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Renard Gris

Posté par othoharmonie le 28 janvier 2012

Renard Gris dans RENARD 200px-Taxidermied_grey_fox_faceLe Renard gris d’Amérique (Urocyon cinereoargenteus) ou Renard des arbres appelé également Renard Argenté est une espèce de renard appartenant à la famille des Canidae.

 Ce renard mesure entre 53 et 81 cm de long. Sa queue mesure 27-44 cm et il pèse entre 3 et 7 kg. Le renard gris d’Amérique a une petite crinière sur le cou, et son dos est marqué d’une bande centrale gris foncé. La nuque est teintée de fauve ; les flancs et les pattes, le menton et le ventre sont blancs ou crèmes. Suivant les individus, le pelage est moucheté ou rayé de blanc, gris et noir.

 Le renard gris d’Amérique vit en couple dans les bois. Il saute et grimpe avec l’agilité d’un chat. Nocturne, il mange insectes et petits mammifères, fruits et graines suivant les saisons. Il habite un ancien terrier, le plus souvent le creux d’un arbre, jusqu’à 9 mètres au-dessus du sol ou sous un toit.

  Urocyon cinereoargenteusLe renard gris d’Amérique a une portée moyenne de 4 petits (entre 1 et 10). Chaque renardeau naît les yeux fermés (ils ne s’ouvrent que vers 9 à 12 jours) ; il est recouvert d’une fourrure noire. Dès 4 semaines, il s’aventure hors du terrier sous la garde d’un parent, et commence à prendre des aliments solides 2 semaines plus tard.

 On trouve ce renard en Amérique du Nord, depuis le sud du Canada, et jusqu’au nord de l’Amérique du Sud (Venezuela et Colombie) dans les forêts tempérées, les forêts tropicales et les zones urbaines.

 

 

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L’Ane et son âme

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2011

Nous pourrons ainsi relire à bon escient le mythe de Samson qui étrille plus de 1.000 Philistins avec une mâchoire d’âne. Il perd sa force parce qu’il est rasé par Dalila. Il tourne la meule et fait le bouffon  dans le palais du dieu Dagon, un vrai âne en somme ! 

 

L'Ane et son âme  dans ANE 320px-Equus_asinus_Kadzid%C5%82owo_002On pourra également revoir tout le folklore médiéval où l’on rasait l’ours lors du carnaval. Ce dernier, au 2 février, si le temps est sombre (c’est-à-dire si la lune est vieille et nouvelle) expulse son bouchon anal pour expédier aux quatre coins du globe les âmes infernales qui amèneront le printemps et fertiliseront la Nature : c’est ce même pet de déshibernation évoqué dans le mythe de Marsyas, la structure est la même. 

 

Sachez enfin que dans toutes sociétés traditionnelles, la croyance est attestée que les chasseurs, après avoir tué l’animal, s’évertuaient à récupérer l’âme de l’animal en lui enfonçant une sorte de soufflet. Les anciens bouchers pratiquaient de même pour équarrir leurs animaux, et ce que font tous les fous de carnaval avec leur clystère et leur soufflet n’est pas autre chose : à la queue leu leu, en habit de chienlit, tous tentent de récupérer les âmes des morts pour faire venir le printemps, ils l’appliquent même au roi de carnaval qui, assis à rebours sur son âne, regarde de face le Prince des ténèbres qui, ne s’apercevant pas que celui-ci lui vole ses âmes si durement prises, est, une fois n’est pas coutume, le dindon de la farce. 

Le Christ n’est-il pas celui qui, après sa crucifixion, descend dans la Bouche d’Enfer pour remonter les âmes des morts ? 

 

« Faire de ses excréments des sacrements » est un adage du Diable. 

 

L’âne, rempli de vents anaux et d’âmes, lui fait à chaque printemps la nique pour que le monde vive et que l’histoire continue. 

 

Par Bertrand CHATELAIN

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Lion 2

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2011

Par H. Demesse

Lion 2 dans LION LionImageParmi les variétés issues de cette souche, on distingue : le Lion du Sénégal, dont la crinière est épaisse et de teinte claire ; le Lion du Cap, dont la crinière est très forte et foncée en couleur ; le Lion de Perse, à taille plus petite et à crinière mélangée de poils bruns et noirs, et enfin le Lion du Guzerat, dont la crinière, faiblement indiquée, mérite à peine d’être mentionnée ; aussi l’a-t-on nommé quelquefois Lion sans crinière. C’est sans doute de cette espèce que parlent Solin et Oppien, qui croyaient que cet animal provenait de l’accouplement du Lion et du Léopard.

La taille du Lion du Guzerat est un peu moins grande que celle du Lion d’Afrique, et sa couleur est uniformément d’un jaune roux fauve sur tout le corps ; la touffe épaisse qui termine la queue est seule blanche.

A l’extrémité de la queue du Lion se trouve dissimulé par une touffe de poils qui termine cet organe, un ongle corné déjà observé par Aristote, mais dont beaucoup de naturalistes ont nié l’existence. La découverte de cette particularité était réservée à Didyme, d’Alexandrie. Il trouva, à l’extrémité de la queue et caché au milieu des poils, un ergot corné, une sorte d’ongle pointu, et il supposa que c’était là l’organe qui, lorsque le Lion, au moment du danger, agitait violemment sa queue, lui piquait les flancs à la manière d’un éperon et l’excitait à se jeter sur ses ennemis.

Cette observation fut traitée avec le plus profond mépris par les naturalistes modernes et ils ne la jugèrent même pas digne d’une réfutation. Personne n’y songeait plus, lorsque Blumembach fut conduit, par hasard, à reconnaître l’exactitude de ce fait. A une époque postérieure, M. Deshayes a retrouvé l’ergot sur un Lion et une Lionne, morts tous deux à la ménagerie du Muséum de Paris. Cet ongle est fort petit, ayant à peine 3 lignes de hauteur ; il est adhérent seulement à la peau, et il s’en détache sans beaucoup d’efforts ; aussi on ne le trouve pas d’ordinaire sur les Lions empaillés que l’on conserve dans les Muséums.

le-lion-canevas dans LIONUn des traits caractéristiques du Lion est la manière dont il porte la tête ; il la tient généralement élevée ; ce qui donne à sa physionomie quelque chose d’ouvert, de franc, qu’on ne remarque point sur la physionomie des autres chats. Mais ce port de tête particulier n’a pas d’autre cause que l’épaisse crinière de son cou. La femelle, qui a le cou nu, tient la tête presque au niveau de son dos, et le jeune Lion ressemble en ce point tout à fait à sa mère.

Les anciens parlent de Lions noirs et de Lions de plusieurs couleurs….

Selon Elien, il y aurait eu des Lions noirs aux Indes ; en Syrie, selon Pline ; en Éthiopie, selon Oppien…. « Il nous paraît, dit Lacépède, qu’il y a dans tous les pays des Lions beaucoup plus bruns les uns que les autres, et dont plusieurs peuvent tirer sur le noirâtre…. »

Le nombre des Lions est supérieur à celui des Lionnes. Cela tient à ce que beaucoup de femelles périssent pendant la dentition, période critique que supportent mieux les jeunes mâles. Lacépède croit que le Lion vit en monogamie. C’est au printemps que Lion et Lionne s’accouplent. Plusieurs mâles recherchent à la fois la même femelle et se livrent entre eux de formidables combats. D’après le commandant Garnier, le résultat de ces combats serait que, contrairement à ce que nous disons plus haut, le nombre des lionnes est supérieur à celui des Lions. Quand la femelle a choisi son mâle, les autres s’éloignent et désormais le couple vit fidèlement uni. (A SUIVRE…) 

 

HENRI DEMESSE. 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (30.I.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 

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Lion 7

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2011

Par H. Demesse

Lion 7 dans LION pt37837Les Cafres des frontières de la colonie du cap de Bonne-Espérance, vulgairement nommés Kaal-Kaffers (Cafres chauves), ont, d’après Delegorgue, une singulière manière d’attaquer le Lion, qu’ils chassent. « L’un d’eux, dit-il, porteur d’un vaste bouclier de buffle épais et dur, auquel a été donnée une forme concave, s’approche le premier de l’animal, et lui lance une assagaye. Le Lion bondit vers son agresseur ; mais l’homme s’est laissé tomber à plat sur la terre, et son bouclier le recouvre, de même que les cônes marins (patelles) qui adhèrent aux rochers. L’animal essaye alors ses griffes et ses dents sur la partie supérieure du bouclier, qui les voit glisser sans effet produit. Il redouble ; mais bientôt, cerné par la bande d’hommes armés, son corps est tour à tour percé de vingt, de cent coups d’assagaye qu’il s’imagine recevoir de l’homme qu’il tient sous lui. »

Nous extrayons du Voyage en Abyssinie exécuté pendant les années 1839, 1840, 1841, 1842, 1843, par MM. Théophile Lefebvre, lieutenant de vaisseau, H. Petit et Quantin Dellon, docteurs-médecins, naturalistes du Muséum, et Vignaud, dessinateur, le passage suivant, relatif à la chasse au Lion et qui semble débarrassé des exagérations ordinairement entassées dans leurs récits par des chasseurs moins sérieux.

« Lorsque le Lion est attaqué, il a pour habitude constante de s’élancer d’abord sur celui qui l’a touché le premier, soit avec le fusil, soit avec la lance.

 » Aussi considère-t-on comme l’ayant tué le chasseur qui l’a le premier tiré, quoique plusieurs autres l’aient ensuite abattu, parce que le premier il a eu le courage de s’exposer à sa fureur. Après avoir déchiré le premier assaillant, il passe au second, et ainsi de suite, avec une espèce d’instinct et de mémoire très remarquable. Si l’un des chasseurs, par ses gestes, sa contenance, son visage, laisse apercevoir la moindre frayeur, sa mort est sûre, car le Lion le reconnaît et s’élance aussitôt sur lui.»


Il s’avance vers les combattants en remuant la tête et la queue et en ouvrant la gueule d’une manière effroyable. Il ne fait qu’un bond de trente à trente-cinq pieds, puis se dresse à portée, et généralement brise, en se laissant tomber de son propre poids, l’épine dorsale de celui qu’il a choisi pour victime, en même temps qu’il lui déchire le corps avec ses griffes et lui broie la tête dans sa gueule.

lions dans LION Il est surtout terrible quand, étant tombé, il semble presque mort. Généralement son agonie coûte la vie à un homme ; car quoique sans mouvement apparent depuis assez longtemps, si l’on ne prend pas de grandes précautions pour l’approcher, il recueille tout ce qui lui reste de force pour achever ceux qui sont tombés près de lui ou celui qui vient lui porter un dernier coup.

Une question a souvent été posée : Le Lion attaque-t-il l’homme ? Et résolue négativement.

Ben-Amar affirme que jamais, sinon dans le cas de légitime défense, le Lion n’attaque l’homme. (A SUIVRE…) 
HENRI DEMESSE. 



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Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 

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Lion et Communication

Posté par othoharmonie le 26 novembre 2011

Les lions communiquent entre eux par de nombreux moyens. Ce sont des animaux sociaux et de ce fait la communication est plus développée que pour les autres félins. Leur communication vocale se compose de grognements, grondements, sifflements, gémissements, miaulements, et du célèbre rugissement. Leur os hyoïde n’est que partiellement ossifié, c’est cette disposition qui Lion et Communication dans LIONleur permet de rugir, mais de ce fait, ils ne sont pas en mesure de ronronner à proprement parler ; mais ils le font, comme d’autres fauves, par expiration. 

 

On l’entend quand deux lions agissent l’un sur l’autre sur une base amicale. Le ronronnement ne retentit pas comme celui d’un petit chat, mais plutôt comme un grognement ou un ronflement grave. Le rugissement a diverses significations, selon la situation dans laquelle il est employé. Rugir est employé pour délimiter le territoire, appeler les autres membres du groupe, intimider les rivaux et renforcer le lien « familial » entre les membres du groupe. Les rugissements du mâle sont plus forts et plus profonds que ceux de la femelle. Par une puissante expiration, les lions rugissent, rentrant leurs flancs et gonflant la poitrine, souvent dans un bas grondement commençant par quelques bas grognements et gémissements, qui indiquent à d’autres lions qu’un groupe vit dans le secteur, et de rester en dehors du territoire. Par une nuit claire, il peut être entendu jusqu’à cinq kilomètres de distance. Les femelles emploient un bas grognement pour appeler leurs petits. 

 

250px-Hoehlenloewe_CaveLion_hharder dans LIONLe langage corporel est d’égale importance. Les lions ont un cérémonial complexe de salutation au cours duquel ils gémissent doucement l’un et l’autre, balancent la tête latéralement et gardent la queue levée vers le haut, voire posée sur le dos de l’autre lion. Comme certains autres chats, les lions se cognent la tête en se saluant. Le lèchement de la tête, des épaules et du cou est également un signe d’affection. Les lions, tout comme d’autres chats sauvages, ont les oreilles noires avec de grands cercles blancs sur leur dos. Ces grands cercles blancs permettent d’indiquer l’humeur : quand ils sont fâchés, les lions et d’autres carnivores étendent leurs oreilles à plat contre leur tête. Il est difficile de dire si un félin est fâché à distance, mais si vous voyez les cercles blancs clignotants, vous pouvez savoir à distance que ce dernier est furieux et qu’il vaut mieux ne pas s’en approcher. Cela permet d’éviter beaucoup de combats.

 

 

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Le Chat 5

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2011

Par Théodore de Banville

Le Chat 5 dans CHAT chat2A la comédie sensée et raisonnable du justicier Molière, le Chat qui, ayant été dieu, sait le fond des choses, préfère encore celle qui se joue dans la maison de Guignol, comme étant plus initiale et absolue. Tandis que le guerrier, le conquérant, le héros-monstre, le meurtrier difforme et couvert d’or éclatant, vêtu d’un pourpoint taillé dans l’azur du ciel et dans la pourpre des aurores, l’homme, Polichinelle en un mot, se sert, comme Thésée ou Hercule, d’un bâton qui est une massue, boit le vin de la joie, savoure son triomphe, et se plonge avec ravissement dans les voluptés et dans les crimes, battant le commissaire, pendant le bourreau à sa propre potence, et tirant la queue écarlate du diable ; lui, le Chat, il est là, tranquillement assis, apaisé, calme, superbe, regardant ces turbulences avec l’indifférence d’un sage, et estimant qu’elles résument la vie avec une impartialité sereine.

Là, il est dans son élément, il approuve tout, tandis qu’à la Comédie-Française, il fait quelquefois de la critique, et de la meilleure. On se souvient que par amitié pour la grande Rachel, la plus spirituelle parmi les femmes et aussi parmi les hommes qui vécurent de l’esprit, la belle madame Delphine de Girardin aux cheveux d’or se laissa mordre par la muse tragique. Elle fit une tragédie, elle en fit deux, elle allait en faire d’autres ; nous allions perdre à la fois cette verve, cet esprit, ces vives historiettes, ces anecdotes sorties de la meilleure veine française, tout ce qui faisait la grâce, le charme, la séduction irrésistible de cette poétesse extra parisienne, et tout cela allait se noyer dans le vague océan des alexandrins récités par des acteurs affublés de barbes coupant la joue en deux, et tenues par des crochets qui reposent sur les oreilles.

Comme personne ne songeait à sauver l’illustre femme menacée d’une tragédite chronique, le Chat y songea pour tout le monde, et se décida à faire un grand coup d’État. Au premier acte de Judith, tragédie, et précisément au moment où l’on parlait de tigres, un des Chats de la Comédie-Française (je le vois encore, maigre, efflanqué, noir, terrible, charmant !) s’élança sur la scène sans y avoir été provoqué par l’avertisseur, bondit, passa comme une flèche, sauta d’un rocher de toile peinte à un autre rocher de toile peinte, et, dans sa course vertigineuse, emporta la tragédie épouvantée, rendant ainsi à l’improvisation éblouissante, à la verve heureuse, à l’inspiration quotidienne, à l’historiette de Tallemant des Réaux merveilleusement ressuscitée, une femme qui, lorsqu’elle parlait avec Méry, avec Théophile Gautier, avec Balzac, les faisait paraître des causeurs pâles. Ce n’est aucun d’eux qui la sauva du songe, du récit de Théramène, de toute la friperie classique et qui la remit dans son vrai chemin ; non, c’est le Chat !

220px-WhiteCat dans CHATD’ailleurs, entre lui et les poètes, c’est une amitié profonde, sérieuse, éternelle, et qui ne peut finir. La Fontaine, qui mieux que personne a connu l’animal appelé : homme, mais qui, n’en déplaise à Lamartine, connaissait aussi les autres animaux, a peint le Chat sous la figure d’un conquérant, d’un Attila, d’un Alexandre, ou aussi d’un vieux malin ayant plus d’un tour dans son sac ; mais, pour la Chatte, il s’est contenté de ce beau titre, qui est toute une phrase significative et décisive : La Chatte métamorphosée en femme ! En effet, la Chatte est toute la femme ; elle est courtisane, si vous voulez, paresseusement étendue sur les coussins et écoutant les propos d’amour ; elle est aussi mère de famille, élevant, soignant, pomponnant ses petits, de la manière la plus touchante leur apprenant à grimper aux arbres, et les défendant contre leur père, qui pour un peu les mangerait, car en ménage, les mâles sont tous les mêmes, imbéciles et féroces. Lorsqu’à Saint-Pétersbourg, les femmes, avec leur petit museau rosé et rougi passent en calèches, emmitouflées des plus riches et soyeuses fourrures, elles sont alors l’idéal même de la femme, parce qu’elles ressemblent parfaitement à des Chattes ; elles font ron-ron, miaulent gentiment, parfois même égratignent, et, comme les Chattes, écoutent longuement les plaintes d’amour tandis que la brise glacée caresse cruellement leurs folles lèvres de rose.

(A SUIVRE….) 

THÉODORE DE BANVILLE.

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (30.I.2009)
Texte relu par : A. Guézou
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Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



 

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Le Chat 6

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2011

Par Théodore de Banville 

 

Le Chat 6 dans CHAT pt50166Le divin Théophile Gautier, qui en un livre impérissable nous a raconté l’histoire de ses Chats et de ses Chattes blanches et noires, avait une Chatte qui mangeait à table, et à qui l’on mettait son couvert. Ses Chats, très instruits comme lui, comprenaient le langage humain, et si l’on disait devant eux de mauvais vers, frémissaient comme un fer rouge plongé dans l’eau vive.

 

C’étaient eux qui faisaient attendre les visiteurs, leur montraient les sièges de damas pourpre, et les invitaient à regarder les tableaux pour prendre patience. Ne sachant pas aimer à demi, et respectant religieusement la liberté, Gautier leur livrait ses salons, son jardin, toute sa maison, et jusqu’à cette belle pièce meublée en chêne artistement sculpté, qui lui servait à la fois de chambre à coucher et de cabinet de travail. Mais Baudelaire, après les avoir chantés dans le sonnet sublime où il dit que l’Erèbe les eût pris pour ses coursiers si leur fierté pouvait être assouplie à un joug, Baudelaire les loge plus magnifiquement encore que ne le fait son ami, comme on peut le voir dans son LIIe poème, intitulé : Le Chat.

 

Dans ma cervelle se promène,
Ainsi qu’en son appartement,
Un beau Chat, fort, doux et charmant.
Quant il miaule, on l’entend à peine,
 
Tant son timbre est tendre et discret ;
Mais, que sa voix s’apaise ou gronde,
Elle est toujours nette et profonde.
C’est là son charme et son secret.
 
Cette voix qui perle et qui filtre
Dans mon fond le plus ténébreux,
Me remplit comme un vers nombreux
Et me réjouit comme un philtre. 

 

Loger dans la cervelle du poète de Spleen et idéal, certes ce n’est pas un honneur à dédaigner, et je me figure que le Chat devait avoir là une bien belle chambre, discrète, profonde, avec de moelleux divans, des ors brillants dans l’obscurité et de grandes fleurs étranges ; plus d’une femme sans doute y passa et voulut y demeurer ; mais elle était accaparée pour jamais par ces deux êtres familiers et divins : la Poésie et le chat, qui sont inséparables.

 

chatonlibre1 dans CHATEt le doux être pensif et mystérieux habite aussi dans la plus secrète solitude des cœurs féminins, jeunes et vieux. Dans l’École des Femmes de Molière, lorsqu’Arnolphe revient dans sa maison, s’informe de ce qui a pu se passer en son absence et demande anxieusement : « Quelle nouvelle ? » Agnès, la naïveté, l’innocence, l’âme en fleur, encore blanche comme un lys, ne trouve que ceci à lui répondre : « Le petit Chat est mort. » De tous les évènements qui se sont succédés autour d’elle, même lorsque le rusé Amour commence à tendre autour d’elle son filet aux invisibles mailles, elle n’a retenu que cette tragédie : la mort du petit Chat, auprès de laquelle tout le reste n’est rien. Et connaissez-vous un plus beau cri envolé que celui-ci : « C’est la mère Michel qui a perdu son Chat ! » Les autres vers de la chanson peuvent être absurdes, ils le sont et cela ne fait rien ; en ce premier vers sinistre et grandiose, le poète a tout dit, et il a montré la mère Michel désespérée, tordant ses bras, privée de celui qui dans sa vie absurde représentait la grâce, la caresse, la grandeur épique, l’idéal sans lequel ne peut vivre aucun être humain. Tout à l’heure elle était la compagne de la Rêverie, du Rythme visible, de la Pensée agile et mystique ; elle n’est plus à présent qu’une ruine en carton couleur d’amadou, cuisant sur un bleuissant feu de braise un miroton arrosé de ses larmes ridicules.

 

Le Chat peut être représenté dans son élégante réalité par un Oudry, ou de nos jours par un Lambert ; mais il partage avec l’homme seul le privilège d’affecter une forme qui peut être miraculeusement simplifiée et idéalisée par l’art, comme l’ont montré les antiques égyptiens et les ingénieux peintres japonais. Le Rendez-vous de Chats d’Edouard Manet, donné par Champfleury dans son livre, est un chef-d’œuvre qui fait rêver. Sur un toit éclairé par la lune, le Chat blanc aux oreilles dressées dessiné d’un trait initial, et le Chat noir rassemblé, attentif, aux moustaches hérissées, dont la queue relevée en S dessine dans l’air comme un audacieux paraphe, s’observent l’un l’autre, enveloppés dans la vaste solitude des cieux. A ce moment où dort l’homme fatigué et stupide, l’extase est à eux et l’espace infini ; ils ne peuvent plus être attristés par les innombrables lieux-communs que débite effrontément le roi de la création, ni par les pianos des amateurs pour lesquels ils éprouvent une horreur sacrée, puisqu’ils adorent la musique !

 

La couleur du poil, qui chez le Chat sauvage est toujours la même, varie à l’infini et offre toute sorte de nuances diverses chez le Chat domestique ; cela tient à ce que, comme nous, par l’éducation il devient coloriste et se fait alors l’artisan de sa propre beauté. Une autre différence plus grave, c’est que le Chat sauvage, ainsi que l’a observé Buffon, a les intestins d’un tiers moins larges que ceux du Chat civilisé ; cette simple remarque ne contient-elle pas en germe toute la Comédie de la Vie, et ne fait-elle pas deviner tout ce qu’il faut d’audace, d’obstination, de ruse à l’habitant des villes pour remplir ces terribles intestins qui lui ont été accordés avec une générosité si prodigue, sans les titres de rente qu’ils eussent rendus nécessaires ?  (FIN) .

 

 

THÉODORE DE BANVILLE.

 



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Texte relu par : A. Guézou
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L’Ours 4

Posté par othoharmonie le 19 novembre 2011

Par Jules Vallès

L'Ours 4  dans OURS 250px-Black_Bear_CubJ’ignore si l’histoire est vraie ; Toussenel, dans son livre sur les bêtes, déclare n’en être pas sûr : mais il déclare aussi que, si vraiment l’invalide descendit près de l’Ours, il commit une impardonnable témérité en y descendant en uniforme. L’Ours Martin venait de l’étranger, d’un pays qui fut conquis par nos armes du temps de Napoléon. Reconnaissant sous l’habit militaire un de ceux qui avaient passé avec l’insolence du vainqueur devant la cage où il jouait quand il était petit, Martin avait cru accomplir un devoir plutôt qu’une ribotte en avalant le vieux soldat : claquement de mâchoires qui le vengeait du claquement du drapeau ennemi dans les rues de sa patrie et devant les grilles de son berceau !

Ce Martin doit être mort aujourd’hui. La légende de l’invalide remonte à une quarantaine d’années environ. Je ne crois pas que les Ours d’à présent auraient la même gourmandise. Je me figure même que toutes les histoires de férocité répandues à propos des animaux sauvages rentreraient dans le néant comme le pauvre homme dans la gueule de l’Ours, et seraient reconnues comme le louis d’or qui était un bouton de cuivre, si on y regardait d’un peu près, et si des sceptiques – pas trop gros – s’aventuraient dans des tête-à-tête avec ces fauves. Pauvres diables, depuis si longtemps emprisonnés, privés de l’odeur des bois ou du désert, dont les griffes et les pattes se sont usées sur le bois d’un plancher de cage, comme les pieds d’un concierge sur le carreau de sa loge, époussetés par les gardiens comme des peaux de voyage ou des descentes de lit !

Je les crois tous bons garçons : en tous cas, l’Ours n’a pas le masque menaçant et la marche fiévreuse des grands félins, Lions, Tigres, Panthères, qui ont parfois des clignements d’yeux et des bâillements qui font peur ; la queue se tord tout d’un coup comme un Serpent qui se dresse.

- Remue-t-il la queue ? demanda le dompteur Vanamburgh aux assistants, pendant que son grand Lion lui mâchonnait le crâne.

- Oui, répondirent les assistants terrifiés.

- Dites une prière pour moi ; je suis perdu…

Mais l’Ours n’a pas de queue, ou si peu que ce n’est pas la peine d’en parler, et ce qu’on en voit indique de l’espièglerie plutôt qu’autre chose. Cela fait songer au bout de chemise qui passe par la culotte des petits garçons. C’est gai, modeste et bon enfant.

Tout bien compté, l’Ours est un animal familier. En France, à coup sûr il est plutôt bête curieuse que bête sauvage. Nos aïeux même en ont fait, il y a longtemps, l’emblème de la patauderie vaniteuse.

Eh mon Dieu ! Jetez un coup d’oeil sur la fameuse satire cyclique du moyen âge, le Renard.

L’Ours Brun fait partie du conseil des ministres à la cour du roi Noble (le Lion). Ce Brun est un personnage grave, sournois, et gourmand. Voici son épopée :

 dans OURSLes sujets du roi Noble viennent se plaindre près de leur souverain des actions commises par maître Renard. Isengrin le Loup, son ami, l’accuse d’avoir abusé de son hospitalité pour séduire sa femme ; le Chat Hinzé réclame de son côté une andouille volée. Hennenq le Coq crie vengeance parce que le Renard lui a tué Gratte-Pied, la meilleure des couveuses, sa fille.

C’est alors que le roi convoque les plus sages du royaume à la tête desquels se trouve Brun. C’est lui qui est désigné spécialement pour remplir la mission délicate et dangereuse ; il est chargé de prévenir maître Renard que sous peine de mort il doit comparaître devant la cour royale :

- Soyez prudent, ajoute le roi, le Renard est faux et malin. Il n’est de ruses qu’il n’emploiera.

- Oh ! que nenni, réplique l’Ours avec assurance.

Et il part.

Il arrive devant Malpertuis, le château du Renard. La porte est fermée à triple verrou.

- Mon neveu ! êtes-vous à la maison ? C’est Brun l’Ours qui vient de la part du roi.

Le Renard a de la méfiance, ayant des remords, il regarde si l’Ours est bien venu seul, finit par se tranquilliser et fait entrer le messager royal :

- Soyez le bienvenu, mon cher oncle, pardonnez-moi si je vous ai fait attendre ; je lisais mon bréviaire. J’irai voir le roi bientôt, mais aujourd’hui je suis réellement trop indisposé.

- Qu’avez-vous ?

- J’ai trop mangé de miel.

- Trop de miel… mais je l’aime bien, le miel ! dit l’Ours en se léchant la moitié de la tête avec un air béat.

Le Renard sourit et l’entraîne chez le charpentier Portevyl.

Il lui fait voir un tronc d’arbre fendu baillant de la longueur d’une aune.

- Mon oncle, il y a dans cet arbre du miel, et plus que vous ne le croyez, fourrez-y votre museau le plus profondément que vous pourrez… Vous allez voir !

220px-Grizzly_Bear_YellowstoneL’Ours se laisse enjôler, il glisse sa tête jusqu’aux oreilles dans la fente et même y enfonce ses pattes de devant. Le Renard avait pris la précaution de mettre un coin de bois dans la fente ; il le retire alors, et voilà maître Brun pris, tête et pattes, comme dans un étau. Brun crie, beugle, pendant que le Renard retourne à son donjon.

Le charpentier, à ce bruit, se lève, aperçoit l’Ours pris au piège ; il ameute les villageois ; qui frappent à coups de pierre et de bâton sur tout ce qu’on voit de maître Brun. L’Ours s’évanouit. Les paysans l’arrachent du tronc, les oreilles déchirées et saignantes, la peau crevée, et ils le jettent à l’eau.

- Le soleil a-t-il vu un animal plus en détresse que moi ! pense l’Ours qui est parvenu à sortir de la rivière et s’est assis sur son cul au bord de l’eau.

Il se remet en route, clopinant, et reparaît devant le roi.

- Est-ce bien brun que je vois ! s’écrie le monarque.

L’Ours ne peut articuler un mot.

- C’est une trahison du Renard ! Peut-on avoir traité si noble seigneur d’une pareille manière !

Cette fois on enverra le Chat Hinzé pour porter le message.

Le Renard est traîné enfin devant le roi, et condamné à périr par la corde. Rentrée de maître Brun, qui passe bourreau. C’est lui qui conduira le coupable à la potence.

Mais du haut de l’échelle le Renard harangue la foule : il est prêt, dit-il, à faire des révélations importantes. Le roi donne l’ordre de surseoir à l’exécution.

Que va dévoiler le Renard ? Une conspiration contre le roi dans laquelle est compromis le malheureux Brun, Ours-conseiller grave et intègre.

Le Renard obtient sa grâce. L’Ours doit s’éloigner de la Cour, bien heureux encore de n’être pas occis. Mais le récit du Renard était une calomnie. La vérité se fait jour. Maître Brun rentre en faveur auprès de son maître et reprend son rôle de nigaud, toujours bousculé mais toujours en place. (A SUIVRE…)

VALLÈS, Jules (1832-1885) : L’Ours (1882). 


Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (04.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882

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Chat et superstitions

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

 

Vous devinez que de très nombreuses superstitions sont reliées aux animaux. Leurs agissements, leurs rencontres et leurs morts ont été la source de mainte et mainte superstitions et ce, partout à travers le monde. Dès le début, certains se sont vus attribuer des rôles de protecteurs ou d’ennemis pour diverses raisons. Généralement, les animaux nocturnes ont davantage été perçus comme des créations diaboliques alors que ceux qui étaient diurnes et gracieux étaient vénérés comme étant des protecteurs. 

 

En ce qui concerne le chat

 

GIFS CHATIl n’existe probablement pas d’animaux ayant inspirés plus de superstitions que le chat. Il a été adoré et détesté. Les gens les vénéraient ou encore essayait de les faire brûler. 

 

Un chat acheté n’est jamais bon pour chasser les souris. 

 

Si une fille marche sur la queue d’un chat, elle ne pourra pas se marier de l’année. 

Si votre chat éternue une fois c’est un bon présage, s’il éternue trois fois cela présage la maladie. 

 

Lorsqu’un chat abandonne une demeure, c’est que de grands malheurs vont s’y abattre. 

 

Voir la figure d’un chat noir porte chance, voir son postérieur est signe de malchance. 

 

Si vous traversez une route immédiatement après un chat noir, un souhait se réalisera. 

 

Les chats portent chance en mer. 

 

Si un chat errant s’établit dans votre demeure, il vous apportera la chance. 

 

Lorsqu’un chat s’assied dos au feu, c’est le signe d’un orage prochain. 

 

Enfermer un chat dans une armoire est présage de discorde familiale. 

 

Lorsqu’un chat se passe la patte derrière l’oreille, c’est qu’il pleuvra bientôt. 

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La Légende du Chat Sacré

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

 

La Légende du Chat Sacré  dans CHATVoici l’une des plus belle légende que le chat Sacré de Birmanie a inspiré dans le monde félin. Il était une fois en Birmanie, dans la petite ville de Lao-Tsun, un temple où on adorait une déesse d’or aux yeux de saphir appelée Tsun-Kyan-ksee. 

Le grand prêtre Mun-Ha passait sont temps en prières et méditations dans le sanctuaire, toujours accompagné de son chat préféré, Sinh, au pelage blanc et aux yeux de couleur topaze. 

Une nuit que le prêtre priait comme à son habitude, des bandits forcèrent la porte du temple et le tuèrent dans l’espoir de s’approprier les trésors conservés par les serviteurs de la déesse. Sinh donna l’alerte par ses miaulements et les autres bonzes vinrent et repoussèrent les voleurs-assassins. Sinh était désespéré. Installé sur la dépouille de son maître restée auprès de l’autel, il suppliait Tsun-Kyan-Ksee de faire un miracle et de rendre la vie à Mun-Ha. Mais… la déesse n’avait pas ce pouvoir…. 

Néanmoins, afin de prouver au chat fidèle qu’elle comprenait son désarroi, la déesse donna à son pelage une teinte dorée comme son propre corps, déposa sur son museau, ses pattes et sa queue des taches brunes rappelant la couleur de la Terre, symbole de toute vie. La déesse changea aussi ses prunelles topaze en saphir et, parce que Sinh avait encore les pattes posées sur le corps du saint homme, Tsun-Kyan-Ksee lui offrit des gants blancs. 

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Les pouvoirs du CHAT

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

 

On dit qu’il peut prévoir les événements une semaine à l’avance, notamment la température et les séismes. Il n’aime pas être dérangé dans sa tranquillité autant pour son bien-être et son confort que pour rester branché sur les vibrations ambiantes, feignant souvent de dormir alors qu’il ne fait qu’épier ce qui se passe autour, autant dans le visible que dans l’invisible. Prudent dans ses démarches, d’un charme irrésistible, mais plutôt conservateur et routinier, il aime qu’on s’occupe de lui, ne dédaignant GIFS CHATpas les mondanités quand cela lui plaît. 

À l’origine, le chat agissait comme prédateur crépusculaire puisqu’il s’activait surtout au coucher et au lever du soleil. Grâce à ses sens très développés, il perçoit son univers différemment des êtres humains, ce qui lui a fait prêter des pouvoirs surnaturels. Voilà pourquoi il s’est formé de nombreuses légendes de chats ayant prédit des tremblements de terre ou d’autres catastrophes.  

L’explication la plus probable de ces attributions fantastiques relève de son oreille, apte à percevoir des vibrations inaudibles pour les humains. En effet, son ouïe est particulièrement sensible aux hautes fréquences. Ainsi, il perçoit des ultrasons jusqu’à 50 000 Hz alors que l’oreille humaine est limitée à 15 000 Hz. Et, grâce à vingt-sept muscles, il peut orienter son pavillon en cornet, ce qui lui permet de diriger chaque oreille indépendamment pour localiser avec précision la source et la distance d’un bruit.  

  

En passant, la surdité du chat blanc fait aujourd’hui débat. Cette surdité serait liée à la couleur blanche (gène W). Schématiquement, on peut dire que, pour des raisons génétiques, la majorité des chats blancs naissent sourds. Car cette anomalie, bien que présente au niveau génétique, ne s’exprime pas systématiquement chez tous les chats. Ainsi, la tare peut rester latente, d’où l’oreille se développe normalement, ou elle peut se manifester, provoquant une dégénérescence complète, laissant le chat totalement sourd d’une oreille ou d’une autre atteinte. Sachant qu’un chat a deux oreilles et que l’anomalie n’affecte pas toujours les deux oreilles de la même manière, trois cas peuvent se présenter : la surdité bilatérale, la surdité unilatérale ou l’ouïe correcte.  

 En effet, il a été démontré que l’allèle «W», à l’origine de la dominance de la couleur blanche, est directement responsable d’une dégénérescence de l’oreille interne et qu’elle occasionne la surdité. Le chaton naît normal sauf que, vers l’âge d’une semaine, son oreille interne cesse de se développer et subit des modifications progressives. Ainsi, à la troisième semaine, la dégénérescence devient généralement complète.  

 La vision est le sens le plus développé chez le chat. Son champ de vision est plus étendu que celui des humains (187° contre 125°), ce qui reste cependant loin du record absolu du monde animal. En outre, l’intensité lumineuse influe sur la forme de la pupille.  

GIFS CHAT Entre eux, les chats communiquent largement par des attitudes ou des positions corporelles. Il recourt à une large gamme de positions corporelles pour s’exprimer. La position générale du corps, ses mimiques faciales, comme les mouvements de sa queue, de ses yeux et de ses oreilles, indiquent son humeur.  

 Pour communiquer, ils sont également pourvus de glandes contenant des phéromones en de nombreux points sur le corps. On en trouve à l’anus, autour de la queue et de la bouche, sur les joues, entre les coussinets. Ces substances se déposent également dans leur salive, leurs selles et leur urine, offrant cet avantage de perdurer dans le temps, même en l’absence du chat, contrairement aux vocalises ou aux positions corporelles.  

 Elles peuvent être déposées de manière volontaire (marquage du territoire, contacts sociaux comme l’allo-toilettage, etc.) ou involontairement (stress, attachement de la mère à ses chatons, maturité sexuelle).  

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Superstitions du chat noir

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

En mystique, il désigne l’être, protégé par la Mère divine, doté de vision subtile, d’intuition et de facultés télépathiques, qui peut s’aventurer en toute quiétude dans l’entonnoir le ramenant au lieu de ses origines cosmiques.  

GIFS CHAT Au Moyen Âge, on devait s’empresser de saluer un chat noir qui entrait dans sa chambre la nuit pour échapper à ses sortilèges. On recommandait de jeter un chat noir vivant dans le feu pour arrêter un incendie. La consommation de la viande d’un chat noir évitait, pensait-on, le retour d’un lumbago. Il ne fallait jamais regarder un chat de cette couleur dans les yeux.  

Au Japon, le chat est un porte-bonheur au travers des Maneki-Neko, ces talismans représentants un chat avec la patte derrière l’oreille. Diverses légendes attribuent aux chats le pouvoir de prédire le temps qu’il fera : en Thaïlande, la bienveillance du dieu Indra est demandée au travers d’un rituel consistant à asperger d’eau un chat dans une cage, promenée autour du village. Les chats pourraient aussi prévoir les séismes. On lui associe aussi le chiffre neuf : les sorcières pouvaient se changer en chat neuf fois, le chat aurait neuf vies et pourrait avoir neuf propriétaires différents, le dernier étant emporté en enfer.

 
 Maneki-Neko 

En Europe, le chat est le représentant du diable au Moyen Âge, ou est offert par celui-ci pour enrichir son propriétaire, comme la légende provençale des matagots qui ramènent une pièce d’or chaque matin. Le chat amène aussi les sorcières au sabbat sur leur dos ; celles-ci peuvent aussi se jucher sur des chars tirés par des chats, de la même manière que la déesse Freya. De nombreux sorciers prennent la forme de chat durant leur réunion : c’est ce que reconnurent les sorciers du Vernon lors de leur procès en 1566.

Le CHAT NOIR est particulièrement sujet aux superstitions et croyances. En France, le noir et le rouge représentent les couleurs du diable ; aussi les chats noirs étaient-ils souvent rejetés de peur qu’ils n’attirent le malheur. Au contraire, au Royaume-Uni, croiser un chat noir porte bonheur.

Superstitions du chat noir dans CHAT 220px-Cabaret_du_Chat_Noir_par_Robida    

La sorcière traditionnelle est accompagnée d’un chat noir. 

Le chat noir, dans nombre de cultures, identifie le démon, les influences sataniques ou les effets de la Magie noire, les mauvais présages, mais bien à tort.  

Croiser un chat en Perse, dans le monde arabe ou en France annonçait un grand malheur. En Turquie, il présageait une dispute. 

Les Américains n’aiment pas voir un chat le matin, signe d’une mauvaise journée. 

En Chine, il préservait des mauvais esprits; au Cambodge, sa venue signifiait le retour de la pluie après la sécheresse. Les Africains estiment qu’il est le seul animal refusant une alliance avec le mal. 

En Angleterre, avoir un chat en motifs imprimés sur ses vêtements favoriserait la chance. Les Bretons font très attention à l’attitude de leur chat, car annonçant un grand nombre d’événements. 

Si le chat se met à jouer, c’est que son maître va revenir, s’il se nettoie le museau cela annonce l’approche d’une tempête ou d’un coup de vent, lorsqu’il tourne le dos au feu c’est qu’un naufrage se produit et s’il se brûle le poil, c’est qu’il y a des noyés lors de ce naufrage. 

Par contre son ronronnement annonce la fin du mauvais temps. 

Le chat, est surtout lorsqu’il est noir, est apparenté au diable et les sorciers en prennent très souvent l’apparence. De ce fait, en Provence lorsque l’on donne du pain béni à un chat, celui-ci devient très souvent enragé. Au Pyrénées on dit que les chats ont tous un cheveu du diable dans la queue (Morvan) et aussi que si on ne voit pas leurs cornes, c’est qu’ils les ont vendues pour avoir du poisson. 

A Paris : Abandonne tout espoir de se marier dans l’année, une jeune fille qui marche sur la queue d’un chat. Il est aussi de très mauvais présage de rencontrer un chat, le matin, lorsque l’on part en voyage. 

En Egypte, tous les habitants de la maison se rasent les sourcils lorsque le chat meurt. 

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Expressions populaires sur le Chat

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

GIFS CHAT« dès potron-minet » : à l’aube (de potron, déformation de posterio ; à l’origine : dès potron-jacquet)

  • « avoir des yeux de chat » : bien voir dans l’obscurité
  • « avoir un chat dans la gorge » : être enroué
  • « être gourmand(e) comme un(e) chat(te) » : aimer les sucreries, les petits plats fins.
  • « donner sa langue au chat » : initialement rester sans voix ; par extension, avouer son ignorance, arrêter de réfléchir à un problème et demander la solution
  • « acheter chat en poche » : acheter sans voir l’objet de la vente. Molière utilise cette locution (Pourceaugnac, II, 7). En sens inverse, on peut vendre chat en poche, c’est-à-dire ne pas faire voir ce que l’on vend. L’expression Chat en poche a également inspiré le titre d’une pièce de théâtre de Georges Feydeau.
  • « Acheter un chat en sac » ou « Acheter un chat dans un sac » dans le même ordre d’idée. La formule se trouve entre autres chez Boileau (Satires, I) et Daniel.
  • « avoir d’autres chats à fouetter » : Avoir des choses plus importantes à faire que celles qui nous sont proposées
  • « il n’y a pas de quoi fouetter un chat » : c’est une affaire sans importance
  • « être comme chien et chat » : avoir des relations tendues, difficiles
  • « ne réveillez pas le chat qui dort » : n’allez pas au devant de la difficulté ou du danger
  • « à bon chat, bon rat » : la défense est d’aussi bonne qualité que l’attaque
  • « il n’y a pas un chat » ou « il n’y a pas la queue d’un chat » : il n’y a personne. Cette phrase est très répandue dès le XVIIIe siècle, en particulier dans la correspondance de Voltaire.
  • « appeler un chat un chat » : parler franchement de sujets délicats ou scabreux.
  • « jouer à chat » (vieilli) : jeu de poursuite dans la cour de récréation
  • « jouer à chat perché » : variante du précédent où un joueur en hauteur est invulnérable
  • « jouer au chat et à la souris » : s’épier sans vouloir ou pouvoir se rencontrer
  • « jouer (avec sa victime) comme un chat avec une souris » : faire durer cruellement une situation déplaisante
  • « jeter le chat aux jambes de quelqu’un » : lui susciter des embarras
  • « retomber comme un chat sur ses pattes » : se tirer adroitement d’une situation difficile
  • « emporter le chat » : partir sans dire au revoir
  • « maladie des griffes du chat » : lymphoréticulomatose bénigne d’inoculation.
  • « maladie du cri du chat » : ensemble de malformations dues à la délétion d’un bras du chromosome 5
  • « pipi de chat » : chose de peu de conséquence ou bien boisson, en particulier bière, de mauvais goût
  • « Passer comme un chat sur la braise » : Passer très vite, notamment au figuré lors d’un discours pour passer rapidement sur un fait douteux.
  • « De la bouillie pour les chats » : travail bâclé, texte incompréhensible.
  • « Faire une toilette de chat » : se laver sommairement, sans trop se mouiller.
  • « Aller comme un chat maigre » : courir beaucoup et très vite. Ces mots apparaissent déjà chez Mathurin Régnier (Satires, XI).
  • « Une chatte n’y retrouverait pas ses petits » : grand désordre, situation très complexe.
  • « Cela ferait pisser un chat par la patte » ou « à faire pisser un chat par la patte » : se dit de quelque chose qui a un goût (très) acide (Patois de Normandie?).
  • « it’s raining cats and dogs  » Il pleut des chats et des chiens est une expression anglaise pour dire qu’il pleut beaucoup.
  • « Curiosity kills the cat  » La curiosité tue le chat équivalent anglais de « la curiosité est un vilain défaut ».
  • « Avoir un œil qui surveille le poisson et l’autre qui fait «entention» à le chat » : expression pied-noire qui décrit un strabisme divergent.
  • « Un sac de chats » : expression argentine équivalent à un sac de noeuds.
  • « Jeter le bout au chat » : mettre un morceau de viande au rebut. S’emploie aussi pour qualifier une ablation chirurgicale ou accidentelle.
  • « Ecrire comme un chat » : avoir une écriture illisible. L’origine de l’expression proviendrait d’une association d’idée avec un « greffier », un chat en argot parisien.
  • « chat à neuf queues » : traduction de l’anglais cat o’nine tails, nom du fouet utilisé autrefois dans la marine anglaise
  • « une vie de chat » : une vie facile, confortable.

 

Source wikipédia                                      Chat famille 

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Le CHAT domestique

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2011

 

Le chat domestique (Felis silvestris catus) est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Il est l’un des principaux animaux de compagnie et compte aujourd’hui une cinquantaine de races différentes reconnues par les instances de certification. Le CHAT domestique dans CHAT chat-1Dans de nombreux pays, le chat entre dans le cadre de la législation sur les carnivores domestiques à l’instar du chien et du furet.

Essentiellement territorial, le chat est un prédateur de petites proies comme les rongeurs ou les oiseaux. Les chats ont diverses vocalisations dont les ronronnements, les miaulements, ou les grognements, bien qu’ils communiquent principalement par des positions faciales et corporelles et des phéromones.

Selon les résultats de travaux menés en 2006 et 2007, le chat domestique est une sous-espèce du chat sauvage (Felis silvestris) dont il a vraisemblablement divergé il y a 130 000 ans. Les premières domestications auraient eu lieu il y a 8 000 à 10 000 ans au Néolithique dans le Croissant fertile, époque correspondant aux débuts de la culture de céréales et à l’engrangement de réserves susceptibles d’être attaquées par des rongeurs, le chat devenant alors pour l’homme un auxiliaire utile se prêtant à la domestication.

Tout d’abord vénéré par les Égyptiens, il fut diabolisé en Europe au Moyen Âge et ne retrouva ses lettres de noblesse qu’au XVIIIe siècle. En Asie, le chat reste synonyme de chance, de richesse ou de longévité.

Ce félin a laissé son empreinte dans la culture populaire et artistique, tant au travers d’expressions populaires que de représentations diverses au sein de la littérature, de la peinture ou encore de la musique.

Le chat domestique mâle est couramment appelé un « chat » tandis que la femelle est une « chatte » et le jeune un « chaton ». Le mot chat vient du bas latin cattus qui d’après le Littré dans son édition de 1878, provient du verbe cattare, qui signifie guetter, ce félin étant alors considéré comme un chasseur qui guette sa proie. Cette dernière interprétation porte à controverse, au vu des termes utilisés dans les langues afro-asiatiques. En latin classique, « chat » se disait felis (d’où, en français, félin, félidés, etc.), mais désignait uniquement le chat sauvage d’Europe, tandis que cattus s’appliquait au chat domestique.

gribouille dans CHATOn désigne aussi plus familièrement le chat par minet et la chatte par minette. Ce terme, attesté dès 1560, provient de mine, nom populaire du chat en gallo-roman. Ce mot est à l’origine de l’expression dès potron-minet, qui signifie « de bon matin ». D’après le Littré, il s’agirait d’une déformation de paître au minet, c’est-à-dire du moment où le chat, qui se lève tôt, va chercher son paître : sa pâture, sa nourriture… Cette explication doit sans doute à la pudeur de cet auteur du XIXe siècle : selon Claude Duneton, cette expression provient de poitron-jacquet, jacquet désignant un écureuil (animal matinal marchant la queue levée) et poitron désignant le postérieur. Dès potron-minet signifie donc : « à l’heure où l’on voit le derrière du chat ». Quant au « minet » ou à la « minette » qui « fait des mines », lorsque ce terme est appliqué à l’être humain, c’est un jeune homme ou une jeune fille qui s’efforce de plaire et se préoccupe beaucoup de son apparence.

Un chat mâle non castré est un « matou », terme à l’origine incertaine qui viendrait peut-être d’une dérivation de mite comme dans chattemite. Le chat est aussi nommé familièrement « mistigri », mot-valise composé du préfixe miste, signifiant adroit, et de gris, la couleur.

En argot, un chat s’appelle un « greffier ». Deux explications s’opposent, qui peut-être n’en font qu’une : d’une part, le jeu de mot sur griffe est évident ; d’autre part, la fourrure de certains chats noirs comporte une sorte de plastron blanc sur le poitrail, et celui-ci évoque le rabat blanc que l’on voyait sur la robe noire des greffiers jusqu’au XIXe siècle.

Source wikipédia. 

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Anatomie du Chat

Posté par othoharmonie le 24 septembre 2011

 

Vidéo Image de prévisualisation YouTube 

Lorsque l’on regarde son anatomie on se rend  bien compte qu’il est constitué à l’identique de l’homme !

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Le squelette est composé de 250 os. Les vertèbres du cou sont courtes, et la colonne vertébrale est très souple. La clavicule des chats, de petite taille comme pour tous les félins, est reliée au sternum par un unique ligament : cela lui confère une grande souplesse, les épaules pouvant bouger indépendamment l’une de l’autre. Comme tous les carnivores, la dernière prémolaire supérieure et la première molaire inférieure forment les carnassières qui permettent au chat de déchirer sa nourriture, grâce à des muscles puissants fixés aux parois latérales de son crâne, et de l’avaler sans la mâcher. L’os hyoïde est entièrement ossifié, ce qui permet au chat de ronronner mais pas de rugir.

Les pattes sont pourvues de griffes rétractiles. Le chat possède cinq doigts aux pattes antérieures, dont seulement quatre touchent le sol, le pouce restant à l’écart, ainsi que quatre doigts aux pattes postérieures. Des cas de polydactylie existent et certains standards de races de chat l’admettent dans les concours. Les coussinets ou pelotes, sont constitués d’une membrane élastique qui confère une marche silencieuse.

Ces spécificités confèrent à l’animal une grande souplesse et une détente ample lors des sauts : il peut notamment sauter à une hauteur cinq fois supérieure à sa taille. À la course, sa vitesse moyenne est de 40 km/h et il met 9 secondes pour faire 100 m, mais il n’est pas un coureur de fond et il se fatigue assez vite. Contrairement à ce que l’on peut penser, tous les chats savent très bien nager et ils n’hésiteront pas à se jeter à l’eau s’ils y sont contraints.

Un chat pèse en moyenne entre 2,5 et 4,5 kg et mesure de 46 à 51 cm sans la queue, qui peut, elle mesurer de 20 à 25 cm de long. Le record de poids et de taille est détenu par Himmy, un chat castré australien qui, à sa mort en 1986, pesait 21,3 kg pour 96,5 cm de longueur totale et un tour de taille de 84 cm.


Le chat mastique peu et le processus de digestion commence directement dans l’estomac de petite taille (environ 300 millilitres) mais qui possède un pH très acide qui est également utile comme moyen de prévention des infections digestives. Son intestin est plutôt court (environ un mètre pour l’intestin grêle et de 20 à 40 centimètres pour le gros intestin), typique du chasseur de petites proies. Ces dimensions expliquent pourquoi le chat doit manger fréquemment mais en petites quantités (entre 10 et 16 repas journaliers). Le système digestif du chat est également peu adapté à la diversité alimentaire, qui lui vaut généralement des diarrhées et vomissements.

Enfin, le transit digestif du chat est rapide, entre 12 et 14 heures.

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Communication entre chats

Posté par othoharmonie le 24 septembre 2011

Les chats communiquent principalement entre eux par des phéromones ou des positions corporelles.

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Les glandes contenant les phéromones se trouvent en de nombreux points sur le corps : glandes anales, autour de la queue et de la bouche, sur les joues, entre les coussinets et se déposent également dans la salive, les selles et l’urine. Elles ont l’avantage de pouvoir durer dans le temps, même en l’absence du chat, contrairement aux vocalises ou aux positions corporelles. Elles peuvent être déposées de manière volontaire (marquage du territoire, contacts sociaux comme l’allotoilettage…) ou involontairement (stress, attachement de la mère à ses chatons, phéromones sexuelles). Le chat utilise également une large gamme de positions corporelles pour communiquer. La position générale du corps, ses mimiques faciales ou les mouvements de sa queue, de ses yeux et de ses oreilles indiquent l’état dans lequel se trouve le chat. En dehors de la relation entre une chatte et ses petits, le miaulement est très peu utilisé lorsque des chats communiquent entre eux. Par contre, au contact de l’humain, il continue souvent à utiliser différentes vocalises pour communiquer.

Le Miaulement 

Le miaulement est un cri caractéristique du chat. En général, le chat est d’un tempérament plutôt discret mais certaines races, notamment les siamois, sont plus « bavardes » que d’autres.

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Le chat crie souvent et fortement quand il cherche un compagnon ou une compagne. Certains disent alors qu’il « margotte », au sens figuré. Les miaulements sont poussés tout d’abord par la femelle au début de l’œstrus puis pendant toute la période d’accouplement, par le mâle et la femelle, avec de nombreuses variations possibles.

Plus rarement, le chat émet un miaulement saccadé d’intensité faible lors d’une frustration, comme lorsqu’il voit une proie hors de portée tel un oiseau ou un insecte volant. Ce miaulement est souvent accompagné de claquement des mâchoires, parfois accompagné de vifs mouvements de queue, que l’on pourrait comparer à notre expression avoir « l’eau à la bouche ».

En présence de l’humain, le chat très imprégné utilise souvent un registre spécifique, qui varie selon l’individu et qui semble en grande partie acquis. Selon le chercheur John Bradshaw, le chat peut utiliser une dizaine de vocalises selon les circonstances et sa situation. Ainsi, il peut accueillir son maître avec des petits miaulements brefs en rafales (comme s’il « aboyait »), saluer les passants, demander une action spécifique (le brossage, par exemple), signaler qu’il a faim, ou mal.

Grognement 

Le chat, en position d’attaque ou de défense, est aussi capable de grogner et de souffler. Le terme de feulement est également utilisé dans le sens de grondement. Par exemple, de nombreux grognements et sifflements – en plus des miaulements – sont émis par les mâles qui s’affrontent pour la femelle lors des périodes de reproduction.

 

Source wikipédia 

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Sommeil du chat

Posté par othoharmonie le 24 septembre 2011

Le chat a besoin d’entre 12 et 16 heures de sommeil, mais en général il dort plus, soit en moyenne 15 à 18 heures par jour. Il reste ainsi éveillé environ 8 à 12 heures, dont une partie de la nuit pour chasser.

Sleeping-cat.gifLe chat est un animal avec une grande proportion de phases de sommeil paradoxal pendant lesquelles il rêve : la durée quotidienne de cette phase dure de 180 à 200 min chez le chat, contre environ 100 min pour l’homme. C’est pour cette raison que le chat est fréquemment utilisé dans le cadre d’expérimentations sur les cycles du sommeil.

Durant les phases de sommeil paradoxal, l’activité électrique du cerveau, des yeux et des muscles est très importante : plusieurs mouvements surviennent tels que l’agitation des vibrisses, les sursauts des pattes ou de la queue, le hérissement du pelage, le battement des paupières, le changement de position…

Il est à noter que ces phases de sommeil paradoxal sont très importantes chez le chat : cela lui permet de garder un équilibre au niveau mental (puisqu’il rêve de chasse, de ce qu’il fait durant le temps où il est éveillé). Ce sommeil paradoxal peut voir son temps augmenté par des repas échelonnés au cours de la journée. Durant ce sommeil paradoxal il est fort probable que le chat capture une proie imaginaire puisque il est possible d’observer chez certains individus quelques mouvements des membres qui évoquent des positions de chasse. Lorsque le chat entre dans une phase de sommeil paradoxal, le tracé de son encéphalogramme est analogue à celui de l’éveil malgré une totale perte de conscience : le système nerveux fonctionne probablement à vide, soit pour sélectionner et mettre en mémoire les événements de la journée, soit pour évoquer le souvenir des perceptions passées, d’où l’hypothèse que le sommeil paradoxal est un témoin de l’activité onirique.

 

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Le chat et la nature

Posté par othoharmonie le 24 septembre 2011

GIFS ( CHAT )Les chats, dans la nature, choisissent un coin de terre meuble pour y laisser leurs déjections. Ils les recouvrent ensuite de terre, en grattant cette dernière avec leurs pattes avant. L’odeur des selles déclenche le recouvrement ; cela permettait à l’état sauvage de ne pas faire repérer leurs odeurs par les prédateurs et de diminuer les risques d’infections parasitaires. Elle est donc quasiment instinctive, et est inculquée très tôt par la mère aux chatons.

Le chat défèque une à deux fois par jour et urine jusqu’à cinq fois par jour. Il ne faut pas confondre le marquage urinaire, c’est-à-dire l’opération de marquage du territoire, et la miction, où le chat « se soulage » : dans le premier cas, le chat est debout, la queue levée et dos à l’élément qu’il compte marquer, dans le second cas, il adopte une position analogue à celle de la défécation. La défécation enfouie ne constitue probablement pas un signe du marquage du territoire chez le chat, au contraire des déjections situées bien en vue sur des lieux de passage des chats (en hauteur, par exemple sur une souche).

Avec le vieillissement de l’animal, le volume d’urine peut croître à cause de fréquents problèmes bénins d’hyperthyroïdie.

 

Source wikipédia 

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Comptine du Chat blanc

Posté par othoharmonie le 23 septembre 2011

 Comptine de chats

La comptine Il était une bergère met en scène une jeune bergère qui pour protéger son fromage tue son chaton. Le refrain imite le ronron du chat : « Et ron, et ron, petit patapon ».

Sir Purr, une panthère noire, est la mascotte des Panthers de la Caroline.

Une publicité Catsan vante les mérites d’une litière avec une unique image d’un chat en train de ronronner dans son bac en lisant un livre.

Comptine du chat blanc :GIFS CHAT 

Un petit chat blanc qui faisait semblant d’avoir mal aux dents disait en miaulant :

 » Souris mon amie J’ai bien du souci

Le docteur m’a dit :

Tu seras guéri Si entre tes dents
Tu mets un moment
Délicatement
La queue d’une souris. » 

Très obligeamment
Souris bon enfant
S’approcha du chat
Qui se la mangea. 

Barre chats

MORALITÉ

Les bons sentiments ont l’inconvénient d’amener souvent de graves ennuis Aux petits enfants Comme-z-aux souris

source : © Claude Roy, Enfantasques, Ed. Gallimard. 

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