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Rêver de moustique

Posté par othoharmonie le 2 août 2014

 

insectes-moustiques-00002Chacun de nous a pu faire l’expérience de la compagnie insupportable du moustique. Il est là ! Si on ne le voit pas toujours, on l’entend parfaitement ; il ne cherche pas particulièrement à être discret. La stridulation de son vol est exaspérante. Il tourne autour de notre tête, de nos oreilles, insolemment, inexorablement. Il ne nous lâche pas ; il nous aime. Son but, son obsession : nous sucer le sang ! Impossible de s’endormir : c’est le bruit qui rend fou.

Qui peut se reconnaître dans ce profil ‘

Ajoutons que malgré son nom masculin, c’est la femelle qui pique, la future mère. La prise de sang est nécessaire à la ponte. Il peut donc, le plus souvent, représenter une femme preneuse de tête, qui compense un complexe d’infériorité par une logorrhée obsessionnelle. Il peut symboliser aussi un homme trop identifié à sa mère négative, à la recherche de son identité perdue, qui pompe la substance des autres.

Une seule solution pour éviter sa multiplication et s’en débarrasser : l’écraser !

Prise de tête, logorrhée, obsession, harcèlement, parasitage, vampirisme.

approche psychanalytique :

Le moustique vu dans un rêve symbolise l’agressivité et la nervosité.

 Rêver d’un moustique : Quelque chose ou quelqu’un de malveillant est en train d’épuiser votre énergie. Vous tentez de résister aux attaques mais en vain. Ne vous laissez pas envahir par des importuns.

 Rêver des moustiques : c’est le moment de prendre des vacances, de vous relaxer, de vous détendre.

 Rêver de tuer des moustiques : vous êtes en train de surmonter des obstacles. La prospérité sera bientôt accessible.

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Le moustique littéraire

Posté par othoharmonie le 28 juillet 2014

 

 

images (5)Je n’imaginais pas un jour parler moustiques. Jusqu’au jour où je décidai de louer une petite maison en bord de mer auprès des marais pour des vacances d’été tranquilles. 

Saviez-vous qu’il existe plusieurs personnalités de moustiques ? 

D’abord, Il y a celui qu’on appelle le moustique pépère. Celui-là vient vous visiter la nuit incognito, on s’en aperçoit à peine, juste une petite piqûre au réveil sur l’orteil ou sur la main, et le voilà reparti, très content de lui. 

Il y a le moustique détective. Celui-là est plus rusé, plus têtu. Il exerce en solo à plein temps. Vous entrez dans une librairie très tôt le matin, dès l’ouverture et il vous a déjà repéré du coin de la rue. Bien sûr, vous n’avez rien vu venir. Il attend que vous ayez fini vos achats, vous piste à nouveau, connaît votre code de carte bleue par coeur, vos couleurs préférées. Son léger ronflement se perd dans les klaxons des voitures, les hauts-parleurs de la ville et le bruissement des conversations chez les commerçants.

Vous vous apprêtez à ouvrir la porte de la maison, il est déjà entré, vole plus vite que son ombre, inspectant les lieux, il se moque de savoir si vous êtes seul ou non. La politesse, le moustique détective ne connaît pas. Rien n’est secret pour lui. Rien ne le perturbe non plus. Que vous écoutiez de la musique, que vous froissiez du papier, cuisiniez, il continue son investigation de façon assidue. Parfois, vous pensez qu’il s’est envolé par la fenêtre ouverte, vous ne l’entendez plus vibrillonner de ses ailes et toc, il vient vous effleurer une oreille, mais pour le moment, il ne vous pique pas. Il attend l’heure propice. Il mange comme vous, regarde le même programme télé, écoute toutes les conversations téléphoniques, se rend sur la plage avec vous, parle avec les mêmes personnes, sauf que le soir, après avoir réuni toutes les informations, il se décide à intervenir et à piquer fort. Si vous résistez, il vous pique encore plus fort. Il va jusqu’à vous proposer un marché, enfin, un marché qui ressemble étrangement à une menace :

- Laisse-moi te piquer et je t’offre un tatouage, puis je partirai.

Il sait aussi travailler en bande. L’union fait la force, moustique détective sait être philosophe et là, c’est le cauchemar.

 Il y a donc les moskito tous têtus, qui ont reçu une formation de piqueur, de fileur professionnel chez le moustique détective. Très souvent, ils arrivent en bande de dix. Si vous tentez d’en semer un en l’écrasant, dix autres apparaissent. C’est là où les ennuis commencent et les vacances se terminent. 

Oui, finies les belles vacances au soleil, les envies de conciliabules sous la lune, le tout feu, tout flamme, parce que les moskitotoustêtus savent piquer là où ça fait mal, laissant leur signature de Lupinois ailés sur les parties les plus apparentes de votre corps. Le plus curieux chez eux tient dans l’invisible. On les voit arriver mais jamais faire. Pour se défendre, il est recommandé d’avoir avec soi du lourd, catalogues, encyclopédies, livres, objets en tout genre, vaisselle cassée et des boules quiès pour le voisinage.

Prévert, René Char au début m’ont bien aidé, Pessoa aussi, mais je ne suis pas sûr qu’ils seraient fiers de moi.

Ainsi, une grande partie de mes vacances se résuma à chasser les moustiques, tout en m’octroyant des balades maritimes, usant de stratégies rocambolesques pour profiter du paysage. 

La dernière nuit des vacances arriva, j’étais si épuisé de ma lutte anti-moustiques, énervé de tant de tapage diurne et nocturne que j’avais de la peine à trouver le sommeil, je sortis avec Le promeneur solitaire dans ma poche.

Je ne restai pas longtemps seul, un moustique mousquetaire rescapé et qui agit selon la devise un pour tous, tous pour un, m’accompagna et me dit ceci :

- « La prochaine fois, achetez de la citronnelle ! »

Ce furent ses derniers mots.

… 

Et j’entendis une mouche voler.

 

Extrait du livre de Agnès Chêne paru sur http://www.atramenta.net/lire/moustiques/41344/1#oeuvre_page

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Le Héron des bassins

Posté par othoharmonie le 25 janvier 2013

 

Des astuces pour dissuader les hérons d’anéantir les poissons des bassins ont été données à l’émission de samedi « Silence, ça pousse ! » de Stéphane Marie et Noëlle Bréham.

Allez-vite les lire et même regarder la vidéo complète de l’émission.

C’est un souci que nous avions évoqué l’aprés-midi même (lors de la visite du beau jardin qu’Armelle nous a très gentiment ouvert ce même samedi sous des couleurs automales et un soleil radieux, un bon moment.

En effet, même en plein ville, au milieu de maisons et immeubles, l’oeil perçant du héron repère le moindre point d’eau miroitant, petit bassin constitué d’un demi tonneau (n’est-ce pas Dominique ?), ou mini bassin amoureusement aménagé (n’est-ce pas Carmel ?) et fonce la nuit tombée sur vos pauvres petits amis en costume d’écailles.

Si vous voulez les protéger, il est peut-être temps de prendre des mesures…

Le Héron des bassins dans HERON heron-vert1-258x300Le héron et les feuilles mortes n’ont pas leur place dans le bassin. Le miroir d’eau est installé depuis plusieurs semaines, des poissons y ont été introduits car les moustiques étaient venus y pondre et cela allait devenir une véritable unité de production de bébêtes qui piquent. Il y a là trois carpes koï et une dame guppy, plus grande mais moins extravagante que le mâle du même nom. En trois jours, les quatre poissons avaient éliminé toutes les larves, donc, fini les moustiques. A présent, la question du héron qui vient lorgner sur les poissons pourrait se poser. 

Petit rappel : le héron est un animal protégé depuis 1974. Cette année-là, on en avait recensé 2 400 couples sur le territoire français. Quinze ans plus tard, grâce à cette sauvegarde, ils étaient 19 600. La population s’est depuis stabilisée, mais les hérons sont accusés de dévorer les poissons en pisciculture. C’est vrai, mais ils dévorent en premier les poissons malades, ils font par anticipation un travail de fossoyeur, empêchant les bêtes de pourrir dans la vase ou d’être dévorées par leurs congénères, propageant ainsi les maladies dont ils souffraient. De plus, le héron au long bec, emmanché d’un long cou, mange aussi des campagnols. Sa période de pêche est plutôt le printemps, lorsqu’il niche et doit nourrir ses petits.

Dans un bassin, si les bords sont abruptes et la profondeur supérieure à 40 cm, les poissons n’ont rien à craindre. Sinon, afin de les protéger, vous pouvez commencer par prendre une large dalle de pierre ou de béton, qui, lorsqu’elle sera posée sur quatre pots renversés au fond du bassin (à la façon d’une table basse), servira de refuge aux poissons effarouchés.

Si le volatile persiste à hanter le bassin, munissez-vous d’un fil de pêche de bonne résistance, maintenu par des sardines. Encadrez la pièce d’eau de 20 cm à l’intérieur de ses bords, puis traversez et quadrillez la surface de plusieurs longueur de fil. Ainsi, si la bestiole se prend les pieds dedans, sa frayeur sera telle que vous ne la reverrez pas.

La saison avance et déjà les premières feuilles commencent à tomber, ramassez régulièrement à l’aide de l’épuisette celles qui sont tombées au fond du bassin. Avant les chutes massives de l’automne, mieux vaut être prévoyant et tendre un filet au-dessus de la surface de l’eau, les feuilles n’iront pas pourrir au fond et ainsi ne feront pas tourner l’eau au printemps prochain. Chaque semaine, ramassez les feuilles, car leur poids finirait pas avoir raison du filet, qui de plus, ce dernier couvert, plongerait bientôt les poissons dans une semi pénombre.

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