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Lapin : la Peur, l’Obstination, la Finesse

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2016

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• Il y a longtemps, bien longtemps — personne ne sait vraiment combien de temps — Le Lapin était un guerrier courageux et sans peur. Il s’était lié d’amitié avec Œil-qui-marche, la sorcière.

La sorcière et le Lapin passaient beaucoup de temps ensemble à jaser et à partager leurs expériences. Ils étaient des amis très proches. Un jour, alors qu’ils marchaient, ils s’arrêtèrent sur la piste pour se reposer. « J’ai soif », laissa échapper Lapin. Œil-qui-marche cueillit une feuille, souffla dessus et donna une gourde d’eau à Lapin. Celui-ci but avidement mais ne dit pas un seul mot. Puis, Lapin dit : « J’ai faim ». Œil qui-marche ramassa une pierre, souffla dessus et la changea en navet qu’elle donna à son ami. Le Lapin prit une bouchée, goûta, et mangea tout le navet avec appétit. Mais, une fois de plus, il ne dit pas un mot. Les deux amis continuèrent leur petit bonhomme de chemin sur la piste qui menait à la montagne. Alors qu’ils étaient presque rendus au sommet, Lapin trébucha, tomba et roula jusqu’en bas.

le lapin

Quand Œil-qui-marche le rejoignit, le Lapin avait bien piètre mine. Elle utilisa un de ses baumes magiques pour le délivrer de ses douleurs et rabouter ses os brisés. Lapin ne dit pas un mot. Plusieurs jours passèrent et Œil-qui-marche se mit à chercher son ami. Elle chercha partout, mais il restait introuvable. À bout d’idées, Œil-qui-marche arrêta ses recherches.

Puis, elle croisa Lapin tout à fait par hasard. « Lapin, pourquoi te caches-tu ? Pourquoi m’évites-tu ? » demanda la sorcière. « Parce que j’ai peur de toi. J’ai peur de la magie », répondit Lapin tout tremblant. « Laisse-moi tranquille ! » « Eh bien !, répliqua Œil qui-marche, j’ai utilisé mes pouvoirs magiques pour te soulager et voilà que tu me tournes le dos et refuses mon amitié ? » « Je ne veux plus rien savoir de toi ni de tes pouvoirs », rétorqua Lapin sans même porter attention aux larmes que ses propos suscitaient chez Œil-qui-marche. « J’espère que je ne te retrouverai plus sur mon chemin et que je ne te reverrai jamais. » « Lapin, dit Œil-qui-marche, nous étions jusqu’à maintenant de bons amis et de vrais camarades, mais c’est tout à fait fini. Je pourrais bien te détruire sur le champ, mais en souvenir du passé et des bons moments que nous avons partagés, je n’en ferai rien. Pourtant, je te jetterai un sort, à toi et à ceux de ta race. Dorénavant, vous parlerez tant et si bien de vos peurs qu’elles se réaliseront toutes. Poursuis ton chemin car les douces médecines qui nous liaient d’amitié sont rompues. »

 Et depuis ce temps, Lapin attire les objets de ses peurs. Il se promène en criant : « Aigle, j’ai peur de toi ». Si Aigle ne l’entend pas, il crie plus fort : « Aigle, laisse moi tranquille ! » Aigle, l’ayant enfin entendu, se précipite et n’en fait qu’une bouchée. Lapin appelle ainsi Lynx, Loup, Coyote et même Serpent, jusqu’à ce qu’ils viennent.

 Comme l’illustre cette histoire, les adeptes de la médecine de Lapin ont si peur des maladies et des tragédies, qu’ils attirent ce qu’ils craignent afin d’en tirer des leçons. Le message est celui-ci : ce que vous craignez le plus, vous le vivrez.

Chez les Amérindiens, Lapin représente la Peur. Le message est : ce à quoi vous résistez persistera, ce que vous craignez le plus, vous le vivrez. En effet, plus l’on redoute une chose, plus notre énergie se positionne sur cette crainte, et attire donc à nous ce que nous refusons. Dans la mythologie aztèque, le Pulque est intimement associé à la lune et au Lapin. Les anciens Mexicains vénéraient une multitude de petits dieux de l’ivresse, qu’ils appelaient « les 400 Lapins » ; il y en avait 400, c’est-à-dire une infinité, car – disaient-ils – les façons de s’enivrer sont innombrables…

Le Lapin est fortement associé à la fête de Pâques. Symbolisant autrefois la fertilité et le renouveau (comme le printemps), c’est dans les pays germaniques que naquit la tradition du Lapin de Pâques (Osterhase).

Pour les Chinois, les gens nés sous le signe du Lapin sont d’un naturel aimable, franc, honnête, diplomate et aimés par leur entourage et leurs aînés.

LAPINEn Chine encore, le Lapin de Jade est associé à la fête de mi-automne dans les communautés chinoises du monde. On le représente debout, préparant un médicament dans un mortier. Le Lapin est un symbole du culte de la lune, sur laquelle, selon la légende, vivrait un Lapin. On déguste à cette occasion encore des « gâteaux de la lune » ornés d’un Lapin et, peu avant la fête du double neuf, la tradition voulait que les chasseurs aillent tuer un Lapin ou un Lièvre, et que l’on prépare un civet. Consommer du Lapin aurait aussi des vertus médicinales.

On faisait porter aux enfants des chaussons brodés ou taillés en forme de tête de Lapin, censés les aider à marcher plus rapidement. Enfin, le Lapin est présent dans de nombreux contes et légendes enfantines expliquant pourquoi ils ont les yeux rouges, de longues oreilles, la lèvre fendue ou une courte queue. Dans les contes antillais, le personnage récurrent Compère Lapin représente la malice, le cynisme, et la débrouillardise.

Le Lapin étant très prolifique, il est considéré comme un symbole de fécondité dans plusieurs pays. Demandez-lui de vous aider à réaliser que la vie est courte et à l’apprécier pleinement, à tomber enceinte, à être rapide pour éviter un désastre potentiel, ou à entamer une nouvelle carrière. Vous accédez à son pouvoir en notant les effets des phases de la lune sur vous, ou en passant du temps dans le jardin le soir. Lapin guérit les phobies et apaise les nerfs. Il garde contre l’inquiétude excessive

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Le Coq est le symbole alchimique du Vitriol

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2015

coq de-la-france

Formé par la cuisson du sel et du soufre. Au début du Grand Œuvre, le Lion vert (la matière première) est soumis au feu de l’athanor, et se trouve agressé par le Renard dont la queue figure le soufre. Basile Valentin, parlant du soufre se muant en Vitriol, fait dire à l’adepte que « le coq mangera le renard », et au final, un Coq triomphant symbolisera l’issue de sa confrontation avec le Lion.

L’origine de cette symbolique se trouve chez le philosophe Lucrèce, et chez Pline l’Ancien (Histoire naturelle). Lucrèce affirme dans son De natura rerum que : « quand chassant la nuit au battement de ses ailes, le Coq appelle l’aurore de sa voix éclatante, le plus courageux des Lions est incapable de lui tenir tête et de le regarder en face, tant il songe alors à la fuite ». La pierre alectoire (pierre du Coq) est, depuis l’antiquité romaine jusqu’au Moyen-Âge, le talisman des athlètes.

Ce bézoard, nom donné aux concrétions pierreuses que l’on trouve dans le corps des animaux, aurait, selon le Grand Albert, la vertu d’étancher la soif. Cependant, il doit être extrait d’un Coq d’au moins quatre ans. Mais le véritable pouvoir de cette pierre merveilleuse est ésotérique et ne peut être obtenu qu’à l’issue d’un combat symbolique de Coqs. Ce duel, d’une extrême violence, se termine par la mort d’un des deux gallinacés. Son sens est à rapprocher du mythe d’Abel et de Caïn, qui sont les personnifications de deux forces antagonistes.

À la mort d’Abel, Seth représentera la force de l’équilibre, le bâton du boiteux, ou encore, l’axe du caducée. À la mort du Coq, on trouvera cette force sous la forme d’une pierre en fouillant l’intérieur de ses entrailles. D’après le Lapidaire de Marbode (1035-1123), la pierre serait cristalline, blanche, et de la grosseur d’une fève. Elle rend les athlètes invincibles et procure le verbe clair et l’éloquence aux orateurs.

C’est une pierre de lumière, la même qui est évoquée par l’acronyme des alchimistes (et des Francs-Maçons), V.I.T.R.I.O.L : Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem soit : Visite l’intérieur de la terre et en rectifiant tu trouveras la pierre cachée. En d’autres termes : la pierre philosophale. Se rectifier, c’est marcher droit à nouveau après un boitement mais à l’aide d’une canne, d’un bâton rectiligne, symbole de l’Équilibre. L’idée d’un coq emblème des Gaulois est relativement récente. Si les Celtes vénéraient le Coq comme attribut de Lug, puis de Mercure (époque gallo-romaine), ils n’en ont pas fait pour autant l’emblème de leur peuple.

Ce sont les Romains qui ont nommé l’habitant de la Gaule gallus (gaulois), mot qui signifie aussi Coq. Jules César, dans sa Guerre des Gaules, compare la vaillance du Coq protégeant farouchement sa basse-cour à la fougue des guerriers gaulois. Mais il faut attendre la fin du Moyen-Âge pour voir les souverains français accepter le Coq comme emblème de leur courage et de leur vigilance, et c’est seulement à partir de la Renaissance que le Coq personnifie la Nation française .

Voir un Coq en rêve annonce souvent une bonne nouvelle, mais, selon Artémidore d’Ephèse, rêver d’un combat de Coqs présage un conflit, une bataille. Cependant, compte tenu de la richesse du symbole dans son aspect alchimique et initiatique, le combat de Coqs ne peut être que bénéfique. Il est, en effet, une étape nécessaire à la découverte de la Pierre Philosophale, à la réalisation du Grand Œuvre qui va nous transformer, nous faire évoluer.

Les plumes de Coq symbolisent le courage et la victoire du jour sur la nuit. Ses plumes sont donc réservées aux guerriers chamaniques. Animal familier qui sait se faire entendre, Coq a trouvé une place importante dans de nombreuses religions et traditions. Symbole universel, les vertus qu’on prête à cet animal solaire sont en effet innombrables. Porte-bonheur, prophète guérisseur, il incarne le courage, l’intelligence, et on l’associe volontiers à la résurrection. Sa démarche, le buste en avant, le fait passer pour fier.

Parce qu’il a pour lui seul de nombreuses poules, on en a fait un symbole de virilité : il est d’usage de dire d’un homme qui cherche à séduire les femmes qu’il fait le Coq. En Extrême-Orient, Coq symbolise les Cinq Vertus : les vertus civiles, les vertus militaires, le courage, la bonté et la confiance. Annonçant l’avènement du soleil, il est efficace contre les mauvaises influences de la nuit : il les éloigne de la maison, si on le place en effigie sur la porte. Au Viêt-Nam, la patte de Coq bouillie est une image du macrocosme et sert à la divination. Dans le Bouddhisme tibétain, Coq est un symbole exceptionnellement néfaste : il figure au centre de la Roue de l’Existence, associé au Porc et au Serpent comme l’un des Trois Poisons ; sa signification est le désir, l’attachement, la convoitise et la soif. En Europe, il est parfois pris comme une image de la colère.

COQSymbole de la lumière naissante, il est un attribut d’Apollon. Symbole du temps, il est aussi attribut d’Hermès. Dans les traditions nordiques, Coq est symbole de vigilance guerrière. Comme symbole maçonnique, il est signe de la vigilance et de l’avènement de la lumière initiatique. Il correspond au mercure alchimique. Au Japon, son chant est associé à celui des dieux ; c’est lui qui fit sortir la déesse Amaterasu de la caverne où elle se cachait, ce qui correspondit au lever du soleil et à la manifestation de la lumière. Dans l’enceinte des grands temples Shintoïstes, des Coqs magnifiques circulent en toute liberté. Des Coqs sacrés sont également entretenus au temple d’Ise.

Parfois on considère même que les Torii des temples furent à l’origine édifié pour servir de perchoirs au volatile. Les Japonais lui attribuent encore la vertu du courage, et son rôle bénéfique lui est reconnu dans tous les pays d’Extrême-Orient. Le caractère chinois qui le désigne, « Ki », est homophone de celui qui signifie bon augure, favorable. Chez les Musulmans, le Coq a un rôle annonciateur. Mahomet parle d’un Coq sacré de très grande taille et d’une blancheur immaculée, dans le paradis. Selon le prophète, ce grand Coq blanc avertira les Musulmans du jour du jugement dernier. Dans la culture islamique, il est comparé au muezzin chargé, depuis le haut d’un minaret, d’appeler aux cinq prières quotidiennes de l’Islam : comme lui, il réveille les croyants et les invite à la prière.

Pour les Chrétiens, le Coq est l’emblème du Christ (lumière et résurrection), et symbole de l’intelligence divine. Comme le Christ, il annonce l’arrivée du jour après la nuit, c’est-à-dire, symboliquement, celle du bien après le mal. C’est en vertu de ce pouvoir qu’une représentation de Coq orne de nombreux clochers d’églises. Les Romains sacrifiaient des Coqs aux dieux pour obtenir la protection de leur maison. Au XVIIe siècle, les marins de l’île de Ceylan, au sud de l’Inde, offraient des Coqs au Roi des Vents pour s’assurer une navigation sans encombre. Au Bénin où l’on pratique un culte appelé Vodoun, le Coq est un symbole de vie. Selon la tradition, pour faire revenir à la vie quelqu’un qui est mort violemment, il convient de faire tournoyer un Coq vivant par les pattes au-dessus de la dépouille.

L’animal est ensuite sacrifié, et son foie est mangé cru. Ces rites ont traversé l’Atlantique avec les esclaves africains et survivent, en Haïti notamment, sous le nom de Vaudou. En Guinée-Bissau, au sud du Sénégal, le peuple des Bijogos se sert de Poulets pour savoir si les étrangers sont les bienvenus. Leur roi ne peut décider seul d’accueillir un visiteur : il doit COQdemander à l’esprit protecteur du village sa bienveillance. Pour cela, il saisit un Poulet et lui tranche le cou d’un geste franc. Quand le Poulet s’immobilise, le roi verse les dernières gouttes de son sang sur une statuette représentant l’esprit protecteur. Une prêtresse l’aide à interpréter la réaction de l’esprit.

Demandez à votre totem Coq de vous aider à créer un bouclier de protection psychique vous avertissant des dangers, et à protéger physiquement votre conjoint et votre famille. Vous accéderez à son pouvoir en lisant le Kâma-Sûtra, et en ayant une grande confiance en vous-même. En tant que guérisseur, Coq accroît l’énergie Yang, et soigne les dysfonctionnements sexuels.

En tant que gardien ou protecteur, Coq éloigne les mauvais esprits, et protège contre le feu.

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REVER DE LOMBRIC

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2015

 

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Ou VER DE TERRE.

Représente vos efforts pour acquérir une certaine abon­dance matérielle ou émotionnelle. Rêve positif : voir un ver de terre démontre que votre attitude, vos choix et vos objectifs favorisent votre avancement concernant le sujet du rêve. Rêve négatif : voir ces vers dévaster votre jardin ou les apercevoir dans un lieu où leur présence est indésirable démontre que vos pensées, vos intentions ou vos actions nuisent à votre avancement. Invitation à changer votre façon de voir ou de faire les choses. Vérifier la pertinence de certains de vos objectifs et votre façon de les atteindre.

 

Autre interprétation :

Le ver de terre symbolise la sexualité repoussante, celle que l’on veut enfouir. La forme du ver évoque la forme du serpent, et plus encore, de par sa couleur et sa peau nue et humide, celle d’un sexe masculin.

Pour une femme, les rêves de ver de terre sont toujours liés à l’approche de sa sexualité, à la peur des hommes et de leur désir. Cette sexualité lui semble bien trop primaire. Le ver qui rentre et qui sort de la terre symbolise le désir d’enfouir au plus profond de soi-même cette sexualité.

Mais la vitalité du ver de terre est extraordinaire. Elle symbolise la sexualité qui est une pulsion essentielle de survie, celle de l’espèce. Les pulsions sexuelles sont extrêmement tenaces et elles resurgissent des profondeurs de l’inconscient sous cette forme peu ragoûtante.

Sexualité refoulée, pulsions sexuelles basiques, vision négative du sexe masculin.

Chaque songe que vous faites est interprété différemment, et peut être perçu comme étant soit un mauvais signe soit un bon présage. C’est aussi le cas pour les rêves qui sont en rapport avec lombric. Par contre, les songes que l’on fait et qui sont relatif à lombric ne sont ni de bon augure ni de mauvais présages, mais ils sont plutôt perçu comme étant des genre de mise en garde pour celui ou celle qui fait le rêve. En effet, faire un rêve qui est en rapport avec lombric signifie dans un premier temps que le rêveur sera prochainement confronté à de petits pièges qu’il devra éviter au risque de chambouler son futur. Mais ce genre de songe peut aussi être interprété d’une autre manière, et notamment dans le cas où dans le rêve le dormeur se voit en train d’élever des lombrics. Si tel est le cas, le rêve est interprété comme étant le signe que vous désirez faire fortune, mais vous ne voulez pas vous fatiguer.

 

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La symbolique du caméléon

Posté par othoharmonie le 4 juin 2015

 

290px-Chameleo_parsoniiAnimal complexe aux caractéristiques physiques clairement distinctes, le caméléon a un côté solaire tout comme le serpent. A cet égard, il est le messager des dieux célestes, dont il est géographiquement proche, il est le bienveillant et le familier. Mais son mimétisme, qui lui permet de se fondre dans son environnement, en fait aussi un animal de l’ombre, invisible et dissimulateur. A la différence du serpent qui cherche le soleil, le caméléon est quant à lui un animal solaire qui aspire à rester dans l’ombre.

Une légende camerounaise illustre parfaitement cette ambivalence et cette grande modestie du caméléon. Dieu aurait à l’origine envoyé deux messagers, un lézard et un caméléon. Le lézard porterait aux hommes la nouvelle de la mort sans retour et le caméléon celle de la résurrection – le premier arrivé déterminant par là même le destin futur des êtres vivants. Mais le lézard trompa le caméléon, en lui recommandant d’aller lentement pour ne pas ébranler le monde sous le bruit de ses pas. Inquiet, docile, le caméléon ralentit sa marche et arriva bon dernier. Messager de la lumière, porteur de bonnes nouvelles, il est aussi celui dont l’humilité suscite la discrétion.

Le caméléon est affublé d’une queue préhensible, signe d’habileté ; son oeil mobile est tour à tour symbole de prudence et de savoir.

À cause de ses changements de couleur rapides et réversibles, le caméléon est très souvent pris en exemple pour décrire une attitude versatile. À sa capacité de camouflage est généralement associée une image d’opportuniste ! En effet, une rumeur populaire énonce qu’il est capable de prendre la couleur de n’importe quel support. Sa peau deviendrait donc strié vert-rose s’il est posé sur votre nappe rayé vert-rose ! Histoire enjolivée ou réalité ?

Le caméléon se meut littéralement, en mode ralenti. Au sens figuré la temporalité est abordée. Les processus de changement exigent de la patience, se passent régulièrement ou se produisent soudainement, durent plus ou moins longtemps et se font à un instant prématuré, propice ou trop tard.

Enfin, les peuples autochtones d’Afrique parlent de la sagesse du caméléon. De même, j’ai confiance en la sagesse des personnes en quête d’aide, qu’ils trouvent leur propre chemin.

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Mon chat sur mes genoux depuis son Monde

Posté par othoharmonie le 1 août 2014

 

chatLaisse toi envelopper dans cette douce vapeur et laisse venir à toi tout ceci.

Il existe bien un monde où je suis, comme un monde où tu es et les deux font la paire. Ils sont le pendant, comme ils sont le contenant et indissociables ; ils fonctionnent simultanément pareillement à ce que tu expliques comme étant le système des poupées russes. Ces mondes s’interpénètrent et changent de formes et de directions au gré de leurs fonctions et de leurs implications au sein de cet univers de conjonctions planétaires, mais aussi dans l’espace lui-même qui peut être nommé « sidéral ».

Et je suis comme cette vapeur qui t’enveloppe, à la fois là et ailleurs et je suis, pour autant.

J’ai eu la chance, comme le devoir, de t’accompagner pendant des années durant dans ton plan d’expression humaine et c’est en tant que compagnon de route que je me suis investi d’un manteau de poils gris, appelé vulgairement bleu. Mais rien de bleu là-dedans, si ce n’est l’appellation bien hautaine d’un gris très souris… Mais là n’est pas le but de mon discours.

J’ai demandé à ce que ce contact se fasse pour que quelques explications te soient données et que tu puisses aussi les transmettre aux autres, à tes proches comme à ceux que tu ne connais pas encore ou même jamais. Ce que vous nommez la vérité est tellement limitée dans l’histoire sans fin qu’il est difficile de faire changer les opinions, de moduler les acquis ou encore plus puissamment bouleverser des idées reçues qui ont fait leur trou et qui ne peuvent être déracinées, au risque de faire perdre la tête à ceux qui voudraient comprendre une autre réalité. Ces implications, dans le système qui est vôtre, sont telles que chaque « évolution » peut être comprise comme une remise en question, comme un événement si bouleversant qu’il ne peut trouver aucune place dans la mémoire, déjà saturée d’informations diverses et contradictoires. Alors, pourquoi aurais-tu droit à une information différente, toi, si ce n’est par le simple fait que c’est moi qui te l’offre.

Tu as longtemps caressé ma toison de poils, farouche ou craintive, et j’ai reçu chaque caresse comme venant de la main du divin. Toi, la divine. Et je ne peux que te remercier de m’avoir tant aimé, même s’il t’a semblé m’abandonner lors de tes sorties, pour tes occupations de quelques heures, comme de quelques mois. Quelle importance, quand la notion de temps ne peut faire oublier aucun geste, aucune parole, aucun échange d’amour, de regard de cuivre à regard marron ou autre. Et je te reconnais en tant que qui Tu es et je te glorifie pour l’être que tu es, tout simplement. Parce que je t’avais choisie depuis longtemps, moi le timide chat se cachant derrière les canapés, qui n’acceptait de câlin que de sa princesse, qui n’aimait pas être dérangé pour rien dans une quiétude si normale de chat de coussin. Et si cette timidité a pu être prise pour excessive c’est uniquement que mes occupations de chat méditatif ont porté leurs fruits. En tant que concepteur de transcommunications, j’ai fait et établi un réseau autour de toi et j’ai partagé nombre de tes engagements avec ceux que vous nommez des plans supérieurs, pour ne pas savoir où les mettre. J’ai établi une résonance de paraboles pour que les ouvrages se fassent et que les lignes de communication soient en permanence en bon fonctionnement. C’est alors que, dépérissant de mon plan de vie, tu as trouvé de plus en plus difficile la possibilité de te connecter avec ces ailleurs et que tu as même mis en stand-by, tes fonctions d’écrivaine. Ne recherchant juste que le plus aisé pour toi, la communication avec les plans d’expressions connus ou pas de toi, mais moins « loin » de tes rivages accueillants.

Ce n’est pas mon départ qui doit freiner ta propre élévation, variable dans les édifices de ce grand monde, et il est nécessaire de reprendre toute activité qui doit t’amener à rejoindre les très lointaines sphères d’accueil du Monde dans les mondes. Mais il n’est pas encore l’heure d’y revenir de nouveau.

Pour l’instant, permets que je te parle de moi et de mon royaume.

On a appris à certains que la manière la plus adéquate de considérer le règne animal était de le mettre à part, puisque faisant partie d’une autre forme d’expression, dite non humaine. Et il a été question de groupe d’âmes semblables qui se regrouperaient sous la forme d’une âme centrale, le plus souvent régie par un humain ou du moins un préposé à notre règne. Et la même chose a été établie avec les êtres de verdure et ceux des mondes de pierre. Mais, aujourd’hui, quelques barrières commencent à se fracasser, parce qu’elles ne correspondent plus à rien de ce que vous commencez à comprendre, de plus haut, de plus fort, de plus simple. Avec l’arrivée des dimensionnements dans votre compréhension de cette grande Vie, vous avez perçu que tout pouvait être mélangé, comme amalgamé, et non dispatché un peu partout, et surtout coupé des liens qui les unissaient. Vous avez entrevu l’hypothèse que « l’évolution », que vous placez dorénavant entre guillemets, pouvait se faire de manière bien différente et que rien n’était plus petit ou moins important et que tout pouvait prendre place sur le même rayonnage de la construction de la vie, comme de son expérimentation. Ainsi, je te confirme bien que je ne suis pas qu’un chat qui a donné plus de seize ans dans vos comptages de vie pour toi et tes proches, mais que je suis bel et bien un être qui circule, et n’a même jamais cessé de le faire consciemment dans toutes ces ficelles qui se ramifient pour fabriquer ce bel écheveau de vies en simultané, comme vous dites. Elles sont simplement des autres consciences confondues en perpétuelles connexions, interactions, reliances, peu importe le terme qui puisse vous faire admettre puis comprendre l’alliance si étroite qui existe entre tout ce Tout. C’est comme si vous faisiez la comparaison avec votre corps et ce dont il est composé, ainsi vous le mettez encore si souvent « en dehors » de cet équilibre parfait qui nous fait être unis totalement, indistinctement comme parallèlement, ensemble : « êtres » ou ce que vous nommez « choses », et tout ce qui semble entourer ces êtres et ces choses. Alors que même ce qui entoure toute vie est déjà vie.

Et ma démarche pour toi, outre ce merci du fond du cœur, fut pour te rappeler qu’il n’y a jamais séparation avec les mondes d’en haut, d’en bas, autour et dedans. L’interpénétration des éléments de la vie est telle qu’il n’y a que vous qui percevez tout ceci comme parcellé, morcelé et vous vous individualisez à outrance. C’est ainsi que je peux dormir sur ton lit en toute quiétude ou que je peux me reposer sur tes genoux ou encore que je suis parfaitement capable de te parler ouvertement ou encore de te proposer des solutions pour ton ouvrage ou ta vie de tous les jours, sans pour autant que tu me demandes des recettes de cuisine. Ce n’est pas plus ma spécialité que la tienne. Mais par contre, je pense que nous pourrons travailler de concert lorsque tu reprendras la longue écriture de ce nouveau livre qui mettra en scène l’univers. Je suis tout à fait capable de te donner ce coup demain salutaire et d’entreprendre avec toi ce bel édifice, de la même manière que lorsque je me posais sur tes genoux pour écrire en ta compagnie les autres volumes publiés.

Je n’ai que l’apparence qui a été modifiée et mon endormissent dans tes bras a été pour moi la sécurité d’un passage en douceur vers cet ailleurs que je devais rejoindre sans en trouver la force. Mon corps de chat endolori ne pouvait plus manifester ni joie ni souffrance, ni instinct autre que celui de la survie. Et ainsi j’ai offert à cet organisme ce qu’il lui fallait pour que cela soit toi qui m’aides encore, mais cette fois-ci à passer dans mon monde. Pas l’autre monde, mais le mien, qui est semblable au tien. Et j’ai pu aussi avoir l’aide de celui qui avait pris la place de père dans ta vie d’humaine. Et nous avons beaucoup ri de cette joyeuse rencontre en tant que personnages revêtus de notre véritable harmonie, la Vie.

Il ne te serait donc d’aucune utilité de te raconter qui je suis puisque je suis tout à la fois comme toi et les autres multiplicités dupliquées dans les mondes de la Vie. Voilà pourquoi tout le monde retrouve tout le monde, lors des passages…

Et j’ai fait, aussi grâce à toi, l’expérience d’un autre passage que peu de personnes humaines pratiquent et encore moins d’être comme je l’étais, faisant partie de la vie animale, ou du moins reconnue comme telle par vous. J’ai eu la merveilleuse chance de comprendre que l’on pouvait choisir de rester encore un peu, en compagnie de ceux que l’on aime, en changeant juste l’expression de vie et en la remplaçant par une autre désirant tenter l’expérience de celle-ci. J’ai fait un « walk-in » comme vous dites dans votre jargon francisé. Tu m’as donné cette permission et je t’en gratifie encore. Quelle merveille de regarder ces deux lumières qui se croisent, se reconnaissant parfaitement et qui se passent « les consignes » pour que l’échange de vie ne se « voie » pas trop pour l’entourage familial proche. Quelle belle expérience ! J’ai fait la « rencontre » d’un prolongement de ma fraternité et je l’ai remercié de prendre ainsi le relais et de te permettre aussi de conserver avec toi un compagnon de route, de vie. Il avait des informations que je ne connaissais pas et moi, je devenais plus apte à te renseigner sur tes occupations de travail, comme de situations courantes. Et l’expression de nos âmes, puisque vous les nommez ainsi, a donné ce cocktail détonant, permettant à ce corps déjà affaibli par les malaises et dysfonctionnements, de retrouver une nouvelle jeunesse, surtout dans le sens de la découverte d’un monde vu par les yeux d’un chat.

Réalises-tu combien, suivant la hauteur de ta situation et des fonctions vitales, la vie peut paraître complètement différente d’un état à un autre. Mes préoccupations n’étant pas les vôtres, mes instincts étant différents, mes besoins aussi et mes pensées, n’en parlons pas. Si, peut-être… À quoi peut bien penser un chat ? Qu’il soit de « gouttière » ou de « coussin ». En fait, il ne « pense » pas, il vit tout simplement. Il hume la vie, il la connaît par cœur, dans ses moindres fractions, dans ses plus grands secrets, il la sait. Il ne dort pas toujours, il écoute, il ressent, il transmet, il sait. Il ne ronronne pas non plus, il vibre de sa note primaire et la donne à son hôte. Il propage ses ondes de vibrations pour que le corps, qu’il soit humain ou pas, soit au fait de tout ce qui l’entoure. Il le renseigne, il le connecte, il le réaligne, il le projette même au delà de son monde lors de ses sommeils ou lors de ses états d’éveil non éveillé. Il est ce relais entre tout ce qui bouge, respire, vit et son maître. Mais qui est donc le maître, si tant est qu’il en existe vraiment Un ???

Ne sois donc pas surprise de me retrouver encore, lorsque les discussions reprendront, lorsque les réunions auront lieu, lorsque l’écriture sera de nouveau ton lot quotidien. Et transmets ceci à tous ceux qui ont besoin de comprendre la différence des mondes qui n’en est pas une. À ceux qui croient que leurs petits êtres chers ont rejoint les « défunts » qui ne sont jamais morts. À ceux qui ne savent pas que toute la Vie est une et que nul escalier, échelon, compartimentation ne peuvent la fractionner, la délimiter pour classifier les bons des moins bons, les mauvais des méchants, le plus évolués des plus faibles, les plus hauts et forts des plus simples et insignifiants…

Ainsi l’araignée du plafond est à la bonne place pour aider à communiquer entre vous. Le lézard qui réchauffe son corps sait bien quand il va pleuvoir ou fraîchir et tranquillise les humains apeurés. L’hirondelle n’annonce pas seulement le retour du printemps, car parfois, elle en loupe même la date. Elle gazouille ses sons aigus pour amener la joie dans le cœur des hommes. La cigale le réchauffe en essayant de jouer des ailes pour se rafraîchir. Le serpent apprend à l’homme à se cacher, à se terrer pour mieux se protéger, souvent de lui-même et de ses craintes. La fourmi qui paraît si avare et travailleuse aide l’humain à construire l’édifice de sa vie sans avoir peur du manque. Le papillon réapprend à l’homme la liberté, la buse ou l’épervier : la force, la ténacité ; l’aigle : la puissance et la grandeur d’âme ; le hérisson : la protection et la douceur mêlées font de bonnes amies. La grenouille chante l’humidité et honore l’élément eau. Le chien distille l’amour comme le fait un chat, mais différemment, sans condition car il acceptera même la maltraitance de son maître, non pas comme une fatalité, mais comme quelque chose qui lui paraît normal. Il absorbe la « négativité » de son entourage. Le cheval aime l’espace, la rapidité, il est la finesse, la réception du courage et de l’immensité de la vie. L’éléphant est la terre, la volonté, la ténacité. La girafe, la vision de loin, la vigie de la vie…

Chaque être que vous avez déjà reconnu comme étant porteur d’une certaine symbolique a son rôle à jouer à vos côtés et tous, dans leurs différences, vous permettent d’apprendre leurs particularités, leurs pouvoirs, leurs forces. Ils en détiennent plusieurs, bien évidemment, mais sont plus axés sur certaines capacités qu’ils vont mettre à votre service. Ainsi, ceux qui aiment la compagnie des cigales ne seront jamais ceux qui préfèrent les canaris. Rien n’est le fruit du hasard, vous le savez bien, rien n’est placé là comme ça, vous le comprenez parfaitement, tout a son « utilité », sa juste place. Ainsi, lorsque tu avais cinq perroquets différents chez toi et qu’ils me cassaient souvent ma sieste, ils étaient là pour t’apprendre à t’ouvrir et à parler devant le monde, devant un public ou simplement à t’exprimer au mieux de ton vocable quand le moment était venu de le faire… Et tu croyais que c’était toi qui leur apprenais à parler…

Il n’y a pas de faute à ne pas savoir, il n’y a pas de honte de n’avoir pas su. Il est si important de vivre, seulement.

Et comme un bel auteur de récit joyeux, je voudrais remercier tous ceux qui ont caressé mes poils, ceux qui le faisaient pour attirer mon attention, pour me câliner vraiment ou pour tenter d’apprivoiser le sauvage. Je remercie ceux qui m’ont aidé à me nourrir car je n’étais pas très enclin à la chasse de mes congénères les souris, mais plus joueur avec mes amis les oiseaux. Il en existe certains qui sont passés dans ma vie et d’autres qui m’ont permis de la réaliser et à tous ceux-là j’adresse ma plus belle révérence. Parce qu’ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient ni pour quoi ils le faisaient : pour eux, pour moi, pour la Vie…

Et que la Vie continue puisqu’elle n’a jamais cessé d’être, comme vous tous, comme toi, cette Mère qui m’as tant donné, toi cette enfant qui ne savait comment m’aimer, toi ce père adoptif qui m’a accepté, toi cet autre père qui m’a promené… Et tous les autres qui comprenaient, ou avaient reconnu, que j’étais un chat « à part » et qui ont su sentir ce que je portais en moi : la flamme de la Vie. Merci !

Pas d’épitaphe, pas de fleurs, pas de larmes, juste une photo, mais c’est tant me limiter déjà…

Fifi, alias Fievel de Falkland, le chat persan bleu aux yeux de cuivre, vous salue dans notre éternité…

Page d’origine : http://www.lesperlesdelunivers.fr/pages/Mon_Chat_dans_son_eternite-1522820.html

 

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Lézard Totem

Posté par othoharmonie le 26 février 2013

 

Lézard Totem dans LEZARD 230px-m_zauneidechse1_edit1Un sens aigu de lézard des vibrations du sol, une excellente ouïe et une vue perçante leur permet de détecter le moindre mouvement. Un lézards a la capacité fascinante, d’être capable de rompre leur queue pour échapper aux prédateurs. Comme sa queue se tord, il détourne le prédateur de sorte que le lézard peut faire son évasion. Malheureusement, un lézard ne peut le faire qu’une seule fois car la queue repousse qu’en cartilage au lieu des vertèbres.

Dans les mythes et les traditions, Lézard est associée à rêver comme tu le soulignes. Rêves éveiller notre inconscient fait  prendre conscience des problèmes que nous n’avons pas été prêt à faire face dans notre vie consciente.

Le  Lézard apparaît lorsque nous avons besoin d’analyser notre réalité présente et apporte le message de changement immédiat dans certains domaines de notre vie. Ce changement peut représenter une façon de lâcher de vieilles idées ou des comportements négatifs qui mettent en danger notre croissance.

Il  protège nos rêverie qui est l’ombre de la réalité, nous révèle ce que nous voulons ignorer. Souvent nos rêves veulent nous faire passé un message et nous devons rester a leur écoute.

Lézard peuvent aussi vous apprendre à devenir plus indépendante dans la vie. 
Parfois, il est nécessaire de se séparer des autres pour accomplir ce qui est nécessaire. 
Lézard vous aide à éveiller la capacité de détachement objectif. 
Il peut vous montrer comment rompre avec le passé.

 Il pousse à se tenir au courant des événements qui se passent autour de nous. Le lézard, par ce fait, amène à se surpasser en améliorant toujours ce que l’on sait.

Les lézards sont des petits reptiles ayant besoin du soleil. Il en existe de nombreuses espèces. Ils se nourrissent d’insectes.

lezard_en_italie1 dans LEZARDSon attitude, immobile sous les rayons solaires, illustre la contemplation et la réceptivité. Quelques-uns prétendent que le Lézard est l’ami de l’homme, et qu’il l’éveille lorsqu’il dort, à l’approche du serpent : le Lézard est donc l’emblème du zèle et de la fidélité. C’est pourquoi il est considéré comme un premier degré menant à la sagesse.
Un ou plusieurs Lézards symboliseraient une amitié fidèle et protectrice.

Il a une mauvaise réputation. si on le voit dans la vie c’est que l’on va recevoir une mauvaise nouvelle. en fait, dans la culture sahraouis il est lié à la malédiction. on dirait même s’il demeure chez toi, c’est qu’un malheur surviendra tôt ou tard (superstition).

On les retrouve notamment sur de nombreuses poteries, un ancien peuple du Pérou qui aimait les décorations animalières et a souvent peint des lézards.

En Inde, selon la légende du Maharashtra, un varan indien a été utilisé afin de fortifier les murs du fort de Sinhagad avec ses écailles durant la bataille du même nom.

DEMANDEZ LUI DE VOUS AIDER A :
– vous détacher des opinions d’autrui.
– vous guider d’après vos rêves.
– entrer davantage en contact avec votre intuition.iguana_iguana_close_up_small

ACCÉDEZ A SON POUVOIR EN :
– commençant un journal des rêves.
– vous frottant les mains, puis en les écartant de 2,5 cm environ pour percevoir l’énergie générée.

EN TANT QUE GUÉRISSEUR :
– soigne grâce à l’énergie.
– guérit à travers les rêves.

EN TANT QUE GARDIEN OU PROTECTEUR :
– défend contre la manipulation psychologique.
– protège à travers le détachement émotionnel

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Oracle du Lapin

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2012

oracle du Lapin = PEUR

Petit Lapin si apeuré..,
Je t’en prie, laisse tomber ta frayeur!
Ta course affolée n’arrête pas la douleur
Ni n’éclaire la grande noirceur.

Oracle du Lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-english_spot_blackIl y a longtemps, bien longtemps – personne ne sait vraiment combien de temps – le Lapin était un guerrier courageux et sans peur. Il s’était lié d’amitié avec Œil qui marche, la sorcière. La sorcière et le Lapin passaient beaucoup de temps ensemble à jaser et à partager leurs expériences. Ils étaient des amis très proches.

Un jour, alors qu’ils marchaient, ils s’arrêtèrent sur la piste pour se reposer. « J’ai soif », laissa échapper le Lapin. Œil qui marche cueillit une feuille, souffla dessus et donna une gourde d’eau au Lapin. Le Lapin but avidement mais ne dit pas un seul mot. Puis, le Lapin dit : « J’ai faim ». Œil qui marche ramassa une pierre, souffla dessus et la changea en navet qu’elle donna à son ami. Le Lapin prit une bouchée, goûta, et mangea tout le navet avec appétit. Mais, une fois de plus, il ne dit pas un mot.

Les deux amis continuèrent leur petit bonhomme de chemin sur la piste qui menait à la montagne. Alors qu’ils étaient presque rendus au sommet, le Lapin trébucha, tomba et roula jusqu’en bas. Quand Œil qui marche le rejoignit, le Lapin avait bien piètre mine. Elle utilisa un de ses baumes magiques pour le délivrer de ses douleurs et rebouter ses os brisés. Le Lapin ne dit pas un mot.

Plusieurs jours passèrent et Œil qui marche se mit à chercher son ami. Elle chercha partout, mais il restait introuvable.

À bout d’idées, Œil qui marche arrêta ses recherches. Puis, elle croisa le Lapin tout à fait par hasard. « Lapin, pourquoi te caches-tu ? Pourquoi m’évites-tu ? » demanda la sorcière.

« Parce que j’ai peur de toi. J’ai peur de la magie », répondit le Lapin tout tremblant. « Laisse-moi tranquille ! »

« Eh bien !, répliqua Œil qui marche, j’ai utilisé mes pouvoirs magiques pour te soulager et voilà que tu me tournes le dos et refuses mon amitié. »

« Je ne veux plus rien savoir de toi ni de tes pouvoirs », rétorqua le Lapin sans même porter attention aux larmes que ses propos suscitaient chez Œil qui marche. « J’espère que je ne te retrouverai plus sur mon chemin et que je ne te reverrai jamais. »

« Lapin, dit Œil qui marche, nous étions jusqu’à maintenant de bons amis et de vrais camarades, mais c’est tout à fait fini. Je pourrais bien te détruire sur-le-champ, mais en souvenir du passé et des bons moments que nous avons partagés, je n’en ferai rien. Pourtant, je te jetterai un sort, à toi et à ceux de ta race. Dorénavant, vous parlerez tant et si bien de vos peurs qu’elles se réaliseront toutes. Poursuis ton chemin car les douces médecines qui nous liaient d’amitié sont rompues. »

Et depuis ce temps, le Lapin attire les objets de ses peurs. Il se promène en criant : « Aigle, j’ai peur de toi. » Si l’Aigle ne l’entend pas, il crie plus fort : « Aigle, laisse-moi tranquille ! » L’Aigle, l’ayant enfin entendu, s’amène et n’en fait qu’une bouchée. Le Lapin appelle ainsi les lynx, les loups, les coyotes et même les serpents jusqu’à ce qu’ils viennent.

Comme l’illustre cette histoire, les adeptes de la médecine du Lapin ont si peur des tragédies, maladies, désastres de toutes sortes, ils redoutent tant de « se faire prendre » qu’ils attirent ce qu’ils craignent afin d’en tirer des leçons. Le message est celui-ci : ce à quoi vous résistez persistera. Ce que vous craignez le plus, vous le vivrez.

Si vous avez choisi le Lapin, arrêtez de parler des choses terribles qui pourraient arriver et rayez les mots « s’il fallait » de votre vocabulaire. Cette carte indique que vous vous inquiétez de ce qui vient ou que vous tentez de contrôler ce qui n’a pas encore pris forme, l’avenir. Arrête-moi ça tout de suite ! Dressez une liste de vos peurs et permettez-vous de les ressentir. Respirez profondément et sentez-les s’échapper de votre corps dans la Terre-Mère, comme si vous les lui donniez.

À L’ENVERS :

100px-rabbit1 dans LAPIN - LIEVRETraqué, le Lapin se fige sur place, voilà l’image du Lapin en sens contraire. Si vous avez tenté de résoudre une situation de votre vie et que vous vous en êtes senti incapable, vous vous êtes peut-être figé vous aussi. C’est peut-être un signe indiquant que vous devez attendre que les forces de l’Univers se mettent de nouveau à tourner. Ou bien encore, qu’il vaut mieux arrêter et vous reposer. Dans tous les cas, cela indique que vous devez réévaluer le processus dans lequel vous êtes engagé, pour vous libérer des attitudes négatives, des obstacles et des contraintes. En termes simples, vous ne pourrez exercer d’influence à moins que vous ne changiez vos perceptions de la situation actuelle.

On peut toujours s’en sortir puisque les forces de l’Univers poursuivent leur cours et ne s’arrêtent jamais. C’est la façon dont vous abordez les problèmes qui compte.

Inspirez-vous du Lapin. Retirez-vous dans un terrier sûr et prenez soin de vous ; abandonnez-y vos peurs et attendez le moment propice pour vous aventurer dans la prairie, à l’écart des rôdeurs qui voudraient bien s’approprier un morceau de votre précieuse énergie.

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Rêver de Serpent

Posté par othoharmonie le 17 mai 2012

 

Le serpent est le premier animal identifié de la Bible. C’est lui qui pousse Eve à mordre dans le fruit défendu et , ainsi à transgresser la Loi de Dieu le Père puis à faire l’amour avec Adam. Le serpent représente l’instinct qui pousse à connaître. Il symbolise l’éveil et la curiosité. Il est également lié à l’instinct sexuel. Le serpent a une double nature. D’une part il élève l’esprit vers le monde spirituel en développant la connaissance, d’autre part il stimule les instincts des profondeurs en développant la sexualité. Sa nature ambiguë lui confère la capacité de faire mourir comme de guérir. C’est un animal paradoxal.

 Couleuvre à ventre rougeSerpent menaçant
Un serpent menaçant est un désir qui vient mettre l’équilibre de la rêveuse en péril. Ce désir est en général d’ordre sexuel, mais pas toujours. Il peut s’agir d’un désir de la rêveuse ou d’une autre personne à son égard. Le contexte du rêve l’exprime. Dans tous les cas, ce désir n’est pas accepté ou jugé acceptable par la rêveuse, d’où l’aspect menaçant du serpent.

Serpents lovés sur eux-mêmes
Des serpents enroulés sur eux-mêmes symbolisent le cercle de la vie ou le cycle vital. Ils représentent un moment de ressourcement ou le besoin impérieux de celui-ci, si la rêveuse traverse une période de fatigue. Cette image est puissante et peut constituer une sorte de reconstituant psychique suite à des bouleversements. La rêveuse doit se protéger mieux des difficultés de son existence.

Serpent qui parle
Un serpent qui parle représente l’univers de la connaissance et de la sagesse. Ses paroles sont des messages de la part profonde de la rêveuse, celle qui sait ce qui est bon de faire ou de ne pas faire. Il est souhaitable d’écouter de telles paroles. Si ces dernières ne sont pas distinctes, il s’agit de rechercher la sagesse en soi-même, car la situation de la rêveuse l’appelle.

Serpent qui s’éveille
Un serpent endormi qui s’éveille symbolise un désir longtemps refoulé qui vient à la conscience de la rêveuse. Cette énergie vitale comporte une part liée à la sexualité et à la créativité. Il est essentiel de tenir compte de cet éveil car il vient des fondements de l’être de la rêveuse. Il ne faut pas en avoir peur mais chercher à mieux le connaître et le comprendre.

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Rêver d’oiseaux

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2011

  

 Marouette de Baillon (Porzana pusilla)L’oiseau symbolise l’esprit ou âme du rêveur, cette partie de lui qui échappe à la matière. L’oiseau est un symbole céleste, qui s’oppose au serpent, seulement capable de ramper. Il est associé à l’élément air et au mental alors que le serpent est associé à la terre t aux instincts.

Associé à l’âme dans la tradition égyptienne, il peut représenter l’âme du rêveur comme celle d’un disparu. Alchimiquement, l’oiseau est attaché aux métamorphoses de l’âme.

L’oiseau est un aspect important de notre personnalité. Les couleurs de son plumage sont importantes, ainsi que l’espèce si elle est précisée. Son chant est traditionnellement associé au langage des dieux. C’est un langage qui ne peut être compris consciemment. Ex : la langue des oiseaux ou d’Hézou Azau.

 

-          Positif : rêver d’oiseaux, bien visibles, c’est prendre conscience de son évolution, de l’aspect spirituel de l’homme, des possibilités infinies de création de l’esprit. Ces rêves sont liés à un sentiment de liberté. Si un oiseau vole au-dessus de notre tête, il symbolise ce qu’il y a au-dessus de nous. Selon notre philosophie personnelle, c’est notre ange gardien ou notre surmoi nous guidant inconsciemment quand il en est besoin.

 

-          Négatif : Un oiseau dans une cage représente le sentiment d’enferment qui est ressenti par le rêveur. A l’extrême, un oiseau prisonnier, incapable de chanter et de voler peut symboliser un repli sur soi, un emprisonnement mental. C’est un signe précurseur de dépression. Quand un très gros oiseau apparaît en rêve, il est souvent négatif. Il représente une personnalité mal dégrossie qui s’est imposée de façon malsaine. C’est le « petit oiseau » qui a grandi, organe sexuel masculin de l’être adulte immature qui pollue les autres en l’exhibant symboliquement de faon ostentatoire. La connotation sexuelle est surtout forte quand le gros oiseau fait intrusion dans une pièce en entrant par la fenêtre.

 

 Apus apusPositif : principe de l’âme, esprit, sur-moi, liberté.

Négatif : Enfermement mental, organe sexuel masculin immature.

 

 

 

 

 Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html 

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves.


En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM

 

 

 

 

 

étoileétoile

 

 

 

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Mythe de la Baleine

Posté par othoharmonie le 25 octobre 2011

mythe amérindien: le rêve de la baleine

 

 Voici un mythe amérindien expliquant l’histoire de l’univers, intéressante à méditer; mais laissons-nous déjà porter par sa poésie… 

 

Mythe de la Baleine dans BALEINE l_homme_et_la_baleine_un_neurone_cle_en_communAu début, le Grand Esprit dormait dans le rien. Son sommeil durait depuis l’éternité. Et puis soudain, nul ne sait pourquoi, dans la nuit, il fit un rêve. En lui gonfla un immense désir… Et il rêva la lumière. Ce fut le premier rêve, la toute première route. Longtemps, la lumière chercha son accomplissement, son extase. Quand finalement elle trouva, elle vit que c’était la transparence. Et la transparence régna. Mais voilà qu’à son tour, ayant exploré tous les jeux de couleurs qu’elle pouvait imaginer, la transparence s’emplit du désir d’autre chose. A son tour elle fit un rêve. 

 

Elle qui était si légère, elle rêva d’être lourde. Alors apparut le caillou. Et ce fut le deuxième rêve, la deuxième route. Longtemps le caillou chercha son extase, son accomplissement. Quand finalement il trouva, il vit que c’était le cristal. Et le cristal régna. Mais à son tour, ayant exploré tous les jeux lumineux de ses aiguilles de verre, le cristal s’emplit du désir d’autre chose qui le dépasserait. A son tour il se mit à rêver.

Lui qui était si solennel, si droit, si dur, il rêva de tendresse, de souplesse et de fragilité. Alors apparut la fleur. Et ce fut le troisième rêve, la troisième route. Longtemps, la fleur, ce sexe de parfum, chercha son accomplissement, son extase. Quand enfin elle trouva, elle vit que c’était l’arbre. Et l’arbre régna sur le monde. Mais vous connaissez les arbres, on ne trouve pas plus rêveurs qu’eux (ne vous amusez pas à pénétrer dans une forêt qui fait un cauchemar). L’arbre, à son tour, fit un rêve. 

 

Lui qui était si ancré à la terre, il rêva de la parcourir librement, follement, de vagabonder au travers d’elle. Alors apparut le ver de terre. Et ce fut le quatrième rêve, la quatrième route. Longtemps, le ver de terre chercha son accomplissement, son extase. Dans sa quête, il prit tour à tour la forme du porc-épic, de l’aigle, du puma, du serpent à sonnette. Longtemps il tâtonna. Et puis un beau jour, dans une immense éclaboussure, au beau milieu de l’océan, un être très étrange surgit, en qui toutes les bêtes de la terre trouvèrent leur accomplissement. Et ils virent que c’était la baleine. Longtemps cette montagne de musique régna sur le monde. Et tout aurait peut-être dû en rester là, car c’était très beau. Seulement voilà… Après avoir chanté pendant des lunes et des lunes, la baleine, à son tour, ne pût s’empêcher de s’emplir d’un désir fou.
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Elle qui vivait fondue dans le monde, elle rêva de s’en détacher. Alors, brusquement nous sommes apparus, nous les hommes. Car nous sommes le cinquième rêve, la cinquième route, en marche vers le cinquième accomplissement, la cinquième extase. 

 

Et ici je vous dis : Faites très attention ! Car voyez-vous : Dans la moindre couleur, toute la lumière est enfouie.
Dans tout caillou du bord du chemin, il y a un cristal qui dort.
Dans le plus petit brin d’herbe, sommeille un baobab.
Et dans tout ver de terre, se cache une baleine.
 

Quant à nous, nous ne sommes pas  » le plus bel animal « , nous sommes le rêve de l’animal ! Et ce rêve est encore inaccompli.
Que se passerait-il si nous éliminions la dernière des baleines qui sont en train de nous rêver ? 

 

Mythe rapporté par Patrice Van Eersel dans son livre : Le Cinquième Rêve.

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Ecureuil et Dieu

Posté par othoharmonie le 17 octobre 2011

A son extrême légèreté, l’écureuil joint beaucoup de malice pour se dérober à votre regard. S’il vous a vu, il aura soin de mettre toujours le tronc d’arbre ou une grosse branche entre vous et lui ; changez de place, tournez, retournez autour de l’arbre, il tourne et retourne en même temps que vous. On peut se promener pendant plusieurs heures dans une forêt peuplée d’écureuils sans en apercevoir un seul, si l’on n’a pas pris la précaution de marcher en silence.  

Ecureuil et Dieu dans ECUREUIL l-ecureuil-le-chien-et-le-renardAutrefois, en Europe, les écureuils étaient considérés avec une grande méfiance. Les mythes germaniques relatent l’existence d’un écureuil appelé Ratatöskr, c’est-à-dire « dent de rat » qui ne cessait de monter et de descendre sur le tronc de l’arbre du monde Yggdrasil, c’est-à-dire le frêne. Il s’amusait à semer la discorde entre l’aigle installé sur sa cime et le serpent resté en bas à en dévorer les racines, en racontant à chacun ce que l’autre avait dit de lui. Voilà qui ressemble fort au comportement de Mercure le messager des dieux. 

L’écureuil fut aussi identifié avec le dieu germanique Loki. Cet animal roux qui fuit sans cesse à toute vitesse et ne se laisse jamais attraper. Il fut considéré à l’époque chrétienne comme une véritable incarnation du Diable. 

Pour les Indiens d’Amérique, avoir la force de l’écureuil se dit de l’homme toujours en mouvement. 

Dans le langage des rêves, rêver d’un écureuil est une invitation à se préparer à un grand changement. Il apprend aussi à réserver son énergie pour un besoin ultérieur ainsi qu’à réserver son jugement pour l’avenir.  

Dans le manuel héraldique, « Clef de l’Art du Blason », un « écureuil d’azur » symboliserait la foi dans le commerce, mais s’il est « de sable » il représenterait un homme juste qui corrige les vices. Nicolas Fouquet, intendant général des finances de Louis XIV, portait sur ses armes un écureuil. En patois, un fouquet est un écureuil. Cet écureuil était accompagné de la devise « quo ne ascendet ? », ce qui signifie « jusqu’où ne montera-t-il pas ? ». Mais ne dit-on pas « agile comme un écureuil » ?  

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Symbolisme de l’écureuil

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

 

Symbolisme de l'écureuil dans ECUREUIL 279203_H2RXME58OG6O2EF3NHQILFYX4IYDQA_ecureuil_roux_4_H234436_LEn Europe, les écureuils étaient considérés autrefois avec une grande méfiance. Les mythes des Germains du Nord relatent l’existence d’un écureuil appelé Ratatöskr (« dent de rat ») qui ne cessait de monter et de descendre sur le tronc de l’arbre du monde Yggdrasil (voir Frêne) et semait la discorde entre l’aigle installé sur sa cime et le serpent Nidhogr, en racontant à chacun ce que l’autre avait dit de lui. L’écureuil fut aussi rapproché du dieu germain Loki. Cet animal roux qui fuit sans cesse à toute vitesse et ne se laisse jamais attraper fut considéré à l’époque chrétienne comme une véritable incarnation du Diable.

Pour les indiens d’Amérique, avoir la force de l’écureuil se dit de l’homme qui est toujours en mouvement. Rêver d’un écureuil est une invitation à se préparer pour un grand changement. Il apprend aussi à réserver son énergie pour un besoin ultérieur mais aussi à réserver son jugement pour l’avenir.

En héraldique l’écureuil est le symbole de la prévoyance, de l’agilité, de la vivacité et de l’indépendance ou bien encore des contrées boisées. S’il est d’azur, il symboliserait la foi dans le commerce, s’il est de sable il symboliserait « un homme juste qui corrige les vices ».

Nicolas Fouquet, intendant général des finances de Louis XIV, portait sur ses armes un écureuil (« fouquet » en patois) accompagné de la devise « Quo non ascendet ? » (« Jusqu’où ne montera-t-il pas ? »).

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Rêver de serpents

Posté par othoharmonie le 14 octobre 2011

Rêver de serpents dans SERPENT mini_serpent005Les rêves de serpent son très fréquents chez les adolescents et les adultes. Ces rêves laissent le plus souvent un sentiment de malaise. Dan la psychanalyse freudienne, le serpent est couramment assimilé à une forme phallique, au sexe masculin lui-même. Cette vision est assez réductrice. Le serpent symbolise bien plu. Il est le symbole de l’énergie sexuelle elle-même. C’est pour cela qu’il n’apparaît pas dans les rêves d’enfants à moins d’une grande précocité ou d’une confrontation à cette énergie. 

Ce symbole se manifeste le plus souvent quand cette énergie n’est pas utilisée. Les causes viennent d’une difficulté à trouver un ou une partenaire quand nous refoulons notre aspect sexué par la contrainte d’une éducation trop rigide. Les rêves de serpent sont l’expression d’une crainte. Cette énergie est très puissante, peut-être la plus puissante chez l’homme. Elle doit s’exprimer. Si elle n’est pas utilisée ou transformée, elle remonte à la surface dans nos rêves. Mais elle apparaît sous une forme brutale et terrifiante, celle du serpent. La crainte qui naît en nous à ce moment est égale à celle que nous ressentons vis-à-vis de la sexualité. 

serpent-pvc-assorti-17cm dans SERPENTL’image du serpent représente la froideur de la sexualité si elle n’est pas transcendée par le sentiment amoureux et quand le corps est nié dans son expression. L’amour, par sa chaleur, réchauffe et transforme ces pulsions archaïques pour mener l’individu vers une plus grande humanité. Seul l’amour est capable de guider et de contrôler cette énergie. 

L’énergie sexuelle est la plus puissante de nos énergies. C’est la pulsion de vie primitive. Si cette énergie du serpent est bien intégrée, elle s’épanouie alors en nous comme une énergie porteuse d e nos désirs de vie. 

L’expression de cette énergie est plus perceptible cher un homme. Un rêve où se dresse un serpent de taille humaine peut ainsi représenter un homme qui exprime plus son désir impulsif que sa passion amoureuse. Cette image est terrorisante pour une femme qui ressent des blocages physiques vis-à-vis des hommes, celle qui est effrayée par les pulsions masculines. 

Certaines religions demandent à ceux ou celles qui veulent mieux les servir d e ne plus avoir de rapports sexuels. Cette énergie ne doit pas être dépensée, mais transformée, une fois reconnue, pour les porter encore plus loin dans leur quête d’absolu et de spiritualité. 

En Inde, dans la tradition tantrique, l’énergie sexuelle est utilisée pour réveiller le premier chakra situé à la base de la colonne vertébrale. A l’intérieur de celui-ci est lové un serpent endormi, enroulé sur lui-même. Il est identifié à Shakti, l’aspect féminin de Shiva. Quand ce serpent s’éveille, il se déroule et monte le long de la colonne vertébrale. C’est la montée de la Kundalini. A cet instant l’être accède à la connaissance et la conscience de sa nature divine. 

Dans la Genèse, le serpent est assimilé à la connaissance interdite, au péché. Ici, l’énergie sexuelle est taboue et tend donc à être réprimée. C’est la connaissance de soi, de sa nature individuelle qui est condamnée, mais c’est sans doute une mauvaise interprétation. C’est plutôt une mise en garde qui est évoquée. L’individu qui accède à son désir quitte le monde l’enfance pour entrer dans le monde adulte. Il devient responsable de ses gestes et de ses actes. Il n’a plus personne pour lui tenir la main, à moins qu’il préfère rester un enfant qui obéit à la voix du père. L’évocation même de cette énergie dans la Genève est une mise en garde tout autant qu’une invitation relative à l’évolution des êtres humains qui doivent se connaître « bibliquement », c’est-à-dire dans leur chair. La femme, réceptacle et éveilleuse de cette énergie, est l’égérie qui guide l’homme vers son individuation et sa maturation. 

Positif : Energie sexuelle, pulsions sexuelles, connaissance.  Négatif : peur ou refus de la sexualité, des comportements liés à la sexualité, manque d’amour et d’humanité. 

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D’après Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves


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Rêver de reptiles

Posté par othoharmonie le 14 octobre 2011

 

Un rêve de reptile, quand son apparence est indéfinie, correspond à la résurgence d’une mémoire archaïque interne. Nous Rêver de reptiles dans SERPENT naissance-d-un-serpent_c160x160possédons tous un cerveau reptilien qui est en relation avec des fonctions vitales élémentaires et inconscientes du corps. C’est une forme du « ça. 

 

Les rêves de reptiles sont le plus souvent négatifs, inquiétants en tous cas. Le caractère dominant des reptiles est celui de bêtes dangereuses ou affamées. Cette caractéristique leur donne une apparence menaçante alors que ce peut être eux qui sont menacés. Si nous voyons des reptiles qui semblent menaçants, c’est peut-être nous qui devenons dangereux pour nous-mêmes. Nous pouvons l’être aussi pour les autres dans nos comportements. 

 

D’un autre côté, si notre « ça » est trop réprimé, il peut se manifester sous une forme reptilienne. Le corps oublié réclame son dû, de la reconnaissance, de l’amour, de l’exercice, une nourriture plus équilibrée, l’expression de sa sexualité et moins d’emprise du mental. Si nous oublions nos fonctions élémentaires, celles des besoins du corps, cela peut signifier que nous sommes pris dans une activité cérébrale trop importante. Si ces conditions ne sont pas remplies, notre santé comme notre équilibre psychique risquent d’être sérieusement perturbés. 

 

La taille du reptile est importante dans un rêve. Plus il est gros, plus il est dangereux. Plus il est petit, plus il peut côtoyer l’homme. 

 

Fonctions vitales élémentaires, psychisme archaïque, ça, comportements et risques pour soi ou dangereux pour les autres. 

 

 dans SERPENT

 

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Oracle du serpent

Posté par othoharmonie le 14 octobre 2011

Oracle du serpent dans SERPENT medium_Serpent_-_Cartes_druidiquesLe serpent est la seconde lame de la série des oppositions. Dans le tirage d’une seule carte, pour une réponse divinatoire immédiate: Vous avez tiré le serpent, vous serez déterminé à vous venger d’une injustice ou d’une nuisance que vous avez subi.

Pour une question sentimentale: vous vous montrerez cruel vis a vis de l’être aimé, votre jalousie pourrait vous jouer de mauvais tours. Pour une question d’ordre professionnel ou financier: méfiez vous de la sournoiserie de certaines personnes qui vous pousseraient à commettre une faute grave..

En position 1 dans le tirage en croix: vos propos séducteurs cachent votre véritable pensée.

En position 2 dans le tirage: vous serez entouré de personnes envieuses et agressives à votre égard.

En position 3 dans le tirage: on cherchera à vous rabaisser par des propos agressifs, ne tombez pas dans le piège.

En position 4 dans le tirage: on cherchera à vous voler, échappez vous des ambiances négatives.

 

 

Superstition du Serpent 

la tradition populaire ressent un profond sentiment de rejet du serpent et pourtant, dans de nombreuses civilisations, il est le symbole de l’énergie vitale, de l’immortalité et le protecteur des secrets ésotériques.

Dans la tradition bouddhiste, le serpent est associé à la roue du karma, il représente tous les cycles de la réincarnation. Pour d’autres civilisations, le serpent a le pouvoir de tuer mais également le pouvoir de guérir. Le serpent est intimement lié à la connaissance absolue.

Bibliquement, il représente le protecteur de la connaissance divine et le célèbre tentateur funeste.

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Destin du Serpent-Bouleau

Posté par othoharmonie le 12 octobre 2011


Destin du Serpent-Bouleau dans SERPENT Betula_papyrifera_007_350Homme politique, leader religieux, animateur de foyer, chef militaire élu : telles sont les professions où il excelle et où ses dons de menteur et de dissimulateur sont utilisés dans leur pleine mesure. A vrai dire, il ne ment jamais, s’arrangeant pour mettre à profit vérités ou contrevérités lorsque nécessaire, afin d’épater son public ou servir ses propres intérêts. 


Versatile et passant d’une extrême à l’autre, il réussit cet exploit (courant en politique) de faire croire à ceux qui l’entourent qu’il veut leur bien. C’est un arriviste forcené complotant sans cesse pour obtenir davantage de responsabilités et de pouvoir. Doté d’une énergie exceptionnelle et d’une phénoménale capacité de travail, il parvient généralement à des postes très élevés dans la hiérarchie. Très apprécié pour les services rendus, on n’hésite pas à lui confier de hautes fonctions.
Il s’entend fort bien au travail avec les natifs des signes suivants Reine-Orme, Cocher-Gui, Hydre-Saule, Corbeau-Genévrier. 

Le Serpent-Bouleau a tout pour accomplir une évolution spirituelle rapide, si seulement il cesse de se traîner sur le sol, dans la boue et la fange, dans les milieux les plus sordides où règnent les puissants de ce monde. Le seul véritable handicap c’est sa complaisance à l’égard de ses émotions négatives et son excessive indulgence envers lui-même. Il passe son temps à se permettre des choses interdites, puis à chercher à échapper à la culpabilité et surtout à la punition. Il serait plus facile et plus rationnel, pour cet être intelligent, d’analyser ses actes et leurs conséquences à court et long terme. Il découvrirait alors que ce qui lui importe le plus, c’est le chemin spirituel, la compréhension du sens de la vie sur le plan mystique, et non le pouvoir temporel et les manigances politiques. Humain, trop humain, le Serpent-Bouleau ferait mieux de se redresser et de tenter l’ascension de l’arbre pivot du monde !

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