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Les dégâts commis par le sanglier

Posté par othoharmonie le 7 mai 2016

 

Le sanglier est l’ancêtre du porc domestique. Espèce grégaire, il vit au sein d’une structure sociale appelée « compagnie ». Des individus isolés peuvent néanmoins être observés. Dans nos régions, l’activité du  sanglier est essentiellement nocturne. Il peut parcourir plusieurs kilomètres en une seule nuit.

Sanglier

Intelligent, le sanglier présente de grandes facultés d’adaptation et un taux de reproduction élevé. D’une année à l’autre, la population peut augmenter de 50 à 200 %. Cette augmentation est liée à différents  facteurs dont :

• l’amélioration des conditions alimentaires, qui accroît le potentiel reproducteur de l’espèce :

- fructifications forestières (glands, faînes) abondantes ces dernières années ;

- modification des pratiques agricoles (développement des cultures de maïs et de colza) ;

- nourrissage dissuasif autorisé en forêt ;

• le climat (hivers cléments réduisant la mortalité des jeunes et tempêtes des années 90 ayant créé des zones de refuge et d’alimentation) ;

• l’augmentation des superficies boisées ;

• la présence de zones non chassées (réserves naturelles, etc.) qui peuvent servir de refuge ;

• les prélèvements par la chasse, parfois insuffisants.

Le sanglier est classé par la loi sur la chasse dans la catégorie « grand gibier ». Il peut être chassé :

• en battue, du 1er août au 30 septembre, en plaine ;

• en battue ou au chien courant, du 1er octobre au 31 décembre, tant en plaine qu’au bois ;

• à l’approche et à l’affût, toute l’année, tant en plaine qu’au bois.

En outre, dans des cas spécifiques, il peut faire l’objet d’actes de « destruction » soumis à autorisation de la DNF.

Le sanglier est-il dangereux pour l’homme ?

Suite à la pression des activités humaines, le sanglier ne craint plus de fréquenter les zones proches des habitations. Il n’en reste pas moins un animal sauvage qui a généralement peur de l’homme.

A de rares exceptions (laie protégeant ses marcassins, animal blessé ou se sentant acculé), le sanglier n’est pas dangereux pour l’homme ; il cherche plutôt à le fuir. Le particulier qui surprendrait des sangliers dans  son jardin n’a donc pas de raisons particulières d’avoir peur. Se montrer, faire du bruit, allumer une lampe,  sont autant de bons réflexes qui devraient suffire à les faire fuir.

Sauf exception, il n’est donc pas nécessaire d’appeler la police, les gardes forestiers ou les pompiers.

Pourquoi le sanglier commet-il des dégâts ?

Le sanglier, seul grand gibier omnivore de nos régions, est une espèce opportuniste. Son régime alimentaire varie en fonction des saisons et de la disponibilité des aliments. En général, il est composé d’environ 90 %  de végétaux et de 10 % d’animaux (vers de terre, larves, insectes, petits rongeurs, charognes, etc.). La  ration quotidienne d’un sanglier de 60 kg se compose d’environ 3 kg de végétaux et de 200 g de nourriture  variée d’origine animale.

C’est pour couvrir ses besoins en protéines que le sanglier fouille le sol et retourne le gazon des prairies ou des pelouses, riche en vers, lombrics, petits rongeurs, etc. Les jardins situés à proximité de bois, où le sanglier se réfugie de jour, représentent donc pour lui une source de nourriture très riche et attractive. Ils peuvent être visités en toutes saisons.

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« Mieux vaut prévenir que guérir »

La meilleure protection contre les incursions de sangliers est la pose d’une clôture efficace autour du jardin ;  le coût d’une telle clôture peut être largement inférieur à la remise en état du jardin.  Encadrant le jardin, le  but d’une clôture est d’empêcher physiquement l’animal d’y accéder. Tous les accès devront être fermés car le sanglier est un animal rusé, capable d’effectuer des déplacements inattendus (ruelles, rues, etc.) pour accéder à son but.

Outre les conditions d’implantation, d’entretien et de prix de revient, le choix d’une clôture sera conditionné par les critères de fiabilité, de durabilité, de visibilité, d’esthétique et de sécurité (présence d’enfants p.ex.).

A éviter !

Il est vivement déconseillé de laisser des restes de nourriture dans son jardin pour éviter d’y attirer les  sangliers. Les tas de compost et les ordures les attirent également. Par ailleurs, en raison des risques évidents que cela comporte, mais également par obligation légale, il est interdit d’utiliser un quelconque système de piégeage, d’empoisonnement ou de tirer les sangliers dans son jardin avec une arme.

le site Internet : http://environnement.wallonie.be/publi/dnf/degats_sangliers_jardins.pdf.

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Les dangers du Lombric

Posté par othoharmonie le 17 juillet 2015

 lombrics

Malgré son utilité et son abondance, le lombric n’en est pas pour autant invulnérable. Il est très sensible aux différentes techniques utilisées en agriculture. Le labour mécanisé est peut-être son pire ennemi. Le travail du sol profond détruit ses galeries, incorpore dans le sol la matière organique de surface dont il se nourrit, voire le blesse directement. 

Notre copain le lombric est donc en danger face à l’agriculture intensive qui le méprise.

Une étude menée en Suisse, sur la biomasse du ver, a pu révéler les effets comparés entre dix ans de labour et dix ans de semis direct pour la culture de la pomme de terre. (semis direct = une terre non labourée). Dans le système avec labour, les chercheurs ont mesuré 94g/m2 présence de vers contre 190 gr/m2 en semis direct. Une diminution de moitié. 

Des kilomètres de galeries font respirer les sols.

Les vers de terre n’ont pas seulement un rôle de nourrice pour la terre et les micro-organismes, ils ont aussi une action mécanique. Ils participent à la structuration des sols en permettant la production d’un assemblage organo-minéraux stables, qui rendent les terrains moins sensibles à l’érosion par le vent, mais aussi, en creusant leurs galeries, ils empêchent leur tassement et imperméabilisation. 

Des kilomètres de petits tunnels souterrains, raccordés en réseaux, vont augmenter la porosité et ainsi faciliter la circulation de l’eau et de l’air. Pouvant atteindre une profondeur de cinq à six mètres, ces galeries ont une importance parfois bien sous-estimée. Aidant la pénétration des racines en offrant un sol plus meuble à l’expansion végétale, mais aussi avec un sol mieux oxygéné, les vers de terre font alliance avec les plantes. Mais ce n’est pas tout. D’après un chercheur à l’INRA, en région méditerranéenne, dans les galeries forées par une population de lombrics, 160 mm d’eau peuvent s’écouler par heure. Ainsi, en permettant un meilleur drainage, ces petits animaux limitent les effets des pluies torrentielles. 

Ne faut-il pas voir, par la disparition des vers de terre, un des facteurs responsables de l’aggravation des inondations ? 

En forant leurs galeries, les lombrics avalent sans distinction, terre et la matière organique, puis rejettent les éléments non assimilables sous la forme de curieux tortillons déposés en surface. Chaque année, les vers en produisent de 1 à 9 kg par mètre carré. Sur son passage, en digérant et en rejetant, le vaillant animal remonte jusqu’à la surface des éléments issus des profondeurs. Ces « crottes de ver de terre » comme disait Darwin, sont finalement l’équivalent d’un labour sur les vingt premiers centimètres du sol. Le ver laisse aussi des déjections en profondeur et, oeuvre ainsi à la circulation des matériaux entre les différentes couches du sol.

 En se déplaçant de haut en bas, il amène des éléments organiques qui, sans lui, pourriraient en surface, et remonte du sous-sol des oligo-éléments, des minéraux comme le fer ou le souffre. Mais pour le lombric, ce genre de travaux communs chez la faune du sol va beaucoup plus loin. Il a mis en place une véritable association mutualiste avec les micro-organismes. Des bactéries l’aident à digirer les débris organiques, en échange, elles se développent à leur aise grâce au riche mucus que le ver produit. 

Avec la terre et les résidus dont il se nourrit, le lombric avale aussi les bactéries. Alors au repos et inactifs, ces organismes unicellulaires vont trouver dans le mucus que le ver mélange à la terre, un substrat très favorable qui va stimuler leur multiplication et leur activité enzymatique. Cette association est rentable pour le ver mais s’avère également très bénéfique pour le fonctionnement des sols et le recyclage. En effet, la cohorte de bactéries que le lombric laisse derrière lui est activée ou réveillée par le prince, comme le décrit l’Institut de recherche pour le Développement (IRD). Tout l’espace souterrain fréquenté par le lombric, est remarquablement enrichi de communautés bactériennes, jusqu’à dix fois plus abondantes que dans le sol environnant dépourvu de vers. 

Par exemple, dans les galeries, on constate 40% de plus de bactéries fixatrices d’azote et 16% de bactéries dénitrifiantes (qui consomment les nitrates). Ces bactéries vont sans conteste contribuer à la vitalité du sol et, grâce à elles, la colonisation par d’autres êtres vivants sera beaucoup plus rapide.

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Les vers de terre sortent après la pluie

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2015

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Les vers de terre ont besoin d’un environnement humide pour leur survie. Ils vivent principalement sous terre pour éviter la lumière solaire car celle-ci enlève l’humidité de leur peau. Ils meurent rapidement s’ils sont exposés au soleil pendant une longue période.

Les vers de terre ont besoin d’un milieu humide pour la diffusion des gaz à travers leur peau. On le voit souvent au-dessus du sol après une forte pluie. Il existe de nombreuses théories sur ce comportement des vers de terre.

Le taux d’humidité après la pluie est élevé, et donc les vers de terre viennent au-dessus du terrain lorsque les terriers se remplissent d’eau de pluie. Toutefois, si suffisamment d’oxygène est dissous dans l’eau, ils peuvent vivre sous l’eau pendant plusieurs jours.

De plus, un ver de terre qui se promène à l’extérieur de la terre, plutôt que dedans, est plus rapide. Il peut ainsi aller vers un territoire non conquis par ses confrères lombrics et croître plus facilement.

 

Vous avez probablement remarqué que lors d’une averse on retrouve des vers de terre partout sur le sol et en particulier sur l’asphalte. C’est un phénomène étrange qui a pourtant une explication relativement simple. On croit que les vers sortent de terre quand il pleut, car ils ne veulent pas… se noyer. En effet, s’il y a trop de pluie d’un seul coup le sol n’absorbe pas assez vite et les vers se noient. Ainsi, ce serait les vibrations créées par les gouttes de pluie sur le sol qui les feraient sortir!

 

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 Bien que la déshydratation soit un danger qui les guette également parce qu’ils respirent par la peau. Cela implique qu’ils soient constamment recouverts d’un mucus, car les échanges gazeux se font toujours par «liquide interposé» chez les êtres vivants – même dans nos poumons, d’ailleurs, les alvéoles sont toujours humides. Pour un lombric, se dessécher revient donc grosso modo à se noyer.

Mais il faut croire que leur monde est vraiment, mais alors vraiment rempli de dangers, car ils peuvent également se noyer dans l’eau! «La concentration d’oxygène est beaucoup plus grande dans l’air qu’elle pourrait l’être dans un verre d’eau [où les vers finiraient pas asphyxier]», explique le spécialiste de la faune benthique de l’Université d’Ottawa Antoine Morin.

L’hypothèse la plus couramment avancée pour expliquer la ruée des lombrics hors de terre après la pluie est d’ailleurs qu’ils tentent ainsi d’éviter la noyade. Ce serait donc paradoxalement un réflexe de survie qui les pousserait sur les trottoirs et d’autres surfaces trop dures pour être creusées, où ils se trouvent ensuite à la merci des rayons UV et des [non moins redoutables] rouges-gorges.

On pourrait ajouter, en outre, que le nombre de lombrics par hectare est à estimé un ou deux millions par hectare dans les sols forestiers, ce qui fait de 100 à 200 spécimens par mètre carré. Ils sont donc loin de tous sortir de terre à chaque averse heureusement pour les amateurs de randonnée en forêt, d’ailleurs… Une autre hypothèse serait donc, comme pour la limace et l’escargot, que le lombric profite de la pluie pour sortir sans risquer la dessication. Il est en effet possible que cela lui donne une occasion de se reproduire, car l’accouplement a toujours lieu à la surface chez les vers de terre, dit M. Morin. Et on peut aussi penser qu’il s’agit là d’une forme de migration. «Toutes les populations ont tendance à se disperser quand elles atteignent une certaine densité. C’est un comportement que l’on voit chez pratiquement toutes les espèces animales [...que ce soit pour] trouver un partenaire sexuel, de la nourriture ou un nouvel habitat.»

L’ondée serait donc, pour le lombric, le moment rêvé pour aller voir si l’herbe est plus verte chez le voisin.

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REVER DE LOMBRIC

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2015

 

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Ou VER DE TERRE.

Représente vos efforts pour acquérir une certaine abon­dance matérielle ou émotionnelle. Rêve positif : voir un ver de terre démontre que votre attitude, vos choix et vos objectifs favorisent votre avancement concernant le sujet du rêve. Rêve négatif : voir ces vers dévaster votre jardin ou les apercevoir dans un lieu où leur présence est indésirable démontre que vos pensées, vos intentions ou vos actions nuisent à votre avancement. Invitation à changer votre façon de voir ou de faire les choses. Vérifier la pertinence de certains de vos objectifs et votre façon de les atteindre.

 

Autre interprétation :

Le ver de terre symbolise la sexualité repoussante, celle que l’on veut enfouir. La forme du ver évoque la forme du serpent, et plus encore, de par sa couleur et sa peau nue et humide, celle d’un sexe masculin.

Pour une femme, les rêves de ver de terre sont toujours liés à l’approche de sa sexualité, à la peur des hommes et de leur désir. Cette sexualité lui semble bien trop primaire. Le ver qui rentre et qui sort de la terre symbolise le désir d’enfouir au plus profond de soi-même cette sexualité.

Mais la vitalité du ver de terre est extraordinaire. Elle symbolise la sexualité qui est une pulsion essentielle de survie, celle de l’espèce. Les pulsions sexuelles sont extrêmement tenaces et elles resurgissent des profondeurs de l’inconscient sous cette forme peu ragoûtante.

Sexualité refoulée, pulsions sexuelles basiques, vision négative du sexe masculin.

Chaque songe que vous faites est interprété différemment, et peut être perçu comme étant soit un mauvais signe soit un bon présage. C’est aussi le cas pour les rêves qui sont en rapport avec lombric. Par contre, les songes que l’on fait et qui sont relatif à lombric ne sont ni de bon augure ni de mauvais présages, mais ils sont plutôt perçu comme étant des genre de mise en garde pour celui ou celle qui fait le rêve. En effet, faire un rêve qui est en rapport avec lombric signifie dans un premier temps que le rêveur sera prochainement confronté à de petits pièges qu’il devra éviter au risque de chambouler son futur. Mais ce genre de songe peut aussi être interprété d’une autre manière, et notamment dans le cas où dans le rêve le dormeur se voit en train d’élever des lombrics. Si tel est le cas, le rêve est interprété comme étant le signe que vous désirez faire fortune, mais vous ne voulez pas vous fatiguer.

 

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Un « compost à lombrics » d’appartement

Posté par othoharmonie le 4 juillet 2015

 

IMG_5774Pendant deux semaines, « La Croix » vous présente chaque jour un projet écologique original. Aujourd’hui, une petite fabrique d’engrais à domicile

Des plantes méditerranéennes ploient dans l’allée. Bordée par les serres d’un horticulteur, la résidence où Emmeline Blondeau a emménagé en février a été baptisée du doux nom de « Jardin des fleurs ». Pourtant, nous sommes au coeur de Villeurbanne, deuxième ville du Rhône. Et l’immeuble n’a rien d’écologique.

Alors, la jeune femme de 23 ans a voulu « faire quelque chose ». Problème, elle ne « roule pas sur l’or » et juge « difficile d’investir par exemple dans la réhabilitation thermique de son appartement lorsque l’on est locataire ». Une astuce lui est venue à l’esprit pour être en accord avec ses idées vertes : le « compost à lombrics », version moderne de l’antique fumier.

Direction la cuisine. À côté de la poubelle en fer-blanc trône un drôle d’engin d’environ un mètre de haut, composé de quatre bacs de plastique noir superposés. Coût : 150 euros, moins 30 euros de subvention versés par la mairie. Sous le couvercle, protégés par un vieux tee-shirt kaki humide, s’entassent des épluchures de courgettes, des pointes de haricots, une boîte d’oeufs déchiquetée, du riz…

DES CENTAINES DE VERS EN ACTION

De la matière organique, mais aussi des fibres, y compris des poils de chat ou des sacs d’aspirateur. L’ensemble dégage une odeur d’humus. Au milieu de ces déchets, des vers se tortillent par centaines. À l’origine, lorsqu’Emmeline a acheté l’appareil, il y en avait 500. Depuis, la colonie s’est multipliée et les bacs en hébergent un bon millier, qui officient chaque jour dans cette déchetterie domestique.

Ils ne dorment jamais et peuvent manger jusqu’à la moitié de leur poids chaque jour. « Je leur donne environ le tiers de mes ordures, a calculé Emmeline. Comme ça, les déchets ne partent pas en fumée dans une usine d’incinération ou, pire, en décharge, où ils se décomposeraient et entraîneraient les métaux lourds dans le sol. »

Emmeline ne revendique pas une « fibre écologique » particulièrement développée. « Disons plutôt que je suis une citoyenne engagée dans une démarche environnementale ». Elle est sensibilisée à ces questions depuis ses 17 ans, par une prise de conscience naturelle pour une adolescente en ce début de XXIe siècle.

« Mon grand-père faisait déjà du compost au fond de son jardin, mais c’était pour ne rien gâcher, raconte-t-elle. Pour lui, les écolos étaient des naïfs et de doux rêveurs. Aujourd’hui, on n’échappe plus au discours environnemental. Finalement, tout le monde est écolo ou le deviendra !

8 KILOS D’ENGRAIS FABRIQUÉS EN 3 MOIS

Elle a sauté le pas. Après une école de commerce, elle s’est reconvertie en conseillère énergie dans une association. Et a adopté cette ligne de conduite à domicile. Autant que possible. Du placard de la cuisine, elle sort un « énergimètre » qui permet de mesurer la consommation de chaque appareil électrique.

Emmeline a noirci un petit carnet de colonnes de chiffres. « Comme un jeu » pour mieux économiser l’énergie, elle qui ne chauffe jamais à plus de 19 degrés l’hiver, et même 16 degrés la nuit. Dans un coin de la pièce, une lampe halogène qui n’a jamais été branchée. Récupérée lors d’un déménagement, elle terminera dans une déchetterie. La jeune femme a aussi adopté des « techniques vieilles comme le monde » pour son intérieur, astiquant sa gazinière avec du jus de citron mélangé à du bicarbonate de soude et du sel, frottant le reste au savon noir et au vinaigre blanc.

Sur le balcon, un mini-potager composé d’un plant de tomates et d’un plant de basilic, tous deux nourris, comme les plantes vertes, grâce au compost fabriqué par ses vers, qui a déjà sauvé son cactus. En trois mois, environ huit kilos d’engrais ont été fabriqués. Bien plus que ce dont elle a besoin. Elle hésite entre alimenter les plantes des parties communes de son immeuble ou apporter son compost à ses collègues, qui ont décidé, convaincus, d’acheter un lombricomposteur collectif au bureau. « Certains comptent même faire voter l’achat d’un composteur collectif en assemblée générale de leur copropriété. »

Bénévent TOSSERI , à Villeurbanne (Rhône) http://www.la-croix.com/Actualite

 

 

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LA VIE DU VER DE TERRE

Posté par othoharmonie le 1 juillet 2015

 

 

 

imagesLes vers de terre sont les architectes de nos sols fertiles

Entre un et trois millions de vers de terre vivent dans la terre en bonne santé d’un hectare de prairie. Plus il y en a plus le sol est fertile. Les vers de terre peuvent disparaître presque totalement dans les sols cultivés de manière trop intensive ou incorrecte. Par ailleurs, un ver coupé en deux n’en produit pas deux comme on l’entend souvent dire, mais au mieux la partie antérieure pourra survivre.

Mode de vie

À l’exception de ceux qui vivent dans la litière à la surface du sol (surtout des vers du compost), les vers de terre (parmi lesquels on trouve le lombric) se développent lentement. Ils ne produisent en effet qu’une seule génération par année comportant au maximum huit cocons (= œufs de ver de terre). Leur durée de vie atteint entre deux et huit ans selon l’espèce. Les vers de terre qui ont atteint leur maturité sexuelle se reconnaissent à un bourrelet, un épaississement situé au tiers antérieur du corps appelé clitellum. C’est en mars-avril et en septembre-octobre que l’activité minière et reproductive du lombric est la plus intense. S’il fait très sec et chaud, les vers de terre font une sieste… si profonde que, comparable à l’hibernation des hérissons par exemple, elle est appelée estivation. Les vers de terre se réveillent alors de nouveau en automne quand il fait plus frais et plus humide. Quand il gèle en hiver, ils se retirent dans la partie non gelée de leurs galeries et se mettent alors «en veilleuse», et ils redeviennent actifs s’il y a quelques jours sans gel pendant l’hiver. Les vers de terre peuvent migrer dans les champs cultivés depuis des surfaces limitrophes intactes (par exemple des prairies naturelles). Le lombric (Lumbricus terrestris) peut franchir ainsi une vingtaine de mètres par année.

 

Il y a ceux qui creusent profondément, ceux qui creusent superficiellement et ceux qui vivent dans la litière

On trouve en Suisse une quarantaine d’espèces de vers de terre, dont quatre à huit dans les sols labourés. Les vers de terre préfèrent les sols mi-lourds limoneux à limono-sableux. Ils n’aiment ni les sols argileux et lourds ni les sols sableux et secs, et dans les sols tourbeux acides ne vivent que quelques «spécialistes», c.-à-d. des espèces qui se sont adaptées à ces conditions inhospitalières spécifiques. Les différentes espèces de vers de terre peuvent être grossièrement classées en trois groupes écologiques (voir graphique et tableau):

Les espèces anéciques, c.-à-d. celles qui creusent des galeries verticales et profondes, sont importantes dans les sols agricoles. Leur coloration rougeâtre les protège contre les rayons UV (fig. 2). Ces vers de terre creusent des galeries verticales et stables de 8 à 11 mm de diamètre où ils séjournent normalement pendant toute leur vie.

Les espèces endogées, c.-à-d. celles qui creusent des galeries superficielles, sont pâles et transparentes. Ces vers de terre, qui creusent surtout des galeries horizontales et instables, ne viennent presque jamais à la surface du sol. Les jeunes vers de terre se trouvent généralement assez haut dans la zone des racines des plantes.

Les espèces épigées, c.-à-d. celles qui habitent dans la litière de surface, sont assez rares dans les sols labourés puisqu’il ne peut pas s’y former de couche de litière durable.

 

Les vers de terre sont les architectes des sols fertiles, et on les appelle aussi les ingénieurs du sol. Leur influence est très variable. Ils déposent de grandes quantités (ordre de grandeur: de 40 à 100 tonnes par hectare et par année) de déjections dans la terre (env. 40 %) et à la surface du sol (env. 60 %).

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La salamandre de feu

Posté par othoharmonie le 30 janvier 2015

 

ssf6_smallTout le monde connaît la salamandre ou du moins tout le monde croit le savoir. Elle est tantôt confondue avec le lézard, tantôt avec le triton, et chacun s’accorde à dire qu’elle possède un corps allongé, des pattes, une queue, qu’elle vit dans l’eau ou sur terre, qu’elle possède en général des taches jaunes ou oranges, mais surtout sous le ventre; elle peut être brune, noire, en général foncée quand elle n’est pas verte et court dans les buissons. 

La salamandre terrestre, ou de feu, ou encore tachetée, est un batracien (amphibien) urodèle, qui possède une queue, à l’opposé des grenouilles et crapauds, qui sont des anoures et donc n’en possèdent pas. Elle est décrite comme étant terrestre car elle ne se rend à l’eau que pour déposer ses larves. Elle est appelée salamandre de feu car des représentations historiques l’ont voulu ainsi: Pline l’ancien relate que « la salamandre, est un animal si froid que rien qu’à toucher le feu, elle l’éteint comme le ferait de la glace »; Aristote nous transmet à peu près la même chose, mais avec plus de distance : « cet animal,  à ce que l’on prétend, éteint le feu lorsqu’il y entre ». 

De ces citations et légendes ne se conserve qu’une réalité bien plus physique : la salamandre est un amphibien dont les échanges gazeux permettant  la respiration sont dépendants de la teneur en eau de la peau; si celle-ci vient à dessécher, l’animal meurt, et un corps mouillé au contact d’une source de chaleur à tout de même tendance à la réduire. La salamandre possède aussi une substance laiteuse et vénéneuse (pas venimeuse car elle est incapable d’inoculation) qu’elle sécrète pour se protéger des prédateurs que sont certains oiseaux, la couleuvre à collier, peut-être le hérisson ou le blaireau. Cette substance laiteuse ainsi que son contenu en eau ont nourri sa légende concernant le feu: en effet, si un batracien est proche de la mort (ce qui est évidemment le cas lorsqu’on jette une salamandre au feu ou si on brûle une bûche dans laquelle une salamandre s’est réfugiée), des réactions physiologiques contracteront les glandes à venin et l’on verra l’animal agonisant, recouvert d’une sorte de lait exsudé pouvant effectivement diminuer la combustion des braises. Au Moyen-Âge, la salamandre avait la réputation d’empoisonner les eaux courantes et d’avoir la capacité de tuer plusieurs hommes et devenait un des animaux les plus dangereux sur terre. 

Ma foi, je n’ai guère rencontré d’animal aussi indolent, placide et inoffensif : incapable de fuir, elle se fie à ses couleurs aposématiques (qui signifient un danger ou un mode de protection reposant sur les couleurs) et reste souvent immobile lorsqu’elle est surprise dans son environnement habituel. Ne la croyez pas incapable de vélocité, car elle peut fuir aussi rapidement qu’elle le peut, c’est-à-dire à une vitesse ne dépassant guère une mètre par dix secondes, très souvent interrompu par quelques pauses ! J’ai eu la chance de pouvoir observer et manipuler plusieurs centaines de salamandres et, croyez-moi, je suis toujours de ce monde pour vous le raconter. Malgré la toxicité avérée de son venin qui n’aura d’efficacité que si il est absorbé ou injecté, celui-ci est sans danger pour l’homme ; vous pouvez donc manipuler une salamandre en prenant toutefois la précaution élémentaire de vous laver les mains après et de ne surtout jamais vous frotter les yeux sous peine de larmoiements intenses durant plus d’une heure. Je connais quelqu’un qui en a fait l’expérience malheureuse.

1024px-Ambystoma_maculatum_(2)Passons maintenant aux données techniques: le biotope de la salamandre se situe en moyenne altitude, dans des vallons frais et ombragés, plantés de feuillus, avec une prédilection pour le hêtre. Elle se réfugie sous des pierres ou des souches, dans des terriers de rongeurs ou dans des excavations naturelles pour n’en sortir qu’à la nuit tombée, de préférence après 23 heures ou alors rarement en plein jour lorsque le temps est doux et pluvieux. Dans les Hautes-Pyrénées, j’ai pu en observer plus de 300 en une nuit. En Haute-Savoie, elle est beaucoup moins fréquente et se cantonne, dans notre région, aux contreforts des massifs du Chablais. Sa longévité porte à douter tant elle est étonnante pour un si petit animal mesurant entre 17 et 22 centimètres: la plus âgée des salamandres répertoriée a vécu une cinquantaine d’années en captivité après avoir été prise adulte dans la nature. Son régime alimentaire est essentiellement composé de lombrics, de limaces, de mille-pattes, d’araignées ou encore de tout autre invertébré pouvant passer à proximité. Elle se révèle toutefois assez rapide pour la capture de ses proies : bon, vous me direz, capturer un ver de terre… 

La salamandre fait preuve d’une tolérance intraspécifique étonnante et peut se retrouver en groupe de plusieurs dizaines d’individus si les circonstances (reproduction, hibernation) l’exigent. Sa période de repos n’a d’absolu que la température, inférieure à 5° de novembre à mars. Elle se reproduit un peu toute l’année et la femelle donne naissance à plusieurs dizaines de larves déposées dans les parties calmes des cours d’eau bien oxygénés et non pollués à faible débit : celles-ci se développeront et sortiront de l’eau, dans laquelle elles s’oxygènent à l’aide de branchies et capturent des larves d’insectes, au bout de 3 à 4 mois. La maturité sexuelle intervient vers la quatrième année. 

Ce batracien possède quelques facultés étonnantes: lors de la reproduction, le mâle dépose un petit cône gélatineux nommé le spermatophore dont l’extrémité est formée d’une capsule contenant les spermatozoïdes ; la femelle récolte cette capsule à l’aide de son cloaque et les spermatozoïdes sont emmagasinés dans un organe nommé la spermathèque où ils peuvent rester vivant 1-2 ans. Les mâles ? Plus besoin n’en est, l’année de la femelle est fêtée chaque deux ans ! Notre magnifique urodèle possède en outre une capacité de régénération étonnante dans le monde animal, surtout pour un vertébré : elle est capable de régénérer totalement et rapidement des membres amputés.  La salamandre est mauvaise nageuse et risque de se noyer si elle vient à tomber à l’eau et n’arrive pas à trouver une pente douce pour s’en sortir. Par contre, elle peut se montrer habile grimpeuse, même sur des surfaces lisses. Ses doigts, au nombre de 4 sur les pattes avant et cinq sur les pattes arrières ne sont pas reliés par une palmure et donc plus adaptés aux déplacements terrestres.

 

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Alimentation et reproduction de la cigogne

Posté par othoharmonie le 15 octobre 2013

Alimentation et reproduction de la cigogne dans CIGOGNE 320px-klappern_des_weissstorches

La Cigogne blanche consomme une grande variété de proies animales. Elle préfère se nourrir dans les prairies qui se trouvent dans un rayon de 5 km autour de son nid et sur les sites où la végétation est courte, de sorte que ses proies sont plus accessibles. Son régime alimentaire varie selon la saison, l’endroit et la disponibilité des proies. Les proies les plus courantes sont les insectes, principalement des coléoptères et des orthoptères (sauterelles, criquets et grillons), respectivement 49,5 % et 43,7 % des insectes lors d’une étude sur trois ans effectuée en Espagne à partir de pelotes de réjection, les insectes représentant 99,3 % du nombre total des proies. Viennent ensuite les lombrics, les reptiles, les amphibiens — notamment les grenouilles telles que la grenouille verte  et la grenouille rousse  — et de petits mammifères comme les campagnols (notamment Microtus arvalis et les espèces du genre Arvicola), les taupes et les musaraignes. Elle attrape ces rongeurs en les guettant à la sortie de leur trou. Moins souvent, la Cigogne blanche consomme aussi des œufs d’oiseaux, de jeunes oiseaux, des poissons, des mollusques, des crustacés et, en Afrique du Nord, des scorpions.

La Cigogne blanche chasse principalement pendant la journée ; elle avale directement les petites proies, mais tue et découpe les proies plus grosses avant de les avaler. Elle avale parfois des élastiques qu’elle prend pour des vers de terre, et ceux-ci peuvent parfois causer la mort de l’individu par occlusion intestinale. Elle chasse sans gêne dans les terrains ouverts et n’hésite pas à suivre les engins de labour ou les batteuses afin de consommer les animaux débusqués ou déchiquetés par les machines. En Afrique elle sait également tirer profit des feux de brousse qui dénichent toutes sortes de proies. On a observé des oiseaux retournant en Lettonie au cours du printemps repérer leurs proies, des grenouilles Rana arvalis, en suivant les appels nuptiaux produits par des rassemblements de grenouilles mâles. Des Cigognes blanches hivernant dans l’ouest de l’Inde ont été observées suivant une Antilope cervicapre pour capturer les insectes dérangés par le bovidé.

Le régime alimentaire des oiseaux non reproducteurs est similaire à celui des oiseaux nicheurs, mais les proies sont plus souvent prises dans les zones sèches. Lorsque les cigogneaux sont âgés de plusieurs semaines, près de 4 kg de nourriture sont quotidiennement nécessaires pour nourrir une famille. Les Cigognes blanches passant l’hiver en Inde se nourrissent parfois avec la Cigogne épiscopale. Des cas de cleptoparasitisme ont été reportés, une Cigogne blanche ayant volé un rongeur au Busard des roseaux  en Inde ; à l’inverse le Busard cendré  est connu pour harceler les Cigognes blanches se nourrissant de campagnols dans certaines parties de la Pologne.

Reproduction

Photo de 2 cigognesLa Cigogne blanche se reproduit dans les zones agricoles ouvertes près de zones humides, construisant son grand nid de branches dans les arbres, sur les bâtiments, ou sur une plate-forme bâtie par l’homme et prévue à cet effet. Les nids sont généralement construits en colonies lâches, mais on a compté jusqu’à neuf nids sur un même toit. Généralement placé à grande hauteur, il est à l’abri des prédateurs terrestres mais peut occasionnellement être construit au sol. L’espèce nidifie souvent à proximité de l’habitat humain ; les nids peuvent être construits sur les églises ou d’autres bâtiments. Chaque nid mesure de un à deux mètres de profondeur, de 0,8 à 1,5 m de diamètre et pesant de 60 à 250 kg. Il est généralement utilisé année après année, en particulier par les plus vieux mâles. Le mâle revient plus tôt dans la saison, et choisit le nid. Les grands nids produisent plus de jeunes à l’envol, et semblent être recherchés. Un changement de nid est souvent lié à un changement dans l’appariement et à une saison de reproduction mauvaise l’année précédente ; les jeunes oiseaux sont ainsi plus susceptibles de changer de site de nidification. Si un individu arrivant à un nid reste généralement pour s’y reproduire, on a observé dans le Sud-Ouest de la Pologne plusieurs couples se succéder dans un même nid avant qu’un ne se décide à s’y établir.

Quand le mâle a choisi le nid, les partenaires se saluent en claquetant du bec, la tête renversée sur le dos. Quand l’entente est réussie, à force de parades et de caresses, l’accouplement donne lieu à d’audacieuses acrobaties. Le plus souvent, l’oiselle doit se tenir debout, tandis que son partenaire bat des ailes pour s’équilibrer en s’accroupissant sur elle. Les partenaires copulent fréquemment pendant le mois avant que la femelle ne ponde. Des rapports fréquents sont généralement signe de compétition spermatique ou de relations hors couple, mais ce deuxième comportement est rare chez la Cigogne blanche.

Il arrive souvent que d’autres espèces d’oiseaux nichent dans les grands nids de la Cigogne blanche. Parmi les occupants les plus réguliers, on compte le Moineau domestique , le Moineau friquet  et l’Étourneau sansonnet ; on recense des résidents moins communs, comme le Faucon crécerelle , la Chouette chevêche le Rollier d’Europe , la Bergeronnette grise , le Rougequeue noir , le Choucas des tours  et le Moineau espagnol .

Chez la Cigogne blanche un couple n’élève qu’une seule couvée par an. La femelle pond généralement quatre œufs, mais des pontes d’un à sept œufs ont déjà été signalées. Les œufs sont blancs, mais ont souvent l’air sales ou jaunâtres à cause d’un revêtement gluant. Ils mesurent en moyenne 72,58 × 51,86 mm, et pèsent de 96 à 129 g, dont 10,76 g de coquille. Un œuf est pondu tous les deux jours, mais l’incubation commence dès que le premier œuf est pondu, de sorte que l’éclosion, qui commence 33 à 34 jours plus tard, est asynchrone. Les deux parents participent à l’incubation pendant la journée, mais la tâche est assurée la nuit par la femelle seule.

La température et les conditions météorologiques au moment de l’éclosion sont importantes ; les températures fraîches et le temps humide diminuent le succès reproducteur en augmentant le taux de mortalité des poussins. De façon un peu inattendue, une étude a montré que les oisillons étant sortis de l’œuf plus tard et qui parviennent à l’âge adulte ont plus de poussins que leurs congénères de nids éclos plus tôt. Le premier petit sortant de l’œuf bénéficie généralement d’un avantage concurrentiel sur les autres. Les poussins plus faibles ou petits sont parfois tués par leurs parents. Cela se produit quand les ressources alimentaires se font insuffisantes, la réduction de la taille des couvées augmentant les chances de survie des autres oisillons. Les cigogneaux ne s’attaquent pas entre eux, les poussins plus forts ne sont notamment pas agressifs envers les plus faibles membres de leur couvée comme c’est le cas chez certaines espèces (caïnisme), et la méthode de nourrissage employée par les parents — la régurgitation de grandes quantités de nourriture à la fois sur le fond du nid — ne permet pas aux plus forts de se nourrir entièrement au détriment des plus faibles ; l’infanticide par les parents reste donc le moyen efficace de réduire la taille d’une couvée mais n’est pas souvent observé.

De 75 grammes à l’éclosion, la masse corporelle des poussins augmente très rapidement dans les premières semaines et atteint un plateau d’environ 3,4 kg en 45 jours ; la longueur du bec augmente de manière linéaire pendant environ 50 jours. Les jeunes oiseaux sont nourris avec des vers de terre et des insectes, qui sont régurgités par les parents sur le fond du nid. Les aînés peuvent atteindre le bec des parents et y obtenir leur nourriture. L’eau est versée directement du bec des adultes dans celui des jeunes. Les dix premiers jours, les parents nourrissent les petits toutes les heures ; quand ces derniers ont atteint l’âge de deux ou trois semaines, les adultes reviennent toutes les deux heures. Les poussins quittent le nid 58 à 64 jours après l’éclosion.

La Cigogne blanche commence généralement à se reproduire à l’âge de quatre ans, même si certains individus peuvent se reproduire dès deux ans et au plus tard à sept ans. Le record de longévité connu pour une Cigogne blanche sauvage est détenu par un individu retrouvé mort 39 ans après avoir été bagué en Suisse, tandis que des oiseaux captifs ont vécu pendant plus de 35 ans.

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Hermine – vision – belette etc… des mustélidés

Posté par othoharmonie le 18 mai 2013

 

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Les mustélidés (du latin mustela signifiant belette) sont des prédateurs, de taille variée (de 20 cm à plus de 2m), avec un corps allongé et des pattes courtes. Ils possèdent des glandes sécrétrices développées (de chaque côté de l’anus) qui peuvent dégager une odeur musquée en cas d’attaque. Divisée en plusieurs sous-familles, la famille des mustélidés comprend 55 espèces en 24 genres ; elle est proche de la famille des méphitidés (mouffettes).

La famille des mustélidés comprend : la belette, l’hermine, la fouine, le blaireau, la martre, le putois, le vison d’Europe et la loutre.

Hermine – vision – belette etc… des mustélidés dans HERMINE - VISON- BELETTE mimin-300x225Parmi ces animaux, la loutre et le vison d’Europe (voir leurs fiches respectives) figurent parmi les espèces menacées en France. Les autres peuvent être chassées et certaines figurent même parmi les nuisibles. Ce sont pourtant des animaux très intéressants et extrêmement utiles au sein de leur écosystème.

Reconnaissable à son masque facial noir et blanc, le putois est doté d’un pelage beige et jauneâtre. Il mesure 45 cm de longueur au maximum (hors la queue) pour un poids n’excédant pas 1,5 kg. Il se nourrit entre autres de rongeurs, et notamment de rats musqués et surmulots. L’accouplement a lieu au printemps, et les petits naissent en mai-juin. Actif de jour comme de nuit, le putois fréquente forêts et milieux humides. Ses proies favorites figurent sur la liste des espèces classées “nuisibles” par arrêté préfectoral et cela lui confère un rôle positif reconnu par l’ONCFS. Il ne mérite donc absolument pas de figurer sur la liste des “nuisibles”.

La martre est un petit mustélidé reconnaissable à sa truffe noire, ses larges oreilles et sa bavette jaune orangée. Elle peut peser jusqu’à 2,2 kg et mesurer près de 57 cm de long. Elle se nourrit de fruits, insectes, oiseaux et micromammifères selon les saisons. C’est la principale prédatrice de l’écureuil. Elle préfère les forêts de conifères et les forêts mixtes où elle a son gîte. La saison des amours se déroule en juillet août et les petits naissent en avril ou mai de l’année suivante (gestation différée). La martre ne commet pas de dégâts significatifs sur les activités agricoles, aquacoles ou forestières.

La belette est bien plus petite : c’est le poids plume des mustélidés ! un corps long de 16 à 22 cm pour un poids n’excédant pas 110 gr ! Identifiable par sa tête triangulaire, ses petites oreilles rondes et son pelage brun rousseâtre (le ventre et la gorge sont blancs), ce petit prédateur habite tous types de milieux, de la forêt au bocage en passant par les espaces cultivés. Son régime alimentaire se compose presque essentiellement de rongeurs. Elle mange parfois des oiseaux et des œufs. Les belettes s’accouplent au printemps et les petits naissent au cours de l’été.

L’hermine est plus grosse que la belette, l’ensemble tête-corps pouvant varier (selon le sexe de l’animal) entre 21,5 et 28 cm et la queue entre 8 et 12,5 cm. Le poids varie entre 100 et 310 g. Le pelage de l’hermine va du beige fauve au brun clair. La gorge, le ventre, la partie intérieure des pattes sont blancs jaunâtres. En montagne, l’hermine devient entièrement blanche, hormis le bout de la queue qui reste noir. Mais si les hivers sont doux, la mue est alors incomplète. Elle habite la forêt, le bocage, les rives sauvages des lacs, marais et ruisseaux, et les massifs montagneux. L’hermine se nourrit essentiellement de campagnols, mais aussi de passereaux, de lapins de garenne, de jeunes lièvres, de poissons, de lézards, de grenouilles, d’insectes, d’escargots, de vers de terre ou de fruits.

La fouine pourrait être confondue avec la martre. Elle est revêtue d’un pelage brun, avec une tâche blanche sur la gorge. Elle peut peser jusqu’à 2,3 kg et mesurer 50 cm de long pour 12 cm de hauteur. Elle apprécie particulièrement les lisières des bois et les villages. On la trouve souvent à proximité des habitations humaines. La fouine se nourrit de petits rongeurs, d’oiseaux et de fruits. Elle est nocturne. Comme chez la martre, l’accouplement a lieu en été et les petits naissent au printemps suivant.

Le blaireau est le plus grand représentant des mustélidés, et entre donc en catégorie poids lourds ! On ne peut le confondre avec un autre animal. Il atteint un poids de 12 à 15 kg et peut mesurer jusqu’à un mètre de long. Son pelage a des teintes grises, blanches et noires. Sa tête est pourvue d’un masque noir et blanc bien typique. Ses pattes sont courtes et puissantes, pourvues de grandes griffes ; le corps est allongé et se termine par une petite queue blanche, courte et touffue. le blaireau est omnivore : il mange aussi bien des lombrics, des taupes, petits rongeurs, insectes, champignons, plantes herbacées, oeufs que des fruits, graines, et même des nids de guêpes. Le blaireau installe son terrier au pied d’une butte, d’une falaise, ou d’un talus. Il apprécie la proximité d’un point d’eau, des arbres et buissons à baies.

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Les animaux traversent les dimensions

Posté par othoharmonie le 9 décembre 2012

 

Les animaux traversent les dimensions dans XXX - ARTICLES DE PRESSE panda-241x300Les animaux sont des adeptes des domaines multidimensionnels et de la fusion. Ils traversent les dimensions. Avez-vous déjà vu un animal ou un oiseau l’espace d’un instant disparaître l’instant d’après ? Les animaux se préoccupent intensément de la qualité de vie et beaucoup plus que vous ne l’êtes. Lorsque cette qualité de vie est menacée, ils migrent immédiatement vers une réalité plus amicale. Ils s’enfuient vers d’autres domaines d’existence, car ils sont programmés pour survivre.

 Les animaux sont intelligents et souples, et vivent beaucoup plus d’aventures que les humains. Ils n’ont pas besoin d’ériger des centres commerciaux et des cimetières, de regarder la télévision, de voir des films et de se distraire avec des divertissements superficiels. Croyez-vous que les animaux s’ennuient ? Qu’ils se demandent quoi faire ? Ils vivent un grand nombre d’aventures que vous n’êtes pas encore en mesure de comprendre, bien que vous le serez un jour.

 Les insectes et les grenouilles par exemple, ouvrent des voies dimensionnelles grâce aux sons qu’ils émettent. D’autres voyagent avec le son. Chaque être rêve, vagabondant vers plusieurs réalités. La meilleure façon d’envisager le concept de rêve est de savoir que lorsque vous dormez, vous partez vers un autre monde qui existe véritablement ; l’existence du tout est due au fait que tout est interrelié, que la mémoire soit ouverte ou non. Les scarabées, les lombrics et les grenouilles savent qu’ils passent d’une réalité à l’autre. Ils pénètrent d’autres mondes et pourtant, ils existent bien ici en ce monde.

 Les insectes sont représentés en plus grand nombre sur votre planète que n’importe quelle autre catégorie d’animaux et ils occupent moins d’espace. Ils préservent un équilibre, car en leur absence, votre planète ne pourrait exister. Les insectes sont multdimensionnels et agissent comme gardiens invisibles de plusieurs mondes. Certains dieux créateurs ont l’apparence et le tempérament d’insectes. Certaines personnes ont photographié ou fait la rencontre d’êtres partiellement humains et partiellement insectes. Les dieux créateurs se sont reproduits sous plusieurs formes afin d’être présents comme représentants silencieux de leur espèce.

 Les insectes collaborent avec vous d’une façon que vous ne pouvez encore concevoir. Vous croyez qu’ils se posent ou rampent sur vous accidentellement, alors qu’en réalité ils vérifient votre fréquence électromagnétique. Vous n’apparaissez pas aux insectes sous votre forme ordinaire. Vous êtes un champ magnétique, et certaines parties de vous paraissent très attirantes pour les insectes à cause des phéromones que vous émettez. Lorsqu’ils vous mordillent ici et là, peut-être vous habituez-vous  leur identité.

 Plusieurs formes de vie prendront conscience et vie. Vous voudrez capturer ces formes de vie et les mettre dans un zoo. Pour elles, vous êtes dans le zoo, comme dans une prison, captifs derrière les barreaux. Elles cherchent à vous aider et à vous ramener à la communication entre espèces. Elles attendent de voir si vous êtes capables d’entrer en relation avec des animaux ou avec des espèces spécifiques. En manifestant votre reconnaissance de l’intelligence en toute forme de vie, vous vous qualifiez comme ambassadeur ou représentants diplomatiques de ces diverses espèces. La vie peut prendre une tournure très étrange en effet.

 Lorsqu’une grenouille émet un coassement, elle crée une ouverture vers d’autres dimensions pour le règne animal, pour les insectes en particulier, mais aussi pour plusieurs membres du règne animal. Les grenouilles et les insectes maintiennent des fréquences et sont doués de certaines facultés. Les grenouilles coassant dans le silence du jour ou de la nuit créent un moment harmonique et tourbillonnant. Les énergies environnantes peuvent pénétrer ce son et connaître assez facilement ce qu’il en est d’être une autre forme de vie.

 Tous les animaux sont davantage accordés à différentes réalités que ne le sont les humains, et ils peuvent vous enseigner au sujet de ces réalités. Certaines personnes sont capables de fusionner avec les animaux et d’explorer le règne animal pour découvrir ce que c’est que d’être dans la Bibliothèque vivante.

 Plusieurs formes de vie très intelligentes peuvent se manifester en fusionnant avec les règnes animal et végétal. Elles peuvent ainsi jeter un coup d’œil à votre réalité. Aujourd’hui ces formes de vie intelligentes souhaitent se fusionner avec vous, les cartes de bibliothèque. Le mode d’accès à la bibliothèque par le biais des humains diffère grandement du mode d’accès à travers les écureuils. Vous êtes complexes. Vous avez une formidable somme de connaissance en vous. Et tout en vous préparant à fusionner avec d’autres formes d’existences sensibles, vous aurez la capacité d’amener la paix à votre planète. Vous serez capables d’amener une magnifique élévation nouvelle, une autre façon d’être, une prière nouvelle.

 Cela semblera provenir de vous, mais vous saurez qu’il y a davantage que vous. Comprenez qu’une grande intelligence existe dans toutes les formes de vie et que l’expérience de toute la vie vous attend. Ouvrez vos « moi émotionnels » et employez la force vitale de l’amour comme clé pour votre évolution spirituelle.

Extrait de Terre, clés pléiadiennes de la Bibliothèque vivante – Les Pléiadiens canalisés par Barbara Marciniack page 152.

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INTELLIGENCE ANIMALE

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2011

INTELLIGENCE ANIMALE 175px-Gorrila_tool_use-EfiLes animaux sont des adeptes des domaines multidimensionnels et de la fusion. Ils traversent les dimensions. Avez-vous déjà vu un animal ou un oiseau l’espace d’un instant disparaître l’instant d’après ? 

 

Les animaux se préoccupent intensément de la qualité de vie et beaucoup plus que vous ne l’êtes. Lorsque cette qualité de vie est menacée, ils migrent immédiatement vers une réalité plus amicale. Ils s’enfuient vers d’autres domaines d’existence, car ils sont programmés pour survivre. 

 

Les animaux sont intelligents et souples, et vivent beaucoup plus d’aventures que les humains. Ils n’ont pas besoin d ‘ériger des centres commerciaux et des cimetières, de regarder la télévision, de voir des films et de se distraire avec des divertissements superficiels. 

 

Croyez-vous que les animaux s’ennuient ? 

Qu’ils se demandent quoi faire ? 

 

Ils vivent un grand nombre d’aventures que vous n’êtes pas encore en mesure de comprendre, bien que vous le serez un jour. 

 

Les insectes et les grenouilles, par exemple, ouvrent des voies dimensionnelles grâce aux sons qu’ils émettent. D’autres voyagent avec le son. Chaque être rêve, vagabondant vers plusieurs réalités. La meilleure façon d’envisager le concept de rêve est de savoir que lorsque vous dormez, vous partez vers un autre monde qui existe véritablement. L’existence du tout est due au fait que tout est interelié, que la mémoire soit ouverte ou non. 

 

Les scarabées, les lombrics et les grenouilles savent qu’ils passent d’une réalité à l’autre. Ils pénètrent d’autres mondes et, pourtant, ils existent bien ici en ce monde. 

 

Les insectes sont représentés en plus grand nombre sur votre planète que n’importe quelle autre catégorie d’animaux et ils occupent moins d’espace. Ils préservent un équilibre, car en leur absence, votre planète ne pourrait exister. Les insectes sont multidimensionnels et agissent comme gardiens invisibles de plusieurs mondes. Certains dieux créateurs ont l’apparence et le tempérament d’insectes. Certaines personnes ont photographié ou fait la rencontre d’êtres partiellement humains et partiellement insectes. Les dieux créateurs se sont reproduits sous plusieurs formes afin d’être présents comme représentants silencieux de leur espèce. 

 

Les insectes collaborent avec vous d’une façon que vous ne pouvez encore concevoir. Vous croyez qu’ils se posent ou rampent sur vous accidentellement, alors qu’en réalité ils vérifient votre fréquence électromagnétique. Vous n’apparaissez pas aux insectes sous votre forme ordinaire. Vous êtes un champ magnétique, et certaines parties de vous paraissent très attirantes pour les insectes à cause des phénomènes que vous émettez. Lorsqu’ils vous mordillent ici et là, peut-être vous habituez-vous à leur identité. 

 

Lorsqu’une grenouille émet un coassement, elle crée une ouverture vers d’autres dimensions pour le règne animal, pour les insectes en particulier, mais aussi pour plusieurs membres du règne animal. Les grenouilles et les insectes maintiennent des fréquences et sont doués de certaines facultés. Les grenouilles coassant dans le silence du jour ou de la nuit créent un moment harmonique et tourbillonnant. Les énergies environnantes peuvent pénétrer ce son et connaître assez facilement ce qu’il en est d’être une autre forme de vie. 

 

200px-Dogs_roughhousing_by_David_ShankboneTous les animaux sont davantage accordés à différentes réalités que ne le sont les humains, et ils peuvent vous enseigner au sujet de ces réalités. Certaines personnes sont capables de fusionner avec les animaux et d’explorer le règne animal pour découvrir ce que c’est que d’être dans la Bibliothèque vivante. 

Plusieurs formes de vie très intelligentes peuvent se manifester en fusionnant avec les règles animal et végétal. Elles peuvent ainsi jeter un coup d’œil à votre réalité. Aujourd’hui, ces formes de vie intelligentes souhaitent se fusionner avec vous, les cartes de bibliothèque. 

 

Comprenez qu’une grande intelligence existe dans toutes les formes de vie et que l’expérience de toute la vie vous attend. Ouvrez vos moi émotionnels et employez la force vitale de l’amour comme clé pour votre évolution spirituelle. 

 

Toutes les créatures de cette planète possèdent une forme d’expression sexuelle – une façon quelconque de s’exciter et de se reproduire. Vous ne comprenez pas comment deux mouches peuvent s’attiser simplement en touchant leurs antennes. Les créatures de la Terre – les plantes et les animaux – se stimulent mutuellement et s’amènent à des états d’activité élevés sans toutefois se reproduire. Maintenez cette image. 

 

Les Pléiadiens, Terre, canalisés par B. Marciniak 

 

 

  

channeling de Barbara Marciniak avec les Pléiadiens 

extrait du livre TERRE aux éditions Ariane

 

 

L’intelligence des animaux est un sujet qui a donné lieu à de nombreux travaux dont les résultats offrent non seulement une meilleure compréhension du monde animal mais aussi, par extension, des pistes pour l’étude de l’intelligence humaine. Des expériences scientifiques ont par exemple révélé que les bébés humains se trouvent sur un pied d’égalité avec les animaux lorsqu’il s’agit d’arithmétique simple : une découverte étonnante qui met en évidence l’intérêt de la recherche sur l’intelligence animale.

 

300px-Brains-fr.svgDifférents groupes d’espèces se démarquent par leurs aptitudes intellectuelles lors des recherches sur l’éthologie cognitive. Les grands singes, les dauphins, les éléphants et les corvidés (pies, corbeaux), qui peuvent se reconnaître dans un miroir, les chimpanzés et les corvidés qui fabriquent des outils, les perroquets qui peuvent tenir une conversation structurée, comprendre la notion de zéro et communiquer avec plus de 800 mots, les éléphants qui ont un comportement singulier face à leurs morts et les cétacés au langage complexe ne sont que des exemples d’intelligences manifestés. D’autres animaux tels les rats, les cochons et les pieuvres ont intéressé les chercheurs par leur capacité de raisonnement.

 

Certains animaux à l’organisation sociale particulière, dits animaux eusociaux, ont une intelligence individuelle limitée mais forment cependant des communautés sociales capables d’adaptation intelligente lorsqu’ils sont en groupe : on parle alors d’Intelligence collective, comme c’est le cas chez les insectes sociaux.

BARRE DE SEPARATION

 

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