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A l’époque où on dressait les Puces

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2014

 

téléchargement (6)On a bien attelé des éléphants, mais, « Qui peut le plus ne peut il pas le moins ? » alors, pourquoi ne pas atteler des puces ? On dit que déjà, dans l’Ancienne Egypte, des amuseurs publics auraient présenté des puces dressées…mais, c’est au XVIIIème siècle qu’apparaissent les premiers « mini-cirques » présentant des puces savantes capables d’exécuter de nombreux tours et, entre autres, de tirer des charges.

Nous sommes à l’époque des « cabinets de curiosités » et, jouant sur le goût de l’époque, des saltimbanques imaginatifs, qui tous se faisaient appeler Maitre ou Professeur, créèrent de petits cirques, tenant souvent dans une valise, et dont les « artistes « étaient des puces qu’ils dressaient, disaient ils, « comme on dompte les fauves , et cela « sous les plus grands des petits chapiteaux du monde ! »

Au XIXème puis au XXème siècle, ils seront des dizaines à parcourir l’Europe et le Nouveau Monde : Acme flea circus, Bertolotto (1833) Buckland (1891) Heckler (1930) Chester (1935), George Tollerton (1935) Alfred Testo (1950) Michael et Richard Bentine (1950) Ballantine (1958) Heckler fils (1958) Tomlin (1976) Likonti’s, (1920). William & Elsi Torp (1920) qui installent leur cirque dans les jardins de Tivoli à Copenhague, leur fils assurera leur succession jusqu’ en 1965. Entre temps il se sera produit à Atlantic City (New jersey), et terminera sa carrière à Ténériffe aux Canaries en 1970.

A côté des itinérants, se produisant dans les baraques foraines, parcs d’attractions et foires, certains cirques sont installés de façon permanente, à Londres au 238 Régent Street, à Copenhague dans Tivoli Gardens, dans de grandes villes aux USA : en Alaska, au Texas, à New York, en Floride. En France, il semble que des cirques étaient installés, à Paris et à Nice, mais les documents sont rares.

Les actrices

Les puces, qui vont être les artistes de ces spectacles, sont de l’espèce pulex irritans, puce spécifiquement adaptée à l’espèce humaine. Elles ont été choisies pour leur taille et leur puissance. Il s’agit d’insectes de 4 à 8 mm de long, dépourvus d’ailes, piqueurs et hématophages (ne consommant que du sang humain), de couleur brune, aplatis latéralement et disposant de trois paires de pattes dont la dernière, très développée, les rend aptes au saut.

Leur tête et leur thorax portent des peignes, des épines et ou soies cornées dont la répartition permet l’identification des espèces, très nombreuses. Enfin leurs pattes portent des crochets qui faciliteront leur accroche au cours des exercices qu’elles devront effectuer.

Elles pèsent de 0,5 à 1 milligramme, selon qu’elles soient gorgées ou non, et peuvent tirer de 500 à 1000 fois leur poids. Une puce vit de 1 à 2 ans selon les conditions ambiantes (température, humidité, nourriture).

S’il est une expression courante grossièrement erronée c’est bien : « faire un saut de puce », pour désigner un faible déplacement, car, en réalité, les puces sont les championnes incontestées du saut en hauteur, avec des bonds de plus de 20 cm, (record à 48 cm) ce qui, rapporté à l’échelle humaine, équivaudrait à sauter par-dessus la Tour Eiffel ! Enfin, une puce peut effectuer jusqu’à 600 sauts en une heure. Ces bonds fabuleux sont réalisés grâce à une protéine élastique : la résiline, présente dans les muscles des cuisses et qui accumule l’énergie, comme dans une catapulte, lors du relâchement, la propulsion se fait avec une très forte accélération, vers le haut. (140G ont été enregistrés !)

images (7)Dans les premiers temps, les entrepreneurs de spectacles s’approvisionnaient en puces auprès des vagabonds et des clochards dont l’hygiène douteuse favorisait la croissance des petites bêtes, mais , avec le temps et l’apparition des aspirateurs, l’offre devint rare et les prix augmentèrent ; En 1935, Professeur Chester payait 2 shillings la douzaine de puces, en 1950, Professeur Testo dit payer 6 shillings, en 1976 l’inflation galopante voit les puces valoir une demi couronne pièce ! ( soit 2,5 shillings). Les difficultés d’approvisionnement obligèrent les cirques à se sédentariser, car la mortalité importante des artistes imposait un renouvellement fréquent, impossible en voyage ; (certains recevaient leurs puces par la poste dans des enveloppes, encore fallait il que le coup de tampon oblitérateur du postier ne frappe pas au mauvais endroit !). Les puces devant prendre deux repas sanguins par jour pour vivre, c’est sur l’avant bras du propriétaire que les repas étaient servis et duraient un bon quart d’heure … (c’est le principe du « boy piqure » utilisé naguère en Afrique pour les expérimentations sur les moustiques vecteurs du paludisme).

Les « cirques » se présentaient sous globe ou dans de petites valises et c’est sur les affiches que le programme du spectacle était détaillé et illustré. On y voyait : danseuses avec orchestre, trapézistes, danseuse sur corde, cracheuses de feu, jongleuses , équilibristes plongeuse de haut vol, puce canon ,saut dans le cercle de flammes, des escrimeuses, Samson l’hercule, des personnages historiques à cheval et en costume : les trois héros de Waterloo : Napoléon, Blücher, Wellington, des scènes domestiques ,des batailles, les Champs Elysées, ainsi que des véhicules variés, animés ou tractés par des puces : moulin à trépigneuse, coach, char antique, landau, corbillard, tricycle ,ballons, grand bi, canon, petit train, ou encore :tirer une chaînette d’argent de 200 maillons avec crochet à une extrémité, cadenas et sa clef à l’autre, faire rouler une grosse boule, dérouler un tapis etc.…. Les spectateurs, une vingtaine au maximum, pouvaient louer des loupes, pour ne rien rater du spectacle.

Tous les accessoires étaient fabriqués, parfois en ivoire, par des modélistes et orfèvres qui s’efforçaient de diminuer le poids autant que possible, les vêtements étaient cousus par des Sœurs mexicaines aux doigts de fées ! Restait à atteler les puces ! opération digne de la microchirurgie consistant à passer un fil extrêmement fin (0,35mm), mais solide, de soie, d’or ou de platine, que l’on fixait sans trop serrer sur le céphalothorax de l’insecte et qu’il conservait sa vie durant.

La mise en œuvre de toutes ces activités ne devait bien entendu rien au dressage, de nombreuses astuces permettaient de stimuler le mouvement des puces : collage à poste fixe, agitation des supports, chauffage des planchers !, stimulation manuelle …Ces procédés plus ou moins barbares émurent les bonnes âmes et, en Angleterre, une très sérieuse « Society for the Prévention of Cruelty to Insects » SPCI : Société pour la Protection des Insectes Maltraités) vit le jour et porta plainte contre les cirques de puces et réclama leur fermeture.

Enfin, les puces ne furent pas les seuls insectes mis « au travail » ; des phasmes, bourdons, araignées, mouches, bousiers, scorpions, fourmis, papillons adultes et larvaires, coccinelles, pucerons…n’y échappèrent pas et furent identifiés dans trois cirques anglais inspectés par la SPCI. Une question se pose : Pourquoi les « dresseurs »n’ont-ils pas utilisé le pou de l’homme ( pediculus capitis ou phtirius pubis , le morpion !) ces insectes sont plus grands, plus visibles et plus puissants, faciles à se procurer, ils ne sautent pas ni ne volent et leurs pattes sont pourvues de fortes griffes qui auraient facilité accrochage et déplacements ?

téléchargement (7)Faux et usage de faux !

Au XXème siècle, des organisateurs peu scrupuleux présentaient dans attractions ou aucune puce ne figurait ! la supercherie consistait à animer artificiellement des grains de riz sculptés et teints, ou d’autres éléments inertes que l’on disait être des puces En 1950, Michael Bentine , un animateur britannique fameux, présenta un faux cirque de puces au Royal Variety Show, que la BBC le programma durant 30 années dans ses programmes pour enfants ; il alla même en Amérique se produire, à la télévision, au fameux Johnny Carson show. Il est probable que de nos jours, avec les merveilles des nanotechnologies on verra des puces électroniques attelées, et fort savantes !

source : http://www.jbwhips.com/QUAND-ON-ATTELAIT-LES-PUCES.html

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Animaux et messages d’amour

Posté par othoharmonie le 16 mars 2014

 

1- Symbolisme animal et messages de l’amour

La signification d’amour vient suite à pas mal de fois par de différents symboles. Certains animaux viennent dans nos vies avec un message d’amour. Ces animaux spéciaux servent de symboles d’amour ou d’icônes et transmettent des messages spécifiques à la compassion, l’ardeur, la passion et la tendresse.

2- Les Animaux qui sont des Symboles d’amour dans les cultures et les légendes

 CHAT NOR

Dauphin:
Avec la vitesse, la diligence et l’intelligence du dauphin, il est aussi un messager de l’amour. Ceci est partiellement dû à son association avec Delphin, qui signifie l’amour incarné dans le sein maternel. Aphrodite, la déesse grecque de l’amour, a dit de prendre la forme d’un dauphin et il était aussi connu comme la femme de la mer. Le dauphin est un symbole de l’église étant guidé par l’amour du Christ.

Colombe:
La colombe est considéré comme un symbole de paix, la colombe est aussi un messager de l’amour symbolique profond. Une légende slave dit que lors de la mort, l’âme se transforme en une colombe qui coulisse son chemin dans le ciel d’amour. Dans l’hindouisme, la colombe est un emblème de l’esprit, et la capacité infinie de l’esprit et de l’amour.  Dans la mythologie gréco-romaine, la colombe était une créature sacrée à Aphrodite / Venus. Les Pratiques juives antiques permissent la colombe d’être sacrifiée comme un don d’amour qui signifiait la purification d’une nouvelle mère après l’accouchement. Dans l’Ouest, la colombe symbolise l’amour et est fréquemment observée dans les traditions de mariage.

Cheval:
Tout d’abord le cheval est le septième signe du zodiaque chinois, le cheval est assimilé à la fonctionnalité et à l’amour. Comme des cavaliers hautement qualifiés, les Celtes ont attribué au cheval le nom d’Epona, aussi connu comme la déesse des chevaux.  Epona était connu pour l’abondance, l’amour et la fertilité. En Mésopotamie, il y eut une légende qui disait que le soleil a été attirée par un cheval à l’horizon – le cheval était connu comme l’incarnation de l’amour pour la terre.

Coccinelle :
Elle est connue comme un emblème de chance, la coccinelle est un symbole d’amour aussi. Les traditions asiatiques tiennent à la croyance que si capturés puis libérés, la coccinelle fidèlement vole à votre amour vrai et murmure votre nom dans sa / son oreille. Après avoir entendu le message de la coccinelle votre amour vrai se dépêche de votre côté.

Étoiles de mer:
Chez les chrétiens, l’étoile de mer représente la Vierge Marie (Stella Maris qui signifie étoile de la mer) qui crée amoureusement un voyage en toute sécurité sur les eaux troubles et est également considérée comme un emblème du salut pendant les périodes difficiles. L’étoile ainsi que les étoiles de mer sont considérés comme des symboles célestes et en tant que tels, elles représentent l’infini amour divin. En plus de l’amour, l’étoile de mer détient également des caractéristiques telles que l’orientation, la vigilance, l’inspiration, la brillance et l’intuition.

Cygne :
C’est un titulaire d’une multitude de représentations y compris l’amour, la grâce, la pureté, la beauté et la sincérité. Un autre attribut d’Aphrodite, le cygne symbolise également la chasteté. Les Celtes croyaient que les cygnes ont été des divinités bienveillantes et la légende veut que leurs images soient forgées en médaillons d’argent autour du cou pour se protéger.  Dans l’hindouisme, le cygne est connu comme l’oiseau Hamsa et signifie l’esprit divin et le souffle de l’esprit. Le cygne est aussi un autre symbole de la Vierge Marie et la pureté et l’amour qu’elle symbolise.

lire : Le totem du Chameau

 

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Ces coccinelles asiatiques qui envahissent l’Europe

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2013

Ces coccinelles asiatiques qui envahissent l'Europe dans COCCINELLE montagecoccinellesune-381586-jpg_250464

Face aux espèces indigènes, la vorace Harmonia axyridis ne cesse de gagner du terrain.

Et si la bête à bon Dieu devenait une bête du diable. Le développement de la population de coccinelles asiatiques en Europepourrait bientôt ternir l’image d’un animal jusqu’ici exempt de tout reproche. Depuis le début des années 2000, des pullulations de cette espèce, répondant au nom scientifique d’Harmonia axyridis, ont été observées d’abord en Allemagne et en Belgique, et depuis 2003 dans le nord de la France. Elles n’ont cessé de gagner du terrain et, aujourd’hui, une vingtaine de pays d’Europe occidentale et centrale en hébergent. « Et il est difficile de dire où cela va s’arrêter », explique Arnaud Estoup, directeur de recherche à l’Inra de Montpellier, qui étudie l’origine des invasions de coccinelles asiatiques.

Mais quel problème y aurait-il à l’expansion de cet insecte ? De grande taille (plus de six millimètres) et de couleur variable (jaune, orangée ou rouge, portant une vingtaine de points noirs et une tache noire en forme de M sur le thorax, ou bien encore noire avec de deux à quatre points rouges et un grand trapèze noir sur le thorax), Harmonia axyridis a quelques particularités plutôt gênantes.

Cannibale

La première est sa tendance au cannibalisme. Espèce tardive qui apparaît dans le courant du mois de juillet, la coccinelle asiatique connaît régulièrement des périodes de disette à l’automne. Particulièrement vorace, elle s’attaque alors aux coccinelles indigènes, dévorant leurs oeufs et parfois même leurs larves. Marc Kenis, entomologiste chercheur pour l’organisation internationale CABI, connaît bien le phénomène. « Certaines espèces qui partagent la même niche écologique que Harmonia axyridis (même régime alimentaire, même habitat) sont clairement menacées. Ainsi la coccinelle à deux points (Adalia bipunctata), qui était courante dans nos pays, est-elle devenue une espèce rare », affirme ce spécialiste suisse des espèces envahissantes. Se nourrissant des mêmes pucerons et vivant comme Harmonia axyridis dans les feuillus, Adalia bipunctata est en passe de perdre la compétition. « Et les conséquences globales au plan de l’écosystème demeurent encore difficiles à évaluer », souligne Marc Kenis. 

Autre défaut de ces petites bêtes venues d’Asie, elles ont une fâcheuse tendance à vouloir hiverner en bande (parfois par centaines) dans nos maisons. Or, si elles ne présentent pas de danger (si ce n’est quelques rares cas d’allergie), elles peuvent occasionner des désagréments tels qu’une odeur nauséabonde ou encore des tâches sur les murs.

Menace sur les vignes

Enfin, au plan économique, elles pourraient à terme poser des problèmes aux viticulteurs. Car même si rien de tel n’a encore été signalé en France, aux États-Unis et au Canada, où elles sont présentes depuis plus longtemps, les coccinelles asiatiques envahissent les vignes. Elles ne mangent alors que peu de grains mais peuvent, en revanche, donner un goût très désagréable au vin si elles se glissent dans la récolte. « Une seule coccinelle par kilo de fruits peut suffire à gâter le précieux nectar », indique Marc Kenis. La faute aux toxines que l’animal dégage pour se protéger des prédateurs.

Une dernière question taraude encore l’esprit : comment ces coccinelles d’Asie sont-elles arrivées chez nous ? L’équipe de chercheurs de l’Inra que dirige Arnaud Estoup est, au moins partiellement, parvenue à répondre à cette question. L’espèce qui envahit l’Europe aujourd’hui serait le résultat d’un croisement entre des coccinelles asiatiques importées accidentellement du nord-est des États-Unis et d’autres individus introduits volontairement dans nos pays depuis une vingtaine d’années pour lutter contre les pucerons des rosiers. Moins coûteuses à élever et présentant un meilleur taux de fécondité, elles avaient alors été préférées aux espèces indigènes pour la lutte biologique. À l’époque, on ne connaissait encore de cette coccinelle que ses vertus…

Le Point.fr - Publié le 30/08/2011 à 20:23

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Coccinelles et la Bio..

Posté par othoharmonie le 31 août 2012

 

 Coccinella septempunctataErigée en symbole de l’agriculture biologique, la coccinelle peut conduire à de véritables catastrophes en cas de mauvaise utilisation. L’exemple belge.

La fin du XIXe siècle, les cultures fruitières californiennes sont frappées par une véritable calamité. Une cochenille accidentellement débarquée d’Australie dévaste les vergers. Heureusement, un entomologiste d’avant-garde a l’idée d’y introduire une petite coccinelle couleur lie-de-vin, elle aussi australienne. Elle va éradiquer le fléau en trois ans à peine. Cette utilisation de coccinelles sera imitée aux quatre coins de la planète, pas toujours avec le même bonheur.

A partir de 1925, l’intérêt que suscitent ces coléoptères retombe. Le temps est aux insecticides et bientôt au DDT, redoutablement efficace. Son emploi se généralise peu après la Seconde Guerre mondiale. En empoisonnant les ravageurs des cultures, on introduit en même temps dans la nature des substances toxiques, et on décime au passage les meilleurs alliés des agriculteurs, coccinelles ou oiseaux insectivores.

Aujourd’hui, heureusement, la protection des cultures avec des auxiliaires biologiques est de nouveau d’actualité. Un jardinier responsable a tout intérêt à favoriser la présence de coccinelles dans ses plates-ban des. Mais l’usage à grande échelle des bêtes à bon Dieu peut réserver de mauvaises surprises quand on les fait venir de l’autre bout du monde.

La coccinelle venues de ChineDepuis la fin des années quatre-vingt, la coccinelle Harmonia axyridis, originaire de Chine, est utilisée dans le monde entier pour lutter contre les pucerons et les psylles des cultures en serre. La bête est prolifique, facile à élever et surtout extraordinairement vorace… Un peu trop même, puisqu’elle s’attaque également aux coccinelles locales, à toutes sortes d’autres insectes et aux fruits des vergers. En peu de temps, la coccinelle asiatique échappe à tout contrôle. En Belgique, où elle est en vente depuis 1997, la nouvelle venue colonise la Flandre en quatre ans. C’est désormais la coccinelle la plus répandue à Bruxelles et on commence à l’observer dans le sud du pays. Alors que sa vente vient d’être stoppée, des foyers ont d’ores et déjà été signalés en Allemagne et en Grande-Bretagne.

 Hippodamia variegataHarmonia axyridis a un autre défaut. Elle envahit en masse les habitations en hiver. Dans certaines régions des Etats-Unis où elle a également été introduite, il semble que le mot coccinelle ne rime plus du tout dans l’esprit du grand public avec bestiole sympathique. Quand un insecte pullule dans votre maison, si joli et coloré soit-il, il dérange, voire dégoûte. Que faire ? La société Biotop, qui commercialisait ces insectes, propose désormais une souche particulière de coccinelles asiatiques incapables de voler. Celles ci auraient l’avantage de ne pas s’éloigner des cultures où leur présence est souhaitée.

Ne vaudrait-il pas mieux cesser de jouer aux apprentis sorciers et commercialiser, puis relâcher exclusivement des espèces présentes dans la faune régionale ?

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Coccinelles, bêtes à ritournelles

Posté par othoharmonie le 31 août 2012


gifs coccinellesPetite bête rigolote, grimpante et volante, cachant et dépliant pattes et ailes, pas mordante (mais malodorante), elle est une coccinelle (Col. Coccinellidé) en « bon français », celui de l’école et des textes de bonne tenue comme ceux d’Insectes. Mais, dans la campagne, elle porte souvent un nom usuel différent, païen ou chrétien, variable selon les lieux mais avec des constances étonnantes au travers de l’Europe.

Aucun insecte n’a autant de dénominations. La coccinelle le doit à sa popularité, à sa familiarité et à ses « usages ». Parmi ceux-ci, son rôle comme auxiliaire de lutte biologique n’a produit aucun vocable. En revanche, à force de servir de jouet, d’auspice, de référence à la divinité, de porte-bonheur et de sujet ou de rime dans les chansons et comptines (tout ceci plus ou moins ensemble)… elle a reçu des noms multiples.

« Vache de Dieu, je vous prie Passez-moi par-dessus la barrière.

Emportez-moi au Paradis. Je vous supplie, jour et nuit. », récitent les jeunes Bretons  après avoir tracé dans la paume de leur main une croix avec l’hémolymphe sourdant des articulations des pattes des individus stressés.

Vache, veau, agneau, poule, géline, poulet, chat (presque toute la ferme y passe), oiseau et tout simplement bête de Dieu, à Bon Dieu se retrouvent de l’Irlande (et de la Bretagne) à la Russie. En hébreu, c’est la vache de Moïse. Une variante voue la coccinelle à la Vierge, à Marie, à Notre Dame… dont le manteau, sur les peintures d’église au Moyen-Âge était rouge, souvent orné de pois.

Dans la même sphère d’inspiration chrétienne, mettons les saintes (Catherine surtout), les saints (Martin et al.) et le paradis   – toujours en qualificatif d’un des animaux sus cités.

L’origine de ces noms « sacrés » se perd dans la nuit des temps et, en Europe du

Nord, Freyja a précédé Marie. La petite bête a été, demeure en tous cas dans le langage, dédiée au ciel, au soleil et à la lune. Une récupération-adaptation, donc.

La coccinelle, pour porter bonheur (comme pour désigner la prochaine mariée ou indiquer l’heure qu’il est) doit s’envoler du bout du doigt  ; il convient de l’encourager par des paroles adaptées – où son nom deviendra pivole, parvole, marivole,

gifs coccinellesmanivole, vole-bête, vole-giraud, volehaut, etc.

Et une formule incantatoire, ça doit bien sonner ; d’où des noms composés comme

marie-chon-chon et des mots en « brb » (un radical qui désigne souvent des insectes) comme barboulotte ou barbot.

 

Enfin (mais cet articulet n’a aucune prétention à l’exhaustivité) deux métiers féminins servent à désigner la coccinelle : couturière et boulangère, on ne sait pourquoi.

Les enfants, après avoir compris que le nombre de points sur les élytres ne correspond pas à l’âge de l’individu, peuvent continuer à expliquer qu’elle ne court pas vite car elle a un point de côté ; ils doivent en tous cas perpétuer des coccinelles les petits noms, les formules et les ritournelles

FICHE I n s e c t e s 1 2 n ° 1 4 6 – 2 0 0 7 ( 3 ) Par Alain Fraval    gifs coccinelles

 

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La fièvre des coccinelles

Posté par othoharmonie le 31 août 2012


Nous voici aux portes d’avril. C’est à pareille époque, l’an dernier, que la fièvre des coccinelles a pris « La Salamandre ». En pleine campagne fribourgeoise, près d’Estavayer-le-Lac, Gilbert Hayoz installait ses premières protégées à la maison, dans un grand terrarium.

La fièvre des coccinelles dans COCCINELLE 220px-Adalia.bipunctata.7222Au fil des semaines, notre photographe a veillé sur elles jour et nuit en réalisant des centaines de prises de vues. Au même moment, à 500 kilomètres de là, dans l’Allier, en lisière de la grande forêt de Tronçais, Daniel Auclair entamait une aventure similaire.

Cet enseignant français passionné de nature a lui aussi suivi tout le printemps des coccinelles pour réaliser un film sur leurs plantureux festins. Accouplements, pontes, chasses, mues… De part et d’autre, le marathon a duré plusieurs mois avec l’angoisse de ne rater aucune étape décisive. Et celle, plus lancinante encore, de tomber en panne de pucerons pour nourrir ces insatiables dévoreuses.

Combien de nuits blanches, d’affûts au détour d’une herbe, de safaris inopinés dans le jardin ?

« La Salamandre » le journal que vous tenez aujourd’hui entre vos mains retrace cette quête au jour le jour.

Tout comme le film « L’Affaire Coccinelle » qui le prolonge (> p. 43), ce numéro a exigé une année entière de préparation. Myxomycètes, rouge-gorge, coccinelle…

Une fois encore, « La Salamandre » mûrit longuement ses dossiers tout exprès pour vous. A vous de jouer maintenant. De chercher les coccinelles tout autour de chez vous, de les observer, de les admirer. Pour vivre ce printemps comme nous l’avons fait l’an dernier, sous le magnifique sceau noir et rouge de la bête à bon Dieu.

Ronde, colorée, utile, la coccinelle séduit. Ses migrations, ses métamor­phoses, ses festins nous en disent long sur la vie complexe et passionnante des insectes. Avec la jolie bête à bon Dieu, les êtres à six pattes ont trouvé un très bel ambassadeur. Oui, les insectes méritent bien plus que des regards dégoûtés! G.H. et J.P.

« La Salamandre» remercie Serge Fischer et Jacques Derron de l’Agroscope de Changins/Nyon ainsi que Ludovic Giuge et Jean-Claude Malausa de l’INRA à Antibes pour leur très précieuse aide durant la réalisation de ce dossier.

 [PDF]  de coccinelle – La Salamandre

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Coccinelles asiatiques en Bourgogne

Posté par othoharmonie le 30 août 2012

 

Coccinelles asiatiques en Bourgogne dans COCCINELLE 320px-HarAxy_ontwikkelingIssues de populations importées en Belgique pour participer à la « lutte biologique » contre les pucerons, les coccinelles asiatiques se sont admirablement adaptées et gagnent de nouveaux territoires depuis une dizaine d’années. Repérées pour la première fois en Côte d’Or en 2007, elles sont aujourd’hui présentes partout en Bourgogne. Elles se remarquent surtout en automne lorsqu’elles se rassemblent, parfois par milliers, sur les murs ensoleillés des habitations en attendant de trouver un abri pour passer l’hiver au chaud… dans les bâtiments.

A la différence des coccinelles indigènes dont la plus commune est rouge avec sept points noirs (le nombre de points, contrairement à une croyance répandue, n’indique pas l’âge mais est spécifique à chaque espèce) les coccinelles asiatiques présentent une grande variété de couleurs et un nombre de points aléatoire. Elles peuvent être rouges à points noirs, noirs à points rouges, jaunes à points noirs, jaunes à points rouges. Signe distinctif : elles présentent souvent deux grosses taches blanches de chaque côté de la tête.

 La prolifération des coccinelles asiatiques menace les espèces indigènes avec lesquelles elles entrent en compétition pour la nourriture et l’espace et dont elles peuvent manger les larves. C’est la raison principale de leur déclassement d’insectes « utiles » en « espèces exotique envahissante » faisant l’objet d’une surveillance à laquelle participe l’Observatoire de la Faune Bourgogne.

 Pour l’homme, elles ne présentent aucun danger sanitaire. Simplement des nuisances lorsqu’elles squattent durant l’hiver les maisons où elles dégagent de mauvaises odeurs. Plus grave économiquement, ces coccinelles polyphages qui ne dédaignent pas les fruits posent problème à la viticulture lorsqu’elles s’attaquent au raisin et contaminent le vin dont elles modifient le goût.

 On comprend les raisons qui ont motivé la démarche de l’INRA  (Institut National de la Recherche Agronomique) d’importer de Chine en 1982 ce coléoptère pour en faire un allié des horticulteurs, arboriculteurs et jardiniers soucieux d’éviter les traitements chimiques. Extrêmement vorace, la coccinelle asiatique, qui peut, comme sa cousine indigène, dévorer jusqu’à 500 pucerons par jour possède des « qualités » propres ; très résistante au froid, adaptable à des climats variés, elle a une fécondité très élevée et son élevage est facile. Aujourd’hui déclarées indésirables, les coccinelles asiatiques font de la résistance ; on ne leur connaît pas, pour le moment, de prédateur ou de parasite suffisamment spécialisé. Les chercheurs tentent de comprendre son langage chimique pour mettre au point des pièges efficaces et spécifiques.

 250px-Harmonia_axyridis01 dans COCCINELLELa prolifération incontrôlée de ces espèces exotiques (il en existe 357) en passe peut-être de détrôner les espèces indigènes illustrent les dangers d’introductions d’espèces sans études suffisantes, même avec les meilleures intentions. Une erreur dont il faudra tirer les leçons pour éviter de la reproduire. Il semble donc bien qu’il faille apprendre à vivre avec elles, comme en Belgique où elles sont d’ores et déjà communes.

 Alors, si vous les rencontrez, pas la peine de vous acharner. Si votre maison en est envahie, retirez les petites bêtes avec un aspirateur avant… de les relâcher… Même asiatique, la coccinelle reste une « bête à bon Dieu ».

 Voir Enquête OFAB sur le site www.bourgogne-nature.fr       

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La Coccinelle Asiatique

Posté par othoharmonie le 28 août 2012

 

Par Bruno Scala, Futura-Sciences

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La coccinelle asiatique n’est plus la bienvenue en Europe. Introduite à la fin des années 1980 pour lutter contre les pucerons, elle s’attaque également aux coccinelles locales, fragilisant les populations. Le symbole d’une introduction non maîtrisée.

La coccinelle asiatique (Harmonia axyridis) est l’un des meilleurs exemples de lutte biologique mal contrôlée. Cet insecte fut importé en Europe et aux États-Unis dans les années 1980 et les premières populations ont été détectées en Belgique au début des années 2000. Elle y est maintenant installée durablement et fragilise très fortement les populations de coccinelles locales.

 Harmonia axyridisCette espèce invasive est particulièrement vorace et c’est précisément pour son appétit qu’elle a été importée en Amérique du Nord puis en Europe, en tant qu’agent de lutte biologique contre les pucerons qui s’attaquent aux jardins et cultures. Mais en réalisant sa tâche, l’’insecte est entré en compétition avec ses cousines européennes dont les populations sont désormais en déclin, ce qui n’était pas exactement l’effet escompté… Ou comment un antinuisible devient nuisible à son tour.

Sept espèces de coccinelles locales en déclin sur huit étudiées

En Angleterre et en Belgique, où les études ont eu lieu, il existe respectivement vingt-cinq et trente-huit espèces de coccinelles connues. Des programmes de science participative visant à les recenser y ont été mis en place avant même l’introduction de H. axyridis. Une base de données précieuse pour les scientifiques car les citoyens ont réalisé des comptages (vérifiés par un biologiste expert) avant et après l’arrivée de l’organisme invasif. Au total, plus de 150.000 enregistrements ont été effectués.

Les scientifiques ont néanmoins concentré leur analyse sur huit espèces communes aux deux pays et ont ainsi déterminé que pour cinq d’entre elles en Belgique et sept en Angleterre, le nombre d’individus avait chuté suite à l’arrivée du spécimen asiatique. Seule Coccinella septempunctata a résisté à l’envahisseur, comme l’expliquent les chercheurs dans la revue Diversity and Ditribution.

Prédation et compétition pour l’habitat et la nourriture

H. axyridis entre en effet en compétition avec les autres espèces, dont elle partage les niches écologiques en chassant les mêmes proies et en vivant sensiblement au sein des mêmes habitats. Mais, de surcroît, forte d’une taille plus importante, la coccinelle asiatique s’attaque également aux autres espèces. Une thèse confortée par la résistance de C. septempunctata, insecte d’assez grande taille et dont l’habitat est sensiblement différent de H. axyridis.

Fichier:Pupe de Harmonia axyridis.jpgUne introduction ratée donc et qui n’est pas sans conséquences, à plus grande échelle. De plus, il n’est pas garanti que H. axyridis soit capable d’assurer les services écologiques initialement sous la responsabilité des autres coccinelles. En effet, elle s’attaque davantage aux pucerons en champs alors que certaines coccinelles locales ont également une action sur les ravageurs d’arbres et arbustes.

Enfin, comme le rappellent les auteurs de l’étude, les espèces invasives font partie des cinq facteurs les plus néfastes pour la biodiversité. Il est déjà difficile de lutter contre les introductions involontaires. Toutefois, on continue à sciemment perturber les écosystèmes en pensant ensuite pouvoir les maîtriser. Or, l’expérience montre que l’on se trompe…

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Coccinelle, demoiselle vorace

Posté par othoharmonie le 28 août 2012

 

Sous ses airs gais et débonnaires, la coccinelle révèle un terrible appétit. Une aubaine pour jardiniers et agriculteurs… mais pour les pucerons, quel cauchemar !

Coccinelle, demoiselle vorace dans COCCINELLE 251px-CoccinelleAsiatiqueLilleMai_2008Dictons populaires, BD, porte-clés, timbres, voitures : la coccinelle est partout ! Si cet insecte porte-bonheur jouit d’une si bonne réputation, c’est d’abord qu’il est extraordinairement utile. Depuis que l’homme cultive la terre, chaque printemps la coccinelle vole à son secours. Affamée par un jeûne de plusieurs mois, la belle arrondie n’a qu’une seule idée : croquer, sucer, engloutir du puceron.

Sa stratégie est d’une redoutable efficacité. La coccinelle se pose au petit bonheur la chance sur une feuille de rosier ou d’ortie. Comme un fauve en chasse, elle adopte les mêmes habitudes que ses proies : elle longe les nervures où les pucerons aiment s’abreuver. Elle monte comme eux pour ex­plorer l’extrémité supérieure des tiges en pleine croissance et le bord des jeunes feuilles.

Si rien ne se présente, il ne lui reste qu’à s’envo­ler et poursuivre ailleurs sa quête. Mais au cas où elle détecte une gouttelette de miellat, indice de l’activité d’un puceron, la coccinelle adopte un comportement nouveau. Elle change sans arrêt de direction. Elle opère des virages serrés pour explorer méthodiquement les alentours immé­diats. Et si un puceron s’approche à moins d’un centimètre, elle lui fiche en un instant ses deux mandibules dans le corps. 

Un petit puceron s’avale tout rond. Si la proie est plus grosse, la coccinelle lui injecte des sucs digestifs dans le corps avant d’en aspirer tout le jus. Vidé de sa substance, le puceron se dégonfle comme une baudruche. Et si cette première rencontre la met en pré­sence d’une colonie de ces insectes, la coccinelle enchaîne les attaques meurtrières. 

Face à l’irruption de cet ogre, les pucerons ne sont pas totalement démunis. Leur vue, apparemment meilleure que celle de la coccinelle, leur permet d’es­quiver les attaques. Ils peuvent aussi se laisser tout simplement tomber hors de sa portée. Enfin, un pu­ceron attrapé se débat vigoureusement, voire aban­donne pour se sauver une patte entière dans les mâ­choires ennemies. Certains projettent même sur leur agresseur un enduit visqueux qui l’aveugle momen­tanément et lui fait lâcher prise. 

On le voit, la partie n’est pas gagnée d’avance. Il faut parfois à la coccinelle plusieurs tentatives pour arriver à ses fins. Reste que son retour dans les champs et les plates-bandes provoque une véritable hécatombe chez les pucerons. Et ce n’est que le début…

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Des larves de Coccinelle

Posté par othoharmonie le 27 août 2012

100% efficace, naturel et écologique, les larves de coccinelles Adalia bipunctata (europe) sont votre meilleur allié contre les pucerons qui envahissent vos rosiers !

N’utilisez les coccinelles que si les pucerons sont déjà là. En usage curatif uniquement.

Les coccinelles sont des auxiliaires du jardin (d’origine européenne) qui se feront un vrai régal de vous aider dans la lutte Des larves de Coccinelle dans COCCINELLE 320px-Ladybug_larva_%28Coccinellidae%29contre les pucerons :

  • Très vorace, les larves mangent chaque jour jusqu’à 150 pucerons!
  • Méthode naturelle 100% inoffensive pour l’homme, l’animal et l’environnement
  • Pour une lutte biologique sans pesticide, simple et efficace, pour de nombreuses plantes potagères et ornementales.

Stades de transformation de la larve de coccinelle.

Vous recevez des larves au stade L2 ou L3. La larve de coccinelle Adalia bipunctata (coccinelle à deux points), se transforme en coccinelle adulte au bout de 3 semaines environ.
Cette dernière continue de dévorer les pucerons et pond jusqu’à 50 oeufs par jour.

A noter que la larve est plus vorace que la coccinelle adulte.

Mode d’emploi des larves de coccinelles.

Lacher de larves de coccinelles contre les pucerons

Réception des larves :

  • Vous recevez par courrier simple, une boite de larves au stade L2 ou L3.
  • Vous déposerez celles-ci dès leur réception sur vos plantes, à proximité des colonies de pucerons.
  • En cas de contretemps, les larves peuvent être conservées après réception 1 à 2 jours maximum au frigo entre 8 et 10 °C.
  • Vous pouvez les déposer sur votre arbre ou arbuste : soit en piquant le popcorn sur lequel se trouve les larves, sur une branche de votre rosier ;
  • soit en fabriquant un cône en papier dans lequel vous aurez déposé les larves et que vous viendrez fixer à la branche ;
  • soit en déposant les larves à l’aide d’un pinceau ou d’une cuillère, au coeur du foyer de pucerons.
    A noter : Le cône papier spécifié sur le mode d’emploi de la boite n’est pas fourni uniquement pour des boites de plus de 20 coccinelles adultes

Commander combien de larves de coccinelles pour votre usage ?

320px-Lady-beetle-larvae-just-hatched dans COCCINELLELa dose d’utilisation efficace est de 1 à 2 larves par colonie de pucerons (soit environ 15 à 25 larves par m², uniquement au niveau des plantes infestées):

  • Attention au laurier rose : cette plante secrète une sève toxique pour les coccinelles. Ne déposez pas les larves dessus !
  • Rosier et plantes fleuries : 3 à 5 larves / tige florale
  • Potager (salade, fraisier,…) : 2 à 5 larves par plante
  • Arbustes d’ornement (chèvrefeuille, rosier grimpant,…) : 1 à 2 larves / foyer de pucerons
  • Arbustes petits fruits ligneux (groseilles,…) : 3 à 5 larves / tige ou 10 larves / forte infestation
  • Arbres fruitiers basse-tige : 10 à 20 larves / arbre, ou 1 à 2 larves / colonie de pucerons
  • Grands arbres (tilleul, érable,fruitiers haute-tige,…) : 100 larves/arbre pour des troncs de 30 cm de diamètre et 300 larves/arbre pour des troncs de 100 cm de diamètre

 

voir le site : http://fr.jardins-animes.com/larves-de-coccinelle-europeenne-anti-pucerons-p-347.html#description

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La coccinelle sauveuse

Posté par othoharmonie le 27 août 2012

 

La coccinelle sauveuse dans COCCINELLE 320px-Coccinellidae_eating_AphidoideaAlors qu’un condamné à mort arrive près de son bourreau pour son exécution. Il prie corps et âme pour que grâce lui soit rendue. En effet, ce condamné va mourir pour un meurtre qu’il n’a pas commis !

Une fois la tête placée sur le billot, une coccinelle entre sur scène.

A cette histoire, 2 versions possibles :

– l’homme sentant son heure venir, ne peut plus prouver son innocence. Mais notre coccinelle vient se placer directement sur le cou de la future victime.
Le roi voyant cela fait stopper l’exécution ! Voyant dans ce symbole un signe de Dieu qui demande au Roi que l’on épargne le condamné.
Ce dernier sera remis en liberté et passera des jours paisibles.

- La 2e version annonce que l’homme, prêt à être exécuté, voit se poser une coccinelle sur le billot… Il décide alors d’épargner la vie à cette petite bête et la déplace un peu plus loin.
Le bourreau s’approche du condamné pour lui lier les mains… Mais le Roi, ayant vu cette action s’écrie de stopper l’exécution !
En effet, un homme qui épargne la vie d’une si petite et humble bêbête ne peut être l’auteur de l’affreux meurtre dont on l’accusait.
L’homme fut donc libéré et son honneur comme sa vie lui furent rendus.

•._ Ses différents noms de coccinelle _.•

La coccinelle porte différents noms.
Multiples sobriquets existent, aussi bien en France qu’ailleurs en Europe.
Mais bizarrement, ses noms sont associés à la Vierge et non au Bon Dieu.

Voici quelques noms recueillis :
– la bête à Bon Dieu a également un lien avec le coléoptère que l’on associe à la Vierge Marie
On trouvera ce nom en allemand également « Marienkäfer ».
– Catarineta ou Galineta, en occitant. Le Galineta ressemble également au mot italien qui qualifie la coccinelle de « poulette de la Madonne »
– LadyBird Beetle ou LadyBug, en anglais : oiseau de la Vierge
– …

*-*-*
SOURCES :
http://users.skynet.be/moony/pageportebonheur.htm
http://patwo.com/insect/coccinel.htm
http://www.laserreoutil.be/serre-outil/Fiches/coccinelle.html#legende
http://villa.nbed.nb.ca/Classe5Et6/les__arthropodes.htm
http://fvayeur.free.fr/actus/coccinella.html

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Coccinelle asiatique invasive

Posté par othoharmonie le 26 août 2012

 

Fichier:Harmonia axyridis.jpgLa coccinelle asiatique, Harmonia axyridis, est une espèce aphidiphage et se nourrit de pucerons. Elle est originaire de Chine. Dès le début du XXe siècle, et surtout, vers la fin des années 1980, elle a été importée, en grand nombre, en Europe et aux États-Unis, dans le cadre de la lutte biologique. Mais son comportement, sa prolificité et sa voracité en ont fait perdre le contrôle, et elle est désormais considérée comme nuisible pour de nombreuses espèces de coccinelles autochtones, dont elle envahit le territoire et qu’elle tend à éliminer.

Après être restée discrète plusieurs décennies, elle s’est rapidement montrée invasive. Un premier foyer invasif a été détecté en Amérique du Nord-Est en 1988, puis un second en Amérique du Nord-Ouest en 1991.

En 2001, deux populations invasives ont été observées en Amérique du Sud (Argentine) et en Europe (Belgique) tandis qu’un foyer était observé en Afrique du Sud en 2004. En Belgique par exemple, la vente de l’espèce en a été stoppée, mais la coccinelle asiatique est devenue la coccinelle la plus répandue à Bruxelles et en 2006-2007 elle a beaucoup progressé dans le nord de la France. En 2010, les routes d’invasion d’Harmonia axyridis ont été retracées à l’aide de marqueurs génétiques. Les résultats montrent que l’aire native (Asie) est à l’origine de deux foyers principaux en Amérique du Nord-Est et du Nord-Ouest. Ces deux introductions sont donc indépendantes, mais il est impossible de savoir si elles sont accidentelles ou proviennent de populations utilisées en lutte biologique.

Les foyers invasifs d’Amérique du Sud et d’Afrique du Sud proviennent de la zone envahie en Amérique du Nord-Est. Enfin les populations invasives en Europe de l’Ouest sont issues d’un mélange entre des individus provenant d’Amérique du Nord-Est et des individus utilisés en Europe pour la lutte biologique, avec une contribution génétique de l’ordre de 40 % pour ces derniers.

Coccinelle asiatique invasive dans COCCINELLE 251px-CoccinelleAsiatiqueLilleMai_2008L’espèce est encore actuellement (juillet 2010) vendue dans les jardineries en France sous l’appellation Coccibelle. La documentation indique en petit : « (Harmonia axyridis, souche non volante, sélectionnée par l’INRA à partir d’une population naturelle) ». La boîte de soixante larves est produite par Biotop à Valbonne. La vente de cette souche a continué malgré les dangers dénoncés par les scientifiques, en particulier ceux de l’INRA.

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La Coccinelle est menacée

Posté par othoharmonie le 26 août 2012

Menace d’un tueur en série sur la bête à bon dieu

Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

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Amenée aux Etats-Unis pour y chasser les insectes nuisibles, une redoutable coccinelle asiatique y a fait quelques ravages avant de traverser l’Atlantique et d’atterrir en Grande-Bretagne où elle s’attaque aux coccinelles locales.

La Coccinelle est menacée dans COCCINELLE 320px-Coccinellidae_eating_AphidoideaBranle-bas de combat en Grande-Bretagne à l’approche du printemps ! Un envahisseur venu des Etats-Unis va se réveiller aux premières chaleurs et décimer les paisibles coccinelles, joie des enfants et mangeuses de pucerons. Cet ennemi public se cache bien : c’est aussi une coccinelle. Mais celle-là est asiatique, vorace et même cannibale à ses heures. Repérée durant l’été 2004, la trop joliment nommée Harlequin Ladybird, alias Harmonia axyridis, se multiplie, et croque sans vergogne les coccinelles britanniques qu’elle rencontre sur son chemin.

C’est justement ce penchant carnassier qui avait convaincu des chercheurs américains d’importer ce coléoptère asiatique pour lutter contre les nuisibles des jardins. La méthode s’est avérée efficace et même un peu trop. Au nord des Etats-Unis, des nuées de centaines de milliers d’Harlequin ont dévasté des plantations d’arbres fruitiers et des vignobles. Puis le tueur en série a traversé l’Atlantique, sans que l’on sache comment.

La Manche est moins large que l’Atlantique…

Le professeur Michael Majerus, généticien à l’université de Cambridge, vient de déclencher l’alerte. Harlequin Ladybird a été signalée dans tout le sud de l’Angleterre, en particulier à l’est, c’est-à-dire à une portée d’ailes du continent. Quand on a traversé l’Atlantique, la Manche n’est pas un obstacle… D’ailleurs, selon les spécialistes, Harmonia axyridis prolifère également en Europe continentale (France, Belgique et Pays-Bas notamment).

Cité par l’AFP, Michael Majerus s’inquiète vraiment. « La Harlequin est une menace mortelle pour nos coccinelles britanniques. Nous devons la surveiller de très près pour évaluer l’ampleur de sa diffusion et son impact« . Il vient d’ailleurs de mettre en place un dispositif pour détecter la présence de l’indésirable dans les campagnes britanniques et a fait passer une petite annonce pour embaucher un superviseur chargé de collecter toutes les informations transmises.

En France, on ne semble pas s’inquiéter autant mais ouvrons l’œil. Cette coccinelle monstrueuse se reconnaît assez facilement. Ses élytres (ailes) arborent davantage de points et sont souvent de couleur orange, parfois noirs. Entre la tête et le thorax, se remarque une marque noire en forme de W.

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La Coccinelle est aussi une voiture

Posté par othoharmonie le 25 août 2012


Volskwagen Beetle 5.jpgLa Volkswagen Coccinelle est la première automobile construite par le constructeur allemand Volkswagen, ainsi nouvellement créée et dont le nom signifie « voiture du peuple ». Produite en 1938, elle est conçue par l’ingénieur allemand Ferdinand Porsche sur la demande du chancelier Adolf Hitler, alors à la tête du Troisième Reich allemand. Outil de propagande pour le régime national-socialiste, elle devient remarquable dans le monde de l’automobile pour sa diffusion et sa longévité. Elle dépasse, le 17 février 1972, le record de modèles vendus, détenu par la Ford T. Elle fut au total produite à plus de 21 529 464 exemplaires à travers le monde.

Elle est initialement dénommée Volkswagen KdF, pour « Kraft durch Freude » (La force par la joie), du nom d’une branche du front du travail nazi. Connue en interne sous le nom de code Type 1, ou encore 1100, 1200, 1300, 1500 et 1600, en rapport avec la cylindrée des différentes motorisations, elle se voit attribuer de nombreux surnoms affectueux, entre autres d’animaux, en raison de ses formes très rondes : « Käfer » en Allemagne (scarabée), « Beetle » (scarabée encore) au Royaume-Uni, « Escarabajo » en Espagne (scarabée, toujours), « Maggiolino » en Italie (hanneton), ou encore « Coccinelle » en France.

En février 1933, soit à peine un mois après son accession au pouvoir, Hitler annonce vouloir transformer l’industrie de l’automobile afin d’en faire l’un des fers de lance de sa politique et indirectement, de sa propagande. L’automobile est l’un des secteurs industriels privilégié par le gouvernement, étant donné qu’elle est considérée comme le signe extérieur de puissance de la nation allemande. L’Allemagne fait face à un essor important de l’automobile sous Hitler. En 1932, environ 561 000 automobiles transportant des voyageurs forment le parc automobile allemand. Quatre ans plus tard, 961 000 sont présentes.

Le führer contrôle étroitement les entreprises automobiles et leur ordonne par exemple, de réduire le nombre de modèles. Puissance et vitesse sont les mots clés du discours déclamé par les partisans du système national-socialiste. Cette volonté s’exprime bien avant la création de (la) Volkswagen. En effet, l’État allemand pousse très tôt les compagnies automobiles Mercedes et Auto-Union dans les courses automobiles, les Grands Prix et autres compétitions, les subventionnant de façon importante pour développer des techniques poussées.

Par ailleurs, Hitler s’affaire à développer le système autoroutier allemand, avec le déploiement de larges Autobahnen à travers tout le pays. L’objectif est de faciliter les communications entre les différentes villes, mais également de permettre à l’aviation de décoller ou atterrir sur les autoroutes. Ce développement est de plus, l’affirmation de la volonté du pouvoir de faciliter l’accession de la population allemande à la mobilité individuelle.

« la voiture du peuple »

La Coccinelle est aussi une voiture dans COCCINELLE 220px-MHV_VW_K%C3%A4fer_Typ_82_01Sous le régime d’Hitler, une course pour rattraper le niveau de production des États-Unis et de la Grande-Bretagne s’engage, notamment en vue de la guerre qui s’annonce. Au même moment, il dissimule ses intentions en promettant au peuple allemand des améliorations de leur niveau de vie. C’est ainsi que Hitler se sert du Salon international de l’automobile de Genève de 1934 pour annoncer son intention de produire « une voiture du peuple », une voiture à la portée de tous basée sur la production de masse et la consommation de masse. Le dictateur rêve de donner aux Allemands la version germanique de la Ford T. Hitler persuade alors les décisionnaires de la RDA, nom du syndicat allemand de la construction automobile, de signer un contrat avec Porsche pour la réalisation de cette nouvelle voiture, financée par l’État. En collaboration avec l’entreprise automobile Porsche, les plans de la première Volkswagen allemande sont tracés.

Préalablement à cette annonce, en 1934, le pouvoir donne dix mois à l’ingénieur Ferdinand Porsche pour construire un prototype. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas Hitler qui contacte Ferdinand Porsche, mais bien l’inverse. En effet, Porsche contacte le ministère des transports et, le 17 janvier 1934, il explique sa vision d’une voiture populaire. Après quoi, Porsche est contacté par Hitler pour le suivre à Berlin et pour avoir un entretien individuel. En 1933, Jacob Werlin, concessionnaire Mercedes-Benz, organise ainsi la rencontre entre Ferdinand Porsche et le Führer. Cela se fera discrètement à l’hôtel Kaiserhof de Berlin.

Le cahier des charges fixé par le gouvernement allemand est contraignant. Hitler fixe dans son discours, un prix maximum de moins de 1 000 reichsmarks, afin de convenir au plus grand nombre. Elle doit ainsi être puissante mais surtout économique à l’achat mais également à l’usage. Ainsi, la voiture doit être propulsée par un moteur de 1 litre d’une consommation maximum de 5 litres d’essence aux 100 km et d’une vitesse pouvant atteindre 100 km/h. Par ailleurs, la nouvelle voiture doit être capable de loger confortablement quatre personnes voire cinq. Le poids maximum fixé est de 600 kg. De plus, étant donné que les garages pour véhicule sont assez rares à l’époque, la voiture doit être capable de résister à tous types d’intempéries, tout particulièrement le froid.

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La Coccinelle et ses points

Posté par othoharmonie le 25 août 2012

 

La question

 Adalia bipunctata‘Coccinelle, demoiselle, bête à bon dieu…’ S’il est un insecte qui nous est sympathique, c’est bien la coccinelle ! Elle plaît au jardinier par son appétit pour les pucerons, mais elle attire aussi les enfants qui aiment les percher sur leurs doigts pour compter leurs points et les regarder s’envoler. D’ailleurs, ces petits coléoptères sont loins d’être tous identiques : de différentes tailles, parfois jaunes ou noires, même légèrement poilues, elles n’ont également pas toutes le même nombre de points. Est-ce dû au hasard, ou cela a-t-il une explication scientifique? 

 La réponse

Commençons par détruire les idées reçues, comme nous aimons le faire sur AxiomCafe. Le nombre de points sur les élytres (coque de protection des ailes) des coccinelles n’indique pas leur âge, que ce soit en nombre de semaines, de mois ou d’années. La quantité de tâches n’indique pas non plus la position sociale de l’insecte. La coccinelle telle que nous la reconnaissons habituellement est au stade dit imago, c’est à dire adulte. Sa morphologie est stable et n’évolue plus : le nombre de points est prédéterminé à la sortie de l’oeuf. Ils nous servent bien souvent à identifier les différentes espèces de coccinelles.

Le nombre de points de la coccinelle dépend de son espèce !

Il existe des espèces arborant jusqu’à 22 points ! La plus commune dans nos régions est la coccinelle à 7 points, nommée en conséquence Coccinella septempunctata: la ‘coccinelle à sept points’. Sous ses airs sympathiques, c’est en réalité une vraie tueuse, et ses larves le sont tout autant. Notre coccinelle peut ainsi dévorer plus de 200 pucerons par jour !

 Si les points n’indiquent pas l’âge de l’animal, la couleur de la coccinelle évolue en revanche : jaune à la naissance, elle prend sa couleur rouge progressivement. Attention toutefois ! Il existe des espèces de coccinelles dont la couleur définitive est jaune ou orange ! Ce ne sont pas des juvéniles (enfants) de la Coccinella septempunctata, mais bien des espèces différentes. Notez que la Coccinella septempunctata est facilement reconnaissable grâce à ses tâches blanches sur la tête, ainsi que la tache noire juste derrière la tête, entre les deux élytres.

En résumé…

 Contrairement à l’idée reçu, le nombre de points de la coccinelle ne dépend ni de son âge ni de son statut social mais de son espèce. La plus commune de nos régions est la Coccinella septempunctata, autrement dit la coccinelle à sept points.

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Les coccinelles se distinguent

Posté par othoharmonie le 23 août 2012

 

Coccinelles asiatiques en Bourgogne dans Traditions en Bourgogne 304px-Harmonia_axyridis01La plupart des coccinelles sont de petite taille, de 0,1 mm à 1,5 cm. Leur corps a une face ventrale plane et la forme d’un dôme arrondi ou ovale pourvu de courtes pattes portant des tarses à quatre articles (tarses cryptotétramères) dont le 3e très petit est inséré dans le 2e dilaté cordiforme, le 4e étant allongé et muni de griffes bifides. Les élytres peuvent être marquées de taches, points ou bandes. La tête noire inclinée de haut en bas est plus ou moins recouverte par un pronotum avec deux taches blanches de part et d’autre, le pronotum formant un bouclier. Les courtes antennes sont composées de 11 articles, les 3 derniers élargis en massue (antennes monoliformes se rétractant au repos).

Elles présentent des couleurs diverses souvent vives, aux motifs variés (signalant aux prédateurs qu’elles sont amères ou toxiques : phénomène d’aposématisme grâce à la saignée réflexe  d’une humeur jaune à base de methoxypyrazines secrété derrière l’articulation de leurs pattes), et parfois, sont recouvertes d’une couche de petits poils, comme la rhyzobius forestieri. Les espèces sont souvent nommées d’après le nombre de leurs points.

Sous les élytres se trouvent les ailes, d’un noir transparent, presque deux fois plus longues. Le coléoptère ne peut les ramener à lui, que plissées en longueur et pliées en travers, et il lui faut quelques secondes pour les déployer.

Leurs pièces buccales sont brun foncé ou noires, le dernier article des palpes maxillaires est élargi et sécuriforme (forme de hache). La première sternite de la plaque abdominale porte deux lignes recourbées.

L’espèce la plus connue, Coccinella septempunctata, est rouge et possède sept points noirs sur les élytres. On trouve aussi des coccinelles à deux, cinq, sept, dix, quatorze, vingt-deux et même vingt-quatre points. Celle à vingt-deux points est nommée Thea 22-punctata.

Contrairement à une idée répandue, le nombre de points sur les élytres d’une coccinelle ne correspond pas à son âge, ni en nombre d’années, ni en nombre de mois. Ce motif dépend exclusivement de l’espèce et de la sous-espèce, et permet d’ailleurs de la caractériser. Comme chez tous les coléoptères, et pour la plupart des insectes, le nom commun est attribué à l’adulte ou imago, qui est la forme ailée et adulte de l’individu, et dont la taille ne change plus.

On rencontre la coccinelle dès la fin de l’hiver jusqu’à la fin de l’automne, dans les jardins, champs et bois. Ces insectes ont généralement une génération par an, et parfois deux.

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Coccinelle, oracle de la chance

Posté par othoharmonie le 21 août 2012

 

COCCINELLE A 7 POINTS

Coccinelle, oracle de la chance dans COCCINELLE coccinelle_04- Celui qui aperçoit une coccinelle doit s’empresser de faire un vœu pour qu’elle l’emporte au ciel avec elle, lui donnant ainsi plus de chance de se réaliser.

-Si, par hasard, elle se pose sur la main, c’est très bon signe, surtout si cela se passe un dimanche et que la coccinelle y reste au moins vingt-deux secondes avant de s’envoler.

On obtient alors autant de bonnes nouvelles que la petite bête a de points noirs sur sa carapace rouge.

– On peut aussi consulter la coccinelle pour savoir le temps qu’il fera. Il suffit pour cela de la placer au bout du doigt. Si elle s’envole, c’est signe de beau temps. Dans le cas contraire, la pluie n’est pas loin .

A toutes ces bonnes choses qu’apporte la Coccinelle, une seule condition. Il ne faut jamais la tuer ni lui faire du mal. Toute cruauté envers l’insecte attire sur son tortionnaire une série de malheurs. Mais qui aurait envie se s’attaquer à ce sympathique porte-bonheur ?

En Martinique ont dit que si une coccinelle se pose sur toi, elle t’apporte de la chance dans le domaine où tu en as besoin. Comme c’est « la bête du bon Dieu », on dit aussi qu’il voit que tu as besoin de lui et qu’il t’envoie la chance.

Cet insecte est béni de Dieu, ne la tuer pas si elle se pose sur vous, elle vous portera chance. Si elle se pose sur vous et que vous avez le temps de compter jusqu’à 22, c’est signe que vous serez heureux.

Si la coccinelle se pose sur vous et s’envole aussitôt, c’est signe qu’il fera beau dimanche.

On consulte la coccinelle pour savoir quel temps il fera, ordinairement, si placée au bout du doigt, elle refuse de s’envoler, c’est un indice de mauvais temps.

En Lorraine, si on voit des coccinelles près des ceps, le vin sera bon.

En France et aussi en Wallonie, les jeunes filles consultent la coccinelle.

En Provence, où elle s’appelle Catharinetto, elles tâchent en la faisant envoler de tirer quelque augure de son vol, et lui disent :

Catharinetto, digo-mi mounte passarai:we064
Quand mi maridarai ?
(Catherinette, dis-moi où je passerai — Quand je me marierai ?)

Les noms donnés à la coccinelle l’associe aux divinités :

Ceux de Bête au bon Dieu, Géline dé bon Dieu (Vosges) Poulette de Dieu (Finistère), Vache à Dieu (français), Bête du Paradis (Hainaut) etc., montrent le respect qu’on a pour elle.

4504215-coccinelle-et-fleurs--carte-pour-les-enfants--et-les-etiquettes-utiles-scrapbook dans COCCINELLEEn Ille-et-Vilaine et dans la Beauce, quand on s’empare d’une coccinelle, il faut la mettre à s’envoler, ou la déposer sur l’écorce d’un arbre;
elle monte au ciel, devient un ange et garde la place au paradis de celui qui l’a épargnée.

En Basse-Bretagne, où on lui donne les plus doux noms, elle vient du ciel en droite ligne:we064

C’est une grande joie pour les enfants de la faire sauter dans leurs mains, où elle laisse des traces rouges, qui sont produites par le sang de ses pattes.

Il leur sert à former des croix, pendant qu’ils répètent pieusement cette prière :

                            « Vache de Dieu, je vous prie.
                              Passez-moi par-dessus la barrière.
                              Emportez-moi au Paradis.
                              Je vous supplie, jour et nuit. »

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Rêve de Coccinelle

Posté par othoharmonie le 19 août 2012

 coccinelle

Rêver d’une coccinelle ne pourra que vous être bénéfique. Vous avez peut être le moral en berne actuellement, notamment à cause de votre relation amoureuse ou de votre séparation récente avec votre partenaire. La coccinelle vous permettra de retrouver le sourire car vous apportera une nouvelle très agréable qui ne pourra que vous faire plaisir. Vous vous sentirez donc très prochainement bien mieux et plus en harmonie avec vous même. Le goût de la vie devrait donc vous revenir, il ne faudra pas en douter. Cela pourra être une annonce toute simple ou une nouvelle qui n’aura rien d’exceptionnelle pour les autres mais qui ne pourra que vous rendre votre bonne humeur. Vous sortirez, grâce à cette agréable nouvelle, de votre tour d’ivoire et apprécierez alors les délices que la vie offre. Il suffit parfois de pas grand chose pour reléguer un moral en berne aux oubliettes et cela sera donc d’actualité pour vous très prochainement. Tel est donc le doux message que vous apporte la présence de la coccinelle dans votre songe.

 

coccinelle

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