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Des milliers d’espèces de Crabes

Posté par othoharmonie le 7 mars 2016

 

 

On distingue plus de 5 000 espèces de crabes, formant le sous-ordre des brachyoures. Divers par leurs dimensions (de 0,5 cm à 1,70 m de longueur de pattes), par leur forme (ovale, triangle, trapèze), par leur locomotion (marche vers l’avant, marche de côté, nage), les crabes le sont aussi par leur habitat (profondeurs marines, terre ferme, rivages ou cours d’eau selon l’espèce), par leur mode de respiration (aquatique ou aérienne, souvent amphibie) et par leurs mœurs, sédentaires et fouisseuses pour les uns, nomades pour les autres. Les crabes sont en général carnassiers et mangeurs de cadavres. Les espèces de crabes les plus communes des côtes françaises sont le tourteau ou dormeur(Cancer pagurus), l’étrille ou « crabe nageur »(Portunus puber), le « crabe vert » ou « crabe enragé » (Carcinus mænas) et l’araignée de mer(Maïa squinado), sans parler des espèces de petite taille.

 espèces de crabes

Apparus il y a environ 50 millions d’années, ces cousins éloignés des tourteaux et des araignées de mer se sont répandus dans les régions chaudes du monde entier. Leurs changements de couleur ainsi que les sons qu’ils émettent en font des champions de la communication.

 

Crustacés du groupe des arthropodes, qui réunit plus de 80 % des espèces connues du règne animal, les crabes (qui forment le groupe des brachyoures, dont le nom signifie « abdomen à queue courte », par opposition aux macroures, langoustes ou homards, « à queue développée ») comptent quelque 7 000 espèces.

Leur apparition remonterait au milieu de l’ère secondaire (le plus ancien fossile connu date d’il y a environ 170 millions d’années, au jurassique), comme l’attestent les nombreux fossiles retrouvés – une conservation permise par la dureté de la carapace. Tous vivaient alors dans la mer. Puis, peu à peu, certains ont grimpé sur la côte, pénétré dans les estuaires, envahi la terre ferme ou les eaux saumâtres, tout en continuant à se reproduire en mer par l’intermédiaire de larves nageant dans le plancton. Seuls quelques-uns se sont complètement affranchis du milieu marin et peuplent rivières, torrents de montagnes (Népal, Kilimandjaro), lacs (Grèce), forêts humides (Guyane) ou même des zones semi-désertiques (Sahara, Arizona). Ces crabes-là ont un développement direct : leur petit sort d’un très gros œuf sans avoir à passer par des stades larvaires.

Les crabes violonistes (tous du genre Uca), ainsi dénommés à cause de leur grosse pince qui évoque un violon, appartiennent à une famille très évoluée, celle des ocypodidés. En raison de la minceur et de la fragilité de leur carapace, de leur taille relativement faible, ils n’ont guère laissé de traces fossiles. Mais il est vraisemblable qu’ils existaient déjà à l’éocène, il y a quelque 50 millions d’années, dans la mer vaste et peu profonde qu’était la Téthys, entre l’Afrique du Nord et l’Eurasie. Par la suite, leur évolution s’est faite séparément dans l’Ancien Monde et dans le Nouveau Monde.

 

Près d’une centaine d’espèces d’Uca sont répandues dans les régions tropicales et subtropicales du monde entier ; rares sont ceux qui habitent les zones tempérées. Uca tangeri, qui habite les côtes atlantiques d’Afrique et de la péninsule ibérique, est la seule espèce que l’on rencontre en Europe.

 

Tous les Uca mènent une existence semi-terrestre, dans la zone de balancement des marées, très souvent dans des zones vaseuses et dans la mangrove, plus ou moins loin du bord de l’eau. Leur système de communication complexe a commencé à être décrit il y a plus de 300 ans, mais encore aujourd’hui il intrigue les chercheurs.

 

 

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La salamandre de feu

Posté par othoharmonie le 30 janvier 2015

 

ssf6_smallTout le monde connaît la salamandre ou du moins tout le monde croit le savoir. Elle est tantôt confondue avec le lézard, tantôt avec le triton, et chacun s’accorde à dire qu’elle possède un corps allongé, des pattes, une queue, qu’elle vit dans l’eau ou sur terre, qu’elle possède en général des taches jaunes ou oranges, mais surtout sous le ventre; elle peut être brune, noire, en général foncée quand elle n’est pas verte et court dans les buissons. 

La salamandre terrestre, ou de feu, ou encore tachetée, est un batracien (amphibien) urodèle, qui possède une queue, à l’opposé des grenouilles et crapauds, qui sont des anoures et donc n’en possèdent pas. Elle est décrite comme étant terrestre car elle ne se rend à l’eau que pour déposer ses larves. Elle est appelée salamandre de feu car des représentations historiques l’ont voulu ainsi: Pline l’ancien relate que « la salamandre, est un animal si froid que rien qu’à toucher le feu, elle l’éteint comme le ferait de la glace »; Aristote nous transmet à peu près la même chose, mais avec plus de distance : « cet animal,  à ce que l’on prétend, éteint le feu lorsqu’il y entre ». 

De ces citations et légendes ne se conserve qu’une réalité bien plus physique : la salamandre est un amphibien dont les échanges gazeux permettant  la respiration sont dépendants de la teneur en eau de la peau; si celle-ci vient à dessécher, l’animal meurt, et un corps mouillé au contact d’une source de chaleur à tout de même tendance à la réduire. La salamandre possède aussi une substance laiteuse et vénéneuse (pas venimeuse car elle est incapable d’inoculation) qu’elle sécrète pour se protéger des prédateurs que sont certains oiseaux, la couleuvre à collier, peut-être le hérisson ou le blaireau. Cette substance laiteuse ainsi que son contenu en eau ont nourri sa légende concernant le feu: en effet, si un batracien est proche de la mort (ce qui est évidemment le cas lorsqu’on jette une salamandre au feu ou si on brûle une bûche dans laquelle une salamandre s’est réfugiée), des réactions physiologiques contracteront les glandes à venin et l’on verra l’animal agonisant, recouvert d’une sorte de lait exsudé pouvant effectivement diminuer la combustion des braises. Au Moyen-Âge, la salamandre avait la réputation d’empoisonner les eaux courantes et d’avoir la capacité de tuer plusieurs hommes et devenait un des animaux les plus dangereux sur terre. 

Ma foi, je n’ai guère rencontré d’animal aussi indolent, placide et inoffensif : incapable de fuir, elle se fie à ses couleurs aposématiques (qui signifient un danger ou un mode de protection reposant sur les couleurs) et reste souvent immobile lorsqu’elle est surprise dans son environnement habituel. Ne la croyez pas incapable de vélocité, car elle peut fuir aussi rapidement qu’elle le peut, c’est-à-dire à une vitesse ne dépassant guère une mètre par dix secondes, très souvent interrompu par quelques pauses ! J’ai eu la chance de pouvoir observer et manipuler plusieurs centaines de salamandres et, croyez-moi, je suis toujours de ce monde pour vous le raconter. Malgré la toxicité avérée de son venin qui n’aura d’efficacité que si il est absorbé ou injecté, celui-ci est sans danger pour l’homme ; vous pouvez donc manipuler une salamandre en prenant toutefois la précaution élémentaire de vous laver les mains après et de ne surtout jamais vous frotter les yeux sous peine de larmoiements intenses durant plus d’une heure. Je connais quelqu’un qui en a fait l’expérience malheureuse.

1024px-Ambystoma_maculatum_(2)Passons maintenant aux données techniques: le biotope de la salamandre se situe en moyenne altitude, dans des vallons frais et ombragés, plantés de feuillus, avec une prédilection pour le hêtre. Elle se réfugie sous des pierres ou des souches, dans des terriers de rongeurs ou dans des excavations naturelles pour n’en sortir qu’à la nuit tombée, de préférence après 23 heures ou alors rarement en plein jour lorsque le temps est doux et pluvieux. Dans les Hautes-Pyrénées, j’ai pu en observer plus de 300 en une nuit. En Haute-Savoie, elle est beaucoup moins fréquente et se cantonne, dans notre région, aux contreforts des massifs du Chablais. Sa longévité porte à douter tant elle est étonnante pour un si petit animal mesurant entre 17 et 22 centimètres: la plus âgée des salamandres répertoriée a vécu une cinquantaine d’années en captivité après avoir été prise adulte dans la nature. Son régime alimentaire est essentiellement composé de lombrics, de limaces, de mille-pattes, d’araignées ou encore de tout autre invertébré pouvant passer à proximité. Elle se révèle toutefois assez rapide pour la capture de ses proies : bon, vous me direz, capturer un ver de terre… 

La salamandre fait preuve d’une tolérance intraspécifique étonnante et peut se retrouver en groupe de plusieurs dizaines d’individus si les circonstances (reproduction, hibernation) l’exigent. Sa période de repos n’a d’absolu que la température, inférieure à 5° de novembre à mars. Elle se reproduit un peu toute l’année et la femelle donne naissance à plusieurs dizaines de larves déposées dans les parties calmes des cours d’eau bien oxygénés et non pollués à faible débit : celles-ci se développeront et sortiront de l’eau, dans laquelle elles s’oxygènent à l’aide de branchies et capturent des larves d’insectes, au bout de 3 à 4 mois. La maturité sexuelle intervient vers la quatrième année. 

Ce batracien possède quelques facultés étonnantes: lors de la reproduction, le mâle dépose un petit cône gélatineux nommé le spermatophore dont l’extrémité est formée d’une capsule contenant les spermatozoïdes ; la femelle récolte cette capsule à l’aide de son cloaque et les spermatozoïdes sont emmagasinés dans un organe nommé la spermathèque où ils peuvent rester vivant 1-2 ans. Les mâles ? Plus besoin n’en est, l’année de la femelle est fêtée chaque deux ans ! Notre magnifique urodèle possède en outre une capacité de régénération étonnante dans le monde animal, surtout pour un vertébré : elle est capable de régénérer totalement et rapidement des membres amputés.  La salamandre est mauvaise nageuse et risque de se noyer si elle vient à tomber à l’eau et n’arrive pas à trouver une pente douce pour s’en sortir. Par contre, elle peut se montrer habile grimpeuse, même sur des surfaces lisses. Ses doigts, au nombre de 4 sur les pattes avant et cinq sur les pattes arrières ne sont pas reliés par une palmure et donc plus adaptés aux déplacements terrestres.

 

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Message du Dauphin

Posté par othoharmonie le 2 juin 2012


oracle carte du dauphin : SOUFFLE-ÉNERGIE

Dauphin…
Respire avec moi,
Ensemble, aspirons au divin.
Et, souffle-énergie de l’Univers,
Dans l’Unité, nous nous enlacerons.

Message du Dauphin dans DAUPHIN le-dauphin

Le Dauphin nous parle du souffle de vie, la seule chose dont les humains ne savent se passer plus de quelques minutes. En effet, nous pouvons vivre sans eau et sans nourriture pendant quelques jours, mais l’oxygène est à la source de notre subsistance. À travers notre respiration, nous rejoignons le rythme d’énergie qui se dégage de tout être vivant. En changeant l’allure et la texture rythmique de notre souffle, nous pouvons entrer en communication avec toute forme de vie et toute créature. C’est un moyen facile de se relier à l’énergie divine du Grand Esprit ainsi qu’à nos propres rythmes personnels.

Le Dauphin est le gardien du souffle sacré de la vie ; par le rythme particulier de sa respiration, il nous enseigne à nous libérer de nos émotions. En effet, le Dauphin crée son propre rythme : il aspire profondément avant de se submerger ; puis, il retient son souffle tout au long de son voyage sous l’eau. Au moment où le cétacé surgit de l’eau, son souffle jaillit avec la force sonore d’un vin mousseux dont on vient de faire sauter le bouchon. On peut utiliser ce même rythme comme technique pour mettre un frein à nos tensions et créer un espace de relaxation totale. C’est un excellent exercice à utiliser avant de pénétrer dans le silence.

Le souffle-énergie est une force de vie que l’on retrouve dans chaque atome ; c’est l’essence même du Grand Esprit. Par les techniques de respiration, le Dauphin nous enseigne à utiliser ce souffle-énergie. Ces exercices donnent une nouvelle vigueur à chaque cellule et à chaque organe ; ils nous permettent de dépasser les limites et les dimensions de la réalité physique pour pénétrer dans l’Espace du Rêve.

Un jour, alors que Grand-Mère Lune tissait les structures des marées, le Dauphin voyageait à travers les océans. Grand-Mère Lune demanda au Dauphin d’apprendre à suivre le rythme qu’elle donnait aux vagues afin qu’il puisse ouvrir son côté féminin à la douceur de sa lumière argentée. Le Dauphin commença à nager selon les rythmes que Grand-Mère Lune tissait et apprit ainsi à respirer de façon nouvelle. À mesure que le Dauphin utilisait ces rythmes, il pénétrait dans l’Espace du Rêve. C’était pour lui une réalité nouvelle et différente de toutes celles qu’il avait connues sous toutes les mers qu’il avait visitées.

Dans l’Espace du Rêve, le Dauphin vint à découvrir les villes du fond des mers et y reçut le don du langage primordial. Ce nouveau langage était celui des sons que l’Araignée avait rapportés de la Nation des Étoiles. Le Dauphin apprit que toute communication est à la fois structure et rythme et qu’un nouvel aspect de la communication, le son, était en train de se définir. Depuis lors, le grand cétacé porte en lui cet arrangement original. Le Dauphin retourna à l’océan de la Mère Éternelle ; il était tout triste jusqu’à ce que la Baleine vînt lui dire en passant qu’il pouvait retourner vers les habitants de l’Espace du Rêve, comme messager, chaque fois qu’il voulait bien ressentir ce même rythme et utiliser ce même souffle. On confia donc un nouvel emploi au Dauphin. II devint le porteur de nos progrès. Les habitants de l’Espace de Rêve s’interrogeaient sur les Enfants de la Terre ; ils voulaient que nous parvenions à l’unité avec le Grand Esprit. Le Dauphin servirait de lien.

Si le Dauphin a surgi dans votre tirage aujourd’hui, à travers l’écume des vagues, vous devenez vous aussi un lien qui apportera une solution aux Enfants de la Terre. Ce peut être un temps où vous affermirez votre lien avec le Grand Esprit pour trouver réponse à vos questions et à celles des autres. De plus, ce peut être le temps d’entrer en communication plus étroite avec les rythmes de la nature. On vous recommande d’être plus attentif aux rythmes de votre corps et aux schémas d’énergie que vous envoie le Créateur. Imitez le Dauphin et créez des vagues de rire qui répandront la joie dans le monde. Respirez et faites l’expérience du souffle-énergie qui abonde. Surmontez les obstacles et entrez en contact avec l’Espace du Rêve ou la Grande Nation des Étoiles. Prenez conscience que, aux yeux de l’Éternel, nous sommes tous un.

carte À L’ENVERS :

Si le Dauphin vous est apparu à l’envers, sachez que vous oubliez de prendre le temps de respirer. Vous subissez du stress et votre corps a besoin de souffle-énergie. Vous sous-alimentez vos cellules et vos organes, même si vous prenez de bonnes doses de vitamines. Vos cycles naturels s’embrouillent. Prêtez davantage attention à votre santé et à vos sentiments. Si vos nerfs sont à vif ou que vous êtes tout simplement tendu, prenez le temps de vous détendre et inspirez la force de vie jusqu’au plus profond de vos muscles. Concentrez-vous sur l’élimination de l’air vieilli qui s’est accumulé tout au fond de vos poumons et remplissez votre système respiratoire d’un souffle régénérateur. Respirez à partir du diaphragme et remplissez vos poumons à pleine capacité. Puis, expirez de la poitrine vers l’abdomen, permettant ainsi à votre corps de se détendre complètement à mesure que vous laissez sortir l’air.

Autre message du Dauphin : les marées et les vagues universelles apportent plusieurs indices et vous oubliez d’utiliser votre sonar pour les capter. Pour bien déceler les messages que transportent les vagues, vous devez vous réaligner avec les rythmes naturels de votre corps. Puis, il vous faut utiliser la respiration du Dauphin pour vous relier aux multiples niveaux de conscience de l’Univers ainsi qu’à tous ses messages.

Le Dauphin vous recommande de plonger en eau profonde, de jouer près des récifs de corail et d’y découvrir la beauté d’une respiration bien rythmée.

e4s7d3m0 dans DAUPHIN

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