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Orque : la Gardienne de la Mémoire Cosmique

Posté par othoharmonie le 5 mars 2017

 

Rôle : Gardienne de la Mémoire Cosmique ; leçon : Découvrir le Chant de l’Âme ; élément : Eau ; Vent : Nord – Terre des Aînés ou des Ancêtres – Sagesse ; médecine : Alchimie ; mots-clés : Gardienne de la Mémoire Cosmique, Alchimie, Créativité, Guérison par le Son, Sensibilité, Vision Spirituelle, Énergie de changement, adaptabilité, intelligence détachée, équilibre entre la lumière et l’ombre, rejet de vérités simples, polarité, dialecte et langage, être un prédateur pour obtenir ce que l’on désire, socialiser, avoir besoin des autres autour de nous, Loup de la mer.

orque

L’Orque est le plus grand représentant de la famille des Dauphins. Il est reconnu à son corps noir et blanc, sa grande intelligence, sa force et ses techniques innovatrices de chasse. Il existe cinq différents types d’Orque, dépendamment de l’endroit où elles vivent, de leur manière de chasser et ainsi de suite.

Les Orques ont des dialectes distincts, propres à la région où elles se trouvent, et on dit qu’elles ont même leur propre culture. Ces créatures sont les plus grands prédateurs, après l’homme, et ne sont la proie d’aucun animal. Elles chassent souvent des Baleines beaucoup plus grosses qu’elles pour les manger, les tuant par suffocation. On retrouve Orque dans toutes les mers, de l’arctique à l’antarctique.

D’un point de vue spirituel, elles représentent les leçons de l’âme en lien avec la polarité. Orque nous assise dans l’obtention et le maintien de l’équilibre dans un monde d’opposés. D’un point de vue physique, ses couleurs sont une stratégie de camouflage. Vu d’au-dessus des eaux, le dos de couleur noire se confond avec les profondeurs sombres de l’eau, tandis que vu d’en-dessous de l’eau, la couleur blanche de leur flanc se confond avec la lumière provenant du ciel. Cela symbolise leur habileté à se mouvoir dans ce qui est vu et ce qui ne l’est pas dans la vie, dépendamment de la situation.

Apprendre l’art du camouflage est avantageux pour ceux qui étudient la médecine d’Orque. Les actions, réactions, observations et expressions appropriées sont toutes liées à cet art. Orque nage en formation linéaire ou en rangée. Cela indique un sens de l’organisation et une habileté à travailler en coopération avec les autres. Orque ne migre pas dans le même sens que les Baleines, mais a des mouvements saisonniers liés à la migration de chasse et aux changements environnementaux.

 Il existe deux sous-groupes d’Orques : les nomades et les résidentes. Les résidentes vivent dans de plus larges communautés et ont un système matriarcal dans lequel deux ou trois femelles et leurs progénitures vivent ensemble durant toute leur vie. Les groupes nomades tendent à voyager sur de plus grandes distances et sont connus pour chasser et tuer d’autres mammifères. Leur nom anglais “Killer whale” provient des baleiniers et marins qui ont observé les orques dévorer d’autres Baleines.

Chaque groupe possède son dialecte respectif qui permet aux membres de ce groupe de se reconnaître entre eux s’ils venaient à être séparés. Ceux qui étudient la médecine de Orque seront capables d’identifier les membres de leur groupe d’âmes d’origine. Bien que leur personnalité peuvent différer, elles ont le sens de la famille. Les leçons de vie ainsi que les aspirations spirituelles sont similaires. Se réunir entre membres d’un même groupe d’âmes peut apporter une grande joie et éveiller le cœur, soulageant la peine de souvenirs tristes. Ceux et celles qui ont cet animal totem doivent se rappeler que lorsque la réunion a été établie, le support émotionnel sera toujours disponible entre tous. Les personnes qui baignent dans la médecine de Orque sont très créatives, bien qu’elles puissent avoir tendance à garder leur créativité cachée ou à laisser leur créativité gouverner leur vie.

Ceux qui possèdent le totem de l’Orque doivent porter attention à la manière dont l’Orque leur apparaît. Si elle est vue sautant hors de l’eau, elle vous demande de faire surface, de sortir des profondeurs de votre réflexion intérieure et de vous exprimer extérieurement d’une manière créative et ancrée à la terre. Si l’orque est vue blessée ou échouée, cela pourrait indiquer un besoin de prendre soin de votre santé. Les orques ont souvent des problèmes de parasites, de bactéries et des infections fongiques. Elles peuvent également être porteuses de la maladie d’Hodgkin. D’un point de vue émotionnel, cette maladie est liée à la mauvaise estime de soi et à la crainte de ne pas être accepté. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre.

Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est de demander. • Les croyances concernant l’origine de Orque varient d’une tribu à une autre, mais certaines s’accordent sur le fait que le Loup de Mer fut créé lorsqu’un jeune homme marchait sur la plage et entendit des petits couinements. Il suivi le son pour découvrir deux Louveteaux qu’il prit avec lui jusqu’à sa hutte et les éleva jusqu’à ce qu’ils soient adultes. Un jour, il s’éveilla pour découvrir que les Loups l’avaient quitté et il suivi leurs traces jusqu’à la plage, où il les avait jadis trouvés. Alors qu’il s’approchait de l’océan, il vit les loups nageant dans la mer où ils tuèrent une Baleine.

À son grand étonnement, les Loups rapportèrent la Baleine morte sur la grève afin qu’il puisse manger sa viande et utiliser ses os et sa graisse. Ils firent de même les jours suivants jusqu’à ce que vint un moment où la plage fut remplie de Baleines mortes, les Loups chassant trop de Baleines pour un seul homme. Voyant ce grand gâchis, Celui d’en Haut, appela à l’aide les Esprits du Tonnerre, de la Pluie et du Brouillard afin que les Loups ne puissent plus être capables de trouver de Baleines à tuer. Grand-mère Océan devint si tumultueuse que les Loups furent incapables de regagner la plage et furent forcés de rester dans l’eau où ils se transformèrent en Loups de Mer.

D’autres tribus croient que la Nation-Ciel (ou Étoile) apporta l’Orque à Ina Maka (Mère Terre) depuis l’étoile Sirius (la Maison des Ancêtres). C’est depuis lors que ce “Grand Loup” devint la Gardienne des Océans, la Gardienne de la Mémoire Cosmique… Son nom, Loup de Mer, fut donné pour rappeler l’endroit d’où elle vient (Loup) et l’endroit où elle réside maintenant (Mer). Comme leur Animal Totem, les bipèdes qui nagent avec Orque (et avec tous les dauphins et baleines), ont une mémoire inconsciente de leur Origine et de leur Héritage. C’est une mémoire profondément enfouie et qui imprègne leur âme, savoir cosmique et souvenirs du monde (origine) et des Ancêtres. Bien que cette mémoire cosmique soit profondément enterrée, même au-delà du subconscient, le Dormeur peut s’éveiller à n’importe quel stade lorsque le temps du retour des Ancêtres approche. Souvent, cette mémoire est réveillée par le son ou alors que d’autres membres de ce groupe d’âmes se reconnectent ensemble. 

 orques

Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité

Plusieurs légendes et théories sur la Création sont centrées autour de la croyance que toute vie émergea de l’Océan, et les membres de la famille des Dauphins et des Baleines sont un symbole de cet élan créatif à sa plus grande expression. Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité, et en observant la manière dont respire chacun des animaux de la famille des Dauphins et des Baleines, cela est significatif, en adoptant ces mêmes principes pour celui qui nage avec un de ces animaux alliés.

Alors que l’Orque refait surface pour reprendre son souffle, elle est souvent vue sautant complètement hors de l’eau, phénomène que les biologistes marins ne s’expliquent pas complètement, car ce comportement ne semble pas avoir de but biologique ni même avoir aucune utilité. Elle pourrait simplement revenir à la surface de l’eau (comme elle le fait à d’autres moments) pour prendre l’oxygène nécessaire. Nous pouvons toutefois interpréter son saut hors de l’eau comme un désir de revenir à la “Demeure des Origines” (Ciel/Étoile).

Pour le bipède qui nage avec l’Orque, ce qui précède porte une double signification. La première, c’est qu’il y a un désir pour l’Âme Orque (Baleine ou Dauphin) de retourner à la Maison des Ancêtres et à tout ce qui fut auparavant. Ce sentiment d’appartenance varie, parfois très silencieux ou voire presque non-existent, et à d’autres moments plus insistant, et à d’autres moments encore ce sentiment est ressenti comme une douleur forte et vive au cœur, emplissant cette douce âme avec un sentiment écrasant de “déconnexion”.

La seconde signification que ce comportement peut avoir est un moyen par lequel la créativité, la perspicacité et les émotions peuvent être comme congestionnées, et lorsque c’est le cas, l’Âme Orque a réussi à repousser ces sentiments profondément en elle, ou lorsqu’elle a refoulé ses besoins et ses désirs pour répondre à ceux d’autrui, le résultat est que ses émotions doivent être relâchées d’une manière ou d’une autre. Ces sentiments refont alors surface de manière explosive, ce qui peut être assez impressionnant venant de la part de ces douces âmes. De même, lorsque leur créativité est d’une manière ou d’une autre refoulée, reniée ou oppressée, une tension intérieure s’installera dans l’âme d’Orque.

Si les émotions, pensées et créativité ne trouvent pas le moyen de ressortir, il peut y avoir une manifestation physique qui prendra la forme d’une maladie, laquelle affectera particulièrement les poumons, telle que l’asthme, la bronchite, rhume de poitrine ou même la pneumonie.

Pour combattre cela, lorsque les tensions intérieures dues aux émotions, pensées et créativité refoulées croissent, il sera sage pour le bipède qui nage avec l’Orque (ou un autre totem de la famille des Baleines et Dauphins) d’observer, d’imiter la manière dont ces mammifères marins respirent. Emplir ses poumons d’air, gonflant la poitrine avec d’autant d’oxygène que possible, comme si nous allions plonger dans les profondeurs de l’océan, retenant cette respiration aussi longtemps qu’il sera confortable de le faire, puis d’expirer de manière explosive, comme pour imiter le son que Orque fait lorsqu’elle remonte à la surface de l’eau et que l’eau est projetée hors de son évent. Il n’y a pas de nombre de fois limite pour répéter cet exercice respiratoire, toutefois gardez à l’esprit que de le faire trop longtemps pourrait provoquer des étourdissements et c’est pourquoi l’exercice est de préférence exécuté dans une position confortable et sécuritaire. Avec chaque inspiration et expiration, une affirmation personnalisée peut être répétée, par exemple, pour relâcher des émotions : « Je m’exprime de manière libre, aimante et sans effort, d’une manière respectueuse pour moi-même et les autres ».

Une autre affirmation, pour relâcher le potentiel créatif pourrait être quelque chose comme « La Force Créatrice et le Génie de l’Univers coule sans effort à travers moi. Je suis un canal à travers lequel le Grand Mystère peut s’exprimer ». Dans les deux cas, nous embrassons la Médecine de Orque, afin d’assister de manière compatissante et créative l’être à côté duquel Orque nage. Comme tous les membres de la famille des Dauphins (Orque n’est pas une Baleine comme beaucoup le croient, mais un grand Dauphin), l’Orque est une créature intelligente et sensible, dotée d’une perception et conscience étonnante. Les soins, le souci et l’attention qu’ils démontrent envers leurs petits et envers les membres malades ou blessés de leur communauté, ainsi que leur dévouement envers tous les membres de leur communauté, va bien au-delà de l’explication biologique simple, et semble indiquer un sens élevé de spiritualité et de sensibilité authentique. En tant que société matriarcale, les Orques mâles resteront aux côtés de leur mère durant toute leur vie, lui offrant protection et support.

Le seul moment où un mâle quittera sa mère sera pour répondre à l’appel d’une Orque femelle pour l’accouplement. Une fois cet accouplement accompli, le mâle retournera aux côtés de sa mère et de ses petits. Pour le bipède qui nage aux côtés d’Orque, il y aura certainement une grande part de sensibilité émotive et psychique. Ce sont des individus possédant une conscience aigüe de la souffrance des autres et qui ressentiront immédiatement la douleur se cachant sous les mots “tout va bien”. Bien qu’il y ait un degré marqué de sensibilité dans l’âme de l’Orque, il existe également une habileté à prendre de la distance face à la douleur et à la souffrance des autres. C’est une compréhension intrinsèque que ce faisant, on “vole” à celui que l’on désire assister, des Leçons de Vie que l’Âme doit apprendre ici. Toutefois, ce savoir inné n’est éveillé qu’après des leçons douloureuses, mais une fois que la mémoire est éveillée, elle les sert bien dans leurs efforts et est un “appel” pour assister leurs alliés bipèdes.

Tous les Dauphins et Baleines ont des habiletés pour la guérison, part intrinsèque de leur médecine unique. Même les scientifiques et les biologistes marins s’accordent sur cette croyance alors qu’ils assistent eux mêmes à l’interaction guérisseuse qu’ils ont eux-mêmes échangés mentalement ou physiquement avec la famille des Dauphins. Pour l’Orque en particulier, on croit que sa voix est un véritable agent guérisseur. Les bipèdes qui sont bénis d’avoir Orque comme Totem primaire (Pouvoir, Thème ou Mission), possèderont également une forte habileté pour la guérison. Ce don variera à la fois d’intensité (de léger à très puissant) et dans sa manifestation (énergie de guérison à distance, guérison par les mains, etc.), et il est un des dons que le Grand Mystère a aimablement attribué à ces Âmes. Tout comme leur animal allié, les bipèdes possédant l’âme de Orque auront l’habileté de guérir grâce à la communication. Cette habileté n’est toutefois pas limitée à l’art de la parole, mais peut inclure d’autres formes de communication comme l’écriture ainsi que d’autres expressions artistiques (peinture, instrument de musique, chant, etc.).

De manière plus commune, la guérison se fera grâce à la voix, et c’est aussi à travers la résonance du son que l’Âme Orque expérimentera l’éveil des mémoires qui ont été enfouies dans son âme. Cela peut se produire lors de l’écoute d’une certaine pièce de musique jamais entendue auparavant, par le chant des Baleines ou des Dauphins que l’on voit ou que l’on entend à la télévision, etc. Bien que cela peut prendre plusieurs années de développement afin de devenir conscient du moment où cet éveil se fait, une fois que l’habileté à le faire est acquise, l’individu Orque peut apprendre alors à plonger dans cette mémoire cosmique grâce à un chant ou un mantra qu’il chantera. Cette “chanson cosmique” pourra alors être utilisée pour guérir ou éveiller d’autres personnes, de même que l’emploi de la technique de respiration des Dauphins et Baleines les assistera dans le processus de guérison. L’Alchimie est l’habileté à transformer des matériaux bruts ou de base en une matière de haute vibration, nature ou qualité.

En lien avec le Loup de Mer, on croit que, en tant que Gardienne de la Mémoire Cosmique, Orque possède l’habileté de créer des portails à travers lesquels on peut atteindre la “Demeure d’Origine” (la porte qui mène vers la Nation-Étoile). Pour les bipèdes nageant avec cet animal de pouvoir, on croit que Orque est un puissant phare d’illumination, illuminant la voie pour ceux qui désirent aller au-delà du mondain, du monde profane de sens physiques pour gagner la rive magique de la compréhension cosmique.

Aux premiers moments de leur vie (dans leur enfance et début de l’âge adulte de la vie présente), les âmes accompagnées par Orque expérimenteront plusieurs leçons en tirant le meilleur possible de situations difficiles et douloureuses. Elles ne viennent pas au monde dans des “existences faciles”… au contraire, leur vie est souvent bouleversée par différents défis, bien plus que la majorité des personnes de son entourage, à tel point que leurs amis ou êtres chers pourront témoigner de la fréquence des difficultés rencontrées.

Malgré toute sa douleur et les traumatismes qui peuvent en découler, ces expériences amènent bien plus, au-delà de ce que l’on peut imaginer. C’est ainsi que les bipèdes qui nagent avec Orque (avec maturation suffisante et observation détachée) apprennent à façonner le Sceptre d’Or de l’Illumination à partir des minéraux des expériences passées et des leçons acquises. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre. Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est demander…

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LES HUITRES DE LA PRÉHISTOIRE

Posté par othoharmonie le 18 juin 2016

 

 Symbole de l’humilité vraie, source de toute perfection spirituelle. Sa coquille bivalve est symbole de féminité.

Au 17ème siècle, où règne l’esprit de galanterie, l’huître étant toujours symbole de séduction et ayant de surcroît la réputation d’un pouvoir aphrodisiaque, devient la protagoniste des petits déjeuners et des festins privés à la Cour.

Apparue il y a environ 230 millions d’années (âge du plus vieux fossile retrouvé), pendant l’ère secondaire, on a retrouvé d’importantes quantités de coquilles d’huîtres prés des restes de cuisines lorsque l’Homme, datant du Néolithique (- 5 000 av J.C), pratiquait la pêche. L’huître a donc toujours été consommée, et pas seulement ! Des textes anciens rapportent que les Grecs se servaient même des coquilles comme bulletin de vote. En effet lorsqu’ils voulaient bannir quelqu’un de la cité, ils procédaient à un vote avec le dessus de la coquille d’huître. De là est venu le terme « ostracisme » : ostrakon signifiant coquille. Les Romains étaient également de grands consommateurs et les faisaient venir de Gaule dont les rivages étaient bordés de bancs d’huîtres naturels.

 Huitres au diner

On peut cependant se demander comment ils pouvaient leur faire faire un tel voyage sans réfrigérateur ! Pour palier à ce problème, ils avaient instauré  » la route des huîtres « .

Ils faisaient alimenter en eau de mer des viviers (à Clermont, Poitiers, Saintes, Jarnac…) qui étaient destinés à stocker les huîtres lors de leur voyage vers Rome. Ainsi elles arrivaient vivantes et fraîches à Rome.

Cependant cela donna une idée au romain Sergius Orata, vers 100 av. JC. Il conçut des bains suspendus et aménagea des viviers alimentés par les eaux du lac Lucrin pour en faire culture. Il en fit la réputation puisqu’on dit que les meilleures huîtres y furent recueillies. Sergius Orata est le premier Romain qui eu l’idée d’en faire culture.

Mais en Chine aussi ils connaissaient l’ostréiculture puisqu’ils entaillaient des bambous sur lesquels ils mettaient des coquilles, qu’ils disposaient ensuite en mer afin que les larves d’huîtres viennent s’y fixer. 

Mais toute l’activité ostréicole a été détruite par les invasions barbares du 5èmesiècle et le fait  qu’il existait sur les côtes françaises d’énormes viviers naturels et de qualité explique sans doute que l’on n’a pas cherché à les retrouver. Il n’y avait alors plus qu’à faire de la cueillette. De plus le Moyen-âge laissant très peu de place aux coquillages et aux poissons dans la gastronomie, la demande était beaucoup moins grande, la cueillette suffisait donc amplement. 

Au 16ième siècle, le commerce des huîtres se développent vers Paris et c’est à cette époque qu’apparaît les premiers déjeuners ou l’on sert exclusivement des huîtres. A cette époque on servait entre 6 et 12 douzaines d’huître par personnes soit presque 150 par personnes pour un repas ! 

Au 17ième siècle, les huîtres, très appréciées par la noblesse, se consomment autant à la campagne qu’à la cour du roi. D’autant plus que à l’époque l’huître était un symbole de séduction et on pensait qu’elle avait un pouvoir aphrodisiaque. Cependant leur vente est encore freinée par la lenteur des transports, surtout durant les mois d’été. Afin de remédier à ce problème, une technique de l’époque pour garder la fraîcheur des huîtres était de les retirer de leur coquille et de les empiler dans des paniers de paille, ainsi, elles arrivaient prêtes à être mises en ragoûts.

 Au 18ième siècle, les huîtres ont de plus en plus de succès. Jean-François de Troy (1679-1752) (photo 3) va d’ailleurs peindre un de ces déjeuners très prisés avec le tableau datant de 1735 : Le déjeuner d’huître.

Le commerce des huîtres étant très rentable et la demande grandissante, la première moitié du 18ième siècle est synonyme de pêche abusive. De plus ils pensaient à cette époque que « Les bancs d’huîtres naturels sont inépuisables et n’ont, par conséquent, besoin d’aucune réglementation. » Valin, procureur du Roi àla Rochelle, 1864.

De ce fait, les pêcheurs pillaient le fond des chenaux à la drague ou les crassats (gisements naturels d’huîtres) au râteau. Cette « méthode » conduira le bassin à une situation de pénurie puis de disette. Pour essayer d’enrayer cette situation, en 1750 la pêche de l’huître sera suspendue pour 3 ans.

En 1754, nouvelle suspension et on assistera alors à un repeuplement spectaculaire des viviers.

En 1759 la pêche ne sera interdite qu’au moment du frai (1er avril – 1er octobre) pour permettre aux bancs naturels de se repeupler. 

Le 19ième siècle sera un siècle clé pour la naissance de l’ostréiculture. 

 huitres déjeuner

Le Déjeuner d’huîtres, huile sur toile

Jean-François de Troy, , 1735, 180×126 cm,

musée Condé, Chantilly, galerie de peinture.

 

L’œuvre : Description formelle :

Placés autour d’une table ronde recouverte d’une nappe blanche, des hommes prennent un repas au centre d’une vaste salle richement décorée.

Les mets qu’ils dégustent sont des huîtres. Certaines, dont les coquilles sont vides, occupent le premier plan et jonchent le sol à damier blanc et noir. D’autres, pleines, sont disposées à  table sur des plateaux ou des assiettes en argent. Des verres à pied sont placés devant les   convives renversés dans des bols en porcelaine peinte. Les hommes boivent un vin blanc  dont plusieurs bouteilles sont représentées entre leurs mains mais également à terre, posées sur la table, ainsi que sur la console à droite du tableau. D’autres enfin trônent dans une desserte devant la table, dont la partie supérieure est composée de deux bacs emplis d’eau. Des assiettes sont rangées en partie basse. Les huîtres sont servies et ouvertes par des domestiques simplement vêtus, présents au milieu des hommes portant costumes chamarrés et brodés. Sur la gauche du tableau, un groupe de personnages suit des yeux le bouchon d’une bouteille qu’un des convives assis a fait sauter grâce au couteau qu’il tient dans la main droite. En plein vol, il apparaît au milieu de la colonne en marbre à l’arrière plan.

 

Un décor architecturé, sculpté et peint forme un fond de scène à ce repas luxueux. A l’arrière centre, une tribune ouverte à balustrade est surmontée par un arc en plein cintre. Celle-ci est encadrée sur la droite par la statue d’une femme, située dans une niche décorée d’une coquille Saint-Jacques, drapée à mi-corps, debout sur un dauphin crachant de l’eau et de deux atlantes mi-hommes, mi-poissons portant des cornes d’abondance. Sur la gauche, une porte aux battants clos ferme le tableau. En partie supérieure, au-dessus de  l’entablement, apparait une peinture représentant un homme et une femme aux ailes de papillons, enlacés. 

Sujet de l’œuvre :

Cette peinture de genre illustre un luxueux repas d’ « après chasse », dans un cadre somptueux. Le Déjeuner d’huîtres est une commande royale destinée à orner la salle à manger d’hiver des petits appartements du roi Louis XV à Versailles. Pièce intime et essentiellement utilisée pour les retours de chasse, le roi y invitait certains compagnons. Ainsi, cette scène fait écho au lieu pour lequel il est destiné. Aucune femme n’est représentée sans doute pour des raisons historiques. Celles-ci ne furent invitées qu’à partir de 1738 par le roi dans sa salle à manger – après donc la date d’exécution du tableau. À moins que cette exclusivité masculine ne soit le reflet de la valeur aphrodisiaque qu’on donnait aux huîtres à l’époque et qui excluait de fait la présence féminine. 

L’œuvre détient une richesse iconographique constituant une source de renseignements sur les arts de la table au premier tiers du XVIIIe siècle. Les huîtres, mets de premier choix   réservé à l’élite, et leurs accompagnements : pain, ail, beurre, sel et poivre sont servis en même temps sur la table ; ce qui est le propre du service à la française. Cette nouvelle organisation du repas reflète une absence de convenances. Les convives composent librement leur menu et les bouteilles de champagne sont mises à leur disposition. 

Le Déjeuner d’huîtres, malgré son titre, fait la part belle au champagne. Situé au premier plan, le rafraichissoir à bouteilles est destiné à mettre en valeur la boisson. Celle-ci est nouvellement inventée à la fin du XVIIe siècle par le bénédictin Dom Pérignon près  d’Epernay. Notons que le breuvage ne se boit pas encore dans des coupes ou des flûtes mais dans des verres coniques.

L’émerveillement devant le bouchon qui saute à l’ouverture de la bouteille et le plaisir des convives face aux mets qui leurs sont servis se dégagent de la scène. Le Déjeuner d’huitres est conçu pour décorer la première salle à manger spécifique du château de Versailles. Auparavant la table était dressée dans n’importe quelle pièce selon le bon vouloir du roi. Des thèmes plus légers comme celui du repas de chasse semblent particulièrement appréciés et remplacent alors l’imagerie mythologique en peinture. Le tableau du musée Condé fait écho à Un déjeuner de chasse, autre scène de genre de l’artiste peint en 1737 pour la Grande salle à manger de l’appartement de Louis XV au château de Fontainebleau. Il s’agit d’un sujet  léger pour un peintre d’histoire montrant le changement de goût qui s’opère dans la décoration à l’époque du règne de Louis XV. 

Le Déjeuner d’huîtres de Jean-François de Troy doit être mis en parallèle avec un Déjeuner  de jambon du peintre Nicolas Lancret également conservé au musée Condé à Chantilly. Si le sujet est de même nature dans les deux tableaux, tout les oppose dans la réalisation. Si les tableaux ne sont plus à Versailles, c’est que les goûts et les décors changent vite. Les toiles des petits appartements sont démontées avant 1789 et sont entreposées au garde-meubles. Après la Révolution Française, le duc d’Orléans, futur roi Louis Philippe, réclame ses œuvres comme bien de famille et expose le tableau au Palais-Royal, puis au château d’Eu, près du Tréport. Après la Révolution de 1848, ses biens sont vendus. Son fils, le duc d’Aumale, en exil en Angleterre, rachète les tableaux à Londres en juin 1857 puis les expose à partir de 1889 à Chantilly en face à face.

 

SOURCE : http://crdp.ac-amiens.fr

 

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Origine et évolution du phoque

Posté par othoharmonie le 2 janvier 2015

 

images (2)La campagne menée par les protecteurs de la nature pour faire cesser les tueries de ces attendrissants petits phoques aux yeux bruns et à la magnifique fourrure blanche a fait du phoque du Groenland l’un des animaux les plus populaires.

En l’absence de fossiles, il est difficile de déterminer exactement son origine. Selon toute probabilité, il descendrait de petits carnivores ressemblant à la belette ou au raton laveur actuels. Il aurait conquis le milieu marin à la fin de l’oligocène ou au début du miocène, il y a environ 30 millions d’années. S’il a quitté la terre pour l’océan, c’est sans doute pour échapper à certains prédateurs terrestres et pour tirer partie des ressources alimentaires apparues le long des côtes de l’Europe et de l’Amérique du Nord, avec la circulation de ce courant froid venant du fond des océans, qu’on a appelé l’« upwelling ».

Dû à un changement climatique brutal et de grande ampleur qui a eu lieu il y a 36 millions d’années, ce phénomène a provoqué un refroidissement général de la terre et des eaux océaniques et entraîné la prolifération de plancton, puis de poissons et enfin de mammifères marins – dont les phoques. On pense que ceux-ci sont originaires d’Europe, car c’est sur ce continent qu’au miocène inférieur vivait un petit carnivore mustélidé aux mœurs aquatiques, le Potamotherium. Longtemps rattaché aux loutres en raison d’une grande ressemblance morphologique avec ces mammifères, le Potamotherium n’a été considéré comme un ancêtre commun à tous les phoques que depuis les études du paléontologue américain R. Tedford.

Deux sous-familles – les phocinés et les monachinés – sont apparues, il y a environ 20 millions d’années et ont commencé leur grand voyage. Après avoir gagné l’Amérique du Nord, elles se sont dispersées, les phocinés allant vers le nord et les monachinés vers le sud. Passés dans le Pacifique avant l’émersion de l’isthme de Panamá, les monachinés gagnèrent les mers australes en longeant les côtes sud-américaines.

Les phocinés sont restés au contraire dans l’hémisphère Nord et ont donné naissance à de multiples espèces, toutes adaptées à la vie en eaux froides. Le phoque du Groenland, qui vit aujourd’hui au Canada, au Groenland, en Norvège ou en Russie est l’une des mieux connues.

Il y a encore peu de temps, le phoque était loin d’avoir atteint la popularité des dauphins et des otaries ou même celle des grandes baleines. Longtemps seul mal-aimé parmi les mammifères marins, il est devenu aujourd’hui une vedette grâce à la campagne menée en sa faveur par les écologistes et surtout par une star internationale, Brigitte Bardot.

Longtemps négligés par les chercheurs qui les trouvaient sans doute moins fascinants que les baleines ou que les dauphins, ces mammifères marins font aujourd’hui l’objet de nombreuses études. Des données importantes ont été accumulées au cours des années de chasse intensive. En outre, grâce à l’examen des cadavres en laboratoires, le phoque du Groenland est considéré comme l’espèce de phocidés la mieux connue du point de vue biologique : sa croissance, sa reproduction et son alimentation sont bien inventoriés. Certains chercheurs s’intéressent davantage à des espèces particulières : les éléphants de mer et les veaux marins sont étudiés à l’université de Santa Cruz, en Californiele phoque gris et le phoque commun à images (3)l’université d’Édimbourg, les phoques de l’Antarctique à Sydney, en Australie. En France, le L.E.M.M. (Laboratoire d’Étude des Mammifères Marins) d’Océanopolis-Brest mène des travaux sur la colonie de phoques gris de Bretagne et de l’archipel de Molène en particulier. Par ailleurs, le SEaOS (Southern Elephant Seals as Oceanographic Samplers) est un programme international et interdisciplinaire lancé dans le cadre de l’année polaire 2007-2008, destiné à mieux comprendre les interactions entre l’éléphant de mer austral et son environnement. Le suivi des populations à partir de balises Argos ou GPS, permet à la fois de mieux étudier le comportement de l’animal et de récolter des données océanographiques dans des zones difficiles d’accès. Les scientifiques cherchent aussi à déterminer dans quelle mesure la réduction de la banquise, due au réchauffement climatique, influe sur le mode de vie de cette espèce et pourrait être responsable du déclin actuel de ses effectifs..

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La chèvre historique

Posté par othoharmonie le 19 avril 2014

 

250px-Chèvres_nainesEn Grèce, c’est la chèvre Amalthée qui s’appliqua à nourrir Zeus enfant quand son père Cronos le cherchait pour le dévorer ; c’est elle aussi qui organisa autour du petit les danses bruyantes des Courètes, destinées à couvrir les cris du divin bébé, caché dans une grotte du mont Ida. D’autres chèvres nourricières sont connues dans la mythologie grecque, comme celle qui donna la mammelle à Philandros et Phylacidès, les fils d’Acacallis et Apollon, ou celle qui allaita Égisthe, fils de Pélopie et de Thyeste ;  le nom de cet Égisthe, de même étymologie que le mot « égide », est d’ailleurs tiré de la dénomination grecque de la chèvre : aix, aigos (Grimal 1990 : 342, 367).

Mais, bien que mère attentive, la nourrice de Zeus était en réalité un animal monstrueux, si horrible à voir que les Titans avaient exigé qu’elle ne quitte pas sa caverne. Selon certaines versions du mythe Amalthée n’est pas le nom de la chèvre, mais celui d’une nymphe qui accompagnait cet animal alors appelé Aïx. Dans tous les cas, un jour que l’enfant divin jouait avec l’animal nourricier, il lui brisa involontairement une corne, dont il fit présent à la  nymphe qui l’accompagnait, en l’assurant qu’elle se remplirait de fruits suivant ses souhaits : ainsi apparut la Corne d’Abondance. À la mort de la chèvre qui l’avait nourri, Zeus, lors du combat des dieux contre les Titans, fit de sa peau un bouclier, celui-là même sur lequel la déesse Pallas attacherait plus tard la tête de la Méduse. La peau de cette chèvre prit le nom d’ « égide » (d’un mot grec dérivé du nom de la chèvre, Aix), devenue symbole de protection jusque dans notre expression actuelle « sous l’égide de… ». Voici la version du mythe, telle que contée par Ératosthène, qui vécut de 287 à 212 avant notre ère environ, et qui dit l’avoir empruntée au poète et chanteur mythique  Musée, disciple d’Orphée :

« Musée dit que Zeus, à sa naissance, fut remis par Rhéa entre les mains de Thémis, que celle-ci donna le nouveau-né à Amalthée, que cette dernière le confia à une chèvre qu’elle possédait, et que cette chèvre fut la nourrice de Zeus. Cette chèvre était une fille d’Hélios et d’un aspect si épouvantable que les dieux du temps de Cronos, horrifiés par l’aspect qu’avait cette fille, avaient demandé à Terre de la cacher dans une des grottes de Crète. Terre la cacha donc loin des regards et la remit entre les mains d’Amalthée, qui nourrit Zeus au lait de cette chèvre. Quand l’enfant parvint à l’âge viril et s’apprêta, bien qu’il fût sans armes, à faire la guerre aux Titans, un oracle invita Zeus à utiliser la peau de la chèvre comme une arme, en raison de son caractère invulnérable et terrifiant, et parce qu’elle portait, au milieu du dos, le visage de Gorgone. Zeus suivit l’oracle et apparut, grâce à ce stratagème, deux fois plus grand qu’il n’était. Il recouvrit les os de la chèvre d’une autre peau, lui donna la vie et la rendit immortelle. On dit qu’il la transforma en constellation céleste. »

Effectivement, la Chèvre se trouve maintenant au ciel, sous forme de la constellation du même nom, ainsi que le rapporte Ovide (Fastes V) : « le dieu métamorphosa en étoiles sa nourrice et la corne féconde de sa nourrice, qui aujourd’hui encore porte le nom de sa maîtresse ». Tout près, se trouvent les deux chevraux mis bas par la nourrice de Zeus au moment où le dieu lui était apporté. Le mythe dit que ces chevraux auraient été « catastérisés » (c’est-à-dire placés au ciel, honneur auquel nul bouc n’a eu droit) par Zeus en raison du service rendu par leur mère, mais les astronomes pensent qu’ils auraient été reconnus par Cléoastre de Ténédos, au VIe siècle avant notre ère. En tout cas, ils étaient bien connus des navigateurs, car leur lever et leur coucher était annonciateur des tempêtes d’équinoxe et, au quatrième siècle avant notre ère, Aratos écrit dans Les Phénomènes, un poème didactique sur l’astronomie, que « la Chèvre et les Chevreaux souvent voient des hommes faire naufrage sur la mer bouillonnante » (Charvet 1998 : 77-80).

Que la chèvre nourrice de Zeus ait eu un aspect monstrueux, terrifiant, n’est pas très étonnant : le mot grec Khimairâ, signifiant « jeune chèvre » a donné notre mot Chimère, par allusion au monstre attesté dans L’Iliade, et qui était un hybride de trois animaux (lion, chèvre, serpent). La Chimère grecque, sorte de dragon cracheur de feu qui fut tué par le héros Bellérophon, était décrite soit la sous forme d’un être formé de trois parties prises à ces espèces, soit sous celle d’un lion à trois têtes de ces mêmes animaux. Dans tous les cas c’est un être composite, et son nom est maintenant utilisé pour désigner tout être, mythique ou réel, rassemblant les éléments de plusieurs espèces. En exemple de chimère, on peut donc citer le capricorne, qui a corps de bouc ou de chèvre, et queue de poisson ou de dauphin. Un autre exemple est le tragélaphos grec, mi-bouc mi-cerf, dont le nom a été donné par les naturalistes à une famille d’antilopes d’Afrique du Sud : les tragélaphinés.

La chèvre, participant de la grotte (comme dans le mythe d’Amalthée qui éleva Zeus dans une caverne de l’Ida), entrentient donc des sympathies avec le monde souterrain, et dans les contes populaires comme La Chèvre d’Or, elle garde les trésors enfouis. Elle n’en n’est pas moins un animal montagnard, familier des crevasses, des rochers escarpés et des cîmes, et donc aussi de nature aérienne, ce qui la prédispose à la prophétie. Ainsi, Diodore de Sicile nous apprend que l’emplacement du grand temple d’Apollon à Delphes fut découvert par des chèvres : leurs bergers avaient remarqué que chaque fois qu’elles s’approchaient d’une faille d’où s’exhalaient des fumées inquiétantes, elles se mettaient à danser ; ils y reconnurent un signe des dieux et y édifièrent un sanctuaire à Gaïa, déesse de la terre, ultérieurement dédié à Apollon (Bibliothèque historique, XVI). Là, durant des siècles, des pèlerins vinrent consulter les oracles donnés par une pythie (devineresse) que les exhalaisons d’éthylène naturel faisait tomber en une transe lui permettant de prophétiser (De Boer & al. 2001).

Autre découverte imputée par les grecs à une chèvre, celle des vertus du vin : le berger Staphylos (nom qui signifie « la grappe », en grec) remarqua que l’une de ses chèvres rentrait toujours plus tard, et surtout plus gaie, que les autres ; l’ayant suivie, il découvrit que c’est parce qu’elle se gavait de fruits jusqu’alors inconnus : les raisins, qu’on eut ensuite l’idée de presser pour en faire un liquide… dont les vertus sont désormais bien connues (Grimal 1990 : 428)

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLe rôle nourricier de la chèvre s’atteste également dans la mythologie nordique, où la chèvre Heidhrún, qui broute l’arbre Læradhr poussant sur le toit de la valhöll (« salle des guerriers morts au combat »), fait couler de son pis un hydromel qui va remplir les coupes que servent les valkyries aux einherjar, qui sont les guerriers morts et rassemblés autour du dieu Odhinn (Simek 1996 : 102, 159-160).

En Orient (Chine, Tibet) la vivacité de la chèvre l’a prédisposée à être associée au dieu de la foudre, tout comme en Grèce, on l’a vu, la constellation de la Chèvre et des Chevreaux est annonciatrice d’orage. Et si la couverture du Tabernacle était tissée en poils de chèvres, ce n’est peut-être pas sans rapport avec le fait que YHVH s’était manifesté à Moïse sous la forme de tonnerre et d’éclairs. De même, le fait que le char de Thorr soit tiré par les deux boucs Tanngrísnir (« celui qui montre les dents ») et Tanngnjóstr (« celui qui grince des dents »), de sorte que ce dieu est surnommé hafra dróttin ou « seigneur des boucs », permet de corréler l’ensemble à l’image des caprinés en général, qui sont des animaux « orageux », prompts à se battre et à s’affronter à coups de cornes. La transposition mythique de ces combats voit dans les coups de tonnerre le fracas des cornes qui s’entre-frappent, et dans les éclairs les étincelles détachées par les sabots des lutteurs sur les rochers, ou bien, dans le cas des boucs de Thorr, l’éclat de leurs dents. Il n’est du reste pas impossible que l’odeur caractéristique des caprins (surtout du bouc !) ait été rapprochée de celle, méphitique, qui se produit au point de chute de la foudre. Cette métaphore caprine du tonnerre et de la foudre est donc la raison pour laquelle on a songé à se protéger de ce phénomène en plaçant une corne de bouc, ou sa peau, à l’étage supérieur des maisons (Charbonneau Lassay 1940 : 181).

Aristote (VI, 19) disait que les chèvres « n’ont pas de stabilité », et que ce sont des animaux « vifs et versatiles ». Le rapprochement du nom latin de la chèvre, capra, avec les termes du type « caprice » et « capricieux » a souvent été mis à profit pour justifier la libre nature de cet animal, semblant ne souffrir aucune loi. C’est pourquoi du reste saint Augustin en fit l’emblème du paganisme, ignorant la loi du Christ : « par la chèvre » – écrit-il dans un sermon – « il faut comprendre l’Église des païens qui sautait avec des bons sans entrave ».

Au cours des âges, on assiste en fait à une nette dégradation de l’image des caprins, progressivement contaminée par la mauvaise réputation du bouc, la lubricité légendaire de ce dernier en étant la cause (Voisenet 2000 : 31-32). Déjà, Philon écrivait que « les boucs […] sont lascifs dans leurs relations sexuelles où ils montrent une ardeur frénétique ». Avec l’avènement du christianisme, cet animal fut donc nettement rejeté dans le camp du mal, et à partir du XIIe siècle, on en fit même l’incarnation préférée du démon.

Par voie de conséquence, sa femelle et son petit, sans faire l’objet d’une condamnation aussi nette, n’en ont pas moins subi les effets de la réprobation des clercs, qui a fait pencher leur statut symbolique du côté du paganisme et du satanisme. Lors du jugement dernier, tel que décrit par Matthieu dans le Nouveau Testament,  les boucs ne sont-ils pas placés à gauche, alors que les brebis le sont à droite ? Dans son Sermon sur le Cantique, Saint Bernard commentait cela en disant que les boucs, symbole des « sens du corps égarés et lascifs par lesquels le péché est entré dans l’âme », représentent les pécheurs, et doivent donc être placés à gauche. Et Matthieu (XXV, 31, 34, 41) justifiait cette répartition en disant que YHVH se tournerait vers ceux de gauche en leur disant : « Retirez-vous de moi, maudits ; allez au feu que j’ai préparé pour le diable et les siens ».

En Europe, de nombreux mythes dualistiques de création de la chèvre imputent sa création au Diable cherchant à imiter l’œuvre divine, et l’opposent à d’autres animaux domestiques très positivement valorisés. En France, on dit ainsi que lorsque Dieu créa la vache, le diable voulut l’imiter, ne réussissant qu’à faire la chèvre, donc ici considérée comme une sorte de « vache ratée ». Un récit arménien comparable dit que Dieu créa le mouton, et le diable la chèvre, mais quand ce dernier voulut fièrement montrer sa créature à Dieu, il la prit par la queue, qui lui resta dans la main : dans cette optique, la chèvre serait donc un « mauvais mouton ». D’autres légendes, russes et polonaises, exposent qu’après avoir créé la chèvre, le diable, incapable de l’animer, ne put le faire qu’un invoquant la puissance divine ; et cela l’énerva tellement que, d’un coup de dent, il coupa la queue de la pauvre bête. Enfin, un petit conte catalan montre fort bien comment la chèvre est, au sens propre, « marquée » par le démon :

« Dieu et le diable parièrent à qui ferait le coursier le plus beau et le plus vigoureux. Dieu fit le cheval. Le diable, pour surpasser l’œuvre de Dieu, chargea un petit démon d’aller espionner ce que faisait Notre-Seigneur au Ciel. Le démon réussit à voir comment Dieu faisait la queue du cheval : il courut en enfer, et raconta au diable que la créature divine avait une longue queue formée d’une poignée de poils réunis seulement par un bout et qui pendaient librement comme sur un plumeau. Le diable voulut absolument savoir quelle était la longueur de la queue, et le petit espion lui dit qu’elle avait à peu près deux empans de long. Pour surpasser Notre-Seigneur, le diable fit à la chèvre – c’était son œuvre – une queue de sept aunes. Quand tous les deux comparurent à l’endroit convenu, Dieu présenta le cheval, avec son allure altière et son élégance inimitable. Il fit un parcours magnifique qui suscita l’admiration générale :  d’abord au pas, puis au trot, et pour finir au galop. Alors le diable lâcha la chèvre barbue, cornue et poilue comme lui. Elle avait une très longue queue qui traînait par terre sur plusieurs aunes, et s’accrochait à tous les buissons et à toutes les plantes, l’empêchant de marcher. Furieux et honteux de cet échec éclatant, le diable coupa la queue de la chèvre d’un coup de dents. Libérée de cette traîne qui l’entravait, la chèvre s’enfuit à toutes jambes et disparut. Comme elle était une œuvre du diable et qu’elle porte son empreinte, la chèvre l’aide autant qu’elle peut, et a une grande amitié pour lui : aussi le diable se cache-t-il souvent sous la forme d’un bouc. Sur la queue de la chèvre, on reconnaît encore la marque des dents du démon » (Amades 1988 : 240-241).

Un rituel de carême peu connu, mentionné par saint Augustin dans un de ses sermons confirme la valence négative de la chèvre : « Il faut fouler aux pieds les vices et les peaux de chèvre ; il faut déchirer la guenille maudite des chevreaux ». Ce rite consistait, pour le catéchumène, à se mettre debout sur une peau de chèvre, afin de bien montrer qu’il renonçait aux vices et aux péchés du passé (Mariño Ferro 1996 : 85).

Description de cette image, également commentée ci-aprèsPourtant, le côté aérien (car montagnard) de la chèvre sauve son image d’une totale contamination par celle du bouc. Cette nature aérienne s’atteste avec la « chèvre unijambiste » (Aja-ekapâda) du panthéon védique, qui est une sorte de tourbillon atmosphérique considéré comme une puissance. Et ce sont des chèvres qui tirent le chario de Pûshan, divinité védique du soleil, car il doit emprunter des chemins escarpés. Dans son Exposition sur le Cantique, Grégoire le Grand fait de la chèvre une image de « la foi, l’espérance et la charité par lesquelles nous nous gardons purs et grâce auxquelles nous gravissons les hautes montagnes de la contemplation ». Et dans son Élucidation du cantique, Alain de Lille va jusqu’à la comparer au Christ, à cause de l’acuité de son regard et de sa familiarité avec les hauteurs, selon une comparaison déjà exprimée par le Pseudo-Cassiodore à cause de la finesse de vue et de la rapidité de l’animal (Ayzac 1866, Miquel 1992 : 62). Mais il convient de préciser qu’il s’agit là de la chèvre sauvage, telle qu’elle est décrite dans les bestiaires médiévaux comme celui d’Oxford, du XIIIe siècle : « La chèvre a la particularité suivante : pour paître elle va de sommet en sommet et grâce à l’acuité de sa vue elle distingue les bonnes herbes des mauvaises herbes […]. De même les bons prédicateurs […] s’élèvent de vertu en vertu, toujours plus haut. Avec les yeux du cœur ils savent reconnaître les bonnes pensées des mauvaises. » Et d’ajouter : « La chèvre aime à rester sur les très hautes montagnes et sait reconnaître le simple promeneur du chasseur. De même, Notre-Seigneur Jésus-Christ aime les hautes montagnes, c’est-à-dire les Prophètes et les Apôtres. »

Ce thème de l’acuité visuelle légendaire des caprins remonte à l’Antiquité, car Pline l’Ancien rapporte déjà que, de son temps (Ier siècle), on disait « qu’elles voient aussi clair la nuit que le jour », et que manger du foie de bouc donne aux nyctalopes la faculté de voir la nuit (Histoire naturelle, livre VIII, lxxvi). La christianisation de ce motif s’opéra rapidement, et saint Grégoire de Nysse, qui mourut vers l’an 400 présentait la chèvre comme l’emblème de la totale perfection et de l’universalité du regard scrutateur du Christ. Et l’association de la chèvre au Christ se renforçait de la fameuse comparaison du Cantique de Salomon : « Mon Bien-Aimé est semblable à la chèvre ». Certaines figurations du Bon Pasteur le montrent environné de moutons et de chèvres et portant sur les épaules, non l’habituelle brebis égarée, mais bel et bien une chèvre. Nul doute que dans ce cas, la chèvre figure « l’âme égarée dans les vices impurs » (Charbonneau-Lassay 1940 : 194).

Parmi ces vices, figure évidemment la concupiscence, et Vulson de la Colombière en témoigne : « La Chèvre ronge avec des dents venimeuses les bourgeons des meilleurs arbres, ruinant la campagne, d’où vient que les Athéniens la bannissoient de leur territoire, et même aujourd’hui elles sont défendues en plusieurs provinces de France. La Chèvre dénote la femme de mauvaise vie, car tout de mesme que sa morsure est pestilentielle aux bourgeons, ainsi les baisers et les paroles de la courtisane causent beaucoup de dommages et de malheurs aux hommes ; et comme la Chèvre cherche à manger les bourgeons et nouvelles feuilles, tout de mesme la femme débauchée tasche à corrompre et attirer en ses filets les jeunes gens comme estant plus facile à décevoir pour le peu d’expérience qu’ils ont. »

Enfin, le caractère ambigu de la chèvre se retrouve dans ce que l’on dit de son intelligence. Pour Pline l’Ancien, elle est remarquable, et il en veut pour preuve l’histoire suivante : « Deux chèvres venant en sens contraire se rencontrèrent sur un pont très étroit ; le peu de largeur de la passerelle ne leur permettait pas de faire demi-tour, et la marche en arrière était rendue impossible en raison de la longueur du chemin à parcourir, sans voir, sur une piste étroite, avec, au-dessous, la menace d’un torrent aux ondes rapides. Alors une des deux chèvres se coucha, et l’autre passa en l’enjambant. »

Or La Fontaine, traitant du même sujet dans sa fable Les Deux Chèvres, leur prête assez de bêtise et de fierté mal placée pour qu’aucune ne veuille céder le chemin à l’autre, et que cela les conduise à leur perte :

Dès que les Chèvres ont brouté,

Certain esprit de liberté

Leur fait chercher fortune; elles vont en voyage

Vers les endroits du pâturage

Les moins fréquentés des humains.

Là s’il est quelque lieu sans route et sans chemins,

Un rocher, quelque mont pendant en précipices,

C’est où ces Dames vont promener leurs caprices;

Rien ne peut arrêter cet animal grimpant.

Deux Chèvres donc s’émancipant,

Toutes deux ayant patte blanche,

Quittèrent les bas prés, chacune de sa part.

L’une vers l’autre allait pour quelque bon hasard.

Un ruisseau se rencontre, et pour pont une planche.

Deux Belettes à peine auraient passé de front

Sur ce pont;

D’ailleurs, l’onde rapide et le ruisseau profond

Devaient faire trembler de peur ces Amazones.

Malgré tant de dangers, l’une de ces personnes

Pose un pied sur la planche, et l’autre en fait autant.

Je m’imagine voir avec Louis le Grand

Philippe Quatre qui s’avance

Dans l’île de la Conférence.

Ainsi s’avançaient pas à pas,

Nez à nez, nos Aventurières,

Qui, toutes deux étant fort fières,

Vers le milieu du pont ne se voulurent pas

L’une à l’autre céder. Elles avaient la gloire

De compter dans leur race (à ce que dit l’Histoire)

L’une certaine Chèvre au mérite sans pair

Dont Polyphème fit présent à Galatée,

Et l’autre la chèvre Amalthée,

Par qui fut nourri Jupiter.

Faute de reculer, leur chute fut commune;

Toutes deux tombèrent dans l’eau.

Cet accident n’est pas nouveau

Dans le chemin de la Fortune.

Une fois de plus, on le voit, entre le texte antique et son adaptation du XVIIe siècle, le statut symbolique de la chèvre a subi une nette dépréciation : de particulièrement intelligent qu’était cet animal pour Pline, il devient un modèle de stupidité chez La Fontaine.

source : http://public.terredeschevres.fr/1_PRINCIPAL/1_1_terre/Histoire/Histoire_01mythes.html

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Les Dauphins ambassadeurs

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2012

Les dauphins ambassadeurs ne sont pas une espèce

 

Contrairement à la croyance de beaucoup, le dauphin ambassadeur n’est pas une espèce mais un individu issu de l’une des quarante six et quelques espèces existantes qui viennent vivre près des hommes et entrent en contact avec eux. Quelques delphinologues ne sont toujours pas d’accord pour définir leur nombre exact… Le terme est apparu dans les années soixante-dix, l’époque où toutes les croyances les plus mystiques étaient d’actualité. On pensait alors que les dauphins s’approchant de l’homme remplissaient le rôle d’émissaire de leur espèce, porteurs d’un message avertissant l’espèce humaine de la fragilité du monde sous-marin. Avec le phénomène de Monkey Mia, l’appellation dauphin ambassadeur s’était répandue. Evidemment les personnes satisfaites de cette théorie ignorent qu’un animal comme le Grand Dauphin (Tursiops truncatus) appartient à une espèce côtière, qu’il est donc logique de croiser près des rivages.

 Les Dauphins ambassadeurs dans DAUPHIN dauphin-et-enfant-300x179De nombreuses études scientifiques démontrent que le Tursiops est habituellement côtier. Les ambassadeurs sont des marginaux ou des éléments à forte personnalité, qui développent une vive curiosité et choisissent une vie hors du groupe pour mieux appréhender les autres créatures vivantes. Ces dauphins là sont plus entreprenants que les autres. Les dauphins de Monkey Mia viennent sur la plage non seulement pour la nourriture mais également pour jouir du curieux spectacle de l’homo-sapiens, avec ses bras velus, ses longues jambes, ses shorts à fleurs et ses encombrants appareils photographiques.

 Le commandant Cousteau avait émis l’hypothèse selon laquelle certaines femelles étaient rejetées de leur clan pour stérilité. Une supposition qu’il reconnut plus tard très audacieuse et injustifiée : des femelles solitaires, à l’exemple de Yotsa en mer Adriatique ou Oleen en Egypte, sont devenues mères. De toute manière, la qualité d’ambassadeur n’est pas reconnue par les scientifiques et c’est tant mieux.

Ces animaux véhiculent une sorte de rêve pour les terriens que nous sommes, c’est l’essentiel. Malgré le terme relativement nouveau, il est difficile de définir quel dauphin a été le premier ambassadeur, on peut supposer que son histoire se déroulait en Méditerranée dans la Grèce antique si on se réfère aux écritures.

Etant donné le flou occasionné par l’arrivée du christianisme en Europe occidentale, il faut attendre bien longtemps pour retrouver des écrits relatant d’histoires d’amitié entre les dauphins et les hommes. Il y a eu tout de même quelques miraculés mais qui avaient dû rapidement se plier aux lois cruelles des hommes ! En voici les plus représentatifs : « Gabriel » en 1814 en Angleterre et « Pelorus Jack » en 1988 en Nouvelle Zélande furent tous deux les seuls représentants historiques du 19ème siècle. Le premier avait fini par être capturé pour être exhibé à Londres et il est mort lors de son transport en train. Quant au second, il accompagnait les navires rentrant au port mais rien de plus, timide retour des cétacés vers le monde des hommes !

« Carolina« , dit « Snowball« , fréquentait les eaux de Caroline du Sud aux USA en 1950. Sa peau blanche albinos lui avait valu ce surnom de « Boule de neige ». Elle aussi a été capturée par un zoo en Floride.

 « Opo » encore en Nouvelle Zélande était devenu une icône vivante en 1955. Premier dauphin ambassadeur a avoir été filmé, cette delphine fréquentait la plage de Opononi d’où son nom. elle préférait les enfants aux adultes et manifestait parfois des signes de mécontentement en frappant la surface de l’eau avec sa nageoire caudale. En 1956, une loi spécifique protégeait le cétacé. Malgré cela, elle fut retrouvée morte coincée entre deux rochers, certainement victime d’une technique de pêche particulièrement destructrice, la pêche à la dynamique. Une statue avait été érigée en son honneur. Les maoris disaient qu’elle était la réincarnation d’un explorateur débarqué sur la plage de Opononi.

 En 1971, « Dolly » a été peut être le premier dauphin soldat dans le monde des civils, je dirais des gens civilisés ! Dolly qui s’était présentée un beau matin devant la maison de la famille Asbury était devenue un véritable membre de la famille. La famille Asbury habitaient dans les Keys, en Floride, dans une maison donnant sur un canal étroit. Jean, la mère, était devenue peu à peu la mère adoptive de la delphine. Jacques-Yves Cousteau avait réalisé un film sur cette histoire et disait : « Il semblerait que les animaux, spécialement les dauphins, reconnaissent les qualités de coeur de certains êtres humains. Il y avait chez Jean Asbury un amour maternel, un rayonnement qui n’ont certainement pas laissé Dolly insensible, et c’est là un bien grand mystère. On eût dit que la patience et l’extrême bienveillance de Jean agissaient sur Dolly. Leur aventure était avant tout sentimentale et maternelle ». La delphine avait été rejeté de l’armée pour « indiscipline » ! Elle s’était alors retrouvée seule quémandant du poisson aux humains. Sa captivité forcée l’avait sans doute placée dans une position d’assistanat.

 « Nina« , en Espagne en 1972, accompagnait les plaisanciers du port de La Corogne. Le commandant Cousteau avait envoyé le cinéaste Jacques Renoir pour filmer la delphine. Tous les notables de la ville se souciaient de la delphine. Les journaux lui consacraient des pages entières. Nina, qui n’avait d’abord été qu’un personnage local, était devenue une héroïne nationale. Les touristes affluaient au bord de cette petite crique isolée et l’unique bistrot était plein à craquer. Le prix du terrain s’était mis aussitôt à monter et les gens ont fait fortune.

 « Roméo » de Naples en Italie, qui débuta ses interactions en 1985 avait grandement défrayé la chronique par ses comportements parfois extrêmes. Voici le récit de Carola Hepp, une jeune journaliste allemande : « Je rends visite à Roméo en 1987. De la plage, j’appelle le dauphin en faisant tinter une clochette. Roméo arrive. A plusieurs reprises, le dauphin tente quelques approches sexuelles. Une fois, il parvient à introduire son pénis sous le maillot de bain ! ».

 « Oleen« , en Egypte en 1994, se lie d’amitié avec un jeune pêcheur sourd et muet. Abid’allah a découvert Oleen blessée, nageant autour de l’un de ses compagnons tué par balle ; non loin d’elle, le jeune homme a également aperçu le corps d’un bébé dauphin, empêtré dans un filet. Elle a mis au monde un autre delphineau, une femelle baptisée Mapsutta qui semble en pleine forme. Les deux delphines continuaient d’accompagner les baigneurs, ce qui semblait tout à fait normal pour Mapsutta, habituée depuis toujours à la proximité de l’homme. Elles arrivaient toujours ensemble, parfois accompagnées d’autres dauphins. La delphine acceptait le poisson de la main de l’homme comme la plupart des « Tursiops aduncus ».

« Randy« , appelé aussi Georges, Dony, Flipper et Léo, doit sa multiplicité de surnoms au fait que ce dauphin visite plusieurs régions différentes depuis 2001. Sans doute est-il le plus atypique des dauphins ambassadeurs. Randy s’étant pas mal baladé, ce n’est qu’après plusieurs mois d’observation que l’Association Irish Dolphins a pu faire un rapprochement grâce à des clichés photographiques et affirmer que Georges, Randy, Dony, Flipper et Léo n’étaient en fait qu’un seul et même dauphin ! Au mois d’avril 2001, il est observé, pour la première fois, en Irlande dans le Comté du Kerry où il reste trois mois. Les Irlandais le surnomment Dony. En juillet 2001, le dauphin disparaît et arrive en août 2001 près de La Rochelle et près de l’île d’Yeu en France. Il file ensuite vers la Normandie. Les Français le prénomment Georges ou Randy. Le 28 mars 2002, il est aperçu en Grande-Bretagne, près de Weiwouth, son nom est alors Flipper. Il se rend ensuite dans le nord de la France à Dieppe, le Havre, Dunkerque et Boulogne-sur-Mer. En décembre 2002, Randy arrive sur la côte Belge. A Anvers, on le surnomme Leo. Le 13 décembre 2002, Randy pénètre au coeur de zones habitées en traversant un canal ! Il est en Hollande ! Lors de son passage dans le canal, les écluses restent ouvertes afin que le dauphin puisse regagner le large, mais il reste avec les hommes. Le 24 décembre 2002, il est de retour vers la Belgique. Plus tard, le dauphin est retrouvé en Bretagne en France en compagnie d’un autre ambassadeur, Jean-Floch, un autre dauphin atypique.

En découvrir d’autres encore sur cet article :http://www.nageraveclesdauphinslibres.com/qui-sont-les-dauphins-ambassadeurs/

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Morphologie du Dauphin

Posté par othoharmonie le 27 mai 2012

 

Sa forme fuselée et hydrodynamique, sa peau lisse et très souple qui se déforme et absorbe les turbulences de l’eau font du dauphin un animal doué pour la vitesse. ( 44 km/h; c’est le plus rapide des petits dauphins ).

 Son dos est généralement noir, son ventre blanc avec des dessins bruns ou violets. 

Ses dimensions: longueur: de 1,7m à 4 m – poids: de 70kg (dauphin commun ou delphinus delphis) à 400kg (le tursiops) 

Morphologie du Dauphin dans DAUPHINIl possède un bec assez long appelé rostre, avec 80 à 100 dents, toutes semblables entre- elles. Le rostre est formé de deux mâchoires allongées qui lui donnent l’air de sourire Pointues et petites, ces dents ne conviennent pas à la mastication mais elles permettent de saisir solidement les proies. Les aliments absorbés sont broyés par les robustes parois de leur estomac. 

Ses nageoires
Elles servent au dauphin à s’équilibrer et se guider. 

Sa nageoire caudale, appelée aussi palette est aplatie dans un plan horizontal. Sa nageoire dorsale est bien développée. 

Dans une nageoire, le dauphin a les mêmes os que dans une main humaine. Ces os sont le vestige de l’époque où les ancêtres du dauphin étaient des animaux terrestres à 4 pattes et 220px-Sousa_chinensis_%283%29_by_Zureks dans DAUPHINqui sont allés à l’eau pour se nourrir. 

Son œil

Le dauphin a les yeux très écartés. Il peut voir en haut, en bas et même derrière lui mais il ne voit pas très bien de face. Donc pour déceler ce qu’il y a devant lui, il utilise l’écholocation, c’est à dire la localisation des obstacles et des bancs de poissons par l’écho: le dauphin émet des ultrasons et reçoit en retour les échos qui déterminent la vitesse, la taille et la direction de la proie par exemple, et cela grâce au melon, ce font rempli de graisse, de muscles et de canaux, qui permet au dauphin de choisit la direction dans laquelle il envoie les sons. Petit, l’œil ne possède qu’une seule paupière, mais sa vision est très bonne sous l’eau et à l’air libre. 

 Sousa chinensis chinensisIl voit net sous l’eau car son œil s’aplatit quand il plonge et ainsi l’image se forme exactement sur la rétine  

Une épaisse couche de graisse sous-cutanée lui sert d’isolant thermique et l’aide à toujours garder la même température (entre 35 et 36° C.)On dit qu’il est homéotherme. Cette température est indépendante de celle du milieu extérieur. Ce sont donc des animaux à sang chaud. Le dauphin évacue la chaleur par les nageoires, parties moins riches en graisse donc moins isolée et plus irriguées par les vaisseaux sanguins qui transportent le sang chaud. 

Sa longévité: Il peut vivre jusqu’à 50 ans. (tursiops) 

Le dauphin possède des poumons, restes encore de ses ancêtres terrestres ressemblant à des loups, qui, il y a 50 millions d’années se sont aventurés dans l’océan à la recherche de proies ( le Mesonyx, puis le Pakicetus et le Prosqualodon).

Son nez, l’évent, situé au-dessus de la tête, est sans odorat. Il lui sert seulement à respirer. Il ne s’ouvre que lorsqu’il est au-dessus de l’eau. 
Le dauphin commun peut rester immerger en apnée totale 3 à 4 minutes. ( 15 mn pour le grand dauphin )  

Il renouvelle jusqu’à 90% de l’air de ses poumons à chaque respiration. Ce chiffre n’est que de 15% chez la plupart des mammifères dont l’Homme. 
Pendant son sommeil, il flotte à 50 cm sous l’eau et toutes les 1/2 mn, un coup de palette le remonte à la surface, il respire sans se réveiller de façon automatique. 

Le dauphin est un animal social qui vit en troupeau de plusieurs centaines d’individus. Les groupes sont mixtes: mâles, femelles et jeunes.  

Il n’y a pas de chef.

Le Sonar du Dauphin – L’écholocalisation  

Sa bosse sur le front s’appelle le melon, c’est de là qu’il émet les ultrasons grâce auxquels il se repère et repère son  Delphinus delphisenvironnement, ce système est appelé sonar ou l’Echolocalisation , c ‘est un peu son 3° œil ! La grande particularité des delphinidés est d’émettre des ultrasons grâce à leur bosse sur la tête, le melon. C’est une sorte de radar ou sonar qui lui permet de se repérer dans son environnement, de communiquer et même de chasser. 

Des petits émetteurs placés sur son front bombés envoient des ultrasons : cris très aigus qui ne sont pas perceptibles à l’oreille humaine. Ces sons frappent les objets qui l’entourent et reviennent à lui comme un écho pour lui donner l’information. Ainsi le Dauphin sait toujours exactement où il se trouve et ce qui l’entoure ! Ses yeux placés de chaque côté de sa tête ne lui permettent pas de voir en relief, mais grâce à son sonar il peut quasiment reconstituer une image en 3 dimensions, en inondant l’objet ou le sujet d’impulsions sonar. 

Ainsi dans la nuit, le dauphin n’est jamais aveugle. Grâce à son sonar il peut s’orienter n’importe où et même repérer un petit poisson nageant à des centaines de mètres de lui! Ce sens lui est bien pratique lorsqu’il chasse et pêche car il est ainsi capable de repérer ses proies très facilement même sous le sable. 

Le dauphin passe la journée à chasser le poisson, à communiquer avec ses congénères et à jouer : le dauphin commun est le plus joueur de tous  Son principal ennemi est l’orque, bien qu’il soit lui-même un delphinidé. 

Le dauphin est un mammifère, c’est à dire qui porte des mamelles. Il est vivipare, c’est à dire que le petit se développe dans le ventre de la femelle.  Le dauphin ne forme pas de couple permanent; il choisit un nouveau partenaire chaque année. 

Il atteint sa maturité sexuelle vers 5 ou 6 ans.  Les accouplements ont lieu d’octobre à décembre dans l’Atlantique Nord. 

La gestation dure de 350 à 360 jours. La portée est d’un seul petit. 

Les naissances s’étalent de septembre à octobre. Le petit se présente par la queue et cela probablement afin d’éviter que le nouveau-né n’essaie de respirer avant qu’il ne soit totalement sorti. Il sait tout de suite nager.

 Pendant la naissance, deux autres femelles, les “tantes”, protègent la mère et le petit contre les requins attirés par le sang. Immédiatement, la femelle emmène son petit respirer à la surface. 

La mère allaite le petit pendant 12 à 18 mois, malgré les dents qui sortent dès la première semaine.  Les mamelles sont situées dans les sillons placés sur le côté du ventre. Le petit reste près de sa mère ou de ses “tantes” 2 semaines. 

Les femelles mettent au monde tous les 2 ou 3 ans.

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Baleine

Posté par othoharmonie le 25 octobre 2011

Baleine  dans BALEINE 250px-Beluga%2C_Wei%C3%9Fwal_%28Delphinapterus_leucas%29La baleine est un mammifère marin de grande taille classé dans l’ordre des cétacés. Le terme s’applique à plusieurs espèces différentes dans les sous-ordres des mysticètes (baleines à fanons) et des odontocètes (baleines à dents). Les baleines représentent des animaux parmi les plus gros ; et deux espèces (respectivement la baleine bleue  et le rorqual commun) qui sont les deux animaux les plus imposants ayant jamais existé.

Aujourd’hui, ce terme décrit les espèces de grands cétacés, et regroupe toutes les espèces de cétacé à fanons et certaines espèces à dents parmi les baleines à bec, les cachalots, la baleine blanche et la baleine tueuse, à savoir l’orque

Les baleines à bec par exemple sont, avec les dauphins d’eau douce, les cétacés actuels jugés les plus primitifs. Le bec qui les caractérise est formé par l’allongement des deux mâchoires et il varie d’une espèce à l’autre : long et pointu chez le tasmacète de Shepherd (genre Tasmacetus), court et trapu chez les espèces du genre Mesoplodon. En raison de leur régime alimentaire constitué presque exclusivement de céphalopodes, la plupart des genres (Hyperoodon, Ziphius et Mesoplodon) n’ont que deux dents sur la mâchoire inférieure. Les Berardius en possèdent deux paires et le tasmacète de Shepherd en a de nombreuses à chaque maxillaire.

Il est possible de déterminer l’espèce, l’âge et le sexe d’une baleine à bec grâce à ses dents : leur nombre et leur emplacement dans la mâchoire indique l’espèce (voir plus haut), les dents dont la cavité est comblée indiquent qu’elles appartiennent à un spécimen adulte, celles portant des traces d’usure et étant sorties de la gencive appartiennent à un mâle et enfin, celles qui sont nettes et dont la pulpe est comblée appartiennent à une femelle.

Le front des vieux mâles présente souvent un renflement prononcé qui peut blanchir avec l’âge chez certaines espèces (comme l’hypérodon arctique).

 

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Baleine blanche

Posté par othoharmonie le 25 octobre 2011

 

 Delphinapterus leucasLe béluga ou bélouga (Delphinapterus leucas), appelé également baleine blanche, dauphin blanc et marsouin blanc est un cétacé blanc de l’océan Arctique. Le nom béluga vient du mot russe beloye qui signifie blanc.

Le biologiste marin Le Gall note qu’en Europe, le mot Béluga a aussi été utilisé, à tort, par les marins-pêcheurs pour désigner les marsouins et d’autres petits cétacés.

Le béluga a été décrit en premier par Peter Simon Pallas en 1776. Il fait partie de la famille des Monodontidae au même titre que le narval. Le dauphin Irrawaddy fut un temps classé dans cette famille avant que de récentes études génétiques n’infirment cette hypothèse.

Le plus ancien ancêtre connu du béluga est le Denebola brachycephala espèce du Miocène aujourd’hui éteinte. Un seul fossile a été découvert, dans la péninsule de la Basse-Californie, indiquant que la famille prospérait autrefois dans des eaux plus chaudes. Les fossiles suggèrent également que l’habitat des bélugas s’est déplacé en fonction de la couverture de la banquise : suivant son expansion durant les périodes glaciaires et de son retrait au cours des périodes de réchauffement.

Baleine blanche dans BALEINE 250px-Delphinapterus_leucas_head_3L’habitat du béluga est compris entre 50° N a 80° N, dans les eaux arctiques et subarctiques. Il existe également une population isolée depuis 7000 ans qui vit dans l’estuaire du fleuve Saint-Laurent et dans le fjord du Saguenay autour du village de Tadoussac au Québec. Au printemps, les groupes de bélugas gagnent leur territoire estival : des baies, des estuaires et d’autres eaux peu profondes. Il a été remarqué qu’une femelle béluga regagne années après années toujours le même territoire estival. Ces zones sont prises dans les glaces l’hiver, les groupes refluent alors vers le large. La plupart avancent ensuite au fur et à mesure de la progression de la banquise. D’autres restent sous la glace, survivant grâce aux endroits de la banquise non gelés qui leur permettent de respirer ; ou alors grâce aux poches d’air emprisonnées sous la glace. La facilité avec laquelle les bélugas sont capables de trouver des zones où la glace est si fine qu’il est possible de la briser pour respirer en surface, alors que plus de 95% de la banquise est trop épaisse pour cela, est un mystère qui intrigue grandement les scientifiques. Il semble presque certain que cette faculté fait appel au système d’écholocalisation pour repérer les zones de moindre densité de la glace.

baleine dans BALEINE

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Message du Peuple des Serpents/Reptiles 3

Posté par othoharmonie le 15 octobre 2011

Message du Peuple des Serpents/Reptiles 3 dans SERPENT 220px-Snake_in_basket« Lorsque vous êtes dans une situation qui requiert de la patience, de l’organisation, appelez à vous l’énergie des fourmis.  Lorsque vous êtes dans une situation qui requiert de la force, appelez à vous l’énergie d’un ours.  Si vous désirez développer de la sagesse, faites appels à l’énergie des maîtres éléphants.  Si vous avez besoin de fuir, appelez à vous  l’énergie de la gazelle.  Si vous voulez prévoir et voir au loin, appelez à vous l’énergie de la girafe.  Si vous désirez de la joie, appelez à vous l’énergie des dauphins ou des colibris… Nous pourrions continuer ainsi longtemps à énumérer les énergies de nos frères animaux mais nous désirons surtout vous faire comprendre comment fonctionne les énergies et comment vous pouvez les utilisez pour rétablir l’équilibre et ainsi, votre bonheur fondamental.  Dans l’équilibre se cache l’état d’extase qui est comme une explosion de joie.  L’extase est un état crée par la rencontre de différentes forces, souvent des forces qui s’opposent, qui se battent et qui finissent par s’harmoniser…  Cela crée la fusion qui est un état extatique. 

Nous du peuple des serpents/reptiles avons une dette envers l’humanité.  À travers ce type de communication, nous en repayons une partie.  Nous n’éprouvons pas de joie ou d’extase comme vous pouvez en ressentir sur terre car ce privilège nous a été enlevé après les grandes manipulations génétiques et surtout, après la scission des différentes factions reptiliennes.  Par contre, nous sommes connectés en permanence à une source de conscience qui nous maintient dans un état de paix. C’est pourquoi nous ne bougeons pas beaucoup et passons pas mal de temps en alpha ou, si vous préférez, dans un état méditatif.  Nous “sortons” de cet état  que pour nous nourrir, trouver un endroit plus confortable (température) ou fuir un danger, alertés par les ondes créées par toutes formes de mouvements autours de nous. 

Nous savons bien que nous créons beaucoup de peur en vous, amis de la confrérie humaine, et cette peur s’est installée en vous pour plusieurs raisons, certaines très tangibles et d’autres créées par la symbolique négative qui nous a été donnée à travers les âges.  Les serpents/reptiles sont en effets responsables de votre “descente dans l’oubli”, l’illusion de la déconnexion divine.  Mais rappelez-vous bien qu’à l’origine, c’est ce que vous avez demandé !  Il est vrai aussi que les serpents/reptiles sont des Êtres très noir et blanc et ce miroir est difficile pour vous.  Mais nous désirons vous rappeler que le processus de transmutation/transformation présentement engagé sur terre et en vous, en est un de non-retour ;  il  ne comporte pas de zone grise et en ce sens, vous avez besoin plus que jamais de cette faculté.  

220px-Boa_c.i dans SERPENTLorsqu’un serpent/reptile tue une proie, il le fait avec rapidité et efficacité.  Et je vous confierai même un secret : tous les prédateurs (et les serpents/reptiles sont de loin les meilleurs) savent comment faire mourir une proie avant de la manger ; la proie, hypnotisée, conquise et abandonnée au rituel, quitte son corps avant d’être dévorée… La mort est une grande expérience de transformation qu’un Être puisse vivre et ce, même si cette mort ce fait au niveau psychique ou psychologique.  Nous, du peuple des serpents/reptiles, ne vivons pas d’émotions comme vous.  Vos émotions sont très importantes dans votre évolution.  Elles sont vos atouts et  vos plus grands obstacles.  

Elles sont aussi la réflexion à votre appartenance à l’élément eau.  Elles doivent être comprises et maîtrisées pour que vous retrouviez votre fluidité naturelle.  Vos émotions ont été créées afin de vous guider dans votre retour vers la lumière et c’est pourquoi elle sont actuellement contrôlées et utilisées contre vous. 

Le peuple animal n’a jamais perdu sa connexion avec le divin, la lumière, le grand tout.  Bien que plusieurs espèces éprouvent des émotions (surtout les races dîtes domestiquées), elles ne sont pas aussi complexes (ou plutôt compliquées ?) que les vôtres…  Et ceci est rapidement devenu une raison pour excuser la domination humaine et le massacre de plusieurs espèces animales.  

Sachez ceci : tant et aussi longtemps que vous continuerez à traiter les animaux comme des esclaves sans âmes,  vous garderez la porte grande ouverte à ce qu’on vous fasse subir la même chose.   Et n’allez surtout pas penser que vous ne vivez pas cette réalité aujourd’hui… 

Nous, du peuple des serpents/reptiles, vous saluons ! « 

Communication animale – Source : http://www.communication-animal.net/ 

Barre de Séparation

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