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Paon TOTEM : la Vanité, la Fierté, la Beauté, la Complétude

Posté par othoharmonie le 10 mars 2017

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Paon, oiseau d’Héra, est une image de la vanité et un symbole solaire, ce qui correspond au déploiement de sa queue en forme de roue. Paon est l’emblème de la dynastie solaire birmane. La danse birmane du Paon est en rapport avec la sécheresse provoquée par le Soleil. La mise à mort du Paon (comme celle du Cerf) est un appel à la pluie, à la fertilisation céleste.

Paon

Il est aussi symbole de beauté et du pouvoir de transmutation, car la beauté de son plumage est supposée produite par la transmutation spontanée des venins qu’il absorbe en détruisant les Serpents. Ceci dans le cas de l’identification du Serpent à l’élément Eau, qui confirme l’apparentement du Paon au Soleil, à l’élément Feu. En Chine, le Paon sert à exprimer les vœux de paix et de prospérité. On l’appelle l’entremetteur et, dit-on, son seul regard suffit à faire concevoir une femme.

Dans la tradition chrétienne, le Paon symbolise la roue solaire, il est un signe d’immortalité, et sa queue évoque le ciel étoilé. Au MoyenOrient, représentés de part et d’autre de l’arbre de vie, les Paons sont symboles de l’âme incorruptible et de la dualité psychique de l’homme.

Parfois, le Paon sert de monture à son cavalier qu’il dirige de façon certaine. Il est appelé l’animal aux Cent Yeux, devenant signe de la béatitude éternelle, de la vision face à face de Dieu par l’âme. Dans les traditions ésotériques, le Paon est symbole de totalité, parce qu’il réunit toutes les couleurs sur l’éventail de sa queue déployée. Il indique l’identité de la nature de l’ensemble des manifestations et leur fragilité, car elles apparaissent et disparaissent aussi vite que le Paon se déploie et se replie. Puissant Oiseau protecteur, le Paon se distingue par son plumage magnifique et ses cris rauques. Ses plumes colorées, ses ocelles et même les mythes qui le concernent sont liés aux cycles de vie et de mort de la nature. Lorsque le Paon apparaît, nous pouvons nous attendre à côtoyer la naissance, la mort et la résurrection. Si nous n’acceptons pas l’idée que la naissance est suivie de la mort et que la renaissance succède à la mort, nous vivons probablement beaucoup d’insatisfaction, et peut-être même des périodes de dépression. Lorsque le Paon se manifeste, c’est pour nous donner l’assurance que tout ce qui est perdu sera remplacé par quelque chose de neuf et de plus avantageux pour nous.

La difficulté consiste en ce que nous ignorons pourquoi nous rencontrons des obstacles, pourquoi nous connaissons des échecs, jusqu’à ce que le processus arrive à son terme. Alors, nous nous exclamons souvent : « Ah ! voilà pourquoi les choses refusaient de s’arranger ! »

Le cri du Paon a quelque chose de criard, de moqueur, comme pour nous suggérer de prendre la vie avec humour, même dans les circonstances les plus difficiles. Si nous apprenons à cultiver le sens de l’humour, nous serons en mesure de mieux faire face aux séparations, à l’effondrement de nos projets et même aux rêves brisés. En Égypte, le Paon était considéré comme un oiseau sacré, par ce qu’il détruisait les serpents venimeux. Son plumage ocellé lui donne l’apparence d’un être aux yeux multiples. L’apparition du Paon nous rappelle qu’il ne faut pas prendre l’apparence pour la réalité. Notre regard doit se tourner vers l’essentiel, et tout ce qui disparaît de notre vie nous était probablement devenu préjudiciable à certains égards. Paon est l’oiseau qui ressemble le plus au phénix de jadis, cet oiseau légendaire, symbole de résurrection, qui renaissait de ses cendres après avoir été sacrifié sur un bûcher.

Quoi qu’il puisse se passer actuellement dans notre vie, le Paon nous promet la résurrection et la renaissance. Nous ignorons peut-être comment cela se produira, mais cette promesse se réalisera. Les plumes de Paon ont été utilisées à des fins rituelles et cérémonielles partout sur la planète. Les reflets bleu-vert de l’oiseau mâle suscitent un sentiment d’émerveillement et lui confèrent une magnificence altière, alors que les ocelles de sa queue font penser à des centaines d’yeux, de sorte que l’oiseau a souvent été un symbole de vigilance. Ainsi, il se peut que nous ne voyions pas notre entourage sous son véritable jour. Quelque chose échappe peut-être à notre vue ; peut-être voyons-nous plus ce qu’il y a réellement.

paon1

De façon négative, il est le reflet d’une ombre flottant au-dessus de nous, une ombre que nous avons du mal à distinguer correctement. Même si ce n’est évident à admettre, l’ombre fait partie de la phase de la mort dans un nouveau cycle de vie ; elle sera suivie d’une renaissance ou d’une résurrection, mais uniquement lorsque nous aurons abandonné ce qui n’est plus salutaire pour nous. C’est le moment de nous concentrer sur du neuf. Les grosses pattes du Paon revêtent une signification symbolique, puisque nos pieds nous permettent de prendre appui sur le sol.

Cela indique que l’appui auquel nous nous fions n’est peut-être pas aussi solide que nous l’avions imaginé. Nous ne pouvons compter vraiment pas sur les autres en ce moment. Sommes-nous aveugles aux chances qui nous sont données de recréer notre vie ? Refusons-nous de profiter des occasions qui s’offrent à nous ? Avons-nous perdu notre sens de l’humour face à la vie ? Le temps est-il venu d’abandonner ou de laisser mourir certaines choses afin de pouvoir poursuivre notre route ? Avons-nous besoin d’aide et de conseils spirituels ?

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Libellule : l’Illusion, le Changement

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2016

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L’animal totem Libellule symbolise la sagesse de la transformation et de la capacité d’adaptation. Libellule est associée à la symbolique du changement et de la lumière. Lorsque cet animal se manifeste dans votre vie, il peut vous rappeler d’apporter un peu plus de légèreté et de joie dans votre vie.

Ceux qui ont Libellule comme totem sont enclins à plonger profondément dans leurs émotions et faire briller leurs vraies couleurs. Changement et transformation ; adaptabilité ; joie ; légèreté de l’être ; être à l’affût des illusions et tromperies, qu’elles soient externes ou personnelles ; connexion avec les esprits, le domaine de la magie de la nature…

Libellule

Saviez-vous que les libellules commencent leur cycle de vie dans l’eau avant de se devenir adulte et voler dans les airs ? Lorsque l’esprit de cet animal totem se présente dans votre vie, vous pourriez être appelé à vous transformer et évoluer.

Symbole de la métamorphose et de la transformation, il inspire ceux qu’il guide à opérer les changements nécessaires pour réaliser leur potentiel. La présence de Libellule est une indication qu’il est temps de faire un changement. Tout comme la libellule change de couleur en grandissant, vous pourriez être appelé à vivre et à faire des expériences différentes.

Restez ouvert à l’ouverture de votre cheminement personnel sur des horizons nouveaux. Libellule est caractérisée par une manière de voler étonnante et est en mesure de changer de direction rapidement, glissant dans l’air sans effort apparent. Sa légèreté inspire ceux qui ont Libellule comme totem à utiliser leur capacité à être flexible et hautement adaptable à n’importe quelle situation. Par affinité avec la légèreté aérienne de la libellule, ceux qui ont cet animal comme totem peuvent développer leur capacité à prendre les choses à la légère, même dans les moments les plus difficiles. L’esprit de cet animal nous invite à garder une attitude positive, peu importe ce qu’il leur arrive.

La Libellule est souvent vue autour de points d’eau, des étangs ou sur le bord des lacs. Elle symbolise l’affinité avec le domaine des sentiments, l’eau étant un symbole puissant des émotions et de l’inconscient. Si l’esprit de Libellule vient à vous, vous pourriez être appelé à explorer vos émotions et à profiter d’un regain de joie. La Libellule est un animal fascinant caractérisé par la beauté de ses couleurs, la légèreté de ses ailes et son corps scintillant.

La signification de cet animal de pouvoir est associée avec le symbolisme de la lumière, mais aussi de l’illusion. Libellule aide à briser la façade illusoire que nous adoptons dans la réalité physique, à dissiper les illusions qui restreignent nos idées et nos actions. Libellule symbolise la duperie des sens et de la transformation. Ses ailes scintillantes rappellent les temps magiques et permettent de prendre conscience que ce monde n’est fait que d’une réalité apparente. L’enseignement de Libellule nous dit qu’il ne faut pas se fier aux apparences et qu’il est nécessaire de prendre ses distances par rapport à notre perception sensorielle.

LibellulaEn outre, La Libellule transmet des messages des êtres élémentaires et des esprits des plantes. Quand vous voulez apporter un changement à quelque chose, faites appel à l’énergie de la libellule. Il s’agit du messager des rêves, celui qui nous apprend à reconnaître l’illusion que nous nommons « réalité ». Les ailes de la libellule permettent de reconnaître les niveaux de rêves et d’amener à la surface de notre conscience les souvenirs enfouis. Ce guide permet la communication avec les créatures reliées aux éléments.

Libellule symbolise la duperie des sens et de la transformation. Ses ailes scintillantes rappellent les temps magiques et permettent de prendre conscience de ce que ce monde n’est fait que d’une réalité apparente. L’enseignement de Libellule nous dit qu’il ne faut pas se fier aux apparences et qu’il est nécessaire de prendre ses distances par rapport à notre perception sensorielle. En outre, Libellule transmet des messages des êtres élémentaires et des esprits des plantes. Quand vous voulez changer quelque chose, faites appel à l’énergie de la Libellule. Ces insectes très anciens ont un symbolisme incroyablement uniforme dans toutes les parties du globe. Pour les Japonais, elles symbolisent la joie et la lumière nouvelle, et dans plusieurs traditions, elles sont dépeintes comme la forme nouvelle revêtue par les Dragons de jadis.

Lorsque La Libellule se manifeste, il est temps de faire confiance au pouvoir de la lumière. Les Libellules possèdent des yeux à facettes ; elles détectent les moindres variations de la lumière, les plus infimes mouvements. Quand elle apparaît, nous percevons les changements les plus subtils qui surviennent dans notre vie. Elle nous rappelle que nos perceptions varient d’intensité, et celles-ci se révèlent d’une justesse et d’une acuité rares en ce moment.

 Les Libellules habitent deux mondes différents : les mondes de l’air et de l’eau. L’apparition de cet insecte signale qu’il est temps de sortir de notre chrysalide, d’émerger des eaux de l’immaturité et de révéler notre véritable nature. Nos intuitions sont puissantes, et c’est le bon moment pour exprimer librement ce que nous avons mûri au cours de l’année qui vient de s’écouler. Nous pouvons compter sur nos intuitions et sur la force de notre lumière intérieure pour réussir. Nos efforts viennent à maturité. Voici le temps de briller.

La Libellule nous rappelle que nous sommes lumière et que nous avons la liberté de rayonner puissamment, si nous jugeons bon de le faire. C’est le moment idéal pour permettre à notre imagination créatrice de s’exprimer. La vie n’a jamais vraiment le visage qu’elle présente ; cependant la Libellule nous aide à ne pas nous laisser tromper par les illusions. La transformation et la maturité sont au tournant. Les visions pleines de fraîcheur et de vivacité devraient nous inspirer confiance. Le soleil et la lumière se refléteront dans toutes nos activités, en particulier celles ayant un lien avec la guérison, la transformation, la créativité et la guidance. Notre travail sera reconnu et recherché par autrui.

D’un point de vue négatif, il est possible que nous n’ayons pas une claire vision des choses ; nous ferions bien d’enlever la poussière dans notre œil, ou il se peut que quelqu’un nous induise en erreur. L’apparence ne correspond pas à la réalité et il est nécessaire d’y regarder de plus près. La Libellule indique un besoin de conquérir notre équilibre émotionnel. Il se peut que nous ayons besoin de nous donner de l’air. Faisons-nous peu de cas des émotions ? Avons-nous besoin d’envisager les choses sous un nouvel angle ? Avons-nous besoin d’exprimer nos émotions ?

Omettons-nous de procéder aux changements qui s’imposent ? Refusons-nous le changement alors que nous devrions l’accepter ? Doutons-nous de nos facultés intuitives et créatrices ? Refusons-nous de reconnaître les signes dans notre environnement, en particulier chez autrui ? Négligeons-nous de chercher nos propres réponses ?

BELLE LIBELLULEVous pouvez faire appel au pouvoir de cet animal lorsque vous vous sentez coincé dans une situation et avez besoin d’aide pour voir les choses différemment. La solution repose peut-être sur votre capacité à vous adapter et à regarder la question sous un angle différent. Ceux qui ont Libellule comme un animal totem peuvent être encouragés à montrer leurs vraies couleurs plus souvent.

Même si cette démonstration de couleurs est plus discrète que celle du Paon, elle exerce souvent une influence fascinante et éveille la curiosité des autres. Lorsque Libellule se présente dans votre vie, il est peut-être temps de voir au-delà des illusions. Une situation ou les intentions de quelqu’un de votre entourage ne sont pas claires et peuvent être trompeuses. De même, prenez garde aux illusions que vous maintenez vous-même

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LE CHANT DU CYGNE

Posté par othoharmonie le 28 octobre 2015

 

AUCUN chant, jusqu’ici, n’a été plus vanté que le chant du Cygne , lequel, comme on sait, est devenu proverbe. Quand l’admiration publique voulut décerner un hommage flatteur au chantre du Barbier de Séville et de Guillaume Tell , elle le surnomma le Cygne de Pesaro.

CHANT DU SIGNE

Nous croyons donc intéresser nos lecteurs en consacrant ici quelques pages au rôle symbolique que joue le Cygne dans les mythologies anciennes et modernes. Pour les Grecs, le Cygne est un oiseau prophétique consacré à Apollon ; pour les peuples du Nord, il possède également le don de la divination et offre des rapports intimes avec les divinités de la lumière. Tout porte à croire que la beauté du Cygne, son air calme et majestueux, le charme et l’élégance de ses attitudes, où Ton remarque autant de grâce que de noblesse, et surtout l’éclatante blancheur de son plumage, lui ont valu, de tout temps, l’honneur d’être pris pour l’emblème de l’astre du jour.

Quant à la faculté musicale du Cygne, nous y reviendrons tout à l’heure. Pour le moment, restons dans le domaine de la fable, et sans trop nous attarder à en analyser les fictions aimables et touchantes, faisons d’abord remarquer que le nom de Cycnus a été donné par les poètes grecs et latins à différents personnages dont la destinée rappelle plus ou moins les traits principaux de la légende du Cygne. Parmi les héros célébrés sous ce nom par les anciens mythologues et présentés comme ayant subi la métamorphose du chasseur Cycnus dont parle Ovide, nous nous bornerons à citer ce chef de Liguriens, fils du roi Sthénélus, ami et parent de Phaéton. Il passait pour habile musicien, et après avoir versé d’abondantes larmes à la mort de son imprudent ami (Phaéton), il fut changé en Cygne par Apollon et mis au rang des astres. Telle est l’origine de la Constellation du Cygne. Virgile, qu’on appelle aussi le Cygne de Mantoue , a recueilli au Xe chant de Y Enéide ce souvenir des temps héroïques :

« On raconte, dit-il, que Cycnus, touché du malheur de son cher Phaéton, pleurait son ami sous le feuillage ombreux des peupliers ses sœurs (les Héliades métamorphosées en peupliers), et charmait par ses chants ses tristes amours ; il vieillit en chantant, vit son corps se couvrir d’un blanc et moelleux duvet, quitta la terre, et, toujours en chantant, s’envola vers les cieux. »

Ajoutons que chez les Grecs l’Apollon dorien. qui présidait aussi au chant, avait pour compagnon le Cygne. Homère, dans un de ses Hymnes, leur rend simultanément hommage, comme le prouve cette invocation : « O Phébus, le Cygne te chante mélodieusement, en agitant ses ailes, lorsqu’il s’élance sur le rivage près du Pénée ; c’est à toi que le poète, en tenant sa lyre sonore, chante toujours le premier et le dernier. » Nous dirions bien encore que Jupiter, épris de Léda, femme de Tyndare, choisit la forme de cet oiseau pour se rapprocher de celle qu’il aimait; que, séduite par le Cygne divin, Léda mit au monde un œuf d’où sortirent les Dioscures ainsi que la blonde Hélène, etc., etc.; mais nous croyons par ce qui précède avoir suffisamment démontré les attributions du Cygne dans la mythologie classique, et il est temps de nous occuper des fables qui ont un rapport direct avec son agonie mélodieuse. Isidore de Séville, et après lui Albert le Grand, disent que le Cygne ou Cycnus est ainsi nommé parce qu’il produit un son agréable en modulant les sons de sa voix. Quoi qu’il en soit de cette étymologie, les poètes anciens ont prodigué au Cygne les épithètes les plus flatteuses : « Cygne chanteur, Cygne mélodieux », disent Homère et Euripide. Eustathe, le scoliaste d’Homère, ajoute gravement : « L’expérience est notre meilleur garant de ce que les Cygnes chantent d’une manière remarquable. » Callimaque, dans son Hymne à Délos, appelle les Cygnes « oiseaux des Muses ; » Horace, voulant louer Pindare, l’appelle Dircœum Cycnum , et enfin Virgile, qui honore les Cygnes des épithètes de sonorus, argutus, excellens, sublime, cantans , caractérise par ces mots charmants leurs modulations harmoniques :

Longo canoros Dant per colla nodos. « Et font sortir de leurs longs gosiers des chants mélodieux et retentissants. » (ENÉIDE, 1. vu. v. 700.) Les poètes ne sont pas seuls à célébrer le chant du Cygne; philosophes, historiens, naturalistes, tous se réunissent d’un commun accord pour en faire l’éloge. Au reste, d’après Pausanias, la renommée du Cygne comme musicien était un fait établi : « Quand les Cygnes chantent, dit Oppien, les rochers et les vallées leur répondent; plus que tous les autres oiseaux, ils méritent le nom de musiciens, et c’est aussi sous ce nom qu’ils sont consacrés à Apollon. Leur chant n’est pas lugubre comme celui des Alcyons, mais suave et doux comme le son tiré de la flûte ou de la harpe. » Elien, au livre V de son Histoire de trouve le moyen d’enchérir sur Oppien, et les Pères de l’Eglise eux-mêmes, ont vanté le chant du Cygne. Saint Chrysostôme, dans ses Commentaires sur les Epîtres de Saint Paul, attribue ce chant à l’harmonie, et D. Naziance, dans une épître où il blâme les discours superflus et loue les paroles discrètes, dit qu’il préfère le chant suave, quasi rare, des Cygnes, à l’éternel babil des hirondelles. Le Cygne est donc célébré comme un oiseau chanteur, le favori d’Apollon. D’après le témoignage des anciens, dit à ce sujet M. Georges Kastner, (1) le Cygne n’est pas seulement doué de la faculté mélodieuse, mais c’est à l’heure suprême qu’il exhale ses plus beaux chants. Tandis que toute la nature vivante a horreur de la mort et frémit à l’idée de la destruction, le Cygne, comme s’il avait le pressentiment d’une vie meilleure, bat des ailes et prélude par des accents d’un charme ineffable à son dernier soupir- » Aristote, du reste, affirme au IX e livre de son LE CHANT DU CYGNE dans CYGNEdes Animaux, que les Cygnes ont l’habitude de chanter, surtout lorsqu’ils vont mourir. Des personnes qui ont voyagé sur les mers d’Afrique en ont vu beaucoup qui chantaient d’une voix plaintive et mouraient ensuite. Voici maintenant comment Platon, dans le interprète cette tradition mystérieuse : « Il semble, dit-il par la bouche de Socrate, que vous me regardez comme moins habile à la divination que les Cygnes ; car ceux-ci, quand ils sentent leur fin prochaine, se mettent à chanter encore plus qu’auparavant et avec bien plus de douceur. Ils se félicitent ainsi d’aller rejoindre le Dieu dont ils avaient été les compagnons.

Mais les hommes, parce qu’eux-mêmes ils redoutent la mort, publient faussement qu’alors les Cygnes chantent de tristesse, comme s’ils déploraient leur mort, ne considérant pas qu’aucun oiseau ne chante quand il a faim ou froid ou qu’il éprouve quelqu’autre douleur. Ni les rossignols, ni les hirondelles, ni la huppe même ne le font, bien qu’on dise que celle-ci chante par 1 effet d un sentiment de tristesse.

Pour moi, je ne crois pas que ces oiseaux chantent pour cette cause non plus que les Cygnes mais comme ils sont consacrés à Apollon, et qu’ils participent aux dons prophétiques, ils prédisent les biens delà vie future et se réjouissent ce jourlà plus qu’ils n’ont jamais fait en aucune circonstance de leur vie. » Pythagore est du même avis que Platon, et dit que le chant suprême du Cygne ne signifie pas la tristesse, mais la joie de passer à une vie meilleure. La plupart des poètes latins, à l’exemple des Grecs, offrent des citations que nous pourrions multiplier ; mais ce que nous venons de dire suffit pour ne laisser aucun doute sur le mythe du Cygne mourant dans la poésie classique, ainsi que sur la signification que les anciens philosophes attribuaient à cette fable. Quant à l’origine naturelle de cette fiction qui a si heureusement inspiré tant de beaux génies, on la trouve dans les traditions égyptiennes.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsEn effet, pour désigner un musicien âgé, les Egyptiens, dans leur écriture hiéroglyphique, dessinaient un Cygne, parce que, selon eux, cet oiseau ne chante jamais plus mélodieusement qu’aux approches de la mort. La figure du Cygne est donc un funèbre, témoins ces beaux vers de Lucrèce : « Les Cygne de l’antre de l’Hélicon, dans les convulsions de la froide mort, font entendre d’une voix lugubre leur plainte harmonieuse. » Aussi les anciens ont-ils souvent représenté cet oiseau sur les monuments funéraires. On a des preuves de ce symbole dans le témoignage de certains auteurs défavorables au chant du Cygne. On connaît l’ancien proverbe qui dit que les Cygnes chanteront quand les geais cesseront de babiller, c’est-à–dire jamais. Les poètes mêmes qui ont fait l’éloge des Cygnes en louant les charmes harmonieux de leur voix, leur appliquent parfois des épithètes propres à faire entendre le contraire. Ainsi Virgile, qui, suivant l’opinion traditionnelle leur accorde volontiers des qualités mélodieuses, les traite tout autrement quand il parle avec connaissance de cause : il leur applique alors lepithète de rauci, rauques, qui, certes, ne réveille ancune idée musicale. « Les Cygnes rauques se font entendre sur les eaux murmurantes. » Ovide va même jusqu’à imiter par le mot drensent le cri qu’ils font entendre : « La grue crie, et les Cygnes, qui vont par groupes, grincent sur les fleuves. »

Quant aux naturalistes anciens, Élien, entre autres (L. I), reconnaît que les Cygnes ont une grande réputation de chanteurs, mais que ni lui ni probablement aucun autre n’a occasion de les entendre; il sait seulement, ajoute-t-il, que les anciens ont la ferme croyance que d’ordinaire cet oiseau chante avant de mourir une espèce d’air qui s’appelle à cause de cela F air du Cygne . Pline s’exprime encore plus ouvertement contre le préjugé en question : « On parle, dit-il (L. X), des chants mélodieux du Cygne à l’heure de sa mort, c’est un préjugé démenti par l’expérience.» Enfin Lucien se raille agréablement de la crédulité de ceux qui croient à cette fable, et Athénée, après avoir cité l’avis d’Aristote sur cette question, ajoute : « Alex. Myndien m’assure qu’ayant observé plusieurs Cygnes qui se mouraient, jamais il ne les entendit chanter.

Cette erreur, adoptée par les écrivains les plus éminents de l’antiquité, se transmit avec leurs œuvres de siècle en siècle, et le Moyen âge, si enclin au merveilleux, recueillit religieusement la fiction relative à la surprenante faculté vocale de l’oiseau d’Apollon. Les épopées du Nord font mention de Valkyries ou femmes-cygnes, qui presque toujours symbolisent la grâce féminine : De leur col blanc courbant les lignes, On voit dans les contes du Nord y Sur le vieux Rhin, des femmes-cygnes Nager en chantant près du bord, a dit Théophile Gautier. Les Eddas et les Niebelungen nous les montrent assises au bord des rivages, ayant comme attribut la blancheur des plumes de cet oiseau. Du domaine de la mythologie, les vierges-cygnes passèrent plus tard dans les contes chevaleresques et figurèrent longtemps dans les traditions populaires. C’est ainsi que le roman français intitulé le Lac du Désiré , peint l’étonnement d’un chevalier qui aperçoit une vierge-cygne sans guimple (voile) dans la forêt. Enfin la littérature du Moyen âge a donné le nom de Chevalier au Cygne à un personnage mystique qui fait l’objet d’un long poème, dû au minnesinger Conrad de Wùrtzbourg, dont une version a été reproduite en vers au treizième siècle, par Renaut et par Graindor de Douai, puis en prose par Berthauld de Villebresme. Il en est provenu un livre populaire en langue française, très répandu dans le Pays-Bas et cité pour la première fois dans un ouvrage intitulé le Chevalier au Cygne et Godefroy de Bouillon, publié par le baron de Reiffemberg.

1024px-John-James-Audubon-001 dans CYGNELes hommes-cygnes n’ont donc pas tenu moins de place que les femmes-cygnes dans les mythologies du Nord. Au Cygne, dit avec raison M. Georges Kastner, auquel nous devons les principaux éléments de cette étude, « au Cygne correspond ainsi toute une épopée chevaleresque où l’oiseau tant de fois chanté par la muse antique prend, sous l’influence du génie romantique, une signification nouvelle. Le Cygne amène en effet vers le Nord de vaillants chevaliers qui fondent les premières principautés des bords du Rhin… Au caractère religieux dont Pavait revêtu l’antiquité, le Cygne des traditions du Nord unit un caractère profondément historique, » Passons maintenant du domaine de la poésie dans celui de la science, et analysons les recherches qu’a provoquées parmi les naturalistes le mythe que les religions antiques ont légué aux cultes du Nord.

Le dix-septième siècle a vu surtout se multiplier les dissertations spéciales sur le Chant du Cygne. Bartholin, dans ses nombreux opuscules de médecine et de chirurgie où l’on trouve une monographie du Cygne, se met au nombre des partisans de l’ancienne croyance ; après avoir décrit l’anatomie et le chant de l’oiseau, il conclut en démontrant que le Cygne est organisé de manière à pouvoir chanter. Voici sa définition : « Un oiseau plus grand que l’oie, au genre de laquelle il appartient. Il a une voix suave et harmonieuse. » Le dix-huitième siècle était moins crédule. Le 23 février 1720, le sieur Morin présente à l’Académie royale des inscriptions et belles-lettres un Mémoire bizarre, dont le titre est presque une épigramme : Question naturelle et critique, scavoir pourquoi les Cygnes, qui chantoient autrefois si bien, chantent aujourd’hui si mal . Il va sans dire que l’auteur de ce Mémoire relègue dans le domaine de la fable tout ce que les anciens ont dit au sujet du Cygne.

Enfin, en 178 3, des observations faites sur des Cygnes sauvages, à Chantilly, propriété du prince de Condé, devinrent encore l’objet d’un Mémoire adressé à l’Académie. Il résulta d’une lettre écrite à Buffon par l’abbé Arnaud, « qu’on ne peut pas dire que les Cygnes de Chantilly chantent; mais leurs cris sont véritablement et constamment modulés ; leur voix n’est point douce, elle est au contraire aiguë, perçante et très peu agréable. x» Mongez, qui de son côté publia les observations qu’il fit sur ces mêmes Cygnes de Chantilly, assure que leur chant est composé de deux parties alternatives très distinctes : 1 Ils commencent par répétera mivoix un son pareil à celui qui est exprimé par ce monosyllabe, couq, couq, couq , toujours sur le même ton. Ils élèvent ensuite la voix leur chant a quelque analogie, pour la qualité du son, au cri déchirant du paon » Un autre observateur, que sa place à Chantilly avait mis à portée d examiner les deux Cygnes que l’on y nourrissait, Valmont de Bomare, rapporte ce qui suit dans son Dictionnaire d’histoire naturelle : « Le Cygne a une voix, mais quelle voix ? un cri perçant.

On entend tou hou à plusieurs reprises ; le hou est d’un demi-ton au-dessus du tou ; comme la femelle donne les deux mêmes sons, mais plus bas ou moins forts, \orsqu ils crient ensemble, l’oreille distingue sensiblement une espèce de carillon aigre et désagréable. On dirait, dans le lointain, que c’est un concert discordant, un bruit semblable à celui de deux trompettes de foire lorsque les enfants s’en amusent ; enfin, la voix du Cygne, si célèbre par sa mélodie, a une gamme très bornée, un diapason d’un ton et demi L histoire de la nature ne doit pas peindre des fictions ‘, elle doit la dessiner d’un trait pur et correct. »

Après de pareils témoignages, on a lieu d’être surpris lorsque Bachaumont ( Mémoires secrets J, racontant l’expérience faite sur les Cygnes de Chantilly, parle d’un concert mélodieux , car l’organisation particulière de la poitrine et de la gorge du Cygne ne lui permet pas de chanter ; excellente raison à laquelle aurait rien dû songer le célèbre naturaliste Bory de Saint-Vincent, lorsqu’il attribue aux Cygnes « des sons pareils à ceux d’une harpe éolienne.» Il est vrai qu’il écrivait cela dans l’Encyclopédie moderne (t. vu, p. 418 ), à l’article CANARD! En résumé, dit de Salgues, qui range avec raison la croyance au chant du Cygne parmi les Erreurs et les préjugés répandus dans la société, « la configuration de son bec n’annonce guère qu’il soit destiné à se distinguer dans 1 art des Linus et des Orphée. On ne connaît point de chants gracieux sortis d’un bec large, ouvert et aplati. »

Il nous faut donc renoncer au respect pour le talent musical du Cygne, surtout à l’harmonie que cet oiseau produit avant de mourir, dont aucun auteur sérieux n’a affirmé la vérité. Mais quelle est alors l’origine de cette opinion qui attribue au favori d’Apollon un chant si doux et si agréable.? De toutes les hypothèses, la préférable est celle émise par M. Georges Kastner : « N est-il pas possible, dit le savant écrivain, que la mythologie ancienne ait considéré le Cygne comme un oiseau consacré à Apollon, non pas à cause de la beauté de son chant, mais à cause de La beauté de ses formes, de la blancheur, de la pureté de son plumage, ou peut-être que, pour des raisons quelconques, on le croyait propre à la divination, comme d’autres oiseaux encore? Une fois consacré à Apollon, le Cygne est devenu le compagnon des Muses et le symbole des poètes, et ce n’est que plus tard qu’on lui a attribué cette voix suave et harmonieuse qui convenait si bien à sa beauté de même qu’à la nature de son rôle auprès du dieu de la lumière et des arts. » En effet, on s’est plu de tout temps à représenter le Cygne comme le symbole des poètes. C’est ainsi qu’Alciat, dans ses Emblèmes , nous montre un Cygne sur un parchemin qui pend à 1 une des branches d’un vieil arbre, avec cette inscription : Insigna poetarnm, et six vers latins dont voici la traduction :

Trumpeter_Swans_in_Grand_Teton_NP-NPS« Il y a des écussons de famille avec 1 oiseau de Jupiter, d’autres avec des serpents ou des lions. Mais ces animaux féroces ne conviennent pas à l’image du poète; c’est le beau Cygne qui doit soutenir les lauriers de la sagesse. Il est consacré à Phébus et se nourrit dans nos contrées. Autrefois il était roi, et il conserve encore aujourd’hui ses anciens titres. » Henri Heine, dans un de ses Lieders , et notre poète Millevoye, ont consacré chacun une strophe à la poétique allégorie des anciens. Mais Lamartine seul, en interprétant ce sujet, s’est rendu 1 écho des giands poètes de l’antiquité, et surtout de Platon : Chantons, puisque mes doigts sont encore sur ma lyre; Chantons, puisque la mort comme un Cygne m’inspire, Au bord d\in autre monde, un cri mélodieux.

C’est un présage heureux donné par mon génie : Si notre âme n’est rien qu’amour et qu’harmonie, Qu’un chant divin soit mes adieux! La lyre en se brisant jette un son plus sublime; La lampe qui s’éteint tout à coup se ranime, Et d’un éclat plus pur brille avant d’expirer ; Le Cygne voit le ciel à son heure dernière : L’homme seul, reportant ses regards en arrière, Compte ses jours pour les pleurer. A notre époque, où tant de poétiques fictions et de nobles croyances ont disparu pour faire place souvent à de tristes réalités, le chant du Cygne restera, nous l’espérons, comme un symbole des dernières inspirations du génie. Meyerbeer, Rossini, Auber et Halévy sont allés se rejoindre dans la tombe ; mais tout n’a pas péri avec eux, car leurs chefs-

d’œuvre sont immortels comme leur gloire. Aussi, nous, qui avons connu ces musiciens illustres et entendu leurs derniers accents, terminerons-nous par ces belles paroles de Buffon : « Il faut bien pardonner aux Grecs leurs fables, elles étaient aimables et touchantes, elles valaient bien d’arides, de froides vérités : c’étaient de doux emblèmes pour les cœurs sensibles. Sans doute, les Cygnes ne chantent point leur mort ; mais toujours en parlant du dernier effort et des derniers élans d’un beau génie près de s’éteindre, on rappellera avec sentiment cette expression touchante : « C’est le chant du Cygne ! »

(1) Les Sirènes, Essai sur les principaux Georges Kastner. Paris, iB5B. 3″ Partie

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Paon : la Vanité, la Fierté, la Beauté, la Complétude

Posté par othoharmonie le 13 octobre 2015

Paon, oiseau d’Héra, est une image de la vanité et un symbole solaire, ce qui correspond au déploiement de sa queue en forme de roue. Paon est l’emblème de la dynastie solaire birmane. La danse birmane du Paon est en rapport avec la sécheresse provoquée par le Soleil. La mise à mort du Paon (comme celle du Cerf) est un appel à la pluie, à la fertilisation céleste.

 La fierté du paonIl est aussi symbole de beauté et du pouvoir de transmutation, car la beauté de son plumage est supposée produite par la transmutation spontanée des venins qu’il absorbe en détruisant les Serpents. Ceci dans le cas de l’identification du Serpent à l’élément Eau, qui confirme l’apparentement du Paon au Soleil, à l’élément Feu. En Chine, le Paon sert à exprimer les vœux de paix et de prospérité. On l’appelle l’entremetteur et, dit-on, son seul regard suffit à faire concevoir une femme. Dans la tradition chrétienne, le Paon symbolise la roue solaire, il est un signe d’immortalité, et sa queue évoque le ciel étoilé.

Au Moyen-Orient, représentés de part et d’autre de l’arbre de vie, les Paons sont symboles de l’âme incorruptible et de la dualité psychique de l’homme. Parfois, le Paon sert de monture à son cavalier qu’il dirige de façon certaine. Il est appelé l’animal aux Cent Yeux, devenant signe de la béatitude éternelle, de la vision face à face de Dieu par l’âme. Dans les traditions ésotériques, le Paon est symbole de totalité, parce qu’il réunit toutes les couleurs sur l’éventail de sa queue déployée.

Il indique l’identité de la nature de l’ensemble des manifestations et leur fragilité, car elles apparaissent et disparaissent aussi vite que le Paon se déploie et se replie. Puissant Oiseau protecteur, le Paon se distingue par son plumage magnifique et ses cris rauques. Ses plumes colorées, ses ocelles et même les mythes qui le concernent sont liés aux cycles de vie et de mort de la nature. Lorsque le Paon apparaît, nous pouvons nous attendre à côtoyer la naissance, la mort et la résurrection. Si nous n’acceptons pas l’idée que la naissance est suivie de la mort et que la renaissance succède à la mort, nous vivons probablement beaucoup d’insatisfaction, et peut-être même des périodes de dépression.

Lorsque le Paon se manifeste, c’est pour nous donner l’assurance que tout ce qui est perdu sera remplacé par quelque chose de neuf et de plus avantageux pour nous. La difficulté consiste en ce que nous ignorons pourquoi nous rencontrons des obstacles, pourquoi nous connaissons des échecs, jusqu’à ce que le processus arrive à son terme. Alors, nous nous exclamons souvent : « Ah ! voilà pourquoi les choses refusaient de s’arranger ! »

Le cri du Paon a quelque chose de criard, de moqueur, comme pour nous suggérer de prendre la vie avec humour, même dans les circonstances les plus difficiles. Si nous apprenons à cultiver le sens de l’humour, nous serons en mesure de mieux faire face aux séparations, à l’effondrement de nos projets et même aux rêves brisés. En Égypte, le Paon était considéré comme un oiseau sacré, par ce qu’il détruisait les serpents venimeux.

Son plumage ocellé lui donne l’apparence d’un être aux yeux multiples. L’apparition du Paon nous rappelle qu’il ne faut pas prendre l’apparence pour la réalité. Notre regard doit se tourner vers l’essentiel, et tout ce qui disparaît de notre vie nous était probablement devenu préjudiciable à certains égards. Paon est l’oiseau qui ressemble le plus au phénix de jadis, cet oiseau légendaire, symbole de résurrection, qui renaissait de ses cendres après avoir été sacrifié sur un bûcher. Quoi qu’il puisse se passer actuellement dans notre vie, le Paon nous promet la résurrection et la renaissance. Nous ignorons peut-être comment cela se produira, mais cette promesse se réalisera. Les plumes de Paon ont été utilisées à des fins rituelles et cérémonielles partout sur la planète. Les reflets bleuvert de l’oiseau mâle suscitent un sentiment d’émerveillement et lui confèrent une magnificence altière, alors que les ocelles de sa queue font penser à des centaines d’yeux, de sorte que l’oiseau a souvent été un symbole de vigilance. Ainsi, il se peut que nous ne voyions pas notre entourage sous son véritable jour. Quelque chose échappe peut-être à notre vue ; peut-être voyons-nous plus ce qu’il y a réellement.

De façon négative, il est le reflet d’une ombre flottant au-dessus de nous, une ombre que nous avons du mal à distinguer correctement. Même si ce n’est évident à admettre, l’ombre fait partie de la phase de la mort dans un nouveau cycle de vie ; elle sera suivie d’une renaissance ou d’une résurrection, mais uniquement lorsque nous aurons abandonné ce qui n’est plus salutaire pour nous. C’est le moment de nous concentrer sur du neuf. Les grosses pattes du Paon revêtent une signification symbolique, puisque nos pieds nous permettent de prendre appui sur le sol. Cela indique que l’appui auquel nous nous fions n’est peut-être pas aussi solide que nous l’avions imaginé. Nous ne pouvons compter vraiment pas sur les autres en ce moment.

Sommes-nous aveugles aux chances qui nous sont données de recréer notre vie ? Refusons-nous de profiter des occasions qui s’offrent à nous ? Avons-nous perdu notre sens de l’humour face à la vie ? Le temps est-il venu d’abandonner ou de laisser mourir certaines choses afin de pouvoir poursuivre notre route ? Avons-nous besoin d’aide et de conseils spirituels ?

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Panthère, notre guide Spirituel

Posté par othoharmonie le 29 août 2015

 

Le Pouvoir de la Panthère Noire inclut le Voyage astral, énergie gardien, symbole de la féminité, de la mort et de la renaissance, de la compréhension de la mort, en récupérant ceux puissance, capacité de connaître l’obscurité, l’agressivité et la puissance sans influence solaire, la récupération d’énergie. 

La panthère est un guide spirituel très ancienne et puissante. Leur pouvoir est lunaire (la lune). Dans les rites égyptiens une queue de panthère a été porté autour du cou ou de la taille pour aider à protéger et à renforcer l’individu. La Panthère a été un symbole de la «Argos d’un Thousand Eyes », qui a protégé la génisse IO que Zeus aimait. Après sa mort, les yeux ont été déplacés vers les plumes du paon. 

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Le nom panthère est souvent liée à une certaine espèce de léopard ou de jaguar et le puma parfois. Les panthères noires sont plus petites mais plus féroce que les lions et les tigres. Ils sont également les nageurs brillants et les grimpeurs agiles. Parce qu’ils ont la capacité de sprint à grande vitesse, ils retenir les enseignements de l’action décisive rapide. Les Panthères ne sont pas les meilleurs coureurs de longues distance, donc ceux qui ont cette puissance animale devraient prendre part à des thérapies de mouvement qui améliorent l’endurance, par exemple la natation, les arts martiaux. Il est nécessaire d’apprendre à se rythmer, de ne pas pousser trop vite ou un disque sur une tâche. 

Les Panthères sont généralement solitaires, très à l’aise avec eux-mêmes et sont souvent attirés par d’autres personnes solitaires. Les femmes avec la Panthère, Léopard ou Jaguar animaux de pouvoir se trouvent souvent élever seules leurs 57984196_penfants, que ce soit par divorce ou circonstance. Les personnes atteintes de cette puissance animale peuvent développer la claire-audience, la capacité d’entendre les communications des autres formes de vie ou dimensions. Ils doivent faire confiance à leurs pensées et leurs voix intérieure / visions car elles sont fondées dans la réalité. Il s’agit d’un guide animal pour vous aider sur votre chemin, parfois sous la forme d’une personne réelle d’un tel mentor ou un enseignant. La Panthère Noire est doté d’une grande magie et la puissance, qui seront de plus en connu. 

Les Panthères ont plus de 400 muscles volontaires qui peuvent être utilisés à volonté en cas de besoin. Les Panthères sont capables de se déplacer avec élégance dans et hors de situations, ainsi que le gel et ne pas être remarqué. C’est un symbole de la capacité de se métamorphoser réalités, en utilisant toutes les parties du corps pour effectuer une tâche. Le don de La Panthère est le pouvoir du silence. Ils sont près de silence lors de la chasse ou de la traque, le savent quand et à se faire voir et quand pour devenir invisible. 

La Panthère détient les secrets de mondes qui sont invisibles et sont associés à des énergies lunaires. Dans l’obscurité de la nuit réside la vérité de la création. Les panthères noires ont une grande mystique qui leur sont associés. Ils représentent la vie et la puissance de la nuit. Ils peuvent nous montrer comment accueillir les ténèbres et la lumière réveiller en elle. Ceux qui ont ce pouvoir animale contiennent connaissance d’une origine galactique, et ont la responsabilité de s’occuper et de respect de cette connaissance. La prudence doit être utilisé pour partager avec d’autres. Quand l’élève est prêt, le maître apparaît, et vice versa. Si l’étudiant n’est pas venu l’information donnée pourrait déclencher des conséquences négatives. 

Les Panthères possèdent une sensibilité aiguë. Les poils qui couvrent leurs corps agiles, en particulier sur le visage, ramasser des vibrations subtiles. C’est symbolique pour ceux qui ont ce guide. C’est une indication de la nécessité de prêter attention à leurs sentiments et honorer les messages transmettent ces sentiments. 

Touch peut être un chemin important à explorer pour réveiller ceux cadeaux cachés. Les panthères noires épurées, manteau lisse et sensuelle a été liée à la sexualité. Si panthère vient dans votre vie, il peut être vous demande de résoudre de vieux problèmes sexuels, ou d’embrasser votre sexualité pleinement. 

Lorsque vous rencontrez la présence de panthère, une de leurs caractéristiques les plus frappantes est leur regard sans ciller. Il semble voir à travers le corps. Ceux avec la médecine de panthère peuvent utiliser leurs yeux comme un outil de guérison et ont le potentiel de guérir au niveau cellulaire. 

La Panthère est un guide puissant pour avoir, apportant toujours une énergie de tuteur à ceux à qui il s’agit. 

source http://www.shamanicjourney.com/articl…

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Paon, espèce de galliformes

Posté par othoharmonie le 18 mars 2014

 

images (8)Grands oiseaux terrestres de la même famille que les cailles, les coqs sauvages et les faisans, les paons sont sans doute originaires d’Asie, où ils vivent toujours à l’état sauvage. Mais les restes fossiles retrouvés attestent la présence, à des époques anciennes, d’oiseaux très semblables en Amérique et en Europe.

Un ancêtre américain des paons, Parapavo californicus, était si répandu en Amérique du Nord au pléistocène supérieur, il y a environ 100 000 ans, que l’on a retrouvé des éléments de pattes ou des sternums incomplets dans des dépôts fluviatiles de plusieurs vallées, mais aussi dans de nombreux gisements fossilifères, notamment dans les nappes d’asphalte naturel de La Brea, un site près de Los Angeles, où sont venus se fossiliser toutes sortes d’animaux du pléistocène. D’autres restes de paon, découverts dans la grotte de Potter Creek (comté de Shasta, Californie), proviendraient de spécimens mangés par des mammifères carnassiers ou des hommes. 

En Europe, les paons devaient être aussi assez largement répandus avant le quaternaire, puisque plusieurs gisements français ont révélé des restes de Pavo bravardi datant du pliocène, entre 4 et 1,4 millions d’années. À cette époque, l’Europe jouissait d’un climat chaud, et cet oiseau, d’abord considéré par les paléornithologues comme un coq imposant et non comme un paon, vivait au milieu d’une flore de type tropical. Des fossiles de paons datant de la même époque ont aussi été mis au jour en Afrique. 

Actuellement, le paon bleu, Pavo cristatus, et le paon spicifère, Pavo muticus, vivent à l’état sauvage en Asie, tandis que le paon du Congo, Afropavo congensis, est le seul paon africain. En Europe et en Amérique, les paons n’existent que dans les parcs, les zoos et les fermes d’élevage, ainsi que dans les jardins de quelques particuliers. 

Ornement coloré pour les temples hindous, mets prestigieux pour les tables des grands, symbole de la vanité et du luxe en Europe, représentation de l’immortalité et du Soleil ou synonyme de dignité en Orient, le mystérieux oiseau bleu, entouré de croyances et de superstitions, parfois méprisé mais souvent honoré, n’a jamais laissé les hommes indifférents.

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Folklore autour du paon

Posté par othoharmonie le 18 mars 2014

 

Paon bleu Pavo cristatus Indian PeafowlDans les croyances hindoues, le paon Paravani sert de monture à Skanda (appelé aussi Kartikeya, Kumara, Murugan ou Subramanya), divinité de la Guerre et chef de l’armée des dieux, fils de Shiva et de Parvati. En témoignent de nombreuses représentations artistiques, parmi lesquelles un bas-relief ornant le temple d’Angkor-Vat (xiie siècle), au Cambodge. 

C’est également un paon que représente le trône du Bouddha de la méditation Amitabha, peut-être pour rappeler que, selon la tradition bouddhique, Bouddha était né paon dans une de ses vies antérieures.

Le paon occupe également une place de choix dans les croyances du Viêt Nam et de la Chine. En effet, les Chinois considèrent l’oiseau bleu comme un messager bienveillant qui apporte prospérité et paix. À l’occasion des fêtes du Nouvel An chinois, les habitants de Lanzhou, capitale du Gansu, en Chine centrale, érigent la sculpture d’un paon déployant un superbe éventail de plumes. Pour ces riverains du « fleuve Jaune », le Huang He,  l’oiseau bleu est de bon augure. Dans plusieurs pays d’Asie, en Inde et au Viêt Nam notamment, la danse du paon symbolise le réveil de la nature à l’approche de la mousson. L’animal est ainsi étroitement associé à la fertilité.

Investi d’un symbolisme solaire qui s’explique aisément par la forme de son éventail nuptial de plumes, le paon est aussi synonyme de dignité dans une partie de l’Asie. La Chine impériale estimait et respectait le paon pour sa beauté et sa dignité. Les plumes de la queue de l’oiseau étaient alors utilisées pour désigner un grade officiel dans l’administration de l’empire. Selon le grade conféré, le dignitaire recevait une plume à un, deux ou trois ocelles. En Inde, où le paon est devenu l’oiseau national, l’aigrette et les plumes de l’animal figuraient parfois dans les parures vestimentaires des maharajas.

Au début du xixe siècle, il apparaît que les colorations des plumages de paons détenus en captivité par des collectionneurs britanniques présentent un certain nombre d’anomalies consécutives aux croisements multiples opérés au sein des populations captives.

 

Tout d’abord considérées comme regrettables, ces mutations fortuites sont finalement mises à profit par les éleveurs pour obtenir des plumages aux teintes originales. À partir de paons porteurs de taches de couleur blanche sur leur plumage sont alors créés des paons entièrement blancs, dits « leucistiques » (contrairement à l’albinisme, maladie génétique caractérisée par l’absence totale de pigmentation sur toutes les parties du corps, le leucistisme ne concerne que le plumage – ou, chez les mammifères, le pelage – ; les yeux des paons blancs sont donc de couleur normale, et non rouges comme ceux des animaux albinos).

Les progrès effectués ultérieurement en matière de génétique ont permis d’analyser et de comprendre le processus exploité de façon empirique par ces collectionneurs du siècle passé. À titre d’illustration, le croisement entre un paon bleu « normal » et un paon blanc crée une première génération de paons bleus possédant le facteur leucistique caché (il s’agit d’un gène récessif). Des croisements entre les oiseaux de cette première génération aboutissent à une seconde génération se composant d’un quart de paons blancs leucistiques, d’un quart de bleus et de la moitié de paons bleus porteurs du facteur leucistique caché.

Certains paons d’élevage sont partiellement leucistiques, ils sont appelés « panachés ». Une autre variété, dite « nigripenne », doit son nom à la teinte noire colorant les plumes des épaules (les scapulaires) et celles des ailes (les rémiges).

Outre ces croisements intra-spécifiques, les aviculteurs ont apparié avec succès des oiseaux appartenant aux deux espèces asiatiques, le paon bleu et le paon spicifère. Les hybrides nés de ces croisements sont capables de se reproduire. Ce résultat est l’une des exceptions à la règle selon laquelle le croisement d’espèces distinctes produit en général des individus stériles. L’union d’un paon bleu nigripenne et d’un paon spicifère produit un hybride appelé paon de Spalding, également fécond. En revanche, celle d’un paon et d’une volaille (une poule par exemple) aboutit à des nichées stériles, mêlant les caractères des parents. Pourtant, une poule peut couver des œufs de paon, ce qui facilite l’élevage de ce phasianidé qui s’avère prolifique en captivité.

Paon bleu Pavo cristatus Indian PeafowlL’intérêt que l’homme manifeste pour le paon bleu, tant pour ses qualités esthétiques que pour sa valeur gastronomique, remonte à l’histoire ancienne. À l’époque hellénistique, Alexandre le Grand rapporte même quelques spécimens d’Inde, avant que les navigateurs arabes n’en assurent un commerce régulier dans l’océan Indien. Déjà, la finesse de la chair de ces volatiles est recherchée pour parer les tables aisées, leur panache plumé rehaussant le prestige de ce mets raffiné. Aussi le paon ne bénéficie-t-il d’aucun répit, jusqu’à la découverte du Nouveau Monde ; en effet, à partir du xvie siècle, il est remplacé sur les tables par un autre oiseau imposant, capable également de faire la roue, mais plus modestement, la dinde, nom « culinaire » d’un autre phasianidé, le dindon sauvage .

Lorsqu’il n’a plus été élevé pour sa chair, le paon a été conservé et « domestiqué » pour sa beauté. Aujourd’hui dans les parcs de nombreux châteaux et jardins zoologiques, il fait admirer aux visiteurs sa somptueuse traîne déployée en éventail.

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REVER DE PAON

Posté par othoharmonie le 18 mars 2014

 

téléchargement (6)Traditionnellement, le paon est un symbole masculin solaire. Sa roue est une représentation du disque solaire. Mais il symbolise aussi l’illusion et la vanité. Le paon représente l’extérieur des choses, l’apparence, un aspect masculin négatif. Le paon est souvent l’image d’un être qui manque de profondeur, qui cherche à capterl’attention. Les multiples yeux dessinés sur sa queue représentent ce besoin d’être vu, plus que de regarder.

Si vous rêvez de paon, vous êtes face à un homme superficiel, qui se surestime. S’il possède de réelles qualités, sa vanité le cloue au sol. Il séduit son entourage, mais votre inconscient vigilant n’est pas dupe. Il vous met en garde.

Positif : Rayonnement personnel.

Négatif :  Surestimation de soi, égocentrisme, narcissisme, aspect masculin négatif.

Voir également le symbolisme de la ROUE :

La roue est un symbole de mouvement, d’énergie et de temporalité. Elle symbolise les cycles, le renouvellement, l’impermanence et la transformation.

Positif : La roue en mouvement visualisée dans sa forme pure est la roue de la vie, la roue du temps. Traditionnellement elle symbolise le cycle des naissances. Ce sont les incarnations successives chez les bouddhistes ou les hindouistes, le Samsara, comparé à une roue qui nous enchaîne de vie en vie, dans un perpétuel recommencement. Cette idée de réincarnation est accentuée quand les roues sont de couleur rose.

La roue qui possède des rayons est un symbole solaire. La forme et la course dusoleil dans le ciel sont semblables à une roue en mouvement. Elle symbolise la formidable énergie qui émane de l’astre sous forme de chaleur et qui lui imprime son mouvement. C’est la roue solaire. C’est aussi la roue du zodiaque avec sesdouze constellations que traverse le soleil dans sa course autour de la terre.

Si nous utilisons de nombreux véhicules munis de roues dans nos rêves, nous ne les voyons que très rarement. Elles sont présentes puisque le véhicule se déplace, mais restent invisibles. Elles sont semblables à ces centres énergétiques dont nous utilisons l’énergie sans connaître leur existence.

Les rêves où les roues sont présentes et visibles sont donc des rêves importants. Elles représentent la conscience de cette énergie, la reconnaissance des grands cycles de l’homme et de l’univers.

Négatif : Si ces roues sont bloquées, c’est notre propre évolution psychique qui reste bloquée. Il est important de comprendre les causes de cette absence d’énergie, de chercher qui ou quoi nous met des bâtons dans les roues. Sans mouvement il n’y a pas de vie.

Mouvement, mécanique céleste, évolution, temporalité, énergie, naissance et mort, réincarnation.

Signification du Paon dans les rêves

 

1. Introduction

images (6)Le paon dans les rêves représente la confiance et l’ego. Le paon peut signifier comme un message qui indique que nous sommes trop confiants, et que nous devrions peut-être nous humilier un peu. Si le paon fait du bruit dans votre rêve, cela indique que vous essayez trop d’impressionner les gens. Des plumes du paon sont tous en éventail, c’est un message qui invite à un nouveau projet est sur son chemin vers vous.

2. Symbolisme du paon et signification

Le paon est un possesseur de certaines des caractéristiques humaines les plus admirées, et est un symbole de l’intégrité et de la beauté que nous pouvons accomplir lorsque nous nous efforçons de montrer nos vraies couleurs. Dans l’histoire, le mythe, la légende et les traditions, le symbolisme de paon porte présages : Noblesse, Sainteté, orientation, la protection et la vigilance.   Contemplez les pouvoirs du paon lorsque vous avez besoin de plus de dynamisme et la vitalité de votre expérience. Le paon peut aussi vous aider sur votre chemin spirituel, et être un nouveau souffle dans votre chemin de foi.  Le paon peut rajeunir les niveaux d’estime de soi aussi. Si vous vous sentez un peu maussade, imaginez l’affichage glorieux qu’offre le Paon. Cela nous met dans une ambiance propre à embrasser sa propre noblesse. En un clin d’œil, vous marcherez la tête haute et fière comme un paon aussi!  Signification de paon symbolique, vision, Libre, spiritualité, immortalité, raffinement, incorruptibilité.   Dans la mythologie gréco- romaine, le paon est identifié avec Héra (Junon) qui a créé le paon d’Argus dont les cent yeux (vu sur les plumes de la queue du paon) symbolisent la voûte du ciel et les «yeux» des étoiles.   Dans l’hindouisme, le paon est associé à Lakshmi qui est une divinité représentant la bienveillance, la patience, la bonté, la compassion et bonne chance.  Semblable à Lakshmi, le paon est associée à Kwan -yin dans la spiritualité asiatique. Kwan -yin (ou Quand Yin) est également un emblème de l’amour, de compassion vigilance, bonne volonté, nourrir, et la bonté. La légende raconte qu’elle a choisi de rester un mortel, même si elle pourrait être immortelle parce qu’elle voulait rester derrière et de l’humanité de l’aide dans leur évolution spirituelle. A Babylone et en Perse le paon était considéré comme un gardien de la royauté, et c’est souvent vu dans les gravures sur les trônes des rois. Dans le christianisme, le symbolisme du paon représente l’église ” qui voit tout «, avec la sainteté et la sainteté qui lui est associée. En outre, le paon représente la résurrection, le renouvellement et l’immortalité dans les enseignements spirituels du christianisme.

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Origine et évolution du paon

Posté par othoharmonie le 15 mars 2014

 

320px-Sankt_Eriksgatan_Påfågeln_2010Grands oiseaux terrestres de la même famille que les cailles, les coqs sauvages et les faisans, les paons sont sans doute originaires d’Asie, où ils vivent toujours à l’état sauvage. Mais les restes fossiles retrouvés attestent la présence, à des époques anciennes, d’oiseaux très semblables en Amérique et en Europe.

   Un ancêtre américain des paons,  était si répandu en Amérique du Nord au pléistocène supérieur, il y a environ 100 000 ans, que l’on a retrouvé des éléments de pattes ou des sternums incomplets dans des dépôts fluviatiles de plusieurs vallées, mais aussi dans de nombreux gisements fossilifères, notamment dans les nappes d’asphalte naturel de La Brea, un site près de Los Angeles, où sont venus se fossiliser toutes sortes d’animaux du pléistocène. D’autres restes de paon, découverts dans la grotte de Potter Creek (comté de Shasta, Californie), proviendraient de spécimens mangés par des mammifères carnassiers ou des hommes.

   En Europe, les paons devaient être aussi assez largement répandus avant le quaternaire, puisque plusieurs gisements français ont révélé des restes de Pavo bravardi datant du pliocène, entre 4 et 1,4 millions d’années. À cette époque, l’Europe jouissait d’un climat chaud, et cet oiseau, d’abord considéré par les paléornithologues comme un coq imposant et non comme un paon, vivait au milieu d’une flore de type tropical. Des fossiles de paons datant de la même époque ont aussi été mis au jour en Afrique.

   Actuellement, le paon bleu, Pavo cristatus, et le paon spicifère, Pavo muticus, vivent à l’état sauvage en Asie, tandis que le paon du Congo, Afropavo congensis, est le seul paon africain. En Europe et en Amérique, les paons n’existent que dans les parcs, les zoos et les fermes d’élevage, ainsi que dans les jardins de quelques particuliers.

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Symbolique et folklore du Paon

Posté par othoharmonie le 13 mars 2014

 

252px-La_Libre_Esthétique_salon_annuel,_exhibition_poster,_1898Dans les croyances hindoues, le paon Paravani sert de monture à Skanda (appelé aussi Kartikeya, Kumara, Murugan ou Subramanya), divinité de la Guerre et chef de l’armée des dieux, fils de Shiva et de Parvati. En témoignent de nombreuses représentations artistiques, parmi lesquelles un bas-relief ornant le temple d’Angkor-Vat (XIIe siècle), au Cambodge.

   C’est également un paon que représente le trône du Bouddha de la méditation Amitabha, peut-être pour rappeler que, selon la tradition bouddhique, Bouddha était né paon dans une de ses vies antérieures.

   Le paon occupe également une place de choix dans les croyances du Viêt Nam et de la Chine. En effet, les Chinois considèrent l’oiseau bleu comme un messager bienveillant qui apporte prospérité et paix. À l’occasion des fêtes du Nouvel An chinois, les habitants de Lanzhou, capitale du Gansu, en Chine centrale, érigent la sculpture d’un paon déployant un superbe éventail de plumes. Pour ces riverains du « fleuve Jaune », le Huang He,  l’oiseau bleu est de bon augure. Dans plusieurs pays d’Asie, en Inde et au Viêt Nam notamment, la danse du paon symbolise le réveil de la nature à l’approche de la mousson. L’animal est ainsi étroitement associé à la fertilité.

   Investi d’un symbolisme solaire qui s’explique aisément par la forme de son éventail nuptial de plumes, le paon est aussi synonyme de dignité dans une partie de l’Asie. La Chine impériale estimait et respectait le paon pour sa beauté et sa dignité. Les plumes de la queue de l’oiseau étaient alors utilisées pour désigner un grade officiel dans l’administration de l’empire. Selon le grade conféré, le dignitaire recevait une plume à un, deux ou trois ocelles. En Inde, où le paon est devenu l’oiseau national, l’aigrette et les plumes de l’animal figuraient parfois dans les parures vestimentaires des maharajas.

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Symbolique du Paon

Posté par othoharmonie le 13 mars 2014

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Au Moyen Âge, on croyait que la chair du paon était imputrescible. Pour cette raison, il est devenu symbole d’immortalité. Il était considéré comme un mets de choix, et ce jusqu’au XVIIIe siècle.

Au Moyen-Orient, le paon figure de chaque côté de l’arbre de vie et symbolise l’incorruptibilité de l’âme et la dualité psychique de l’homme.

Le drapeau de la Ligue nationale pour la démocratie birmane de Aung San Suu Kyi est de couleur rouge avec une étoile blanche et un paon jaune.

En Inde, le paon est vénéré, et étroitement associé à la fertilité. Sa danse symbolise le réveil de la nature et l’approche de la mousson.

Sa symbolique en héraldique a été reprise par plusieurs familles (Santaria au brésil, de Vennet-Sandres en France, Güttershap en Allemagne, Baguet en Belgique et Bartisu en Hongrie).

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Le Paon et son histoire

Posté par othoharmonie le 11 mars 2014

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           On estime qu’en dehors de sa région originelle, l’Inde, le Paon bleu est connu depuis plus de 3000 ans. On impute toujours à Alexandre Le grand (356-323 avant JC) l’importation du paon pour la première fois en Europe. En effet lors de son voyage sur les rives du Gange il fit expédier deux couples de paons à sa mère Olympias (restée à Pella, capitale de la Macédoine). En ce temps là offrir des animaux étaient parfois plus apprécié que les bijoux. 

           D’autres sources historiques révèlent qu’il était déjà importé quelques siècles auparavant. 

           Mentionné dans la Bible comme animal domestique, le paon fut élevé dans l’antiquité par de nombreux peuples. Pour sa beauté et l’originalité de son plumage mais aussi pour la qualité de sa chair. L’histoire nous dit que le roi Salomon l’aimait autant que ses trésors d’or et d’argent. Les Romains en particulier l’appréciaient beaucoup c’était un met très recherché lors des banquets qui à l’époque ne manquaient pas. Sa valeur esthétique  pris le dessus et peu à peu il devint très recherché pour l’ornement dans la majeur partie de l’Occident. 

           En France, c’est au 14 siècle qu’il fit son apparition, les Allemands et les Anglais le découvrirent à peu près en même temps. Actuellement sa situation s’est élargit pour gagner nos parcs et jardins. Son charme, sa parade et tout simplement sa beauté en font un sujet d’admiration pour tous. En Inde, ou il n’a pas à craindre l’homme puisqu’il est protégé de tous, il vit à proximité des habitations et peut être assez familier. 

           Dans la nature, chaque mâle vit entouré de quelques femelles (3 ou 4). Cet oiseau fréquente de préférence les lieux ou il sait qu’il trouvera sa pitance. Comme nourriture, on peut presque dire qu’il est omnivore, il mange de tout, graines diverses, des feuilles, des fleurs, des fruits, des insectes et autres invertébrés. Lorsqu’il le peut il s’attaque également aux petits rongeurs pour compléter son menu.

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REVER DE PAON

Posté par othoharmonie le 9 mars 2014

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Traditionnellement, le paon est un symbole masculin solaire. Sa roue est une représentation du disque solaire. Mais il symbolise aussi l’illusion et la vanité. Le paon représente l’extérieur des choses l’apparence, un aspect masculin négatif.

Le paon est souvent l’image d’un être qui manque de profondeur, qui cherche à capter l’attention. Les multiples yeux dessinés sur sa que représentent ce besoin d’être vu, plus que de regarder.

Si vous rêvez de paon, vous êtes face à un homme superficiel, qui se surestime. S’il possède de réelles qualités, sa vanité le cloue au sol. il séduit son entourage, mais votre inconscient vigilant n’est pas dupe. Il vous met en garde.

Positif : Rayonnement personnel.

Négatif : Surestimation de soi, égocentrisme, narcissisme, aspect masculin négatif.

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Le petit Paon

Posté par othoharmonie le 7 mars 2014

 

Un vieux et une vieille adoptèrent un petit paon et l’élevèrent comme un véritable enfant. Au printemps, le petit paon sortit gratter le fumier pour y trouver des vers de terre mais découvrit à la place un ducat d’or !…

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Il était une fois un vieux et une vieille. Ils vivaient loin du village, dans une ferme.
Comme ils n’avaient pas d’enfant, et que cela les attristait beaucoup, ils adoptèrent un petit paon et l’élevèrent tout au long de l’hiver, bien au chaud dans la cuisine, comme un véritable enfant.

Le printemps venu, le petit paon sortit gratter le fumier pour y trouver des vers de terre.
Gratte, gratte, gratte tant que soudain sous sa patte : un ducat d’or ! « J’ai trouvé un ducat d’or, j’ai trouvé un ducat d’or ! »

De l’autre côté du village, le roi, dans son palais, entend. C’est un roi très cupide ! Tout trésor doit lui revenir !
Il envoie ses soldats arracher le ducat du bec du petit paon.

Le petit paon est bleu-vert de colère :
« Rendez-moi mon ducat d’or ! Rendez-moi mon ducat d’or ! »
Les soldats s’en moquent. Ils filent à grandes enjambées.

Mais le petit paon n’a pas l’intention de se laisser faire !
Il se met en route vers le palais royal :
« Roi, roi, rends-moi mon ducat, rends-moi mon ducat ! »

Mais voilà que sur le chemin, surgit un renard. Il se pourlèche :
« Petit paon je vais te manger ! »
« Tu me mangeras ou je te mangerai, mais sur mes pas, ne reviendrai ! »
Le petit paon ouvre le bec et avale le renard tout entier.

« Roi, roi, rends-moi mon ducat, rends-moi mon ducat ! »

Mais voilà le chemin barré par une rivière.
« Petit paon je vais t’avaler ! »
« Tu me mangeras ou je te mangerai, mais sur mes pas, ne reviendrai ! »
Le petit paon ouvre le bec et avale la rivière tout entière.

« Roi, roi, rends-moi mon ducat, rends-moi mon ducat ! »

Mais voilà autour de lui un essaim d’abeilles en furie !
« Petit paon nous allons te piquer ! »
Le petit paon ouvre le bec et avale l’essaim tout entier.

Le petit paon est arrivé devant le palais. Sous les fenêtres du roi, il fait les cent pas :
« Roi, roi, rends-moi mon ducat ! Roi, roi, rends-moi mon ducat ! »
« Qu’est-ce que c’est que ce vacarme ? crie le roi. Soldats ! Attrapez cet effronté et jetez-le dans le poulailler. Les coqs lui feront la peau ! »

Dans le poulailler, les coqs s’élancent, ergots tendus. Mais le petit paon se suspend au grillage tête en bas, ouvre le bec et… Et du bec du petit paon sort… Le renard.
Le renard étripe les coqs, étrangle les poules, assassine les canards et s’en va, bien repus et la queue en panache, en laissant la porte ouverte.

Le petit paon sort derrière lui et retourne sous les fenêtres du roi :
« Roi, roi, rends-moi mon ducat ! Roi, roi, rends-moi mon ducat ! »
« Soldats, jetez ce petit paon dans le four de la cuisine ! »

Dans le four de la cuisine, le petit paon se couche sur le flan, ouvre le bec et… Et du bec du petit paon sort… La rivière ! La rivière éteint le feu, brise la porte du four, se répand dans la cuisine, renverse vaisselle et meubles sur son passage et va rejoindre son lit en massacrant le jardin fleuri du roi.

Et le petit paon, lui, retourne sous les fenêtres du roi :
« Roi, roi, rends-moi mon ducat ! Roi, roi, rends-moi mon ducat ! »

Le roi hurle :
« Cette fois, je m’en occupe moi-même ! »
Il attrape le petit paon, le dépose sur son trône et s’assoit sur lui ! Na !

Sous le gros derrière du roi, le petit paon ouvre le bec et… Et du bec du petit paon sort…. L’essaim d’abeilles.
Et pique, pique, pique le derrière du roi !
« J’abdique, dit le roi, qu’est-ce que tu veux, volaille de l’enfer ? »
« Roi, roi, rends-moi mon ducat ! Roi, roi, rends-moi mon ducat ! »
Le roi sort une pièce de sa poche et la jette au petit paon.
« Ce n’est pas mon ducat d’or ! Roi, roi, rends-moi mon ducat ! »

Au bord de la crise de nerf, le roi conduit le petit paon dans la salle au trésor : « Cherche-le toi-même, ton ducat d’or ! »

Des ducats, il y en a des monceaux. Et aussi des tas de perles, de rubis, de diamants…
Picore par ci, picore par là, le petit paon remplit son ventre… Et vous savez combien il y de place dans ce petit ventre… Et puis, tranquillement, il rentre à la ferme chez ses parents.

Le vieux et la vieille sont heureux de revoir leur enfant mais lui, le petit paon, il crie :
« Pendez-moi au plafond, battez-moi avec un balai ! »
Il crie tant et si fort que les vieux s’exécutent et battent – bien doucement – les flancs du petit paon.

Alors du bec du petit paon coulent des diamants, des rubis, des perles, et des ducats d’or, beaucoup de ducats d’or. Un vrai trésor. De quoi vivre heureux.

C’est ce qu’ils firent et s’ils ne sont pas morts, ils vivent encore. 

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l’Ange de Paon est le Diable

Posté par othoharmonie le 5 mars 2014

 

téléchargement (9)L’Ange Paon a été faussement accusé d’être Satan ou le diable pendant des centaines d’années par les musulmans. Mais leur distorsion de sa vraie nature n’a pas été popularisée avant le 12ème siècle, il semble que pendant les périodes antérieures les musulmans ont une vision tout à fait différente de l’Ange Paon. Malheureusement, l’idée qu’on se fait de Tawsi Melek est actuellement répandue dans le monde d’aujourd’hui avec cette bannière de « diable».

Ainsi, par le point de vue musulman, ils considèrent que les Ezidis ne sont pas des «gens du Livre», signifiant ainsi qu’il n’y a aucune Ecriture sainte révélée au centre de leur religion (donc une religon hors la Loi). En vérité, Meshefê Re, le « Ezidis Black Book», a été écrit quand Tawsi Melek arrivé sur Terre et a existé jusqu’à l’époque d’une série de guerres contre les musulmans turcs. Ensuite la plupart de celui-ci a été perdue. Le livre était très épais, de couleur noire, et en relief , du rouge et de l’or.

Le malentendu calomnieux des Musulmans au sujet de Tawsi Melek, semble avoir pris de la vitesse et gagné du terrain, quand certains leaders Musulmans ont choisis un petit aspect ou une caractéristique de l’Ange Paon et l’ont rapproché de leur conception sur Satan. Par exemple, Tawsi Melek est reconnu par les Ezidis comme étant le roi de l’univers entier, y compris de la Terre, mais au cours des siècles tant les Musulmans que les Chrétiens ont attribué des connotations Luciferiennes « au Roi du Monde. » De plus, la croyance ézidie que Tawsi Melek était le co-créateur de l’univers avec le Dieu Suprême, pourrait avoir inspiré un philosophe islamique dualiste pour qui le mal interprété comme un esprit éternellement séparé et opposé de Dieu. Puisque Dieu est éternellement bon, selon la philosophie Islamique, cela ferait automatiquement Tawsi Melek le Mauvais..

Voici une liste d’allégations contre Tawsi Melek qui ont fait partie de la tentative des musulmans de convaincre le monde de son caractère satanique:

Accusation: Les musulmans soutiennent que l’un des noms Tawsi Melek est Azazel, un nom de Satan

En vérité: le nom du suppléant pour Tawsi Melek auquel ils se réfèrent n’est pas Azazel, mais Aziz, un nom qui signifie « quelque chose de précieux. »
Accusation: L’Ange Paon était dans le Jardin d’Eden et à cause de sa fierté, il a refusé l’ordre (le commandement) de Dieu de saluer Adam. Ce spectacle de fierté a causé la chute de Lucifer et a établi une hostilité éternelle entre Dieu et l’Ange Paon.

En vérité : Dans la tradition ézidie, il est en effet exposé que l’Ange Paon était présent dans le Jardin d’Eden. Il a refusé de se prosterner devant Adam parce qu’il obéissait à Dieu. Les Ezidis disent qu’avant la création d’Adam, le Dieu Suprême avait informé tous les Sept Grands Anges de ne jamais se prosterner devant une autre entité d’autre que Lui.

Accusation: Les Ezidis sont les gens du calife Yazd (VI ème siècle) dont le règne impopulaire fait de lui un ennemi des musulmans chiites et sunnites.

En vérité: Le calife Yazid était un musulman qui devint plus tard désenchanté par les enseignements islamiques mais a respecté le Ezidisme. Celui-ci était en fait ennemi des musulmans, ayant tué le neveu du Prophète . Mais le nom Ezide a existé depuis que le peuple ezidi a été créé.

En plus de ce qui précède, les musulmans auraient pu être facilement induits en erreur par les anecdotes inexactes et la propagande concernant l’Ange Paon, dont certaines ont été inventées par d’autres musulmans comme par exemple : un berger ezdi trouve un poan bléssé et le soigne. Ce dernier lui dit qu’il était « l’esprit du mal jeté du ciel », ce qui est complètement faux. 

http://www.ezidi.fr/5.html

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 Future prophétie de l’Ange Poan
Tawsi Melek reviendra sur Terre comme un paon au cours d’une période de conflit intense, de pauvreté, de famine et de détresse sur la Terre. Il transmettra ensuite des prières à un homme saint , probablement un Faqir, qui le conduira autour de la Terre et lui donnera des représentants de toutes les religions.

Ange Paon, aujourd’hui
Les Ezidis croient que Tawsi Melek est partout dans l’univers à chaque instant. Il est donc toujours disponible pour le soutien et la protection de toute personne qui l’appelle sincèrement. Ses plus grands adorateurs, les Ezidis, font appel à son assistance pour répondre à tous leurs besoins.

À ceux qui lui font appel avec la grande dévotion, Tawsi Melek peut se manifester dans une variété de formes, y compris une lumière brillante, un garçon, un jeune homme et, bien sûr, un paon. Tawsi Melek passera un message à un homme égaré pour aller dire aux gens qu’ une grande guerre se préparera, mais que rien de mal ne viendra sur la tête de son peuple, les Ezidis, qui sortiront indemnes de cette guerre

Bien qu’il soit le dirigeant éternel de la Terre, pendant le Nouvel An ézidis, Tawsi Melek désigne un des six GrandsAnges pour le représenter comme le dirigeant pendant l’année suivante, ainsi il y a toujours des conseils et la protection venant de tous les sept Grands Anges.

 

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LE PAON, LA MYTHOLOGIE et LES RELIGIONS

Posté par othoharmonie le 2 mars 2014

 

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En Inde, le Paon bénéficie d’un statut particulier. Les gens pensent que lorsque l’oiseau déploie sa queue, cela indique que la pluie se prépare. Il est très présent dans la mythologie de l’Hindouisme. 

Selon une légende indienne, à l’origine les paons mâles avaient un plumage brun et terne. Seule la longueur de leurs plumes les distinguait des femelles. Un jour un paon aperçut INDRA qui courait comme si un démon était à ses trousses et lui en demanda la raison. INDRA répondit dans un souffle qu’effectivement il était pourchassé par le terrible RÂVANA et malgré ses armes il préférait ne pas s’exposer inutilement. 

Comme RÂVANA arrivait en courant, l’oiseau déploya rapidement sa large queue et INDRA put ainsi se dissimuler derrière. RÂVANA passa sans rien remarquer. Une fois le danger passé, INDRA remercia le paon et lui offrit des plumes aux   merveilleuses couleurs. On dit aussi qu’il devint le héraut d’ INDRA et que son cri perçant annonce l’orage. 

Le paon est également la monture de PÂRVATI, l’épouse de SHIVA, et de SKANDA, le Dieu de la guerre, un des fils de SHIVA. Profitant que SHIVA était occupé , le géant TÂRAKA en avait profité pour semer le trouble. SKANDA, nommé chef des armées par les dieux, le provoqua en duel et le pourfendit avec son épée. D’une moitié de son corps naquît le paon et de l’autre le coq. C’est donc ainsi que la paon est devenu la monture de SKANDA et le coq (belliqueux ) son enseigne. 

Son nom scientifique, pavo, découle d’une appellation sanskrit, «Pavana» qui fait référence à la divinité hindoue VAYU, le vent qui est aussi le souffle de la vie et le père de HANUMAN Ji. LAKSHMI, épouse du dieu hindou, VISHNU, est parfois représentée avec des brassards, sous la forme de paons. KRISHNA est également souvent représenté en compagnie de paons. Dans le nord de l’Inde, ses plumes sont brûlées pour éloigner la maladie, et même de guérir les morsures de serpents. 

Chez les Boudhistes, le paon a conservé auprès des divinités et des maîtres fondateurs la place qu’il occupait dans la mythologie indienne. BOUDHA se serait incarné dans le corps d’un paon et le paon est le véhicule d’ AMITÂBHA. Avec sa tête couronnée d’une aigrette, sa traîne déployée dont les multiples yeux ouverts veillent sur le monde et son cri qui fend le ciel comme s’il voulait mobilier toutes les créatures de la terre à son appel, le paon est prédestiné par la Nature à devenir le symbole de la puissance et de la gloire. 

Le paon est l’enseigne de la dynastie MAURYA (les Maurya sont une dynastie hindoue fondée par Chandragupta Maurya dans l’année qui a suivi la retraite d’Alexandre le Grand d’Inde. En effet, l’incursion grecque avait mis en évidence la nécessité d’un État unifié pour faire face à une éventuelle invasion depuis les marches occidentales. Les MAURYA formèrent le premier grand empire de l’Inde et régnèrent ainsi sur une grande partie du sous-continent jusqu’en 187 avant J.C., date à laquelle ils disparaîtront au profit de la dynastie SHUNGA. Il est l’emblème du soldat rajput, et en particulier des Jats qui le vénèrent et qui, à la manière de KHRISNA, ornent leur turban avec ses plumes. Avec ses plumes, les Indiens fabriquaient des éventails pour éventer les princes. Encore aujourd’hui en Islam indien, le gardien « adoube » les pèlerins qui visitent la tombe des saints avec un long plumeau en plumes de paon chargé de la baraka qui imprègne la sépulture. 

Le paon restera le symbole de la royauté en Inde islamique. Le «Trône du paon», incrusté de pierres précieuses, réalisé pour le prince moghol Shäh Jahän (connu pour avoir fait construire le célèbre Tâj Mahal à Agra en l’honneur de sa défunte épouse) sera emmené en Iran par Nader Shah après la bataille de Karnal (1738). Ce trône qui comporte douze colonnes où sont perchés deux paons laissera son nom de « Trône du paon » aux trônes des shah d’Iran qui règneront après lui. 

En 1963, le paon a été déclaré comme le «oiseau national de l’Inde» en raison du riche patrimoine religieux qui s’y attache et pour son implication dans les traditions indiennes. 

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En Grèce, la mythologie fournit sa propre histoire. IO était une jeune prêtresse d’Héra, fille du roi d’ARGOS. Une nuit, elle rêva qu’elle devait se rendre au bord de lac Lerne et y rencontrer ZEUS. Ayant raconté son rêve à son père, ce dernier se renseigna auprès des oracles de Delphes et de Dodone mais seul l’oracle de Loxias donna une réponse qui affirmait que la jeune fille devait réaliser ce rêve sinon toute la famille risquait de périr foudroyée. Elle se rendit sur les bords du lac et y rencontra effectivement ZEUS. Est-ce la beauté de la jeune fille ou les enchantements de LYNX, la fille de PAN et d’ ECHO, toujours est-il que le dieu en tomba amoureux et il s’unit à elle. Mais il fut obligé de la transformer en génisse d’une éclatante blancheur afin que son épouse ne soupçonnât pas son infidélité. HERA, qui n’était pas dupe de la métamorphose de l’animal, demanda à ZEUS de la lui offrir. 

Mais ZEUS de temps en temps continua à rencontrer IO en se changeant en taureau. Alors IO fut confiée à la garde d’ ARGOS qui était un parent de la jeune femme.

ARGOS (ou Argus) avait la particularité d’avoir cent yeux, dont seulement cinquante se fermaient pendant qu’il dormait. En fait, le nombre d’oeil n’est pas bien fixé puisqu’il varie de un à l’infini. Il était doué d’une force prodigieuse qui lui avait permis de délivrer l’Arcadie d’un taureau sauvage; il tua aussi un Satyre qui enlevait les troupeaux aux Arcadiens et la terrible ECHIDNA. 

Alors ZEUS demanda à HERMES d’arracher la prisonnière à son gardien. ARGOS

avait attaché IO à un olivier dans le bois sacré à MYCENES afin de mieux la surveiller. Il existe plusieurs versions de la façon utilisée par HERMES pour tuer ARGOS. D’après certains auteurs, il lança une pierre qui le tua ou il l’endormit grâce à une flûte de pan ou avec une baguette magique avant de le tuer. 

Héra rendit honneur au fidèle ARGOS en transférant ses yeux sur les plumes de son animal préféré, le paon. Délivrée, IO ne jouit pas longtemps de sa liberté : HERA lui envoya un taon. L’insecte, s’attacha à ses flancs, et rendit si furieuse la génisse qu’elle erra pendant des mois à travers toute la Grèce sans jamais s’arrêter, elle longea le golfe qui devait porter son nom (golfe Ionien) puis passa le Bosphore (ou « passage de la Vache ») et rencontra sur le mont Caucase, PROMETHEE, qui selon ESCHYLE, lui prédit un beau destin. De là, IO gagna l’ EGYPTE, où elle reprit sa forme humaine de belle jeune femme, et enfanta EPAPHOS dont le nom peut se traduire par « toucher » . Après avoir récupéré son fils qui avait été enlevé par les Curètes sur l’ordre d’Héra et relâché par Zeus, elle s’installa définitivement en EGYPTE où on l’identifia alors

à la déesse Isis. EPAPHOS Devint roi d’ EGYPTE et fonda MENPHIS. Son nom est en fait le nom grec du dieu égyptien APIS. Après sa mort, IO fut transformée en constellation. 

Chez les Romains, HERA prendra le nom de JUNON.

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LE PAON, LA MYTHOLOGIE et LES RELIGIONS dans PAONIl est symbole de paix et de prospérité en Chine et au Vietnam. 

Pour les chrétiens, le paon a plusieurs valeurs symboliques. Il est considéré avec bienveillance car sa chair est réputée imputrescible par les premiers chrétiens comme le corps du Christ au tombeau. Parce qu’il mue et n’est pas affecté par le venin des serpents qu’il tue, le paon incarnera l’immortalité de l’âme chez les chrétiens des premiers siècles. L’empereur Justinien se fera représenter couronné d’une tiare en plumes de paon sur une statue équestre monumentale à CONSTANTINOPLE. Il est souvent représenté sur les images de la Nativité. Deux paons buvant à une coupe indiquent la renaissance spirituelle et les ailes des anges sont souvent en plumes de paon. Plus tard, vers la fin du Moyen-Age, il deviendra le symbole de l’orgueil et de la vanité.

 

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En Terre d’Islam, il est un symbole cosmique. Lorsqu’il fait la roue, il symbolise soit l’univers, soit la pleine lune, soit le zénith. Son statut y est toutefois ambivalent.

Selon Ibn’Abbâs (618-687), le premier à interpréter les paroles du Prophète , le paon aurait été considéré très tôt comme le favori de l’ange déchu, Iblis/Satan. Une légende ancienne très populaire raconte comment le paon s’est vu involontairement associé au démon. Pour avoir refusé de s’incliner devant Adam, Dieu signifie à Iblis son exil du jardin d’Eden. Iblis lui annonce qu’il tentera les descendants de son ennemi Adam l’Homme, afin d’éprouver leur foi. Dieu lui accorde cette requête, et promet l’Enfer à ceux qui écouteront ses conseils en se détournant de la parole de Dieu. Iblis s’attacha à réaliser son voeu. Il attendait une occasion pour pouvoir pénétrer au Paradis. Il en vit tout à coup sortir le paon. Connaissant le secret du paon mangeur de serpents, il se transforma en serpent et , en lui tenant à peu près le même langage que le Renard tînt au Corbeau pour lui faire lâcher son fromage, pour se faire avaler. Il alla alors se présenter à Adam et Eve et on connaît la suite……Pour avoir désobéi à Dieu, les Anges, agissant sur les instructions de Dieu, les saisirent par le cou et les expulsèrent du Paradis. Ils jetèrent Adam sur l’ïle de Ceylan, Eve à Djeddah, une ville d’Arabie, le Paon à Kaboul et le serpent dans la région d’Ispahan. Depuis ce jour le paon est triste. 

La diabolisation du paon prend néanmoins un caractère exceptionnel dans la tradition islamique, où l’oiseau à conservé sa dimension positive. Le paon intervient dans des circonstances qui s’il avait été diabolisé, en interdirait la présence. Ainsi l’animal fantastique qui transporte la Prophète au ciel , la Burâq, est parfois décrite avec une queue de paon. 

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Le Paon occupe une place centrale dans la religion des Yézidis. Les Yezidis, appelés également Yazidis constituent une petite minorité religieuse de langue kurde d’environ cent mille membres vivant principalement dans les régions de Mossoul en Irak, d’Alep en Syrie mais aussi en Turquie, en Iran , en Arménie et en Géorgie. Malik Tawus, le « Seigneur Paon » ou Malak Tawus, l’ »Ange Paon » est le Dieu des Yézédis. Sur la tombe de leur chef spirituel avant que cette tombe soit saccagée en 1872, on pouvait voir au milieu d’autres symboles qui ornaient les murs une représentation du paon et du serpent. 

 dans PAONPour en finir avec ce long chapitre, une légende de Bohême raconte la triste destinée de cet oiseau aux plumes couleur arc-en-ciel devenu le principal objet de jalousie des méchants: « Lorsque Dieu eut créé le paon, les sept péchés capitaux jalousèrent sa beauté.- Certes ! Je suis injuste leur répondit Dieu, mais en vérité, je vous ai encore trop donné. Les péchés mortels doivent être noirs comme la nuit qui les couvre de son voile ». Dieu posa alors sur les plumes de l’oiseau, l’oeil jaune de l’Envie, l’oeil vert de la Jalousie, et ainsi de suite. Depuis lors le paon est persécuté par les péchés qui voudraient bien récupérer leurs yeux ». 

La morale que l’on pourrait tirer de cette histoire c’est qu’aveuglée par la haine, l’intolérance transforme le paradis en enfer. 

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Le Tarot Paon: le Grand Oracle Impérial

Posté par othoharmonie le 1 mars 2014

 

 

le-paon-17-02-2011-18-56-08Symbole de résurrection et de bonne vitalité, cet arcane promet un renouveau dans les domaines concernés ou su rle thème de la question. Un renouveau qui peut s’effectuer par le biais d’autrui. Le consultant va enfin aller de l’avant, ne sera plus freiné  par le passé ou la nostalgie qui le tiraillait dernièrement. Côté vitalité, une mieux important est à noter. Vous vous ressentez revivre, une seconde jeunesse s’offre à vous….

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Mes commentaires : une très belle carte au dessin très précis.

Pour nous, souvent le paon peut être synonyme de malheur.. et faire le paon, faire la roue, c’est parader.. c’est être un peu présomptueux de soi, mais c’est aussi pour séduire sa belle !

Oui, j’aimerais bien ressusciter car pour l’instant, je me sens plutôt mourir avec toutes les attaques sournoises, désordonnées, agressives, destructives de la bande de Cyprien Luraghi. Il y en a eu une qui a commis une grosse bévue… mais quand on est fondamentalement « fouille-merde », il ne faut pas s’étonner d’une telle attitude et avec Luraghi, elle va avoir de quoi faire, car fumier et ordures c’est le quotidien de ce Monsieur. 

 

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En complément un extrait du livre de Philippe Labro : « Tomber sept fois, se relever huit »

 

« D’où vient qu’à chaque crise, chaque chute, chaque fracture, un recours surgisse, une solution, une réponse ? Faut-il tomber pour mieux se redresser et changer de vitesse ? La réponse était évidente : toute vie ressemble à cela (..). Il existe une indescriptible allégresse intérieure à ressentir que votre volonté l’a emporté sur votre démon et que l’estime de soi est revenue, que vous en savez un peu plus sur vous même. Et que ce nouveau savoir constitue votre force. »

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Message du Paon

Posté par othoharmonie le 1 mars 2014

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Oiseau puissant et protecteur, le paon se distingue par son plumage magnifique, ses cris rauques. Ses plumes colorées, ses ocelles et même les mythes qui le concernent ont un lien avec les cycles de vie et de mort de la nature. Lorsque le paon apparaît, nous pouvons nous attendre à côtoyer la naissance, la mort et la résurrection. Si nous n’acceptions pas l’idée que la naissance est suivie de la mort et que la renaissance succède à la mort, nous vivons probablement beaucoup d’insatisfaction et peut-être même des périodes de dépression. Lorsque le paon se manifeste, c’est pour nous donner l’assurance que tout ce qui est perdu sera remplacé par quelque chose de neuf et de plus avantageux pour nous. La difficulté consiste en ce que nous ignorions pourquoi nous rencontrons des obstacles, pourquoi nous connaissons des échecs, jusqu’à ce que le processus arrive à son terme. Alors, nous nous exclamons souvent : « Ah ! voila pourquoi les choses refusaient de s’arranger ! » 

Le cri du paon a quelque chose de criard, de moqueur, comme pour nous suggérer de prendre la vie avec humour, même dans les circonstances les plus difficiles. Si nous apprenons à cultiver le sens de l’humour, nous serons en mesure de mieux faire face aux séparations, à l’effondrement des projets et même aux rêves brisés.

En Egypte, le paon était considéré comme un oiseau sacré par ce qu’il détruisait les serpents venimeux. Son plumage ocellé lui donne l’apparence d’un être aux yeux multiples. L’apparition du paon nous rappelle qu’il ne faut pas prendre l’apparence pour la réalité. Notre regard doit se tourner vers l’essentiel, et tout ce qui disparaît de notre vie nous était probablement devenu préjudiciable à certains égards. 

Le paon est l’oiseau qui ressemble le plus au phénix de jadis, cet oiseau légendaire, symbolise la résurrection qui renaissait de ses cendres après avoir été sacrifié sur un bûcher. Quoiqu’il puisse se passer actuellement dans notre vie, le paon nous promet la résurrection, et la renaissance. Nous ignorons peut-être comment cela se produire, mais cette promesse se réalisera. 

D’un point de vue négatif : Les plumes de paon ont été utilisées à des fins rituelles et cérémonielles partout sur la planète. Les reflets bleu vert  lui confèrent une magnificence altère, alors que les ocelles sur sa queue font penser à des centaines d’yeux.  Ainsi, il se peut que nous ne voyons pas notre entourage sous son véritable jour. Quelque chose échapper peut-être à notre vue, peut-être oyons-nous plus ce qu’il y a réellement. De façon négative, il est le reflet d’une ombre flottant au-dessus de nous, une ombre que nous avons du mal à distinguer correctement. Même si ce n’est évident, l’ombre fait partie de la phase de la mort dans un nouveau cycle de vie ; elle sera suivie d’une renaissance ou d’une ouverture d’esprit, mais uniquement lorsque nous aurons abandonné ce qui n’est pas salutaire pour nous. C’est le moment de nous concentrer sur du neuf. 

Les grosses pattes du paon revêtent une signification symbolique, puisque les pieds nous permettent de prendre appui sur le sol. Cela indique que l’appui qui nous a été offert n’est peut-être pas aussi solide que nous l’avions imaginé. Nous ne pouvons compter vraiment sur les autres en ce moment. 

Questionnement : Sommes-nous aveugles aux chances qui nous sont données de recréer notre vie ? Refusons-nous de profiter des occasions qui s’offrent à nous ? Avons-nous perdu notre sens de l’humour face à la vie ? Le temps est-il venu d’abandonner ou de laisser mourir certaines choses afin de pouvoir poursuivre notre route ? Avons-nous besoin d’aide et de conseil spirituels ?

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Yézidisme ou l’Ange Paon

Posté par othoharmonie le 22 février 2014

 

251px-Tausi-MalekLe Yézidisme est une religion monothéiste qui plonge ses racines dans l’Iran ancien. Les Yézidis appelés également yazidi qui sont les adeptes de cette religion peuvent ainsi faire remonter leur calendrier religieux à 6762 années (en 2012). Par rapport à d’autres religions majeures, le calendrier yézidi a 4 750 années de plus que le calendrier chrétien, 990 années de plus que le calendrier juif et a 5329 années de plus que le calendrier musulman. Cependant le yézidisme ancien a évolué au XIIe siècle lors de la réforme de Sheikh Adi, qui y a introduit des éléments exogènes.

Les Yézidis parlent un dialecte kurde, le kurmandji, qui est une langue indo-iranienne. Il est difficile de connaitre le nombre exact de Yézidis : ils sont 600 000 en Irak (essentiellement dans la région du Kurdistan autonome, qui est leur berceau historique) et 180 000 dans les ex-républiques de l’URSS (Russie, Géorgie, Arménie). Il existe également des communautés importantes en Europe (notamment en Allemagne où ils sont 50 000) , mais aussi aux États-Unis et au Canada.

De tradition essentiellement orale, les fidèles de cette religion croient en un Dieu unique Xwede. Malek Taous, littéralement « l’ange-paon », l’émanation de Dieu tient cependant une place importante dans cette religion. Avant de créer le monde, Dieu a créé les 7 anges et désigné Malek Taous comme leur chef. Une fois le monde créé, Dieu a chargé Malek Taous de s’en occuper.

Le principal lieu de culte des Yézidis est le temple de Lalesh, qui se trouve dans le Kurdistan irakien. Les Yézidis possèdent deux livres sacrés : le Kitêba Cilwe, le Livre des Révélations et le Mishefa Reş, le Livre noir. Le Kitêba Cilwe décrit Tawsi Melek et sa relation spéciale avec les Yézidis, alors que le Mishefa Reş décrit la création de l’univers, des sept grands Anges, des Yézidis et les lois que ces derniers doivent suivre.

Les Yézidis ont un système de castes depuis leur fondation, cependant il a été modifié par Sheikh Adi. Au sommet de cette hiérarchie se trouve le Prince yézidi, le « Mîr ». Juste au-dessous de lui il y a le Baba Sheikh, le « Pape » yézidi. Les Faqirs, Qewels et Kocheks, qui sont des serviteurs religieux, servent le Baba Sheikh. Toutes ces positions hiérarchiques sont détenues par deux des trois castes yézidies principales, les Sheikhs et les Pirs, tandis que la majorité des Yézidis sont de la caste de Murids, qui est la caste du commun des mortels.

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Le Langage des Oiseaux 1

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2011

L’oiseau est un symbole, celui de la liberté, celui de l’évasion vers des contrées lointaines dont nous avons rêvé, celui de la migration, mot magique de déplacement que nous fait revivre le merveilleux film de Jacques Perrin  » Le Peuple Migrateur « .

 

 Vanneau sociable (Vanellus gregarius)Notre vie ne peut pas être en permanence conduite par le matériel, le biologique ou le rationnel, elle doit garder son sens grâce à la beauté qui demeure malgré tout, tout autour de nous, et à cette part de rêve qui nous habite tous, et parfois nous conduit au delà de nous mêmes.

 

Regardons de plus prés ce jardin secret, l’oiseau peut nous y aider.

Si l’on essaie de suivre la piste des civilisations disparues, l’on peut remarquer la fréquence de certains signes et symboles associés aux oiseaux, et particulièrement sur les hauts lieux de la Connaissance. Les initiés qui nous ont précédés depuis des millénaires ont toujours tenté de nous faire parvenir des messages secrets, soit peints ou gravés dans la pierre, depuis les plus sombres cavernes de la préhistoire jusqu’aux temples pharaoniques des plus brillantes civilisations, et ce, très souvent par l’intermédiaire des oiseaux . Ces messages révèlent entre autres que dès la première période, c’est à dire environ 20.000 ans avant notre ère, le prodigieux savoir de nos lointains ancêtres, que nous jugions n’être que de simples brutes tout juste capables de tailler des cailloux, mais qui, paradoxalement, nous ont laissé des peintures rupestres si admirables, que même les experts de la préhistoire refusèrent longtemps d’admettre leur authenticité.

 

Il est pour le moins curieux de constater que les grottes initialement destinées à devenir des sanctuaires étaient choisies selon une véritable connaissance des courants telluriques et cosmiques. C’est ainsi qu’ils en sont même arrivés à transformer la topographie et le plan des lieux afin d’en renforcer l’atmosphère magico-religieuse. Les grottes de LASCAUX, par exemple: le plan des grottes représente deux oiseaux, l’un figure un gigantesque échassier et l’autre ressemble à un oiseau sur un perchoir, vu de dos avec le bec levé.

 

 Chouette de Tengmalm au CanadaQuand on sait l’importance du message de l’oiseau, on ne s’étonnera pas de le retrouver dans la topographie même de ces lieux qui sont pratiquement tous orientés d’Est en Ouest, axe de la manifestation divine, axe d’où s’accomplit également le cycle initiatique de la Vie et de la Mort.

 

Les oiseaux ont eu un rôle prépondérant dans toutes les légendes mythologiques et religieuses, symbole universel de la création avec  » l’Oeuf -Cosmique « . Dans la Bible, un passage de la Genèse en fait aussi mention:  » L’Esprit de Dieu planait au dessus des eaux primordiales tel un oiseau « .

 

Tous les peuples furent frappés par la naissance de l’oiseau issu du germe de l’œuf à l’intérieur d’une coquille protectrice qui devait évoquer pour eux abri et sécurité, dans la chaleur, l’ombre et le secret de la matrice, mais avec le désir insensé de briser cette coquille qui faisait office de prison , pour s’envoler vers la Vie, la Lumière et la liberté.

 

Cet  » Oeuf Primordial  » a été à l’origine de multiples croyances. Mais comment expliquer alors que les peuples répartis sur l’ensemble de la planète aient choisi ce même symbole de l’oiseau pour transmettre leurs messages ?

 

Et pourquoi la majorité d’entre eux ont- ils pris, pour définir la création du monde, le même symbole de  » l’OEUF-COS­MIQUE « ?

 

Plusieurs réponses semblent plausibles. La naissance de l’oiseau sortant de son œuf devait présenter aux temps les plus reculés un sujet magique et d’étonnement pour ces hommes primitifs.

 

Ils en firent donc le symbole de toute Vie, accréditant jusqu’à nos jours le mythe d’un  » Œuf-Primordial « .

Or, ce qui semble incroyable, c’est que cette idée de la création du Monde issue d’un  » Œuf-Cosmique  » à l’identique de l’oiseau est universelle.

 

Dès l’origine, les yeux de nos ancêtres ne pouvaient que se lever vers les cieux d’où venait la Lumière et la chaleur du soleil source de Vie, la nuit étoilée, la clarté lunaire, la pluie fécondante, mais aussi les terribles orages ponctués d’éclairs et de coups de tonnerre qui faisaient naître en eux le respect et la crainte de tout ce qui venait de la voûte céleste .

 

Ces phénomènes qui nous semblent naturels, ils les confondirent très vite avec les Dieux dont ils voulurent s’attirer les bonnes grâces.

 

Seul l’oiseau était capable de s’élever dans les airs à la rencontre de ces divinités. Il fut donc tout naturellement désigné pour servir d’intermédiaire, de Messager en quelque sorte, entre les dieux et les hommes. (à suivre…)

 

Publié dans le Khalam – Bulletin N° 12 – Mars 2004 – K012-3       L’EDIFICE  -  contact@ledifice.net

 

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