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Mouton : l’Innocence, la Conformité, la Douceur

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2016

 

La présence du Mouton ou de la Brebis comme totem vous offre d’apprécier notre innocence et votre sentiment de vulnérabilité. Dans le monde des animaux totems, Mouton représente généralement un aspect innocent de vous-même. Le totem Mouton peut également symboliser un désir de se conformer aux normes sociales. Le mouton nous rappelle le temps de l’innocence et de la vulnérabilité.

moutons

La symbolique du Mouton est : un aspect innocent de nous-mêmes, notre « enfant intérieur » caractérisé par l’innocence, la douceur, un sentiment de vulnérabilité dans un sens négatif de faiblesse, un sentiment de vulnérabilité dans un sens positif d’acceptation de soi, la capacité à respecter son espace de confort avec les autres, la tendance à se conformer aux normes sociales ou aux valeurs familiales. En fonction de la nature de vos impressions au moment de la rencontre avec votre animal totem, la signification du mouton sera associée à un aspect positif ou négatif de la vulnérabilité. Prêtez donc attention à l’atmosphère et aux émotions qui émergent à ce moment-là. Lorsque votre animal pouvoir se manifeste sous la forme de Mouton, cela peut souligner un sentiment de vulnérabilité que vous éprouvez dans votre vie quotidienne.

Si l’atmosphère de la rencontre avec votre animal totem est teinté de désespoir ou de peur, comme par exemple dans un rêve ou une méditation, la présence de Mouton peut donner à penser que vous êtes submergé par un sentiment de vulnérabilité et d’impuissance face à une situation difficile à gérer. D’un autre côté, la présence de cet animal pouvoir est associée à une perspective positive sur la signification de la vulnérabilité. Mouton pourrait vouloir signifier que vous avez la possibilité d’entrer en contact plus facilement avec une partie plus vulnérable de vous-même, la vulnérabilité étant comprise comme une disponibilité profonde à l’ouverture de soi, à l’expérience intime de votre innocence. Quand Mouton se présente dans votre vie comme animal totem, il peut symboliser un désir de se conformer, d’appartenir à un groupe particulier.

moutonAvoir le Mouton comme totem pourrait être l’expression d’une partie de vous-même qui veut être comme tout le monde afin de mieux s’intégrer, d’appartenir et de faire partie du reste du groupe. Une autre interprétation de la signification du totem Mouton voit dans cet animal la représentation d’une partie de vous-même qui ne veut pas suivre le même chemin ou adopter les mêmes valeurs que les autres. Appartenir à un groupe peut, certes, être réconfortant au début, mais vous vous sentez mal à l’aise, comme si vous étiez pris dans un piège, ou perdu au milieu d’un troupeau. Le totem Mouton pourrait être l’expression positive de votre vulnérabilité. Il représente la vulnérabilité dans le sens de l’acceptation de soi et des autres.

Cet animal totem nous encourage à être plus tolérant avec nous-mêmes et à regarder la souffrance émotionnelle que nous pouvons rencontrer dans notre vie actuelle avec plus de compassion. Il nous incite à prendre soin de nous, au lieu de nous blâmer ou de blâmer les autres pour notre propre négativité. Le message de sagesse de Mouton est un appel à travailler sur l’acceptation de soi, de nos limites et des faiblesses des autres. Il y a beaucoup de possibilités de guérison en présence de cet animal protecteur. Rêver de Mouton pourrait vous parler de votre inclination à prendre soin de vous et de vos besoins tout en douceur et avec innocence. Le rêve pourrait également faire référence à votre développement spirituel. Animal brouteur de la famille des ovidés, le Mouton vit en groupe mixte. On y trouve les mâles (Béliers), les femelles (Brebis) et les petits (Agneaux).

 Ils sont tous recouverts d’une laine épaisse. Les troupeaux sont très peureux. Les Moutons savent reconnaître les visages des humains et des autres ovins et peuvent s’en souvenir pendant des années. Animal clé dans l’histoire de l’agriculture, le Mouton a profondément marqué la culture humaine. Les Moutons sont souvent associés aux scènes champêtres. Le Mouton figure dans de nombreuses légendes, comme la Toison d’Or et dans les grandes religions, en particulier les religions abrahamiques. Dans certains rites, les Moutons sont utilisés comme animaux de sacrifice (notamment chez les Musulmans lors de l’Aïd el-Kebir).

Chez les Celtes, le symbolisme de la Brebis n’est pas différent de celui du Mouton ou de l’Agneau, lequel dépend étroitement du symbolisme courant dans le christianisme. Le récit gallois du Mabinogi de Peredur dépeint deux troupeaux de Moutons, les uns blancs, les autres noirs, séparés par une rivière. À chaque fois que bêlait un Mouton blanc, un Mouton noir traversait l’eau et devenait blanc ; à chaque fois que bêlait un Mouton noir, un Mouton blanc traversait l’eau et devenait noir.

Sur les bords de la rivière, qui symbolise probablement la séparation entre le monde terrestre et l’Au-Delà, se dressait un grand arbre, dont une moitié brûlait depuis la racine jusqu’au sommet et dont l’autre portait un feuillage vert.

Les Moutons blancs devenant noirs symbolisent les âmes descendant du ciel sur la terre ; les Moutons noirs devenant blancs figurent au contraire celles qui montent de la terre vers le ciel. Mais il n’est pas certain qu’un tel symbolisme soit antérieur au christianisme ; il peut représenter l’adaptation du principe, formulé par César, suivant lequel il faut une vie humaine pour que les dieux acceptent de rendre une vie humaine. C’est un des principes fondamentaux de la transmigration des âmes. Les Brebis ont, d’autre part, un symbolisme maléfique et diabolique dans le récit irlandais du Siège de Druin Damghaire. Les mauvais druides du roi Cormac, roi d’Irlande en lutte contre la province de Munster et refusant de payer un tribut injuste, utilisent trois Brebis noires, méchantes, hérissées de piquants de fer, qui viennent facilement à bout de plusieurs guerriers.

Le symbolisme religieux et rituel des Moutons a commencé avec quelques-unes des premières religions : les crânes de Béliers (et de Taureaux) occupaient un emplacement central dans les sanctuaires de Çatal Hüyük, il y a environ 8000 ans. Dans la religion égyptienne antique, le Bélier était le symbole de plusieurs dieux : Khnoum, Harsaphes et Amon (dans son incarnation comme dieu de la fécondité). D’autres divinités sont parfois montrées avec des attributs de Mouton, comme la déesse Ishtar, le dieu phénicien Baal et le dieu babylonien Ea-Oannes. Il existe aussi de nombreuses références au Mouton dans la civilisation grecque ancienne. Le Mouton Chrysomallos fait partie de la légende de la Toison d’Or qui continue d’être racontée encore aujourd’hui. Une corne de Bélier dite Chofar joue un rôle important dans les religions abrahamiques. Abraham, Isaac, Jacob, Moïse le roi David et Mahomet étaient tous bergers.

 Les Moutons sont aussi les premiers animaux mentionnés dans l’Ancien Testament. Selon l’histoire, un Bélier est sacrifié comme substitut à Isaac après qu’un ange eût retenu la main d’Abraham qui allait sacrifier son fils. L’Aïd el-Kebir est l’une des principales fêtes rituelles annuelles de l’Islam, au cours de laquelle des Moutons (ou autres animaux) sont sacrifiés en souvenir de cet acte. Les Grecs et les Romains sacrifiaient aussi régulièrement des Moutons dans leur pratique religieuse. Le judaïsme traditionnel offrait des Moutons dans le cadre du Korban.

Les traces de Moutons, comme avec l’Agneau de Pâques et l’emploi du Shophar sont encore présentes dans les traditions juives modernes. Dans le christianisme, une congrégation est souvent évoquée comme un troupeau, et les Moutons font partie de l’iconographie chrétienne de la naissance de Jésus. De nombreux saints chrétiens sont considérés comme des bergers. Le Christ est aussi décrit comme l’Agneau sacrificiel de Dieu (Agnus Dei) et les célébrations de Pâques en Grèce ou en Roumanie s’accompagnent traditionnellement d’un repas avec de l’Agneau pascal. En Allemagne et en Alsace, on mange un gâteau pascal en forme d’Agneau. En astrologie, le Bélier est le premier (21 mars au 20 avril) signe du zodiaque occidental. Le Mouton est aussi le huitième des douze animaux, avec les douze ans de cycle de l’astrologie chinoise.

mouton0Les Moutons n’étaient pas consommés à Madagascar, car on y croyait qu’ils étaient les incarnations des âmes des ancêtres. Le totem Mouton nous parle d’innocence. La présence de cet animal pouvoir peut exprimer un désir d’être plus familier avec notre propre innocence, ou la fraîcheur de l’esprit de l’enfance. Il pourrait également rappeler des situations ou des événements au cours desquels nous nous sommes sentis innocent et juste, où nous avons particulièrement ressenti une douceur de vivre. Cet animal totem nous encourage à renforcer ces qualités dans notre vie actuelle.

Mouton peut vous aider à mieux exprimer vos émotions, surtout la joie et le bonheur, à mieux profiter des plaisirs de tous les jours, à mettre votre éducation et vos talents au service des autres, à accepter l’amour et la protection d’autrui. Vous pouvez accéder à son pouvoir en guérissant les blessures du passé avec l’aide d’un thérapeute ou d’un conseiller, et en pardonnant à toutes vos relations et en éliminant tout sentiment négatif à leur égard.

La médecine de Mouton purifie le corps, et aide à guérir des mauvais traitements. Mouton protège contre la violence, et garde votre groupe social

 

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SUR LES TRACES DU COCHON

Posté par othoharmonie le 21 avril 2016

Les plus anciennes traces connues de cochons domestiques remontent à 10 500 av. J.-C environ, dans l’est de la Turquie ; un deuxième centre de domestication a été mis en évidence en Chine, ultérieur de quelques millénaires. Cependant, des études génétiques récentes ont montré que la domestication du porc s’est en fait produite de façon indépendante dans des foyers de domestication multiples (Europe centrale, Europe du Sud, Inde, Asie du Sud-Est, etc.), à des dates qui ne sont pas encore précisées. 

TRACES DE COCHON

            Dès le IIIe millénaire avant notre ère, le cochon est répandu sur tout le pourtour méditerranéen (sauf dans le Maghreb). En Égypte, il est d’abord réservé au culte d’Osiris, seigneur du royaume des morts, auquel il est sacrifié. Dans le monde grec, il est à la fois un animal sacrificiel et un aliment courant. Les Romains apprécient également sa chair et lui consacrent une cuisine raffinée (tétines de truie par exemple). Très valorisé dans la mythologie celtique, le porc représente la force spirituelle et l’énergie créatrice. Les forêts de la Gaule antique abritent d’innombrables troupeaux à demi-sauvages (les célèbres sangliers d’Obélix).

Au fil des siècles cependant, le porc est touché par le discrédit chez de nombreux peuples du Proche-Orient.

 Sa viande, réputée impure, n’est plus consommée. Dans les grandes religions monothéistes, il est objet de mépris, rejet ou tabou. L’usage de sa viande est ainsi interdit aux Israélites par la loi mosaïque. Le tabou s’étend à l’animal vivant, qu’il est interdit de toucher, et jusqu’à son nom, qu’il est interdit de prononcer. Chez les musulmans, la consommation de sa chair est également interdite (« Vous sont interdits / la charogne, le sang, la viande de porc », Coran, V, 3). Plusieurs sourates du Coran parlent du porc, en faisant un animal à part. Une des raisons pour expliquer ces tabous serait d’ordre historique : le porc serait l’animal propre aux fermiers sédentaires et donc rejeté par les peuples nomades, éleveurs de moutons, de chèvres et de chameaux. L’attitude du christianisme à l’égard du porc est liée aux traditions bibliques. Il devient l’une des figures favorites du diable, un pilier du bestiaire satanique. 

Dans l’art médiéval et moderne, il personnifie la saleté, la gloutonnerie, la luxure, la colère. Il existe néanmoins un bon porc chez les chrétiens ; c’est le cochon compagnon et attribut des saints tel saint Antoine. Dans l’Occident médiéval, le porc est l’animal le plus consommé. Son goût pour les rebuts et les ordures rend possible son élevage en ville où il joue un rôle d’éboueur. À partir de la Renaissance, il s’installe dans des porcheries. Au milieu du XVIIIe siècle, on voit apparaître le souci d’améliorer les races et la production de la viande. Petit à petit, un élevage porcin industriel se développe, d’abord en Angleterre, puis sur le continent. Il y a encore peu de temps, on élevait dans les fermes un ou deux animaux tous les ans. La fête du cochon (le jour où on tuait le cochon) constituait une manifestation communautaire importante.

 

La consommation de la viande de porc 

Là où elle est consommée, la viande de porc fournit à l’homme une partie non négligeable de son alimentation. En France, sont consommés environ 35 kg par an et par personne. Comme l’assure le vieux dicton (« dans le cochon, tout est bon »), toutes ses parties peuvent être valorisées : on en tire jambons, rôtis, boudins, saucissons, rillettes, andouilles et andouillettes, pâtés, fromage de tête, etc. La méthode traditionnelle de la salaison est le procédé de conservation le plus efficace. Le fumage est également une pratique ancienne. 

« Cochon » Encyclopédie Microsoft® Encarta® en ligne 2008 http://fr.encarta.msn.com  © 1997-2008 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.

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Chèvre, laine des rois

Posté par othoharmonie le 27 avril 2014

 

chevre-angora-laine-mohairLe PASHMINA « fleur de duvet de l’Himalaya » est la laine la plus légère et la plus chaude au Monde. Elle provient du Tibet , des petites chèvres Pashminas, (Chèvre Capra Hircus), vivant à demi-sauvages dans les hauts plateaux et montagnes tibétaines a un minimum de 4000m d’altitude. Ces hauts plateaux et montagnes, sont totalement enneigés plusieurs mois de l’année et la nature a fait que ces petites chèvres a très long poil, possèdent un deuxième manteau de duvet court et très fin qui pousse au ras de la peau sous le cou et sous le ventre, et qui les isole et les protège totalement du froid. C’est à partir de ce duvet patiemment recueilli a la main avec un peigne par les Tibétaines sur les chèvres à chaque fin de saison, qu’est fabriquée la laine Pasmina. Chaque chèvre produit environ de 120 a 160 gr de duvet par an, ce qui en fait sa rareté.

La finesse de ce duvet est de 14 a 18 millièmes de millimètre, la plus fine au Monde. La légèreté et la beauté de cette laine viennent aussi de la nourriture particulière de ces chèvres, qui se nourrissent exclusivement de certaines herbes qu’on ne trouve que sur les plateaux arides et souvent salés du haut Tibet à partir de 3800m.

LA LAINE DES ROIS.

Cette laine était connue de toutes les cours royales de l’Asie et du Moyen Orient depuis des siècles et de la cour de France au 18eme . Elle empruntait alors la fameuse route de la soie (mais aussi de l’Opium et de l’Indigo) route partant de la Chine passant par le Tibet et le Cashmere (état du Cachemire en Inde, voisin de l’actuel Pakistan et du Ladahk qui faisait alors partie du Tibet). Cette laine connue dans les cours royales comme « le diamant des laines » n’a commencé à être connue en occident qu’a partir du 18 eme siècle après l’arrivée des anglais.

PASHMINA ? CASHMERE ? . Origine et appellation. Ce sont les ouvriers Cashmiris, connus pour la finesse de tissage de leurs tapis sur soie, qui les premiers ont commencé à tisser à la main la laine Pashmina, sur leurs métiers pour la soie. Cette laine venait directement du Tibet . D’où le nom de Cashmère ou Cachemire donné au 18 eme siècle à cette laine, par le style de fabrication des ouvriers cashmiris, mais dont le nom authentique est Pashmina. Depuis, la technique et la mécanique aidant, on a baptisé Cashmere des laines très légères produites dans le monde entier, mais aucune n’arrive à la douceur, la légèreté et la chaleur de la laine Pashmina.

Nos ouvriers Népalais ont repris depuis plus d’un siècle la tradition ancestrale du tissage du « diamant des laines » Pashmina qui vient directement du Tibet voisin, par caravanes au travers des Himalayas.

Le peu de chèvres Pashmina élevées au Tibet ne permet pas de fabriquer les milliers de tonnes de laine Cashmere vendues sous cette appellation dans le monde, et si l’Angleterre s’en est fait une spécialité, on n’a jamais vu une chèvre Pashmina vivre en Angleterre et surtout y produire de la laine……

Nous pouvons vous dire que l’on fait du cashmere avec de la laine de différents animaux (chèvres et moutons de différentes races ), mais on ne peut pas faire de la laine Pashmina avec n’importe quoi… Le Tibet étant un pays très arriéré sur le plan industriel et sans responsables économique depuis l’invasion chinoise, n’a jamais pensé à en protéger l’origine et l’appellation.

De nombreuses tentatives d’adaptation dans d’autres régions (Inde, Cachemire, Népal-Mustang) a des altitudes plus faibles et plus riches en nourriture se sont soldées par un échec total, le duvet se transformait en une laine plus épaisse et beaucoup moins légère. De nombreux croisements ont été tentés pour l’adapter ailleurs, ce qui a donné la laine angora, frisée, etc, mais aucune n’a jamais pu rivaliser avec la chèvre Pashmina du Tibet.

De même qu’un grand vin ne peut être récolté que dans certaines parties bien précise à cause de la qualité de la terre ou de l’ensoleillement, la laine authentique Pashmina « le diamant des fibres », baptisée improprement par certains « cashmere » ne peut provenir que des petites chèvres tibétaines vivant au Tibet.

FABRICATION. Tissage uniquement a la main.

images (9)La laine recueillie au Tibet, est apportée au Népal le plus souvent par caravane a travers l’Himalaya, ou par camion à la frontière contrôlée par les Chinois, entre le Tibet et le Népal.

Quelques artisans népalais, dont nous sommes, très habiles dans le tissage a la main, produisent entièrement à la main, suivant des méthodes de tissage ancestrales, sur de vieux métiers en bois, les superbes écharpes et châles que nous vous proposons.

La trame de ces châles et écharpes est en soie. La soie provient de l’Inde. Un châle de 90 cm sur 2 m pèse environ 260g et représente 70% de pure laine Pashmina et 30% de soie.

Toutes les écharpes et châles, sont tissées dans la couleur de la laine Pashmina originale qui est blanc casse, et teintes ensuite séparément suivant les couleurs demandées. La teinture et la finition (franges), sont aussi uniquement faits à la main.

Dans certaines parties de l’Inde la mécanisation a été introduite, mais n’arrive jamais a la qualité de douceur obtenue par le tissage a la main. Ce tissage est très loin de donner le moelleux et la douceur du tissage à la main.

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ORIGINE ET DOMESTICATION DE LA CHEVRE

Posté par othoharmonie le 18 avril 2014

 

La chèvre partie intégrante de la révolution agricole du Néolithique

Il y a 10 000 ans, au niveau du Croissant Fertile (voir carte) en Moyen Orient, l’agriculture et l’élevage révolutionnent le mode de vie des humains. La chasse et la cueillette sont complétées par l’élevage d’animaux domestiques ainsi que par la culture de céréales et de graines de légumineuses. Ces concepts sont alors entièrement nouveaux après presque trois millions d’années de prélèvements directs de l’homme dans la nature. C’est une véritable révolution, l’homme n’est plus tributaire des résultats aléatoires de sa cueillette et de sa chasse.

ORIGINE ET DOMESTICATION DE LA CHEVRE dans CHEVRE origine_chevreCarte : domestication de la chèvre

Le premier animal domestiqué depuis presque 15 000 ans est le chien. Il est considéré comme animal de protection et comme auxiliaire pour la chasse. Mais le premier animal de rapport domestiqué est la chèvre. Cela signifie qu’elle peut vivre en captivité et s’y reproduire.

Les chèvres ont accompagné les premiers éleveurs il y a 10000 ans dans leur quête de nouveaux territoires. Robustes et endurantes, elles constituaient une fontaine ambulante de lait frais et servaient aussi au troc dans le commerce naissant. Trois foyers de domestication des chèvres ont été mis en évidence : dans la région du croissant fertile et en Asie.

 Moins de mille ans plus tard, se produit la domestication des ovins. Ovins et caprins ont toujours été des espèces associées. Leurs espaces et conditions de vie sont très comparables. Toutefois, les chèvres résistent mieux au milieu sec voire même aride, mais s’adaptent moins bien au milieu froid et humide. La domestication des autres espèces, bovins/porcins/équins, s’est produite quelques milliers d’années plus tard mais les mouvements migratoires de ces espèces ont été moins importants que pour les caprins. Par comparaison, l’histoire génétique des vaches, également domestiquées au néolithique, montre que l’élevage de cette espèce plus exigeante était pratiqué par des éleveurs sédentarisés. Selon plusieurs auteurs, les chèvres ont accompagné les premiers éleveurs dans leurs premières migrations. En attestent les nombreux sites où l’on a trouvé des restes d’ossements de chèvres. Bien que les caprins soient très présents sur le pourtour méditerranéen, et que leur importance soit grande dans les zones méridionales de la France, les civilisations néolithiques de l’ouest et du centre ouest connaissent également bien la chèvre. Elles l’associent souvent à d’autres espèces.

chèvre en bronzeChèvre en bronze. Sculpture -1200 à -700 av JC Syrie

La chèvre dans le Poitou

Sur le site néolithique de Bougon (Deux-Sèvres) qui est un ensemble de nécropoles, les résultats des fouilles ne font pas état de la présence de caprins sur la place même. Par contre, d’autres sites voisins de la région, contemporains de celui de Bougon, témoins plus précis de la vie quotidienne de l’époque ont révélé des ossements de chèvres vieux de 3 500 ans avant Jésus Christ (Peu Richard en Charente Maritime, Pamplie en Deux Sèvres, Levroux dans l’Indre…).

Grâce à son climat, le Poitou est depuis longtemps une terre d’accueil pour les caprins. Cet animal de civilisation méditerranéenne y trouve bien sa place : terrains secs, rocailleux, durée d’ensoleillement proche de celle du Midi. Les comparaisons entre le Midi et le Poitou peuvent se poursuivre sur le plan géologique (calcaires, argiles de décalcification…) puis sur le plan de la végétation et des milieux floristiques. De même, la séquence des climats saisonniers avec leurs conséquences est comparable pour les deux régions. Elle est marquée par une forte production fourragère au printemps, suivie d’une sécheresse estivale, phénomènes pour lesquels les cycles physiologiques de la chèvre sont bien adaptés.

Pierre MINOT

LA SOUCHE DES CHEVRES EUROPÉENNES

Les chèvres commencèrent à s’étendre sur toute l’Europe au fur et à mesure des conquêtes romaines. Les peuples du nord, les Vikings en particulier, découvrirent les chèvres lors de leurs raids en Europe Occidentale ou le long des grands fleuves russes. On peut estimer qu’au Moyen-Age toute l’Europe connaissait et élevait des troupeaux de chèvres. Contrairement aux moutons qui constituèrent rapidement des grands troupeaux, les chèvres restèrent jusqu’au début de notre siècle des bêtes proches des familles, formant des groupes de quelques unités ; les fermières aimant toujours les avoir sous la main pour les traire, elles vivaient près des habitations, se nourrissant ça et là sur les talus, dans les friches.

Petit à petit et à travers toute l’Europe, des races spécifiques aux régions virent le jour ; mais le nombre de ces nouvelles races resta toujours modeste, rien à voir avec celui des races ovines. Parmi les races anciennes reconnues, on peut citer l’Alpine qui s’installa dans tous les pays de l’Arc Alpin, la Pyrénéenne qui se développa sur le versant espagnol autant que sur le versant français. A Malte, on peut encore voir  une race locale appelée « chèvre de Malte » qui ressemble beaucoup à ce que devait être la chèvre de la Grèce antique, selon les documents trouvés dans les fouilles.

source ; http://public.terredeschevres.fr/1_PRINCIPAL/1_1_terre/Histoire/Histoire_01origine.html

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Le rôle essentiel du chameau

Posté par othoharmonie le 20 avril 2013

CHAMEAU SANS ÉQUIVALENT POUR L’HOMME DU DÉSERT

Le rôle essentiel du chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE chameaDans l’écosystème du désert, le chameau joue un rôle essentiel, permettant aux tribus de se déplacer rapidement, à la recherche de nouveaux pâturages pour leurs chèvres ou leurs moutons. Le chameau porte le matériel, les tentes, les personnes, quelques animaux domestiques comme les volailles ou les agneaux, mais il nourrit aussi l’homme de son lait et de sa viande. Il lui donne également son poil et son cuir qui deviennent des vêtements, des tapis ou des abris. En échange, l’homme l’aide à trouver de l’eau.

   La traite des chameaux est extrêmement répandue. Les chameliers protègent en général une des mamelles avec une résille, pour que le chamelon n’y touche pas. Certaines peuplades n’élèvent d’ailleurs les dromadaires que pour leur lait et pour transporter les tentes, lorsque le camp déménage. C’est le cas notamment des Somalis – qui habitent la Somalie et l’Ogaden –, pour qui le lait de chamelle constitue la nourriture de base.

   Les chameaux trop âgés pour travailler sont abattus pour leur viande (ou à l’occasion de cérémonies), mais ce n’est pas partout le cas. Si, au Soudan et au nord du Kenya, on élève des chameaux uniquement pour leur viande, la chair de l’animal est taboue chez de nombreuses populations non musulmanes du Proche-Orient, notamment les juifs, les zoroastriens d’Iran, les mandéens d’Iraq et d’Iran, les nosairiens de Syrie et les coptes d’Égypte et d’Éthiopie.

   La fourrure du dromadaire ne pousse pas uniformément sur la surface de son corps, elle est surtout développée sur la bosse, le dessus du dos et les épaules. Son commerce est peu important, comparé à celui de la fourrure du chameau de Bactriane. On en fait cependant des tentes, des couvertures et des vêtements. La production est en moyenne de 1 à 1,4 kg par dromadaire, alors qu’elle atteint 4,5 kg pour un chameau à deux bosses.

   Le cuir du dromadaire est peu utilisé. Toute la peau de l’animal ne permet, dit-on, que de faire 6 paires de sandales. Le cuir sert essentiellement, en Égypte et au Moyen-Orient, à confectionner des objets pour touristes.

   Peu à peu, au cours des siècles, les dromadaires sont devenus des races locales, avec des caractéristiques morphologiques qui distinguent des animaux mieux adaptés au trait, et d’autres à la selle. Les dromadaires de montagne sont petits, assez massifs et plus poilus que ceux de plaine. Parmi ces derniers, les dromadaires du désert sont plus fins et plus performants que les « riverine » ou dromadaires des bords de vallée. Les races les plus connues sont les bishari (Soudan et Erythrée), les benadir (Somalie), les reguibi (Mauritanie) et les rapides mehari (Hoggar), ces dromadaires blancs que les Touareg montent avec une selle posée devant la bosse, les pieds reposant sur l’encolure, alors que les Maures placent leur selle sur la bosse.

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Le Lynx et son territoire

Posté par othoharmonie le 27 juillet 2012

 

Le Lynx et son territoire dans LYNX 220px-Florida_BobcatLe Lynx roux est un prédateur crépusculaire, en général plus actif à l’aube et au crépuscule. Il bouge trois heures avant le coucher du soleil et jusqu’à minuit, puis un peu avant l’aube jusqu’à trois heures après le lever du soleil. Chaque nuit, il parcourt trois à onze kilomètres sur des chemins qu’il emprunte très souvent. Ce comportement peut varier saisonnièrement, le Lynx roux devenant plus diurne durant l’automne et l’hiver. C’est une réponse aux habitudes de ses proies, qui sont plus actives le jour durant les mois froids.

Les activités du Lynx roux sont confinées sur des territoires bien définis, dont la superficie varie selon le sexe et la quantité de proies. Un résumé des recherches de l’UICN donne une fourchette de 0,6 à 326 km2. Une étude au Kansas a montré que les mâles possèdent un territoire d’environ 20 km2 et que les femelles se satisfont de moins de 10 km2. Les lynx de passage ont des territoires plus grands et moins bien définis. Les jeunes ont des territoires plus petits de 7 km2 environ. Toujours au Kansas, la recherche a montré que la dispersion des mâles depuis leur lieu de naissance est plus importante que celle des femelles.

Les recherches menées sur la variation saisonnière de la superficie du territoire sont assez contradictoires. Une étude montre une grande variation saisonnière pour les territoires des mâles : de 41 km2 en été à 100 km2 en hiver. Toutefois, d’autres montrent que ce sont les femelles, en particulier celles qui sont aptes à la reproduction, qui augmentent leurs territoires en hiver, et que ceux des mâles ne varient pas. D’autres recherches aux États-Unis ont montré peu ou pas de variation.

Le territoire est marqué avec des fèces, des jets d’urine, et par des traces de griffes sur les arbres. Sur son territoire, le Lynx roux a de nombreux refuges : une tanière principale et des refuges auxiliaires sur les limites de son domaine, comme des trous dans les troncs, un tas de broussailles, des fourrés ou sous des rochers.

Comme la plupart des félins, le Lynx roux est solitaire, bien que les territoires se recouvrent souvent : les mâles sont plus tolérants que les femelles, ce qui est une exception parmi les félins. En raison de leurs territoires plus petits, au moins deux femelles peuvent vivre sur le territoire d’un mâle. Quand plusieurs territoires de mâles se recoupent, une hiérarchie est souvent établie, dont la conséquence majeure est l’exclusion des mâles de passage des aires les plus favorables.

De la même manière que les différentes estimations de la taille du territoire, la densité de population varie de 1 à 38 Lynx roux par 65 km2 selon les sources. En Californie, un lien entre la densité de population et le sex-ratio a été observé : plus la densité de population est élevée, plus le nombre de mâles pour une femelle est élevé.

220px-Canadian_Lynx dans LYNXUn miaulement bref mais soutenu est le cri le plus fréquemment poussé chez le Lynx roux. Le Lynx roux peut également ronronner, mais aussi cracher, siffler et grogner lorsqu’il doit se défendre. Les vocalises sont toutefois rarement utilisées, sauf en période de reproduction.

Le Lynx roux est capable de survivre de longues périodes sans manger, puis avaler de grandes quantités de nourriture lorsque les proies sont abondantes. Durant les périodes de disette, il attaque souvent des proies plus grosses qui lui permettront de se nourrir pendant plusieurs jours. Le Lynx roux, embusqué, piste sa proie puis l’attaque d’un bond, ou après une courte poursuite. Sa préférence va aux mammifères de 0,7 à 5,7 kg ; les proies principales varient selon les régions : dans l’est des États-Unis, c’est le Lapin d’Amérique, au nord de son aire de répartition, c’est le Lièvre d’Amérique. Quand ces proies principales coexistent, comme en Nouvelle-Angleterre, ces deux espèces représentent la première source de nourriture. Dans les régions très au sud, les lapins et lièvres sont remplacés par des rats du genre sigmodon. La proie principale de l’État de Washington est le Castor de montagne, le Pécari au Texas et le Lièvre arctique au Canada. Le Lynx roux est une espèce opportuniste, qui changera sans hésiter son régime alimentaire, à la différence du Lynx du Canada, plus spécialisé. Des recherches ont montré que le changement du régime alimentaire est en corrélation avec le déclin des proies principales du Lynx roux.

Le Lynx roux ajuste ses techniques de chasse à la taille de sa proie. Avec de petits animaux, comme les rongeurs, les écureuils, les oiseaux, les poissons et les insectes, il chassera dans des aires connues pour être abondantes en proie, et il attendra à l’affut qu’une proie s’approche avant de bondir et de la saisir à l’aide de ses griffes. Pour des animaux un peu plus gros, comme les lapins et les lièvres, il se cache dans les broussailles et attend que sa proie soit à moins de 10 mètres, puis se rue à l’attaque. Moins communément, il peut se nourrir d’animaux plus gros, comme les renards, les visons, les moufettes, les chiens et les chats domestiques ; il s’attaque occasionnellement au bétail et à la volaille. Bien que les chevaux et le gros bétail soient épargnés, il est une menace pour les petits ruminants comme les moutons et les chèvres. Selon le National Agricultural Statistics Service du département de l’Agriculture des États-Unis, les Lynx roux ont tué 11 100 moutons en 2004, représentant 4,9 % des morts des moutons par prédation. Cependant, certaines morts peuvent être mal identifiées, notamment parce que le Lynx roux se nourrit aussi des animaux tués par d’autres prédateurs.

320px-MP-lynx_canadensis_3Il est connu pour s’attaquer aux Cerfs de Virginie, notamment en hiver quand les proies plus petites se font rares, ou lorsque leurs populations deviennent plus abondantes. Une étude dans les Everglades montre qu’une large majorité de captures (33 sur 39) sont faites sur des faons, mais que la chasse peut être réussie pour des proies pesant jusqu’à huit fois le poids du Lynx roux. Dans les rares occasions où le Lynx roux tue un daim, il en mange jusqu’à plus faim puis cache la carcasse sous la neige ou sous des feuilles, et retourne plusieurs fois s’en nourrir.

Les proies de base du Lynx roux sont aussi convoitées par d’autres prédateurs de taille moyenne appartenant à la même niche écologique. Des recherches effectuées dans le Maine n’ont pas montré de relations de compétitions avec le Coyote et le Renard roux ; les distances de séparation et le recouvrement des territoires de ces différentes espèces apparaissent aléatoires sur les individus suivis. Pour le Lynx du Canada en revanche, les relations interspécifiques affectent la distribution des espèces : l’exclusion compétitive du Lynx roux est probablement la cause de la non-expansion de son cousin vers le sud de l’Amérique du Nord.

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Folklore autour du mouton

Posté par othoharmonie le 26 février 2012


Le symbolisme religieux et rituel des moutons a commencé avec quelques-unes des premières religions: les crânes de béliers (et de taureaux) occupaient un emplacement central dans les sanctuaires de Çatal Hüyük, il y a environ 8 000 ans. Dans la religion égyptienne antique, le bélier était le symbole de plusieurs dieux: Khnoum, Harsaphes et Amon (dans son incarnation comme dieu de la fécondité). D’autres divinités sont parfois montrées avec des attributs de mouton comme la déesse Ishtar, le dieu phénicien Baal et le dieu babylonien Ea-Oannes. Il existe aussi de nombreuses références au mouton dans la civilisation grecque ancienne. Le mouton Chrysomallos fait partie de la légende de la Toisond’or qui continue d’être racontée encore aujourd’hui.

Basco-Béarnaise face.JPGUne corne de bélier dite chofar (shophar) joue un rôle important dans les religions abrahamiques. Abraham, Isaac, Jacob, Moïse le roi David et Mahomet étaient tous bergers. Les moutons sont aussi les premiers animaux mentionnés dans l’Ancien Testament. Selon l’histoire, un bélier est sacrifié comme un substitut à Isaac après qu’un ange a retenu la main d’Abraham qui allait sacrifier son fils. L’Aïd el-Kebir est l’une des principales fêtes rituelles annuelles de l’islam au cours de laquelle des moutons (ou autres animaux) sont sacrifiés en souvenir de cet acte. Les Grecs et les Romains sacrifiaient aussi régulièrement des moutons dans leur pratique religieuse. Le judaïsme traditionnel offrait des moutons dans le cadre du Korban. Les traces de moutons, comme avec l’agneau de Pâques et l’emploi du shophar sont encore présentes dans les traditions juives modernes. Dans le christianisme, une congrégation est souvent évoquée comme un troupeau, et les moutons font partie de l’iconographie chrétienne de la naissance de Jésus. De nombreux saints chrétiens sont considérés comme des bergers. Le Christ est aussi décrit comme l’agneau sacrificiel de Dieu (Agnus Dei) et les célébrations de Pâques en Grèce ou en Roumanie s’accompagnent traditionnellement d’un repas avec de l’agneau « pascal ». En Allemagne et en Alsace, on mange un gâteau pascal en forme d’agneau.

En astrologie, le bélier est le premier (21 mars au 20 avril) signe du zodiaque occidental. Le mouton est aussi la huitième des douze animaux, avec les 12 ans de cycle de l’astrologie chinoise. Les moutons n’étaient pas consommés à Madagascar car on croyait qu’ils étaient les incarnations des âmes des ancêtres.

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Histoire du mouton

Posté par othoharmonie le 24 février 2012

 

Fichier:PECORE-SHEEPS-CORDEIROS-01.JPGLes moutons ont été parmi les premiers animaux à être domestiqués par l’homme; des sources fournissent une domestication datant d’entre neuf et onze mille ans en Mésopotamie. L’espèce a plusieurs caractéristiques, comme un manque relatif d’agressivité, une taille gérable, une maturité sexuelle précoce, un caractère sociable et des taux de reproduction élevés, qui font qu’elle est particulièrement facile à apprivoiser. Aujourd’hui, Ovis aries est une espèce entièrement domestiquée, un animal qui est largement tributaire de l’homme pour sa santé et sa survie. De petites populations sauvages de moutons existent encore mais uniquement dans des zones dépourvues de prédateurs (habituellement des îles). Les populations de moutons sauvages n’ont jamais atteint l’ampleur de celles des chevaux sauvages, des chèvres, des porcs ou de chiens.

Les détails sur la descendance des moutons depuis leurs ancêtres sauvages sont actuellement peu connus. L’hypothèse la plus communément admise est que Ovis aries descend des espèces de mouflons d’Europe et d’Asie. On a également supposé que le mouflon européen est une ancienne espèce de moutons domestiques retournée à l’état sauvage plutôt que le contraire.

Quelques races de moutons, comme le Castlemilk Moorit d’Écosse, sont le résultat de croisements de moutons avec des espèces sauvages de mouflons européens. On pensait que l’urial (Ovis vignei) avait pu être un ancêtre de mouton actuel car il y a quelquefois des croisements mouton-urial en Iran. Toutefois, l’urial, l’argali (Ovis ammon) et le mouflon des neiges (Ovis nivicola) ont un nombre différent de chromosomes de celui d’Ovis aries, ce qui rend une relation directe invraisemblable et les études phylogénétiques ne montrent aucun signe d’ascendance de l’urial chez le mouton. D’autres études comparant les races de moutons d’Europe et d’Asie ont montré d’importantes différences génétiques entre les deux. Deux explications à ce phénomène ont été proposées. La première est qu’il y a actuellement une espèce ou des sous-espèces de moutons sauvages inconnus qui ont contribué à la formation de l’espèce ovine domestique. Une deuxième hypothèse suggère que cette variation soit le résultat de plusieurs vagues de captures de mouflons dans la nature, de façon semblable à celle d’autres animaux d’élevage.

Gif moutonsAu départ, les moutons ont été élevés uniquement pour leur viande, leur lait et leur peau. Les stèles trouvées sur les sites archéologiques iraniens donnent à penser que les premières sélections de moutons pour leur laine peuvent avoir commencé environ VIe millénaire av. J.-C., mais les premiers vêtements de laine ont été tissés seulement deux à trois mille ans plus tard. À l’âge de bronze, les moutons avaient toutes les caractéristiques principales des races modernes et étaient largement répandus dans toute l’Asie occidentale. Toutefois, il existe une différence essentielle sur les techniques de recueil de la laine entre les moutons actuels et les moutons d’autrefois. Les premiers moutons ne pouvaient pas être tondus et devaient avoir leur laine recueillie à la main dans un processus de délainage. La laine pouvait également être recueillie sur le sol après sa chute. Ce trait survit aujourd’hui dans quelques races telles que le Soay. En effet, le Soay, ainsi que d’autres races d’Europe du Nord ont la queue courte, une toison qui ne peut être tondue, une petite taille et des cornes dans les deux sexes rappelant étroitement les anciens moutons. À l’origine, le tissage et la filature de Gif moutonslaine était un art pratiqué à la maison, avant d’être une technique industrielle. Les Babyloniens, les Sumériens, les Perses dépendaient de l’élevage des moutons et, bien que le lin ait été le premier tissu à être façonné pour l’habillement, la laine était un produit prisé. L’élevage de troupeaux pour leur toison a été une des premières industries et les troupeaux étaient un moyen d’échange dans l’économie de troc. De nombreuses figures bibliques avaient de grands troupeaux et les sujets du roi d’Israël étaient imposés en fonction du nombre de béliers qu’ils possédaient.

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Mouton d’Europe

Posté par othoharmonie le 22 février 2012

À partir de l’Asie du sud-ouest, l’élevage du mouton va se propager rapidement vers l’Europe. Pratiquement depuis sa création, la civilisation grecque antique avait fait du mouton son principal animal d’élevage et on dit que les animaux recevaient un nom propre. Les moutons scandinaves d’un type très proche de ceux d’aujourd’hui, avec une queue courte et une toison multicolore, sont apparus aussi dès le début de cette propagation. Plus tard, les Romains vont élever les moutons sur une large échelle et l’Empire a été un agent important dans la propagation de l’élevage du mouton sur l’enseMouton d'Europe dans MOUTON 220px-Tunisian_man_with_sheepmble du continent. Pline l’Ancien, dans son encyclopédie l’Histoire naturelle, parle longuement de mouton et de la laine. Déclarant « Merci beaucoup, aussi, d’avoir reçu les moutons, à la fois pour apaiser les dieux, et pour nous donner leur toison. », il poursuit en décrivant en détail les anciennes races de moutons et leurs nombreuses couleurs, la longueur et la qualité de leur laine. Les Romains ont également été les premiers à couvrir leurs moutons, en leur enfilant un manteau (aujourd’hui généralement en nylon) pour améliorer la propreté et la brillance de leur laine.

Pendant l’occupation romaine des îles britanniques, une grande usine de transformation de la laine a été créée à Winchester, en Angleterre, vers 50. En l’an 1000, l’Angleterre et l’Espagne étaient les épicentres de la production ovine dans le monde occidental. Comme les premiers éleveurs de moutons mérinos, qui ont historiquement dominé le commerce de la laine, étaient espagnols, l’Espagne s’est considérablement enrichie. L’argent rapporté par la laine a servi en grande partie à financer la politique des dirigeants espagnols et, par conséquent, les voyages vers le Nouveau Monde par les conquistadores. La puissante Mesta (son titre complet est Honrado Concejo de la Mesta, l’honorable Conseil de la Mesta) était une corporation de propriétaires de moutons formée essentiellement de riches marchands espagnols, du clergé catholique et de la noblesse qui contrôlaient les troupeaux de moutons mérinos Au XVIIe siècle, la Mesta représentait plus de deux millions de têtes de moutons mérinos.

Les troupeaux de la Mesta faisaient une transhumance saisonnière à travers l’Espagne. Au printemps, ils quittaient les pâturages d’hiver (invernaderos), en Estrémadure et en Andalousie pour aller paître sur les pâturages d’été (agostaderos) en Castille, avant de revenir à nouveau en automne. Les dirigeants espagnols désireux d’accroître leurs revenus accordaient des droits importants à la Mesta, souvent au détriment des paysans locaux. Les énormes troupeaux de Fichier:Beliermerinos.jpgmérinos avaient un droit de passage sur les routes de la transhumance (Cañadas). Villes et villages étaient obligés par la loi de laisser paître les troupeaux sur leurs terres et la Mesta avait sa propre police qui pouvait convoquer des personnes en infraction devant ses propres tribunaux. L’exportation de mérinos sans autorisation royale était également une infraction punissable, ce qui assura un quasi-monopole sur la race à l’Espagne jusqu’à l’invasion de l’Espagne par Napoléon Ier au début du XIXe siècle. Auparavant, en 1786, Louis XVI avait pu obtenir par un accord secret, un troupeau de mérinos de son cousin le roi d’Espagne qui a constitué la base pour la race de moutons Mérinos de Rambouillet (ou mérinos français). Après la fin de l’interdiction d’exporter, les moutons mérinos furent exportés dans le monde entier et l’élevage espagnol revint vers des races de mouton à laine grossière telles que la Churra, et perdit sa place sur le marché mondial de la laine.

Un événement important, non seulement dans l’histoire de l’espèce ovine domestique, mais de tous les animaux, est l’œuvre de Robert Bakewell dans les années 1700. Avant lui, l’amélioration des races était souvent basée sur le hasard, sans démarche scientifique pour la sélection des reproducteurs. Bakewell a établi les principes de la reproduction sélective, surtout l’élevage sélectif en ligne pour les moutons, les chevaux et les bovins. Son travail a influencé par la suite Gregor Mendel et Charles Darwin. Sa contribution la plus importante sur les moutons a été le développement de la race Leicester Longwool, une race à maturation rapide et de conformation trapue qui a été à la base de nombreuses races modernes. Aujourd’hui, l’importance de l’industrie du mouton au Royaume-Uni a diminué de manière significative

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Mouton des Amériques

Posté par othoharmonie le 22 février 2012

Mouton des Amériques dans MOUTON 220px-Aberdeen_ramAucun des espèces ovines originaire d’Amérique n’a jamais été domestiquée, bien qu’elles soient plus proches génétiquement du mouton domestique que de nombreuses espèces ovines d’Asie et d’Europe. La première race de mouton arrivée en Amérique du Nord est probablement la race Churra arrivée avec Christophe Colomb lors de son deuxième voyage en 1493. Le deuxième lot de moutons arriva avec Hernán Cortés en 1519 au Mexique. Il ne semble pas y avoir eu de commerce de laine ou d’animaux entre les populations locales, mais les troupeaux vont se propager dans tout ce qui est maintenant le Mexique et le sud-ouest des États-Unis avec les colons espagnols. La race Churra a également été introduite dans la tribu amérindienne Navajo et est devenue une partie essentielle de leurs moyens de subsistance et de leur culture. L’actuelle race Navajo-Churro est le résultat de ce patrimoine.

Amérique du Nord

Fichier:Mutton bustin.jpgLe transport suivant de moutons vers l’Amérique du Nord n’aura lieu qu’en 1607, avec le voyage du Susan Conant en Virginie. Toutefois, les moutons qui sont arrivés au cours de cette année là ont tous été abattus à cause de la famine et aucun troupeau permanent ne put s’installer dans la colonie pendant deux ans, jusqu’en 1609. En 1611, les colons avaient porté leur cheptel à 400 têtes. En 1640, il y avait environ 100 000 moutons dans les 13 colonies et, en 1662, on construisit une usine de laine à Watertown, au Massachusetts. Pendant les périodes de troubles politiques et de guerre civile en Grande-Bretagne dans les années 1640-1650, le commerce maritime a été perturbé et les colons ont jugé urgent de démarrer leur propre production de laine pour leurs vêtements. De nombreuses îles au large de la côte ont été débarrassées de leurs prédateurs pour y mettre les moutons en sécurité: Nantucket, Long Island, Martha’s Vineyard et les petites îles à Boston Harbor en sont été les principaux exemples. Il reste quelques rares races de moutons américains, comme le Hog Island qui sont le résultat de ces troupeaux insulaires. La mise de moutons et de chèvres en liberté dans les îles était une pratique courante de la colonisation au cours de cette période. Dès le début, le gouvernement britannique va interdire l’exportation de moutons ou de laine vers l’Amérique pour empêcher toute tentative de concurrence avec les îles Britanniques. C’est une des nombreuses mesures commerciales restrictives qui ont précipité la Révolution américaine, car l’industrie du mouton a continué d’augmenter en dépit des interdictions.

Peu à peu, à partir des années 1800, la production ovine va migrer vers l’ouest des États-Unis. Aujourd’hui, la grande majorité des troupeaux vit dans la partie occidentale du pays. Au cours de cette migration vers l’ouest, la concurrence entre les éleveurs d’ovins et de bovidés va devenir plus vive, pouvant s’achever parfois en guerres rangées. En dehors de la simple concurrence pour les pâturages et les droits sur l’eau, les éleveurs de bovidés pensaient que les sécrétions des glandes des pieds des moutons rendaient impropres les terrains aux bovidés.

Lorsque la production ovine fut bien installée sur l’ouest des États-Unis, elle s’adapta à d’autres coutumes de l’ouest américain comme le rodéo. Dans l’Amérique d’aujourd’hui, un événement traditionnel amusent certains, c’est les rodéos de mouton dans lesquels les enfants concourent pour voir qui peut rester le plus longtemps sur le dos d’un mouton avant de tomber.

Une autre conséquence du mouvement vers l’ouest des troupeaux de moutons en Amérique du Nord a été le déclin des espèces sauvages comme le mouflon canadien (Ovis canadensis). La plupart des maladies de l’espèce ovine domestique sont transmissibles aux ovins sauvages, et ces maladies, ainsi que le surpâturage et la perte de leur habitat, ont été cités comme les principaux facteurs de la chute du nombre de mouflons américains. La production ovine a atteint un sommet en Amérique du Nord au cours des années 1940-1950 avec 55 millions de têtes. Depuis, et encore aujourd’hui, le nombre de moutons ne cesse de diminuer avec la baisse du prix de la laine et la diminution de la consommation de viande ovine.

Amérique du Sud

220px-Merino_New_Zealand dans MOUTONEn Amérique du Sud et en particulier en Patagonie, l’élevage du mouton est une industrie encore active. L’élevage du mouton a été largement favorisé sur cette partie du continent américain par l’immigration espagnole et britannique, populations dont les pays d’origine avaient une importante industrie de l’élevage du mouton à cette époque. L’Amérique du Sud a un assez grand nombre de moutons, mais la nation ayant le plus important cheptel ovin en 2004 (le Brésil) avait à peine plus de 15 millions de têtes, beaucoup moins que la plupart des grands pays d’élevage. Les principaux défis que doivent relever les éleveurs de moutons d’Amérique du Sud sont la baisse phénoménale du prix de la laine à la fin du XXe siècle et la destruction de l’habitat par l’exploitation forestière et le surpâturage. La région sud-américaine la plus importante internationalement pour l’élevage du mouton est la Patagonie, qui a été la première à rebondir après la chute des prix de la laine. Avec simplement quelques rares prédateurs et pratiquement aucune concurrence pour les pâturages (le seul mammifère rival est le guanaco), la région est la mieux adaptée au monde pour élever des moutons surtout la région du rio de la Plata dans la Pampa. La production ovine en Patagonie a culminé en 1952 à plus de 21 millions de têtes, mais est revenue à moins de dix millions aujourd’hui. La plupart des éleveurs se concentrent sur la production de laine de moutons Mérinos et Corriedale pour l’exportation mais la rentabilité a diminué avec la baisse du prix de la laine, tandis que l’industrie du gros bétail continue de croître.

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Mouton d’Australie

Posté par othoharmonie le 19 février 2012

 

Fichier:Sheep mustering.jpgL’Australie et la Nouvelle-Zélande sont des pays majeurs pour l’élevage des moutons qui demeure un emblème de l’agriculture et de l’économie de ces pays. La Nouvelle-Zélande a le plus fort rapport au monde de moutons par habitant avec 12 moutons par habitant et l’Australie est incontestablement le plus grand exportateur de moutons au monde. En 2007, la Nouvelle-Zélande a même déclaré le 15 février journée nationale de l’agneau pour célébrer l’histoire de la production ovine du pays Le premier troupeau de moutons (70 bêtes) à destination de l’Australie est arrivé du Cap de Bonne-Espérance en 1788. Les suivants furent un troupeau de 30 moutons en provenance de Calcutta puis d’Irlande en 179. Au début, tous les ovins importés en Australie étaient utilisés exclusivement pour les besoins alimentaires des colonies pénitentiaires. Les débuts de l’industrie lainière australienne sont dus à la vision prémonitoire et aux efforts du capitaine John MacArthur. À sa demande, 16 moutons mérinos espagnols ont été importés en 1797, début de l’élevage industriel ovin. En 1801 MacArthur était à la tête de 1000 moutons et, en 1803, il a exporté 111 kg de laine en Angleterre. Aujourd’hui, MacArthur est généralement considéré comme le père de l’industrie ovine australienne.

Le développement de l’industrie du mouton en Australie a été explosif. En 1820, le continent avait 100 000 moutons, dix ans plus tard, il en avait un million. En 1840, la Nouvelle-Galles du Sud avait à elle seule 4 millions d’ovins; dix ans plus tard le chiffre était passé à 13 millions. Même si la majeure partie de la croissance dans les deux pays est due au soutien actif de la Grande-Bretagne dans son désir de se fournir en laine, les deux pays (Australie et Nouvelle-Zélande) ont travaillé indépendamment pour développer des races : Corriedale, Coolalee, Coopworth, Perendale, Polwarth, Booroola Merino, Peppin Merino, et Poll Merino sont toutes des races créées en Nouvelle-Zélande ou en Australie. La production de laine était une activité économique bien adaptée pour une colonie très éloignée de sa mère-patrie. Avant l’avènement de moyens de transports maritimes et aériens rapides, la laine était un des rares produits viables qui ne risquait pas de se gâter avant d’arriver dans les ports britanniques. L’abondance de nouvelles terres et les hivers doux de la région ont également contribué à la croissance de l’industrie du mouton en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Fichier:Theshearingofthe rams.jpgEn Australie, les moutons ont toujours été en grande partie élevés sur de vastes terrains clôturés et étaient destinées à la production de laine superfine pour les vêtements et autres produits ainsi qu’à la production de viande. Les troupeaux néozélandais étaient gardés comme en Angleterre, dans des exploitations clôturées sans bergers. Bien que la laine était autrefois la principale source de revenus pour les propriétaires de moutons de Nouvelle-Zélande, aujourd’hui, c’est la production de viande qui est cette source.

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Description du mouton

Posté par othoharmonie le 19 février 2012

Les moutons sont des ruminants relativement petits, le plus souvent avec des cornes situées sur le côté de la tête et des poils bouclés appelés laine. Les moutons domestiques se distinguent de leurs cousins sauvages et de leurs ancêtres sur plusieurs points, après être devenus des animaux largement néoténiques sous l’influence de l’homme. Quelques races primitives de moutons conservent quelques caractéristiques de leurs cousins sauvages, telles que la queue courte. En fonction de la race, l’espèce ovine domestique peut ne pas avoir de cornes du tout, des cornes chez les deux sexes (comme chez les moutons sauvages), ou chez les mâles seulement. La plupart des races à cornes en ont une seule paire.

Description du mouton dans MOUTON 320px-Take_ours%21Un autre trait unique aux ovins est la grande variation de couleur de leur laine. Les moutons sauvages ont pour la plupart des teintes brunes. Les moutons domestiques vont du blanc au chocolat noir et peuvent même être tachetés ou pie. La sélection pour une laine blanche a commencé très tôt au début de la domestication des moutons, et la laine blanche est devenue un trait dominant qui s’est rapidement répandu. Toutefois, les moutons de couleur apparaissent à nouveau dans de nombreuses races modernes, et peuvent même apparaître comme un trait récessif chez les troupeaux de moutons blancs. Alors que les grands marchés commerciaux souhaitent avoir de la laine blanche, il existe un créneau pour les laines de couleur, surtout dans le filage à la main.

En fonction de la race, les moutons montrent une variation importante de taille et de poids. Leur vitesse de croissance et de prise de poids est un trait héréditaire qui est souvent sélectionné dans les nouvelles races de moutons.Ils mesurent entre 1 m et 1,5 m de long, queue comprise. Les brebis pèsent généralement entre 45 et 100 kg alors que les béliers pèsent entre 45 et 160 kg.

Les moutons ont 32 dents. Comme pour les autres ruminants, les huit incisives sont portées par la mâchoire inférieure et viennent s’appuyer sur un bourrelet édenté porté par la mâchoire supérieure ce qui permet à l’animal d’arracher la végétation. Il n’y a pas de canines, mais un écart important entre les incisives et les prémolaires. Cette partie s’appelle aussi la barre. Jusqu’à l’âge de quatre ans (lorsque toutes les incisives sont sorties), il est possible de connaître l’âge d’un mouton à son nombre d’incisives, une nouvelle paire d’incisives sortant chaque année.

320px-Cr%C3%A2ne_mouton dans MOUTONLes incisives sont perdues peu à peu lorsque l’animal vieillit, ce qui rend plus difficile son alimentation et entraîne une dégradation de sa santé et, chez la brebis, de sa productivité. C’est pour cette raison que l’état général des moutons en pâture commence à se dégrader lentement à partir de quatre ans et que l’espérance de vie moyenne d’un mouton est de 10 à 12 ans, bien que certains moutons puissent vivre 20 ans.

Les moutons ont une bonne audition, et sont sensibles aux bruits artificiels. Les moutons ont des pupilles horizontales leur permettant une excellente vision périphérique. Avec un champ visuel de 270 ° à 320 ° environ, les moutons peuvent voir derrière eux sans avoir à tourner la tête. Toutefois, les moutons ont une mauvaise perception de la profondeur de champ; des ombres ou des creux dans le sol peuvent leur faire peur. En général, les moutons ont tendance à fuir l’obscurité et aller dans des endroits bien éclairés.

Les moutons ont également un excellent odorat et, comme toutes les espèces de leur genre, ont des glandes odorantes juste en face des yeux et entre les doigts. Le rôle de ces glandes n’est pas connu avec précision; celles sur la tête semblent avoir un rôle d’attirance sexuelle; les glandes interdigitales peuvent également avoir un rôle dans la reproduction mais pourraient avoir d’autres utilités, telles que l’excrétion d’un ou de déchets ou servir de marqueur odorant pour aider les brebis perdues à retrouver leur troupeau.

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Races de moutons

Posté par othoharmonie le 19 février 2012

 

Article détaillé : Liste des races ovines.

Article détaillé : Liste et classification des races ovines de France.

 Troupeau de moutonsLes moutons et les chèvres sont étroitement liés (les deux font partie de la sous-famille des Caprinae) et il peut être parfois difficile de les distinguer uniquement par leur apparence. Toutefois, ce sont des espèces bien séparées, de sorte que les hybrides sont rares et sont toujours stériles. Un hybride -stérile- d’une brebis et d’un bouc est appelé un chabin ou ovicapre et il a 57 chromosomes (les moutons ont 54 chromosomes, les chèvres 60). Il ne doit pas être confondu avec la chimère génétique appelée geep obtenue en fusionnant un embryon de chèvre et un embryon de mouton.

Visuellement, les moutons et les chèvres diffèrent par la barbe et la lèvre supérieure divisée chez les ovins, unique chez les caprins. La queue des moutons, même courte, est pendante tandis que celle des chèvres est érigée. Les races ovines sont également souvent naturellement dépourvues de cornes (soit dans les deux sexes soit seulement chez les femelles), tandis que les chèvres naturellement sans cornes sont rares (bien que de nombreuses chèvres en soient privées artificiellement). Les mâles des deux espèces diffèrent en ce que les boucs ont une forte odeur caractéristique pendant le rut, alors que les béliers n’en ont pas.

L’espèce ovine domestique est un animal élevé à des fins multiples et il existe maintenant plus de 200 races créées pour servir ces fins diverses. Certains auteurs donnent un nombre d’un ou même de plusieurs milliers de races mais ces nombres ne peuvent pas être vérifiés. Presque tous les moutons sont classés selon le but pour lequel ils sont le mieux adaptés : laine, viande, lait, peau, ou une combinaison pour les races mixtes. D’autres caractéristiques sont utilisées pour classer les moutons : couleur de la face (généralement blanche ou noire), longueur de la queue, présence ou absence de cornes, topographie de la région où la race a été développée. Ce dernier point est particulièrement noté au Royaume-Uni où les races sont décrites comme étant d’altitude (colline ou montagne) ou de plaine. Les moutons peuvent également être classés par la présence ou non de matières grasses dans leur queue. Les moutons à queue grasse sont rares en Europe mais communs en Afrique et en Asie. On subdivise même ces moutons en moutons stéatopyges (moutons à fesses grasses) et moutons à queue grasse stricto sensu.

Races de moutons dans MOUTON 320px-Brebis_agneauLes races sont également classées en fonction de la façon dont elles sont aptes à produire un certain type de cheptel reproducteur. En règle générale, les moutons sont classés en « race brebis » ou « race bélier ». Les races brebis sont celles qui sont robustes et ont de bonnes capacités de reproduction et de maternité. Leurs brebis servent à remplacer les brebis des autres races. Les races béliers sont sélectionnées pour une croissance rapide et la qualité de leur carcasse et les mâles sont accouplés avec des brebis des races élevées pour produire des agneaux de boucherie. Les races de plaine et de montagne sont également traitées de cette façon, avec les brebis rustiques de montagne accouplées avec des béliers de plaine plus grands et à croissance plus rapide pour donner des agnelles qui deviendront des brebis reproductrices appelées mules, qui seront croisées avec des béliers à viande pour produire des agneaux de boucherie de qualité. Beaucoup de races, particulièrement celles rares ou primitives, n’entrent dans aucune de ces catégories.

Des races sont classées selon leur type de laine. Les races à laine sont celles qui ont une laine dense et bouclée, qui est très appréciée des utilisateurs. La plupart d’entre elles sont issues de moutons mérinos dont la race continue à dominer le monde industriel de la laine. Le record de prix de vente pour un mouton appartient à un bélier mérinos australien qui a été vendu 16 000 dollars australiens Les races à laine mixtes sont généralement des races à viande à croissance rapide croisées avec des béliers à tête noire. Certaines grandes races intermédiaires, comme le Corriedale, élevé pour sa viande et pour sa laine est un croisement de races à laine longue avec une racine à belle laine et ont été créées pour une grande production commerciale. Les races à laine longue sont les races les plus grandes mais ont généralement une vitesse de croissance réduite. Les races à laine longue sont les plus appréciées pour les croisements, pour améliorer les attributs d’autres types de moutons. Par exemple : la race américaine Columbia a été développée en croisant des béliers Lincolns (une race à longue laine) avec les brebis mérinos de Rambouillet à la laine fine. Une nouvelle race britannique, l’Exlana, issue du croisement entre une Blackbelly Barbade et une Sainte-Croix, a été développée afin de perdre automatiquement sa laine dès que les températures augmentent. La laine ayant beaucoup perdu de sa valeur, cela évite au berger une tonte non rentable.

Certaines races de moutons donnent une laine grossière, à poils longs ou moyens. Ces races sont traditionnellement utilisées pour faire la laine des tapis, laine d’une grande variabilité, mais dont la principale qualité est de résister à une utilisation intensive. Comme la demande de tapis de laine de qualité diminue, certains éleveurs de ce type de moutons ont essayé d’utiliser quelques-unes de ces races traditionnelles à d’autres fins. D’autres sont toujours utilisées principalement comme race à viande.

220px-B%C3%A9lier dans MOUTONUn petit nombre de races de moutons sont utilisées pour le lait. La plupart sont des races mixtes, élevées en premier pour leur viande ou leur laine, accessoirement pour leur lait, mais il y a quelques races qui sont principalement utilisées pour la traite. Ces moutons produisent une plus grande quantité de lait et sur une plus longue durée que les autres. La différence de qualité de lait se fait sur la teneur en matières grasses et en protéines mais pas sur la teneur en lactose. La durée de la lactation varie de 90 à 150 jours pour les brebis domestiques et de 120 à 240 jours pour les races laitières. La production de lait est de 50 à 100 litres par an pour les brebis domestiques et de 180 à 500 pour les meilleures races laitières. Certains laits sont transformés en fromages de brebis réputés : Manchego en Espagne, Roquefort en France, Feta en Grèce.

Un dernier groupe de races ovines est utilisé pour sa fourrure car ses poils ne frisent pas comme dans les autres races. Ces moutons qui ressemblent aux premiers moutons domestiques avant le développement des races à laine sont élevés pour la viande et leur peau. Certaines races modernes de moutons à fourrure, comme le Dorper, sont le résultat de croisements de races à laine et de races à fourrure. Ces races sont moins coûteuses à l’entretien car elles n’ont pas besoin d’être tondues. De plus, elles sont plus résistantes aux parasites externes et supportent mieux le temps chaud.

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Comportement du mouton

Posté par othoharmonie le 18 février 2012

Fichier:Sheep herding, Arkansas.jpgLes moutons sont des animaux qui, lorsqu’ils peuvent se sentir menacés, ont un fort instinct grégaire et ce trait peut être considéré comme le trait comportemental fondamental de l’espèce. La hiérarchie dominante naturelle des moutons et leur inclinaison à suivre docilement un chef de file vers de nouveaux pâturages ont été certainement les facteurs essentiels qui en ont fait une des premières espèces animales domestiquées. Tous les moutons ont tendance à se tenir à proximité des autres membres du troupeau, bien que l’intensité de ce comportement varie avec les races. Les agriculteurs exploitent ce comportement pour garder les moutons ensemble sur des pâturages non clos et pour les déplacer facilement. Les bergers peuvent aussi s’aider de chiens de berger dont les capacités peuvent les aider au déplacement des troupeaux. Les moutons sont aussi très intéressés par les aliments et le fait d’être souvent nourris par l’homme fait qu’on les voit venir solliciter les gens pour avoir de la nourriture. Les éleveurs qui ont des moutons à déplacer peuvent exploiter ce comportement en marchant en tête du troupeau avec un seau de nourriture ce qui permet de les déplacer sans contrainte.

Dans les régions où les moutons n’ont pas de prédateurs naturels, ils n’ont pas ce comportement grégaire. On peut aussi dresser les moutons pour qu’ils restent sur des pâturages bien précis non clôturés sans qu’ils aillent errer librement dans les zones environnantes. Les brebis enseignent ce comportement à leurs agneaux et lorsque les troupeaux entiers sont abattus, il y a lieu de réapprendre ce comportement aux animaux de remplacement.

Le comportement observé pour les troupeaux de moutons ne se retrouve, en règle générale, que pour les groupes de moutons supérieurs ou égaux à quatre. En dessous de ce nombre, ils peuvent réagir différemment. Pour les ovins, le principal mécanisme de défense est tout simplement la fuite lorsqu’ils estiment qu’un danger a franchi leur distance de sécurité. Ensuite, s’ils se sentent acculés, ils peuvent charger ou ruer. Cela est particulièrement vrai pour les brebis avec des agneaux nouveau-nés.

En troupeau, les moutons ont tendance à suivre un meneur qui, le plus souvent, est tout simplement la première brebis à se déplacer. Toutefois, les moutons établissent une hiérarchie physique avec des animaux à position dominante dans le groupe. Les animaux dominants ont tendance à être plus agressifs envers les autres et se nourrissent habituellement en premier dans les mangeoires. La taille des cornes, surtout pour les béliers, est un facteur important dans la hiérarchie du troupeau. Les béliers avec des cornes de tailles différentes semblent moins enclins à lutter entre eux pour établir une hiérarchie que les béliers avec des cornes de même taille. Les moutons deviennent très stressés lorsqu’ils sont séparés du reste de leur troupeau.

Fichier:PECORE-SHEEPS-CORDEIROS-01.JPGLes moutons savent reconnaître les visages des humains et des autres ovins et peuvent s’en souvenir pendant des années. À l’intérieur d’un troupeau, les moutons apparentés ont tendance à être plus proches entre eux qu’avec le reste du troupeau; dans les troupeaux contenant plusieurs races, des sous-groupes raciaux ont tendance à se former, et une brebis et ses descendants directs se déplacent souvent ensemble même dans les grands troupeaux.

Les moutons sont fréquemment considérés comme des animaux extrêmement stupides. Leur instinct grégaire et la rapidité avec laquelle ils fuient en cas de danger font que souvent leur comportement est mal compris par les non-initiés. Pourtant, une monographie d’une université de l’Illinois sur les moutons les a placés juste après les porcs et sur un pied d’égalité avec les bovins pour leur QI, et quelques moutons ont montré des capacités pour résoudre des problèmes, ainsi un troupeau dans le Yorkshire, en Angleterre a trouvé le moyen de traverser les grilles barrières placées sur le sol en se déplaçant sur le dos. En plus, ils peuvent également différencier des états émotionnels par les caractéristiques du visage. Si on travaille avec eux patiemment, on peut leur apprendre leur nom et de nombreux moutons sont dressés pour être dirigés par un licou pour des séances de présentation ou à d’autres fins. Les moutons répondent également bien à la formation conditionnée. Très rarement, les moutons sont utilisés comme bêtes de somme. Les nomades tibétains répartissent à parts égales leurs bagages sur le dos des animaux lorsqu’ils déménagent.

 

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Biographie du mouton

Posté par othoharmonie le 18 février 2012

 

  • AnnBiographie du mouton dans MOUTON moutone-Marie Brisebarre, Hubert Germain, André Dirand, Des moutons, Nantes, Gulf Stream, 2004 (ISBN 978-2-909421-20-9) 
  • Jeanne Bruguère-Picoux, Maladie des moutons, Paris, La France Agricole, 1994, 1re éd. (ISBN 978-2-85557-011-2) 
  • Pierre Pensuet, Toussaint Gilbert, Élevage des chèvres et des moutons, Paris, De Vecchi, 1983 (ISBN 978-2-7328-0391-3) 
  • Stephen Budiansky, The Covenant of the Wild: Why animals chose domestication, New Haven, Yale University Press, 1999, poche (ISBN 978-0-300-07993-7) 
  • Barbara Smith M.S., Mark Aseltine PhD, Gerald Kennedy DVM, Beginning Shepherd’s Manual, Second Edition, Ames, Iowa, Iowa State University Press, 1997, 2e éd., poche (ISBN 978-0-8138-2799-5) (LCCN 96051981) 

Articles connexes

mouton012 dans MOUTONListe des races ovines

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Le Chien 9

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2011

 

Par G. de Cherville 

 

Le Chien 9 dans CHIEN 220px-RasteauPyrrhusDans les villages forestiers, ceux de ces derniers qui s’aventurent dans la campagne après le coucher du soleil, les braques, les épagneuls qui s’attardent dans les bois sont des Chiens parfaitement perdus ; y eût-il des Moutons dans le voisinage, ce sera toujours sur ces Chiens isolés que le Loup fixera ses préférences. Ce qui est encore assez étrange, c’est que ces mêmes Loups traiteront avec une certaine déférence les Chiens courants des meutes qui leur ont donné la chasse, même quand ils sont isolés, même quand ils ne sont pas de taille à opposer une bien vive résistance. Il nous est bien souvent arrivé de perdre en fond de forêt plusieurs de ces Chiens qui y passaient la nuit, on nous les a toujours ramenés sains et saufs. Chiens d’arrêt, nous n’en aurions retrouvé que les os. Pourquoi ce privilège ? Probablement parce que le Loup se souvient et compare ; parce qu’il se rappelle les angoisses qu’il a dû à de tels Chiens, parce qu’il sait qu’ils marchent toujours en nombre et accompagnés et que sa prudence l’emporte sur les suggestions de sa haine et de son appétit. 

 

ThemisDouCoudounie.jpgDans l’espèce canine, c’est surtout par la terreur que se traduit l’antipathie si profonde des deux races. Cette terreur elle est instinctive, elle est innée. Il n’est nullement besoin d’un acte de guerre pour apprendre au Chien qu’il est en présence de son implacable ennemi ; l’odeur du Loup, même lorsque pour la première fois elle frappe son odorat, une odeur caractéristique dont son instinct a la prescience, suffit à lui apprendre à qui il a affaire et, en pareil cas, chez l’immense majorité de ces animaux, chez tous ceux qui n’appartiennent pas à quelques variétés spéciales, les poils se hérissent, les yeux sont hagards, ils tremblent et multiplient les signes de l’épouvante. 

 

Ce court aperçu des sentiments que ces Capulets et ces Montaigus nourrissent les uns pour les autres donne la mesure de l’originalité que doit affecter, dans la solitude des grands bois, la première entrevue de ce soupirant à demi paralysé par la terreur et cette belle qui doit se demander si elle cédera ou à la faim ou à l’amour. 

 

Il est cependant incontestable que de loin en loin, c’est le dieu malin qui l’emporte. En 1864, le fils de M. le docteur Chenu tua dans les bois de Lahoussaye-Crécy un Loup complètement noir, qu’il aurait pris pour un Chien, s’il n’avait vu quelques instants auparavant la Louve accompagnée de plusieurs Louvards au pelage également très foncé, qui furent tués quelque temps après ainsi que la mère. Le père était un Chien noir appartenant à un cultivateur de Nangis, il avait été vu plusieurs fois en compagnie de la Louve. 

 

Des portées de Chiens-Loups ont été trouvées dans des forêts de la Sarthe et de la Mayenne ; l’un de ces animaux fut élevé par un de nos amis, il tenait beaucoup plus du Chien de Terre-Neuve que du Loup. (A SUIVRE….) 

 

 

CHERVILLE, Gaspard de Pekow marquis de (1821-1898) : Le Chien (1882). 

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (23.VII.2002)
Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



Gif chiens

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A propos

Posté par othoharmonie le 22 septembre 2011

 GIFS ÉCUREUIL

Tout animal est un Etre Spirituel 

                                                                            A propos bq0qw319-749e3c

 

Les animaux perçoivent des énergies qui nous sont totalement inconnues. Mystiques, thérapeutes, guérisseurs et chamans enseignent que l’univers entier est vibrant et que chaque chose, chaque entité vivante génère sa propre fréquence, laquelle est unique. Toute chose a aussi un son qui entre en résonance avec un autre son. Tous les sons pénètrent notre structure énergétique et y laissent des traces. Ce phénomène peut engendrer une grande puissance de guérison et de transmission de messages puisque la totalité du cosmos est interrelié et ne fait qu’Un.  

 

GIFS LAPIN Sur cette planète où plus rien n’est sacré, où l’on assomme de jeunes phoques devant leur mère, sépare la vache de son veau, massacre des milliards de dindes pour fêter la naissance d’un messager de la paix, sacrifie des moutons pour plaire à un Dieu sanguinaire et cruel, ignore le désespoir des boeufs menés à l’abattoir, torture des singes dans les laboratoires, chasse des animaux pour le plaisir de tuer, violente les plus faibles et les plus vulnérables, le message millénaire des jaïns est plus que jamais d’actualité : en ouvrant son coeur, on libère son âme mais aussi celle des animaux 

 

Les chakras (ou roues d’énergie) des animaux, connus depuis des millénaires dans le yoga, la médecine indienne ou chinoise, est essentiellement les mêmes chez les animaux que chez les humains. Et que nous sommes dans une interaction vibratoire constante. Nous pouvons guérir les animaux comme les animaux peuvent nous guérir.  

 les vaches Bourgogne

L’animal est tout comme l’humain de nature vibratoire et spirituelle. Le dauphin aurait développé ses plus hauts chakras, particulièrement son chakra du 3e oeil et serait capable d’avoir une influence très forte sur le chakra du coeur de l’humain. Les vibrations sonores et les tonalités des chants des cétacés serviraient à activer certains codes énergétiques, activant les chakras des humains, contrebalançant ainsi les fréquences vibratoires inharmonieuses. Le ventre étant lié au deuxième chakra, il entre facilement en résonance avec les musiques fluides et aquatiques. Les chants de baleines et de dauphins fait vibrer la structure énergétique de cette région. Cette connexion est importante car elle permet de se re-centrer. (Notons que les sons de flûte active le chakra du coeur et que c’est pour cette raison que Krishna est souvent représenté avec cet instrument.)  


papillons-00041Puisqu’ils vivent dans l’amour inconditionnel, les animaux s’avèrent particulièrement réceptifs aux traitements énergétiques. Par une transmission d’énergie, il est possible de guérir les animaux de maladies physiques ou de troubles de la personnalité. De plus, en équilibrant les chakras de notre chien, chat ou cheval, nous équilibrons aussi nos propres chakras.  

Tout comme nous l’animal est un être spirituel, conscient. Le comprendre implique nécessairement une plus grande compassion pour ce compagnon d’évolution.  

 

 

GIFS ( CHIEN )

 

Issu de Libération Annimale.

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Vous pouvez également venir me rejoindre sur le FORUM ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/ 

 

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