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Oiseaux et psychologie

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2011

Les oiseaux révèlent la psychologie des humains

 

 Corneille noire (Corvus corone)L’abeille aussi est un bon bio-indicateur. Mais les oiseaux nous permettent d’aller beaucoup plus loin. Ils nous offrent aussi une grille de lecture pour apprécier les relations sociales dans un lieu donné. Ainsi, c’est un phénomène peu croyable, mais dès que vous avez beaucoup de spéculation immobilière dans un village, les corneilles débarquent ! J’ai également maintes fois constaté que la présence de nombreuses pies dans un village signifie qu’il y a beaucoup de conflits. Je dois dire que la pie est vraiment symbolique de notre temps : elle raffole du « bling-bling », du zapping, adore changer de partenaire, bouge sans cesse, pille effrontément les nids des autres, vole tous les objets qu’elle peut. Et comme vous l’avez peut-être constaté, les pies sont actuellement très nombreuses dans nos jardins nos campagnes, et même nos villes ! À l’inverse, j’ai remarqué que lorsque les moineaux sont abondants dans un quartier, un village, cela aurait tendance à signaler qu’on y a de l’égard pour les sans-abris : on leur apporte de la soupe, on leur propose un gîte…

 D’une façon générale, la présence d’oiseaux n’est donc pas seulement utile pour nous débarrasser des insectes et de la vermine. Si vous parvenez à maintenir chez vous une présence d’oiseaux abondante et surtout variée, c’est bon signe quant à la qualité de la politique, des relations sociales, de la santé et finalement de la paix dans votre région. C’est que, pour survivre dans la diversité, les oiseaux ont besoin d’un paysage très vivant, c’est-à-dire d’un super-organisme très complexe, avec par exemple :  Pinicola enucleatorun point haut, si possible rocheux ; un point bas, si possible aquatique ou marécageux ; une circulation d’eau non canalisée ; des arbres isolés ; une forêt ; des haies et des bosquets ; des champs ouverts ; des prairies permanentes ; etc. C’est tout cela que synthétisent nos cotations. Poser un diagnostic d’oiseaux bio-indicateurs, c’est mesurer les écarts et évaluer les déséquilibres, pour pouvoir éventuellement réhabiliter les lieux. Aujourd’hui, avec la crise, l’homme est appelé à moins se déplacer, à s’autonomiser, à se rééquilibrer et donc à changer de paradigme. Concrètement, cela revient à recréer les éléments paysagers autour de sa commune, peut-être à reconstituer une petite vallée, à pratiquer l’entraide entre voisins, à favoriser les cultures locales, à se diriger vers le bio et, pourquoi pas, vers la biodynamie. Et le meilleur garant du travail bien fait et du lieu ainsi réhabilité est ce concert permanent, cette harmonie vocale des oiseaux revenus sur les lieux. 

Certains jours, je me prends à rêver d’un lieu très bien côté dans mon échelle de qualité, un sanctuaire, où des gens malades pourraient se promener, participant aux travaux agricoles, élevant des abeilles, fabriquant leurs pains, cultivant leurs légumes… et oubliant leurs antidépresseurs.

 

Oiseaux et psychologie dans OISEAUX 350px-Tyto_alba_1_Luc_ViatourLes oiseaux occupent naturellement la place que nous accordons à la poésie et à la spiritualité. L’oiseau chante, s’envole et plane de mille façons. Le rapace, dans sa spirale, va prendre de l’ombre pour la transformer en lumière avec ses ailes. Une hirondelle, par ses arabesques, dessine une calligraphie. Le pic qui passe dans le tronc redonne l’image de la verticalité. L’alouette qui monte très haut dans le ciel, se laisse tomber comme un caillou pour nous rappeler les lois de la gravité. Le rossignol qui chante la nuit, appelle l’homme à revenir à son âme. Un ciel qui ne serait plus parcouru par les oiseaux, ce serait comme si notre âme se desséchait.

 

 

« Lulululululu.. dideli dideli… » Dès la fin de l’hiver, l’Alouette lulu annonce le renouveau. Son chant s’appuie sur l’espoir, comme si tout n’était pas encore perdu. Comme si nous étions invités à devenir un peu plus humbles. Même dans la lande désolée où elle chante, la vie reste fidèle à elle-même.

 

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GIFS OISEAUX TOUTE SORTE

 

 

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Rêves d’oiseaux…

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2011

Rêves d'oiseaux… dans OISEAUX r3hfxavb

Rêver de colombe : 

Traditionnellement, la colombe est un symbole de paix. C’est le même sens qui est présent dans les rêves. Si vous en avez rêvé, vous découvrez une paix intérieure qui suit une période de conflit. Si c’est un espoir, avent de disparaître, de son vol, elle vous indique quelle direction prendre pour attendre cette paix.

 

Paix intérieure, pureté.

 

 

Rêver de moineau

Le symbolisme du moineau est très proche de celui de l’oiseau en général, celui de l’âme humaine. Si un moineau apparaît à notre fenêtre, il représente l’âme d’un proche disparu qui nous visite ou qui continue de veillez sur nous.

 

 Passer domesticus, mâle adultePlusieurs moineaux qui évoluent devant nous représentent notre perception actuelle du monde et de certains de ses habitants. Notre regard nous permet de voir des âmes joyeuses et unies dans un groupe harmonieux. L’égrégore du groupe lui insuffle une énergie capable de les libérer de la pesanteur coutumière, celle de la condition humaine. C’est une force qui s’oppose à la fragilité de l’individu isolé.

 

Ame humaine, vision joyeuse de la vie.

 

 

Rêver de pigeon

Le pigeon, dans le langage populaire, c’est celui qui se fait plumer. Le plus souvent, il symbolise donc un homme trop gentil, qui 220px-D%C3%A9tail_t%C3%AAte_palombe dans OISEAUXse fait pigeonner. A l’inverse, le pigeon des villes est un parasite. Il se nourrit des déchets de l’homme. Mais il en produit plus qu’il n’en consomme. Sa présence est mal tolérée par ceux qu’il envahit. Ainsi, le pigeon de nos rêves peut être un parasite psychique. Il symbolise un personnage – ou plusieurs – qui vit à nos dépens, qui envahit votre esprit au point d’en devenir dérangeant.

 

Bouc émissaire, gogo, homme trop gentils, parasite.

 

 

Rêver de perroquet

Si le perroquet est un gros volatile, il n’en a pas forcément le caractère sexuel comme le gros oiseau. Il se pourrait même que le ramage soit au-dessus du plumage, malgré ou à l’instar de son gros bec, c’est-à-dire que ceux qui e parlent le plus sont ceux qui le font le moins. Néanmoins, nous pouvons quand même en admirer autant le plumage que le ramage.

 

En effet, cet oiseau ne manque pas d’attrait ni d’un donc certain pour la conversation.

 

gifs oiseaux De façon universelle, le perroquet est connu pour sa faculté de parole, imitation de la voix humaine qu’il répète et caricature. Dans cette optique, il peut s’en dégager deux sens : le perroquet n’est qu’n vilain rapporteur ou alors, il prend l’apparence d’une autre personne dont il se fait la voix. Qui se dissimule alors sous le masque multicolore du perroquet ? De par sa nature à imiter ou caricaturer la parole et les inflexions des autres, le perroquet peut faire songer à un être qui prend les apparences d’une personne, mais qui souffre d’un manque de personnalité. En langage plus psychologique, quelqu’un qui serait dépersonnalisé. De par sa recherche d’écoute et la séduction de son plumage, on peut y voir aussi une forme narcissique. La pluralité de ses imitations évoque un aspect polymorphe. Si nous associons tous ces éléments, nous obtenons une définition du manipulateur, pervers narcissique ou plus encore, pervers polymorphe.

 

Reflet de nous-mêmes, personnage haut en couleur, manipulateur émotionnel, intelligent, certes, mais n’est-il qu’un simple imitateur ? N’en gardons que l’exotisme, la longévité, et la beauté.

Toujours dans l’ambivalence, dans la langue d’Hézou Azau, le perroquet peut se décliner sur deux modes :le père OK ou le père roquet ; figure idéalisée ou méprisée ? Encore mieux, une invitation paradoxale au silence : le pet roquet ou la paix, roquet ! Ou dans son sens d’imitation mécanique itératif : pair-hoquet.

 

 

Rêver de hibou

 Asio flammeusDans l’imaginaire de beaucoup, le hibou ou la chouette sont des oiseaux de mauvais augure. Volatiles nocturnes, au cri lugubre, ils effraient, font naître des terreurs imaginaires. Le hibou rappelle l’homme à ses angoisses, à la peur de l’invisible et de l’inconnu.

 

Pourtant, le symbolisme de cet oiseau est éloigné de ce sens négatif. Capable de voir la nuit, de faire la lumière sur ce qui est caché, le hibou symbolise la sagesse qui nous vient de la nuit, soit par nos rêves, soit par le travail que nous accomplissons durant cette période. Le regard du hibou est le seul à bien discerner la réalité du fantasme.

 

Cet oiseau évoque encore une certaine solitude mêlée de tristesse. C’est un sentiment d’isolement, parfois volontaire un retrait momentané de la lumière pour accéder à celle plus secrète et plus difficile, la lumière intérieure.

 

 

Négatif : Terreur nocturne, peur de l’inconnu, solitude.

  Positif :    sagesse, lumière intérieure.

 

 

Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html 

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves


En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM 

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