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Les insectes captent les messages de leurs ancêtres

Posté par othoharmonie le 16 mai 2017

 

Des chercheurs de l’Institut Néerlandais d’Ecologie [INE] et de l’Université de Wageningen ont découvert un service unique de «messagerie » dans la nature : les insectes vivant dans le sol et ceux vivant à la surface peuvent communiquer entre eux en se servant de la plante «comme d’un téléphone» ! Les insectes qui mangent les racines changent la composition chimique des feuilles, obligeant la plante à libérer des signaux volatils dans l’air. Ceci permet de communiquer l’information aux autres insectes pour éviter une compétition et pour qu’ils échappent aux composants de défense empoisonnés de la plante. 

 L’étude montre que les insectes laissent également un «message spécial» dans le sol après qu’ils se soient nourris d’une plante. Ce qui permet aux plantes qui vont pousser au même endroit de récupérer ces signaux du sol et de les faire passer à d’autres insectes ! Ces «messages du passé» influencent fortement la croissance et le comportement de tous les insectes. En ce sens, une communauté d’insectes est toujours influencée dans son présent par les messages des insectes des saisons passées… 

Vision essénienne : Nous les esséniens nous faisons pareil en marchant sur les pas de nos ancêtres par l’intelligence éveillée de nos pieds et laissons des traces sur la mère pour les générations futurs

méliponia

L’histoire de la Melipona au Mexique

Dès 1549, l’évêque Diego de Landa, rapporte que la Meliponiculture est une des principales activités agricole des Mayas. Lorsque Cortes arriva au Mexique, il constata que le cérumen de Melipone faisait l’objet d’un grand négoce sur le marché de Tenochtitlan (nom ancien de la ville de Mexico).

Les Aztèques l’utilisaient en orfèvrerie. Les civilisations précolombiennes comme les Mayas pratiquaient déjà la « Meliponiculture ». Des ruchers de plusieurs dizaines de ruches traditionnelles sont décrits par les premiers conquistadors espagnols au XVI ème siècle.

Aujourd’hui, le « cérumen » a plusieurs applications. A Cuba, on l’emploie en lithographie et il rentre dans la composition des encres. Dans certaines régions Catholiques, on en fait des bougies pour les grandes cérémonies.

L’abeille, symbole de la lumière solaire pour ces civilisations, est souvent représentée dans les nombreuses fresques d’Amérique centrale. La reproduction de 90% des plantes de ces zones tropicales dépendent de ces insectes. Rappelons que la vanille dépend de la pollinisation d’une Trigona, seul insecte pouvant féconder la célèbre orchidée.

Dans certaines régions, la tradition de l’écobuage et des cultures sur brûlis a malheureusement entraînée la disparition de plusieurs espèces.

Poterie Maya représentant le Dieu du miel « Ah Mucan Cab » (Musée de Mérida, Mexique)

Ces abeilles sans dard nichent parfois dans des trous de rongeurs désaffectés, se trouvant dans le sol, mais plus souvent dans les branches d’arbres creux. Elles n’emmagasinent pas le miel et le pollen dans des cellules comparables aux abeilles européennes, mais dans des pots de formes irrégulières fait d’un mélange de cire et de propolis appelé cérumen.

Présentes dans toute la zone tropicale et subtropicale de tous les continents sauf l’Europe, ces abeilles extrêmement sensibles au froid ne s’adaptent pas au climat tempéré. Avec pour objectif d’améliorer la pollinisation des cultures, quelques tentatives d’introduction de trigones et de melipones ont eu lieu en Californie et en Louisiane. L’acclimatation est laborieuse, et les meilleurs résultats de survie n’excèdent pas 4 à 5 ans même dans les zones les plus méridionales du pays.

ABEILLEActuellement, du Mexique jusqu’au Brésil, les abeilles sans dard le plus couramment élevées sont les Melipones. On dénombre 66 espèces et sous espèces de Melipones principalement regroupées au Mexique, Amérique-centrale et aux Antilles (Lutz et Cockerell). Suivant les espèces, la population varie de 500 à 80 000 individus.

La couleur va du noir au gris clair en passant par le jaune. La taille varie de 2 mm pour les plus petites à 13,5 mm pour les plus grandes. Les Melipones du Mexique et d’Amérique centrale (Melipona Beecheii) les plus connues et les plus exploitées, sont sensiblement de la même taille que les abeilles Européennes. Localement, on les nomme « abeilles maya » ou « abeilles royales » La reine est d’une taille nettement plus importante que les ouvrières.

Chaque colonie de Melipones possède une seule reine en ponte, mais parmi la population de 4000 ouvrières, on compte jusqu’à 50 reines vierges qui cohabitent. Ces reines ainsi que les mâles, sont élevées dans des cellules identiques aux cellules d’ouvrières. L’originalité de ces abeilles vient du fait que toutes les 3 à 7 naissances (suivant les espèces), naît une reine.

Les études se rapportant à ces abeilles sans dard ont mis en évidence qu’elles ne produisent pas de gelée royale, et que les reines sont déterminées au moment de la ponte. Le vol de fécondation a lieu à l’extérieur du nid. La reine peut vivre jusqu’à 5 ans.

Un miel plus parfumé

 Le miel récolté à partir de l’espèce Melipone a une composition différente du miel produit par l’abeille européenne située sur la même zone de production. Son pourcentage élevé en eau (de 27% à 34%) nécessite sa conservation au réfrigérateur afin d’éviter la fermentation. Sa qualité gustative n’en est nullement altérée, bien au contraire. Plus parfumé que le miel d’abeilles européennes il est également plus apprécié en médecine naturelle. Dans la pharmacopée précolombienne, le miel de Melipone « qui a un goût de ciel » rentrait souvent dans la composition des préparations.

Einstein avait dit un jour « si l’abeille venait à disparaitre, il ne resterait que 4 à 5 ans à l’humanité pour survivre ».
 

En savoir plus sur http://www.alliance-essenienne-de-sauvegarde-des-animaux.org

 

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LES PRODUITS DE LA RUCHE

Posté par othoharmonie le 18 mai 2016

 

LE MIEL – Composition commune à toutes les sortes de miel : 75 % de glucides – 20 % d’eau – protides, acides organiques – sels minéraux et oligo-éléments – soufres, phosphore – sodium, potassium, calcium, magnésium, fer, cuivre, manganèse… Toutes les VITAMINES, sauf la vitamine A. Diverses substances telles que pollen, enzymes digestifs, substances antibiotique…

Produits de la ruche

Le miel est un excellent situant de la vitalité, ainsi qu’un aliment de régénération. Le miel aide à l’effort, entretien une meilleur résistance à la fatigue, tant physique qu’intellectuelle, et apporte à l’organisme un éventail d‘éléments indispensables à notre équilibre. Le miel est particulièrement recommandé dans certaines affections telles que : Les affections respiratoires. Irritations de la gorge. Angines. Sinusite. Les difficultés de digestion. Les affections de foie : Gagnez 20 ans de vie grâce aux abeilles, nous rappelle les travaux effectués à l’université de médecin de Bologne, selon lesquels le miel exercerait sur le foie une action protectrice efficace.

En cas d’insuffisance hépatique, il est recommandé de consommer une cuillerée à soupe de miel de romarin, le matin à jeun de préférence… Il est d’ailleurs reconnu que l’absorption de miel active de façon très sensible l’élimination de l’alcool dans le sang. Les brûlures : faire fondre 30 grammes de miel, 15 grammes de camphre et un petit morceau de cire pure d’abeille (au bain marie). Etendre cet onguent sur les brûlures.

 Il existe différentes sortes de miel, chacun ayant ses qualités propres, tout en gardant les qualités communes à tous les miels. Voyons donc leurs caractéristiques propres.

Le miel d’acacia : très bien assimilé par les enfants, sa consommation peut être courante, mais n’intervient pas dans des affections particulières.

Le miel d’aubépine ; est recommandé en cas d’hypertension et de nervosité. Il est calmant. A prendre dans une tasse de tilleul.

Le miel de bruyère ; recommandé dans les cas de surmenage ou d’anémie et dans les affections des voies urinaires.

Le miel de Châtaigner ; il fait merveille dans tous les cas de mauvaise circulation sanguine ;

Le miel d’eucalyptus ; pour les affections des voies respiratoires, intestinales ou urinaire.

Le miel de lavande ; son action est importante dans les cas de coqueluche. Il est antiseptique et peut être appliqué sur certaines brûles ou plaies légères.

Le miel de romaine : recommandé dans tous les cas d’insuffisance hépatique. Il calme le foie et apporte une action stimulant pour l’estomac.

Le miel de sapin ; particulièrement efficace dans les as de bronchite, de rhume ou de grippe.

Le miel de sarrasin : recommandé aux enfants, aux adolescents et convalescents. Sa teneur en minéraux et en vitamine P en fait un aliment parfait dans les cas d’anémie ou de fatigue nerveuse.

Les miels de thym ; à employer dans les cas de maladie infectieuses (bronchites par exemple) à cause de sa teneur en vitamine C.

Le miel de tilleul : recommandé en cas de trouble de sommeil. Le miel de tilleul permet de récupérer rapidement un sommeil profond et réparateur.

LE MIEL

LA GELEE ROYALE

Elle est produite par les ouvrières de la ruche grâce à l’action de leurs glandes pharyngiennes. Les propriétés fantastiques de la gelée royale peuvent se concevoir uniquement en prenant connaissance du fait suivant : une abeille normale, nourrie de pollen, de miel et d’eau vit environ six semaines. La reine, nourrie exclusivement de gelée royale, vit cinq ans environ. Sans prétendre que la gelée royale est un aliment miracle, et en restant dans des dispositions raisonnables, on peut en escompter les plus grands bienfaits par une consommation régulière et intelligente.

La gelée royale agit comme un stimulant biologique énergétique des différentes fonctions organiques. Sur l’organisme humain, la gelée royale agit comme un stimulant. L’état s’améliore, une certaine vigueur apparaît, al capacité de travail physique et intellectuel augmente, l’humeur devient bonne et optimiste… Chez les gens âgés, la mémoire et la vue s’améliorent. Elle agit favorablement sur l’artériosclérose, l’angine de poitrine, les ulcères, l’anémie, les états de dépression et l’asthénie. Amélioration du tonus global, sensation d’euphorie et de plaisir à vivre, reprise éventuelle de l’appétit, voilà ce que nous décrivent les malades qui bénéficient d’une crue de gelée royale.

Prendre tous les matins à jeun, pendant 6 semaines, la valeur de 500 mg de gelée royale fraîche que l’on laissera fondre sous la langue, a raison de deux à quatre cures par an.

EXTRAIT du livre : LES VERITES INTERDITES

 

La bibliothèque de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Abeille : la Communauté, le Travail, la Fête

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2015

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apiculteurOn récoltait déjà le miel d’Abeille aux époques les plus reculées de l’humanité. Il était utilisé à des fins médicinales. La cire servait, quant à elle, à confectionner des bougies, des cataplasmes et des réparations dentaires. Puis elle fut utilisée afin de façonner les objets en métal selon la technique de la « cire perdue ». En Égypte, c’est en partie avec cette même cire que l’on momifiait les cadavres. Dans le christianisme, on pensait que les Abeilles vivaient du parfum des fleurs, et elles étaient donc un symbole de pureté et d’abstinence. La douceur du miel était utilisée pour les orateurs et devient donc un symbole mythologique. Ainsi, elle symbolisa le Christ et la clémence divine, tandis que le dard de l’Abeille, source de blessure, évoquait la séparation des élus et des damnés au moment du Jugement Dernier.

L »Abeille symbolise la communauté ainsi que la fête. Elle est souvent associée à l’idée d’ascension sociale. Animal primordial des événements heureux, ou tout simplement de l’existence mystérieuse et merveilleuse de la vie. Abeille nous enseigne qu’une vie harmonieuse en communauté existe. Elle n’est peut être pas très forte, mais elle a pour elle la puissance de la sagesse, de la vertu et de l’amour. Elle est organisée, travailleuse, sociable, prête à tout pour défendre sa ruche. Elle est porteuse d’un grand symbole, qu’en tant que totem elle nous apprend à regarder : le symbole de la collaboration et de l’organisation ; car, seule, Abeille n’est rien. Par son travail acharné, Abeille permet à énormément d’espèces végétales de se reproduire et, de ce travail en harmonie entre elles, est produit le miel, aliment aux mille vertus, nectar des dieux. Abeille est encore une communicatrice hors pair. En Occident, elle est appelée « oiseau de Marie » ou « oiseau de Dieu ».

Elle est le symbole de l’âme. Lorsqu’une personne voit Abeille en rêve, c’est en fait le symbole de sa mort prochaine qu’elle voit partir en bourdonnant. Mais lorsque Abeille entre dans la bouche d’un mort, celui-ci reviendrait à la vie. Ce symbole de résurrection est né du fait que lorsque Abeille hibernait, on les pensait mourantes. Elle est donc un symbole de résurrection, d’éloquence, de poésie, d’intelligence, du maître de l’ordre et de la prospérité, symbole royal ou impérial. Évidemment, ce ne sont pas des présages à prendre aux mots, mais de façon imagée : elle aide à la renaissance de son SOI intérieur, de la réincarnation.

Dans certains textes de l’Inde, Abeille représente l’esprit s’enivrant du pollen de la connaissance. Les Méditerranéens, quant à eux, leur prêtait des émotions humaines telles que le courage, la pudeur, le zèle, la propreté, la capacité de vivre en harmonie en communauté, et également des dons artistiques. Les idées symboliques d’ordre, d’industrie, de charité, que l’on rattache de nos jours à Abeille sont relativement récentes. Pour les Anciens, elle est avant tout un emblème de résurrection et d’immortalité, ainsi qu’un symbole solaire.

En Égypte, elle serait née des larmes de Rê, le dieu solaire, et est associé au roi de la Basse-Égypte, bîty qui désigne également l’apiculteur. Ouvrières laborieuses, innombrables et organisées, elles travaillent tant sur le plan temporel que sur le plan spirituel. Par leur vol, elles relient la terre au ciel et symbolisent les âmes dans leur migration (âmes des morts) ou leur élévation (âmes des initiés). L’égyptologue Alexandre Moret signale une Abeille sculptée dans les stucs d’un monument et accompagnant un fœtus entouré d’épis.

Conjuguée avec les épis, est-elle un symbole de fertilité ? Ou Abeille Nourricière va-t-elle (re)donner la vie au fœtus ? Si le miel nourrit les vivants, il est aussi symbole d’immortalité et de résurrection dans tout le monde antique. On l’offrait aux mânes des morts pour leur assurer une protection dans l’au-delà. Hérodote et Strabon rapportent qu’en Assyrie, on enduisait de cire les corps des notables défunts avant de les ensevelir sous le miel. Glaucus fils de Minos et de Pasiphaé, tombé mort dans une cuve, revient à la vie après que ses lèvres aient été en contact avec le miel dans lequel il gisait. Chez les Celtes, l’insecte mellifère est une manifestation de la déesse Mère Henwen qui enfanta un grain de blé et une Abeille. Le miel est l’un des ingrédients de la boisson des dieux, l’hydromel, et confère à l’insecte qui le conçoit le statut particulier qu’ont les créatures divines. Dans le monde gréco-romain, Abeille est également assimilée à la déesse Mère, dont Déméter, Cérès pour les latins, déesse vierge du blé, et Artémis sont des représentations. Abeille est un des attributs d’Artémis d’Éphèse représenté sur les statues polymastes de la déesse, et l’insecte figure de façon continue au long des siècles sur les monnaies éphésiennes. On lui porte depuis la nuit des temps un rôle initiatique et liturgique.

Abeille : la Communauté, le Travail, la Fête dans ABEILLES 800px-Honeybee-27527-1À Éleusis et à Éphèse, les prêtresses de Déméter et d’Artémis portent le nom d’« Abeilles ». Le grand-prêtre de l’Artémision d’Éphèse, qui par sa consécration devenait parèdre d’Artémis, était dit « seigneur des Abeilles ». À Delphes, la Pythie était parfois appelée « l’Abeille delphique ». Apollon, le frère d’Artémis, envoya aux Hyperboréens le deuxième temple de Delphes. Celui-ci avait été façonné par des Abeilles. Dans l’Iliade, Homère qualifie les Amazones d’Abeilles belliqueuses. Artémis en était la reine. Serpent et Abeille sont analogues sur le plan symbolique, et sont complémentaires. Serpent symbolise l’esprit, Abeille l’âme. Tout deux sont de nature ignée : ils piquent et inoculent le feu dans la chair. Serpent Python est une incarnation de la Terre et son nom signifie « putréfaction féconde ». Or Abeille, dans l’antiquité, était 14 censée naître de la putréfaction d’un animal, Lion ou Taureau (animaux solaires) et, tout comme Serpent, elle sortait des cavités de la terre. De même, si Abeille s’envole, Serpent quant à lui, se hisse dans l’arbre du milieu du jardin d’Eden ou le long du caducée, deux symboles du pôle, l’axe qui relie la Terre au Ciel.

En hébreu, le mot pour dire Abeille possède la même racine que dabar, la « parole », raison pour laquelle les kabbalistes rapprochent Abeille et le bourdonnement de la ruche du Verbe Créateur. Au Moyen-Âge, on parle du « chant » de Abeille, chant véritablement sacré, puisque que Abeille porte en elle une parcelle de l’Intelligence divine. Rassemblées en essaim ou dans une ruche, ces milliers de parcelles se trouvent reliées entre elles pour ne former qu’un seul corps – le corps mystique du Christ – dont la tête est le roi (la reine). L’ensemble est une allégorie de l’Église qui, selon l’enseignement de Saint Paul, possède à sa tête le Christ-Roi. La communauté des Abeilles est donc un symbole de retour à l’unité, et de réunification. De double nature, du fait qu’elle fabrique le miel et qu’elle pique, Abeille personnifie le Christ aux douces paroles ou au contraire, le Christ-Juge de la fin des temps. Elle est aussi un des symboles de la Vierge Marie. Abeille possède six pattes, et son abdomen est divisé en six segments.

Le nombre 6 lui est attribué, du fait aussi que les alvéoles de cire qu’elle fabrique sont hexagonales. L’hexagone est la figure géométrique dans laquelle peut s’inscrire une étoile à six branches, symbole du macrocosme, du divin et du spirituel. En tant qu’animal totem, Abeille nous apprendra donc à devenir organisé, méticuleux, sociable. Mais également à prendre soin de soi et de son entourage, avec respect et parcimonie. Elle nous enseigne à nous recadrer, à prendre des décisions, ainsi que connaître son soi profond. Abeille nous incite à remettre notre vie en question, et à renaître avec des idées créatives, voir le bon côté de chaque chose, avoir goût en notre vie et savoir la savourer divinement !

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L’Oracle de Faringhia et la légende des sauterelles mangeuses d’hommes

Posté par othoharmonie le 6 juillet 2014

C’est un livre de jeunesse. Il est « pondu » par un éducateur-instructeur. Ce n’est pas aussi un ovni en littérature. Après une carrière de nouvelliste, Boubacar Diallo plonge sa plume dans la galaxie romanesque avec « L’Oracle de Faringhia ». Plongeons dans le livre non un oracle devrais-je dire qui à l’envie de baliser le futur…

l-oracle-de-faringhia

Les vagues abreuvent le rivage

Ouvrez ce livre. Il vous accueille par : « Doll baldwin, alias Ahmed Abdallah, alias le Mégatonne Noir, était né il y a de cela 22 Ans, à Charleston, en Caroline du Sud… ». A partir de là, on est saisi par le virus humino faringhiatique de son œuvre. Cet Ahmed Abdallah est un jeune black issu des quartiers miséreux des États-Unis. Il est aussi en tant que Noir donc issu de l’Afrique. De surcroit, il est esclave d’origine.

Par la manie des dieux de Faringhia, il était prévu depuis belle lurette que « tous ceux qui sont partis du fait d’une femme ( l’ancienne reine de Faringhia) reviendront un jour d’un fait d’une femme  » et parmi ces revenants se trouvera «  le sauveur du peuple noir.  » Ahmed Abdallah devait donner un combat avec Barry Steelgolv l’étoile filante du boxe. Ce dernier était très redoutable. Résultat ? Ahmed Abdallah était très anxieux face à l’issu de ce combat. C’est dans ce spleen qu’une lettre de l’Association des Femmes Volontaires pour le Développement de Faringhia lui parviendra. Dans cette missive, il y a un oracle, celui de Faringhia, qui prédit sa victoire à Faringhia et sa participation au développement de sa « localité » d’origine en y retournant. Ne dit-on pas qu’il n’est de vague qui n’abreuve le rivage ? Diantre ! l’Africain-américain retournera boire à sa source comme les Samaritains.

Mais c’est quoi Faringhia ?

Situé sur un lopin de terre en Guinée, Faringhia a vécu l’histoire. Bref certes. Mais lisons la présentation faite par l’Association des Femmes invitant notre Afro-américain : «  Faringhia est un grand centre historique, un site touristique dont on parle beaucoup depuis trois décennies mais dont le niveau de développement est toujours en deçà des espérances… Faringhia, c’était la capitale du Rio Pongo, l’un des hauts lieux de la traite négrière au XIXème siècle. Faringhia surtout était le fief de la célèbre reine esclavagiste… »

Quoi encore ?

« Faringhia, ce n’est pas une secte apocalyptique qui prône un retour mystique et religieux sur la terre des ancêtres. Faringhia, c’est un mouvement de renaissance culturelle et économique de la mère-patrie. Il s’agit de se donner la main pour reconstruire la maison paternelle ravagée par tant de siècles d’esclavagisme, de pillages effrénés, d’escroquerie et d’obscurantisme. Faringhia, c’est un oracle, c’est un cri de guerre, un cri de victoire contre l’oppression, le carnage et la déportation ; un cri contre la pauvreté et la division. » Le décor est bien planté par ces « mères-poules » comme disait l’autre.

téléchargement (8)La légende des sauterelles mangeuses d’hommes

Dans L’oracle de Faringhia, ce n’est seulement Faringhia la très historique mais pauvrette qui y est scotché. Il y a aussi d’autres choses. C’est un livre où foisonne assez de proverbes barbouillés de mythes mais aussi de légende. Parlons-en d’ailleurs ! Boubacar Diallo nous parle d’une de ces légendes avec brio. Son titre, c’est La légende des sauterelles mangeuses d’hommes. Écoutons magistralement notre professeur : « Il y a longtemps, très longtemps, à l’époque où nous étions en Guinée, vivait dans un pays lointain, un roi très sage et fort aimé de ses sujets. Ce roi s’appelait Hadi. Il était aussi puissant qu’humain. Un jour, il reçut la visite d’un couple de sauterelles. Le mâle lui dit : « - Noble roi, nous venons d’un pays situé au-delà de la mer de sable. Cette année, nous avons été frappés par une sécheresse terrible. Les cours donc ont tari, la végétation a été calcinée, le cheptel décimé et le peuple contraint à l’exil. Nous voulons rester ici cette saison, cultiver pour nous nourrir. Dès que nous apprendrons le retour des pluies dans notre pays, nous rendront congé de toi. » Le roi compatissant au malheur qui frappait le peuple de sauterelles accorda l’hospitalité au couple. Il offrit à ses hôtes à manger, à boire et mit une case à leur disposition pour la nuit. Cependant, Hadi Ba, le grand Baldé, dans son humanisme sans borne, ignorait qu’il avait donné l’asile au démon, à des sauterelles mangeuses d’hommes. La nuit se passa sans problème. Ce fut une belle nuit étoilée avec une brise fraiche. Aux premières heures de l’aube toutefois, un chien poussa un hurlement à la mort lancinant, aussitôt repris par ses congénères et se répercutant de village en village. Le roi qui avait le sommeil léger murmura superstitieux : – Encore la mort qui frappe à nos portes. Mais à qui le prochain tour ? Le lendemain, le village se réveilla paisiblement. Les femmes faisaient bouillir les tubercules pour le petit déjeuner, le forgeron attisait les braises dans son foyer, les jeunes filles allaient puiser de l’eau au marigot. Le soleil était haut dans le ciel. Personne n’avait encore vu le couple de sauterelles. Inquiet, le roi ordonna : – Allez voir ce qui se passe ! Deux sentinelles s’élancèrent au pas de course. Quelques instants plus tard, l’une d’elle revint, l’air effaré : – Roi, venez voir. C’est extraordinaire ! Effrayé par l’air bouleversé de la sentinelle, le roi et sa suite coururent vers la case des hôtes. Hadi Ba ou Baldé le grand dut se frotter plusieurs fois les yeux pour s’en convaincre qu’il ne rêvait pas. Des milliers et des milliers de sauterelles grouillaient sur les murs de la case, su le sol et sur la charpente du toit comme des abeilles dans une ruche. Paniqué, le roi hurla : – Eloignez-vous. Ces sauterelles sont l’incarnation du démon. Elles ont le pouvoir de se multiplier à vu d’œil. Comme si les créatures infernales n’avaient attendu que ce signal, elles se ruèrent dans un vrombissement dantesque vers la sortie. »

Conséquences ?

« Ces sauterelles dévorèrent tout sur leur passage. Après la végétation, les sauterelles insatiables s’attaquaient maintenant aux êtres humains et aux animaux qu’elles rongeaient jusqu’aux os …  » Y a basta (ça suffit !) comme disent les espagnols. Ne distillons pas toute cette légende mielleuse en vrac. Quelle est la leçon ? Le symbolisme comme disent les spécialistes. Il est clair pourtant. Dans cette légende, nous avons : « le pigeon en captivité, les africains américains ; les populations du village, les africains en Guinée ; les sauterelles, les invasions et autres fléaux dont souffrent ces populations. » Quelle source de savoir ! L’Oracle de Faringhia est aussi rempli d’enseignement sur l’origine de certaines localités en guinée. En historien, Boubacar Diallo nous parle de fil en aiguille de Balandougou, lieu de domptage des esclaves, de Konyeya, du Rio Pongo, du site touristique Nienguissa, de Popodara, haut lieu de la guerre sainte, de Labé et que sais-je encore.

Les brassages communautaires en Guinée

téléchargement (17)Écrit dans un style très simple et captivant, Boubacar Diallo laisse apparaître aussi le fil de brassage communautaire en Guinée, et ce, grâce aux cloisons entre les différentes régions du pays. Comment interpréter l’utilisation de l’écriture Lomaghory de la Guinée forestière sur des tablettes sacrées en basse coté ? N’est-il pas un élément probant de l’unicité des ethnies dans cette portion de terre, la Guinée ? La réponse est connue d’avance. Un peu plus loin, Boubacar Diallo parle aussi du désenclavement des localités de l’intérieur pour amener ces couches paysannes à participer au développement du pays, du sida qui continuent de rayé des villages entiers de la certes, de la mauvaise gouvernance – Le métier de chef d’ État est le plus lucratif en Afrique – , des coups d’ États – le pouvoir ici c’est comme la drogue, ça procure de la jouissance mais abrège la vie – , des arrestations arbitraires et tutti quanti. Malgré l’appel à la diaspora africaine de venir participer à l’essor du continent, Boubacar Diallo met les points sur les « i » : « Le peuple ferait mieux de se lever et de chercher lui-même à construire son bonheur. Personne ne viendra d’ailleurs pour développer notre pays. ;, » “L’Oracle de Faringhia” est comme on le voit un bouquin où pullulent moult informations sur le passé de notre pays mais aussi sur les défis à surmonter pour un avenir radieux. Comme il est excitant pour l’archéologue découvrir une tombe de pharaon, lire “L’Oracle de Faringhia,” ce livre de jeunesse, réveillera en vous la fierté d’être un guinéen tout court et de s’investir à saisir son pays.

N.B : L’Oracle de Faringhia est édité par les Éditions L’Harmattan-Guinée. Allez-y et vous l’aurez…

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Apithérapie : la santé est dans la ruche

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2013

Apithérapie : la santé est dans la ruche dans ABEILLES telechargement-10

Il est impératif de choisir avec soin son miel, sa gelée royale et sa propolis avant tout usage thérapeutique ou cosmétique.

Fortes de leurs 100 millions d’années d’existence sur terre, les abeilles, qui sont apparues en même temps que les fleurs, ont beaucoup à nous apporter en matière de santé et de beauté. Elles fabriquent de l’or – le miel qui est à la fois une nourriture et un soin – et elles créent des richesses grâce à leur pollinisation. C’est en ces termes que Catherine Ballot-Flurin – qui a consacré sa vie professionnelle aux abeilles – introduit son livre consacré à l’apithérapie*.

Pour fabriquer un kilo de miel, les abeilles doivent parcourir l’équivalent de plusieurs fois le tour de la Terre et butiner plus d’un million de fleurs, tout en sélectionnant soigneusement leur variété et leur contenu. La transformation du nectar des fleurs en miel est complexe. D’abord, il faut déshydrater cette substance qui contient environ 50 % d’eau. « Les abeilles déshumidifient progressivement le nectar en le brassant avec leurs pièces buccales, en le ventilant avec leurs ailes et au cours de la trophallaxie (elles le régurgitent de leur jabot quand il est en cours de transformation et se le passent de bouche en bouche) », écrit Catherine Ballot-Flurin. Lorsque le miel atteint la teneur en eau souhaitée, les abeilles bouchent les alvéoles avec de la cire.

Le fait que le nectar soit prédigéré dans la bouche et dans le jabot des abeilles, où il est mélangé à de la salive et à de nombreuses substances propres aux abeilles, modifie sa composition, principalement ses sucres. C’est là que le miel acquiert toute sa richesse enzymatique et son haut pouvoir antiseptique. Le mûrissement s’opère ensuite lentement dans les alvéoles. Enfin, lors de la récolte, les manipulations doivent être minimisées en évitant toute brutalité et tout chauffage. Les différents enzymes, les vitamines, les sucres simples et les acides organiques du miel sont détériorés par la chaleur et la lumière.

Vertus aphrodisiaques

Depuis fort longtemps, le miel est présent dans les produits cosmétiques. Il permet d’hydrater la peau, d’apaiser les épidermes sensibles, de lutter contre le vieillissement cutané grâce à ses nombreux antioxydants et à sa faculté de régénérer les cellules superficielles. De plus, cet aliment facilite la cicatrisation des plaies, aide à trouver le sommeil et à lutter contre les rhumes ainsi que les états grippaux.

Dans la ruche, on trouve aussi de la gelée royale. Fruit de la sécrétion de nourrices, c’est un aliment réservé à la reine et aux très jeunes larves. Ce « lait magique », l’une des substances les plus riches que l’on peut trouver dans la nature, entraîne à la fois une stimulation immunitaire et sexuelle. Très fragile, il peut rapidement devenir toxique. Il faut donc bien connaître sa provenance et sa qualité avant d’en consommer.

La propolis, enfin, est un bouquet résineux mêlé aux sécrétions des abeilles. C’est un mastic qui sert à protéger la ruche de l’humidité et à l’assainir ainsi qu’à aseptiser les alvéoles avant utilisation. En santé, elle est surtout employée pour booster l’immunité et notamment pour prévenir les infections hivernales. Mais attention, précise Catherine Ballot-Flurin, lorsque les abeilles ne trouvent pas dans leur environnement naturel ce dont elles ont besoin pour la fabriquer, elles utilisent des goudrons, des vernis et des huiles minérales pour calfeutrer leur ruche. Cette propolis est évidemment impropre à la consommation

L’apithérapie, bienfaits des produits de la ruche, éditions Eyrolles, 160 pages, 10 €

 paru sur Le Point.fr  

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Les Fourmis sociales

Posté par othoharmonie le 9 janvier 2013

 

Les fourmis (famille des formicidés ou Formicidae) sont des insectes sociaux formant des colonies, appelées fourmilières, parfois extrêmement complexes, contenant de quelques dizaines à plusieurs millions d’individus. Certaines espèces forment des « colonies de colonies » ou supercolonies. Les fourmis sont classées dans l’ordre des hyménoptères, comme les guêpes et les abeilles. Les termites, parfois appelés fourmis blanches, sont de l’ordre des dictyoptères (sous-ordre des isoptères). Ils ne sont donc pas des fourmis, bien qu’ils leur ressemblent.

Les Fourmis sociales dans FOURMI fourmi9-198x300 Les premières fourmis connues seraient apparues à la fin du Crétacé et seraient une évolution des guêpes du jurassique (une espèce de fourmi a d’ailleurs conservé un dard).

Morphologiquement, elles se distinguent des autres insectes principalement par des antennes avec un coude marqué et par un pédoncule en forme de perle formé des premiers segments abdominaux (qui sont joints au thorax chez les guêpes). Ce pétiole intercalé donne à l’abdomen une plus grande mobilité par rapport au reste du corps. À l’exception des individus reproducteurs, la plupart des fourmis sont aptères.

Les fourmis se sont adaptées à presque tous les milieux terrestres et souterrains (on en a trouvé jusqu’au fond d’une grotte de 22 km de long en Asie du Sud-est) mais n’existent pas à notre connaissance dans les milieux aquatiques ni dans les zones polaires et glaciaires permanentes.

Il y a une exception, la petite fourmi Camponotus schmitzi qui vit en symbiose avec la plante carnivore à urnes Nepenthes bicalcarata n’hésite pas à nager dans l’eau acide de la plante pour se nourrir des cadavres des grandes fourmis tombées dans le piège et qui s’y sont noyées.

Les œufs sont pondus par une ou parfois plusieurs reines (les espèces de fourmis possédant une seule reine sont appelées monogynes et celles possédant plusieurs reines sont dites polygynes). Certaines espèces peuvent tolérer, lorsque la colonie est conséquente, deux reines tellement éloignées qu’elles ne se rencontrent jamais (on parle alors d’espèce olygynes). La plupart des individus grandissent pour devenir des femelles aptères et stériles appelées ouvrières. Périodiquement, des essaims de nouvelles reines et de mâles, généralement pourvus d’ailes, quittent la colonie pour se reproduire. Les mâles meurent ensuite rapidement, tandis que les reines survivantes, fécondées, fondent de nouvelles colonies ou, parfois, retournent dans leur fourmilière natale.

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Le jour des Fourmis

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2013

 

Le jour des Fourmis dans FOURMI 200530_2734380-194x300Le jour des fourmis est un roman de Bernard Werber qui fait suite au roman Les Fourmis. Publié en 1992, il reprend la construction en deux fils narratifs qui avait fait le succès du premier volume. Les extraits de L’Encyclopédie du savoir relatif et absolu proviennent désormais du deuxième volume du testament d’Edmond Wells.

Chez les fourmis

La princesse 56e, sous le nom de Chli-pou-ni, est désormais reine de Bel-o-kan. Elle décide d’entamer un « mouvement évolutionnaire » au sein de sa fourmilière. Pour cela, elle crée notamment une bibliothèque chimique, dans laquelle sont placées des œufs contenant des phéromones mémoires regroupant les connaissances des belokanniennes. Grâce à l’expédition menée dans le précédent volume par 103 683e, la reine sait désormais qu’il existe « au bord oriental du monde » des « Doigts » (appelés « Mains » dans Les Fourmis) et qu’ils sont responsables des disparitions des expéditions de chasse et d’une cité termite ainsi que de l’incendie de la cité plusieurs mois auparavant. Pour lutter contre les Doigts, la reine décide de lancer une grande croisade contre eux.

 

De son côté, 103 683e, tombe par hasard sur la tête d’une fourmi décapitée qui lui apprend, en dépit de son état, l’existence de rebelles fourmis s’opposant à la croisade de la reine. Celles-ci sont en réalité des fourmis pro-doigts, dont certaines sont déistes, c’est-à-dire qu’elles considèrent les Doigts comme leurs dieux. La notion de religion étant jusqu’alors étrangère aux fourmis, 103 683e reste sceptique sur le supposé statut des Doigts. Les fourmis ont été converties par l’intermédiaire du docteur Livingstone, l’appareil qui permet aux habitants de la cave d’Edmond Wells de communiquer avec les fourmis. En effet, Nicolas, la personne la plus jeune enfermée sous la fourmilière, leur fait croire que les Doigts sont les dieux des fourmis.

Parallèlement, Chli-pou-ni demande à 103 683e de bien vouloir diriger sa croisade contre les Doigts, qu’elle estime à quatre troupeaux, soit vingt Doigts. La reine prévoit quatre-vingt mille soldates pour sa mission, mais, suite à une subite inondation de la fourmilière, elles ne sont plus que trois mille, aidées par d’autres insectes comme le scarabée rhinocéros. 103 683e accepte sa mission et se fait accompagner par 23e et 24e, des fourmis déistes. 24e porte un cocon à papillon, élément clé de la mystérieuse « mission Mercure » confiée à sa charge par le docteur Livingstone.

Sur leur route, les fourmis s’aperçoivent que la cité fourmilière de Giou-li-aikan a disparu par la faute des Doigts. Elles se font attaquer par un pic noir, que 103 683e parvient à vaincre. Grâce à cet exploit, les autres fourmis décident de surnommer 103 683e 103e. Elles croisent par hasard des Doigts qui pique-niquent, le préfet Dupeyron et sa famille. C’est une hécatombe côté fourmis, leur acide formique est inefficace contre les humains et les pinces de leurs mandibules les laissent insensibles. 103e tente le tout pour le tout et injecte au fils Dupeyron du venin d’abeille. Celui-ci est allergique et s’effondre et les humains s’en vont rapidement. Les fourmis voient alors en le venin d’abeille un moyen pour vaincre les Doigts. Elles décident de s’en procurer en grosse quantité et partent en direction d’Askoleïn, la Ruche d’or. La déiste 23e s’éclipse de l’expédition et part dissuader la reine des abeilles d’approvisionner les fourmis en venin. Avant que celle-ci n’ait pu statuer sur sa décision, la croisade arrive à proximité de la ruche. Fourmis et abeilles se lancent alors dans une grande bataille d’où les myrmécéennes ressortent triomphantes. Elles repartent avec leur réserve de venin et accompagnées de quelques abeilles.

 

En chemin vers le monde des Doigts, les fourmis forment une alliance avec les termites qui les rejoignent dans leur croisade. Elles passent également par une île où se situe un unique Acacia cornigera. Les insectes décident d’y faire une halte pour prendre des forces avant l’assaut final. Au moment de partir, 24e choisit de rester sur l’île et fonde la Communauté libre du cornigera. Elle est rejoint par d’autres insectes las de la croisade. Avant de repartir en guerre, 103e prend le cocon indispensable à la mission Mercure. La croisade arrive finalement chez les Doigts et décide d’attaquer une poste. De nombreux insectes rampants se font tuer, écraser par les pieds des humains. Les volants percutent les vitres et meurent sur le coup. Les derniers se noient dans l’eau savonneuse du camion municipal chargé de nettoyer le trottoir.

content dans FOURMI103e, 23e et la fourmi 9e sont les seules rescapées de cette hécatombe. 9e, curieuse de savoir ce que contient le cocon que transporte 103e, la provoque en duel. Elle se fait décapiter par 103e qui décide de se séparer de 23e. Celle-ci souhaite découvrir le monde des Doigts, tandis que 103e souhaite investir un nid de Doigts, c’est-à-dire un appartement. Au fil de ses pérégrinations, elle rencontre des blattes, qui lui révèlent que les Doigts sont en réalité leurs esclaves. En effet, elles sont nourries chaque jour par les déchets des humains, qu’elles considèrent comme des offrandes. Elles lui font également passer « l’épreuve sublime », c’est-à-dire que 103e doit se battre contre une autre fourmi, qui s’avère n’être en réalité que le reflet de sa propre personne. 103e refuse de se battre contre une fourmi rousse semblable à elle et les blattes lui révèlent la supercherie. 103e s’est acceptée elle-même, elle a remporté l’épreuve, les blattes lui désignent l’emplacement d’un nid de Doigts. La plupart ne cherchent qu’à la tuer.

 

Elle part à la recherche de « Doigts gentils ». C’est ainsi qu’elle tombe par hasard chez Laetitia Wells.

 

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Bibliographie des Fourmis

Posté par othoharmonie le 24 décembre 2012

  1. Les fourmis: comportement, organisation sociale et évolution. Par Luc Passera, Serge Aron. NRC Research Press, 2005. ISBN 0-660-97021-X, 9780660970219, 480 pages. en ligne 
  2. Luc Passera, interrogé par Noëlle Bréham, « L’émission Les P’tits Bateaux du 13 juin 2010 ] » sur France Inter. Consulté le 16 juin 2010 (cinquième et dernière question, de 19’08″ à 23’29″).
  3. ants », dans Genetics, vol. 165 (4), 2003, p. 1853–1867 [texte intégral  
  4.  ND Tsutsui et coll, « The evolution of genome size in ants », dans BMC Evolutionary Biology, vol. 8, no 64, 2008 [texte intégral  
  5. Danny Reinberg et coll, « Scientists Are First to Sequence the Genome of Two Ant Species », dans NYU Langone Medical Center, 2010 [texte intégral  
  6. Interview de Christian Peeters.
  7. Sur archipress.org .
  8. Grégoire Macqueron, « Les supercolonies de fourmis s’installent en ville  », FuturaSciences, mars 2010. Mis en ligne le 31 mars 2010, consulté le 31 mars 2010

 

 

Voir aussi

 

 

Articles connexes sur des espèces de fourmis

  • Élevage des fourmis
  • Bernard Werber, romancier français, auteur notamment d’une série d’ouvrages de fiction à succès qui utilisent le thème des fourmis : Les Fourmis (attention, les informations de cette série sont à prendre avec précaution).
  • Fourmi de Langton, automate cellulaire au comportement imprévisible.
  • Le fourmilion, insecte de l’ordre des Neuroptères qui creuse un petit entonnoir dans le sable pour capturer des fourmis.
  • Le Fourmilier ou Tamanoir est un mammifère myrmécophage d’Amérique du Sud.
  • Les supercolonies sont des colonies de fourmis formées de multiples reines et de nids couvrant un immense territoire.

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Colonie d’abeilles

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2012

En Alsace, une colonie d’abeilles produit un mystérieux miel bleu

Colonie d'abeilles dans ABEILLES 9c3130eaUn hiver rigoureux suivi d’un printemps pluvieux et d’un été sec : les ruches ont souffert au cours de ces derniers mois. La récolte ne sera pas abondante en 2012 et le moral des apiculteurs, déjà fortement touché par les ravages des pesticides sur leurs abeilles, est au plus bas.

A Ribeauvillé, dans le département du Haut-Rhin, une autre mauvaise surprise attendait les apiculteurs. Début août, plusieurs d’entre eux constatent que leurs abeilles ramènent d’étranges produits de couleur, bleu ou vert, parfois marron chocolat. Les quantités transportées sont importantes au point de bloquer la ponte. Un désastre, car c’est en été que les reines pondent les « abeilles d’hiver » qui permettront à la ruche de passer la saison du froid. Puis, très vite, les apiculteurs récoltent une étrange mixture à la couleur tout à fait inhabituelle.

Une douzaine de producteurs sont touchés. Le syndicat des apiculteurs de Ribeauvillé mène une enquête, fait fausse route plusieurs fois avant d’identifier au bout de trois semaines la source probable de l’altération du miel. Sur le site d’une entreprise de méthanisation de déchets – qui permet, entre autres, de produire du biogaz –, il découvre une colonie d’abeilles au-dessus de gros conteneurs abritant un produit de couleur identique à la mixture qu’elles ramènent à la ruche.

La PME concernée, Agrivalor, a ouvert ses portes le 26 janvier 2012, à l’initiative de trois agriculteurs. Cette unité de méthanisation s’inscrit, pour la commune, dans un cercle vertueux. Elle produit de l’énergie à partir de la dégradation de déchets organiques, denrées alimentaires périmées ou invendues, résidus de cuisines ou de l’industrie agroalimentaire.

MIEL NON COMMERCIALISABLE ET AVENIR INCERTAIN

abeilles dans ABEILLESAlain Frieh, le président du syndicat des apiculteurs, s’inquiète auprès du directeur du site de ce qui se trouve dans les conteneurs et des conséquences sanitaires possibles sur ses abeilles et la qualité de son miel. D’où viennent ces résidus industriels ? Les colorants sont-ils d’origine naturelle ou chimique ? Contiennent-ils des OGM ? Interrogée par Le Monde, l’entreprise n’a pas souhaité « faire de commentaires », confirmant seulement « valoriser » des déchets sucrés.

Dans un courrier adressé, le 21 avril 2012, au maire de Ribeauvillé, M. Frieh explique que le directeur d’Agrivalor, Philippe Meinrad, leur a indiqué, au cours d’une visite du site, que « les conteneurs contiennent des résidus de confiserie industrielle des établissements Mars ». La multinationale américaine dispose de plusieurs sites de production en Alsace, notamment à Haguenau, où sont confectionnés les fameux M&M’s, ces pastilles chocolatées de toutes les couleurs. Depuis plusieurs années, l’entreprise Mars vante son engagement dans le développement durable, en particulier la valorisation de ses déchets…

Agrivalor, dans un courrier adressé au syndicat apicole, le 6 septembre, reconnaît à demi-mot les faits, « déplore très sincèrement la situation », mais soutient que « les sous-produits sucrés » valorisés sur le site de méthanisation sont « conformes à l’arrêté préfectoral d’autorisation d’exploiter »« Nous n’imaginions à aucun moment que la présence de sous-produits sucrés dans l’enceinte de notre site aurait une relation avec l’exploitation de vos ruches. »

La PME assure qu’elle va cependant vidanger et nettoyer les conteneurs et conditionner les futurs arrivages de sucreries dans « des contenants étanches et rapidement traités ».

Mais pour les apiculteurs, le miel reste non commercialisable et l’avenir incertain. Le syndicat a décidé de faire analyser son « miel bleu ». Il faudra attendre le printemps 2013 pour savoir si les abeilles de Ribeauvillé nourries aux résidus de Mars se portent bien.

article de Sophie Landrin

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/10/03/en-alsace-une-colonie-d-abeilles-produit-un-mysterieux-miel-bleu_1769281_3244.html

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Abeilles et environnement

Posté par othoharmonie le 17 août 2012

Les abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement

Les abeilles, piliers de la pollinisation et donc de la présence des fleurs, fruits et légumes disparaissent massivement dans de nombreuses régions du monde, laissant perplexes les scientifiques qui ne manquent toutefois pas d’arguments puisés notamment dans la pression insoutenable des activités humaines sur l’environnement.

Abeille en train de collecter du pollen.Le dépérissement des abeilles est observé depuis les années 90, mais le premier signal d’alarme remonte à l’automne 2006 : les abeilles commencent alors à disparaître de manière inquiétante aux Etats-Unis avec plus de la moitié des états touchés et des pertes de population comprises entre 30 % et 90 %, on parle alors de « syndrome d’effondrement des colonies » (« colony collapse disorder » ou CCD). Ce phénomène très inquiétant, qui a débuté progressivement deux ans plus tôt, ne cesse de s’intensifier : les abeilles quittent leurs ruches, vraisemblablement pour aller mourir un peu plus loin, laissant derrière elles la reine et quelques jeunes.

Loin de rester localisé, ce phénomène est observé en Europe (Grande-Bretagne, France, Belgique, Italie, Allemagne, Suisse, Espagne, Grèce, Pologne, Pays-Bas…) depuis le début des années 2000. Là aussi, certaines colonies d’abeilles perdent jusqu’à 90% de leurs population…
Par exemple, en Italie, de nombreuses ruches sont restées désespérément vides selon rancesco Panella, président du Syndicat des apiculteurs professionnels italiens, du jamais vu… En Grande-Bretagne, le plus important apiculteur a perdu plus de la moitié de ses ruches, sans qu’une confirmation du phénomène n’ait été donnée pour l’ensemble du pays.
Dans de nombreuses régions du monde, les populations d’abeilles sont en fort déclin, avec des variabilités suivant les années, mais la tendance est lourde et inquiétante depuis quelques années.

Fichier:Asiatic-honey-bee.jpgDes conséquences lourdes pour la reproduction des plantes à fleurs

Les conséquences sont désastreuses pour la pollinisation qui permet, depuis des millions d’années, d’assurer la reproduction de 70 à 80 % des plantes à fleurs dans le monde. Par ailleurs, plus de 70 % des cultures, dont presque tous les fruitiers, légumes, oléagineux et protéagineux, épices, café et cacao, soit 35 % du tonnage de ce que nous mangeons, dépendent fortement ou totalement d’une pollinisation animale. Cette dépendance existe pour la production de fruits (tomates, courges, arbres fruitiers…) et pour la production de graines (carottes, oignons…).
Les fameux aliments conseillés par tous les nutritionnistes… D’ailleurs, dans certaines régions du monde comme au Sichuan (Chine), la disparition d’insectes pollinisateurs oblige les agriculteurs à polliniser manuellement, tous les insectes pollinisateurs ont été décimés par les pesticides…

 

OU http://www.dailymotion.com/video/x4rmcv

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L’abeille et Napoléon

Posté par othoharmonie le 8 mai 2012


L'abeille et Napoléon dans ABEILLES guepe-abeile-300x208L’abeille est un insecte hyménoptère. Sa tête porte des antennes et des yeux à facettes : son thorax, 3 paires de pattes et 2 paires d’ailes ; son abdomen, segmenté, est, chez la femelle seulement, muni d’un aiguillon. Les abeilles vivent en colonies, appelées essaims, qui s’installent dans des ruches. Un essaim peut compter jusqu’à 70.000 abeilles. Il comprend une mère ou reine, 200 à 300 mâles ou faux bourdons et des milliers d’ouvrières qui sont chargées de nourrir la reine et les futures abeilles et vont butiner les fleurs pour fabriquer le miel et la cire. On appelle apiculture l’ÉLEVAGE des abeilles.

L’abeille, symbole de l’activité laborieuse et de la fécondité, fut choisie par NAPOLÉON 1ER pour remplacer les FLEURS de LIS de la monarchie. Il fit représenter l’INSECTE de dos, les ailes entrouvertes et les pattes écartées. Ces abeilles ornent de nombreuses tapisseries et meubles Empire. Le grand manteau impérial comportait des abeilles d’or sur fond d’azur. La petite histoire raconte que Louis XVIII, à la Restauration, dut faire découper sur tous les tapis et tentures les abeilles impériales, ce qui nécessita, on s’en doute, un très gros travail…

 Insecte représenté montant, les ailes étendues et prêt à prendre son vol. Symbole de la concorde, de l’obéissance et du travail ; l’ABEILLE est toujours soumise à une reine. On dit que cet insecte est l’emblème des hommes qui travaillent dans leur jeunesse, afin d’acquérir des biens pour l’âge avancé. Il indique aussi la prévoyance, qualité qu’il partage avec la fourmi.

Dans l’alphabet hiéroglyphique de l’Égypte, l’ABEILLE symbolise la royauté tandis que l’idée de roi est représentée, dans les inscriptions cunéiformes de l’Assyrie, par un signe idéographique rappelant, par sa forme, une origine égyptienne. (Oppert).

L’empereur Napoléon Ier fit broder des ABEILLES d’or sur le manteau de velours pourpre qu’il porta à son couronnement en 1804. Le blason impérial était porté sur un manteau d’azur. Il décréta que les grands dignitaires de l’Empire porteraient un chef d’azur, semé d’ABEILLES d’or, dans leur écu.

L’ABEILLE reconnaissant un roi, une autorité à laquelle elle est soumise, on la représente comme l’emblème de l’obéissance et du travail.

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Message des abeilles

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2012

imagesDepuis des millions d’années, je vole à travers les champs afin d’embraser l’âme de mon groupe aux fleurs.

Par ma pompe, ô fleurs, je vous embrasse d’un cœur de feu ardent, tel un baiser éternel où vous me donnez votre nectar solaire, m’unifiant ainsi au tout, me rappelant d’où je viens et comment j’étais créée : d’une union de ma reine sous le Soleil.

Ô fleurs, vous faites de moi un messager de l’Amour, vous me confiez votre pollen comme si c’était votre cœur afin de le partager avec vos consœurs fleurs et arbres.

 Je permets ainsi à la Terre de fleurir sous un arc en ciel de couleurs à enivrer nos coeurs.

 Par votre partage, vous permettez de faire vivre ma collectivité, en échange je deviens votre messager de l’Amour éternel.

Signé l’abeille !

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Mythe de l’abeille

Posté par othoharmonie le 2 janvier 2012

Gif abeilleLes abeilles sont dotées de caractéristiques particulières qui leur permettent de les associer à des déesses. Sur le mont Ida en Phrygie, Cybèle est la Mère des dieux et la Reine des abeilles. Elle conçut son fils Attis après avoir cueilli la fleur d’amandier jaillie des organes mâles coupés d’Agdistis/Cybèle, qui est née à la fois mâle et femelle, et qui avait été castrée par les dieux. (Dans la Théogonie d’Hésiode, les Nymphes Méliennes sont également nées du sang des testicules d’Ouranos ; ce sont des nymphes du frêne). Quand Attis est devenu adulte, il veut se marier et Cybèle le rend fou par sa jalousie, si bien qu’il se castra et se tua. On considère Cybèle comme la Reine des abeilles et celà a une importante signification : lors du vol nuptial des abeilles, le mâle abandonne ses organes génitaux dans le corps de la femelle. Il se castre et meurt. La future reine est ainsi celle qui a provoqué la castration et la mort de celui avec qui elle s’est unie. Concernant les ouvrières, on peut les comparer à des déesses vierges qui seront à l’origine d’une immaculée conception. En effet, Les abeilles sont capables de se reproduire par parthénogenèse c’est-à-dire sans l’intervention de mâles, et ceci aboutit à la production de mâles qui sont uniquement là pour féconder la reine, pour leur donner des femelles. Les ouvrières sont d’excellentes représentantes pour les déesses vierges. Les abeilles symbolisent admirablement la résurrection car elles sont en repos en hiver et elles renaissent au printemps avec l’arbre qui leur sert de demeure. J’ai démontré dans les articles étudiant Gif abeillel’arbre des mythologies que l’arbre est un symbole par excellence de la résurrection. De nombreuses déesses sont considérées comme des arbres mourant et renaissant tels leurs fruits fermentés ou non ; ces arbres mourants voient leur sève en analogie descendre en hiver dans les racines et remonter au printemps pour redonner vie à la nature tel un dieu voyageant aux enfers et refaisant surface au printemps. Cet arbre sacré est le lieu d’habitation des abeilles tel l’Yggdrazil. Dans un mythe toujours hittite appelé « la disparition du feu », l’abeille, l’aigle et serpent doivent trouver le Feu disparu. Après y être parvenu, ils retrouvent leur lieu d’habitation : un arbre. L’aigle habite la partie supérieure du tronc de l’arbre, l’abeille la partie moyenne et le serpent la partie inférieure. Cette vision est conforme à celle de l’arbre Huluppu du mythe de « la descente aux enfers d’Inanna ».

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Essaim

Posté par othoharmonie le 31 décembre 2011

 

Essaim dans ABEILLES 200px-A_swarm_of_Apis_mellifera_-_20051109Un essaim est un rassemblement en nombre important d’insectes de la même famille. Le phénomène dit de « nuées » ou « tempêtes d’insectes » n’a pas d’origine météorologique directe mais elles sont saisonnières et liées aux épisodes de sécheresse et pluies qui régulent l’offre en nourriture des insectes. Elles se produisent lorsque certaines populations d’insectes (par exemple des sauterelle ou des criquets) qui s’est massivement reproduite dans un lieu humide, initialement favorable à leur développement, ne parvient plus à subvenir à ses besoins alimentaires. De tels phénomènes se produisent plus rarement avec des coccinelles ou des mouches. Des nuages denses de certains papillons migrateurs pouvaient évoquer de tels phénomènes, donnant une impression de tempête de neige au passage des cols (par exemple dans les Pyrénées) ou dans certaines vallées en Europe, ou avec le monarque américain là où ses vols étaient particulièrement denses.

Ces insectes sociaux deviennent alors grégaires et se massent alors en bandes denses, se déplaçant en dévorant une très grande partie de la végétation sur leur passage. Ce phénomène dévastateur est connu depuis l’antiquité (présenté comme la huitième des dix plaies d’Égypte par la Bible) se produit dans les zones tropicales semi-arides (notamment en Afrique sub-sahélienne).

200px-Locusts_feeding dans ABEILLESL’essaimage, formation d’un essaim, est un processus bien décrit chez les abeilles.L’essaimage est un mode de multiplication par division naturelle. La constitution d’un essaim se produit généralement avant les miellées ou après. Lorsque la colonie est prise de « la fièvre d’essaimage », le processus se met en route. Les abeilles ont bâti une cellule particulière, plus grosse que les autres et qui a la particularité de pendre, contrairement aux cellules de mâles, d’abeilles ou de miel. Quand la reine consent à déposer un œuf femelle dans cette alvéole, le processus est engagé. 15 jours plus tard, une jeune reine naît, la ruche se trouve avoir deux reines : la vieille, et la jeune. C’est la vieille reine qui partira, à l’occasion d’un début d’après midi ensoleillée, lorsque la fièvre d’essaimage aura repris tout un groupe d’abeille, qui se tiendra prêt au départ dans la ruche, mais aussi aux abords, certaines abeilles étant parties en éclaireuses dans le but de trouver un nouveau logis. Lorsque le signal est donné, il se produit un impressionnant ballet d’abeilles au dessus de la ruche, qui bientôt quittera la ruche, pour aller se fixer soit dans l’endroit que les éclaireuses ont trouvé par avance, soit sur un objet quel qu’il soit, en attente de bonne nouvelles des éclaireuses.

Dans le cas où elles ne trouvent pas d’emplacement correct, il peut arriver qu’elles restent à l’endroit où elles sont accrochées. Elles y fixent et bâtissent des cires, où elles ne tardent pas à déposer du miel et où la reine ne tarde pas de pondre, afin d’assurer le renouvellement des générations, et ce le plus vite possible.

200px--_Bee_swarm_on_a_bicycle_%281-5%29_-Le caractère des abeilles qui essaiment est normalement d’une grande douceur. Il est possible d’approcher ou toucher un essaim sans danger. Il est possible d’installer l’essaim sur une partie de votre corps même nu, cela fait l’objet de concours. Un tempérament calme et des mouvements très lents sont nécessaires dans toutes les manipulations, afin de laisser les populations d’abeilles prendre leur place sans se froisser, et pour ne pas que vous soyez identifié comme un ennemi ou prédateur. Toutefois il est bon de savoir que toute abeille que vous écrasez vous piquera en retour, quelle que soit son humeur.

 

 

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Disparition de l’Abeille

Posté par othoharmonie le 29 décembre 2011

Disparition de l'Abeille dans ABEILLES 320px-SmokerLe Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles ou CCD (pour l’expression anglaise « Colony Collapse Disorder ») est le nom donné à un phénomène d’abord appelé « syndrome de disparition des abeilles » ou également « Fall-Dwindle Disease » (maladie du déclin automnal des abeilles). Ce phénomène touche les abeilles et par contre-coup la production apicole dans une grande partie du monde. Il touche peut-être aussi des abeilles sauvages.

Ce phénomène dont l’ampleur devient épidémique reste inexpliqué. Les études en cours ne permettent à ce jour que de supposer une synergie entre plusieurs causes.

Les administrations, notamment les services vétérinaires, semblent désemparées face à cette maladie émergente, faute de savoir où porter leurs efforts. Comme les rares chercheurs étudiant ce phénomène, elles ne peuvent s’appuyer que sur un corpus récent et relativement pauvre d’études et de données, écoépidémiologiques notamment.

Ce syndrome est jugé très préoccupant par les apiculteurs, mais aussi par de nombreux écologues, économistes et experts en raison de l’importance économique et écologique de l’abeille en tant que pollinisatrice. L’abeille est généralement considérée comme une « sentinelle » bioindicatrice de l’état de l’environnement, en raison de sa présence presque partout sur terre, de sa capacité à collecter via le pollen et le nectar des doses infimes de polluants et de ce qu’elle soit facile à capturer (pour l’abeille domestique). De ce fait, le syndrome qui la touche alarme également les chercheurs.

Ce syndrome d’effondrement décrit le fait que des abeilles domestiques, subitement, à n’importe quelle époque (hors hiver où la ruche est en quasi-sommeil) ne rentrent pas dans leur ruche. L’absence de cadavres dans la ruche ou à proximité est le second critère définissant ce nouveau syndrome.

Des disparitions d’ouvrières ont déjà été observées par le passé, mais elles ont en 2007320px-Bienenstoecke_Fada_Bild1067 dans ABEILLES des caractéristiques nouvelles jugées alarmantes par le MAAREC (Mid-Atlantic Apiculture Research and extension Consortium) :

  • les abeilles « disparaissent » massivement, fait nouveau et très anormal chez ces insectes sociaux ;
  • les pertes sont brutales : une colonie entière peut disparaître en une seule nuit ;
  • aucune explication satisfaisante n’a été trouvée.

Curieusement, la reine abandonnée semble en bonne santé et souvent continue à pondre, alors qu’il n’y a plus assez d’ouvrières pour s’occuper du couvain. Les quelques abeilles restées à la ruche (de jeunes adultes) semblent manquer d’appétit et la production de miel chute fortement.

 

 

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Maladie de l’abeille

Posté par othoharmonie le 29 décembre 2011

La maladie noire ou paralysie chronique des abeilles, encore appelée « mal de mai » ou « mal des forêts » par les apiculteurs, est une maladie virale des abeilles (mais qui pourrait toucher d’autres insectes, dont les fourmis) décrite dans de nombreux pays, et induite par un virus qui infecte notamment les cellules du ventricule et du système nerveux de l’abeille.

Maladie de l'abeille dans ABEILLESLe virus responsable a été identifié et nommé virus de la paralysie chronique (CBPV : Chronic Bee Paralysis Virus) par Leslie Bailey en 1968, mais les anglo-saxons nomment aussi la maladie May sickness, ou C.P.V. (Chronical Paralysis Virus). Le qualificatif « chronique » a été donné par opposition à la paralysie « aiguë » induite par un autre virus l’Acute Bee Paralysis Virus (ABPV) qui, en condition expérimentale (à la suite d’une inoculation volontaire), produit une paralysie des abeilles en 2 à 5 jours alors qu’il en faut 7 au CBPV. Selon les experts de l’AFSSA, il contribue de manière significative aux mortalités d’abeilles

L’origine et l’histoire ancienne de la maladie sont inconnues.

Une contagion expérimentale a été faite pour la première fois en 1945 par Burnside.

Bailey a purifié le virus en 1963 (Bailey et al. 1963). Il peut pénétrer l’abeille par la voie digestive, mais aussi par des lésions de la cuticule (dans ce cas, une charge virale moindre suffit). L’Afssa a montré que le virus est encore présent et infectant dans les fèces d’abeille, ce qui explique la contagion entre abeilles et colonies lors de confinement des colonies.

Une charge virale élevée a été trouvée par l’Afssa chez les fourmis prélevées près de colonies malades, ces dernières pouvant peut-être contribuer à disséminer le virus (études à suivre).

L’apport de miellat à la colonie par les ouvrières semble être une cause établie de transmission du virus à une colonie, mais il en existe peut-être d’autres, dont la contamination par le matériel apicole.

La maladie est contagieuse dans la ruche ou le rucher et peut décimer des essaims entiers, entrainant d’importantes pertes économiques.

Les symptômes peuvent être confondus avec ceux de certaines intoxications par des produits neurotoxiques

  • Perte de pilosité, une coloration noire et brillante chez certaines abeilles (d’où le nom de « maladie noire » et d’ « abeille noire » (à ne pas confondre avec le nom, identique, d’une variété d’abeille) ou de « petite noire », ( « petites noires » car les abeilles glabres semblent plus petites et amaigries pour celui qui les observe) ;
  • Une mortalité parfois importante.
  • Agitation anormale et particulière au trou de vol : les abeilles saines repoussant les abeilles malades à l’extérieur (= comportement dit de « houspillage »)
  • Certaines abeilles ont un abdomen gonflé (ce qui a fait évoquer une « constipation » à des auteurs anciens)
  • Paralysie, décrite par Bailey (en 1976), avec corps et ailes tremblantes (ailes en position écartées, abeilles trouvées mortes avec les « ailes en croix »).

Des abeilles arrivent avec leur pelotes de pollen en direction de la ruche, et tombent à quelques mètres de la colonie, tremblantes, ne pouvant regagner leur colonies : les colonies se vident de leur butineuses.

Soins

Pas de traitement médicamenteux connu. L’apiculteur cherche habituellement à éviter que du miellat soit disponible pour les abeilles lors de l’hivernage notamment. Certains promeuvent une transhumance dans d’autres régions ou un renouvellement des reines

 (http://www.technique-apiculture.info/psite/articles/para.php)

 

 

 

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Une abeille, une cause

Posté par othoharmonie le 29 décembre 2011

Les disparitions

  • Le parasitisme : les varroas, et particulièrement Varroa destructor, parasite fréquent de l’abeille domestique ayant été véhiculé sur tous les continents par des transferts d’abeilles reproductrices ou de ruches reste une des causes initiales ou partielles possibles, en tant qu’affaiblissant les abeilles et propageant des infections virales associées.
    D’autres parasites tels qu’ Acarapis woodi et Paenibacillus larvae ont déjà causé des mortalités documentées par le passé.
    Une abeille, une cause dans ABEILLESLa loque européenne est un autre parasite du couvain de l’abeille qui semble en extension, parallèlement au syndrome d’effondrement, mais qui ne semble pas pouvoir l’expliquer.
  • Le virus IAPV : une étude parue dans la revue Science en 2007 fait état de l’analyse des organismes commensaux des abeilles s’étalant sur une période de trois ans. Ce rapport a déterminé que le virus Israeli acute paralysis virus of bees (IAPV), initialement décrit par un chercheur israélien, est fortement corrélé avec le syndrome d’effondrement des colonies. Selon l’un des co-auteurs de l’étude, Ian Lipkin : « nos résultats indiquent que l’IAPV est un marqueur significatif du CCD. L’étape suivante est de déterminer si l’IAPV, seul ou de concert avec d’autres facteurs peut induire le syndrome chez des abeilles saines ».
  • Certains pesticides ont été ou sont suspectés, dont les insecticides ( l’imidaclopride (Gaucho) et d’autres néonicotinoïdes (comme la clothianidine (Poncho Pro)), le fipronil (Régent TS), le thiamethoxam, les produits de démoustication, etc.) voire des désherbants ou des fongicides, ou des sous-produits de dégradation ou des métabolites de ces produits ayant un effet imprévu sur la capacité de l’abeille adulte à s’orienter (à partir d’un seuil lié à des effets cumulatifs ou synergiques, qui pourraient par exemple concerner toute une classe d’âge de larves, ce qui expliquerait la brutalité du syndrome). Une étude de l’AFSSA, rendue publique le 15 février 2008 ne permet pas d’établir la responsabilité des insecticides utilisés en traitement de semence. Hors de France, la situation fait également débat, comme mentionné dans le rapport AFSSA « récemment, en Allemagne, en Slovénie et en Italie des incidents semblables, impliquant des poussières de semis pelliculés, ont été rapportés (Forster, 2008 ; Pistorius, 2008). Même si selon Gil Rivière-Wekstein : « Hormis la France, personne, dans les autres pays où le Gaucho et le Régent sont employés, n’a jamais désigné ces insecticides comme étant responsables de ces mortalités, y compris les plus ardents défenseurs de l’environnement » Abeilles l’imposture écologique. Cette étude met aussi en évidence des cas d’intoxications aiguës de colonies d’abeilles par des produits pulvérisés ou de non respect des bonnes pratiques agricoles.
  • Les OGM ont également été rapidement suspectés, car leur culture en plein champs dans certains pays a précédé de peu ce nouveau syndrome, et parce que de nombreux OGM ont été génétiquement modifiés pour produire leur propre insecticide. Par exemple, le pollen vivant de nombreux maïs transgéniques exprime la protéine transgénique insecticide Bt. En 1996, des essais en confinement de coton Bt entrepris par l’entreprise Monsanto ont provoqué la mort de 40% des abeilles présentes. Une étude de l’Université d’Iéna a porté (de 2001 à 2004) sur l’effet des pollens 220px-Honeybee-cooling_cropped dans ABEILLESGM exprimant la toxine Bt sur les abeilles. Comme annoncé par les fabricants, sur les individus sains, aucun effet toxique du pollen n’a été démontré, mais les abeilles affectées par un parasite s’y sont montrées beaucoup plus sensibles, la mortalité étant alors beaucoup plus élevée chez les abeilles expérimentales nourries au pollen GM (durant 6 semaines). Les chercheurs supposent que le pollen GM pourrait affecter l’immunité de l’abeille, le Pr Hans-Hinrich Kaatz (université de Halle) estime que le Bt pourrait ne pas tuer l’abeille mais agresser les cellules des parois de son intestin, facilitant l’infection par d’autres pathogènes. Dans les 6 semaines d’expérience, les abeilles nourries avec des doses importantes de Bt (10 fois la dose normale) ont été plus nombreuses à mourir. La reine y est exposée plus longtemps, et l’effet sur plusieurs générations de larves n’a pas été étudié. Cette hypothèse n’est généralement pas retenue comme cause principale de la disparition des apidés, car des abeilles disparaissent touchées dans des zones où les OGM sont très rares ou totalement absents, même si des cas de pollution génétique semblent avérés, et que des cultures illégales d’OGM auraient eu lieu ou ont été tolérées (en Argentine par exemple). Enfin, l’Europe où les OGM sont peu présents a été touchée avant l’Amérique du Nord où ils sont le plus cultivés. Si les OGM produisant leur propre insecticide peuvent avoir de faibles effets néfastes sur les abeilles, les insecticides « classiques » largement utilisés par les agriculteurs en ont également, et l’usage d’OGM a permis d’en réduire l’usage. Deux études concluent ainsi que les champs d’OGM Bt (coton ou maïs Bt) auraient plutôt moins d’effet que ceux traités par pulvérisation d’insecticides classiques, sur les abeilles proprement dites ou sur des hyménoptères similaires.
  • Une infection fongique par un champignon microscopique parasite. Par exemple, le Nosema cerenae, un champignon microscopique unicellulaire est souvent retrouvé dans le corps des abeilles mortes et a pour cette raison été évoquécomme cause possible. Mais il pourrait ne s’agir que d’un pathogène opportuniste profitant d’une baisse de l’immunité de l’abeille. Une équipe de chercheurs espagnol a toutefois découvert plusieurs colonies d’abeilles atteintes du syndrome et qui ne présentaient comme unique anomalie que la présence de ce seul champignon microscopique. Après traitement des abeilles survivantes avec l’antifongique flumagillin, ils ont démontré une guérison totale des symptômes. Cette avancée permet de proposer aux apiculteurs un suivi des abeilles pour la présence de ce parasite ainsi qu’un traitement.

 

 

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Rêver d’abeilles

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2011

 

L’abeille est un symbole très positif du monde onirique.

 

Gif abeilleDe tous les insectes, c’est le seul avec laquelle il y ait un rapport direct avec l’homme. L’abeille représente le monde industrieux féminin; l’action de l’abeille symbolise le dépassement de soi, la conscience qui s’élève purifiée et qui participe à un ensemble plus vaste, en accord avec la vie. Elle représente aussi l’individu qui se réalise au milieu d’un groupe, au sein d’une collectivité harmonieuse (la ruche), là où le travail s’accomplit de façon efficace et joyeuse.

 

En rêve, elle symbolise la conscience de sa force et de sa place au milieu du groupe. L’individu est ainsi mieux armé pour défendre ses convictions et ses valeurs morales. L’abeille est aussi un symbole de fécondité et de connaissance. Sa couleur dorée et le miel qu’elle produit représentent une richesse intérieure, l’aboutissement d’un travail.Gif abeille

Il ne faut pas confondre l’abeille et la guêpe au symbolisme négatif. Si cependant, ces deux images venaient à se confondre en rêve, cela suggérerait une certaine peur du monde féminin industrieux. Nous gardons aussi une image oppressante et omniprésente de notre mère, assimilée à la Reine des abeilles.

 Féminin positif : collectivité, comportement sociaux harmonieux, capacité professionnelle.

 

 Rêver de guêpe :

 Gif abeilleLa guêpe elle,  symbolise la femme fatale, belle et dangereuse. Cette femme vit dans une société dont elle ne respecte pas les règles. Elle les utilise à son profit. Tout est centré sur elle.

Si nous rêvons d’une guêpe qui vole autour de nous, nous percevons le danger que représente une femme de notre entourage. Nous sommes déjà fascinés par sa beauté, mais nous sommes encore sur la défensive. Si nous nous faisons piquer par une guêpe, nous avons été blessés en amour par une femme qui s’est jouée de nos sentiments. Nous avons été sa proie. Le sentiment de douleur peut subsister longtemps après.

 Ce type de rêve peut se produire aussi chez une femme, en effet, la guêpe peut symboliser la femme séductrice et dangereuse, même pour ses consœurs.Gif abeille

 

 

Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue
Analyse et interprétation de rêves

En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM

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Le Berger des abeilles

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2011

Un film tourné en Suisse par Jean-Baptiste Moulin, le même auteur du « Berger des Abeilles »
qui livre avec «L’atelier royal» un nouvel épisode de la relation millénaire qui unit l’homme et l’abeille. «Cette fois j’avais envie d’un autre regard, plus proche de l’abeille, une sorte de reportage à l’intérieur de la ruche, histoire de montrer les rouages de cet atelier dans lequel s’activent une reine et plus de 30 000 ouvrières.» Un pari réussi.

800px-CeranaGrâce à des astuces de tournage dont il conserve le secret, le réalisateur de Vollèges a déplacé sa caméra au cœur de la ruche. Emmené par la voix envoûtante du comédien Roland Vouilloz et porté par la musique de Julien Pouget, le spectateur voit et entend les secrets de fabrication de la cire, du miel, du pollen, de la propolis et enfin de la gelée royale, avant de découvrir les vertus et l’utilisation de ces produits dans l’apithérapie et dans notre société en général, hier et aujourd’hui.

A l’heure où le dépérissement frappe les colonies, l’homme prend plus que jamais conscience des innombrables bienfaits procurés par son amie apis mellifera. Les Etats-Unis développent des thérapies utilisant le venin d’abeille, le Japon se sert de la propolis dans ses traitements contre le cancer, et l’Europe a même fait entrer le miel à l’hôpital en raison de ses capacités cicatrisantes.

Comment les abeilles fabriquent-elles la cire? Comment s’expliquent les différences de texture et de couleur entre les miels? Pourquoi dit-on «Le jeu n’en vaut pas la chandelle» ou «une lune de miel»? Comment l’apiculteur récolte-t-il le pollen? Pourquoi Stradivarius laquait-il ses violons avec de la propolis? Quelle est l’influence de la pollinisation par les abeilles sur notre agriculture? Pourquoi certains patients choisissent-ils de se faire piquer par les abeilles?

 Un lien ici : http://www.abeille-et-nature.com/bernard_nicollet_apiculteur.htm

                                                                                              Gif abeille

 

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Symboles de l’abeille

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2011

1024px-Bienenkoenigin_43aOuvrières de la ruche, les abeilles sont le symbole d’une communauté industrieuse et prospère gouvernée par la reine. D’où leur symbolisme royal et impérial, en France et dans l’ancienne Egypte associée au Dieu solaire Râ.

 Trois cent abeilles d’or furent découvertes dans le tombeau de Childéric 1er (an 481), témoignant que la ruche était le modèle de la monarchie absolue. Napoléon 1er souhaitait que l’abeille soit un motif omniprésent, sur ses tapis comme sur son manteau de sacre. 

 Mais aussi animatrices de l’univers entre terre et ciel, les abeilles symbolisent le principe vital, elles matérialisent l’âme. Dans la religion grecque, l’abeille est parfois identifiée à Demeter, déesse de la terre et des récoltes, où elle figure l’âme descendue aux Enfers. Ou bien elle est l’âme qui s’envole du corps, comme dans les traditions de Sibérie, d’Asie Centrale ou chez les indiens d’Amérique du Sud. 

 Figuration de l’âme, l’abeille remplit un rôle initiatique et liturgique. Elle est l’un des attributs majeurs de la déesse Artémis, et ses prêtresses vierges sont appelées « melissai » (abeille). Symbole de résurrection, on la trouve figurée sur les tombeaux en tant que signe de survie post-mortuaire. La saison où elle semble disparaître -les trois mois d’hiver- est rapprochée des trois jours durant lesquels le Christ mort est invisible, juste avant de ressusciter. Chez les Celtes, qui buvaient l’hydromel, ou dans les traditions galloises, l’abeille évoque les notions de sagesse et d’immortalité de l’âme. 

 « Rien ne ressemble à une âme comme une abeille, 

elle va de fleur en fleur comme une âme d’étoile en étoile, 

et elle rapporte le miel comme l’âme rapporte la lumière »
(Victor Hugo, Quatre-Vingt-Treize) 

 Les abeilles symbolisent également l‘éloquence, la parole et l’intelligence. En hébreu le nom de l’abeille Dbure vient de la racine Dbr, parole. Elles se posent sur la bouche de Platon, enfant, « annonçant la douceur de son éloquence enchanteresse » (Pline) ou encore sur les lèvres de Saint Ambroise, patron des apiculteurs. Pour Virgile, elles possèdent une parcelle de l’intelligence divine et la célèbre Phytie d’Appolon était aussi nommée « l’abeille de Delphes ». Dans certains textes de l’Inde, l’abeille représente l’esprit s’enivrant du pollen de la connaissance.

 Enfin par son miel et par son dard, l’abeille est considérée comme l’emblème du Christ : d’un côté sa douceur et sa miséricorde, de l’autre l’exercice de sa justice en tant que Christ-juge. 

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