriez l’imaginer. En vérité, l’univers des océans est mille fois plus riche que vous n’osez même le supposer. Il est une galaxie dans laquelle certains de mon peuple voyagent en conscience. Le fond des océans de cette Terre est analogue à la voûte céleste. Il abrite une supra-intelligence. Une forme de vie tout amour, dont vous n’avez pas la moindre idée. C’est une intelligence, une présence proche de nos cœurs et dont les étoiles sont les relais. 

Il y a de la Lumière sur cette Terre. C’est tout ce que je puis vous dire… Et si l’Ombre s’y déchaîne aujourd’hui, en vos cœurs et hors de coeurs, c’est afin que son éclat en devient plus évident, plus rédempteur lorsque le jour en sera venu. Oui, les mers sont à l’image des cieux, frères humains. Elles vont vous renvoyer votre image, vous reconnecter à vos origines. Lorsque des séismes feront surgir de nouvelles île set que des bandes de terres seront à nouveau recouvertes par les eaux, voyez cela comme un clin d’oeil de votre passé. Notre mère et sœur la Terre  a fait vœu de nous porter tous jusqu’au point ultime où nos consciences pourront voler de leurs propres ailes. Elle sait ce qui est bon. Il faut donc accepter qu’elle secoue de temps en temps son échine et nous prodigue ainsi ses leçons ». 

…….. Illusion ou réalité, tout défile très vite, presque hors du temps…. Une minuscule plage et des récifs apparaissent que déjà nous sommes de retour notre esprit réintègre son véhicule, oui, nous sommes de retour auprès du petit ruisseau… celui qui nous a happé et entraîné à l’océan…. 

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site http://francoise1.unblog.fr

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Le peuple des animaux : Communication avec Tomy et l’araignée

Posté par othoharmonie le 28 mars 2017

 

Les animaux ont-ils une âme ? Cette question, chacun se l’est un jour posée… tout en étant incapable d’y apporter une réponse satisfaisante. En effet, lorsqu’on aborde un tel sujet, on recueille généralement de simples opinions ou l’affirmation d’une croyance, mais guère plus.

Sensibles depuis toujours au monde animal, Daniel Meurois et Anne Givaudan ont, quant à eux, abordé la question d’une manière peu commune. A l’aide d’une méthode de travail bien particulière, ils ont eu la possibilité pendant de longs mois d’entrer en contact étroit avec des forces directrices de l’univers animal, des âmes-groupes, des dévas et des animaux eux-mêmes.

L’éclairage qu’ils apportent ainsi sur l’intelligence animal fait de ce document sans doute l’unique. De leur expérience résulte donc des récits troublants qui, sous la forme d’enseignements vivants, nous fournit mille et une informations relatives à un monde dont nous ignorons pratiquement tout.

Face aux actuelles aberrations qui exploitent et déciment le monde animal, par inconscience et par profit à court terme, nous avons tendance à faire un appel au bon sens et au respect animal.

De ce travail, il en résulte cette conversation avec l’Ame-guide animal  du chien Tomy qui dit ceci  dans le livre intitulé : LE PEUPLE ANIMAL 

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« Lorsque vous regardez un animal découvrir un endroit ignoré de lui, vous, les hommes ne parlez généralement que de flair ou d’instinct, incapables que vous êtes d’accéder à une vibration plus intime de l’univers physique. Oui, je dis bien physique, car la mémoire d’un lieu fait encore bien partie du monde relativement dense. Sa pénétration exige seulement un déverrouillage des facultés d’écoute du cœur. Ne vous y trompez pas… Le cœur peut réellement écouter autrement que poétiquement. Les poèmes humains traduisent une perception souvent confuse ou un espoir, à moins que ce ne soit un souvenir inconscient… mais l’âme animale, quant à elle, vit constamment tout cela.

Regardez bien Tomy, chers humains, vous le voyez flairer la poussière et la paille du sol de cette grange, ainsi d’ailleurs que le feraient beaucoup d’autres animaux. Bien sûr, c’est l’idée de leur odeur et des informations véhiculées par celle-ci qui vous vient à l’esprit, mais vous devez savoir que c’est aussi au-delà de l’odeur que l’animal cherche. C’est vers cette dimension, trop négligée de votre monde, que l’on nomme l’éther, qu’il dirige sa quête. L’odeur est une manifestation de la lumière dense renvoyée par toute chose. La lumière subtile, quant à elle, ce que vous appelez aura, dégage sa propre odeur et c’est elle que cherche l’animal car c’est par elle qu’il trouve la porte d’accès à la mémoire d’un lieu ou d’un objet. 

Approchez-vous de Tomy. Ne soyez plus observateurs mais tentez de vous mettre en symbiose avec lui ; aimez-le pour la vie qui est en lui, sachant que ce qu’il connaît aujourd’hui, chaque homme, chaque femme l’a expérimenté analogiquement des milliers de fois, il y a des milliards d’années »….

C’est un véritable défi qui nous est lancé. Faut-il renoncer, à tout comportement d’homme et de femme afin de nous laisser entraîner vers d’autres réflexes et aussi une logique différente ? Sans doute la Présence-guide  a-t-elle agi sur quelques déclics au plus profond de nous-mêmes, car la question ‘n a pas plutôt surgi en nous qu’elle perd immédiatement de sa consistance, emportée par un flot d’images déferlantes. Ainsi, c’est une sorte de bouillard lumineux qui envahit notre conscience et en son sein apparaissent subrepticement des images gorgées de soleil, de pluie et de vent. Celles d’un champ aux reflets blonds en bas d’une colline aride, celle d’une lame de faucheuse qui tournoie et d’un moteur qui toussote sur une route de campagne. Puis ce sont des images de bottes traînant sur la terre battue, des bruits de fourches qui raclent le sol et des cris d’hommes et d’enfants qui viennent nous submerger. Autant de visions, autant de perceptions, qui font parler en nous le monde de la paille, celui des êtres qui l’ont mise en botte s, enfin celui de la poussière chaude et acre de la grange.

Nous savons, avec une certitude absolue, que Tomy a ressenti tout cela et sans doute plus encore.  Tomy soupire bruyamment et nous aurions presque envie et besoin de l’imiter… nous sommes désormais dans un état de conscience tel qu’il nous semble percevoir quelque chose se déverser de l’esprit du jeune chien Tomy jusqu’au centre du nôtre ; et nous entendons ces paroles :

« Non, là il n’y a pas d’amour » – « Nous somme dans le monde de l’utile » – « Aimer, aimer… Qu’y a-t-il pour aimer, qu’y a-t-il à aimer… et qui donc aimer » ?

Face à lui, entre quelques piquets de bois et la pierre du mur, rayon de lumière blafarde vient jouer avec une immense toile d’araignée. Un petit animal velu se tient immobile en son centre et paraît l’observer :

« Il y a tout au moins elle à aimer… »

« L’araignée » ?

« Bien sûr, reprend la voix-guide. Mais aimer, pour un animal qui ouvre sa conscience, cela ne signifie pas nécessairement s’approprier. Cela peut être jouer, c’est à dire reconnaître l’autre comme un être à part entière, digne d’intérêt.

araignée

« Mais pour un chien… pour un chat, jouer dans de telles conditions, c’est chercher à dominer. L’araignée sera écrasée, avalée. Est-ce cela que l’on appelle un jeu «  ?

 » Vous êtes au royaume animal, ne l’oubliez pas, mes amis. Le regard posé par vos frères sur ce que vous appelez vie et mort est souvent bien différente du vôtre. Pourquoi attendre de l’animal plus que ce que l’homme parvient lui-même à donner ?

L’âme animale ne craint pas la mort en elle-même. Elle la fréquente de beaucoup plus près que l’humain ne saurait le faire, parce qu’elle n’a pas de culture qui en dresse de perception hideuse et parce qu’elle est dénue de la notion de morbide. Ce qu’elle craint, c’est l’énergie qui génère parfois l’apparition de cette mort, la hargne, la haine ou le sadisme qui la font naître. Si Tomy venait à écraser cette araignée, il le ferait par manque d’une certaine conscience, mais sans engendrer une énergie qui souille le cœur et le lieu. Son ego n’a pas encore suffisamment éclos en lui pour que la notion de responsabilité signifie quelque chose à son propos ».

Tandis que la voix achève de prononcer ces mots, nos regards sont de plus en plus attirés par l’araignée au centre de sa toile. Nos consciences s’en approchent involontairement de si près qu’il nous semble maintenant l’observer à la loupe. Insensiblement, nous nous laissons absorber par sa présence et une sorte de voile translucide vient à tomber… c’est un voile par lequel la lumière acquiert une épaisseur, une consistance jaunâtre. Nous comprenons alors que, sans l’avoir cherché, nous venons de basculer sur une autre longueur d’onde de notre univers. L’animal et sa toile …. Qui y  a-t-il derrière cette merveilleuse organisation et, nous devrions dire, cette si douce présence ?

 araignée

Nous ressentons alors des projections de lumière, les émanations d’une conscience puissante et sereine qui s’adresse à nous en ces termes :

« Amis, ô amis, fait-elle, comme si elle nous connaissait de toute éternité, béni soit cet instant où une oreille humaine s’ouvre. Ecoutez, écoutez simplement car je veux vous dire qui je suis et qui vous ignorer chaque jour… je suis le cœur et l’âme de la planète araignée, son intelligence aussi, l’inspiratrice, l’ordonnatrice de tous ces filets que vous découvrez chaque matin couverts de rosée, de toutes ces toiles tendues et retendues patiemment dans les recoins oubliés de vos maison. Je suis une force mentale qui essaie d’apprivoiser la matière, les souvenirs de votre monde et qui apprend aussi ses lois. 

A travers des milliards et des milliards de corps, je tisse un immense réseau par lequel l‘organisation de cette terre pénètre lentement en moi, dans tous ses rouages… car je suis une mémoire, amis. Je construis une intelligence basée sur une mémoire détaillée  t nourrie de toute l’intimité des intelligences qui y vivent aujourd’hui. Patiemment, je bâtis la structure d’un univers pour demain… pour après-demain peut-être… peu importe car j’ignore votre temps. Il y a une boule de feu, un espoir qui vit en mon centre et qui, déjà, a la vision d’un monde à venir, un monde fort des richesses de celui-ci. Avec vos mots de matière… vous diriez peut-être que je suis un cerveau qui se bâtit, une race en gestation qui vivre et grandira sur d’autres Terres, sous d’autres Cieux.

Toutes ces toiles qu’à travers les cellules de mon être je tisse inlassablement par les forêts et les grandes, les caves et les greniers, sont plus que de simples instruments afin que mon corps subsiste et s’ancre en ce monde. Ce sont des lecteurs, des capteurs de ce que la conscience humaine produit, de votre intelligence créative et destructive, de vos errances, d e vos doutes et de vos peurs, mais aussi de vos percées vers l’Infini. Par leur réseau subtil j’absorbe l’histoire de votre monde, ses mutations et les schémas de votre croissance.  Ainsi, lorsque chaque matin votre vision de l’ordonnance des choses vous dicte de briser d’un revers de la main l’un des capteurs de ma mémoire, faites-le au moins sans colère ni reproche. La vie ne vous appartient pas.. ne l’oubliez jamais. Elle essaie de parler par toutes les voies, tous les pores de la Création… avec ou sans l’homme, en deça et au-delà de lui. Acceptez seulement de m’observer, de pénétrer l’étincelle de conscience et d’amour enclose en chacun de mes corps. Vos peurs sont à l’image de vos yeux embués et de vos oreilles fermées. Alors, apprenez à m’écoute r, à me regarder… sous toutes mes apparences. Il est trop injuste de fuir et de détester ce que l’on n’a pas pris la peine d’approcher et de voir. C’est une platitude que de dénoncer cela, mais c’en est également une que de vivre et de perpétuer un tel état de fait d’âge en âge. Tout mon être vous propose un pas de plus vers l’harmonie en découvrant un autre visage du respect de la vie.

A chaque seconde qui s’écoule, je vois et sens des millions d’épaules qui se haussent face à ma présence et autant de cris que l’on me jette. Du fond de mon âme, je les reçois, je les analyse et j’y perçois toute votre détresse. J’y lis votre incapacité de percevoir le Divin en toute chose, votre coupure d’avec le Monde, et derrière tout cela, votre crainte héréditaire de devoir relativiser votre propre image, votre importance devant l’immensité de la Création.

Qu’est-ce qu’une araignée ? dites-vous. Mais, un peu de tous ces éléments, de toutes ces forces qui circulent en vous ! Un peu de cet Etre sans nom dont vous cherchez, vies après vies, la trace lumineuse, sans trop souvent poser même l’avouer.

Sachez-le, une araignée lit en vous plus sûrement que la plupart des créatures de votre monde. Elle est déchiffreuse de perceptions auditives et démissions psychiques. En cet instant, amis, je perçois une foule d’interrogations qui déferlent en vous, mais surtout, surtout cette lancinante question qui traîne encore chez les hommes. L’intelligence animale … Y en a-t-il vraiment une ? Ne se limite-t-elle pas à la simple reproduction de quelques schémas ?

Mais, dites-moi, vous, humains, ce qu’est l’Intelligence ! Savez-vous réellement qu’elle peut ne pas avoir visage humain, que vous pouvez ne pas en être la juste et éternelle mesure ?

Il n’y a pas une intelligence, mais des intelligences… Certains de vos frères, dans d’autres mondes, ne perçoivent pas sept couleurs dans l’arc en ciel mais bien plus, d’autres captent les parfums et en font des sculptures, d’autres encore jouent avec le temps et s’y déplacent comme sur une route ! Tous n’ont pas votre apparence, loin s’ne faut. De la même façon, nous autres, dévas  et frères animaux bâtissons à l’intérieur même de votre monde, des sphères de conscience et d’intelligence dont vous ne pouvez avoir la moindre idée. Nous y développons des civilisations. oui, je dis bien des civilisations. Mais autour de concepts qu’aucun mot ne saurait traduire. Des civilisations d’images mentale s, des civilisations édifiées à partir  de reliefs vivants issus de notre conscience, des univers complets, parfaits dans leurs rouages… et où l’intelligence, la sensibilité, la logique divines déploient l’une de leurs myriades de facettes. Oui, il y a plusieurs terres qui s’entrecroisent au coeur même de cette terre… et, sachez-le, seule l’Intelligence des intelligences, celle qu’affine un cœur pur, permet de se déplacer de l’un de ces univers à l’autres, de l’univers de l’homme à ceux qui ne le sont plus ou pas encore.

Une telle vision de la part de l’âme arachnoïde vous surprend, n’est-ce pas, frères humains ?

Mais l’histoire et le rôle de ceux que vous appelez dévas, voyez-vous, c’est l’histoire de la Présence divine qui s’expanse à tout instant… dans autre horizon que celui de l’Unité ».

Fin du message de l’araignée

Unité… ce mot est resté gravé en nous alors que la « vision » vient soudain de s’estomper. Puis peu à peu, tandis que l’image de Tomy somnolant et du vieux mas s’est éloignées, notre temps d’home et de femme a repris ses droits et sa densité. A trois mètres au-dessous de nous, deux corps de chair ankyloses attendent… notre retour !

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Cheval : la Puissance, la Vitalité, la Terre, le Voyage, la Fougue, la Liberté, la Passion

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2015

 

cheval totemParmi tous les totems, le Cheval est emblématique de la motivation qui nous transporte à travers la vie. Sa signification varie en fonction de la manière dont il se présente à vous. Il peut apparaître comme sauvage, apprivoisé, se déplaçant librement ou contraint à vivre dans un espace confiné.

Si le Cheval est représenté comme contraint ou captif, il peut symboliser des instincts bridés. Le totem Cheval représente votre force intérieure et la force motrice à l’œuvre dans votre vie, la vitalité physique, mais aussi notre capacité psychologique ou émotionnelle à aller de l’avant dans la vie. Selon les associations symboliques que cet animal a pour vous, il pourrait représenter votre capacité à surmonter les obstacles de la vie et à poursuivre votre objectif, peu importe ce qui peut survenir sur votre chemin.

Le Cheval est un animal domestiqué par l’homme, mais qui maintient une forte énergie sauvage qui lui est propre. Comme animal totem, il se rapporte à la capacité de s’exprimer librement et avec assurance dans des environnements sociaux tels que le travail, l’école ou les cercles de famille et d’amis. Voir Cheval courir librement est un signe que votre volonté est libre et que votre liberté d’expression est forte. Un Cheval Sauvage au galop pourrait également symboliser une partie de votre personnalité ou des émotions qui sont difficiles à gérer et qui dominent votre vie, au lieu que ce soit vous qui les dominiez.

Selon le psychologue Carl Jung, les Chevaux symbolisent les forces naturelles maîtrisées par les êtres humains. Tout comme nous exploitons un Cheval pour le monter ou utiliser sa puissance, nous pouvons exploiter notre vitalité naturelle ou la nature pour nous servir et nous faire aller plus loin. Cheval, surtout s’il vous apparaît dans un rêve, est susceptible de représenter votre énergie vitale et votre enthousiasme à exprimer votre moi authentique. Ce totem pourrait également être le reflet de la façon dont vous traitez vos désirs primitifs, si vous en faites une expérience harmonieuse ou s’ils sont difficiles à contrôler.

Dans le totem Cheval, on peut encore voir une représentation des instincts primaires. Ainsi, cet animal peut symboliser la façon dont nous contrôlons les forces motrices de notre vie. Cela peut inclure la manière dont nous vivons et exprimons notre sexualité, mais aussi la créativité et l’instinct de survie. Cheval apporte l’énergie et la vitesse, et règne sur le cycle complet de l’existence : la naissance, la vie, la mort, la vie dans l’au-delà et la renaissance. Cheval est très respecté et est lié à la magie chamanique. Il est le premier animal totem de la civilisation. L’enseignement relatif au Cheval dit que l’on ne peut pas obtenir le pouvoir par la force mais que ce pouvoir est attribué à celui qui est capable d’en user avec respect. La force du totem Cheval réside dans la sagesse à se rappeler de ce qu’on a accompli dans la vie et d’en tirer des leçons, ainsi que dans nos vies antérieures. Cela nous aide à travailler pour obtenir un meilleur équilibre de notre bouclier, et comprendre notre cheminement dans son ensemble. Cette puissance réunit la compassion, la tendresse, l’enseignement, l’amour, le partage des dons, les talents et les habiletés diverses.

Cheval a toujours été d’une grande importance aux yeux des Celtes et la consommation de sa chair ou sa mutilation délibéré en ont fait l’objet d’un tabou très strict. Ainsi dans le Mabinog de Brawen, quand le fauteur de troubles Efnissien sectionne les paupières, les lèvres et la queue des chevaux, le roi Irlandais en visite déclencha une guerre. La forme du Cheval gravée dans la craie de la White Horse Hil (Colline du Cheval Blanc) dans le Wiltshire est depuis longtemps considérée comme un symbole de puissance par tous ceux qui le contemplent. Outre sa vitesse et sa résistance proverbiale, sa connaissance des voies menant vers l’autre monde et sa capacité d’y jouer un rôle de guide fiable et fidèle constituent un autre aspect du Cheval en tant qu’animal totémique. De tout temps, Cheval a été un partenaire plus proche de l’homme que tous les autres animaux.

Cheval : la Puissance, la Vitalité, la Terre, le Voyage, la Fougue, la Liberté, la Passion dans CHEVAL Arabian_horse4Dans la réalité ordinaire, il a transporté son cavalier sur des longues distances et rendu les communications possibles. Il a aidé à convoyer de lourdes charges et à labourer le sol. Dans la réalité non ordinaire, Cheval a transporté des voyageurs chamaniques à d’autres domaines de l’existence, a déplacé sa conscience et a labouré le sol à des niveaux mentaux plus profonds. Les Amérindiens honoraient Cheval comme animal sacré. En Grande Bretagne et en Europe du Nord, les fraternités magiques utilisèrent les pouvoirs naturels et surnaturels associés au culte du Cheval. Une croyance, ancrée apparemment dans la mémoire de tous les peuples, associe originellement Cheval aux ténèbres du monde chthonien. Fils de la nuit et du mystère, ce Cheval archétypal est porteur de mort et de vie. Lié au Feu, destructeur et triomphateur, et à l’Eau, nourricière et asphyxiante, Cheval a une multitude d’acceptions symboliques. Il est la monture, le véhicule, le vaisseau. Son destin est inséparable de celui de l’homme. Il symbolise les composantes animales de l’homme, lorsque coursier et cavalier sont intimement unis.

Cheval, symbole de l’impétuosité du désir, de la jeunesse de l’homme avec toute son ardeur, sa fécondité, sa générosité, c’est le symbole de la force, de la puissance créatrice, prenant une valorisation sexuelle autant que spirituelle. Il est dès lors chthonien et ouranien. Les Chevaux Noirs que l’on attelle aux carrosses des mariages de contes de fée sont les chevaux du désir libéré. Quand il quitte ses sombres origines pour s’élever jusqu’aux cieux, vêtu d’une blanche robe de majesté, il cesse d’être lunaire et chthonien et devient ouranien ou solaire. Ce Cheval Blanc céleste représente l’instinct contrôlé, maîtrisé, sublimé. Ne pas confondre le Cheval Blanc ouranien avec le Cheval Blême, dont la blancheur est nocturne, lunaire, froide, faite de vide, d’absence de couleur. Celui-ci est le blanc cadavérique, le blanc du deuil, des nuits blanches. D’une blancheur éclatante, Cheval symbolise la majesté, monture des héros, des saints et des conquérants spirituels. Dans la Steppe d’Asie Centrale, il est clairvoyant, familier des ténèbres et exerce des fonctions de guide et d’intercesseur. Cheval est aussi auxiliaire des divinités de la pluie. Chez les Ewes d’Afrique, le dieu de la pluie sillonne le ciel sur une étoile filante qui est son Cheval. Chez la plupart des Altaïques, la selle et le Cheval du mort sont déposés près du défunt, afin de lui assurer son dernier voyage. Pour se rendre dans l’autre monde, les chamanes utilisent souvent une canne coudée en tête de Cheval (la canne chevaline) dont ils usent comme d’un Cheval vivant.

Le Cheval occupe une place éminente dans les rites extatiques des chamanes. Il relie les opposés dans une manifestation continue ; il est manifestation, vie et continuité, il est universel, il est merveille. Cheval occupe une place toute particulière dans l’iconographie de l’art celtique. Il constitue, dès le premier âge du fer, un des rares thèmes figurés de l’art hallstattien, probablement à cause de son lien avec la divinité solaire qu’évoquent également les oiseaux aquatiques, un autre sujet important que l’on trouve souvent représenté sur les mêmes objets. La place importante qu’il occupe dans l’art laténien est évidente, surtout dans le domaine des figurations monétaires, où il est le sujet le plus fréquent du revers. Il y est souvent associé à des éléments végétaux et sa forme anthropocéphale, réalisée quelquefois en empruntant la tête de la divinité figurée sur l’avers, confirme qu’il s’agissait vraisemblablement de son avatar plutôt que son acolyte.

DF_Kamar dans CHEVALLe thème, développé dans de nombreuses variantes sur les monnaies, apparaît toutefois dès la phase initiale de l’art celtique au Vème s. av. J.C. avec les statuettes de Cheval à tête humaine et coiffure double feuille de gui de la cruche à vin de Reinheim, ainsi qu’avec certaines fibules zoomorphes ou à masque. Le Cheval de la cruche de Waldalgesheim n’a pas de tête humaine, mais une palmette est représentée habilement sur son dos et sur ses flancs, de manière à pouvoir être confondue avec des détails de son anatomie. L’appartenance de la cavalerie à ce qui est considéré comme l’élite militaire est indiscutable. Le reflet d’une appartenance au groupe social le plus privilégié trouve fréquemment son expression dans l’évocation directe ou indirecte du cheval.

La figuration du Cheval présente dans l’art celtique souvent une association très particulière avec des motifs végétaux : les rinceaux, palmettes ou autre sujets deviennent une partie ou le prolongement direct de l’anatomie de l’animal. C’est à ce type d’image – une des formes de la métamorphose plastique – qu’est appliqué le terme de cheval « végétalisé ». On trouve le cheval végétalisé, mais également des quadrupèdes indéfinis, aussi bien sur des monnaies que sur des vases peints ou d’autres objets. On peut considérer que les exemples les plus anciens sont les représentations des cruches de Reinheim et Waldalgesheim. L’anse des cruches de Basse-Yutz illustre la végétalisation d’une espèce de quadrupède, une variante celtique du Lion, à la crinière formée par une palmette.

Cheval représente l’Océan Primordial, dont les vagues sont les Poulains impétueux comme le montrait Morvarc’h, Cheval Marin, cheval du Roi Marc’h, qui marchait sur le sol sans laisser de trace et galopait aussi bien sur la mer que sur la terre. Animal associé à la mort lorsqu’il est noir et à la vie lorsqu’il est blanc, le cheval représentait les déesses celtes, telles Epona en Gaule : Rhiannon au Pays de Galles, Macha en Irlande et Etaine, déesse fille des chevaux. Les significations typiques qui sont associées à Cheval sont : la motivation, l’envie de vivre, la fougue, l’envie sauvage de liberté, l’équilibre entre les parties instinctives et « apprivoisées » de votre personnalité : l’énergie sexuelle, l’énergie masculine, les émotions fortes, les désirs passionnés… Comme animal pouvoir, Cheval est tout d’abord un porteur de messages, et il a souvent franchi les portes initiatiques. Il est associé au pouvoir de la responsabilité issue de l’exercice de l’autorité, et possède la sagesse requise pour l’exercer de façon équilibrée. Au niveau émotionnel, Cheval est lié à la nécessité d’une compréhension compatissante.

Cheval se rapporte spécialement au pouvoir de connaissance et de sagesse, à la communication et au partage.

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DES HOMMES AU CONTACT DES CYGNES

Posté par othoharmonie le 8 novembre 2015

 

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Symbole de pureté et de majesté, le cygne est présent dans toutes les formes d’expression humaines. Fidèle à ses lieux d’habitation traditionnels, aujourd’hui envahis par l’homme, il est peu aimé des agriculteurs, et fuit toujours plus au nord pour préserver sa précieuse tranquillité.

Le cygne tubercule, proche parent du cygne sauvage, est si présent dans les jardins et parcs publics de nombreux pays qu’il sert tout naturellement de référence aux écrits se rapportant à son espèce. Il est aussi l’un des premiers animaux à participer à l’univers enfantin. Rares sont les enfants qui n’ont jamais jeté de pain à des cygnes, tout en craignant de se faire mordre. En Amérique du Nord, et surtout en Europe, de nombreux manèges proposent une nacelle en forme de cygne, réalisant ainsi l’impression du naturaliste Buffon qui voyait dans l’oiseau le modèle offert par la nature pour la construction des bateaux.

Enfin, beaucoup de tout-petits ont entendu le conte d’Andersen, le Vilain petit canard, narrant l’histoire d’un jeune cygne égaré dans une nichée de canards, rejeté pour sa « laideur » et qui deviendra, bien entendu, d’une somptueuse beauté.

 

L’une des plus anciennes références au cygne figure dans la mythologie grecque. Léda, femme de Tyndare, roi de Sparte, ayant pris l’apparence d’une oie pour se soustraire aux avances de Zeus, celui-ci se changea en cygne pour lui plaire. De l’œuf issu de leur union naquirent les Dioscures, dont chacun était coiffé d’une demi-coquille. Cette légende inspira les peintres dont le Corrège et Léonard de Vinci. Le mythe selon lequel le cygne à l’agonie émettrait un chant ultime avant de trépasser a été célébré par la musique et la danse. La Mort du cygne, tirée du célèbre Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns, a été dansée par les plus grandes étoiles du ballet.

 DES HOMMES AU CONTACT DES CYGNES dans CYGNE 220px-Cygne_nid_2

Dans la littérature, la dernière production d’un musicien ou d’un poète est qualifiée de « chant du cygne ». La grâce et la blancheur de l’oiseau ont maintes fois servi d’éléments de comparaison aux poètes pour célébrer une femme ou l’idée de la pureté. Pierre Jean de Béranger parle d’une femme « aux mains blanches, au cou de cygne » et Charles Baudelaire souhaite unir « un cœur de neige à la blancheur des cygnes ».

Dans le symbolisme et le langage expressif, le cygne est également très présent. En Extrême-Orient, il représente l’élégance, la noblesse et le courage. En Sibérie, il est sujet de dévotion et les femmes bouriates font une révérence au premier oiseau qu’elles voient passer au printemps.

Le nom de l’oiseau a également été attribué, au cours des siècles, en littérature, pour honorer des écrivains au style pur et élégant. Pindare, poète lyrique grec, fut ainsi appelé « le cygne de Dircé ». Plus tard, le poète romain Virgile reçut le nom de « cygne de Mantoue » et l’abbé Fénelon fut surnommé le « cygne de Cambrai ».

Enfin, en astronomie, le cygne donne son nom à une constellation de la Voie lactée dont la disposition stellaire rappelle la silhouette d’un animal aux ailes déployées.

Adaptation des cygnes… et des hommes

Le cygne sauvage n’est pas une espèce menacée. Cela ne signifie pas pour autant que son avenir soit assuré. Qu’ils soient révolus ou malheureusement actuels, les dangers sont toujours en relation directe avec l’homme.

La situation est surtout préoccupante dans les régions où les cygnes ont établi leurs traditionnels quartiers d’hiver. Situées pour partie en Europe moyenne, elles correspondent à des zones à forte pression démographique ; or, le cygne a besoin d’une certaine tranquillité. Si, au fil des décennies, cette exigence s’est quelque peu atténuée, au moins dans les régions où la chasse n’est pas exagérément développée et où les chasseurs sont respectueux des règlements en vigueur, il n’en reste pas moins que, dans les pays où hivernent de forts contingents d’anatidés (oies et cygnes notamment, de plusieurs espèces), des problèmes se posent dans les zones agricoles, ces oiseaux consommant des végétaux cultivés, comme la partie aérienne des navets ou des betteraves fourragères, ou encore pâturant dans les herbages réservés aux bovins ou aux moutons, intrusions que les agriculteurs et les éleveurs apprécient peu.

Les problèmes ont été partiellement réglés dans certains États comme les Pays-Bas, qui accordent des primes compensatoires aux agriculteurs concernés, de manière à les indemniser et à éviter toute réaction individuelle fâcheuse. Au Japon, les services gouvernementaux ont décidé de financer le nourrissage hivernal des cygnes sauvages et des cygnes de Bewick en des lieux où ces oiseaux ont appris à se concentrer et où ils ont perdu une partie de leur caractère farouche. Certains critiquent d’ailleurs ce genre de pratique en arguant du fait qu’il n’est pas bon de faire perdre à une espèce sa méfiance naturelle et que, en outre, la concentration de nombreux oiseaux en un même lieu les expose à des pertes sévères en cas d’épizooties (maladies contagieuses).

Sur les lieux de nidification, la chasse, les destructions directes et volontaires ont amoindri la population jusqu’au xxe siècle. Le cygne était chassé notamment pour sa chair. Un oiseau pesant une dizaine de kilos n’était certes pas considéré comme une proie négligeable. C’est ainsi que, en Suède, la limite sud de répartition du cygne sauvage a progressivement reculé vers le nord. Située à 60° de latitude nord en 1800, elle devait atteindre 67° vers 1920, l’oiseau fuyant l’homme. En Scandinavie, les persécutions ont presque cessé depuis vingt ans et l’oiseau a reconquis en partie son domaine ancestral.

Dans le sud de l’aire de reproduction de l’espèce, la diminution des espaces d’habitat favorables a représenté un autre péril pour les cygnes. De nombreuses zones marécageuses, par exemple, ont été asséchées aux Pays-Bas. Cette poldérisation intensive a transformé en prairies certains sites d’hivernage habituels de cygnes sauvages. Les oiseaux, n’ayant pas changé leurs lieux de résidence, s’y sont adaptés. Et il n’est pas rare de voir de nos jours des cygnes brouter de l’herbe en compagnie des vaches. Dans d’autres endroits privilégiés, c’est la déforestation intensive qui menace les cygnes.

Reste un autre danger venu de la modernisation : les câbles aériens avec lesquels les oiseaux en migration entrent en collision de plus en plus souvent.

Cygne trompette Le plus rare des cygnes, le cygne trompette, a failli disparaître totalement au début du xxe siècle. L’espèce était pourtant largement répandue autrefois au Canada et aux États-Unis, où elle vivait jusqu’au sud des Grands Lacs. La conquête de l’Ouest devait quasiment signer son arrêt de mort, de même que celui du condor de Californie. Les colons n’hésitèrent pas à tuer des milliers de cygnes pour la quantité de chair qu’ils représentaient et pour leur abondant duvet. Cet excellent isolant thermique était fort prisé pour la confection des couettes et oreillers. Les plumes étaient utilisées aussi pour orner des chapeaux et des costumes de scène et pour confectionner des houppettes de poudrier. 

Les destructions aboutirent à une situation presque désespérée : dans les années 1930, on recensa 66 cygnes trompettes encore existants. Cette minuscule population survivante était confinée dans la région du parc national de Yellowstone. Des mesures draconiennes furent alors décidées pour l’implantation de sujets sur différentes zones protégées, grâce à l’importation d’individus trouvés en Alaska. Des échanges et des croisements furent mis au point de manière à assurer un meilleur brassage génétique. En 2002, le nombre total des cygnes trompettes a pu être estimé à 18 000 individus, les trois quarts vivant en Alaska.

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L’aigle noir de Barbara

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2014



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Un beau jour, ou peut-être une nuit, 
Près d’un lac je m’étais endormie, 
Quand soudain, semblant crever le ciel, 
Et venant de nulle part, 
Surgit un aigle noir, 
290px-Black_eagle
Lentement, les ailes déployées, 
Lentement, je le vis tournoyer, 
Près de moi, dans un bruissement d’ailes, 
Comme tombé du ciel, 
L’oiseau vint se poser, 

Il avait les yeux couleur rubis, 
Et des plumes couleur de la nuit, 
A son front brillant de mille feux, 
L’oiseau roi couronné, 
Portait un diamant bleu, 

De son bec il a touché ma joue, 
Dans ma main il a glissé son cou, 
C’est alors que je l’ai reconnu, 
Surgissant du passé, 
Il m’était revenu, 

Dis l’oiseau, ô dis, emmène-moi, 
Retournons au pays d’autrefois, 
Comme avant, dans mes rêves d’enfant, 
Pour cueillir en tremblant, 
Des étoiles, des étoiles, 

Comme avant, dans mes rêves d’enfant, 
Comme avant, sur un nuage blanc, 
Comme avant, allumer le soleil, 
Etre faiseur de pluie, 
Et faire des merveilles, 

L’aigle noir dans un bruissement d’ailes, 
Prit son vol pour regagner le ciel, 

Quatre plumes couleur de la nuit 
Une larme ou peut-être un rubis 
J’avais froid, il ne me restait rien 
L’oiseau m’avait laissée 
Seule avec mon chagrin 

Un beau jour, ou peut-être une nuit, 
Près d’un lac, je m’étais endormie, 
Quand soudain, semblant crever le ciel, 
Et venant de nulle part, 
Surgit un aigle noir, 

Un beau jour, une nuit, 
Près d’un lac, endormie, 
Quand soudain, 
Il venait de nulle part, 
Il surgit, l’aigle noir… 

« L’explication de la Chanson 



Cette chanson  » l’aigle noir  » raconte l’histoire d’une fille et d’un oiseau qui est représenté par un aigle. On croirait une chanson toute élégante au debut mais si on l’écoute bien la musique et les paroles sont tristes. Dans la chanson, l’aigle noir n’est autre que le père de l’interprète et fait référence au viol. Elle voit son père comme un aigle noir et raconte ses mauvais souvenirs du passé.  » Une larme ou peut-être un rubis 
J’avais froid, il ne me restait rien 
L’oiseau m’avait laissée 

Seule avec mon chagrin  » elle est tellement traumatisé par les abus de son père, qu’elle ‘y repense tous les soirs avant de se coucher. 
 » De son bec il a touché ma joue, 
Dans ma main il a glissé son cou, 
C’est alors que je l’ai reconnu, 
Surgissant du passé, 
téléchargement (1)Il m’était revenu,  » il s’agit d’une métaphore 

à chaque fois qu’elle s’endort, ses traumatismes de petites filles resurgissent alors qu’elle pensait les avoir enfuient 

Mais Barbara a donné son pardon à son père dans la chanson NANTES «  

source : https://fr.answers.yahoo.com/

 

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REVER DE PAON

Posté par othoharmonie le 18 mars 2014

 

téléchargement (6)Traditionnellement, le paon est un symbole masculin solaire. Sa roue est une représentation du disque solaire. Mais il symbolise aussi l’illusion et la vanité. Le paon représente l’extérieur des choses, l’apparence, un aspect masculin négatif. Le paon est souvent l’image d’un être qui manque de profondeur, qui cherche à capterl’attention. Les multiples yeux dessinés sur sa queue représentent ce besoin d’être vu, plus que de regarder.

Si vous rêvez de paon, vous êtes face à un homme superficiel, qui se surestime. S’il possède de réelles qualités, sa vanité le cloue au sol. Il séduit son entourage, mais votre inconscient vigilant n’est pas dupe. Il vous met en garde.

Positif : Rayonnement personnel.

Négatif :  Surestimation de soi, égocentrisme, narcissisme, aspect masculin négatif.

Voir également le symbolisme de la ROUE :

La roue est un symbole de mouvement, d’énergie et de temporalité. Elle symbolise les cycles, le renouvellement, l’impermanence et la transformation.

Positif : La roue en mouvement visualisée dans sa forme pure est la roue de la vie, la roue du temps. Traditionnellement elle symbolise le cycle des naissances. Ce sont les incarnations successives chez les bouddhistes ou les hindouistes, le Samsara, comparé à une roue qui nous enchaîne de vie en vie, dans un perpétuel recommencement. Cette idée de réincarnation est accentuée quand les roues sont de couleur rose.

La roue qui possède des rayons est un symbole solaire. La forme et la course dusoleil dans le ciel sont semblables à une roue en mouvement. Elle symbolise la formidable énergie qui émane de l’astre sous forme de chaleur et qui lui imprime son mouvement. C’est la roue solaire. C’est aussi la roue du zodiaque avec sesdouze constellations que traverse le soleil dans sa course autour de la terre.

Si nous utilisons de nombreux véhicules munis de roues dans nos rêves, nous ne les voyons que très rarement. Elles sont présentes puisque le véhicule se déplace, mais restent invisibles. Elles sont semblables à ces centres énergétiques dont nous utilisons l’énergie sans connaître leur existence.

Les rêves où les roues sont présentes et visibles sont donc des rêves importants. Elles représentent la conscience de cette énergie, la reconnaissance des grands cycles de l’homme et de l’univers.

Négatif : Si ces roues sont bloquées, c’est notre propre évolution psychique qui reste bloquée. Il est important de comprendre les causes de cette absence d’énergie, de chercher qui ou quoi nous met des bâtons dans les roues. Sans mouvement il n’y a pas de vie.

Mouvement, mécanique céleste, évolution, temporalité, énergie, naissance et mort, réincarnation.

Signification du Paon dans les rêves

 

1. Introduction

images (6)Le paon dans les rêves représente la confiance et l’ego. Le paon peut signifier comme un message qui indique que nous sommes trop confiants, et que nous devrions peut-être nous humilier un peu. Si le paon fait du bruit dans votre rêve, cela indique que vous essayez trop d’impressionner les gens. Des plumes du paon sont tous en éventail, c’est un message qui invite à un nouveau projet est sur son chemin vers vous.

2. Symbolisme du paon et signification

Le paon est un possesseur de certaines des caractéristiques humaines les plus admirées, et est un symbole de l’intégrité et de la beauté que nous pouvons accomplir lorsque nous nous efforçons de montrer nos vraies couleurs. Dans l’histoire, le mythe, la légende et les traditions, le symbolisme de paon porte présages : Noblesse, Sainteté, orientation, la protection et la vigilance.   Contemplez les pouvoirs du paon lorsque vous avez besoin de plus de dynamisme et la vitalité de votre expérience. Le paon peut aussi vous aider sur votre chemin spirituel, et être un nouveau souffle dans votre chemin de foi.  Le paon peut rajeunir les niveaux d’estime de soi aussi. Si vous vous sentez un peu maussade, imaginez l’affichage glorieux qu’offre le Paon. Cela nous met dans une ambiance propre à embrasser sa propre noblesse. En un clin d’œil, vous marcherez la tête haute et fière comme un paon aussi!  Signification de paon symbolique, vision, Libre, spiritualité, immortalité, raffinement, incorruptibilité.   Dans la mythologie gréco- romaine, le paon est identifié avec Héra (Junon) qui a créé le paon d’Argus dont les cent yeux (vu sur les plumes de la queue du paon) symbolisent la voûte du ciel et les «yeux» des étoiles.   Dans l’hindouisme, le paon est associé à Lakshmi qui est une divinité représentant la bienveillance, la patience, la bonté, la compassion et bonne chance.  Semblable à Lakshmi, le paon est associée à Kwan -yin dans la spiritualité asiatique. Kwan -yin (ou Quand Yin) est également un emblème de l’amour, de compassion vigilance, bonne volonté, nourrir, et la bonté. La légende raconte qu’elle a choisi de rester un mortel, même si elle pourrait être immortelle parce qu’elle voulait rester derrière et de l’humanité de l’aide dans leur évolution spirituelle. A Babylone et en Perse le paon était considéré comme un gardien de la royauté, et c’est souvent vu dans les gravures sur les trônes des rois. Dans le christianisme, le symbolisme du paon représente l’église ” qui voit tout «, avec la sainteté et la sainteté qui lui est associée. En outre, le paon représente la résurrection, le renouvellement et l’immortalité dans les enseignements spirituels du christianisme.

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Mythologie amérindienne du Lynx Roux

Posté par othoharmonie le 9 août 2012

 

 Lynx lynxDans la mythologie amérindienne, la figure du Lynx roux est souvent associée à celle du Coyote, dans un thème de gémellité. Le lynx et le coyote sont respectivement associés au vent et au brouillard, deux éléments opposés dans le folklore amérindien. Les légendes varient légèrement entre les peuples nord-américains, et des mythes équivalents existent en Amérique du Sud, comme au Brésil par exemple. Une version des Nez-Percés représente le lynx et le coyote comme des êtres opposés et antithétiques. Cependant, une autre version les représente égaux et identiques.

Les figures du Lynx et du Coyote dans les mythes des Indiens d’Amérique ont été étudiées par Claude Lévi-Strauss, dans son livre Histoire de Lynx. Selon lui, ces jumeaux opposés et de force inégale représentent un monde en perpétuel déséquilibre. Cette analyse lui permet d’interpréter les comportements amicaux des Amérindiens lors de leurs premiers contacts avec des Européens : pour les Amérindiens, l’existence de leur peuple impliquait l’existence d’autres peuples dont ils attendaient la venue. Toujours selon Lévi-Strauss, les versions plus tardives sont le résultat du contact régulier avec les Européens.

Dans une légende Shawnee, le Lynx roux, un des quatre protecteurs de l’étoile du matin, se fait avoir par un lapin : alors que ce dernier est acculé dans un arbre, prêt à être attrapé par le lynx, il suggère à son prédateur de faire un feu pour le rôtir ; le lapin saute alors de l’arbre, et les braises s’éparpillent sur la fourrure du Lynx et dessinent des taches marron foncé sur sa robe. Les Mojaves croient que rêver souvent d’un objet ou d’un être vivant leur donne leurs caractéristiques. S’ils rêvent des deux divinités que représentent le Lynx et le puma, ils pensent que cela va leur donner des compétences supérieures à la chasse à celles des autres tribus. Les colons européens ont aussi admiré ce félin, autant pour sa férocité que pour sa grâce, et aux États-Unis, il reste prééminent dans les anthologies du folklore national.

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Le Loup-Garou !

Posté par othoharmonie le 8 mai 2012

Une Histoire de Loup-garou 

Louvigny de Montigny (1876-1955)

– J’sus pas histoireux, non, vous savez que j’sus pas histoireux, répétait le chasseur Jos. Noël, chaque fois qu’il était sollicité de raconter quelques-unes de ses aventures qu’il rapportait volontiers après s’être fait prier un brin, et qu’il exagérait invariablement à chaque répétition.

De sorte que ses histoires étaient devenues fameuses et que les étrangers se faisaient un régal de les entendre de sa bouche. Et le remarquable, c’est que gascon comme à peu près tous les voyageurs canadiens, il finissait par se convaincre de la vraisemblance de ces souvenirs dont l’évocation lui mettait dans la voix un frisson qui ne manquait pas d’émouvoir aussi ses auditeurs.

Le Loup-Garou ! dans LOUP 220px-Loup-garou-LebrunJos. Noël, c’est le braconnier terrible, chassant également au poil, à la plume, et aussi adroit à dépister le gibier que les garde-chasses. Les paysans, plus attachés à la terre, l’appellent avec mépris et tout bas « un métis, comme qui dirait un commencement de sauvage. » Ce qualificatif l’humilie cependant, car Jos. Noël s’estime « pire qu’un sauvage. »

Aussi est-il ravissant de le voir rentrer d’une expédition où il a pu « faire cheniquer » les Algonquins qui braconnent comme lui dans la région du lac Thérien.

Notre homme vit en effet pauvrement, si l’on veut, mais librement, à la façon des oiseaux. Il a son nid – sa masure – sur le rivage du lac qui étend soyeusement sa nappe sur les cantons de Preston et de Gagnon, cet immense élargissement de la rivière Petite-Nation que les colons continuent de nommer Lac-Long, bien qu’il ait reçu, il y a quelques années, le nom du premier pionnier de ce territoire, le vénérable abbé Amédée Thérien.

Puisque nous y sommes, notons donc en passant l’idée qu’ont eue des gens de raison d’émailler le martyrologue géographique qu’est notre province de Québec, par des dénominations signifiant enfin quelque chose. Et souhaitons voir bientôt les noms de nos législateurs, de nos poètes et de nos philanthropes s’appliquer à ces nappes d’eau majestueuses, à ces caps altiers, à ces monuments impérissables qui s’affichent aujourd’hui lacs Tortu, Rond, Long, Bossu, et montagnes Plate, en Équerre ou Carrée.

Encore que ces appellations baroques n’ont pas toujours la justesse de celles que Jos. Noël donne aux différents points de sa réserve. Quand il appelle une montagne Chevreuil, c’est qui s’y trouve quelques familles ruminant, paisibles, dans la chênaie ou dans l’érablière, mais condamnées par lui à mort, sans espoir de commutation. Quand il nomme un lac Castor, c’est qu’il s’y multiplie quelques castes de ces rongeurs dont la peau est vendue d’avance.

Mais là où Jos. Noël est superbe, c’est à l’arrivée en son domaine de sportsmen qui se confient à lui pour faire un bon coup de feu. Il se plaît alors à dévoiler ses cachettes, à indiquer ses « ravages » de chevreuils, ses « débarcadères » de loutres et ses « battues» de visons, soucieux seulement de faire porter son nom de grand chasseur à Montréal ou à Ottawa qui lui semblent la métropole et la capitale de l’univers. Au demeurant, Jos. Noël est suffisamment assuré qu’avec toutes leurs armes à répétition les citadins ne feront pas beaucoup de mal à ses bêtes.

Chaque été, avec quelques camarades, j’allais rater quelques belles pièces de gibier dans le domaine de Jos. Noël. Nous le louions pour nous guider, pendant les vacances du temps passé et déjà loin : ces années que je regrette assurément pour leurs soixante jours de liberté franche, mais pas du tout à cause de l’internement de dix mois qu’il nous fallait subir sous prétexte de nous instruire et qui nous faisait soupirer comme à l’attente d’un héritage après la sortie du collège.

Fichier:Lycaon-Nathan.jpgPar un de ces divins crépuscules de juillet, nous revenions d’un campement à l’embouchure du lac Poisson-Blanc où nous étions allés forcer une pauvre biche que nous ramenions victorieusement dans le canot, avec certaines autres dépouilles opimes et nos chiens haletants après une journée de course folle.

Fatigués nous aussi de deux heures d’aviron, nous mîmes une sourdine à notre gaieté lorsqu’il s’agit de faire le portage de cinq milles qui nous séparait du lac Thérien, et que nous devions cependant accomplir pour atteindre nos quartiers, à la station Duhamel.

Aussi, proposa-t-on, ayant enfin pris terre, de dresser la tente sur la berge et d’attendre le lendemain pour faire le portage. Au reste, la marche devait être délicieuse à entreprendre par une belle aurore d’été.

– I’mouillerait à boire deboute, prononça vivement Jos. Noël, i’ ventrait à m’dévisser la tête de d’sus les épaules, i’ ferait un temps à m’vendre au iable que jamais j’passerai la nuit su’ c’chemin-cite.

– Et pourquoi ça ?

– Pourquoi ?… Pourquoi ?… Tenez, j’sus pas histoireux, j’pas d’affaire à vous dire pourquoi ; mais croyez-moué qu’on a autant d’acquêt à continuer not’ bauche jusqu’au boute.

Et ayant en un clin d’oeil fait tourner le canot sur ses épaules, le guide cria : Ever up ! – celui, dans sa langue hétéroclite, invitait à se mettre en route. Il allait même partir lorsque nous lui demandâmes de donner au moins des explications ayant la vertu de nous faire oublier la fatigue de nos jambes et de nos bras.

– Eh ben, v’là ! L’loup-garou ravaude toutes les nuits par icite et j’ai pas envie de l’rencontrer encore une fois.

– Tiens, tiens, l’ami Jos. Noël qui a vu le loupgarou. Elle est inattendue, celle-là, et faut nous dire comment cela s’est fait.

– J’sus pas histoireux, mais puisque vous voulez pas vous décider à partir, écoutez ben et escusez-là.

Remettant alors son canot sur la touffe d’aulnettes verdissant le rivage, Jos. Noël alluma sa pipe et commença d’une voix tremblotante qui enleva tout doute sur sa sincérité :

– Vous allez voir, à un mille et quèques parches d’icite, le creek Doré qui servait à la drave des Edwards, y’ a sept ou huit ans. C’est su’ c’creek que j’ai blanchi plus que j’blanchirai pas dans toute ma vie.

C’était su’ la fin d’février. J’venais d’déouacher un ours tout justement au lac Vaseux, à la décharge du Poisson-Blanc, d’ous qu’on d’sort. C’était une fantaisie qui avait pris à un big bug d’Bytown d’avoir une peau d’ours, et j’étais allé li qu’ri, à la raquette, pendant qui s’soûlait au village.

J’trouve mon dormeux dans sa ouache, j’l’assomme et l’emmêne dans ma traîne. Le long du ch’min, mon chien Boulé fait lever un buck qui passe dret devant mon fusil. J’le caboche, au vol, et pis l’entraîne avec l’autre.

Mais on a beau avoir la patte alarte, on traverse point l’Poisson-Blanc et pis on le n’traverse pas en criant ciseau. C’qui fait qu’on arrivait su la breunante quand j’lâchai l’lac pour prendre le portage, en plein ous qu’on est dans l’moment d’à c’te heure.

La noirceur timbe tout d’un coup ; l’temps s’brumasse, s’pesantise et i’ commence à neiger, à mouiller, pis au bout d’une minute i’ timbait pus inque d’la pluie, à siaux.

Comme j’voulais pas rester su’ la route, à pas plus d’huit milles de chez nous, j’poigne mes jambes et j’me mets à marcher, mais au bout d’un mille, ça marchait pus, pantoute.

Ça calait comme une swamp, la traîne collait à terre, j’étais trempe comme an’ lavette et au bout d’mon respire.

Allons, Seigneur ! quoi faire ! Ça a l’air pas mal ch’nu d’rester en chemin… D’un autre côté, j’voulais pas m’en aller allège à la maison et laisser mes deux animaux dans l’bois ousque les loups ou les renards les auraient étripés. J’avais peur itou de c’sauvage de Tanascon, de c’trigaudeux qui passe son temps à ravauder pour faire des canailleries.

Pis j’pense aussi tout d’un coup qu’on s’trouvait faire su’ l’Mardi Gras et qu’il allait y avoir du fun avec queque chose à boire au village… J’me rattelle, mais ça pouvait plus avancer.

Toujours qu’pour lorse j’gagne l’vieux chanquier, qui avait été abandonné l’printemps d’avant, pour passer la nuit à l’abri, ou tant seulement me r’niper un p’tit brin et attendre qu’la pluie soit passée. Mais vous savez si c’est d’meure, ces pluies d’hiver : quand ça commence, ça finit pus.

J’fume trois, quatre pipes en faisant sécher mes hardes contre la cambuse ousque j’avais allumé une bonne attisée après avoir eu une misère de cheval maigre pour trouver des écopeaux sèches. Et comme j’étais à moquié mort d’éreintement et que j’cognais des clous d’six pouces et demi, j’me résine donc, en sacraillant ben un peu, à passer la nuit dans un chanquier.

J’accote la porte avec une bonne bûche, j’étends quéques branches de cèdre su l’bed qu’les hommes du chanquier avaient laissé correct, j’plie mon capot d’sus, j’snob mon fusil à la tête, et dors garçon !…

Ben sûr plusieurs heures plus tard, – parce que l’feu était éteindu, – mon chien Boulé, qui s’était couché avec moué, m’réveille en grognant… J’écoute et ça rôdait autour du chanquier. J’entendais rouler les quarts vides qui avaient été laissés là par les raftmen, comme si quéque finfin avait essayé d’faire des belles gestes avec… Et pis les archements s’approchent, et tout au ras d’la porte, j’entends un tas de r’niflages avec des grognements d’ours.

J’compte ben qu’c’est pas la peine d’vous dire si i’ faisait noir, en grand, dans not’ sacrée cabane pas d’feu, par c’te nuit mouillée.

J’me dis : C’est drôle qu’un ours ait sorti de sa ouache de c’temps-cite ; mais l’crapet a p’t’être ben cru que c’était l’printemps, rapport à la pluie, et fatigué de se licher la patte, i’aurait aussi ben voulu recommencer à manger pour tout de bon. Toujours que j’m’assis su l’bed, j’décroche mon tisonnier, j’y rentre deux balles par-dessus la charge de posses qu’i avait déjà et j’me dis qu’si l’vingueux venait roffer trop proche, j’y vrillerais un pruneau qui y ferait changer les idées.

J’me disais : J’voué rien, c’est ben clair, mais si l’ours rentre dans l’chanquier ousqu’i’ sent son pareil et pis l’chevreux mort, i’ pourra pas faire autrement que d’faire canter la porte et j’watcherai l’moment d’le garrocher.

Ben, j’avais pas aussitôt dit ça qu’l’animal était entré dans la cabane sans qu’la porte eusse canté d’une ligne.

Ça bite le iable ! que j’dis. Et j’étais ben sûr qu’i’étais rentré, par c’qu’i marchait en faisant craquer l’plancher comme si un animal de deux cents se s’rait promené su’ l’side walk…

La peur, ça m’connaît pas, mais j’vous persuade qu’j’aurais une tapée mieux aimé m’voir à danser quelque rigodon d’Mardi Gras et à passer la diche avec mes voisins du lac Long.

Pis, c’était d’voir mon Boulé ; lui qu’i’ aurait pas kické d’s’engueuler avec un cocodrile enragé, le v’là qui s’racotille, qui s’colle su moué, la queue entour les jambes, et si ébiscaillé qu’i’ devait pus avoir formance de chien en toute.

J’le poigne pour tâcher d’le sacrer en bas, d’le soukser, pas d’affaire. I’s’grippe après moué, et s’met à siller comme un chien qu’i’ aurait attrapé l’aspe et qu’il aurait senti sa mort.

Tandis c’temps-là, l’animal qui tournaillait dans la place, nous avait aperçus, et j’me trouve tout d’un coup face à face avec une paire de z’yeux d’flammes, qui remuaient, tenez, pareils à des trous d’feu dans une couverte de laine ; c’était pas des yeux d’ours, c’est moué qui vous l’dis. Le v’là qui s’met à grogner, pis à rire, pis à brailler, pis à s’rouler su’l’dos, à planter l’chêne, à swingner qui timbe dans son jack. I’ achevait pus d’culbuter, l’maudit.

Débarque donc, véreux d’chien, que j’dis à Boulé.

Mais i’était collé au bed, i’ tremblait comme une feuille avec pus une coppe de coeur…

Vous pensez qu’j’étais pas gros, moué non plus, avec c’te gibier dans c’te noirceur d’enfer… J’avais les cheveux dret su’ la tête ; l’eau m’coulait dans l’dos et même que j’me tenais la gueule pour empêcher mes dents d’faire du train…

À la fin, y’a un sacré boute, que j’dis. J’griffe mon fusil et j’vise l’animal dans ses yeux de feu : V’lan ! L’coup part pas… Ah ben, ça y est, c’est l’iable qui nous a ensorcelés. Mais avant d’me laisser emporter tout rond par le gripet, j’voulais au moins essayer l’aut’coup, et pour pas l’manquer, j’attends que l’animal arrive au ras moué.

Comme si i’avait diviné mon idée, le v’là qui arrive aussitôt… Ah ! mon blasphème ! que j’dis, puisque t’en veux, poigne-le. Et, mes vieux, c’coup-là partit en faisant un éclair qui m’fit voir une bête effrayante avec un corps d’ours, une grande queue et haut su pattes comme un veau.

Mais aussitôt l’éclair passé, v’la-t-i pas que j’entends appeler mon nom, oui :

Jos. Noël ! Jos. Noël !

et par une voix que j’connaissais d’puis des années, par Ti-Toine Tourteau.

Là, j’vous l’dis, j’ai eu peur, un peu croche. Et, ma foi d’gueux ! j’aurais aimé mieux m’voir entouré d’une gang de chats tigrés en furie que d’me savoir face à face avec c’pendard, c’vendu au mistigris, c’t’étripeur d’poules noires, c’te chasseur de galeries… c’te tout c’que vous voudrez d’maudit. On rencontre pas des églises à tous les pas dans l’bois et pis on n’a pas toujours le temps d’faire ses dévotions all right ; mais j’vous dis que c’pendard-là nous escandalisait tous et qu’pas un chrétien voulait y parler sans avoir quéque médaille bénite dans l’gousset : un sacreur qui faisait lever les poêles… c’est bien simple, un sorcier qui méritait d’être cruxifié su’ un poteau de télégraphe.

C’était lui, l’possédé, qui m’parlait, sûr comme vous êtes là, avec un’ voix d’mourant :

– Tu m’as tué, Jos. Noël, tu m’as tué, mon Dieu, mon Dieu.

- Pardon…

– Hein, c’t’y toué, Ti-Toine, c’t’y toué ? qu’ j’y criais quasiment plus mort que lui. Mais lève-toi donc, animal, es-tu mort ?…

Batème ! répond donc ; as-tu envie que l’iable m’emporte avec toué ? I’ continuait à s’lamenter :

– J’vas mourir, j’vas mourir.

– Torrieux d’sarpent, veux-tu m’faire mourir de peur ? Réponds donc une bonne fois. C’t’y toué, Ti- Toine Tourteau ?

– Oui,… oui,… tu m’as tué,… j’vas mourir.

– Ous tu d’viens ?…

I’ répondait pus, mais j’l’entendais qui gigotait comme un croxignole dans la graisse bouillante.

J’ai p’t’-être ben rêvé, que j’me dis, en fin d’compte ; l’gars est p’t’être ben malade ; ça s’peut ben que j’me trouve chez lui… Quoi penser dans un ravau pareil ? J’essaye d’allumer une allumette, mais i’s’cassaient à mesure que j’les frottais su’ l’mur.

Ah ben, y’a des sacrées imites, que j’dis. J’saute en vas du lite pour voir si c’était du lard ou du cochon, mais v’là que j’timbe su’ un corps étendu cont’ la cambuse. Des grands doigts fretes comme d’la glace m’attrapent le poignet et me mettent la main dans une mare chaude et collante comme du sang.

– Tu m’as tué, soupirait-il encore, tu m’as tué…

Fallait inque m’égratigner… une goutte de sang.

Ah ! sainte bénite ! j’me rappelle tout d’un coup qu’on délivre les loups-garous en les grafignant, en leur faisant sortir une goutte de sang, et j’y d’mande ben vite :

– T’es-tu loup-garou ?

I’répétait :

– Tu m’as trop fait mal, tu m’as tué… oui, j’sus loup-garou…

C’est tout c’que j’ai entendu parce que je revins à moué inque le sourlendemain, ou plutôt le lendemain, puisque c’ravau-là s’était passé l’mercredi des Cendres.

220px-Loup_garou_02 dans LOUPDepuis sept ans que c’pendard de Tourteau faisait pas ses pâques, i’avait viré en loup-garou à la première heure du huitième carême qui i’allait encore commencer comme un chien. C’est l’matin du jeudi qu’j’ai été trouvé à la porte du chanquier par Tanascon qui s’vante encore d’m’avoir sauvé la vie, parce que c’jour-là i’ m’a volé mon chevreux pis mon ours…

– Et Ti-Toine Tourteau ? demandâmes-nous sans rire à Jos. Noël qui ne parlait plus.

– On l’a jamais r’vu.

– Et le chantier en question, il doit être fort intéressant à visiter…

– Pour ça, y’a pas d’trouble, vous l’voirez point. La première chose que j’ai faite a été d’y mettre une allumette qui a pris celle-là, j’en réponds…

Voyant que nous n’allions pas réussir à décider notre guide, nous fîmes le sacrifice de notre nuit en forêt, dédommagés d’ailleurs par la narration qui avait dissipé notre lassitude.

Et Jos. Noël, morne encore du souvenir évoqué, recoiffa son canot et reprit le portage qui fut franchi d’une haleine, dans le silence de la veillée fraîchissante que nous nous gardions aussi de troubler, les oreilles à la confidence des oiseaux commençant à rêver, les yeux au ciel où fuyaient des petits nuages, comme un troupeau de grands cerfs blancs, poursuivis par les archanges qui leur lançaient des étoiles. 

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Araignée rouge

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2012

 

Araignée rouge dans ARAIGNEEL’araignée rouge est un minuscule acarien qui parasite les plantes de jardin, de serre et d’intérieur. En suçant la sève, elle provoque un jaunissement des feuilles. On peut en prévenir l’apparition avec des vaporisations régulières, mais les infestations importantes doivent faire l’objet d’un traitement.

 Les araignées rouges, Tetranychus urticae, sont de redoutables ravageurs qui peuvent parasiter les plantes, les arbustes et les arbres (notamment les conifères) du jardin durant la belle saison, ainsi que les plantes sous serre ou d’intérieur. Ce ne sont pas des insectes : les araignées rouges appartiennent à la famille des Arachnides, et plus précisément à l’ordre des Acariens. Elles se nourrissent des tissus de la plante et surtout de sa sève.

 Ce parasite est difficilement visible à l’oeil nu, car les individus adultes sont d’une taille inférieure au millimètre ! Leur couleur est variable selon la plante dont ils sucent la sève : vert pâle ou vert foncé, jaune, orange, rouge, brun foncé…

 L’araignée rouge apprécie une atmosphère chaude et sèche. Les plantes placées au soleil ou sur le rebord d’une fenêtre seront des victimes de choix.

 En situation « favorable », la vitesse de multiplication de ces ravageurs peut être très importante, et l’infestation devenir rapidement massive.

 Les araignées rouges se déplacent peu d’une plante à l’autre, toutefois, une plante infestée peut contaminer ses voisines (adultes tombant au sol et se déplaçant vers une autre plante, migration via un vecteur extérieur comme un outil, un vêtement….).

 Prévention et traitement

 dans ARAIGNEELes araignées rouges détestent l’humidité, on peut donc, en prévention, vaporiser régulièrement les plantes d’intérieur ou de serre, ou celles du jardin en cas de temps sec prolongé. Plusieurs vaporisations d’eau successives peuvent aussi suffire à enrayer une faible infestation.

 Si le stade est trop avancé, il faudra recourir à un acaricide spécifique, comme le dicofol ou le cyhexatin (mais attention, les araignées rouges ont développé des résistances à certains traitements chimiques, il est donc conseillé d’alterner les substances actives).

 En lutte biologique, vous pouvez utiliser un prédateur naturel de l’araignée rouge : Phytoselulus persimillis. Cette petite araignée se nourrit des oeufs, les larves et des adultes de l’araignée rouge, et son appétit vorace couplé à une forte capacité reproductive lui permet de venir à bout du parasite… Revers de la médaille, ce prédateur meurt souvent de faim après avoir détruit les populations d’araignées rouges, et il sera nécessaire de le réintroduire lors de la prochaine attaque.

 En savoir plus…

Le cycle de vie de l’araignée rouge se compose de 4 stades : l’oeuf, la larve, la première nymphe (protonymphe), la seconde nymphe (deutonymphe), puis l’adulte. Les individus adultes sont minuscules; ils possèdent 4 paires de pattes, sont mobiles et leur couleur est variable.

 L’araignée carmin, Tetranychus cinnabarinus, cousine de l’araignée rouge, lui ressemble beaucoup et cause des dommages similaires (voire plus importants).

 La température influence beaucoup leur vitesse de multiplication. Ainsi, elles ne se développent pas en dessous de 12°C ; à 15°C, il faut 36 jours entre la ponte de l’oeuf et le stade adulte, pour seulement 7 jours à 30°C. Quand les conditions sont idéales, une seule femelle peut pondre jusqu’à 100 oeufs durant sa courte vie, d’où une vitesse de multiplication qui peut être très importante…

 Lorsque la température baisse trop, ou si la nourriture se fait rare, les femelles peuvent entrer en hibernation. Elles quittent alors la plante pour gagner un endroit protégé et s’y cacher en attendant que les conditions redeviennent favorables.

 Des oeufs, de forme ronde, peuvent être présents à la face inférieure des feuilles : aussitôt après la ponte, ils sont transparents et incolores, puis ils s’opacifient au fil des jours pour devenir jaune juste avant l’éclosion. Les larves et les nymphes se rencontrent plutôt sur les feuilles, quant aux adultes, ils se déplacent le long des feuilles et des tiges, sur de fines toiles.

                                                                  araignee-gif-003

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Rêver d’oiseaux

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2011

  

 Marouette de Baillon (Porzana pusilla)L’oiseau symbolise l’esprit ou âme du rêveur, cette partie de lui qui échappe à la matière. L’oiseau est un symbole céleste, qui s’oppose au serpent, seulement capable de ramper. Il est associé à l’élément air et au mental alors que le serpent est associé à la terre t aux instincts.

Associé à l’âme dans la tradition égyptienne, il peut représenter l’âme du rêveur comme celle d’un disparu. Alchimiquement, l’oiseau est attaché aux métamorphoses de l’âme.

L’oiseau est un aspect important de notre personnalité. Les couleurs de son plumage sont importantes, ainsi que l’espèce si elle est précisée. Son chant est traditionnellement associé au langage des dieux. C’est un langage qui ne peut être compris consciemment. Ex : la langue des oiseaux ou d’Hézou Azau.

 

-          Positif : rêver d’oiseaux, bien visibles, c’est prendre conscience de son évolution, de l’aspect spirituel de l’homme, des possibilités infinies de création de l’esprit. Ces rêves sont liés à un sentiment de liberté. Si un oiseau vole au-dessus de notre tête, il symbolise ce qu’il y a au-dessus de nous. Selon notre philosophie personnelle, c’est notre ange gardien ou notre surmoi nous guidant inconsciemment quand il en est besoin.

 

-          Négatif : Un oiseau dans une cage représente le sentiment d’enferment qui est ressenti par le rêveur. A l’extrême, un oiseau prisonnier, incapable de chanter et de voler peut symboliser un repli sur soi, un emprisonnement mental. C’est un signe précurseur de dépression. Quand un très gros oiseau apparaît en rêve, il est souvent négatif. Il représente une personnalité mal dégrossie qui s’est imposée de façon malsaine. C’est le « petit oiseau » qui a grandi, organe sexuel masculin de l’être adulte immature qui pollue les autres en l’exhibant symboliquement de faon ostentatoire. La connotation sexuelle est surtout forte quand le gros oiseau fait intrusion dans une pièce en entrant par la fenêtre.

 

 Apus apusPositif : principe de l’âme, esprit, sur-moi, liberté.

Négatif : Enfermement mental, organe sexuel masculin immature.

 

 

 

 

 Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html 

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves.


En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
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Rêver de nid et poussin

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2011

Rêver de Nid

Rêver de nid et poussin dans OISEAUX 220px-Amselnest_lokilechLe nid symbolise l’endroit dont nous sommes issus. C’est une vision contractée de notre maison natale et du monde utérin d’où nous sommes issus. C’est un symbole maternel et protecteur. Son symbolisme est indissociable de celui de l’oiseau.

L’image d’un nid à l’intérieur duquel se trouvent deux oiseaux, représente un désir de fonder un foyer.

 

Fragilité, régression, origine, désir de vie conjugale.

 

 

Rêver de poussin

Le poussin symbolise la fragilité et la dépendance de la vie naissante. Une nouvelle âme purifiée par le processus de la naissance est faible et désarmée face au monde. La présence d’une mère protectrice est indispensable. Un rêve ou évoluent des poussins 220px-Anas_platyrhynchos_ducklings dans OISEAUXmontre que de jeunes âmes ont besoin de vous. Chez un enfant, la présence d’un seul poussin indique qu’il est dans une demande protectrice, qu’il a besoin d’une mère plus attentive et du contact d’autres enfants de son âge. Chez un adulte, c’est le sentiment pour celui-ci d’être encore un enfant fragile et dépendant. Fragilité de l’enfance, dépendance et besoin de protection maternelle.

 

 

Rêver d’Ailes 

Si elles sont habituellement réservées aux volatiles, les ailes ornent indifféremment le cheval ou le lien dans les rêves. Ces images sont fréquentes dans le bestiaire des animaux fabuleux ou mythologiques. Les ailes donnent une dimension spirituelle ou démoniaque à ceux qui en sont pourvus. Quand elles sont portées par un être humain, les ailes rejoignent le symbolisme de l’ange. Dans les deux cas, elles symbolisent le dépassement de sa propre nature, la transformation 120px-Iberomesornis-modelpositive qui s’opère en soi.

D’une manière générale, les ailes évoquent la liberté, le détachement de la matière. Mais elles sont aussi le signe des choses qui échappent ou d’une réalité difficile à gérer si vous ne maîtrisez pas la monture ailée ou si elle s’échappe. Il ya chez vous une tendance au rêve.

 

 

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Araignée animal totem

Posté par othoharmonie le 2 octobre 2011

Araignée animal totem dans ARAIGNEE image-001,825,001,4480-case-dumbeaC’est la tisserande des rêves de l’humanité. Sa toile englobe tout ce qui est vivant ; elle tisse la destinée des hommes et de toutes les créatures. C’est un guide qui nous permet de maîtriser l’art de tisser les rêves et la réalité dans un amalgame qui s’avérera positif pour vos réalisations. Avec son aide, nous apprenons à matérialiser nos désirs et à rêver notre vie. 

Le nombre des pattes de l’araignée est de 8, ce qui renvois à l’infini. Elle est l’infinie diversité dans les créations. 8, c’est deux fois 4, qui sont les 4 vents, les 4 point cardinaux. L’araignée signifie la responsabilité, il faut assumer la vie par rapport à ce qu’il arrive. Nous tissons nous même notre toile du destin. Elle nous enseigne qu’il faut regarder au-delà de notre horizon personnel et envisager d’autres dimensions. 

 

Soyez conscient que vous tissez votre propre toile et ne vous laissez pas prendre au piège de vos propres illusions, libérez votre créativité, Sa toile englobe tout ce qui est vivant ;
 elle tisse la destinée des hommes et de toutes les créatures. 


C’est un guide qui nous permet de maîtriser l’art de tisser les rêves et la réalité dans un amalgame qui s’avérera positif pour vos réalisations. Avec son aide, nous apprenons à matérialiser nos désirs et à rêver notre vie au sens chamanique du terme. Grand-mère araignée offre l’attrape rêve aux amérindiens. L’araignée enseigne que nous sommes responsables de notre destin et incite à regarder, dans une perspective plus large, notre devenir.
 

 

  

Créature des plus anciennes et des plus déroutantes, l’araignée ne jouit pas d’une excellente vision, bien qu’elle  possède huit yeux. Les fibrilles couvrant ses pattes sont sensibles au moindre mouvement. Lorsque l’araignée apparaît, ne faites pas confiance à ce que vous voyez, mais plutôt à ce que vous sentez. 

 

Bien que la totalité des araignées filent la soie, toutes ne tissent pas de toile. La soie de l’araignée est l’une des substances naturelles les plus résistantes sur la planète. La majorité des araignées présentent dans l’hémisphère nord tissent des toiles. Elles ne restent pas prisonnières de leur propre toile, car leurs pattes sécrètent une huile spéciale et que seuls les fils circulaires sont collants  Les rayons directement issus du centre de la toile ne sont pas gluants. Le message est clair : n’adoptez pas une approche détournée dans la conduite d’une affaire,  sinon vous risquez de vous empêtrer. Soyez direct. Agissez sans détour. 

  

canstock3957863 dans ARAIGNEELes araignées exécutent en grande partie leur tissage à la faveur de la nuit et à l’abri des regards, nous rappelant ainsi comment déployer nos énergies créatrices ; Ne craignez pas d ‘ appliquer ces énergies à des domaines qui semblent hors de votre atteinte. Tissez les fils de votre créativité dans l’obscurité et lorsque le soleil viendra les frapper, il fera miroiter leur beauté délicate. 

  

L’araignée nous apprend à faire confiance à nos perceptions subtiles, elle nous montre que, sous la surface, il y a davantage de profondeur, d’activité. Les araignées  nous encouragent à exploiter les occasions qui s’offrent à nous  Et lorsque nous le faisons, nous reprenons notre destinée en main. 

Le nombre des pattes de l’araignée est de 8, ce qui renvois à l’infini. Elle est l’infinie diversité dans les créations. 8, c’est deux fois 4, qui sont les 4 vents, les 4 point cardinaux L’enseignement relatif à l’araignée dit que chaque être est responsable de son propre plan de vie. Ce qui est important, c’est de ne pas se perdre dans les illusions sensorielles. Il est de bon conseil de noter les progrès réalisés pour ne pas oublier comment la conduite de certaines  » parties d’échec  » a pu conduire au succès. Nous tissons nous même notre toile du destin… Car l’araignée exhorte en outre à regarder au-delà de son horizon personnel et à envisager d’autres dimensions…  

araignee

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Rêver d’araignée

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2011

 

araignée hommeVoici un des symboles les plus fréquents du monde onirique. Si l’araignée appartient davantage aux rêves des enfants, elle tisse encore sa toile dans certains rêves d’adultes. L’araignée est associée à l’obscurité et à la couleur noire comme les idées noires. Elle symbolise la mère négative. Certains pourraient s’étonner de cette interprétation offrant une image peu sympathique de leur mère quand celle-ci a toujours été aimante et dévouée pour ses enfants, ne vivant que pour eux. C’est bien cet aspect que veut évoquer l’image de l’araignée, celle d’une mère top possessive, tissant sans cesse des liens d’amour qui retiennent ceux qui l’entourent. Cet amour envahissant crée une situation de dépendance. L’enfant est prisonnier de l’amour trop grand qu’il pense devoir à sa mère. Cet amour, au lieu de l’épanouir, le dévore. 

 

Il empêche toute évolution personnelle. 

 

L’amour de la mère araignée est éloigné de la lumière et de l’intelligence. L’araignée symbolise ainsi les pensées parasites qui envahissent le mental du rêveur comme les toiles d’araignées au plafond. Elle vit dans les zones d’ombre, celles encore inconnues du psychisme du rêveur. 

 

L’expression « une araignée au plafond » est le reflet de cette déraison que pourrait entraîner cet amour engluant. Les rêves où l’araignée est située au plafond symbolisant donc cet amour déraisonnable qui induit des troubles du comportement affectif. 

 

L’araignée peut représenter aussi la mère perçue consciemment de façon négative. C’est celle qui se nourrit de l’amour de ses enfants quand  celle-ci sera meilleure un jour et cette illusion lui fait imaginer qu’elle serait capable du même amour que celui qu’il lui prodigue. C’est l’attente amoureuse, celle qui crée la dépendance affective. Devant la dure réalité, l’enfant idéalise la mère, pouvant même arriver à se persuader qu’il a été aimé, tant il a lui-même produit d’amour vers elle. 

 

Selon cette dernière orientation, l’araignée symbolise aussi la femme qui a fait du mal, mais qu’on aime encore. Cette araignée est une image la veuve noire, une espèce dont la femelle dévore le mâle après la fécondation. C’est une représentation négative de celle qui régente tout dans la maison et qui se substitue au père qu’elle terrorise.

Barre de Séparation

 

Texte issu du site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html  Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves


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Rêver de toile d’Araignée

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2011

Rêver de toile d'Araignée dans ARAIGNEE ko3ad8v9Dans certains rêves, nous pouvons être face à une toile d’araignée sans que celle qui l’a bâtie soit présente. Cette toile symbolise les sentiments, les liens, qui relient la personne à son passé et à sa mère. La toile est une représentation de l’amour engluant dans lequel le rêveur se débat. Cet amour qui l’emprisonne encore aujourd’hui empêche la progression de l’individu, l’évolution normale de la personnalité. 

L’absence de l’araignée indique cependant un détachement et un recul de ce lien très fort mère/enfant. Le problème personnel est résolu, l’individu est devenu adulte et autonome. Mais son psychisme reste fortement marqué par un sentiment douloureux. Il ne s’est  pas complètement défait de comportements issus de cette relation. Mais s’il parvient à sortir de cette toile/labyrinthe ou à couper les fils qui le retiennent, cette libération vient de se faire, une angoisse fondamentale vient de disparaître.  

La toile peut prendre des formes différentes, être symbolisée par un entrelacs de cordes nouées de façon géométrique ou être d’une taille gigantesque, magnifique. Dans cette dernière vision, le sens du rêve est plus un émerveillent. La toile symbolise alors la création cosmique et l’unisson. C’est la pensée qui est créatrice. L’énergie psychique engendre les images d’une beauté fragile et éphémère, celles du monde. Le jour les fait naître et la nuit les détruit. L’araignée représente alors la grande tisseuse, et sa toile, l’illusion dans laquelle vient se prendre le psychisme ignorant. C’est la Maya. 

Amour maternel engluant, passé, lien emprisonnant, beauté cosmique, illusion. 

 

Barre de Séparation

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