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Renard polaire

Posté par othoharmonie le 3 février 2012

  Vulpes lagopusLe renard polaire, renard arctique ou renard isatis (Vulpes lagopus ou Alopex lagopus), est un renard natif des régions arctiques qui comprend au moins quatre sous-espèces et qui a fait l’objet d’élevages pour ses fourrures durant l’entre-deux-guerres.

 La répartition contemporaine est circumpolaire, mais il semble, au vu des ossements trouvés par les paléontologues, que dans les millénaires qui ont suivi la dernière glaciation, il ait pu vivre avec le renard roux jusqu’en Belgique et en France, avec le lion des cavernes et les hyènes, voire des fennecs, durant notre préhistoire.

 Les renards polaires sont donc présents actuellement dans l’ensemble de l’Arctique, à savoir au Groenland, en Russie, au Canada, en Alaska, au Svalbard, en Islande et dans les Alpes scandinaves. Le statut de conservation du renard polaire à l’UICN est bon (préoccupation minimale), à l’exception de la Scandinavie. Le renard polaire est par ailleurs le seul mammifère natif d’Islande. Il est venu sur cette île isolée de l’Atlantique Nord à la fin de la dernière glaciation en marchant sur la mer gelée.

 Renard polaire dans RENARDLe nombre de renards polaires tend à varier dans un cycle correspondant à la population de lemmings, l’une de leur principale proie. En revanche, comme les renards se reproduisent très rapidement et meurent souvent jeunes, ils sont peu sensibles aux effets de la chasse. Ils ont toutefois été exterminés de plusieurs zones où les humains se sont établis.

 Le renard polaire est en train de perdre du terrain au profit du renard roux, plus grand. Historiquement, le loup gris a maintenu la population du renard roux à un niveau assez bas. L’extermination du loup gris dans de nombreuses régions a permis à la population de renards roux de grandir et ces derniers ont repris la niche du grand prédateur. Dans certaines régions du nord de l’Europe, des programmes autorisent la chasse du renard roux dans les anciennes zones de peuplement des renards polaires.

 Plus petit que son cousin le renard roux, il mesure entre 50 cm et 1m et pèse environ 5 kg. Ses oreilles sont plus petites et son museau est plus court que celui du renard roux.

 Sa fourrure lui permet de limiter la déperdition thermique, un atout qui lui est vital étant donné son environnement 320px-Alopex_lagopus_summer_coat dans RENARDpolaire. Sa fourrure blanche en hiver lui permet de mieux se fondre dans le décor neigeux de son habitat. En été, son pelage est brun foncé. Il se sert de sa longue queue pour recouvrir son museau et ses pattes lorsqu’il dort. Son espérance de vie en liberté et de 10 a 15 ans. Il se nourrit essentiellement de petits animaux comme les lemmings ou les lièvres polaires, les oiseaux et leurs œufs. Il s’approvisionne aussi sur les carcasses de phoques et de rennes laissées par les ours blancs et les loups.

 La période de reproduction du renard polaire va de début septembre à début mai. Ils forment des couples monogames durant cette période. La période de gestation dure 52 jours. Les portées sont en moyennes de 6 à 7 renardeaux, mais peuvent monter jusqu’à 11. Le mâle et la femelle participent à l’éducation des renardeaux dans un terrier. Les femelles quittent ensuite la famille pour former leurs propres groupes, tandis que les mâles restent avec la famille.

 

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Maître renard

Posté par othoharmonie le 3 février 2012

Un renard
Le renard, dont la description physique est superflue, personnifie, du point de vue moral, la ruse et la circonspection dans le monde animal, cette réputation n’est pas absolument justifiée, car le renard la doit surtout à sa physionomie et à l’acuité de ses sens. Pour le chasseur, cette réputation, jointe à celle que le renard s’est acquise comme destructeur de gibier et de volaille, a fait de « Maître Goupil » un ennemi que l’on cherche à anéantir par tous les moyens. Bien que cette réprobation soit en partie fondée, elle est cependant très exagérée. Le régime du renard varie suivant les saisons, les régions, et aussi suivant les individus. Pendant la plus grande partie de l’année, il se nourrit surtout de mulots, de campagnols, de souris, mais aussi de grenouilles, d’insectes (de bousiers principalement), d’écrevisses, d’escargots, voire de charognes. Il adjoint à ce menu des oeufs, des oiseaux, des fruits et, lorsque l’occasion se présente, des pièces de gibier. A l’époque de la reproduction, les choses vont tout autrement obligé de subvenir aux besoins de sa famille, il s’empare de la volaille jusque dans les cours de ferme. Outre les lapins et les lièvres, il capture faisans et perdreaux et s’attaque même aux chevrillards, malgré les coups de pied que lui prodiguent les chevrettes, et dont il est parfois la victime. Lorsqu’une épaisse couche de neige recouvre le sol, il poursuit parfois les chevreuils adultes, qui se blessent sur la croûte gelée, il finit par les rattraper et les dévore tout vivants.
 Durant la nuit, et quelquefois de jour, les renards se groupent par deux – soit deux camarades, soit un mâle et une femelle – pour chasser : tandis que l’un d’eux suit le lièvre ou le lapin en donnant de la voix, l’autre se tient en embuscade à un carrefour ou dans une coulée propices.
 Il est indéniable qu’une chasse où il y a beaucoup de renards subit un gros préjudice, mais, lorsqu’il n’y a qu’un nombre restreint de ces animaux, elle bénéficie au contraire des avantages qu’apporte l’ « équilibre de la nature », trop peu de propriétaires de chasses et de gardes s’en rendent compte aujourd’hui, mais il ne saurait s’écouler beaucoup d’années avant qu’ils ne s’en aperçoivent, en France comme ailleurs. 
 Pseudalopex gymnocercus(ou Lycalopex gymnocercus)Les renardeaux grandissent rapidement et manifestent bientôt le désir de connaître le monde extérieur, ils sortent alors du terrier, et c’est l’époque où, par les belles journées ensoleillées d’avril et de mai, on peut les voir jouer avec une grâce charmante et enfantine. Quelquefois aussi leur mère prend part à ces jeux, se rasant, puis bondissant au milieu de ses rejetons.
Si rien d’intempestif ne survient, ceux-ci resteront groupes jusqu’au début de l’été au lieu qui les a vu naître, la mère a-t-elle au contraire l’impression que celui-ci a été découvert ou se trouve menacé, alors elle emporte un par un les renardeaux, par la peau du cou, dans une retraite plus sûre.
 Le terrier du renard comporte trois parties distinctes : la maire, qui constitue l’antichambre, la fosse, dans laquelle l’animal accumule ses provisions et qui présente au moins deux issues, enfin l’accul, ou habitation proprement dite, qui n’a qu’une seule entrée.
 On ne sait pas encore d’une façon certaine si le renard est monogame ou non, le fait qu’il ne prend aucune part, apparemment du moins, à la vie de la famille durant les quinze premiers jours ne permet pas d’être affirmatif dans un sens ou dans l’autre.
 On a voulu classer les renards en différentes variétés suivant la couleur de leur robe (dorés, argentés, croisés, charbonniers), mais, étant donné qu’on trouve tous les intermédiaires possibles entre ces divers pelages, il faut admettre qu’il n’existe qu’une seule espèce avec trois formes : une pour la Scandinavie, une pour l’Europe centrale et une pour l’Espagne et le Portugal. En revanche, Miller sépare le renard de Corse et de Sardaigne et en fait une espèce distincte : Vulpes Ichnusae Miller, plus petite, avec les oreilles plus courtes.
  Vulpes veloxBien qu’en France le renard ne se voie gratifié que du terme péjoratif de « puant », il est considéré comme un animal de chasse à tir enviable en Europe centrale, quant à nos voisins d’outre-Manche, on sait en quelle haute estime ils tiennent le renard, le fox-hunting étant un sport national et même, aux yeux de certains, le sport par excellence. Aussi le renard est-il toléré ou même protégé dans les îles Britanniques.
 Si l’on est « vulpicide » par goût ou par nécessité, on se doit donc de l’être aussi sportivement et humainement que possible, et c’est pourquoi il faut absolument condamner l’emploi de la chloropicrine ou d’autres gaz comme moyen de destruction.

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Les renardeaux

Posté par othoharmonie le 1 février 2012

 

Les renardeaux dans RENARD A22-Renardeaux-de-sylvie-dackoLes renardeaux naissent aveugles. Ils n’ouvrent les yeux qu’au bout d’une quinzaine de jours, peu avant de se tenir sur leurs pattes et de marcher. Leurs yeux sont bleus. Ils ne deviendront marron clair que plus tard. Au cours des trois premiers mois, la fourrure passe par trois colorations. A la naissance, le renardeau est gris chocolat. Seule la pointe de sa queue est blanche. Entre six et neuf semaines, le poil devient chamois, jaune clair. Enfin, les sujets les plus précoces portent leur fourrure rousse d’adulte peu après deux mois. Les autres l’acquièrent définitivement vers quatre mois. La première dentition peut apparaître dès la deuxième semaine pour s’achever au cours de la septième. La dentition définitive se met en place entre la onzième et la vingt-cinquième semaine. Le renardeau grandit très rapidement. Alors qu’il ne pèse que de 80 à 125 grammes à sa naissance, deux mois plus tard, son poids est passé à 1,5 kg. A trois mois, il atteint 2,5 kg. Dans le même temps, la physionomie de l’animal évolue aussi de façon spectaculaire. Au début, les oreilles occupent une position latérale, leur base étant implantée au niveau des yeux. Puis elles se redressent pour devenir bien droites et haut plantées, à deux mois.

 Durant les deux premières semaines de la vie des renardeaux, la femelle ne quitte pas le terrier et il est vraisemblable que le mâle, au moins certains d’entre eux, se charge alors d’apporter de la nourriture. Par la suite, la femelle laisse seuls ses petits mais revient les allaiter. Le sevrage est progressif. Il commence vers trois semaines, au moment de l’apparition des premières dents de lait et s’achève entre la sixième et la neuvième semaine. Une vive concurrence s’exerce entre les éléments de la portée et les moins vigoureux subissent un handicap qu’ils ne rattraperont parfois jamais.

1vpb1ixw dans RENARDLes renardeaux effectuent leurs premières sorties en gueule de terrier, vers l’âge de quatre ou cinq semaines. Au début, ils ne manifestent aucune crainte particulière mais avec l’âge, ils prennent davantage de précautions et ne se montrent que plus tard dans la journée. En grandissant, ils s’exercent à toutes sortes de jeux, notamment sur l’aire qui se trouve près de la gueule principale du terrier. Ils s’ébattent comme des petits chiens, se mordillent, se bousculent. Ils manipulent et se disputent les restes des proies apportées par leur mère. Celle-ci ne leur enseigne pas à proprement parler des techniques de chasse mais l’imitation de certains gestes, notamment la capture des lombrics, est de nature à favoriser l’acquisition d’un savoir-faire. Les jeunes renards apprennent d’eux-mêmes et spontanément à se saisir de petites proies comme les insectes. Des renardeaux peuvent être adoptés ou bien rassemblés au sein d’une même portée dans laquelle on trouvera des individus d’un âge différent.

 

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Renard des Steppes

Posté par othoharmonie le 28 janvier 2012

Le renard corsac (Vulpes corsac) est un mammifère de la famille des canidés et du genre Vulpes originaire des steppes mongoles.

  Vulpes corsacLe corsac est plus petit que le renard commun et est plutôt de la taille d’un chien classé moyen (50 à 60 cm). Sa queue mesure une vingtaine à une trentaine de centimètres. Son manteau est grisâtre avec les pattes fauves, le ventre et le menton sont blancs. Sa tête est de taille moyenne et avec un museau pointue, mais ni trop long, ni trop court. Ses dents sont plus petites que celles du renard commun.

 Le renard corsac vit dans les steppes et les semi déserts asiatiques. Il évite les zones d’agriculture, les forêts et les fourrés. Il s’abrite généralement dans des terriers creusés par d’autres animaux.

 Son aire de répartition s’étend depuis les rives orientales de la Volga, au sud de l’Oural, jusqu’en Mongolie, dans une vaste région communément appelée ex-URSS.

 Dans la nature, les renards corsac sont des animaux nocturnes. Par contre, en captivité, ils sont très actif durant la journée. Nomades, ils ne gardent jamais le même terrier et descendent vers le sud lorsque les conditions de chasse deviennent trop rudes. Ils sont relativement sociables et il arrive même parfois que plusieurs individus séjournent dans le même terrier. Ils ont des sens bien développés, ce qui en fait de bons chasseurs, néanmoins ils sont assez lents par rapport à leur taille. Il n’est pas rare de les voir chasser en petits groupes.

 Le renard corsac est carnivore. Il mange principalement des rongeurs mais aussi des insectes, des pikas, des oiseaux et quelques plantes.

 Le renard corsac est monogame et sa période de reproduction se déroule entre janvier et mars. Après une période de gestation qui varie entre 50 et 60 jours, la femelle met bas une portée généralement de 2 à 6 petits. A la naissance, les renardeaux pèsent un peu plus de 60 g.

Renard des Steppes dans RENARD 250px-KorsakAvec de nombreux groupes éliminés par les humains, voire le changement climatique, il n’y a pourtant pas avant août 2009 de programme connu de protection de ce renard corsac. Dès la fin du XIXe siècle, il est chassé à grande échelle pour sa fourrure dont le marché fructifie encore maintenant. Durant le XVIIe siècle, il est un animal de compagnie très populaire.

 De fait, depuis août 2009, la troisième édition du Livre rouge, enfin disponible en Ukraine, protège ce renard corsac, considéré comme un nuisible par les agriculteurs.

 

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