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A l’époque où on dressait les Puces

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2014

 

téléchargement (6)On a bien attelé des éléphants, mais, « Qui peut le plus ne peut il pas le moins ? » alors, pourquoi ne pas atteler des puces ? On dit que déjà, dans l’Ancienne Egypte, des amuseurs publics auraient présenté des puces dressées…mais, c’est au XVIIIème siècle qu’apparaissent les premiers « mini-cirques » présentant des puces savantes capables d’exécuter de nombreux tours et, entre autres, de tirer des charges.

Nous sommes à l’époque des « cabinets de curiosités » et, jouant sur le goût de l’époque, des saltimbanques imaginatifs, qui tous se faisaient appeler Maitre ou Professeur, créèrent de petits cirques, tenant souvent dans une valise, et dont les « artistes « étaient des puces qu’ils dressaient, disaient ils, « comme on dompte les fauves , et cela « sous les plus grands des petits chapiteaux du monde ! »

Au XIXème puis au XXème siècle, ils seront des dizaines à parcourir l’Europe et le Nouveau Monde : Acme flea circus, Bertolotto (1833) Buckland (1891) Heckler (1930) Chester (1935), George Tollerton (1935) Alfred Testo (1950) Michael et Richard Bentine (1950) Ballantine (1958) Heckler fils (1958) Tomlin (1976) Likonti’s, (1920). William & Elsi Torp (1920) qui installent leur cirque dans les jardins de Tivoli à Copenhague, leur fils assurera leur succession jusqu’ en 1965. Entre temps il se sera produit à Atlantic City (New jersey), et terminera sa carrière à Ténériffe aux Canaries en 1970.

A côté des itinérants, se produisant dans les baraques foraines, parcs d’attractions et foires, certains cirques sont installés de façon permanente, à Londres au 238 Régent Street, à Copenhague dans Tivoli Gardens, dans de grandes villes aux USA : en Alaska, au Texas, à New York, en Floride. En France, il semble que des cirques étaient installés, à Paris et à Nice, mais les documents sont rares.

Les actrices

Les puces, qui vont être les artistes de ces spectacles, sont de l’espèce pulex irritans, puce spécifiquement adaptée à l’espèce humaine. Elles ont été choisies pour leur taille et leur puissance. Il s’agit d’insectes de 4 à 8 mm de long, dépourvus d’ailes, piqueurs et hématophages (ne consommant que du sang humain), de couleur brune, aplatis latéralement et disposant de trois paires de pattes dont la dernière, très développée, les rend aptes au saut.

Leur tête et leur thorax portent des peignes, des épines et ou soies cornées dont la répartition permet l’identification des espèces, très nombreuses. Enfin leurs pattes portent des crochets qui faciliteront leur accroche au cours des exercices qu’elles devront effectuer.

Elles pèsent de 0,5 à 1 milligramme, selon qu’elles soient gorgées ou non, et peuvent tirer de 500 à 1000 fois leur poids. Une puce vit de 1 à 2 ans selon les conditions ambiantes (température, humidité, nourriture).

S’il est une expression courante grossièrement erronée c’est bien : « faire un saut de puce », pour désigner un faible déplacement, car, en réalité, les puces sont les championnes incontestées du saut en hauteur, avec des bonds de plus de 20 cm, (record à 48 cm) ce qui, rapporté à l’échelle humaine, équivaudrait à sauter par-dessus la Tour Eiffel ! Enfin, une puce peut effectuer jusqu’à 600 sauts en une heure. Ces bonds fabuleux sont réalisés grâce à une protéine élastique : la résiline, présente dans les muscles des cuisses et qui accumule l’énergie, comme dans une catapulte, lors du relâchement, la propulsion se fait avec une très forte accélération, vers le haut. (140G ont été enregistrés !)

images (7)Dans les premiers temps, les entrepreneurs de spectacles s’approvisionnaient en puces auprès des vagabonds et des clochards dont l’hygiène douteuse favorisait la croissance des petites bêtes, mais , avec le temps et l’apparition des aspirateurs, l’offre devint rare et les prix augmentèrent ; En 1935, Professeur Chester payait 2 shillings la douzaine de puces, en 1950, Professeur Testo dit payer 6 shillings, en 1976 l’inflation galopante voit les puces valoir une demi couronne pièce ! ( soit 2,5 shillings). Les difficultés d’approvisionnement obligèrent les cirques à se sédentariser, car la mortalité importante des artistes imposait un renouvellement fréquent, impossible en voyage ; (certains recevaient leurs puces par la poste dans des enveloppes, encore fallait il que le coup de tampon oblitérateur du postier ne frappe pas au mauvais endroit !). Les puces devant prendre deux repas sanguins par jour pour vivre, c’est sur l’avant bras du propriétaire que les repas étaient servis et duraient un bon quart d’heure … (c’est le principe du « boy piqure » utilisé naguère en Afrique pour les expérimentations sur les moustiques vecteurs du paludisme).

Les « cirques » se présentaient sous globe ou dans de petites valises et c’est sur les affiches que le programme du spectacle était détaillé et illustré. On y voyait : danseuses avec orchestre, trapézistes, danseuse sur corde, cracheuses de feu, jongleuses , équilibristes plongeuse de haut vol, puce canon ,saut dans le cercle de flammes, des escrimeuses, Samson l’hercule, des personnages historiques à cheval et en costume : les trois héros de Waterloo : Napoléon, Blücher, Wellington, des scènes domestiques ,des batailles, les Champs Elysées, ainsi que des véhicules variés, animés ou tractés par des puces : moulin à trépigneuse, coach, char antique, landau, corbillard, tricycle ,ballons, grand bi, canon, petit train, ou encore :tirer une chaînette d’argent de 200 maillons avec crochet à une extrémité, cadenas et sa clef à l’autre, faire rouler une grosse boule, dérouler un tapis etc.…. Les spectateurs, une vingtaine au maximum, pouvaient louer des loupes, pour ne rien rater du spectacle.

Tous les accessoires étaient fabriqués, parfois en ivoire, par des modélistes et orfèvres qui s’efforçaient de diminuer le poids autant que possible, les vêtements étaient cousus par des Sœurs mexicaines aux doigts de fées ! Restait à atteler les puces ! opération digne de la microchirurgie consistant à passer un fil extrêmement fin (0,35mm), mais solide, de soie, d’or ou de platine, que l’on fixait sans trop serrer sur le céphalothorax de l’insecte et qu’il conservait sa vie durant.

La mise en œuvre de toutes ces activités ne devait bien entendu rien au dressage, de nombreuses astuces permettaient de stimuler le mouvement des puces : collage à poste fixe, agitation des supports, chauffage des planchers !, stimulation manuelle …Ces procédés plus ou moins barbares émurent les bonnes âmes et, en Angleterre, une très sérieuse « Society for the Prévention of Cruelty to Insects » SPCI : Société pour la Protection des Insectes Maltraités) vit le jour et porta plainte contre les cirques de puces et réclama leur fermeture.

Enfin, les puces ne furent pas les seuls insectes mis « au travail » ; des phasmes, bourdons, araignées, mouches, bousiers, scorpions, fourmis, papillons adultes et larvaires, coccinelles, pucerons…n’y échappèrent pas et furent identifiés dans trois cirques anglais inspectés par la SPCI. Une question se pose : Pourquoi les « dresseurs »n’ont-ils pas utilisé le pou de l’homme ( pediculus capitis ou phtirius pubis , le morpion !) ces insectes sont plus grands, plus visibles et plus puissants, faciles à se procurer, ils ne sautent pas ni ne volent et leurs pattes sont pourvues de fortes griffes qui auraient facilité accrochage et déplacements ?

téléchargement (7)Faux et usage de faux !

Au XXème siècle, des organisateurs peu scrupuleux présentaient dans attractions ou aucune puce ne figurait ! la supercherie consistait à animer artificiellement des grains de riz sculptés et teints, ou d’autres éléments inertes que l’on disait être des puces En 1950, Michael Bentine , un animateur britannique fameux, présenta un faux cirque de puces au Royal Variety Show, que la BBC le programma durant 30 années dans ses programmes pour enfants ; il alla même en Amérique se produire, à la télévision, au fameux Johnny Carson show. Il est probable que de nos jours, avec les merveilles des nanotechnologies on verra des puces électroniques attelées, et fort savantes !

source : http://www.jbwhips.com/QUAND-ON-ATTELAIT-LES-PUCES.html

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Les abeilles piquées au vif

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2012

 

Les abeilles piquées au vif dans ABEILLES abeille-300x210Quatre-vingt pour cent des espèces végétales dépendent directement de la pollinisation par les insectes. S’il fallait donner une valeur monétaire à ce service écologique, il serait estimé à 153 milliards d’euros*, presque 10% de la valeur de la production agricole mondiale destinée à la consommation humaine. Mais depuis quelques années le sort des abeilles est devenu inquiétant…

Leur taux de surmortalité atteint 30 à 35%, taux anormalement élevé qui atteint dans certains cas 50% de pertes hivernales. Sur le banc des accusés : multiplication des substances chimiques et des pesticides dans l’environnement, présence de parasites, effets désastreux des monocultures, ravages du frelon asiatique, impact du changement climatique etc. Malgré cet effondrement alarmant, le ministre de l’Agriculture a ré-autorisé en décembre 2008 le Cruiser, un insecticide de traitement des semences de maïs, mortel pour les abeilles et hautement toxique pour les oiseaux et l’environnement, fabriqué par la firme Syngenta, l’un des leaders mondiaux sur le marché des pesticides. Cette seconde autorisation court jusqu’au 15 mai 2009, juste après les semis de maïs, et risque d’être reconduite pour 2010. 
Pourtant, nos voisins allemands, italiens et slovènes ont suspendu l’homologation de ce produit suite aux mortalités catastrophiques des abeilles au printemps 2008. En autorisant à nouveau le Cruiser, le ministère de l’Agriculture privilégie une fois de plus les intérêts des firmes agrochimiques. 
Sur la seule foi des industriels, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments a émis un avis favorable tout aussi complaisant que surprenant. Schizophrène, l’Etat mobilise par ailleurs des fonds pour le soutien de la filière apicole ! D’autres facteurs affectent les butineuses. Le frelon asiatique, introduit accidentellement en France dans les années 2000, envahit et détruit les ruches d’abeilles… sans que les responsables politiques pourtant alertés n’agissent face à cette menace grandissante. 

Abeilles : la dernière danse ? 
L’abeille contribue à la reproduction de 80 % des espèces de plantes à fleurs : c’est donc une alliée de taille dans le maintien de l’équilibre des écosystèmes et de notre agriculture. Or, 30 à 40 % des colonies ont été décimées en moins de 10 ans en Europe. 

Scientifiques et apidologues s’accordent à dire que les 5 000 pesticides commercialisés ont une part de responsabilité importante dans ces disparitions. De plus, à cause d’une baisse considérable de la biodiversité dans les cultures qui attirent en temps normal les abeilles, celles-ci se sont mis progressivement à visiter d’autres cultures, comme les céréales et les vignes, très gourmandes en pesticides. Mais d’autres facteurs représentent également des menaces. Les colonies sont affectées par des parasites comme le varroa, un acarien maîtrisé par les apiculteurs mais pour lequel les médicaments disponibles sont réduits, ou par des bactéries et des virus. Pire, butinant jusqu’à plusieurs kilomètres de leurs ruches, les abeilles pourraient être malgré elles responsables de la propagation des OGM, tout en étant intoxiquées par des plantes génétiquement modifiées qui produisent leur propre insecticide. 

Plus généralement, c’est l’ensemble de la biodiversité des insectes pollinisateurs qui est menacé. C’est un cercle vicieux : moins de plantes à fleurs réduit la diversité de pollinisateurs, ce qui accentue encore la diminution des espèces végétales.La monoculture intensive sur des centaines d’hectares, la raréfaction des fleurs des champs et l’entretien chimique des bords de route concourent à l’escalade menant à une extinction de masse du vivant. Enfin, un changement climatique entraînant des périodes de sécheresse et des hivers plus doux affaiblirait les abeilles. Développer des moyens a l t e rn a t i f s aux pesticides, revenir à une agriculture en lien avec les territoires, s’éloigner des pratiques de remembrement et de monoculture, qui attirent davantage les subventions que les abeilles, etc. : les responsables publics doivent prendre la vraie mesure de l’enjeu et respecter les engagements du Grenelle de l’environnement, qui se cantonnent pour l’instant à de grands discours. En Chine, dans la province du Sichuan, des producteurs en sont réduits depuis quelques années à fertiliser les fleurs de poirier à la main, les pollinisateurs et les plantes à pollen de la région ayant été détruits par une utilisation incontrôlée de produits chimiques. Devrons-nous en arriver là ? 

Des experts sous influence 
Alors que les apidologues sont unanimes sur le rôle primordial des pesticides dans l’érosion des ruches, les différentes études menées par l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments brouillent les pistes en mettant en avant une multitude de facteurs environnementaux. (…)Il est urgent de mener une expertise indépendante, pluraliste et contradictoire, que le ministère de l’Écologie serait cette fois plus inspiré de piloter. 

Cités fleuries et sans pesticides 
De plus en plus d’observateurs voient les abeilles revenir butiner en ville. C’est que les communes qui ont décidé de se passer de pesticides offrent un terrain de chasse idéal pour les abeilles comme pour les papillons et autres insectes pollinisateurs. Fichier:Asiatic-honey-bee.jpgLancée en 2005 par l’Union nationale des apiculteurs français, l’opération « Abeille, Sentinelle de l’Environnement » a pour but de sensibiliser les collectivités territoriales, les entreprises et le grand public à la survie des abeilles et à la sauvegarde de la biodiversité végétale. Concrètement, des ruches sont installées en milieu urbain et les récoltes de miel sont l’occasion de manifestations qui rassemblent la population. Une excellente façon de sensibiliser les élus locaux comme les habitants. Ce programme a été signé par plus de vingt-cinq partenaires dont plusieurs Régions, des Conseils généraux, de nombreuses grandes villes et des sociétés d’ampleur internationale. Les communes peuvent également agir en passant au vert : interdiction des pesticides dans la gestion des espaces verts et des bords de route, fauchage des talus une fois par an seulement, mise en place de trames vertes, distribution de coccinelles aux habitants, etc. Enfin, il est possible de faire certifier des parcs et jardins urbains écologiques : tous les habitants peuvent demander à leur mairie de s’y inscrire. 

LECTURES : Pesticides, révélations sur un scandale français Fabrice Nicolino et François Veillerette, Ed.Fayard, 2007 
Le jour où l’abeille disparaîtra Jean-Christophe Vié, Ed.Arthaud, 2008 
Ecocide : Une brève histoire de l’extinction en masse des espèces Franz J. Broswimmer, Ed.Parangon, 2003

AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT : 
2, rue du Nord • 75018 Paris • Tél 01 40 31 02 37 • _ Courriel :contact@agirpourlenvironnement.org 
Site internet : www.agirpourlenvironnement.org

 

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Coccinelle, animal totem

Posté par othoharmonie le 31 août 2012


Les « Animaux Totem » est une rubrique qui me tient particulièrement à coeur tant les animaux ont une place importante dans notre Vie, sur la Terre et surtout ils nous envoient de très beaux messages.

 gifs coccinelles Que nous en ayons peur, qu’ils apparaissent dans nos rêves, dans nos cartes, ou que nous en soyons attirés, ils sont toujours là pour nous révéler quelque chose, un signe, ou une partie de nous. Parfois même, ils apparaissent dans nos vies, subrepticement, pour nous dire quelque chose… A nous de comprendre quoi !! Cette rubrique est donc créée dans ce sens.  

C’est pourquoi au fil des jours je déposerai la signification d’un animal, et je vous invite, si vous le sentez comme tel, à faire appel à leur pouvoir… Car ils peuvent vous aider…  

Ce descriptif n’a pas pour prétention d’être le symbole de la stricte vérité, il se veut simplement être un allié pour vous donner des pistes, ouvrir des portes, si cela vous parle… Chacun est libre de prendre ou de laisser ce qui lui semble juste et bon. N’est-ce pas ça, en partie, le libre-arbitre ?…   

Je m’inspire également de l’ouvrage « Les Cartes Médecines », de Jamie SAMS et David CARSON qui est une véritable référence pour la compréhension du symbolisme animal, et un puissant instrument de connaissance de soi.  

LA COCCINELLE

gifs coccinellesCommunément appelée « la bête à bon Dieu », la coccinelle est de bonne augure, présage de chance, porte bonheur…

 La coccinelle peut vous apporter le message de la métamorphose, similaire au papillon, car c’est un insecte dit à métamorphose complète, dans le sens où l’adulte ne ressemble pas à la larve. Sous entendu, la métamorphose annoncée par la coccinelle est grande, et va permettre de prendre son envol. Mais la métamorphose implique plusieurs stades de développement, qu’il faut respecter pour que la transformation s’opère jusqu’au bout…

   Il ne faut pas ignorer non plus l’ambivalence présente chez la coccinelle : c’est un insecte à deux facettes :

 - d’un côté la gentille coccinelle mignonne, attendrissante, petite et bête à bon Dieu et de l’autre côté une cruelle coccinelle en terrible prédateur avec un appétit pantagruélique,

- d’un côté la vie active au printemps sur les végétaux pour trouver la nourriture, se reproduire et faire des réserves et de l’autre côté la vie ralentie, d’hibernation, en hiver.

 La coccinelle peut représenter la migration, la métamorphose, la transformation, la double-vie, l’organisation.

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Signe de la Coccinelle

Posté par othoharmonie le 30 août 2012

 

Signe de la Coccinelle dans COCCINELLE slz4qlsfPetit insecte, la coccinelle est depuis longtemps symbole de chance et de bonheur. En effet, la coccinelle est appelée « la bête à bon Dieu » ; peu importe dans quelle direction on la pose, elle cherchera toujours à monter vers le ciel,  en hiver on la trouve parfois sur les croix en hauteur.
On raconte que si une coccinelle se pose sur vous, il faut compter les points noirs sur ses ailes. Le nombre des points indiquant ainsi le nombre des mois du bonheur que vous aurez prochainement.

En Roumanie,  quand une coccinelle se pose sur vous il faut lui chanter une petite chanson et elle s’envolera vers l’endroit que vous allez vous marier.

Dans les rêves :
-    voir une coccinelle signifie que vous ferez une nouvelle connaissance

-    en avoir une sur soi ou dans sa maison signifie chance
-    tuer une coccinelle signifie la difficulté
-    voir un nid de coccinelles signifie un gros gain

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Coccinelle, carrosserie chic

Posté par othoharmonie le 28 août 2012

 

Fichier:Harmonia axyridis.jpg

En attendant le grand envol vers la plaine, les coccinelles s’accouplent en altitude. Au bout d’une semaine de bains de soleil quotidiens, les mâles sont prêts. Les mouvements de leurs antennes sont de plus en plus démonstratifs. Quand la température atteint 15 °C, ils commencent à chevaucher leurs congénères sans distinction de sexe. Escalader une demi-sphère lisse n’est pas une mince affaire, même quand on dispose pour s’arrimer de six pattes équipées de deux puissants crochets chacune. Chutes et roulades ponctuent ces approches acrobatiques.


C’est à l’odeur que les mâles reconnaissent finale ment la nature de leur conquête. Ils ne persisteront à s’y accrocher que si elle est bel et bien du sexe op posé. Entre coccinelles, les jeux de parfums sont à la fois subtils et lourds de conséquences. Une femelle peut refuser l’accouplement si elle sent dans l’odeur de son prétendant que celui-ci est mal nourri. Elle cherchera alors à désarçonner son cavalier. En d’autres circonstances, c’est un mâle concurrent qui déstabilisera, puis remplacera le soupirant insuffisamment accroché.

Une fois bien réveillées, les femelles coccinelles peuvent transporter sur leur dos, au gré de leurs expéditions printanières, leur partenaire en pleine besogne. Et les appariements de s’enchaîner au fil des jours, assurant aux femelles une riche collection de spermatozoïdes qu’elles vont garder au chaud dans une poche ventrale. Disponibles à tout moment pour féconder les oeufs, ils conserveront leur fertilité pendant en tout cas deux mois.

Fichier:Harmonia axyridis taches et W frontal.jpgPeu à peu, les séances d’étirement se multiplient. Les coccinelles écartent les deux pans de leur carapace colorée pour libérer leurs ailes membraneuses qu’elles déplient avec les plus grandes précautions. Souvent, elles les traînent un moment déployées derrière elles avant de s’envoler. Bientôt, les courants aériens disperseront les coccinelles, mâles d’abord, femelles ensuite, qui au hasard des vents finiront par redescendre en plaine. Leur atterrissage est imminent. Le carnage va commencer…

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Coccinelle, demoiselle vorace

Posté par othoharmonie le 28 août 2012

 

Sous ses airs gais et débonnaires, la coccinelle révèle un terrible appétit. Une aubaine pour jardiniers et agriculteurs… mais pour les pucerons, quel cauchemar !

Coccinelle, demoiselle vorace dans COCCINELLE 251px-CoccinelleAsiatiqueLilleMai_2008Dictons populaires, BD, porte-clés, timbres, voitures : la coccinelle est partout ! Si cet insecte porte-bonheur jouit d’une si bonne réputation, c’est d’abord qu’il est extraordinairement utile. Depuis que l’homme cultive la terre, chaque printemps la coccinelle vole à son secours. Affamée par un jeûne de plusieurs mois, la belle arrondie n’a qu’une seule idée : croquer, sucer, engloutir du puceron.

Sa stratégie est d’une redoutable efficacité. La coccinelle se pose au petit bonheur la chance sur une feuille de rosier ou d’ortie. Comme un fauve en chasse, elle adopte les mêmes habitudes que ses proies : elle longe les nervures où les pucerons aiment s’abreuver. Elle monte comme eux pour ex­plorer l’extrémité supérieure des tiges en pleine croissance et le bord des jeunes feuilles.

Si rien ne se présente, il ne lui reste qu’à s’envo­ler et poursuivre ailleurs sa quête. Mais au cas où elle détecte une gouttelette de miellat, indice de l’activité d’un puceron, la coccinelle adopte un comportement nouveau. Elle change sans arrêt de direction. Elle opère des virages serrés pour explorer méthodiquement les alentours immé­diats. Et si un puceron s’approche à moins d’un centimètre, elle lui fiche en un instant ses deux mandibules dans le corps. 

Un petit puceron s’avale tout rond. Si la proie est plus grosse, la coccinelle lui injecte des sucs digestifs dans le corps avant d’en aspirer tout le jus. Vidé de sa substance, le puceron se dégonfle comme une baudruche. Et si cette première rencontre la met en pré­sence d’une colonie de ces insectes, la coccinelle enchaîne les attaques meurtrières. 

Face à l’irruption de cet ogre, les pucerons ne sont pas totalement démunis. Leur vue, apparemment meilleure que celle de la coccinelle, leur permet d’es­quiver les attaques. Ils peuvent aussi se laisser tout simplement tomber hors de sa portée. Enfin, un pu­ceron attrapé se débat vigoureusement, voire aban­donne pour se sauver une patte entière dans les mâ­choires ennemies. Certains projettent même sur leur agresseur un enduit visqueux qui l’aveugle momen­tanément et lui fait lâcher prise. 

On le voit, la partie n’est pas gagnée d’avance. Il faut parfois à la coccinelle plusieurs tentatives pour arriver à ses fins. Reste que son retour dans les champs et les plates-bandes provoque une véritable hécatombe chez les pucerons. Et ce n’est que le début…

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Coccinelle et mise au point

Posté par othoharmonie le 28 août 2012

 

Toutes les coccinelles ne sont pas rouges à points noirs. Plus d’une centaine d’espèces hautes en couleur mais pas toujours à points peuplent jardins, prairies et forêts.

La plus populaire des coccinelles, celle que nous avons suivie pour ce dossier, est rouge à sept points. C’est Coccinella septempunctata. Le nombre de points ne renseigne en rien sur l’âge de la bête. Née avec deux, cinq, sept, quatorze ou vingt-deux points suivant son espèce, une coccinelle garde le même assortiment jusqu’à sa mort.

 

Jaunes, noires, orange

Coccinelle et mise au point dans COCCINELLE 220px-Adalia.bipunctata.7222Parmi les 3’000 coccinelles recensées de par le monde, plus d’une centaine vivent chez nous. On en connaît des oranges, des jaunes, des noires avec des points rouges ou sans point du tout ! Quelques-unes ont même des robes variables d’un indi­vidu à l’autre ou alors une carapace velue et mate. Souvent, le nombre de ces points a été intégré au nom savant de l’espèce. Cela permet, au passage, de se familiariser avec la numérotation latine : saluons ainsi Hippodamia tredecimpunctata, Anisosticta novemdecimpunctata, Adalia bipunctata ou encore Coccinula quatuordecimpustulata !

 N’allez pas croire que toutes ces coccinelles fré­quentent les jardins en dévorant des pucerons. Il y a les amatrices de cochenilles, les herbivores, les fo­restières qui pour certaines ne vivent qu’au sommet des arbres, sans parler des coccinelles des marais ou des landes…

Hormis l’architecture de leurs antennes, de leurs palpes et de leurs pattes, la plupart des coccinelles partagent une caractéristique spectaculaire : leur couleur vive qui les rend très visibles.

 

En fait, ce curieux camouflage à l’envers qui semble conçu au mépris de toute prudence révèle une stratégie défensive originale. Pourquoi la salamandre ou la guêpe ont-elles des taches jaunes ? Pour mettre en garde les prédateurs. La guêpe pique, la salamandre dégage un mucus toxique. Il en va de même pour une grande partie des coccinelles, qui produisent des subs­tances amères et vénéneuses. D’ailleurs, des scienti­fiques un peu tordus ont ravitaillé exclusivement en coccinelles une nichée de mésanges bleues : aucun des malheureux poussins n’est arrivé à terme. Ces demi-baies rouges et noires, c’est du poison !

L’oiseau qui s’y sera laissé prendre une fois s’en souviendra : couleur vive égale pas bon ! Pour ren­forcer l’effet répulsif, une coccinelle malmenée peut même produire un jus jaune et nauséabond qui dégoûtera les plus affamés.

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La coccinelle et son bestiaire

Posté par othoharmonie le 27 août 2012

 

La coccinelle et son bestiaire dans COCCINELLE 43135064.P5060028_coccinelleJe suis un arthropode passant par différentes couleurs telles que rouge, jaune, noire,… je porte des taches sur le dos allant de 2 à 24 points, j’ai des ailes que l’on nomme elytre et une carapace du nom d’exosquelette, je suis dit-on un véritable ogre à pucerons, je suis de l’ordre des coléoptères je suis, je suisss… ?

La coccinelle ! Bravo !

 

•._ Les vérités sur la coccinelle _.•

Dame Coccinelle n’a qu’à bien se tenir ! Les rumeurs qui courent au sujet de ses sœurs sont pour la plupart fausses, bien que certaines légendes soient tirées d’une de ces vérités.
Il est évident que vous avez tous déjà vu une coccinelle, peu importe sa couleur ou le nombre de ses points. Mais contrairement à ce qu’on dit, ses points qui ne qualifient d’ailleurs nullement l’âge de la bestiole (en jours, en mois ou encore en années) mais détermine son espèce !

Saviez-vous qu’il en existe pas moins de 130 espèces ?

Et si les points ne peuvent déterminer l’âge, c’est que la « bête à bon dieu » résiste rarement à l’hiver et ne vit alors qu’une saison,

Cette petite chose de quelques millimètres de long peut s’envoler jusqu’à 2000m d’altitude !
Rencontrée dans les jardins, les champs, les bois, même en ville, la petite bête égaye le printemps et laisse les gens rêveurs lorsqu’ils en croisent une et lui demande « petite coccinelle, fera-t-il beau demain ? »

•._ Les légendes de Coccinelle_.•

La coccinelle fait parler d’elle depuis bien longtemps !
Au Moyen-âge, de multiples légendes ou anecdotes sont nées à son sujet.

 Adalia bipunctata•.° Les questions

Cette bêbête serait à même de nous prédire le temps ! Allons donc ! Mais il est si joli d’y croire encore. Voilà pourquoi, certaines questions on traversés le temps, comme l’éternelle question du beau temps.

On dit que la coccinelle qui se pose sur votre doigt refuse de s’envoler, elle annonce la mauvais temps.

•.° Coccinelle et  Les malédictions

Adorée des gens, notre coccinelle pousse les pousse à croire à de grands malheurs si celle-ci péri !

Les exemples sont frappants :
– En Charente, on raconte qu’après le « meurtre » d’une coccinelle, le berger verra périr son plus beau mouton
– En Bretagne, c’est le laboureur qui perd un de ses meilleurs chevaux
– En Ille-et-Vilaine, on va encore plus loin ! Ne tentez pas d’écraser ni même d’enfermer une coccinelle dans une boîte de peur d’être exposé à la mort le lendemain !!
– En Belgique aussi on en parle, ainsi, dans le Hainaut, celui qui attrape les coccinelles, se verra puni en attrapant de multiples abcès
– …
SOURCES :
http://users.skynet.be/moony/pageportebonheur.htm
http://patwo.com/insect/coccinel.htm
http://www.laserreoutil.be/serre-outil/Fiches/coccinelle.html#legende
http://villa.nbed.nb.ca/Classe5Et6/les__arthropodes.htm
http://fvayeur.free.fr/actus/coccinella.html

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Métamorphose de Coccinelle

Posté par othoharmonie le 27 août 2012


Métamorphose de Coccinelle dans COCCINELLE 320px-Coccinelle_mueL’ultime métamorphose des coccinelles est peut-être la plus magique, quand d’un vieux sac noir émerge un insecte parfait à la carapace encore jaune, molle et fripée. Après plusieurs jours d’une immobilité presque complète, la nymphe s’allonge imperceptiblement. Sa peau s’étire : on devine une bête en transparence. Une fissure s’amorce à l’extrémité tendue de l’emballage. La vieille enveloppe laisse apparaître une armure noire brillante. Puis le contraste des matières s’accentue au fur et à mesure que la déchirure se prolonge. Voici les joues blanches, le dos jaune vif, les antennes frémissantes, les palpes en forme de massue. Une patte émerge. Une autre, puis une autre encore permettent au corps de se dégager progressivement.

Après son éclosion de l’oeuf puis quatre mues larvaires, voici enfin que la coccinelle acquiert le profil rond et sympathique que nous lui connaissons. A l’aube de sa vie ailée, la texture de la carapace est très particulière : jaune opaque, délicatement chiffonnée mais encore molle. En quelques heures, cette armure va durcir, se lisser et gagner en brillance. Les points apparaissent. La coccinelle est à même d’étirer ses ailes membraneuses. Encore un peu pâle pour quelques semaines, la voici prête à s’envoler.

En été, les pucerons deviennent rares. Alors les jeunes coccinelles se rabattent sur d’autres insectes, broutent des fleurs, grappillent du pollen. Tant qu’il y a à man­ger, elles accumulent les réserves, gonflant leur ab­domen de graisse. Puis beaucoup s’assoupissent dans les feuilles mortes ou se terrent dans un coin du jar­din, sous une touffe d’herbe. Mais s’il y a une mon­tagne en vue, certaines préfèrent s’y retrouver, parfois par milliers. Elles peuvent ainsi parcourir en vol jusqu’à une quinzaine de kilomètres. Cette migration, grande et risquée pour de si petits insectes, se déroule de juillet à octobre.

 

Plus un sommet est isolé et élevé, plus il attirera les coccinelles : on en a retrouvé dans les Alpes jusqu’à une altitude de deux mille mètres, et même à quatre mille mètres dans le Haut-Atlas. D’année en année, les rassemblements se perpétuent aux mêmes en­droits. Mais pourquoi se donner rendez-vous si loin, si haut ?

302px-Coccinella_septempunctata_-_front_%28aka%29 dans COCCINELLEParce qu’à la fin de la belle saison, la montagne offre plus de fleurs et d’insectes, et qu’ici l’accumulation de réserves peut durer un peu plus longtemps qu’en plaine. Mais surtout, les coccinelles se rassemblent près des crêtes ventées et face au sud pour fuir l’hu­midité. Toute moiteur durant leur sommeil hivernal favorise en effet le développement d’un champignon microscopique qui les étouffe sous son feutre blanc. Quant au froid constant qui règne là-haut, il les pré­serve d’un réveil inopiné en plein hiver.

Ces rassemblements permettent aux coccinelles ser­rées les unes contre les autres de mieux résister aux basses températures. Ils favorisent aussi la rencontre des sexes. Parfois les coccinelles commencent à s’ac­coupler juste avant l’hiver, les femelles mettant les spermatozoïdes au frigo en vue du printemps. Il sem­blerait même qu’une longue période de froid soit né­cessaire à la parfaite maturation de leurs ovaires.

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La Coccinelle est menacée

Posté par othoharmonie le 26 août 2012

Menace d’un tueur en série sur la bête à bon dieu

Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

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Amenée aux Etats-Unis pour y chasser les insectes nuisibles, une redoutable coccinelle asiatique y a fait quelques ravages avant de traverser l’Atlantique et d’atterrir en Grande-Bretagne où elle s’attaque aux coccinelles locales.

La Coccinelle est menacée dans COCCINELLE 320px-Coccinellidae_eating_AphidoideaBranle-bas de combat en Grande-Bretagne à l’approche du printemps ! Un envahisseur venu des Etats-Unis va se réveiller aux premières chaleurs et décimer les paisibles coccinelles, joie des enfants et mangeuses de pucerons. Cet ennemi public se cache bien : c’est aussi une coccinelle. Mais celle-là est asiatique, vorace et même cannibale à ses heures. Repérée durant l’été 2004, la trop joliment nommée Harlequin Ladybird, alias Harmonia axyridis, se multiplie, et croque sans vergogne les coccinelles britanniques qu’elle rencontre sur son chemin.

C’est justement ce penchant carnassier qui avait convaincu des chercheurs américains d’importer ce coléoptère asiatique pour lutter contre les nuisibles des jardins. La méthode s’est avérée efficace et même un peu trop. Au nord des Etats-Unis, des nuées de centaines de milliers d’Harlequin ont dévasté des plantations d’arbres fruitiers et des vignobles. Puis le tueur en série a traversé l’Atlantique, sans que l’on sache comment.

La Manche est moins large que l’Atlantique…

Le professeur Michael Majerus, généticien à l’université de Cambridge, vient de déclencher l’alerte. Harlequin Ladybird a été signalée dans tout le sud de l’Angleterre, en particulier à l’est, c’est-à-dire à une portée d’ailes du continent. Quand on a traversé l’Atlantique, la Manche n’est pas un obstacle… D’ailleurs, selon les spécialistes, Harmonia axyridis prolifère également en Europe continentale (France, Belgique et Pays-Bas notamment).

Cité par l’AFP, Michael Majerus s’inquiète vraiment. « La Harlequin est une menace mortelle pour nos coccinelles britanniques. Nous devons la surveiller de très près pour évaluer l’ampleur de sa diffusion et son impact« . Il vient d’ailleurs de mettre en place un dispositif pour détecter la présence de l’indésirable dans les campagnes britanniques et a fait passer une petite annonce pour embaucher un superviseur chargé de collecter toutes les informations transmises.

En France, on ne semble pas s’inquiéter autant mais ouvrons l’œil. Cette coccinelle monstrueuse se reconnaît assez facilement. Ses élytres (ailes) arborent davantage de points et sont souvent de couleur orange, parfois noirs. Entre la tête et le thorax, se remarque une marque noire en forme de W.

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La Coccinelle est aussi une voiture

Posté par othoharmonie le 25 août 2012


Volskwagen Beetle 5.jpgLa Volkswagen Coccinelle est la première automobile construite par le constructeur allemand Volkswagen, ainsi nouvellement créée et dont le nom signifie « voiture du peuple ». Produite en 1938, elle est conçue par l’ingénieur allemand Ferdinand Porsche sur la demande du chancelier Adolf Hitler, alors à la tête du Troisième Reich allemand. Outil de propagande pour le régime national-socialiste, elle devient remarquable dans le monde de l’automobile pour sa diffusion et sa longévité. Elle dépasse, le 17 février 1972, le record de modèles vendus, détenu par la Ford T. Elle fut au total produite à plus de 21 529 464 exemplaires à travers le monde.

Elle est initialement dénommée Volkswagen KdF, pour « Kraft durch Freude » (La force par la joie), du nom d’une branche du front du travail nazi. Connue en interne sous le nom de code Type 1, ou encore 1100, 1200, 1300, 1500 et 1600, en rapport avec la cylindrée des différentes motorisations, elle se voit attribuer de nombreux surnoms affectueux, entre autres d’animaux, en raison de ses formes très rondes : « Käfer » en Allemagne (scarabée), « Beetle » (scarabée encore) au Royaume-Uni, « Escarabajo » en Espagne (scarabée, toujours), « Maggiolino » en Italie (hanneton), ou encore « Coccinelle » en France.

En février 1933, soit à peine un mois après son accession au pouvoir, Hitler annonce vouloir transformer l’industrie de l’automobile afin d’en faire l’un des fers de lance de sa politique et indirectement, de sa propagande. L’automobile est l’un des secteurs industriels privilégié par le gouvernement, étant donné qu’elle est considérée comme le signe extérieur de puissance de la nation allemande. L’Allemagne fait face à un essor important de l’automobile sous Hitler. En 1932, environ 561 000 automobiles transportant des voyageurs forment le parc automobile allemand. Quatre ans plus tard, 961 000 sont présentes.

Le führer contrôle étroitement les entreprises automobiles et leur ordonne par exemple, de réduire le nombre de modèles. Puissance et vitesse sont les mots clés du discours déclamé par les partisans du système national-socialiste. Cette volonté s’exprime bien avant la création de (la) Volkswagen. En effet, l’État allemand pousse très tôt les compagnies automobiles Mercedes et Auto-Union dans les courses automobiles, les Grands Prix et autres compétitions, les subventionnant de façon importante pour développer des techniques poussées.

Par ailleurs, Hitler s’affaire à développer le système autoroutier allemand, avec le déploiement de larges Autobahnen à travers tout le pays. L’objectif est de faciliter les communications entre les différentes villes, mais également de permettre à l’aviation de décoller ou atterrir sur les autoroutes. Ce développement est de plus, l’affirmation de la volonté du pouvoir de faciliter l’accession de la population allemande à la mobilité individuelle.

« la voiture du peuple »

La Coccinelle est aussi une voiture dans COCCINELLE 220px-MHV_VW_K%C3%A4fer_Typ_82_01Sous le régime d’Hitler, une course pour rattraper le niveau de production des États-Unis et de la Grande-Bretagne s’engage, notamment en vue de la guerre qui s’annonce. Au même moment, il dissimule ses intentions en promettant au peuple allemand des améliorations de leur niveau de vie. C’est ainsi que Hitler se sert du Salon international de l’automobile de Genève de 1934 pour annoncer son intention de produire « une voiture du peuple », une voiture à la portée de tous basée sur la production de masse et la consommation de masse. Le dictateur rêve de donner aux Allemands la version germanique de la Ford T. Hitler persuade alors les décisionnaires de la RDA, nom du syndicat allemand de la construction automobile, de signer un contrat avec Porsche pour la réalisation de cette nouvelle voiture, financée par l’État. En collaboration avec l’entreprise automobile Porsche, les plans de la première Volkswagen allemande sont tracés.

Préalablement à cette annonce, en 1934, le pouvoir donne dix mois à l’ingénieur Ferdinand Porsche pour construire un prototype. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas Hitler qui contacte Ferdinand Porsche, mais bien l’inverse. En effet, Porsche contacte le ministère des transports et, le 17 janvier 1934, il explique sa vision d’une voiture populaire. Après quoi, Porsche est contacté par Hitler pour le suivre à Berlin et pour avoir un entretien individuel. En 1933, Jacob Werlin, concessionnaire Mercedes-Benz, organise ainsi la rencontre entre Ferdinand Porsche et le Führer. Cela se fera discrètement à l’hôtel Kaiserhof de Berlin.

Le cahier des charges fixé par le gouvernement allemand est contraignant. Hitler fixe dans son discours, un prix maximum de moins de 1 000 reichsmarks, afin de convenir au plus grand nombre. Elle doit ainsi être puissante mais surtout économique à l’achat mais également à l’usage. Ainsi, la voiture doit être propulsée par un moteur de 1 litre d’une consommation maximum de 5 litres d’essence aux 100 km et d’une vitesse pouvant atteindre 100 km/h. Par ailleurs, la nouvelle voiture doit être capable de loger confortablement quatre personnes voire cinq. Le poids maximum fixé est de 600 kg. De plus, étant donné que les garages pour véhicule sont assez rares à l’époque, la voiture doit être capable de résister à tous types d’intempéries, tout particulièrement le froid.

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Rêve de Coccinelle

Posté par othoharmonie le 19 août 2012

 coccinelle

Rêver d’une coccinelle ne pourra que vous être bénéfique. Vous avez peut être le moral en berne actuellement, notamment à cause de votre relation amoureuse ou de votre séparation récente avec votre partenaire. La coccinelle vous permettra de retrouver le sourire car vous apportera une nouvelle très agréable qui ne pourra que vous faire plaisir. Vous vous sentirez donc très prochainement bien mieux et plus en harmonie avec vous même. Le goût de la vie devrait donc vous revenir, il ne faudra pas en douter. Cela pourra être une annonce toute simple ou une nouvelle qui n’aura rien d’exceptionnelle pour les autres mais qui ne pourra que vous rendre votre bonne humeur. Vous sortirez, grâce à cette agréable nouvelle, de votre tour d’ivoire et apprécierez alors les délices que la vie offre. Il suffit parfois de pas grand chose pour reléguer un moral en berne aux oubliettes et cela sera donc d’actualité pour vous très prochainement. Tel est donc le doux message que vous apporte la présence de la coccinelle dans votre songe.

 

coccinelle

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