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RECONCILIER L’HUMAIN, l’ANIMAL ET LA NATURE

Posté par othoharmonie le 7 juin 2017

 

Le spécisme, nommé par analogie avec le racisme et le sexisme, « désigne toute attitude de discrimination envers un animal en raison de son appartenance à une espèce donnée », écrit l’auteur. Ce « préjugé » consacre à la fois la supériorité des humains sur les autres espèces et légitime des différences de traitement, en créant des catégories « injustifiées » (animaux de boucherie, de compagnie, de loisirs, etc.).

Mais l’ANTISPECISME, dont se revendique Aymeric Caron, refuse de faire passer les intérêts des humains avant ceux des « animaux non humains » – sans toutefois nier les différences entre les espèces. Cette obligation morale et éthique implique de ne plus tuer ni de ne faire souffrir des animaux qui partagent avec nous les mêmes caractéristiques (être capable de sensibilité, d’intelligence ou d’empathie), et dont la vie importe autant que la nôtre.

En effet,  nous choyons nos chiens et nos chats, mais nous mangeons les vaches, les moutons et les cochons. Nous méprisons les pigeons et admirons les aigles. Nous exterminons les rats tout en protégeant les pandas. Pourquoi ? Car la plupart d’entre nous sommes Spécistes. C’est ce « dogme en vigueur » qu’entend pourfendre l’écrivain AYMERIC CARON auteur de ce  livre : ANTISPECISTE  aux éditions Fayard

Livres d'Emeric

EXTRAIT du livre Antispéciste de Aymeric Caron – PAGE 115

LA CONDITION DES ANIMAUX DANS LES CIRQUES ET LES ZOOS

Il n’est pas dans la nature d’aucun animal sauvage d’être dressé à faire des tours sous la menace d’un fouet ou sous les ordres d’un sifflet. Un lien ou un tigre n’a pas à se tenir sagement sur un cube ou à lever la patte lorsqu’on le lui ordonne, pas plus qu’il n’a à bondir dans des cerceaux. Un éléphant n’a pas à tourner en rond sur une piste minuscule, à s’asseoir sur un tabouret ou à se dresser sur ses pattes arrières au signal. Un singe n’a pas à faire le pitre pour amuser la galerie en montant sur un vélo. Un dauphin, une orque ou une otarie n’ont pas à s’incliner devant des spectateurs, ni à virevolter dans les airs en parfaite synchronisation, ni à trimbaler un bonhomme ou un objet au bout de leur museau. Ça vous plairait, à vous, de devoir faire le guignol devant des chiens, des chats ou des singes ? « C’est tellement mignon » ! clameraient-ils tandis qu’ils assisteraient au spectacle de l’humiliation.

On dompte le féroce, on maîtrise le puissant, on instrumentalise l’intelligence. Aucun de ces animaux soumis à nos caprices n’a choisi ce qui lui arrive. Soyons objectifs : parmi les dresseurs, il est évident que certains et même beaucoup sans doute, sont sincèrement attachés aux animaux qu’ils côtoient quotidiennement. Mais il arrive d’aimer mal. D’étouffer, de faire souffrir, d’oppresser. On aime mal lorsque jamais on ne se demande : « Mais que veut vraiment l’autre » ? On aime mal quand on ne permet pas à celui sur lequel on a jeté son dévolu de réaliser pleinement son être. On aime mal lorsque l’on ne pense qu’à soi et non à celui qu’on est censé aimer.

Les numéros de cirque ne sont pas conçus pour le plaisir des animaux, mais pour celui des humains qui s’en amusent. Je pourrais m’étendre longuement sur les enquêtes qui ont montré les conditions déplorables dans lesquelles sont détenus certains animaux de cirque, comme ces lions qui passent leurs journées dans des cages de quelques mètres carrés.

L’association Peta rappelle :

« Tous les animaux détenus dans des cirques ont des besoins spécifiques. Certains, comme les lions ont besoin d‘un climat chaud ; d’autres, comme les ours, d’un climat plus frais. Tous ont besoin d‘espace, d’activités, de liens sociaux, d’eau et de nourriture en quantité suffisante […] Pendant la morte saison, les animaux restent dans des box de transport, des étables, voire même dans des camions ou des remorques« .

On pourrait évoquer la possibilité d’un cirque respectueux, de normes de bien-être à respecter et à améliorer. Or, le débat ne se situe plus à cet endroit. Jamais un cirque ne sera un lieu d’épanouissement pour un animal sauvage.

Arrêtons-nous un instant sur le cas des orques qui deviennent agressives en captivité. Prisonnières, elles sont désespérées, stressés, en un mot, malheureuses. Il faut pour comprendre la détresse de ces mammifères marins visionner le film Blackfish ou même une vidéo accessible sur YouTube qui montre l’attaque de l’orque Kasatka, contre le dresseur Ken Peters en 2006 en SeaWorld San Diego. Pendant de longues minutes, au lieu d’exécuter le numéro attendu, à savoir pousser Ken par la plante des pieds et le projeter en l’air, Kasatka va saisir l’une de ses chevilles dans sa mâchoire, l’entraîner au fons du bassin plusieurs fois tout en le ramenant à la surface pour qu’il puisse respirer.  Pendant près de dix minutes, l’orque va jouer avec son prisonnier en refusant de la lâcher.

Image de prévisualisation YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=aDT3EqopzpY

Les dresseurs comprendront plus tard c qui a provoqué la colère de l’animal ; les pleurs de son bébé Kalia dans un bassin attenant. Ils raconteront aussi que dans l’après midi, Kastka s’était emportée contre son bébé et qu’n arrivant dans le bassin destiné au show, elle avait continué de « parler » à son enfant.

Les cris qu’elle entendra pendant le numéro seront des cris de détresse. Et l’on comprend alors que Kasatka, qui a elle-même été violemment capturée à l’âge d’un an en Islande, qui a été séparée de sa mère, se rebelle contre sa situation et contre ce que les hommes font subir à son propre bébé. Elle est en colère, et veut montrer au maître qu’il peut être l’esclave si elle le désire. Elle pourrait tuer Peters mais elle choisit de lui laisser la vie ; il ne s’agit que d’un avertissement. Les orques sont extrêmement intelligente s, et savent très bien ce qu’elles font. En février 2016, Peter a révélé qu’un animal par moi était mort prématurément chez SeaWorld au cours des trois mois précédents. Les mammifères marins n’ont rien à fiche dans des cages en verre.

En Février 2015, la ville de Lieusaint, en Seine et Marne, a décidé d’interdire les cirques avec animaux sauvages. Elle a justifié sa position en expliquant que « les spectacles de cirque contiennent des numéros imposant aux animaux des exercices contre nature », que « les conditions de détention et de dressage des animaux occasionnent à ces derniers des pathologies avérées » et que « les normes minimales ne peuvent pas être respectées par ces cirques du fait de la nature itinérante de ces établissements ».

Lieusaint a suivi l’exemple de bon nombre de pays. Un mouvement est en marche dans le monde, qui atteste que les droits des animaux sauvages commencent à être sérieusement pris en compte, sauf évidemment en France où, une fois de plus, nous avons dix métros de retard.

En juillet 2015, la Catalogne, après avoir banni la corrida en 2016, a voté l’interdiction des animaux sauvages dans ses cirques. Des interdictions similaires, complètes ou partielles existent déjà dans près de trente pays, parmi lesquels l’Autriche, la Belgique, la Bolivie, la Bulgarie, Chypre, le Costa Rica, la Croatie, le Danemark, la Finlande, la Grèce, la Hongrie, l’Inde, Israël, la Lettonie, le Liban, Malte, le Mexique, les Pays-Bas, le Pérou, le Portugal, Singapour, la Slovénie et la Suède. Certains de ces pays interdisent même tout animal, sauvage ou non (les chiens et les chevaux par exemple)

[…] 

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UNE HISTOIRE DE CHASSE ET DE SORCELLERIE

Posté par othoharmonie le 3 février 2017

M. le Commandant Henri de la Bassetière a bien voulu rédiger pour nous une curieuse histoire. « Jusqu’à quel point est-elle authentique – nous écrit-il – je l’ignore, car les faits remonteraient au milieu du siècle dernier ». Elle doit être, en tout cas, l’une des dernières du genre. Si elle peut paraître étonnante pour des étrangers, elle ne surprendra pas les Vendéens qui ont pu entendre, aux veillées d’hiver, raconter les histoires des garous, des chevaux-mallets et autres bêtes enchantées.

Buck Whitetail Deer (Odocoileus virginianus)

Voici l’histoire, telle qu’elle me fut racontée par mon vieil ami, M. de B. le dernier des gentilshommes chasseurs vendéens, un soir, pendant qu’il fumait sa pipe et dégustait à petites gorgées un excellent muscadet.

« Monsieur X, dont la propriété est à quelques lieues d’ici, était en train de lire dans son bureau quand il entendit la porte s’ouvrir et il vit entrer un ours debout sur ses pattes de derrière. L’ours fit le tour de la pièce en s’appuyant sur le mur et sortit par où il était entré. X en resta tout pantois. Cependant à la réflexion il finit par se persuader qu’il avait été le jouet d’un rêve ou d’une hallucination.

Mais quelques semaines plus tard comme il était dans la même pièce, la porte s’ouvrit à nouveau et un mouton entra, fit le tour de la pièce et sortit. Cette fois X s’écria : « Je saurai le fin mot du mystère », et il s’élança sur les traces de l’animal. Celui-ci, se voyant poursuivi, grimpa à toute allure l’escalier et, toujours suivi par X, atteignit le grenier où une fenêtre était ouverte, et sauta dans le vide. Quand X regarda par cette fenêtre,  il ne vit plus rien et ses recherches autour de la maison furent vaines.

Du coup, il ne se crut plus le jouet d’une hallucination et alla exposer l’affaire à son curé. Celui-ci ne prit pas la chose au sérieux et offrit à X d’aller passer une nuit dans la pièce hantée. Son offre fut acceptée. M. le curé s’installa donc muni d’un confortable en-cas qui lui permettrait de prendre des forces jusqu’à minuit. Mais le lendemain matin au grand scandale des dévots, il n’était pas encore arrivé à l’église une demi-heure après l’heure habituelle de la messe. Le sacristain finit par s’émouvoir et alla sonner au presbytère, puis chez M. X. Ce dernier entra dans son bureau et le trouva vide. Ils se mirent alors à la recherche de leur curé et le trouvèrent après maintes recherches, errant, hagard, dans la campagne. A toutes les questions qui lui furent posées, il répondit simplement : « Je ne veux rien dire, car ce que j’ai vu est trop épouvantable pour que je puisse le raconter.

Pendant plusieurs jours, aucun nouvel incident ne vint troubler la tranquillité de X, qui commençait à respirer. Mais, un soir qu’il était assis dehors sur sa terrasse, il aperçut un chevreuil qui traversait la prairie devant lui. Le fait en lui-même n’avait rien de très anormal, étant donné la proximité de la forêt voisine, si ce n’est que ce chevreuil était phosphorescent. Cette apparition s’étant produite à deux reprises, X prit un fusil et attendit le passage de l’animal. L’ayant aperçu à nouveau, il épaula vivement et tira. Mais, soit que le diable s’en mêlât, ou plutôt que la main du tireur eut tremblé, le chevreuil n’accusa pas le coup.

Alors X invita quelques amis à venir à son aide pour abattre cette bête extraordinaire. Après quelques essais infructueux, un soir, un tireur plus calme ou qui avait peut-être une queue de lézard dans sa poche, réussit à faire culbuter le chevreuil. Mais comme tous se précipitaient pour le ramasser, il se releva, et, d’un bond, disparut dans la nuit et le bois voisin cacha sa phosphorescence.

Le lendemain, X apprit qu’un de ses voisins s’était alité à la nuit, disait-il, d’un accident de chasse. Il avait plusieurs grains de plomb dans l’épaule ».

Depuis ce moment, toutes les bêtes fantastiques disparurent et M. X vécut en paix.

H. DE LA BASSETIERE
Revue du Bas-Poitou
1941 – 3e livraison

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Mouton : l’Innocence, la Conformité, la Douceur

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2016

 

La présence du Mouton ou de la Brebis comme totem vous offre d’apprécier notre innocence et votre sentiment de vulnérabilité. Dans le monde des animaux totems, Mouton représente généralement un aspect innocent de vous-même. Le totem Mouton peut également symboliser un désir de se conformer aux normes sociales. Le mouton nous rappelle le temps de l’innocence et de la vulnérabilité.

moutons

La symbolique du Mouton est : un aspect innocent de nous-mêmes, notre « enfant intérieur » caractérisé par l’innocence, la douceur, un sentiment de vulnérabilité dans un sens négatif de faiblesse, un sentiment de vulnérabilité dans un sens positif d’acceptation de soi, la capacité à respecter son espace de confort avec les autres, la tendance à se conformer aux normes sociales ou aux valeurs familiales. En fonction de la nature de vos impressions au moment de la rencontre avec votre animal totem, la signification du mouton sera associée à un aspect positif ou négatif de la vulnérabilité. Prêtez donc attention à l’atmosphère et aux émotions qui émergent à ce moment-là. Lorsque votre animal pouvoir se manifeste sous la forme de Mouton, cela peut souligner un sentiment de vulnérabilité que vous éprouvez dans votre vie quotidienne.

Si l’atmosphère de la rencontre avec votre animal totem est teinté de désespoir ou de peur, comme par exemple dans un rêve ou une méditation, la présence de Mouton peut donner à penser que vous êtes submergé par un sentiment de vulnérabilité et d’impuissance face à une situation difficile à gérer. D’un autre côté, la présence de cet animal pouvoir est associée à une perspective positive sur la signification de la vulnérabilité. Mouton pourrait vouloir signifier que vous avez la possibilité d’entrer en contact plus facilement avec une partie plus vulnérable de vous-même, la vulnérabilité étant comprise comme une disponibilité profonde à l’ouverture de soi, à l’expérience intime de votre innocence. Quand Mouton se présente dans votre vie comme animal totem, il peut symboliser un désir de se conformer, d’appartenir à un groupe particulier.

moutonAvoir le Mouton comme totem pourrait être l’expression d’une partie de vous-même qui veut être comme tout le monde afin de mieux s’intégrer, d’appartenir et de faire partie du reste du groupe. Une autre interprétation de la signification du totem Mouton voit dans cet animal la représentation d’une partie de vous-même qui ne veut pas suivre le même chemin ou adopter les mêmes valeurs que les autres. Appartenir à un groupe peut, certes, être réconfortant au début, mais vous vous sentez mal à l’aise, comme si vous étiez pris dans un piège, ou perdu au milieu d’un troupeau. Le totem Mouton pourrait être l’expression positive de votre vulnérabilité. Il représente la vulnérabilité dans le sens de l’acceptation de soi et des autres.

Cet animal totem nous encourage à être plus tolérant avec nous-mêmes et à regarder la souffrance émotionnelle que nous pouvons rencontrer dans notre vie actuelle avec plus de compassion. Il nous incite à prendre soin de nous, au lieu de nous blâmer ou de blâmer les autres pour notre propre négativité. Le message de sagesse de Mouton est un appel à travailler sur l’acceptation de soi, de nos limites et des faiblesses des autres. Il y a beaucoup de possibilités de guérison en présence de cet animal protecteur. Rêver de Mouton pourrait vous parler de votre inclination à prendre soin de vous et de vos besoins tout en douceur et avec innocence. Le rêve pourrait également faire référence à votre développement spirituel. Animal brouteur de la famille des ovidés, le Mouton vit en groupe mixte. On y trouve les mâles (Béliers), les femelles (Brebis) et les petits (Agneaux).

 Ils sont tous recouverts d’une laine épaisse. Les troupeaux sont très peureux. Les Moutons savent reconnaître les visages des humains et des autres ovins et peuvent s’en souvenir pendant des années. Animal clé dans l’histoire de l’agriculture, le Mouton a profondément marqué la culture humaine. Les Moutons sont souvent associés aux scènes champêtres. Le Mouton figure dans de nombreuses légendes, comme la Toison d’Or et dans les grandes religions, en particulier les religions abrahamiques. Dans certains rites, les Moutons sont utilisés comme animaux de sacrifice (notamment chez les Musulmans lors de l’Aïd el-Kebir).

Chez les Celtes, le symbolisme de la Brebis n’est pas différent de celui du Mouton ou de l’Agneau, lequel dépend étroitement du symbolisme courant dans le christianisme. Le récit gallois du Mabinogi de Peredur dépeint deux troupeaux de Moutons, les uns blancs, les autres noirs, séparés par une rivière. À chaque fois que bêlait un Mouton blanc, un Mouton noir traversait l’eau et devenait blanc ; à chaque fois que bêlait un Mouton noir, un Mouton blanc traversait l’eau et devenait noir.

Sur les bords de la rivière, qui symbolise probablement la séparation entre le monde terrestre et l’Au-Delà, se dressait un grand arbre, dont une moitié brûlait depuis la racine jusqu’au sommet et dont l’autre portait un feuillage vert.

Les Moutons blancs devenant noirs symbolisent les âmes descendant du ciel sur la terre ; les Moutons noirs devenant blancs figurent au contraire celles qui montent de la terre vers le ciel. Mais il n’est pas certain qu’un tel symbolisme soit antérieur au christianisme ; il peut représenter l’adaptation du principe, formulé par César, suivant lequel il faut une vie humaine pour que les dieux acceptent de rendre une vie humaine. C’est un des principes fondamentaux de la transmigration des âmes. Les Brebis ont, d’autre part, un symbolisme maléfique et diabolique dans le récit irlandais du Siège de Druin Damghaire. Les mauvais druides du roi Cormac, roi d’Irlande en lutte contre la province de Munster et refusant de payer un tribut injuste, utilisent trois Brebis noires, méchantes, hérissées de piquants de fer, qui viennent facilement à bout de plusieurs guerriers.

Le symbolisme religieux et rituel des Moutons a commencé avec quelques-unes des premières religions : les crânes de Béliers (et de Taureaux) occupaient un emplacement central dans les sanctuaires de Çatal Hüyük, il y a environ 8000 ans. Dans la religion égyptienne antique, le Bélier était le symbole de plusieurs dieux : Khnoum, Harsaphes et Amon (dans son incarnation comme dieu de la fécondité). D’autres divinités sont parfois montrées avec des attributs de Mouton, comme la déesse Ishtar, le dieu phénicien Baal et le dieu babylonien Ea-Oannes. Il existe aussi de nombreuses références au Mouton dans la civilisation grecque ancienne. Le Mouton Chrysomallos fait partie de la légende de la Toison d’Or qui continue d’être racontée encore aujourd’hui. Une corne de Bélier dite Chofar joue un rôle important dans les religions abrahamiques. Abraham, Isaac, Jacob, Moïse le roi David et Mahomet étaient tous bergers.

 Les Moutons sont aussi les premiers animaux mentionnés dans l’Ancien Testament. Selon l’histoire, un Bélier est sacrifié comme substitut à Isaac après qu’un ange eût retenu la main d’Abraham qui allait sacrifier son fils. L’Aïd el-Kebir est l’une des principales fêtes rituelles annuelles de l’Islam, au cours de laquelle des Moutons (ou autres animaux) sont sacrifiés en souvenir de cet acte. Les Grecs et les Romains sacrifiaient aussi régulièrement des Moutons dans leur pratique religieuse. Le judaïsme traditionnel offrait des Moutons dans le cadre du Korban.

Les traces de Moutons, comme avec l’Agneau de Pâques et l’emploi du Shophar sont encore présentes dans les traditions juives modernes. Dans le christianisme, une congrégation est souvent évoquée comme un troupeau, et les Moutons font partie de l’iconographie chrétienne de la naissance de Jésus. De nombreux saints chrétiens sont considérés comme des bergers. Le Christ est aussi décrit comme l’Agneau sacrificiel de Dieu (Agnus Dei) et les célébrations de Pâques en Grèce ou en Roumanie s’accompagnent traditionnellement d’un repas avec de l’Agneau pascal. En Allemagne et en Alsace, on mange un gâteau pascal en forme d’Agneau. En astrologie, le Bélier est le premier (21 mars au 20 avril) signe du zodiaque occidental. Le Mouton est aussi le huitième des douze animaux, avec les douze ans de cycle de l’astrologie chinoise.

mouton0Les Moutons n’étaient pas consommés à Madagascar, car on y croyait qu’ils étaient les incarnations des âmes des ancêtres. Le totem Mouton nous parle d’innocence. La présence de cet animal pouvoir peut exprimer un désir d’être plus familier avec notre propre innocence, ou la fraîcheur de l’esprit de l’enfance. Il pourrait également rappeler des situations ou des événements au cours desquels nous nous sommes sentis innocent et juste, où nous avons particulièrement ressenti une douceur de vivre. Cet animal totem nous encourage à renforcer ces qualités dans notre vie actuelle.

Mouton peut vous aider à mieux exprimer vos émotions, surtout la joie et le bonheur, à mieux profiter des plaisirs de tous les jours, à mettre votre éducation et vos talents au service des autres, à accepter l’amour et la protection d’autrui. Vous pouvez accéder à son pouvoir en guérissant les blessures du passé avec l’aide d’un thérapeute ou d’un conseiller, et en pardonnant à toutes vos relations et en éliminant tout sentiment négatif à leur égard.

La médecine de Mouton purifie le corps, et aide à guérir des mauvais traitements. Mouton protège contre la violence, et garde votre groupe social

 

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Quelle est la nature de la communication télépathique avec les animaux

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2016

 

La communication télépathique est une faculté naturelle, et tous les êtres en sont capables, au moins inconsciemment… :

Les travaux de Rupert Sheldrake rejoignent à la fois les enseignements des grandes sagesses spirituelles, et les découvertes les plus récentes de la Physique Quantique, qui démontrent que tout ce qui existe dans l’univers est relié dans un grand Champ d’Energie Universel. Et nous prenons de plus en plus conscience que nous sommes, chacun d’entre nous, continuellement en interaction avec ce champ, et donc avec tous les êtres, notamment par nos pensées, nos émotions, et nos intentions… Dans ce sens, on pourrait presque dire qu’inconsciemment, nous sommes continuellement en communication ‘télépathique’ (pour en savoir plus, voir « Le Champ d’Energie Universel »).

télépathie animale

Note : Et si l’on admet que nous ne faisons qu’UN avec tout ce qui existe, et qu’il n’y a qu’une seule conscience dans l’univers (qui s’exprime à travers une multitude d’êtres et de manifestations différentes)… alors à un niveau plus profond, il n’y a plus ni distance, ni espace séparant les êtres, puisqu’il n’y a en réalité qu’un seul esprit à la source de tout ce qui est… et la ‘télépathie’ devient alors connaissance directe et immédiate de tout ce qui est ! D’où ces expériences où l’on apprend à ‘ne faire plus qu’un’ avec un arbre, par exemple, afin de pouvoir « communiquer » (communier) avec lui… et peut-être aussi ce sentiment d’une communication « intuitive » plutôt que « télépathique »… Mais ne nous éloignons pas trop, et revenons à nos moutons…

Tout cela nous permet donc de mieux comprendre pourquoi nous possédons tous potentiellement la faculté de communiquer ‘télépathiquement’. On dit d’ailleurs que cette aptitude est naturelle chez beaucoup d’enfants, qui peuvent communiquer ainsi avec tous les êtres : humains, animaux, plantes… (notamment avant l’apprentissage du langage). Cette faculté, non reconnue dans nos sociétés, se perdrait ensuite rapidement avec l’acquisition du langage…

Cependant, certains authentiques « chamans », « télépathes », ou encore « communicateurs animaliers » ont su renouer avec cette faculté autrefois naturelle, et la développer. Et cette possibilité est accessible à chacun d’entre nous !

Bien sûr, certaines personnes sont plus douées que d’autres, on ne peut le nier… Et comme pour l’apprentissage du piano, de la peinture, d’une langue étrangère, ou de n’importe quel sport, pour la plupart d’entre nous cela demande le plus souvent beaucoup de pratique, une vraie motivation, de la persévérance, et parfois beaucoup de patience… pour arriver à une certaine maîtrise.

La télépathie peut se faire sous forme de pensées, d’images, d’émotions, ou de sensations, que l’émetteur évoque en lui-même et que le récepteur perçoit à son tour, là encore sous la forme d’images, d’émotions, de sensations… ou encore d’intuitions, c’est-à-dire une connaissance directe et immédiate, sans processus de pensée ou de réflexion préalable (par exemple, vous êtes au bureau et vous ressentez brusquement que votre enfant a un problème… et vous apprenez par la suite que juste à ce moment-là, il se faisait prendre à parti par des grands dans la cour de récréation !)

 source : http://www.veganspirit.fr/veganspirit

 

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Les VACHES SACREES DE L’INDE

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2016

 

L’une des premières images qui saute aux yeux, lorsqu’on traverse une métropole ou un petit village indien, est la présence des vaches déambulant librement dans les rues. Ces images témoignent de l’attachement que les Indiens, essentiellement les hindous, ont envers cet animal. Une relation qui symbolise le caractère végétarien du régime alimentaire d’une grande partie de la population : les interdits et les tabous y sont nombreux. Ils dépendent à la fois de la complexité du système social des castes ainsi que de la grande diversité géophysique du pays.

vache sacré

Revenons aux vaches. La vie de Krishna, figure essentielle du panthéon de l’hindouisme, avatar du dieu Vishnou, comprend de nombreux épisodes dans lesquels il s’est posé en défenseur du monde animal. La tradition lui donnera même les noms de Bala Gopala, « l’enfant qui protège les vaches », ou de Govinda, « celui qui apporte satisfaction aux vaches ». Dans un passage de l’épopée du Mahabharata, Krishna aurait déclaré que « la viande des animaux » est « comme la chair de nos propres fils ». Dans la religiosité hindoue, manger du bœuf est absolument interdit, parce que l’animal est sacré.

Hindouisme et pureté

Cette vénération a deux aspects. Le premier est pragmatique : la vache fournit le lait, le yaourt et le beurre, son urine est utilisée dans le cadre de la médecine ayurvédique, et sa bouse sert de combustible, d’engrais et d’isolant dans les maisons. Le second est d’ordre religieux : la vache est une incarnation de la Mère divine. L’adoration dont jouit cette dernière est une composante majeure du culte rendu à Krishna, basé sur les exigences de la bakhti, dimension féminine et compassionnelle de l’hindouisme. Il faut d’ailleurs noter l’importance du beurre clarifié ghee (beurre chauffé jusqu’à en éliminer totalement l’eau et les matières protéinées, ce qui lui donnerait de nombreuses vertus) de la vache dans l’accomplissement des rites.

La question des interdits alimentaires, dans l’hindouisme, est entièrement déterminée par l’organisation de la société en castes. Traditionnellement, celle-ci est répartie en trois groupes : les hautes castes, avec les prêtres (brahmanes) ; la caste des seigneurs, chefs de guerre et combattants (les kshatriya) ; et les basses castes avec, notamment, les agriculteurs, les commerçants, les artisans (vaishya), les serviteurs (sudra). N’oublions pas aussi ces dizaines de millions de « hors castes » (intouchables, tribus aborigènes Adivasi).

Le poids des castes

La justification essentielle des rites alimentaires chez les brahmanes est fondée sur la distinction entre le pur et l’impur. Elle est au cœur de leur vie religieuse, sociale et culturelle. La pureté renvoie à la nature des aliments et au mode de préparation. On distingue habituellement une bonne (paka) nourriture, liée à l’usage du beurre clarifié, et qui contribue à la purification, et une mauvaise (kasha) nourriture, basée sur des aliments prohibés, renforçant dans l’être les impuretés. Les nourritures clairement interdites sont les viandes, notamment le bœuf, les produits issus de la volaille (œufs), le poisson, ainsi que quelques légumes. Les brahmanes refusent également tout plat préparé par des personnes appartement aux castes inférieures, considérées comme « impures ». Ce refus peut se traduire par des comportements intransigeants : dans une cuisine, on préférera préparer les plats loin d’une porte, car de telles personnes pourraient la franchir. En outre, certaines confréries de brahmanes refusent de consommer betteraves et tomates, le rouge étant la couleur du sang.

Les kshatriya, parce qu’ils assument la fonction guerrière, ont un régime alimentaire moins rigoureux : le mouton et le poulet sont autorisés. Plus on descend dans l’organisation des castes, moins il y a d’interdits alimentaires. Ce sont souvent les conditions socio-économiques déplorables dans lesquelles vivent les populations des castes inférieures (et les intouchables) qui les empêchent de consommer de la viande. Plus qu’un interdit à proprement parler, c’est un végétarisme contraint par la pauvreté.

Quant aux sikhs, ils sont dans leur immense majorité végétariens. Représentant 2 % de la population indienne, ils sont aujourd’hui 20 millions et vivent essentiellement dans le Nord-Est du pays. Fondé par Guru Nanak Dev (1469-1539) dans un village du Penjab historique (aujourd’hui situé au Pakistan), le sikhisme prend appui de façon originale sur des éléments théologiques de l’islam (monothéisme) et de l’hindouisme (karma, réincarnation). Plusieurs textes de cette tradition associent l’abattage d’un animal à un assassinat. Dans l’un de ses chants, le maître fondateur déclara : « Le sage laisse cours à la pitié. Homme sans pitié, tu es un boucher. Tu tiens le couteau, et crie, impitoyable : “Qu’est-ce qu’une chèvre ? Qu’est-ce qu’une vache ? Que me font les autres bêtes ?” Or, le maître a dit :  “Nulle différence entre les différents meurtres. Ô Nânak, ne détruis pas l’esprit pour conserver le corps !” »

Viande et œufs sont prohibés. Mais certains sikhs, qui ne refusent pas la nourriture carnée, considèrent néanmoins qu’il leur est impossible de manger un animal ayant été préparé selon les rituels musulman (égorgement) ou hindou (décapitation). Par ailleurs, leur régime alimentaire n’interdit pas les produits laitiers.

vache-sacrée

La non-violence du jaïnisme

Pour leur part, les jaïns sont certainement, en Inde, les grands représentants de la culture spirituelle végétarienne. La conception jaïne du monde, développée à partir du VIe siècle avant notre ère, est éminemment vitaliste : tout ce qui existe possède une âme et une conscience, mais selon des degrés d’intensité différents. L’épine dorsale de cette philosophie religieuse est fondée sur le principe que le salut, reposant sur les Trois Joyaux – la Vision juste, la Connaissance juste et la Conduite juste – doit s’exprimer par un comportement altruiste envers toutes les créatures. Cette spiritualité a des conséquences sur le régime alimentaire, faisant de l’ahimsa, la non-violence, une vertu cardinale. Dans le jaïnisme, le végétarisme n’est pas lié à la notion de pureté et d’impureté, mais à une éthique fondée sur le respect de la vie sous toutes ses formes et à une doctrine intransigeante du salut. En effet, le jaïnisme considère que la réincarnation dépend de l’exemplarité du comportement religieux, social et alimentaire, de l’individu. Or, en tuant un animal pour se nourrir de sa chair, ou en volant aux abeilles leur miel, le jaïn prend le risque de se réincarner, après sa mort, en démon…

La société jaïne, à l’instar des hindous, pose beaucoup plus de contraintes alimentaires à ses élites religieuses, en l’occurrence les moines et nonnes engagés dans la voie de l’ascétisme, qu’au commun des mortels. Par exemple, l’ascète jaïn ne mangera ni avant le lever du soleil, ni après son coucher, de crainte de blesser une créature par manque de lumière – sans oublier que la flamme de la bougie est souvent mortelle pour les insectes volants. Certains ascètes jaïns portent un masque devant la bouche pour ne pas avaler d’insectes : non qu’il s’agisse d’un tabou alimentaire à proprement parler, mais parce que la vie doit être protégée. Quelle que soit sa condition sociale, le jaïn doit respecter ces trois interdits de mâmsa (viande), madya (vin) et madhu (miel). D’autres aliments sont prohibés : poisson, œufs, racines végétales (oignon, ail, betterave, carotte, pomme de terre, etc.).

Malgré le poids de ses traditions religieuses, l’Inde est plongée dans le tourbillon d’une mondialisation dont les effets sont à la fois économiques et socioculturels. Les classes moyennes du pays, tout en restant fortement attachées à leurs régimes alimentaires, tendent à adopter de nouveaux comportements, sous l’influence des modèles occidentaux. Ainsi la jeunesse des grandes villes fréquente-t-elle de plus en plus ces restaurants venus d’ailleurs que sont les pizzerias et autres fast-food… L’avenir nous dira si cette occidentalisation des comportements est en mesure de modifier en profondeur la relation que les Indiens entretiennent avec leur nourriture.

* Écrivaine et journaliste, Nathalie Calmé consacre une grande partie de ses travaux au dialogue interreligieux, à l’écologie et aux cultures de l’Inde. 

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Des rats dans les murs

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2016

 

ANIMAUX – C’est un voisin que les habitants des grandes villes connaissent bien, même s’ils ne le croisent pas tous les jours. Plutôt du genre à prendre l’air la nuit, il lui arrive de devoir montrer le bout de son museau en pleine journée, en général pour un déjeuner dans les poubelles. Ce voisin qui peut se faire envahissant, c’est le rat, cette boule de poils qui inspire, la plupart du temps, peur et dégoût.

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La journaliste Zineb Dryef lui a consacré un livre, Dans les murs. Les rats de la grande peste à Ratatouille, sorti en librairie le 8 octobre. A l’origine de ce récit, il y a des bruits. Quelques temps après avoir emménagé dans un nouvel appartement à Paris, la jeune femme entend des craquements et autres grattements dans les murs. Soupçonnant la présence de rats, elle se renseigne sur ces animaux qu’on qualifie volontiers de « nuisibles ». De ses recherches découle une enquête surprenante et passionnante, riche en anecdotes insoupçonnables et en informations méconnues. Le HuffPost vous en fait découvrir trois.

La peste, les rats et leurs puces

Si le rat révulse, c’est que bien souvent, dans les esprits, il est synonyme de saleté et de maladies. Et il y en a une en particulier à laquelle on associe automatiquement le rat: la peste. S’il est vrai que le rongeur est un des principaux réservoirs de la maladie, le rat ne la transmet pas à l’homme en le mordant, comme on le croit souvent.

En fait, la contamination se fait par le biais de la morsure d’une puce. Lorsqu’un rat, porteur de la peste, y succombe, les puces qui se nourrissaient de son sang cherchent à se nourrir ailleurs. Elles trouvent donc soit un autre animal, soit un homme, qu’elles contaminent en les piquant. C’est le pasteurien Paul-Louis Simond qui a mis au jour ce processus de contamination, en 1898.

« La police des rats »

Les rats sont un casse-tête pour les pouvoirs publics. Ces derniers tentent de surveiller et de réguler la population de rats, afin de limiter les problèmes sanitaires. Dans son dispositif, Paris possède par exemple une unité spéciale, couramment appelée la « police des rats ». Dans les murs y consacre un chapitre. Appelée « laboratoire du rat » au début du XXe, l’Unité de prévention des nuisances animales, comme on l’appelle maintenant, ne s’occupe cependant pas uniquement des rongeurs.

Le policier qui supervise l’équipe de quatre personnes de l’unité a expliqué à Zineb Dryef leur mission. Celle-ci « n’est pas de faire de la chasse aux rats mais de la prévention, de protéger les Parisiens contre les nuisibles, de faire respecter, dans toute la capitale, la réglementation sanitaire touchant aux ‘animaux vertébrés vivants hors faune sauvage’ [...] Ca veut dire qu’on s’occupe des rats mais aussi des pigeons, des chats, des chiens et des souris », détaille le policier. Concernant le rat, cette unité procède à des « enquêtes de dératisation », l’idée étant de trouver comment les rats envahissent un immeuble, par exemple, pour ensuite indiquer aux propriétaires comment stopper l’invasion.

Quand les Parisiens goûtaient au rat

1870, Paris est assiégée par les Prussiens. Si la question des stocks de nourriture ne s’impose pas tout de suite, elle va pourtant devenir centrale. Le siège dure plus longtemps que prévu. Les viandes de bœufs et de moutons se font plus rares, les Parisiens ont déjà pris l’habitude de manger du cheval. La privation donne lieu à quelques « nouveautés ». Comme l’explique l’auteure de Dans les murs, le jardin des Plantes et d’Acclimatation manque de fourrage et vend ses bêtes aux bouchers. Certains restaurants huppés servent alors du yack ou du cormoran.

Mais, écrit Zineb Dryef, « en réalité, rares étaient les Parisiens qui s’offraient de l’éléphant, du perroquet et de l’agneau. La majorité faisait la queue dans les boucheries municipales, où l’on trouvait des viandes peu exotiques et, à mesure que passaient les semaines, de moins en moins identifiables ». Ce qui va jusqu’à inquiéter Victor Hugo qui se demande s’il ne mange pas du chien ou du rat. Certaines boucheries ne s’en cachent d’ailleurs pas et indiquent en vitrine la vente de viande de chiens, de chats et de rats. A propos de ce dernier, l’auteure temporise toutefois: « Il est incontestable qu’il fut consommé, mais les témoignages, s’ils sont nombreux, démontrent qu’au début du siège, pour la plupart, manger du rat s’apparentait davantage à une expérience culinaire qu’à une nouvelle habitude de consommation ».

rats dans les murs

Ratodromes, légendes, destruction du quartier des Halles… d’autres anecdotes sont à découvrir avec « Dans les murs. Les rats, de la grande peste à Ratatouille » de Zineb Dryef aux Editions Don Quichotte. 326 pages, 18,90 €. En librairie.

Le HuffPost  Publication: 10/10/2015 

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Le Porc, cousin de l’homme

Posté par othoharmonie le 12 mai 2016

En remontant plus haut, certains protohistoriens voient dans le porc l’animal propre aux fermiers sédentaires, et donc l’animal rejeté ou honni par les peuples nomades – ce que sont les tribus primitives des Hébreux – éleveurs de moutons, de chèvres et de chameaux, tous animaux qui peuvent les suivre dans leurs déplacements. D’autres font observer que l’élevage du cochon nécessite de grandes quantités d’eau, laquelle est rare au Proche-Orient. D’autres encore soulignent la nécessité séculaire de conduire les porcs dans les forêts pour les nourrir : dans les régions privées de forêt, il faut les alimenter avec des grains et donc prélever à leur profit une part importante de la nourriture destinée aux hommes. Ces dernières explications sont sans doute fondées mais elles ont un côté positiviste que l’historien des sociétés anciennes accepte avec réticence.

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Plus séduisantes sont les explications d’ordre taxinomique, développées par quelques anthropologues. Ceux-ci remarquent que le porc n’est pas le seul animal déclaré impur par le Lévitique et le Deutéronome, tant s’en faut. Il ne faut donc pas l’envisager isolément mais prendre en compte toutes les espèces considérées comme impures. Or si certaines se nourrissent bien d’immondices et de charognes, d’autres pas du tout. C’est pourquoi, plutôt que de mettre en avant les mœurs et le régime alimentaire des animaux concernés il vaut mieux partir des connaissances et des classifications zoologiques. Non pas celles d’aujourd’hui, bien évidemment, mais celles des époques bibliques. Semblent ainsi déclarés impurs et tabous tous les animaux qui ne réunissent pas les critères de classification habituels. Ils sont « hors catégories », inclassables donc suspects et dangereux : le porc parce qu’il ne rumine pas alors qu’il a le sabot fendu comme tous les ruminants ; le corbeau, le vautour et les oiseaux de proie parce qu’ils mangent de la chair alors qu’ils volent ; la crevette, la langouste, l’anguille et d’autres espèces aquatiques parce qu’elles nagent mais ne présentent ni écailles ni arrêtes.

À moins de considérer que les interdits bibliques répondent à la seule volonté divine et qu’il est vain et illicite de leur chercher une explication rationnelle – position adoptée par beaucoup de rabbins – c’est peut-être du côté de ces hypothèses taxino-miques qu’il faut aujourd’hui chercher pour comprendre les interdits alimentaires ayant cours dans le Proche-Orient ancien.

Il est cependant une raison qui semble aujourd’hui plus fondée que toutes les autres : le cousinage biologique entre l’être humain et le cochon. Cette parenté, bien connue des sociétés anciennes, aide à mieux comprendre non seulement les tabous mais aussi la symbolique fortement ambivalente du porc, construite à la fois sur l’attrait et le rejet. Pour les savoirs antiques et médiévaux, trois animaux seulement sont pensés comme des « cousins de l’homme » : l’ours, en raison de son aspect extérieur, de son régime alimentaire, de ses mœurs et de son comportement sexuel (longtemps on a cru que l’ours mâle était attiré par les jeunes filles, qu’il enlevait et violait) ; le cochon en raison de son anatomie interne, de sa physiologie, de ses maladies, de son caractère omnivore, de son intelligence et de sa sensibilité ; et le singe, à propos duquel plusieurs encyclopédistes du xiiie siècle précisent : « en fait, contrairement à l’ours et au cochon, le singe ne ressemble pas du tout à l’homme mais il est tellement diabolique qu’il fait semblant de lui ressembler ».

L’idée d’un cousinage entre l’homme et le porc est donc ancienne. Dans les récits mythologiques elle s’exprime surtout par le thème de la métamorphose : des humains sont changés en porcs et inversement. Le livre X de l’Odyssée, par exemple, nous raconte comment les compagnons d’Ulysse, errant sur les mers après la ruine de Troie, abordent sur l’île d’Aea, possession de la redoutable magicienne Circé. Celle-ci leur fait bon accueil, leur offre un banquet puis, comme elle a coutume de le faire avec ses visiteurs, les transforme en pourceaux en leur faisant boire un philtre et en les touchant de sa baguette magique. Grâce à une herbe protectrice fournie par le dieu Hermès, Ulysse échappe à la métamorphose et menace Circé de la tuer. Mais il tombe sous le charme de la magicienne dont il partage l’amour et la vie pendant quelque temps. Il obtient néanmoins qu’elle rende à ses compagnons leur nature humaine.

Source : http://ashp.revues.org/1170

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DES HOMMES AU CONTACT DES CYGNES

Posté par othoharmonie le 8 novembre 2015

 

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Symbole de pureté et de majesté, le cygne est présent dans toutes les formes d’expression humaines. Fidèle à ses lieux d’habitation traditionnels, aujourd’hui envahis par l’homme, il est peu aimé des agriculteurs, et fuit toujours plus au nord pour préserver sa précieuse tranquillité.

Le cygne tubercule, proche parent du cygne sauvage, est si présent dans les jardins et parcs publics de nombreux pays qu’il sert tout naturellement de référence aux écrits se rapportant à son espèce. Il est aussi l’un des premiers animaux à participer à l’univers enfantin. Rares sont les enfants qui n’ont jamais jeté de pain à des cygnes, tout en craignant de se faire mordre. En Amérique du Nord, et surtout en Europe, de nombreux manèges proposent une nacelle en forme de cygne, réalisant ainsi l’impression du naturaliste Buffon qui voyait dans l’oiseau le modèle offert par la nature pour la construction des bateaux.

Enfin, beaucoup de tout-petits ont entendu le conte d’Andersen, le Vilain petit canard, narrant l’histoire d’un jeune cygne égaré dans une nichée de canards, rejeté pour sa « laideur » et qui deviendra, bien entendu, d’une somptueuse beauté.

 

L’une des plus anciennes références au cygne figure dans la mythologie grecque. Léda, femme de Tyndare, roi de Sparte, ayant pris l’apparence d’une oie pour se soustraire aux avances de Zeus, celui-ci se changea en cygne pour lui plaire. De l’œuf issu de leur union naquirent les Dioscures, dont chacun était coiffé d’une demi-coquille. Cette légende inspira les peintres dont le Corrège et Léonard de Vinci. Le mythe selon lequel le cygne à l’agonie émettrait un chant ultime avant de trépasser a été célébré par la musique et la danse. La Mort du cygne, tirée du célèbre Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns, a été dansée par les plus grandes étoiles du ballet.

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Dans la littérature, la dernière production d’un musicien ou d’un poète est qualifiée de « chant du cygne ». La grâce et la blancheur de l’oiseau ont maintes fois servi d’éléments de comparaison aux poètes pour célébrer une femme ou l’idée de la pureté. Pierre Jean de Béranger parle d’une femme « aux mains blanches, au cou de cygne » et Charles Baudelaire souhaite unir « un cœur de neige à la blancheur des cygnes ».

Dans le symbolisme et le langage expressif, le cygne est également très présent. En Extrême-Orient, il représente l’élégance, la noblesse et le courage. En Sibérie, il est sujet de dévotion et les femmes bouriates font une révérence au premier oiseau qu’elles voient passer au printemps.

Le nom de l’oiseau a également été attribué, au cours des siècles, en littérature, pour honorer des écrivains au style pur et élégant. Pindare, poète lyrique grec, fut ainsi appelé « le cygne de Dircé ». Plus tard, le poète romain Virgile reçut le nom de « cygne de Mantoue » et l’abbé Fénelon fut surnommé le « cygne de Cambrai ».

Enfin, en astronomie, le cygne donne son nom à une constellation de la Voie lactée dont la disposition stellaire rappelle la silhouette d’un animal aux ailes déployées.

Adaptation des cygnes… et des hommes

Le cygne sauvage n’est pas une espèce menacée. Cela ne signifie pas pour autant que son avenir soit assuré. Qu’ils soient révolus ou malheureusement actuels, les dangers sont toujours en relation directe avec l’homme.

La situation est surtout préoccupante dans les régions où les cygnes ont établi leurs traditionnels quartiers d’hiver. Situées pour partie en Europe moyenne, elles correspondent à des zones à forte pression démographique ; or, le cygne a besoin d’une certaine tranquillité. Si, au fil des décennies, cette exigence s’est quelque peu atténuée, au moins dans les régions où la chasse n’est pas exagérément développée et où les chasseurs sont respectueux des règlements en vigueur, il n’en reste pas moins que, dans les pays où hivernent de forts contingents d’anatidés (oies et cygnes notamment, de plusieurs espèces), des problèmes se posent dans les zones agricoles, ces oiseaux consommant des végétaux cultivés, comme la partie aérienne des navets ou des betteraves fourragères, ou encore pâturant dans les herbages réservés aux bovins ou aux moutons, intrusions que les agriculteurs et les éleveurs apprécient peu.

Les problèmes ont été partiellement réglés dans certains États comme les Pays-Bas, qui accordent des primes compensatoires aux agriculteurs concernés, de manière à les indemniser et à éviter toute réaction individuelle fâcheuse. Au Japon, les services gouvernementaux ont décidé de financer le nourrissage hivernal des cygnes sauvages et des cygnes de Bewick en des lieux où ces oiseaux ont appris à se concentrer et où ils ont perdu une partie de leur caractère farouche. Certains critiquent d’ailleurs ce genre de pratique en arguant du fait qu’il n’est pas bon de faire perdre à une espèce sa méfiance naturelle et que, en outre, la concentration de nombreux oiseaux en un même lieu les expose à des pertes sévères en cas d’épizooties (maladies contagieuses).

Sur les lieux de nidification, la chasse, les destructions directes et volontaires ont amoindri la population jusqu’au xxe siècle. Le cygne était chassé notamment pour sa chair. Un oiseau pesant une dizaine de kilos n’était certes pas considéré comme une proie négligeable. C’est ainsi que, en Suède, la limite sud de répartition du cygne sauvage a progressivement reculé vers le nord. Située à 60° de latitude nord en 1800, elle devait atteindre 67° vers 1920, l’oiseau fuyant l’homme. En Scandinavie, les persécutions ont presque cessé depuis vingt ans et l’oiseau a reconquis en partie son domaine ancestral.

Dans le sud de l’aire de reproduction de l’espèce, la diminution des espaces d’habitat favorables a représenté un autre péril pour les cygnes. De nombreuses zones marécageuses, par exemple, ont été asséchées aux Pays-Bas. Cette poldérisation intensive a transformé en prairies certains sites d’hivernage habituels de cygnes sauvages. Les oiseaux, n’ayant pas changé leurs lieux de résidence, s’y sont adaptés. Et il n’est pas rare de voir de nos jours des cygnes brouter de l’herbe en compagnie des vaches. Dans d’autres endroits privilégiés, c’est la déforestation intensive qui menace les cygnes.

Reste un autre danger venu de la modernisation : les câbles aériens avec lesquels les oiseaux en migration entrent en collision de plus en plus souvent.

Cygne trompette Le plus rare des cygnes, le cygne trompette, a failli disparaître totalement au début du xxe siècle. L’espèce était pourtant largement répandue autrefois au Canada et aux États-Unis, où elle vivait jusqu’au sud des Grands Lacs. La conquête de l’Ouest devait quasiment signer son arrêt de mort, de même que celui du condor de Californie. Les colons n’hésitèrent pas à tuer des milliers de cygnes pour la quantité de chair qu’ils représentaient et pour leur abondant duvet. Cet excellent isolant thermique était fort prisé pour la confection des couettes et oreillers. Les plumes étaient utilisées aussi pour orner des chapeaux et des costumes de scène et pour confectionner des houppettes de poudrier. 

Les destructions aboutirent à une situation presque désespérée : dans les années 1930, on recensa 66 cygnes trompettes encore existants. Cette minuscule population survivante était confinée dans la région du parc national de Yellowstone. Des mesures draconiennes furent alors décidées pour l’implantation de sujets sur différentes zones protégées, grâce à l’importation d’individus trouvés en Alaska. Des échanges et des croisements furent mis au point de manière à assurer un meilleur brassage génétique. En 2002, le nombre total des cygnes trompettes a pu être estimé à 18 000 individus, les trois quarts vivant en Alaska.

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La chouette et les Dieux

Posté par othoharmonie le 13 octobre 2015

la chouette et les dieuxAh les chouettes ! Vous avez la  » hulette  » (hulotte). 
Vous avez le chat-huant qui vit dans les grands bois, mais qui est très rare, 
qui fait « houhouhouhou… houhouhouhouhou… houhouhouhou… ».

Et vous avez la toute petite, très rare de nos jours aussi, 
qui faisait encore une fois son nid dans les souches de pré. 
Maintenant elles ont presque disparu.

Ou alors, dans les nids de muraille, dans les vieux nids de muraille, on appelait ça le « choutôt » (chevêche): « kwioucoucou, kwîou, kwî-ou… kwîoucoucou, kwîou, kwîou ». Cet oiseau-là, j’en ai trouvé étant gosse. Sûrement, il y avait encore des vieilles rues, des chemins creux, des « queules » (souches) dans les « pians » (haies), des souches creuses des chênes, d’ormes, ou de toutes espèces d’arbres. C’était plein de nids. Ils appelaient ça des « écornées »: ils laissaient un gros pied de chêne et ils coupaient le bois tous les dix quinze ans, tout du long, au fur et à mesure de la repousse.

Au bout d’un certain temps, le pied se creusait et il venait un trou. Alors, sur cette écornée-là, elle était pas bien haute, je montais facilement, en deux ou trois sauts j’étais dessus. J’avais dix douze ans, à peine, il y a bien cinquante-cinq ans de ça. Un jour, en montant sur la souche, j’ai trouvé un nid de chouette, avec six oeufs dedans. Naturellement, j’ai jamais rien fait de mal aux oiseaux. J’y passais tous les jours, c’était au bout du chemin, en bas de la bergerie. Alors, tous les jours, quand les oeufs ont été éclos, je montais voir les petites chouettes. Les premiers temps, elles ne voyaient pas clair, je ne les touchais pas. Mais quand elles ont été toutes emplumées, quand elles ont commencé d’ouvrir les yeux, elles se retournaient sur le dos, avec les griffes en avant.

Là, fallait pas les toucher ! Alors, tu y vas tous les jours, tu te mets pas loin d’elles et tout d’un coup, tu fais « touoût… touoût… ». Petit à petit, tu leur donnes confiance. Elles sifflent, elles crachent, elles font fff…, mais elles ne se retournent plus sur le dos avec les griffes en avant. Et quand elles ne se retournent plus, tu viens tous les jours t’asseoir près du nid et tu continues: « touoût… touoût… touoût… « et tu commences d’avancer la main vers elles, mais faut aller doucement, tout doucement. Faut d’abord faire voyager ta main sur elles sans les toucher, et après tu peux les toucher, et après tu peux les flatter. C’était au mois de juin, avant les vacances.

Les chouettes restent longtemps dans le nid avant de s’envoler. Elles faisaient leurs petits assez tard, ça dépend des nichées. Je montais m’asseoir sur la souche tous les jours, pendant que mes moutons étaient avec ma chienne. Et je prenais les chouettes, j’en mettais une sur mon épaule, j’en mettais une dans ma poche, j’en mettais une sur ma tête…, elles ne bougeaient pas.

Elles ne bougeaient pas, tout à coup, j’étais assis au milieu des chouettes, voilà ma grand-mère qui arrive, une bonne vieille de quatre-vingts ans, ah, cinq cents nom de nom !

- Mais, elle dit, qu’est-ce que tu fais là-dessus ? Pose-moi ça, pose-moi ça! Je ne veux plus te voir, pose-moi ça!

Mais non, je ne l’ai pas écoutée, tu sais bien, quand on est gosse! Je suis resté avec mes chouettes. Eh bien ! elle a fait demi-tour, et ce jour-là, elle n’est pas revenue garder les moutons avec moi, et elle est restée un sacré bout de temps sans revenir. Ça l’avait sidérée de m’avoir vu avec des chouettes tout à l’entour de moi.

Mais tu sais, dans le temps, on les crucifiait, les chouettes. C’est un oiseau qu’on voyait la nuit. Et souvent la nuit, quand on se trouve tout seul, dans un coin, qu’on entre dans une grange, si on croise une chouette, ça fait lugubre.

On a même coutume de dire que, quand les vieux entendaient une chouette non loin d’eux le soir, qu’elle faisait « houhouhou », ils disaient que c’était leur fin, c’était la chouette qui les appelait, c’était un oiseau de malheur.

Etant jeunes, on allait souvent grimper dans les murailles de la tour, au vieux château. Et au-dessus, il y avait encore les quatre trous des arquebusiers, comme ils disaient. Dans ces trous-là, tous les ans, on trouvait un nid de tiercelet, le tiercelet rouge, I’émouchet (faucon crécelle).

Et en bas, les deux ou trois trous, c’était sans doute pour loger une arquebuse, des trous qui avaient une visée, un découvert, tu pouvais sans doute tirer si les autres approchaient trop près du château. Alors là, il y avait d’autres nids: c’était des effraies.

A l’époque, ils disaient que le plus grand destructeur de taupes, c’était l’effraie, la chouette. Alors ça, je le croirais bien, parce que, tout à l’entour du nid, chaque fois qu’on montait voir, il y avait des taupes. Il y avait des taupes.

Extrait de « Demain j’aurai mille ans » Contes et récits paysans – Maurice Digoy et Rémi Guillaumeau.
Éditions du pas de l’âne. 7, place Sainte Barbe – 71400 AUTUN

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Panthère (Astrologie japonaise)

Posté par othoharmonie le 15 août 2015

 

Très attentif à l’image que vous donnez de vous-même, faisant preuve d’une grande coquetterie, voulant absolument rester svelte, mince, vos couleurs de prédilection sont le blanc et le noir, les deux extrêmes.
Vous aimez la nouveauté, voulant prendre l’initiative et bien que vous montrant très entreprenant, vous renoncer par trop vite.

Vous êtes gentil et toujours d’humeur égale, agréable, surtout lorsque lon prête attention à vous. Vous possédez un sens aigu de la justice et un grand sens critique. 

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Caractère de la Panthère pleine de modestie : 
Monsieur Panthère est simple et sans aucune prétention. Madame Panthère est gentille mais tellement imprudente.
Vous êtes une personne très vertueuse, honnête et savez rester juste même lorsque vos intérêts sont en jeu. Vous êtes en fait très humain avec un esprit large. Votre énergie vous la puisez dans vos convictions.

Vous êtes très actif, faisant preuve de ténacité au niveau de votre activité professionnelle. Vos amis vous pouvez les compter sur les doigts de la main, non pas parce que vous n’êtes pas aimé, mais parce que vous n’acceptez pas que l’on s’immisce dans votre vie privée.

Vous possédez un grand sens esthétique, vous seriez excellent dans les métiers touchant à la mode ou à la décoration.
Votre ami : L’éléphant leader

Vous pouvez compter sur eux : Le faon honnête, le pégase calme, le castor dont les talents s’épanouissent assez tard, le lion faisant preuve d’autonomie.

Caractère de la Panthère pleine de passion : 
Monsieur Panthère est très sensible, appréciant ce qui est excessif et la mode. Madame Panthère est plutôt traditionnelle, tout en étant passionnée.

Votre personnalité est douce en apparence, vous possédez un caractère très affirmé, faisant quelques fois preuve de caprice, vous avez trop tendance à confondre réalité et rêve, de ce fait, vous finissez par vous comporter de manière souvent incompréhensible pour votre entourage privé mais également professionnel, ce qui risque de nuire à votre carrière.
Vous désirez tellement que l’on vous remarque, pourtant vous êtes trop fier. Petit défaut, vous adorez les cancans et vous vous trouvez toujours informé avant tout le monde de tout ce qui se dit.

Votre ami : Le loup allant sans but
Vous pouvez compter sur eux : Le singe plein d’ambition, le mouton se lançant des défis, le koala très romantique, la panthère faisant preuve d’indépendance.

Caractère de la Panthère faisant preuve d’indépendance :
Monsieur Panthère est très romantique et hypersensible. Madame Panthère est très pacifiste et réaliste.
Vous êtes de ceux qui réfléchissent avant d’agir. Vous n’êtes guère bavard, mais lorsque vous dites une chose vous la faites. Il y a une chose qui vous pose problème, c’est votre manque de logique et ce surtout au niveau de votre profession, surtout si celle-ci demande des qualités d’analyse, mais votre intuition vous sauve et vous facilite les relations humaines.
Vous pouvez faire preuve d’indécision, de caprices, vous avez besoin d’une personne qui puisse vous conseiller autours de vous. Vous n’êtes ni trop rationnel, ni trop sentimental.
Vous avez de la chance, sans avoir à la forcer.
Votre ami : Le koala agité
Vous pouvez compter sur eux : Le mouton inadapté à la société, le loup créatif, la panthère pleine de passion, le tigre qui positive.

Caractère de la Panthère aimant rendre service :
Monsieur Panthère est artiste, sophistiqué et très coquet. Madame Panthère est très indépendante.
Vous êtes très élégant, possédant de grands dons artistiques, vous n’êtes pas du genre à vous encombrer des détails. Vous ne vous montrez guère grand psychologue.

Quelque peu naïf, il vous arrive de cultiver le bizarre afin que les autres s’occupent de vous. Vous paraissez doux tout en étant fier et volontaire. Vous ne savez guère prendre de décisions, ni d’ailleurs tirer des conclusions, préférant laisser l’ambiguïté régner.Panthère (Astrologie japonaise) dans PANTHERE - LEOPARD Clouded_leopard

Vous faites preuve d’indépendance, vous savez très bien vivre seul si cela devait arriver.
Votre ami : Le koala très maternel.

Vous pouvez compter sur eux : Le mouton tranquille, le loup s’adaptant facilement, la panthère qui déprime, le tigre faisant preuve de charité.

Caractère de la Panthère qui déprime :
Monsieur Panthère est très ambitieux et très prévoyant. Madame Panthère fait des efforts afin que la chance ne passe pas sans venir la voir.

Vous paraissez aux yeux des autres comme une personne mature et faisant preuve de sagesse. Vous êtes très solide et très têtu, n’écoutant pas les conseils d’autrui. Très intuitif, vous vous adaptez aux situations avec beaucoup de tact.
Vous ne manquez pas d’atouts mais d’esprit d’analyse. Vous êtes très actif, faisant preuve d’une grande spontanéité mais pas toujours très cohérent, vous pouvez apparaître aux yeux des autres comme quelqu’un de capricieux.
Vous donnez une apparence très calme, pourtant vous souffrez beaucoup des multiples contradictions qui vous submergent, même si votre esprit indépendant vous vient en aide au niveau de votre activité professionnelle en vous permettant de mieux vous exprimer.

Votre ami : Le loup faisant preuve de gentillesse.
Vous pouvez compter sur eux : La panthère aimant rendre service, le singe faisant preuve de détermination, le mouton qui a besoin de la confiance des autres, le koala accueillant.

Caractère de la Panthère sentimentale : 
Monsieur Panthère est plein de talents et fait preuve de délicatesse. Madame Panthère est rêveuse et imaginative.
Votre personnalité est douce et naïve. Vous ne vous méfiez pas assez des autres. Il vous est très difficile d’engager une conversation avec des inconnus ou du moins des personnes que vous ne connaissez que très peu du fait de votre timidité. 

Vous ne supportez pas de travailler en équipe. Lorsque vous avez des projets en tête, vous avez tendance à renoncer trop facilement. Vous êtes entier, ou bien vous aimez totalement ou vous détestez avec autant d’intensité.
Vous possédez une très grande sensibilité au niveau de l’art, que ce soit en peinture, sculpture ou musique.
Votre ami : Le lion fragile.

Vous pouvez compter sur eux : Le castor civilisé, l’éléphant délicat, le faon glamour, le guépard plein de distinction.

 

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SE BATTRE POUR LES ANIMAUX

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2014

 

images (15)Combats, hommages et controverses (1993-2005)

Elle est admirée et critiquée pour ses combats pour la protection des animaux. Déjà, en 1990, Marlene Dietrich avait déclaré à Paris Match :

« Brigitte Bardot est encore une légende vivante mais elle est devenue tellement bizarre qu’il est impossible de lui garder intacte son aura d’autrefois. L’admiration qu’elle voue aux chiens est effarante, quand on pense à l’horreur dans laquelle se bat le monde, face à la mort, la douleur, la misère et au désespoir des enfants malades et affamés. »

En 1993 est créé à Hollywood le Brigitte Bardot International Award, récompensant chaque année le meilleur reportage animalier. Très touchée du geste des Américains, elle n’assistera toutefois jamais à la cérémonie.

À Saint-Tropez, en 1994, elle organise une manifestation sur la place des Lices à laquelle se joignent 300 personnes pour protester contre le comité de la mairie où se trouvent des chasseurs du Var. Elle menace également de partir de La Madrague pour s’installer à Paris.

La même année, elle demande à Jean-Paul Gaultier de ne plus utiliser de fourrure dans ses créations prétextant qu’il a fallu deux renards pour un des manteaux qu’il a créé. Le créateur lui répond : « Il n’en a pas fallu deux mais trois. » Elle fait la même demande à Sophia Loren qui pose en fourrure pour Annabella pour la somme d’un million de dollars américains, et déclare, lorsque Catherine Deneuve parraine le concours Orylag : « Parrainer une peau de lapin pour une ancienne Peau d’âne, quelle tristesse ! » La plupart lui répondent qu’elle en a déjà porté. « J’ai porté de la fourrure à une époque où je n’avais pas conscience de ce qu’elle représentait. La fourrure est aujourd’hui le symbole de la vulgarité. »

Elle parvient à convaincre Philippe Vasseur, ministre de l’Agriculture de la France, de faire interdire la caudectomie (coupe de la queue) des chevaux en 1996, l’année où elle publie ses mémoires Initiales B.B., retraçant son enfance et toute sa période de star. Ce livre est traduit en 23 langues, vendu à plus d’un million d’exemplaires dans le monde et classé sept semaines en tête des ventes au palmarès de L’Express. Pourtant, la sortie du livre provoque un nouveau scandale. Son ex-époux, Jacques Charrier, lui intente un procès pour « violation de la vie privée », suivi par son fils Nicolas qui s’insurge à son tour contre sa mère pour « atteinte à l’intimité intra-utérine ». Elle est condamnée à payer150 000 francs au premier et 100 000 francs au second. Jacques Charrier répond à Initiales B.B. dans son livre Ma réponse à Brigitte Bardot, pour lequel il est condamné à payer à Bardot 50 000 francs. Il écrit : « Pour elle, l’humanité se divise en trois : les êtres humains (race inférieure et méprisable), les animaux (dignes d’être aimés) et elle-même (digne d’être adulée). »

Elle revient sur cet épisode dans le documentaire Et Brigitte créa Bardot :

« C’est très triste, parce que j’en ai qu’un. Adulte, nous nous sommes bien retrouvés. Mais c’est à la sortie de mes mémoires, alors que je lui avais fait lire le manuscrit avant… Son père a fait un scandale et a entraîné Nicolas. Et depuis, je n’ai plus aucune nouvelle. Et je ne veux pas en parler. »

Madonna lui propose trois millions de francs pour adapter Initiales B.B. au cinéma et l’interpréter sur grand écran. Bardot refuse, la chanteuse portant de la fourrure.

Cette année-là, elle est, pour la première fois, poursuivie pour « provocation à la discrimination raciale » par le MRAP, la LICRA et la Ligue des droits de l’homme qui lui reprochent les termes qu’elle a employés dans un article publié dans Le Figaro pour dénoncer les conditions d’abattage des moutons par les musulmans à l’occasion de l’Aïd el-Kebir. Elle est de nouveau condamnée pour des faits similaires en 1997, 2000, 2004 et 2008.

Le Carré de Pluton, le tome 2 de ses mémoires, parait en 1999. Il débute en 1973, date de sa décision d’arrêter sa carrière cinématographique, et se termine en 1996. Dans ce livre, qu’elle présente comme étant son testament, sont recensées toutes ses luttes en faveur de la cause animale.

En 2001, PETA lui décerne un prix, le Peta Humanitarian Award, afin de la récompenser pour son combat mené pour les animaux, et notamment contre la chasse aux phoques.

 

220px-BrigitteBardotBrigitte Bardot lors d’un passage à Nice en 2002

En 2002, à l’occasion de la coupe du monde de football, elle appelle à un boycott des produits sud-coréens afin de protester contre la consommation de viande de chien et de chat en Corée du Sud. À la suite de cet appel, elle reçoit plusieurs milliers de lettres de menace de mort : « J’ai reçu 7 000 menaces de mort. Ils sont furieux de mes critiques et m’ont répondu que cette pratique faisait partie de leur culture. [...] Manger du chien ne fait pas partie de la culture, c’est grotesque. La culture, c’est composer de la musique, comme le faisaitMozart, ou construire des bâtiments ».

Respectivement en 2003 et en 2006, à la suite de ses interventions auprès des parlementaires, la France fait interdire l’importation, puis le commerce des peaux de chiens et de chats.

« Nos interventions incessantes auprès de nos ministres et des instances européennes n’auront pas été vaines, je tiens à remercier de tout cœur Messieurs Bussereau et Breton qui ont signé un arrêté remarquable qui permettra à la France de ne plus être complice d’un commerce scandaleux, d’une cruauté inimaginable, inhumaine. »

En 2007, sa fondation remporte une nouvelle victoire. En effet, les 27 pays membres de l’Union européenne interdisent l’importation, l’exportation, la vente et la production des peaux de chiens et de chats. Néanmoins, les gouvernements asiatiques rejettent ses nombreuses sollicitations, et ces animaux y sont encore tués.

En 2003, Marc-Olivier Fogiel lui rend hommage dans son émission On ne peut pas plaire à tout le monde. Brigitte Bardot y évoque sa gloire passée, reprenant par exemple avecAlain Delon une scène du Mépris, ainsi que de son combat pour les animaux. Elle vient d’écrire un livre qui doit sortir après l’émission, Un cri dans le silence. L’animateur lui en demande un exemplaire et accepte la demande de Bardot de ne pas parler du livre pendant l’émission. Néanmoins, il ne tient pas sa promesse et l’affronte violemment en citant des extraits du livre, ce à quoi elle répond : « Je dénonce la dégradation d’une société décadente. Je déteste l’humanité, mais j’aime les gens qui me touchent, quelle que soit leur race, je m’en fous de la couleur, ce qui compte est à l’intérieur ». Le public la soutient contre l’animateur « à 300 %. Fogiel avait été d’une hypocrisie et d’une malhonnêteté redoutables ».

220px-Blanchon-idlm2006En décembre 2005, elle lance à Genève avec l’écologiste Franz Weber une nouvelle campagne pour interdire la chasse aux phoques sur la banquise canadienne.

En cette même année 2005, à l’occasion d’une campagne contre le port de fourrure, elle s’insurge :

« Tout se vend : du lynx, du vison, de la loutre, de la martre, du castor, du renard, de l’écureuil mais aussi du chien et du chat ! On retrouve dans toutes les collections des « grands » couturiers, notamment français, des lambeaux de peaux sur les cols, les poignets, en revers ou en ourlets. Derrière ces étalages provocants de mannequins parées de manteaux de tous poils se cache un commerce juteux et surtout des conditions de capture, de détention et d’abattages ignobles pour les animaux. Il y a longtemps, j’ai porté de la fourrure parce que je ne connaissais rien des coulisses de ce marché. Aujourd’hui, nul ne peut invoquer l’ignorance sinon pour justifier son hypocrisie. Nous sommes à l’heure des prises de conscience et de décision. Décision de refuser d’entrer dans un circuit qui veut se blanchir à grands renforts d’arguments bidons : NON la fourrure n’est pas écologique! NON la fourrure n’est pas plus propre et moins douloureuse parce que d’élevage ! »

Elle tient, en 2009, à féliciter Carla Bruni-Sarkozy qui, en ne portant pas de fourrure, rejoint le combat qu’elle mène depuis des années, et par la même occasion, demande à Sophia Loren, sa « magnifique jumelle », de ne plus en porter.

 

 

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LA PUCE CHIQUE

Posté par othoharmonie le 16 septembre 2014

 

290px-Puce_chique_(Tonga_penetrans)Tunga penetrans ou Sarcopsylla penetrans (gr. sarkos, chair; psulla, puce; lat. pénétrant) est une petite puce tropicale plus connue sous le nom vulgaire de « puce chique« . La pénétration dans l’épiderme humain de femelles fécondées de Tunga penetrans provoque la tungose (ou sarcopsyllose).

La puce-chique est un arthropode parasite que l’on rencontre dans les zones tropicales, en particulier en Amérique du Sud (ex : Guyane), aux Antilles, en Afrique et à Madagascar. Longue d’un millimètre, la puce-chique est la plus petite puce connue.

Lors de sa phase de vie libre, cette puce fait des sauts assez modestes par rapport aux autres espèces : jusqu’à 20 cm environ. Le port de chaussures fermées est donc un mode de prévention efficace.

Ces puces vivent dans le sol et le sable, et se nourrissent régulièrement d’hôtes à sang chaud tels que les humains, le bétail, les moutons, les chiens, les souris…Pour se reproduire, la femelle s’enfonce sous la peau de l’hôte, tête la première, laissant la partie postérieure de son abdomen visible à travers un orifice dans la lésion épidermique. Cet orifice permet à la puce-chique de respirer, pendant qu’elle se nourrit sur les vaisseaux sanguins des couches cutanée et sous-cutanée du derme. En deux semaines, la chique pond une centaine d’œufs qui tombent au sol. La puce meurt alors et est éliminée par la peau de l’hôte. En trois à quatre jours, les œufs éclosent et donnent des larves qui mettront trois ou quatre semaines à se transformer en adultes.

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Historique de la Tique

Posté par othoharmonie le 12 septembre 2014

 

220px-Tique_se_nourrissantLa connaissance des tiques par les auteurs anciens semble avoir été très lacunaire. Longtemps masculin, le nom tique est devenu féminin dans le langage courant. Curieusement, alors que les poux et puces sont bien décrits par les chroniqueurs et médecins de l’antiquité à nos jours, et que de nombreuses potions et recettes existaient pour s’en débarrasser, les tiques semblent très rarement évoquées par les textes du passé. Plusieurs dictionnaires anciens évoquent la tique aussi appelée « ricin » comme un insecte infectant les chiens et les bœufs.

« Tique, ou Tiquet, Ricinus, Croton vermis canes et boues infestans, non habens exitum excrementi. » ;

« Insecte noirâtre qui s’attache aux oreilles des chiens, des bœufs, &c. La tique crève après s’être gorgée de sang. » pour l’Académie française en 1762,

Émile Littré en précise dans le dernier quart du XIXe siècle la définition comme suit, en signalant que la tique s’attaque aussi au mouton et à d’autres animaux, mais sans évoquer l’homme (alors que la définition du pou dans le même dictionnaire le cite très explicitement).

« Un des noms vulgaires donnés aux espèces du genre ixode, et surtout à l’ixode ricin qui s’attache aux chiens, aux bœufs, aux moutons et autres animaux (les ixodes ne sont pas des insectes, mais des arachnides).

BUFF., Ois. t. XII, p. 92: « Ils [certains oiseaux] se posent sur les bœufs et sur les vaches pour manger les tiques, les vers et les insectes nichés dans le poil de ces animaux »

« Soûl comme une tique, très soûl, vu que la tique se gorge de sang et semble immobile ensuite. »

La tique du chien était aussi autrefois aussi appelée « Rézée » ou « lagast » dans le Languedoc. Le Nouveau dictionnaire d’histoire naturelle, appliquée aux arts, à l’agriculture, à l’économie rurale et domestique, à la médecine etc, en 1819 (p 295 du tome XXIX) dit en parlant de la graine de ricin dont on extrait l’huile bien connue : « Nos romains l’appellent ricinus parce qu’elle ressemble au ricinus, espèce de pou qui tourmente les moutons » (Le ricin était aussi appelé « Croton », nom également donné aux tiques à cette époque.)

Les auteurs anciens ne font curieusement pas allusion au fait que des tiques piquaient les hommes. Ils les citent comme affectant le bétail, les oiseaux et les chiens.

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Les diptères ou Poux

Posté par othoharmonie le 16 août 2014

 

290px-Britishentomologyvolume8Plate142_cuttedPour les mêmes raisons que ces acariens (absence ou réduction des ailes, mode de vie ectoparasite), quelques espèces de diptères sont également connues sous le nom de « poux ».

Le « pou du mouton » appartient à une famille de diptères, les Hippoboscidae, sortes de mouches aptères ou ailées, parasites obligatoires des oiseaux et des mammifères. Les représentants de cette famille sont d’ailleurs collectivement désignés sous le nom de louse flies, c’est-à-dire « mouches-poux », dans la littérature anglo-saxonne. L’analogie avec les poux véritables est d’autant plus nette chez le pou du mouton qu’il est aptère ; les milieux vétérinaires le nomment plus volontiers « faux pou du mouton ».

Comme les poux du mouton, les « poux des abeilles »  sont des ectoparasites dépourvus d’ailes, mais contrairement à eux ils ne se nourrissent pas de sang : accrochés aux pièces buccales des abeilles, ces insectes minuscules détournent à leur profit une partie de la nourriture collectée par les ouvrières.

L’homme peut héberger 3 types de poux. Celui qui parasite la tête de nos enfants s’appelle le Pediculus humanus capitis. Il mesure 2 à 3 mm de long. Contrairement à une idée répandue, il n’est pas un champion du saut en longueur ! Il ne saute pas, ne vole pas mais se déplace rapidement entre les cheveux et s’y accroche grâce à la pince qui termine chacune de ses 6  pattes. 

C’est un insecte hématophage, c’est à dire se nourrissant de sang et il peut vivre jusqu’à deux mois. La femelle pond 4 à 10 œufs par jour pendant 3 à 4 semaines, soit un total de 100 à 200 œufs appelés lentes.
Les lentes  sont collées près du cuir chevelu où grâce à la chaleur et l’humidité de la peau, elles vont éclore au bout de 7 à 10 jours donnant des larves qui deviendront adultes 3 semaines plus tard. Vivantes, elles mesurent 1 mm et sont ovales, brillantes et brunes. 

Après l’éclosion, la coque vide de la lente peut rester plusieurs mois sur le cheveu. Elle deviendra blanchâtre et s’éloignera progressivement du cuir chevelu, au fur et à mesure de la croissance du cheveu. On les confond souvent avec des pellicules, mais les lentes résistent au lavage et au brossage des cheveux à la différence des pellicules

Mode de contamination

« Avoir des poux » ne signifie pas manquer d’hygiène,  au contraire des poux de corps. La contamination se fait uniquement par contact d’une personne à l’autre. Les facteurs favorisant sont la promiscuité des populations vivant dans un espace restreint, ce qui est fréquent chez les jeunes enfants. Elle peut s’effectuer aussi en cas d’utilisation des peignes, brosses, bonnets, écharpes…mais à bref intervalle, les poux ne pouvant survivre au-delà de 36 heures en dehors du cuir chevelu. La présence de poux se manifeste par des démangeaisons cutanées. Ils sont généralement localisés à la lisière des cheveux, à la base du cou, derrière les oreilles. Les poux de tête ne transmettent aucune maladie. La seule complication est une surinfection due aux lésions de grattage. 

Conseils

• La prévention passe par la détection précoce. Ce qui signifie, surveiller régulièrement le cuir chevelu des enfants qui fréquentent garderies, écoles, camps de vacances, tatamis de judo….
• Une fois un membre de la famille contaminé, il faut traiter tous les supports capables d’abriter poux et lentes : laver draps, serviettes de toilette, vêtements à 60°… et désinfecter brosses et peignes.
• Prévenir l’école pour éviter la contamination

Comment s’en débarrasser ?

Les produits courants achetés sont présentés sous forme de shampooing, lotion, poudre, spray. Ce sont des insecticides qui détruisent à la fois les poux et les lentes. L’usage du peigne fin est vivement recommandé pour l’élimination des parasites. L’opération se fait sur cheveux humides. On peut verser de l’HE de lavande sur le peigne fin.

Le saviez-vous ?

Pour les peluches et tout ce qui ne peut être lavé, il suffit de mettre les objets dans des sacs bien fermés soit 48 heures au congélateur, soit 3 ou 4 jours dehors. Les poux meurent à -18° et en 3 ou 4 jours loin de l’être humain.

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Kangourou fantôme

Posté par othoharmonie le 7 juin 2014

 


Kangourou sauvage observé en dehors de leurs régions d’habitation normales


290px-Swamp-Wallaby-Feeding-3,-Vic,-Jan.2008Rarement utilisé en français, le terme est une traduction littérale de l’anglais Phantom kangaroo et désigne les kangourous ou wallabies observés en dehors des régions dont ils sont originaires. Il peut s’agir d’observations d’individus échappés de zoos, appartenant à des populations introduites volontairement ou accidentellement dans un nouvel habitait ou d’observations inexpliquées dont l’authenticité est sujette à caution.

Malgré l’emploi du terme « fantôme », les témoins n’attribuent pas nécessairement un caractère surnaturel à l’animal observé. Certains font toutefois état de caractéristiques inhabituelles : le kangourou est anormalement grand, présente des traits évoquant un chien ou un singe, est surpris en train de tuer et/ou de manger d’autres animaux, a une apparence éthérée, des yeux lumineux ou disparaît mystérieusement sans laisser de trace.

Le phénomène est similaire à celui des alien big cats, félins de grande taille observés dans des régions dont ils ne sont pas originaires.

 

Populations sauvages de wallabies dont l’existence est établie

Des populations sauvages de wallabies existent ou ont existé dans des endroits inhabituels :

       L’île de Kawau, à proximité de l’Île du Nord (Nouvelle-Zélande), compte trois espèces de wallabies différentes introduites au dix-neuvième siècle par le gouverneur Georges Grey.

       Un groupe de quelques dizaines de wallabies de Benett habitent le sud de la forêt française de Rambouillet, dans le sud des Yvelines. Ils descendent d’un groupe de wallabies échappés du parc du château de Sauvage d’Emancé dans les années 1970. À la fin de l’année 2003, des plaisantins ont retouché des panneaux de signalisation de la région avec des pochoirs pour qu’ils signalent la présence de kangourous aux automobilistes, suite à plusieurs accidents causés par des collisions avec les animaux.

       Plusieurs populations de wallabies de Benett existent également au Royaume-Uni :

  • sur l’île Inchconnachan du Loch Lomond, suite à leur introduction dans les années 1920 ;
  • dans la forêt d’Ashdown, dans le Sussex ;
  • dans le Fenland, près de la frontière avec le Lincolnshire et le Norfolk ;
  • dans le Staffordshire, suite à l’évasion de wallabies d’un zoo privé de la ville de Leek dans les années 1930. À son apogée, dans les années 1970, le groupe comptait entre 60 et 70 individus, mais il est aujourd’hui devenu rare d’en apercevoir.

       Peu avant la première guerre mondiale, une colonie de wallabies élevés par un chasseur aurait existé en Prusse, mais ils auraient tous été tués après sa mort par les autres chasseurs de la région.

       Une colonie de wallabies Petrogale penicillata existerait également à Honolulu.

 

Observations inexpliquées

Une créature « à grande oreilles, mesurant 1 mètre 50 et qui sautille » aurait été aperçue au moins trente fois entre 2003 et 2010 dans la ville japonaise d’Ōsaki (préfecture de Miyagi). Malgré des caméras cachées placées par des journalistes, aucune preuve tangible de l’existence de l’animal ne semble toutefois avoir été produite. Là encore, des plaisantins ont créé de faux panneaux de signalisation prévenant les conducteurs de la présence de kangourous.

C’est toutefois aux États-Unis qu’ont eu lieu la plupart des observations de kangourous fantômes :

       La première observation aurait eu lieu le 12 juin 1899 à Richmond, dans le Wisconsin.

       En 1934, un kangourou aurait été aperçu à plusieurs reprises à South Pittsburg, dans le Tennessee. À la même époque, des poules et un chien de la région ont été tués dans des circonstances mystérieuses et le kangourou aurait été aperçu en train de fuir en emportant un mouton.        

       Entre 1957 et 1967, un kangourou surnommé Big Bunny par les habitants de la région aurait été observé à plusieurs reprises près de Coon Rapids, dans le Minnesota.        

       Le 18 octobre 1974, un kangourou aurait été observé par plusieurs personnes à Chicago, notamment par un homme qui l’aurait découvert sur le pas de sa porte et deux policiers appelés sur place qui l’auraient retrouvé dans une ruelle voisine et auraient tenté sans succès de lui passer les menottes. Dans les jours qui suivirent cet incident d’autres observations de kangourous fantômes eurent lieu dans le reste de l’Illinois et dans le Wisconsin, y compris deux observations à une demi heure d’intervalle dans deux villes situées à 80 km l’une de l’autre. Quelques jours plus tard, des témoins dirent également avoir aperçu l’animal en Indiana.        

       En 1978, deux hommes photographièrent un animal ressemblant à un kangourou à côté de l’autoroute près Menomonee Falls, dans le Winsconsin. Selon Loren Coleman, il s’agit peut-être d’un wallaby de Bennett. Vers la même époque, une femme dit avoir aperçu deux kangourous, l’un grand et l’autre plus petit, dans la ville voisine de Pewaukee Town. Quelques jours plus tard, un couple affirma également avoir vu un kangourou dans son jardin.

   800px-Sumpfwallabycele4    En 1980, un kangourou aurait été aperçu dans le Golden Gate Park de San Francisco.

       Un kangourou fut aussi observé près de la ville de Raleigh (Caroline du Nord) en 1981. La police et des journalistes tentèrent de capturer, sans succès.

       En 1997, un habitant de la ville de Raleigh, en Caroline du Nord, appela la police pour signaler la présence d’un kangourou dans son jardin. Là encore, l’animal échappa à la capture. 

Explications

       Certaines observations sont attribuées à la présence de véritables kangourous ou wallabies, échappés de zoos ou de cirques. Beaucoup de témoignages ont toutefois été rapportés alors qu’aucun animal ne s’était échappé des cirques et zoos de la région. Les observations ayant parfois lieu par vague, l’hypothèse d’un phénomène d’hystérie collective? a été avancée pour certains cas. Certains cryptozoologue? attribuent certains témoignages à d’autres cryptides, comme des singes géants? ou le chupacabra. Dans un article datant de 1978, un shérif suggère que des témoins ont peut-être aperçu un autre animal, comme un daim blessé contraint de sautiller sur ses pattes postérieures. 

Source : http://www.paranormal-encyclopedie.com/

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ORIGINE ET DOMESTICATION DE LA CHEVRE

Posté par othoharmonie le 18 avril 2014

 

La chèvre partie intégrante de la révolution agricole du Néolithique

Il y a 10 000 ans, au niveau du Croissant Fertile (voir carte) en Moyen Orient, l’agriculture et l’élevage révolutionnent le mode de vie des humains. La chasse et la cueillette sont complétées par l’élevage d’animaux domestiques ainsi que par la culture de céréales et de graines de légumineuses. Ces concepts sont alors entièrement nouveaux après presque trois millions d’années de prélèvements directs de l’homme dans la nature. C’est une véritable révolution, l’homme n’est plus tributaire des résultats aléatoires de sa cueillette et de sa chasse.

ORIGINE ET DOMESTICATION DE LA CHEVRE dans CHEVRE origine_chevreCarte : domestication de la chèvre

Le premier animal domestiqué depuis presque 15 000 ans est le chien. Il est considéré comme animal de protection et comme auxiliaire pour la chasse. Mais le premier animal de rapport domestiqué est la chèvre. Cela signifie qu’elle peut vivre en captivité et s’y reproduire.

Les chèvres ont accompagné les premiers éleveurs il y a 10000 ans dans leur quête de nouveaux territoires. Robustes et endurantes, elles constituaient une fontaine ambulante de lait frais et servaient aussi au troc dans le commerce naissant. Trois foyers de domestication des chèvres ont été mis en évidence : dans la région du croissant fertile et en Asie.

 Moins de mille ans plus tard, se produit la domestication des ovins. Ovins et caprins ont toujours été des espèces associées. Leurs espaces et conditions de vie sont très comparables. Toutefois, les chèvres résistent mieux au milieu sec voire même aride, mais s’adaptent moins bien au milieu froid et humide. La domestication des autres espèces, bovins/porcins/équins, s’est produite quelques milliers d’années plus tard mais les mouvements migratoires de ces espèces ont été moins importants que pour les caprins. Par comparaison, l’histoire génétique des vaches, également domestiquées au néolithique, montre que l’élevage de cette espèce plus exigeante était pratiqué par des éleveurs sédentarisés. Selon plusieurs auteurs, les chèvres ont accompagné les premiers éleveurs dans leurs premières migrations. En attestent les nombreux sites où l’on a trouvé des restes d’ossements de chèvres. Bien que les caprins soient très présents sur le pourtour méditerranéen, et que leur importance soit grande dans les zones méridionales de la France, les civilisations néolithiques de l’ouest et du centre ouest connaissent également bien la chèvre. Elles l’associent souvent à d’autres espèces.

chèvre en bronzeChèvre en bronze. Sculpture -1200 à -700 av JC Syrie

La chèvre dans le Poitou

Sur le site néolithique de Bougon (Deux-Sèvres) qui est un ensemble de nécropoles, les résultats des fouilles ne font pas état de la présence de caprins sur la place même. Par contre, d’autres sites voisins de la région, contemporains de celui de Bougon, témoins plus précis de la vie quotidienne de l’époque ont révélé des ossements de chèvres vieux de 3 500 ans avant Jésus Christ (Peu Richard en Charente Maritime, Pamplie en Deux Sèvres, Levroux dans l’Indre…).

Grâce à son climat, le Poitou est depuis longtemps une terre d’accueil pour les caprins. Cet animal de civilisation méditerranéenne y trouve bien sa place : terrains secs, rocailleux, durée d’ensoleillement proche de celle du Midi. Les comparaisons entre le Midi et le Poitou peuvent se poursuivre sur le plan géologique (calcaires, argiles de décalcification…) puis sur le plan de la végétation et des milieux floristiques. De même, la séquence des climats saisonniers avec leurs conséquences est comparable pour les deux régions. Elle est marquée par une forte production fourragère au printemps, suivie d’une sécheresse estivale, phénomènes pour lesquels les cycles physiologiques de la chèvre sont bien adaptés.

Pierre MINOT

LA SOUCHE DES CHEVRES EUROPÉENNES

Les chèvres commencèrent à s’étendre sur toute l’Europe au fur et à mesure des conquêtes romaines. Les peuples du nord, les Vikings en particulier, découvrirent les chèvres lors de leurs raids en Europe Occidentale ou le long des grands fleuves russes. On peut estimer qu’au Moyen-Age toute l’Europe connaissait et élevait des troupeaux de chèvres. Contrairement aux moutons qui constituèrent rapidement des grands troupeaux, les chèvres restèrent jusqu’au début de notre siècle des bêtes proches des familles, formant des groupes de quelques unités ; les fermières aimant toujours les avoir sous la main pour les traire, elles vivaient près des habitations, se nourrissant ça et là sur les talus, dans les friches.

Petit à petit et à travers toute l’Europe, des races spécifiques aux régions virent le jour ; mais le nombre de ces nouvelles races resta toujours modeste, rien à voir avec celui des races ovines. Parmi les races anciennes reconnues, on peut citer l’Alpine qui s’installa dans tous les pays de l’Arc Alpin, la Pyrénéenne qui se développa sur le versant espagnol autant que sur le versant français. A Malte, on peut encore voir  une race locale appelée « chèvre de Malte » qui ressemble beaucoup à ce que devait être la chèvre de la Grèce antique, selon les documents trouvés dans les fouilles.

source ; http://public.terredeschevres.fr/1_PRINCIPAL/1_1_terre/Histoire/Histoire_01origine.html

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LES SIGNES CHINOIS : LA CHEVRE

Posté par othoharmonie le 18 avril 2014


également symbolisé par le mouton – brebis

 

téléchargement (3)C’est le plus doux et le plus féminin des signes chinois.

Prévenant et altruiste, sentimental et rêveur, la chèvre peut être un insupportable pleurnicheur s’il se lève du mauvais pied. 

La chèvre a besoin de conseils et d’appuis, tout en veillant à son espace ; dans le cas contraire il fera tout son possible pour attirer l’attention, se disant insatisfait jusqu’à ce que, attendri ou lassé par sa désarmante douceur, on satisfasse ses exigences les plus absurdes. 

caractéristiques,qualités et défauts de la chèvre

- Création
– insoumission
– Adresse
– Opportunisme
– Désordre
– Douceur
– Compassion

 

Exigeant et capricieux, la chèvre veut toujours ce qu’il y a de mieux et peut dilapider des fortunes pour de beaux objets.

S’il se sent motivé, il peut travailler avec beaucoup de dévouement et d’esprit de sacrifice, mais il manque souvent de méthode et gaspille son énergie. Il est créatif, habile et imaginatif et craignant de ne pas être à la hauteur, la chèvre soigne son travail avec méticulosité. La chèvre peut traînasser pendant des mois dans la désorganisation la plus totale, puis tout terminer en quelques nuits, stimulé par son angoisse.

De toute manière, il sait qu’il sera aidé et qu’il aura toujours auprès de lui une foule de personnes prêtes à réaliser ses désirs.

Modeste et pacifique, assez dépendant, la chèvre déteste les responsabilités, les imprévus et les charges auxquelles il n’est pas préparé.

La maison de ses rêves, entourée d’un grand jardin, doit être toujours sereine, tranquille, harmonieuse et à l’abri de la solitude et de la violence. L’arche de Noé, débordante d’animaux et d’enfants réclamant son affection et ses sourires représente un idéal.

Affectueuse et timide, peu sûre d’elle, la chèvre risque d’étouffer son partenaire avec ses attentions, projetant à l’extérieur son besoin de protection et de câlins. Difficile dans ses choix amoureux, allergique aux relations exigeantes, la chèvre peut retarder indéfiniment son mariage pour rester dans le cocon familial.

La chèvre se fie volontiers à ses intuitions, mais pèche souvent par superficialité et négligence dans les domaines de la santé et des finances.

Si une main ferme n’est pas là pour la diriger, la chèvre peut se retrouver dans les ennuis par légèreté et irresponsabilité ; mais il faut lui laisser l’impression qu’elle peut vagabonder comme bon lui semble.

La chèvre déteste la discipline, la ponctualité, elle est désespérée par les reproches et la moindre critique peut le déstabiliser et faire ressurgir son insondable pessimisme. Pas rancunière, la chèvre pardonne les offenses mais a du mal à reconnaître ses torts, et peut même s’amuser à provoquer si elle se sent protégée.

La chèvre s’attache de manière excessive aux objets et aux personnes, et garde une forte tendance à s’apitoyer sur son sort, craintive de manière maladive, passive et soumise.

 

téléchargement (4)L’année de la chèvre
C’est une année tranquille, parfaite pour se détendre. Moment idéal pour les négociations et les accords de paix. Les progrès sont lents, seuls, l’art, la mode et la créativité font des pas de géants. Attention aux excès de pessimisme, d’émotivité.

 

Compatibilité et affinités de la chèvre avec les autres signes chinois :
Harmonieux voir excellents rapports avec : Chat, dragon, cheval, sanglier.
Désaccords plus ou moins profond avec : Rat, buffle

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Fourmis de Guyanes

Posté par othoharmonie le 29 décembre 2012

 

Fourmis de Guyanes dans FOURMI fourmi8Le littoral des Guyanes, qui s’étend sur près de 1600 km de l’embouchure de l’Amazone au delta de l’Orénoque, voit se déployer en arrière des mangroves, d’immenses savanes saisonnièrement inondées. Cette frange côtière basse et en apparence uniforme ne révèle certaines de ses particularités qu’à quelques mètres d’altitude. C’est en ULM que des archéologues ont remarqué le moutonnement régulier formé par des mottes de terre de taille et de forme très variables. D’un intérêt aujourd’hui limité pour les populations locales, ces immenses milieux ouverts sont le terrain d’étude d’archéologues et d’écologues européens. Constructions humaines ou nids de termites ?

Parmi ces organismes, les fourmis, les termites, les vers de terre et les plantes sont reconnus pour leurs actions “d’ingénieurs d’écosystèmes” dans les milieux. Ils agissent en effet sur les propriétés physiques et chimiques du sol, conditionnant ainsi la qualité de leur propre environnement et de celui des autres organismes. Les fourmis transportent d’importantes quantités d’insectes et de morceaux de feuille au cours de leurs activités de recherche de nourriture, et tout comme les termites, elles transportent des particules de terre des couches profondes du sol jusqu’à sa surface lors de la construction et du nettoyage de leurs nids sous-terrains.

Les vers de terre jouent un rôle important en creusant des galeries dans le sol, voies de pénétration privilégiées des racines, et en travaillant le sol par leurs déjections (turricules) qu’ils rejettent en surface. Le réseau racinaire des plantes quant à lui contribue à stabiliser et à drainer le sol alors que le feuillage, par l’ombre qu’il prodigue, permet de réduire l’évaporation de l’eau et donc de conserver un certain degré d’humidité dans le sol.

L’ensemble de ces activités, combinées et concentrées sur les buttes, rendent leur sol moins sensible à l’érosion provoquée par trois mètres de pluies annuels et facilitée par les feux saisonniers. Le cortège de fourmis, de termites, de vers de terre et de plantes sur les buttes contribue donc à maintenir ces structures au dessus du niveau des eaux en l’absence des activités de l’Homme.

Le littoral de Guyane est donc constitué de paysages qui ne sont ni des constructions purement anthropiques, ni formés par des actions totalement naturelles. Il s’agit là d’un nouveau type de milieu formé par l’interaction de remaniements agricoles précolombiens à l’origine, et d’ingénieurs naturels qui assurent aujourd’hui leur entretien.

Malheureusement, ces paysages sont aujourd’hui directement menacés par des projets d’aménagements (carrières, élevage de bétail…), impliquant leur destruction totale.  Nous devons veiller à préserver les champs surélevés de Guyane en tant qu’héritage bioculturel exceptionnel, dont l’histoire des fourmis, des hommes et de leurs interactions ont encore beaucoup de choses à révéler.

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La coccinelle et son bestiaire

Posté par othoharmonie le 27 août 2012

 

La coccinelle et son bestiaire dans COCCINELLE 43135064.P5060028_coccinelleJe suis un arthropode passant par différentes couleurs telles que rouge, jaune, noire,… je porte des taches sur le dos allant de 2 à 24 points, j’ai des ailes que l’on nomme elytre et une carapace du nom d’exosquelette, je suis dit-on un véritable ogre à pucerons, je suis de l’ordre des coléoptères je suis, je suisss… ?

La coccinelle ! Bravo !

 

•._ Les vérités sur la coccinelle _.•

Dame Coccinelle n’a qu’à bien se tenir ! Les rumeurs qui courent au sujet de ses sœurs sont pour la plupart fausses, bien que certaines légendes soient tirées d’une de ces vérités.
Il est évident que vous avez tous déjà vu une coccinelle, peu importe sa couleur ou le nombre de ses points. Mais contrairement à ce qu’on dit, ses points qui ne qualifient d’ailleurs nullement l’âge de la bestiole (en jours, en mois ou encore en années) mais détermine son espèce !

Saviez-vous qu’il en existe pas moins de 130 espèces ?

Et si les points ne peuvent déterminer l’âge, c’est que la « bête à bon dieu » résiste rarement à l’hiver et ne vit alors qu’une saison,

Cette petite chose de quelques millimètres de long peut s’envoler jusqu’à 2000m d’altitude !
Rencontrée dans les jardins, les champs, les bois, même en ville, la petite bête égaye le printemps et laisse les gens rêveurs lorsqu’ils en croisent une et lui demande « petite coccinelle, fera-t-il beau demain ? »

•._ Les légendes de Coccinelle_.•

La coccinelle fait parler d’elle depuis bien longtemps !
Au Moyen-âge, de multiples légendes ou anecdotes sont nées à son sujet.

 Adalia bipunctata•.° Les questions

Cette bêbête serait à même de nous prédire le temps ! Allons donc ! Mais il est si joli d’y croire encore. Voilà pourquoi, certaines questions on traversés le temps, comme l’éternelle question du beau temps.

On dit que la coccinelle qui se pose sur votre doigt refuse de s’envoler, elle annonce la mauvais temps.

•.° Coccinelle et  Les malédictions

Adorée des gens, notre coccinelle pousse les pousse à croire à de grands malheurs si celle-ci péri !

Les exemples sont frappants :
– En Charente, on raconte qu’après le « meurtre » d’une coccinelle, le berger verra périr son plus beau mouton
– En Bretagne, c’est le laboureur qui perd un de ses meilleurs chevaux
– En Ille-et-Vilaine, on va encore plus loin ! Ne tentez pas d’écraser ni même d’enfermer une coccinelle dans une boîte de peur d’être exposé à la mort le lendemain !!
– En Belgique aussi on en parle, ainsi, dans le Hainaut, celui qui attrape les coccinelles, se verra puni en attrapant de multiples abcès
– …
SOURCES :
http://users.skynet.be/moony/pageportebonheur.htm
http://patwo.com/insect/coccinel.htm
http://www.laserreoutil.be/serre-outil/Fiches/coccinelle.html#legende
http://villa.nbed.nb.ca/Classe5Et6/les__arthropodes.htm
http://fvayeur.free.fr/actus/coccinella.html

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Hésiode de l’Escargot

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2012


Nous n’allons pas dire grand chose sur Hésiode parce que personne n’en sait grand chose.

Pour preuve, ce qui en est dit dans l’Encyclopedie Encarta :

  »Hésiode (VIIIe-VIIe siècle av. J.-C.), poète grec qui occupe une place particulière dans la littérature grecque pour ses préceptes moraux et pour son éloge de la paix et du labeur. Le nom d’Hésiode est souvent associé à celui d’Homère, dont il avait été le contemporain. Les deux poètes s’opposent dans leur art, car, si Homère est le chantre des guerriers et des héros, Hésiode chante la paix et les paysans. Hésiode est né à Ascra, en Béotie. Après la mort de son père il s’installa à Naupaktos, où il gardait des moutons et menait une vie de paysan. À part ce que son œuvre révèle de sa vie, on connaît peu de chose sur Hésiode…. »

 Hésiode de l'Escargot dans ESCARGOT 220px-Cornusalat

et ce qui en est dit par Imago Mundi :

 « Hésiode : célèbre poète didactique grec, originaire de Cumes en Eolie, naquit ou du moins vécut dans le bourg d’Ascra en Béotie, d’où il est nommé Ascræus pœta. On croit, sur l’autorité d’Hérodote, qu’il était contemporain d’Homère, et vivait au commencement du IXe siècle av. J.-C.; les Alexandrins le placent plus d’un siècle après Homère; du reste on ne sait rien de certain sur sa vie.« 

 Pour preuve aussi le visage qu’on lui prête : une copie romaine qu’on trouve au musée national archéologique d’Athènes et, à droite, une sculpture de l’institut archéologique de l’université de Göttingen.

 Mais, ce qu’on sait, c’est qu’il est l’auteur de Les travaux et les jours et, peut-être, d’une Théogonie.

LES TRAVAUX ET LES JOURS (on peut consulter le texte complet ici)

 Nous allons nous intéresser essentiellement aux troisième et quatrième parties du texte d’Hésiode Les travaux et les jours qui donnent leur nom au poème. Ce dernier ayant certainement été écrit au VII ème av. J.-C., nous aurons ainsi une idée des calendriers de l’époque. Époque baptisée orientalisante ou haut archaïsme par les historiens.

 Si nous devions définir rapidement cette partie du poème, nous dirions qu’il s’agit d’un « agenda agricole » ou, plus précisément d’un parapegme dont voici la partie qui nous intéresse ici.

 

ANIMAUX ET PLANTES

Grue (448) Observe chaque année le temps où tu entendras les cris de la grue retentir du haut des nuages
Coucou (487) Dés que le coucou chante dans le feuillage du chêne…
Hirondelles (568) Bientôt après, la fille de Pandion, la plaintive hirondelle reparaît le matin aux yeux des hommes…
Escargots (572) …le limaçon, fuyant les Pléiades, grimpe de la terre sur les plantes…
Chardon (583) Lorsque le chardon fleurit, lorsque la cigale harmonieuse, assise au sommet d’un arbre, fait entendre sa douce voix en agitant ses ailes…
Figuier (678) lorsque l’homme voit bourgeonner à la cime du figuier des premières feuilles aussi peu sensibles…

 

Les ETOILES :

Pléiades
(lever et coucher héliaque)
(383-384) Commence la moisson quand les Pléiades, filles d’Atlas, se lèvent dans les cieux, et le labourage quand elles disparaissent ; elles demeurent cachées quarante jours et quarante nuits, et se montrent de nouveau lorsque l’année est révolue, à l’époque où s’aiguise le tranchant du fer.
Sirius (416) …l’astre du Sirius roule moins longtemps pendant le jour sur la tête des malheureux mortels et prolonge davantage sa course nocturne…
Arcturus (565) …, l’étoile Arcture, abandonnant les flots sacrés de l’Océan, se lève et brille la première à l’entrée de la nuit.
Orion
(lever héliaque)
(599) Dès que l’impétueux Orion commencera à paraître…
Orius, Sirius (au méridien)
Arcturus (lever héliaque)
(609) …Lorsque Orion et Sirius seront parvenus jusqu’au milieu du ciel, et que l’Aurore aux doigts de rose contemplera Arcture,
Pléiades, Hyades, Orion
(coucher héliaque)
(615) Quand les Pléiades, les Hyades et l’impétueux Orion auront disparu…
Pléiades, Orion
(coucher héliaque)
(618) Redoute l’époque où les Pléiades, fuyant l’impétueux Orion, se plongent dans le sombre Océan…

 

Consulter l’intégralité des textes ici http://www.louisg.net/E_calendrier_hesiode.htm

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