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Description de la zibeline

Posté par othoharmonie le 18 mai 2013


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Description de la zibeline dans HERMINE - VISON- BELETTE zibeline La zibeline est un petit mustélidé à la fourrure brune soutenue, parfois noire luisante sur la partie dorsale, et plus claire sur le dessous. La tête possède un museau plus allongé que celui de la martre des pins, ses oreilles rondes sont plus petites et ses pattes plus courtes. La queue est également courte et touffue. Les individus japonais arborent une tache de poils clairs sur la gorge. La fourrure est plus douce et plus soyeuse que celle de sa cousine et s’éclaircit en hiver pour devenir blanchâtre. Elle porte le nom de « sable », dont le terme est devenu un générique pour nommer certaines races d’animaux à poil noir : lapins ou chats, et est entré en héraldique pour désigner la couleur noire.

Habitat de la zibeline

Par le passé, on trouvait la zibeline dans la partie nord de l’Europe et de l’Asie, mais sa distribution actuelle se limite au continent asiatique, depuis l’Oural jusqu’au Japon sur l’île de Hokkaido. Elle vit en sympatrie avec la martre des pins dans toutes les forêts tempérées et boréales de conifères situées sous le Cercle Polaire.

Comportement de la zibeline

La zibeline vit dans des gîtes creusés à proximité des berges des rivières ou des plans d’eau, dont l’accès se situe généralement entre les racines des arbres. Le mustélidé est un excellent grimpeur. Il chasse à l’ouïe et à l’odorat. La zibeline est diurne mais discrète.

Reproduction de la zibeline

La période de reproduction s’étend du mois de juin au mois d’août. Lors des parades nuptiales les zibelines sautent et courent en miaulant comme des chats. L’ovule fécondé ne s’implante dans l’utérus que huit mois après l’accouplement et le développement embryonnaire ne dure qu’une trentaine de jours. Les portées se composent de un à sept petits qui naissent aveugles et couverts d’une fine couche de poils. Ils ouvrent les yeux après trente à trente-cinq jours et sont totalement sevrés au bout de sept semaines. Les jeunes atteignent la maturité sexuelle vers 2 ans.

Régime alimentaire de la zibeline

La zibeline se nourrit essentiellement de petits rongeurs : lemmings, campagnols ou tamias, des oiseaux et des œufs, des amphibiens et des insectes. Il lui arrive également de capturer des poissons qu’elle mange en les maintenant à l’aide de ses pattes avant. Lorsque les proies se font rares, elle se rabat sur les baies, les fruits et les noix.

 Menace sur la zibeline

La zibeline a été chassée depuis le Moyen Âge pour sa fourrure exceptionnelle et l’espèce a frôlé l’extinction. Il y a un siècle il n’y avait plus qu’environ 300 individus à l’état sauvage. De nos jours les populations se sont reconstituées mais sans que les quelque seize sous-espèces n’aient de statut particulier de protection car les données sont insuffisantes, et les pelisses que l’on trouve actuellement dans le commerce, proviennent d’animaux d’élevage. La chasse est encore autorisée dans certaines régions de Russie.

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l’hermine a LE BOUT DE LA QUEUE NOIR

Posté par othoharmonie le 8 mai 2013

l’hermine a LE BOUT DE LA QUEUE NOIR dans HERMINE - VISON- BELETTE hermin-215x300Les hermines sont de redoutables chasseurs, mais elles n’en ont pas moins leurs propres prédateurs, comme les renards, les buses, les faucons ou les hiboux. En Amérique du Nord, le vison et les lynx sont aussi des prédateurs potentiels ; en Europe, le chat forestier ou le chat haret.

   Dans les années 1950-1980, des scientifiques américains, cherchant à démontrer que les populations d’hermines étaient contrôlées par celles des renards et des rapaces, se sont demandé pourquoi les hermines seules, et non les belettes, avaient le bout de la queue noir. Pour répondre à cette question, R. Powell a testé des leurres de la taille des belettes, des hermines et des belettes à longue queue, de la couleur des animaux, avec ou sans noir au bout de la queue ou avec ou sans noir sur le dos. Des buses dressées ont appris à chercher à les attraper.

   Les conclusions de ses études sont les suivantes. Le noir de la queue des grandes espèces attire le regard du rapace au point de ne pas toujours lui laisser voir le corps de la proie et il dirige ses serres sur la queue. Or, la mobilité de ses doigts ne lui permet pas de la saisir et l’hermine a une chance de s’en sortir.

   Dans le cas de la belette, sa taille est beaucoup trop petite pour que le fait d’avoir l’extrémité de sa petite queue noire la protège. La patte du rapace capture le tout. Une queue plus longue serait probablement difficile à maintenir à la température du corps en plein hiver. Enfin, la belette est suffisamment menue pour se glisser facilement sous terre ou sous la neige, ce qui la met à l’abri de nombreux prédateurs. Finalement, elle a peut-être plus à craindre de l’hermine, qui n’hésitera pas à lui voler son repas si l’occasion s’en présente.

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L’hermine et l’homme

Posté par othoharmonie le 8 mai 2013

L'hermine et l'homme dans HERMINE - VISON- BELETTE hermine-300x199La fourrure de l’hermine, symbole de pureté morale, orne la robe des hauts dignitaires de l’Église, de l’État ou de l’Université. Mais l’animal est, pour certains chasseurs, un dangereux concurrent. Utilisée pour lutter contre les campagnols, elle a aussi commis de sérieux ravages là où les hommes l’ont introduite.

 « Il était une fois une hermine tout de blanc vêtue, poursuivie par un renard. Au cours de cette poursuite, les deux ennemis arrivèrent devant un ruisseau boueux. L’hermine avait deux solutions : se faire prendre par le renard ou passer dans le ruisseau et donc salir sa belle robe blanche. Elle choisit la première solution. » Telle est la légende qui explique la devise de la Bretagne : Kentoc’h mervel evit em lousa,« Plutôt mourir que de se souiller. » L’hermine stylisée est représentée sur de nombreux objets, ainsi que sur les armes de familles de la noblesse bretonne.

   Symbole de pureté morale, la fourrure blanche de l’hermine orne aussi depuis des siècles les tenues des plus hauts dignitaires, et bien sûr des rois. Pour satisfaire à ces modes, de nombreux pièges sont posés en Scandinavie, en Russie et en Amérique du Nord. Dans les années 1920 et au début des années 1930, l’État de New York fournit, à lui seul, 100 000 peaux d’hermine blanches par an. En 1937, le Canada envoie 50 000 peaux d’hermine en Grande-Bretagne, pour les cérémonies du couronnement de George VI. Pendant la décennie 1970, de 40 000 à 100 000 hermines et belettes à longue queue sont capturées chaque année aux États-Unis et au Canada. Et au Kamtchatka, en Sibérie, de l’hiver 1937-1938 à l’hiver 1963-1964, les captures d’hermines fluctuent entre 4 000 et 12 000 par an. Aujourd’hui, les peaux d’hermine sont moins recherchées, peut-être à cause du minutieux travail que demandent l’assemblage et la préparation de fourrures de si petite taille.

L’HERMINE EN NOUVELLE-ZÉLANDE

Au début du XIXe siècle, l’arrivée en Nouvelle-Zélande des Européens amenant avec eux divers animaux et défrichant les terres a eu des conséquences désastreuses sur la faune locale. Plus de 150 populations différentes d’oiseaux indigènes de l’archipel ont disparu ou sont menacées de disparition. On ne connaît pas les chiffres pour les lézards et les insectes, mais ils sont certainement du même ordre de grandeur, voire pire. Les actions conjuguées de l’homme, du chien, du rat, du cochon ont provoqué l’anéantissement de nombreuses espèces qui n’étaient pas habituées à se méfier d’eux.

   L’hermine a, quant à elle, été introduite en Nouvelle-Zélande après 1884, dans le but d’enrayer la pullulation de lapins. Elle commet de nombreux dégâts sur les espèces d’oiseaux qui nichent à terre, surtout dans l’île du Sud ; elle s’attaque, par exemple, aux poussins des kiwis (Apteryx), et dévaste les nids du mohoua (Mohoua ochrocephala). Comme elle peut  nager sur 1 km ou 1,5 km, elle a aussi été capable d’aller s’installer sur des îles proches de la Nouvelle-Zélande.

   Aujourd’hui, les oiseaux néo-zélandais qui ont survécu sur la grande île sont ceux qui étaient capables de réagir. Leur dynamique de population diffère de celle des espèces identiques qui vivent sur des îlots côtiers où elles n’ont encore jamais vu ni belette, ni hermine, ni rat, ni chat. Les populations qui côtoient les hermines produisent davantage de jeunes par nichée, commencent à se reproduire plus tôt en saison et pendant plus longtemps. Elles dépensent donc nettement plus d’énergie, mais compensent ainsi les pertes importantes dues à la prédation. Par ailleurs, si certaines populations craignent encore l’hermine, la déforestation et la destruction de leurs habitats sont  aujourd’hui une menace bien plus grave pour elles.

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Les geckos

Posté par othoharmonie le 3 mars 2013

Les geckos dans LEZARD gek_Les geckos sont des squamates, c’est-à-dire que ce sont des reptiles qui muent à intervalle régulier. Comme les autres reptiles, les geckos sont poïkilothermes, c’est-à-dire que leur température corporelle varie en fonction des conditions extérieures. Ils mettent en œuvre divers comportements pour réguler cette température en fonction de leurs besoins, par exemple en s’exposant au soleil pour se réchauffer. Par rapport aux autres reptiles, ils présentent quelques spécificités :

la grande majorité des geckos ne possèdent pas de paupière mobile. Les yeux sont protégés par une écaille transparente (comme chez les serpents) ;

la plupart des geckos arboricoles présentent des lamelles adhésives sous les doigts, qui leur permettent de grimper sur toutes les surfaces, y compris les plus lisses. Ils peuvent ainsi marcher sur un plafond sans problème. Les forces d’adhérence de leurs setæ sont si grandes qu’un seul doigt peut soutenir le poids complet de l’animal (sauf chez les plus grosses espèces). Elles sont dues uniquement aux forces de van der Waals entre les sétules (minuscules poils du bout des pattes) et la structure sur lequel le gecko marche. Voir aussi l’article Seta ;

D’autres comme les Rhacodactylus ciliatus présentent aussi ces particularités sur leur queue en plus de leurs doigts ;

De nombreuses espèces peuvent émettre des sons, en général des claquements ou de courts cris puissants (exemples : le Gekko gecko appelé aussi gecko tokay, le Cyrtodactylus peguensis, le Stenodactylus petrii  et Hemidactylus frenatus chez les mâles) ;

De façon corollaire, ils possèdent une très bonne ouïe, supérieure à celle de la plupart des autres lézards ;

Bien qu’utilisant beaucoup leur odorat, ils sont également dotés d’une bonne vue et chassent généralement en se basant sur les mouvements de leurs proies.

rhoptropus dans LEZARDDu point de vue de la taille les geckos sont de petits reptiles. Les plus grands dépassent de peu les 30 cm (Uroplatus fimbriatus, Uroplatus giganteus, les grands Rhacodactylus et Phelsuma) et le plus petit connu fait moins de 2 cm à l’âge adulte (Sphaerodactylus ariasae).

La famille des geckonidés remonte à 50 ou 60 millions d’années, et descendrait des ardéosaures du Jurassique.

Initialement originaires d’Asie (où l’on trouve le plus primitif des membres de cette famille encore en vie, le Aeluroscalabotes felinus ou gecko chat), les geckos se sont répandus à travers tout le globe en colonisant un grand nombre de biotopes.
On les rencontre maintenant dans à peu près tous les pays et sous tous les climats, à part les régions polaires et au nord des régions tempérées.

Les geckos ou Gekkonidae (parfois francisé geckonidés) forment une famille de lézards de taille modeste dont on rencontre les espèces dans de très nombreux pays.

Ce nom provient du malais « Gekoq », qui est une onomatopée correspondant au cri d’un gecko indonésien.

Les geckos sont également qualifiés de lézard, terme qui regroupe en réalité de nombreux squamates.

Dans certains pays, ces animaux sont considérés comme sacrés, et portent bonheur. Dans d’autres, ils sont associés aux esprits et portent malheur (Uroplatus à Madagascar, par exemple). Ils sont aussi très appréciés car ils mangent les insectes nuisibles.

source Wikipédia.

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Un Chat malheureux

Posté par othoharmonie le 1 mars 2013


 

Un Chat malheureux dans CHAT chatLa plupart des chats n’adoptent pas intentionnellement un comportement destructeur, cependant certains d’entre eux semblent dotés de la capacité de tout détruire dans une maison ! Que ce soit dans la nature de votre chat ou qu’il agisse ainsi juste par ennui, en cherchant simplement quelque chose à faire lorsque vous n’êtes pas là, il existe des stratégies et des techniques que vous pouvez utiliser pour résoudre ce problème.

En fait, la majorité de ce que les humains prennent pour un comportement destructeur n’est guère plus qu’un chat qui finit par abîmer l’apparence de nos meubles et de nos plantes, parfois mâchées jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que la tige !

Quelquefois, les chats se mettront à mordiller comme des chiens, particulièrement les coins des tapis, les pieds des   guéridons, vos angles de meubles et même vos chaussures ou votre téléphone mobile oublié sur la table. La mastication est également potentiellement dangereuse pour votre chat puisqu’il peut avaler des morceaux d’objets qui peuvent le blesser ou bloquer son système intestinal.

Occasionnellement, le chat, particulièrement le mâle, adoptera un comportement connu sous le nom de « vaporisation » difficile à réfréner une fois que l’habitude est prise. Ce marquage viendra le plus souvent se faire sur votre chaise favorite, votre canapé ou votre lit, par la vaporisation d’un fin jet d’urine.

Vous remarquerez immédiatement l’attitude du chat lorsqu’il fait cela parce que sa queue sera dirigée droit vers le haut et se balancera ou vibrera dans un mouvement très reconnaissable.

Certains chats, souvent ceux qui sont de race pure ainsi que les croisés siamois ou persans, adopteront un comportement de suçotement. Cela peut résulter du fait d’avoir été sevré trop tôt, mais les chats qui font cela sont habituellement très calmes et bien adaptés, excepté pour ce petit caprice.

Les chats qui adoptent une habitude de suçotement trouveront le plus souvent un objet favori pour s’adonner à leur manie. Il s’agira le plus souvent de l’extrémité d’un tapis ou d’un oreiller qu’ils tiendront dans leur gueule comme s’ils étaient en train de téter. Le seul dégât qui en résultera sera une tâche mouillée à l’extrémité de l’objet investi !

Quelle est la cause de ces mauvais COMPORTEMENTS ?

chat_au_piano dans CHATComme nous venons de l’évoquer, la majorité des comportements du chat sont naturels et normaux, même s’ils excèdent les limites de l’acceptable dans votre maison ! Occasionnellement, les chats peuvent s’attaquer aux plantes, mâcher ou lécher un objet particulier parce qu’ils ont une déficience nutritive.

Cependant, s’ils paraissent en bonne santé et s’ils mangent des croquettes pour chats ou d’autres aliments de bonne qualité, le problème doit être cherché ailleurs. Pour vérifier tout problème de santé, amenez votre chat chez votre vétérinaire où on lui fera une analyse de sang pour déceler une éventuelle déficience ou un déséquilibre.

Les chats qui attaquent vos plantes, le mobilier, etc. ressentent probablement de l’ennui et cherchent quelque chose d’amusant à faire. Heureusement, il existe une grande variété de jouets de substitution créée à cet effet, comme des balles, des jouets en peluche et même des jouets mécaniques pour l’occuper lorsqu’il doit rester seul. Une autre solution pour rompre tout ennui est de lui trouver un compagnon animal tel qu’un chien qui apprécie les chats ou un autre chat.

Les chats auront un comportement plus difficile et bien plus provocateur s’ils ne sont pas castrés ou stérilisés lorsqu’ils sont jeunes. Le comportement de vaporisation décrit ci-dessus est presque toujours éliminé par la castration précoce chez le mâle.

Le meilleur moment se situe environ entre le troisième et le sixième mois, et même les mâles castrés jusque vers le neuvième mois ne développeront habituellement pas ce comportement. Au-delà de cette période, ils risquent de persister dans leur comportement de vaporisation.

Les comportements habituels des mâles non castrés incluent l’agression et le combat pour le territoire, ce qui peut occasionner une augmentation des risques de blessure ou celui de contracter une maladie au contact d’un chat sauvage, non vacciné.

Maintenir votre chat heureux

chatte-arbre5Faire le bonheur de votre chat n’est pas aussi difficile qu’on pourrait le penser. Passer quelques moments à le nettoyer, à le nourrir et à jouer avec lui. S’assurer qu’il ait de la compagnie, grâce à la présence d’un autre animal ou d’une personne, peut également l’aider lorsque vous n’êtes pas là.

La plupart des chats sont à l’aise en étant seuls pendant la journée et acceptent que vous les laissiez dans la maison ou dans l’appartement. S’ils peuvent regarder à l’extérieur, s’asseoir sur le rebord d’une fenêtre ou sur la porte d’un patio, cela peut contribuer à les maintenir occupés.

Faire le bonheur de votre chat implique également de s’assurer qu’il dispose d’un bac à litière propre, des jouets, de la nourriture et de l’eau lorsque vous n’êtes pas là. Fournissez-lui une bonne variété de jouets, depuis la balle qu’il peut faire rouler avec ses pattes jusqu’aux petits jouets qu’il peut transporter dans sa gueule.

Les chats qui explorent les garde-manger et les placards sont le plus souvent à la recherche d’un petit supplément de nourriture. Aussi, en laissant à leur disposition de la nourriture et de l’eau facilement accessibles il est moins probable qu’ils se mettent à chercher ailleurs pour en trouver.

Les jeux pour chats sous forme de tours ou autres, avec des poteaux à gratter, des bacs, et de nombreux endroits pour sauter et bouger sont également un bon moyen de leur proposer de l’exercice dans un espace contrôlé.

Ceci peut également aider à empêcher les griffures sur les meubles ou le jeu consistant à déterrer vos plantes. Ajouter quelques feuilles d’aluminium froissées ou des pierres sur vos plantes aidera à empêcher ces attaques en règle contre la végétation de votre maison !

 

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La queue du chat !

Posté par othoharmonie le 1 mars 2013

Extrait du livre ‘les chats » aux éditions Fleurus

 

La queue du chat l’aide à se maintenir en équilibre. Elle indique également son humeur. parfois dressée, s’il est satisfait, parfois énorme, lorsque le chat est en colère !

 

La queue du chat ! dans CHAT queue-du-chat

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Lézard du Nil

Posté par othoharmonie le 18 février 2013

 

Le varan du Nil a plusieurs adaptations particulières.

Lézard du Nil dans LEZARD regenwald_nilwaran_varanus_niloticusIl a deux sortes de dents : plus pointues à l’avant des mâchoires et plus plates à l’arrière. En vieillissant, des dents pointues s’aplatissent pour pouvoir écraser les coquilles de mollusques et autres proies lentes mais bien protégées qui forment alors une partie plus importante de son alimentation.

Les écailles de sa peau sont petites, rondes et ne recouvrent pas les écailles voisines.

Les membres sont bien développés et permettent à l’animal de ne pas ramper que ce soit en marchant ou en courant.

Semi-aquatique, le varan du Nil est un très bon nageur et un adulte peut rester sous l’eau pendant plus d’une demi-heure. Les narines sont placées vers le haut du crâne pour mieux respirer en surface. La queue est utilisée comme organe de propulsion, étant aplatie verticalement – mais sert aussi à grimper.

La langue est utilisée comme organe olfactif et est très sensible.

Il a l’odorat en « stéréo », c’est-à-dire que chaque fourche de la langue détecte les odeurs indépendamment. De la même manière que nous pouvons déterminer la direction d’un son grâce à nos deux oreilles, ce varan peut connaître la direction d’une odeur avec grande précision.

Le corps est d’une couleur allant du gris foncé au noir avec des taches jaunâtres. Le crâne est barré d’une rayure noire à hauteur de l’œil. Les taches jaunes forment 3 à 9 bandes entre les épaules et le pelvis puis se transforment en rayures sur toute la longueur de la queue. Les membres sont tachetés, le ventre est blanc ou jaune avec des rayures noires. Il y a des individus albinos, qui peuvent parfois être achetés à un éleveur/importateur spécialisé.

Étant semi-aquatique, le varan du Nil a non seulement besoin d’eau fraîche pour boire, mais devrait aussi pouvoir se baigner. Lors de la mue, la peau morte à besoin d’être mouillée pour bien se décoller. Un récipient assez grand pour qu’il puisse s’immerger complètement est donc nécessaire. Si possible, il est préférable de fournir un bassin d’une taille suffisante pour qu’il puisse nager. Ces varans ont l’habitude de déféquer dans l’eau, ce qui est en fait assez commode, du moment que l’eau est changée quotidiennement, et quand les déchets sont aperçus. Pour humidifier l’habitat, il est possible de placer l’eau près d’une source de chaleur.

Un récipient pratique, économique et de bonnes dimensions pour un juvénile est une caisse à litière de chat. Adulte, il faudra quelque chose d’au moins la taille d’une baignoire.

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Iguane

Posté par othoharmonie le 18 février 2013

 

Il existe 300 espèces d’iguanes adaptées à des modes de VIE différents; arboricoles, terrestres ou semi-aquatiques, ils sont insectivores, herbivores ou omnivores. Beaucoup ont la faculté de changer de couleur, comme les caméléons. L’iguane proprement dit est un énorme LÉZARD de 1,80 m. Il possède un fanon dentelé sous la gorge et une crête d’épines le long du corps. Il vit au bord des rivières dans la FORÊT TROPICALE américaine, creuse des terriers dans la berge et pond ses oeufs dans des trous, au pied des arbres. Aux ÎLES Galapagos vit un étrange iguane marin à la peau curieusement chatoyante.

L’espèce des iguanes, en butte aux poursuites de l’homme, est en voie de disparition, et connaîtra sans doute le sort de ses prédécesseurs, les iguanodons. A l’ère secondaire, la TERRE était habitée par des ANIMAUX étranges, certains de très grande taille. Les iguanodons étaient du nombre. Ces gigantesques animaux, pouvant atteindre 10 m de long, marchaient sur leurs pattes de derrière, très développées, et se servaient de leur longue queue comme d’un balancier et d’un stabilisateur. Malgré leur aspect menaçant, ils étaient totalement inoffensifs et se nourrissaient exclusivement de végétaux.

Iguane dans LEZARD iguane-300x225

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Le chat…moine

Posté par othoharmonie le 31 janvier 2013

  – Conte de Mongolie !

Il était une fois, un chat qui avait volé un vénérable moine à maintes reprises. Un jour qu’il s’enfuyait avec un chapelet entre les dents, le moine le poursuivit, l’attrapa par la queue et la lui arracha. Ainsi troussé, le chat n’osa plus se montrer ni chasser; il perdit toutes ses forces et faillit mourir de faim. Mais il eut une idée : il pendit le chapelet à son cou et se posta près d’un passage très fréquenté. Une souris l’y aperçut, s’effraya et voulut se sauver, mais le chat lui adressa la parole : 
«Mon enfant, sois sans crainte. Je suis un chat-moine, j’ai fait mes voeux et ne tuerai point. Dieu veuille que vous autres souris suiviez, comme moi, les chemins de la religion!».

Le chat...moine dans CHAT chat14La petite souris, très impressionnée par ces douces paroles, devint pieuse. Elle réunit un grand nombre de ses compagnes et leur transmit le message. Toutes venaient entourer le chat dévôt pour l’écouter. Alors, il leur dit:
«Maintenant, après avoir entendu le saint enseignement, faites cercle autour de moi et défilez l’une derrière l’autre, afin de me faire votre profession de foi, avant de rentrer chez vous.»

Ainsi, après chaque sermon, les souris s’en allaient en marchant à la queue leu-leu . Et le chat mangeait la dernière. Voyant diminuer leur nombre, un doute vint aux souris et elles délibérèrent. Le président de l’assemblée conclut : 
«Allons examiner les crottes du chat!» 
En y trouvant des os et des poils, les souris furent fixées : le chat les trompait. Au sermon suivant, on posa la question au chat : «Maître, de quoi vous nourrissez-vous?» 
Le chat : 
«Je me contente, mes frères et mes soeurs, de feuilles et d’herbes sèches.»
Le président réunit encore l’assemblée et décida : 
«Procurez-vous une clochette avec un ruban, que vous trouverez dans la maison du voisin. Nous l’attacherons au cou du chat. Si, en le quittant, vous entendez le son de cette clochette, retournez-vous toutes pour voir ce qu’il fait!».

Au sermon suivant, le président dit au chat, en attachant la sonnette à son cou : 
«Veuillez accepter, oh Maître, ce modeste bijou!» 
Et quand les souris s’en allèrent à la queue leu-leu, comme d’habitude, elles entendirent soudain tinter la clochette, se retournèrent et virent le chat dévorer la dernière de la procession. Alors, le président s’écria :
«Le ventre du saint chat augmente au fur et à mesure que le nombre des souris diminue. Maître, comment se fait-il qu’on trouve des os et des poils dans vos crottes, si vous ne consommez que des feuilles et des herbes?» 
Ainsi parla-t-il, et toutes les souris se sauvèrent chez elles pour ne plus jamais revenir. Le chat reconnut : 
«J’ai été pris pour ne pas avoir recouvert mes crottes.»
À partir de ce jour, il ne manqua plus jamais de le faire, et voilà pourquoi tous les chats en font autant. Du moins, c’est ce que l’on dit.

Auteur inconnu

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Lorsqu’un chat est agressé

Posté par othoharmonie le 14 décembre 2012

Comprendre le processus d’agression vous permettra de « travailler » avec votre chat pour éviter les situations où il pourrait devenir agressif. Castrer les mâles avant qu’ils atteignent l’âge adulte se révèle souvent nécessaire pour diminuer les risques d’agressions.

Il existe une réelle différence entre la simulation d’une agression et une agression réelle qui sera vraiment problématique. Simuler une agression est un comportement normal chez les chatons qui ont plus de cinq semaines d’âge, puisqu’ils deviennent des chasseurs indépendants et s’exercent ainsi pour être capables de subvenir à leurs besoins et devenir indépendants.

Lorsqu'un chat est agressé dans CHAT 320px-Submissive_catChez les chats domestiques, ce stade d’agression au cours du développement apparaît nécessairement, même si votre chat n’a jamais à chasser pour obtenir son dîner ! En plus de l’agression simulée, vers l’âge de quatorze semaines les chatons commenceront au même âge à découvrir le rôle du combat social, qui est encore un résidu de l’aptitude à apprendre la survie et déterminera quels mâles s’accoupleront avec succès aux femelles, en raison de leur domination physique.

Un chaton qui est impliqué à la fois dans le combat social simulé ou dans une agression de chasse simulée se cachera ou se couchera, puis bondira sur vous et se frottera contre vos pieds ou vos chevilles ou vous mordillera, puis se sauvera.

En revanche, si vous ne prenez pas l’initiative d’y mettre fin, ce comportement se développera au fil du temps jusqu’à devenir un sérieux problème lorsque le chat arrive au terme de sa croissance et qu’il s’attaque à vos pieds lorsque vous passez.

L’agression peut être déclenchée par des situations spécifiques qui peuvent avoir lieu au sein de la maison. À l’état sauvage, les chats répondent aux bruits soudains, se sentent pris au piège et acculés avec un choix à faire entre se battre ou fuir.

Dans la plupart des cas, un chat s’enfuira s’il est effrayé, cependant s’il ne peut s’échapper il aura recours à l’agression. Ce type d’agression peut être évité en restant à l’écart et en donnant au chat le temps et l’espace pour retrouver son calme et la possibilité de se retirer.

Cependant, il existe certains chats qui sont plus agressifs de nature. Il peut s’agir soit de chats qui ont été maltraités, de chats sauvages qui ont été partiellement apprivoisés ou domestiqués après leur maturité, ou encore de chats malades ou blessés. Cela peut également venir aussi d’un besoin de s’affirmer et de se sentir le chat le plus fort. Ce comportement d’agression est donc relatif au statut et peut causer de graves blessures aux gens, aux autres animaux de compagnie et même aux autres chats de la maison.

Signes et Signaux d’Agression

Les chats semblent parfois avoir des symptômes bipolaires dans leur comportement. Ils peuvent être assis sur vos genoux et avoir l’air satisfait, et la seconde d’après vous prendre un doigt entre leurs dents et planter leurs griffes dans votre jambe.

Ce type de changement instantané d’un état calme à un état agressif est plus fréquent dans le cadre d’une agression relative au statut, où le chat veut vous faire savoir qu’il ou elle est le patron.

Chez la plupart des chats, les signes annonciateurs de l’agression impliquent les mouvements corporels, les vocalisations et un changement général du comportement. Comme mentionné plus haut, la plupart des chats essaieront de s’échapper au moindre signe d’ennui, et ne choisiront pas d’eux-mêmes d’engager un combat avec un autre animal ou une personne.

Mais si un chat se sent acculé ou pris au piège, observez alors les signes qu’il transmet en plaçant ses oreilles vers l’arrière de la tête tout en émettant des sifflements et en crachant. Les pupilles du chat sont largement dilatées, la queue dressée droit vers le haut et le dos arrondi et hérissé comme un vieil écouvillon !

Les chats peuvent également indiquer leur non-satisfaction par des mouvements de queue aboutissant finalement à un comportement agressif. Une queue qui se balance doucement tend à indiquer un chat heureux, détendu et satisfait tandis qu’une queue fouettant l’air ou juste le bout de la queue faisant des allers et retours indiquera que le chat en a assez de la situation du moment.

Les chats ronronnant qui arrêtent brusquement de ronronner ou passent du miaulement à une vocalisation plus aiguë, à un grondement ou même à un hurlement indiquent également qu’ils sont à bout de patience.

Un ronronnement satisfait est un son très profond, très ronflant, qui semble provenir du plus profond de leur poitrine ou du centre de leur corps ; à l’opposé, un grondement ou un sifflement de non-satisfaction émane de l’arrière de la gorge.

Une agression contre d’autres chats ou d’autres animaux est souvent similaire à une agression provoquée par la surprise. Le chat essaiera de faire le dos rond, de hérisser ses poils et d’avoir l’air aussi féroce que possible pour espérer amener l’autre animal à prendre peur et à s’enfuir.

Une fois que le chat bascule en « mode attaque », il peut causer beaucoup de dégâts et il vaut mieux éviter de s’interposer au cours du combat entre deux chats ou entre un chat et un chien. En dernier recours, distrayez les animaux par un bruit sonore ou un jet d’eau et ensuite mettez-vous entre eux.

Poser ses mains sur ou entre deux animaux qui se battent est un vrai risque qui peut aboutir à des blessures sérieuses, même si dans des conditions normales, ces animaux ne vous attaqueraient jamais de la sorte.

Corriger le comportement agressif

chatons dans CHATLes chatons apprennent avec leurs mères et leurs compagnons de portée que s’ils sont trop brutaux, ils seront corrigés, ou qu’ils n’auront plus personne avec qui s’amuser.

Corriger le comportement agressif chez les chatons nécessite des humains le respect de ces mêmes règles. Lorsqu’un chaton commence à montrer tout type de jeu agressif, arrêtez simplement de jouer. Vous pourriez également faire un « ouch » ou un « non » vif lorsque le chaton mord ou utilise ses griffes.

Donnez immédiatement un jouet au chat et permettez-lui de comprendre que les jeux brutaux sont acceptables avec les jouets, et non avec les gens. Il est inutile de donner une tape au chaton ou de le prendre par la peau du cou pour le secouer, même si vous l’avez entendu dire ou lu. Cela ne ferait qu’augmenter la résistance du chat et lui confirmer que l’agression est un registre de conduite possible dans ses interactions avec les hommes.

Si le chaton ne réagit pas à un « non » vif et vous ignore, vous pouvez utiliser un vaporisateur contenant de l’eau propre et diriger un petit jet vers le nez du chaton lorsqu’il devient agressif. N’utilisez pas l’eau comme un jouet ou pour taquiner le chat, et utilisez-la uniquement quand cela se révèle nécessaire.

Les chats matures sont plus agressifs soit parce qu’ils sont effrayés, soit parce qu’ils sentent qu’ils sont les « patrons » à la maison.

À l’opposé, si votre chat est trop timide, une socialisation accrue avec un supplément de caresses peut avoir des effets positifs. Lui faire sa toilette ou lui accorder de l’attention pourrait aider à résoudre le problème.

Si le comportement de votre chat a changé de caractère à la suite d’un déménagement ou d’un changement important intervenu dans la maison, essayez de lui trouver un endroit privé, calme et laissez-lui le temps de s’adapter à son nouvel environnement.

Quant aux chats agressifs qui ont besoin d’être contrôlés, ils ne devraient seulement être câlinés ou recevoir de l’attention que lorsqu’ils se comportent bien. Aux premiers signes d’agressivité, éloignez-vous, ne poussez pas ou ne frappez pas le chat, cela déclencherait l’attaque du chat.

Une pulvérisation d’eau pourrait en revanche se révéler plus efficace pour éloigner le chat dans cet état. Une fois qu’il ou elle sera de nouveau calme, offrez-lui une friandise et évitez les câlins jusqu’à ce qu’il ou elle revienne vers vous. Écourtez un peu le temps de vos câlins et gardez le contact sous contrôle.

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Le crapaud qui se marie

Posté par othoharmonie le 12 décembre 2012

Conte.

Il y avait une fois un bonhomme si vieux, si vieux, que la mousse lui poussait sur les jambes. Ce bonhomme était père de trois jeunesses qui s’en allaient tous les jours travailler loin de chez elles, pour subvenir aux besoins de la famille.

Chaque matin, lorsqu’il faisait beau temps, le vieillard, qui pouvait à peine marcher, se faisait conduire par la plus jeune de ses filles, appelée Lida, sur un banc placé sous un pommier, au bas de son courtil.

Un jour qu’il était assis à sa place habituelle, il entendit un bruissement dans l’herbe et vit apparaître un énorme crapaud qui s’avança gravement jusqu’à lui et lui dit : 

— Aimerais-tu, bonhomme, à redevenir jeune ?

— Ce que tu me proposes-là, répondit le vieillard, n’est pas possible, et cependant ce serait le plus cher de mes désirs.

— Eh bien ! il ne tient qu’à toi de recommencer une nouvelle existence.

— Que faut-il faire ?

— Décider l’une de tes filles à m’épouser.

— J’avais bien raison de dire que ce n’était pas possible. Comment veux-tu que l’une de mes filles épouse un crapaud ?

— C’est à prendre ou à laisser. Je te donne trois jours pour la décider, je reviendrai savoir sa réponse et si tu n’as pas réussi, tu ne me verras plus.

Et le crapaud disparut dans les herbes.

Le soir lorsque Lida vint chercher son père pour le ramener à la maison, elle le trouva triste et pensif.

Le crapaud qui se marie dans GRENOUILLE le-crapaud-picasso-239x300La jeune fille qui l’aimait beaucoup, lui dit : « Père tu n’es pas gai comme de coutume, il a dû t’arriver quelque chose de particulier. Dis-le moi, je t’en supplie. »

De retour à la maison, le bonhomme raconta, devant ses filles, sa conversation avec le crapaud, la proposition de celui-ci, et la condition qu’il y avait mise.

Les deux aînées se récrièrent aussitôt, disant qu’elles ne consentiraient jamais à se sacrifier de la sorte pour être sans doute les dupes d’un vil imposteur.

La plus jeune ne dit rien.

Deux jours s’écoulèrent, et Lida, voyant que son père ne mangeait plus, ne dormait plus et songeait sans cesse à la proposition du crapaud, lui dit enfin, en le conduisant le troisième jour sous son pommier : « Cher père, annonce au crapaud que je consens à l’épouser et que je me tiens à sa disposition. »

Le bonhomme fut tellement heureux du dévouement de son enfant qu’il en pleura de joie en l’embrassant.

À la même heure que la première fois, la bête hideuse aborda le vieillard, et lui dit : « Eh bien ! quelle nouvelle m’apportes-tu ? »

— Lida, la plus jeune, la plus jolie de mes filles veut bien te prendre pour mari. 

Le crapaud devint fou de joie. Il se mit à exécuter une danse insensée, à marcher sur les pattes de devant, à se rouler par terre, et à faire des cabrioles plus extraordinaires les unes que les autres.

Lorsque la joie du monstre se fut calmée, il dit au vieillard :

— Cher beau-père, amenez-moi demain Lida, au même endroit, à la même heure, et aussitôt je vous ferai redevenir jeune, et j’emmènerai ma fiancée dans mon royaume.

Le lendemain, la pauvre enfant, plus morte que vive, accompagna son père à sa place habituelle.

Cette fois le crapaud fut le premier au rendez-vous, et en voyant la charmante figure de sa promise, il recommença ses danses échevelées.

L’infortunée Lida frémit de tout son corps en songeant qu’elle allait devenir la femme de cette affreuse bête.

Le crapaud s’approcha du bonhomme, lui toucha le pied d’une baguette qu’il portait au côté, et la métamorphose s’accomplit : 

Le vieillard redevint ce qu’il était à quinze ans, un jeune et beau cavalier plein de jeunesse, de vigueur et de santé.

Le crapaud pria ensuite Lida de vouloir bien le suivre.

La jeune fille obéit avec résignation.

De sa baguette, il toucha un morceau de roc énorme qui pivota comme par enchantement et laissa entrevoir l’ouverture d’un souterrain dans lequel ils s’engagèrent tous deux. Le rocher se referma sur eux, et ils se trouvèrent dans l’obscurité la plus complète.

La frayeur qu’éprouva la pauvre enfant, en se voyant ainsi prisonnière, fut tellement grande qu’elle s’évanouit.

Le maître de ce séjour ténébreux appela au secours, et plus de mille petits crapauds, portant chacun sa lumière, arrivèrent de toutes parts et entourèrent la malheureuse Lida. D’autres la soulevèrent de terre et la portèrent doucement sur un lit de mousse.

Son mari, roi de ce peuple immonde, lui chatouilla le nez avec des herbes odo rantes qui lui firent bientôt reprendre ses sens. S’habituant peu à peu à son entourage, elle accepta, il le fallait bien, des mets et des liqueurs préparés exprès pour elle.

Deux grenouilles vert pâle, de dos, accrochées à une brancheAu bout de quelques jours, le gros crapaud ordonna la célébration du mariage. Un dîner splendide fut servi. Puis des jeux et des danses se succédèrent avec rapidité. Des milliers de crapauds se lançaient les uns aux autres de petites couleuvres frétillantes, brillantes comme du feu, qui allaient ensuite s’accrocher par la queue aux interstices du rocher, et éclairant ainsi l’appartement mieux que n’auraient pu le faire toutes les lampes du monde réunies ensemble. Des gymnasiarques célèbres exécutèrent sur des joncs tendus des tours de leur façon. Enfin, des grenouilles coassèrent à qui mieux mieux en s’accompagnant de divers instruments. Ces plaisirs, toujours variés, durèrent plusieurs semaines.

Malgré toutes les distractions que s’efforçait de lui procurer son mari, Lida, privée d’air, de jour, de soleil, dépérissait à vue d’œil.

Le crapau en eut pitié et lui dit un jour :

« Femme, le chagrin te consume, et tu tomberais malade si je ne t’accordais quelques jours de liberté. Eh bien ! Je te permets d’aller passer huit jours dans ta famille, pars, guéris-toi, et reviens ensuite ici gouverner en reine souveraine. »

La triste mariée ne se le fit pas dire deux fois et partit aussitôt.

En la quittant, le batracien lui dit : « Ne fais connaître à personne le lieu de notre retraite, ne raconte, à âme qui vive, ce que tu as vu, et ne chagrine pas ta famille en lui disant que tu n’es pas heureuse. »

Elle promit tout ce qui lui était demandé, et partit.

Trois semaines s’étaient à peine écoulées depuis le mariage de Lida, et cependant bien des changements avaient eu lieu dans la maison de son père.

D’abord, ce dernier, redevenu jeune, avait voulu tenter la fortune et était parti pour le pays des îles. Ses deux filles, sup posant que leur sœur ne devait pas revenir, avaient partagé tout ce qu’il y avait à la maison ; aussi furent-elles fort désappointées en apercevant Lida. Celle-ci les rassura en leur disant qu’elle venait seulement passer huit jours avec elles, et qu’elle leur donnait de grand cœur la part pouvant lui appartenir. Les aînées devinrent alors plus aimables et voulurent questionner leur sœur sur ce qui lui était arrivé.

« Je regrette, répondit Lida, de ne pouvoir satisfaire votre curiosité, mais j’ai promis de ne rien raconter de ce qui s’est passé depuis mon départ et je tiendrai mon serment. »

Les curieuses ne se tinrent pas pour battues, et revinrent plusieurs fois à la charge ; mais tout fut inutile, la jeune mariée resta muette.

Lorsque le délai fatal fut expiré et qu’il lui fallut reprendre le chemin du souterrain, elle se laissa aller à un désespoir affreux.

Tout à coup, le crapaud qui, sans se faire voir, avait suivi sa femme et s’était caché dans un coin d’où il avait vu et entendu tout ce qui s’était passé depuis huit jours, s’avança au milieu de l’appartement et dit à Lida :

« Je vois que, malgré tout ce que j’ai pu faire, je ne suis pas parvenu à captiver ton cœur. Je le regrette sincèrement. Rassure-toi, néanmoins, puisque tu as su garder ton serment, je n’abuserai pas du droit que m’a donné ton père en m’accordant ta main, je te rends la liberté. Ne voulant pas non plus, ajouta-l-il, en se tournant vers les sœurs aînées, que ma femme soit une charge pour vous, je lui fais don de ma baguette de magicien avec laquelle elle obtiendra tout ce qu’elle pourra désirer. »

Cela dit, il disparut.

220px-Bullfrog_-_natures_pics dans GRENOUILLE regretta bien un peu de faire autant de peine à ce pauvre crapaud, mais elle se consola vite et ne songea bientôt plus qu’à utiliser la baguette magique.

Les trois sœurs, pour se distraire, effectuèrent chaque jour de charmantes promenades dans les environs. Une après-dînée qu’elles étaient allées plus loin que de coutume, elles gravirent un coteau du sommet duquel on avait une vue splendide. Le paysage leur plut tellement qu’elles s’écrièrent : « Qu’un château ferait bien ici, et comme on y passerait volontiers sa vie ! »

Lida ayant formé ce vœu en touchant sa baguette, elles se trouvèrent immédiatement à la porte d’un superbe château entouré d’un jardin ravissant, clos de murs de toutes parts. Elles inspectèrent leur nouvelle propriété, et furent ravies des merveilles qu’elles y découvrirent. Tout ce qu’il était possible de rêver de plus charmant se trouvait réuni en ces lieux. Tout à coup, leur attention fut attirée par des cris qui venaient de l’entrée du jardin. Elle dirigèrent leurs pas de ce côté et aperçurent, derrière la grille du château, trois individus de mauvaise mine, qui secouaient la porte avec violence et menaçaient de la briser si on ne leur ouvrait aussitôt.

Lida s’avança résolûment vers ces gens et leur demanda ce qu’ils voulaient.

— Nous voulons l’hospitalité dans cette demeure et un dîner succulent, arrosé de vos meilleurs vins. 

— Ma maison n’est point une auberge, allez ailleurs commander en maîtres. Je défends que cette porte vous soit ouverte, et elle ne le sera pas.

— Vraiment ! Eh bien ! nous la briserons. Et l’un deux, saisissant une hache, se mit à frapper à coups redoublés sur la grille.

Lida, serrant la baguette entre ses mains dit, tout effrayée : « Que celui qui cherche à entrer chez moi de force, se brise un membre ! »

Elle n’eut pas plutôt prononcé ces mots, que le malheureux qui, en ce moment brandissait la hache, se l’abattit sur le poignet gauche, qu’il coupa d’un seul coup.

Il poussa un cri de douleur et se roula par terre de désespoir.

« Le maladroit ! » s’écria l’un de ses compagnons, et, s’emparant de l’arme, voulut, à son tour, entamer la grille ; mais la hache mal dirigée lui sépara le genoux en deux. Il s’en alla rejoindre son camarade sur le sol.

Le troisième se précipita, lui aussi, sur l’instrument encore sanglant, et voulut, par un mouvement de rage, lui faire décrire un cercle autour de sa tête ; la hache, lancée avec trop de vigueur, lui échappa des mains et lui trancha le chef ! …

À l’instant même, le bruit d’une voiture se fit entendre, et l’on vit, conduite par quatre chevaux, une calèche dans laquelle se trouvait un joli garçon qui s’arrêta devant la grille, sauta à terre, et tendit les bras vers Lida, en s’écriant :

« Chère épouse, tu viens, sans t’en douter, de me délivrer de mon plus cruel ennemi. Par son pouvoir, il me tenait depuis des siècles métamorphosé en crapaud, et il a fallu que ce fût toi qui me délivrasses d’un pareil monstre ! »

La jeune femme reconnut son mari, ouvrit précipitamment la porte et s’élança vers le charmant magicien qu’elle combla de caresses, lui faisant oublier la répulsion qu’elle avait eue jadis pour l’affreux crapaud.

À partir de ce jour, leur bonheur fut sans nuages.

(Conté par Jeannette Legaud, bonne d’enfants à Vitré).

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Les chats et la météo

Posté par othoharmonie le 30 novembre 2012

 

À travers l’histoire, de nombreux mythes sur les chats ont vu le jour dans presque toutes les cultures et sociétés où les chats étaient domestiqués et avaient acquis le statut d’animaux de compagnie.

Les chats et la météo dans CHAT chat-parapluieCes représentations ont évolué au fil du temps. Ainsi, certaines cultures ont repris et modifié les mythes et superstitions d’autres civilisations sur les chats, tendant à accroître encore certaines idées négatives, voire sinistres, sur le comportement des chats.

Dans les temps anciens, les marins pensaient que regarder la manière dont les chats se comportent pouvait réellement prédire le temps. Les marins croyaient que les chats noirs étaient un présage de malchance et causeraient du mauvais temps tandis que d’autres marins tenaient les chats à la robe écaille de tortue en grande estime parce qu’ils pensaient qu’ils leur porteraient chance.

Un autre exemple de croyance largement répandue était que si le chat du bateau commençait à jouer bruyamment, cela signifiait qu’un vent violent s’approchait. Sur une mer calme, les petites ondulations à la surface étaient appelées « pattes de chat » parce que les marins pensaient que les fantômes des chats de bateaux dansaient sur l’eau face au vent.

Les marins japonais, quant à eux, croyaient qu’un chat tricolore à bord d’un bateau les avertirait si le bateau se dirigeait vers une zone d’orages, suffisamment tôt pour permettre aux marins de faire rentrer le bateau au port avant que frappe l’orage.

En Égypte, dans les temps anciens, les gens croyaient que lorsqu’un chat commençait à nettoyer l’arrière de ses oreilles, cela annonçait l’arrivée du beau temps alors qu’en Chine le même geste signalait l’imminence de la pluie de la même manière qu’un chat clignant de l’œil. On pourrait encore citer d’autres mythes concernant les chats et le temps, notamment :

  • Que les chats pourraient prédire le temps et, ainsi, un chat qui nettoyait son visage ou ses oreilles prédisait la pluie, ou encore s’il grattait les rideaux et les tapis, cela prévoyait du vent.
  • Que les chats prédisent le mauvais temps lorsqu’ils glissent leurs pattes sous eux pour dormir.
  • Que, d’après certains marins, la pluie tomberait après qu’un chat ait éternué une fois et encore, qu’un chat léchant sa fourrure à rebrousse-poil annonçait une averse de grêle !
  • Les premiers colons américains pensaient que si leur chat s’asseyait devant le feu avec son dos tourné vers les flammes, il y aurait bientôt une grosse vague de froid.
  • Que pour les marins utilisant des chats pour prédire le temps avant d’embarquer pour un voyage, un chat joueur annonçait un vent qui soufflerait par rafales et un bon voyage, tandis qu’un chat miaulant fort et faisant du bruit signifiait un voyage très difficile et orageux.
  • Une autre croyance populaire de marins était que les chats pouvaient emmagasiner de la magie dans leur queue et qu’ils avaient le pouvoir de l’utiliser pour déclencher les orages. Ainsi, les marins s’assuraient que les chats étaient toujours contents et bien nourris pour qu’ils ne fassent pas usage contre eux de cette magie !

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Le Lièvre d’Amérique

Posté par othoharmonie le 28 novembre 2012

 

Le Lièvre d’Amérique, Lièvre variable ou Lièvre à raquettes (Lepus americanus) est un petit mammifère de l’ordre des lagomorphes, de la famille des léporidés et du genre lepus. Il est largement répandu aux États-Unis et au Canada. La femelle du lièvre d’Amérique s’appelle la hase et le petit le levraut.

Bien qu’il n’ait aucune valeur commerciale pour sa fourrure et très peu pour sa viande, il est très apprécié par les chasseurs de petit gibier, car il est relativement facile à chasser grâce aux traces qu’il laisse derrière lui dans la neige. Il porte d’ailleurs aussi le nom de « Lièvre à raquettes », surtout aux États-Unis sous la forme anglaise de Snowshoe hare, à cause des traces de ces pattes arrières.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLe pelage du Lièvre d’Amérique est de couleur brun grisâtre durant la saison estivale et il devient blanc pour la saison hivernale. En fait, le lièvre d’Amérique mue deux fois par année, une fois l’automne entre août et septembre et une fois au printemps entre mars et avril. C’est ce qui entraine ce changement saisonnier de la couleur de son pelage. Ce changement se manifeste par le remplacement des jarres extérieurs. Son pelage est composé de trois couches de poils : un duvet de couleur gris ardoise qui est dense et soyeux, des poils plus longs aux extrémités beige jaunâtre ainsi que de longs jarres plus raides. Un bon moyen de le différencier du Lièvre arctique en dehors de sa plus petite taille est le fait que la base des poils du Lièvre d’Amérique demeure foncée même en hiver. La couleur de la queue est aussi un bon moyen. En effet, la queue du Lièvre arctique est blanche même en été tandis que la queue du Lièvre d’Amérique est brune durant la même saison. La queue du Lièvre d’Europe est noire.

Le Lièvre d’Amérique a une longueur totale de 38 à 50,6 cm incluant une queue de 2,5 à 4,5 cm de long et une hauteur à l’épaule entre 20 et 22 cm. Ses pieds mesurent entre 12 et 15 mm. Le Lièvre d’Amérique a les oreilles plus petites que la plupart des autres lièvres. Celles-ci mesurent entre 62 et 68 mm. Les individus adultes ont un poids allant de 1,3 à 2,3 kg tandis que les nouveau-nés pèsent entre 50 et 96 g. Les femelles sont souvent légèrement plus grosses que les mâles.

La longévité du lièvre ne dépasse que rarement 5 ans dû à leurs nombreux prédateurs. Son principal prédateur est le lynx du Canada. La liste de ses prédateurs comprend la belette, le coyote, la loutre de rivière, le renard roux et le vison d’Amérique. Elle comprend aussi des oiseaux de proie tels que l’autour, la buse à queue rousse, la buse pattue, le faucon gerfaut, le grand duc et l’harfang des neiges. Il arrive aussi qu’il soit la victime d’un chat domestique.

Les populations de Lièvres d’Amérique subissent des fluctuations cycliques qui atteignent leur sommet sur un cyle de dix ans.

Comportement :

Le Lièvre d'Amérique dans LAPIN - LIEVRE 220px-Lepus_americanusLe Lièvre d’Amérique vit de manière solitaire et sédentaire sur un domaine de deux à seize hectares. Il marque clairement des sentiers qui forment un réseau à l’intérieur de son domaine pour se déplacer entre les secteurs de repos et les secteurs d’alimentation. D’ailleurs, ces sentiers sont facilement observables en hiver avec les traces laissées dans la neige. Il demeure caché sous les branches basses, des arbres tombés ou des débris de coupe toute la longueur de la journée. Il tolère la présence de ses congénères bien que des affrontements surviennent surtout en période de tur.

Il peut faire des bonds jusqu’à 3 mètres et atteindre une vitesse de 45 km/h.

Le Lièvre d’Amérique est chassé pour sa fourrure. Il est aussi chassé pour sa chair. Son statut est considéré comme étant de préoccupation mineure par l’Union internationale pour la conservation de la nature.

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Le lièvre antique

Posté par othoharmonie le 1 novembre 2012


Le lièvre n’est pas seulement un gibier de choix, apprécié par les chasseurs (qui l’attrapent dans des filets, lui lancent des flèches ou envoient des chiens à sa poursuite), y compris le pharaon, pour ses qualités de vitesse et pour son habileté à se Description de cette image, également commentée ci-aprèscacher. Il a également une valeur symbolique. Mais celle-ci est est double, à la fois positive et négative. En effet, avec ses grandes oreilles, il fait penser à des bêtes malfaisantes et, avec sa couleur un peu rousse, il évoque Seth et sa puissance maléfique (confusion renforcée par la ressemblance entre le hiéroglyphe qui le représente et celui de Seth, surtout quand on lui ajouta une longue queue qui renforça la similitude).

Mais d’autre part, du fait de sa fécondité prolifique et de sa capacité à résister dans le désert, il évoque la résurrection, tout comme la gazelle ou le hérisson. C’est pourquoi dans une formule funéraire, le mort s’identifie au lièvre et pas seulement au lion (ce qui pourrait paraître plus naturel) : « Je suis un lion. Je suis un lièvre. » Sa vitesse explique que le mort veuille se parer de ses qualités dans l’au-delà: « Où entreras-tu? Comment sortiras-tu? De même que j’entrerai comme un lièvre, de même sortirai-je comme un faucon. »(Livre des morts)         

Palette de chasse, musée du Louvre

                Le lièvre symbolise la vigilance. Cela s’explique par la réputation qu’il a chez les Egyptiens de ne jamais fermer les yeux. C’est un gardien : on a retrouvé des amulettes qui le représentent; cela peut paraître paradoxal puisqu’il est surtout connu par sa capacité à fuir, mais cela fait de lui le protecteur du sommeil puisqu’il est capable de le traverser rapidement, de façon à éviter les rives de la mort si proches de celles du sommeil : ainsi des chevets reproduisent sa forme (il y est représenté avec les yeux fermés, malgré sa réputation, peut-être pour être plus proche du dormeur qu’il protège). Enfin, il est parfois assimilé à des divinités redoutables : la déesse Hase Ounet (qui a donné son nom au nome d’Hermopolis), tout comme la Lionne ou le Cobra, défend Osiris contre ses ennemis, dont Seth. De même, dans le Livre des morts, on voit des portiers dotés d’une tête de lièvre, tandis le chat qui découpe le serpent monstrueux Apophis, dans une vignette du Livre des morts, est doté d’oreilles de lièvre. Dans le même ordre d’idée, un papyrus funéraire fait voir un génie à tête de lièvre dévorant un serpent.

Le lièvre antique dans LAPIN - LIEVRE BlocsyAmenophisyIery01 Hiéroglyphe du lièvre.

               Le savant égyptien Horapollon, au IV° ou au V° siècle après J.C., c’est-à-dire à une époque où l’on ne comprend plus les hiéroglyphes, a attribué la valeur de l’ouverture à ce signe car le lièvre avait la réputation d’avoir les yeux toujours ouverts. Jean Yoyotte (le Bestiaire des pharaons), explique que ce hiéroglyphe peut être utilisé phonétiquement pour écrire « oun », c’est-à-dire « ouvrir ».

 

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Le Lapin du Métro…

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2012

  Un symbole en proie aux détournements

Le Lapin du Métro... dans LAPIN - LIEVRE lapin-ratp-300x200Les usagers du métro parisien sont familiers de ce personnage qui fait partie de leur vie quotidienne tout en se démarquant du ton habituellement adopté par la signalétique. Il est en quelque sorte devenu une mascotte de la RATP, qui le qualifie elle-même de « référence » et de « symbole fort ».

De ce fait, il s’expose aux détournements et à des allusions souvent empreintes d’humour de connivence, c’est-à-dire avec peu ou pas de remise en contexte, de sorte que seules les personnes connaissant l’existence du lapin peuvent déceler le sous-entendu.

Brigades AntiPub

Les Brigades AntiPub ont ainsi exploité sa notoriété pour le parodier à des fins militantes. C’est la version miniature qu’elles ont imitée ; les portes du métro y sont remplacées par des affiches publicitaires hypnotisant le lapin. Le texte devient « Attention ! Ne mets pas tes yeux sur les pubs : tu risques de te faire manipuler très fort ».

Ces vignettes ont notamment été collées aux côtés des originaux.

Éric et Ramzy

Dans un sketch où Éric et Ramzy simulent une correspondance, alors que le premier qui est resté à Paris demande des nouvelles, le second qui est en voyage répond « ce matin un lapin… ». Le second continue « …a tué un chasseur, c’est d’ailleurs ce même lapin qui disait Attention à tes doigts : tu risques de te faire pincer très fort ».

Joe la Pompe

Le site web Joe la Pompe en a fait son logo : en référence à la chasse au plagiat qui est l’activité du site, c’est dans une photocopieuse que le lapin se coince la main. Quant au message, il devient « Attention ! Tu risques de te faire pincer », jouant sur la polysémie du mot « pincer » : alors qu’il est utilisé au sens propre dans l’avertissement de la RATP, c’est au figuré qu’il faut le comprendre ici, comme équivalent familier de « prendre sur le fait » (en l’occurrence en train de s’approprier les idées d’un autre).

Street art

Certaines vignettes grand format ont été recouvertes par des reproductions en tout point identiques aux originaux sauf que, sur l’image substituée, la partie de son anatomie que le lapin se coince dans la porte n’est pas sa main, mais son pénis. Le message est par ailleurs modifié en conséquence « Ne mets pas ta bite sur les portes : tu risques de te la faire pincer très fort ».

C’est un exemple de ce que l’on appelle le street art (« art des rues »).

Jackass

L’épisode 4 de la saison 3 de l’émission télévisée américaine Jackass, diffusé le 24 décembre 2001 sur MTV, a été en partie tourné à Paris.

L’un des sketchs, intitulé Metro bunny (bunny étant en anglais un terme familier pour désigner le lapin), montre Chris Pontius déguisé en lapin, qui descend dans la station Château d’Eau, attend sur le quai qu’un métro arrive, monte dans la rame, se coince volontairement la main entre les portes lors de leur fermeture, puis hurle de douleur en tentant de se dégager, reproduisant ainsi la scène représentée sur la vignette. La séquence se termine d’ailleurs par un gros plan sur sa version petit format.

Équivalents étrangers                                   Image illustrative de l'article Métro de Tokyo

Au Japon

  • Au Japon, le lapin qui assume ce rôle d’avertissement est blanc, et c’est son oreille gauche qui se coince dans les portes.
  • Sur les wagons de la ligne Keiō à Tōkyō, ce n’est pas un lapin mais Hello Kitty faisant office d’avertissement sur les portes.
  • Il existe également dans le métro de Tōkyō une mise en garde où c’est un chaton, blanc également, qui se coince la queue entre les portes. Le message, Doa ni gochuui ! se traduit par « Attention à la porte ! ».

 

320px-Keio8753 dans LAPIN - LIEVREÀ Londres

On rencontre un phénomène similaire dans l’Underground : l’inscription Mind the gap, qui met en garde les voyageurs qu’un vide sépare le bord du quai et le plancher de la rame, est devenu un mème de la culture populaire londonienne.

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La Légende du cheval noir de l’Islet

Posté par othoharmonie le 12 octobre 2012

 

Il n’y a pas toujours eu d’église ici, à l’Islet, vous le savez; il n’y avait qu’une petite chapelle de bois rond. Les paroissiens se rendaient au Cap Saint-Ignace pour faire leurs Pâques, se marier, pour faire baptiser leurs enfants ou se faire enterrer.

La Légende du cheval noir de l'Islet dans CHEVAL 220px-Merens_calinLa nouvelle courut, un bon jour, que les résidents auraient leur curé. Grande joie dans toute la paroisse! Mais, mon Dieu comme il fallait que le nouveau curé soit étoffé! Pas d’église, pas de maison pour lui. Mais il était l’humilité même, sans vanité et quel bon coeur, ce M. Panet, le premier curé. M. Panet était un saint homme, mais un vrai saint celui-là.

On avait décidé de bâtir l’église, et M. Panet se demandait comment faire charroyer la pierre nécessaire. Il veillait une nuit et pensait: « Les chevaux sont si rares et il n’y a pas de morte saison dans les travaux de la terre. Où en trouver? Cela l’empêchait de dormir. Tout à coup son nom fut prononcé dans la nuit. Ai-je la berlue? se demanda-t-il.

La même voix l’appela une seconde fois, une voix de femme, très doucement: François, François!

Effrayé, mais il se dit en lui-même, je suis en état de grâce. Je n,ai donc rien à craindre. Se redressant, il répondit: Au nom de Dieu, que me voulez-vous?

Une belle dame lui apparut, blanche et rayonnante: “Je suis Notre-Dame du Bon Secours, dit-elle. Ne crains rien et sois confiant! Demain, à ton réveil, tu trouveras un cheval devant ta porte. Tu t’en serviras pour charroyer la pierre de ton église. La seule précaution, c’est qu’il ne faut jamais le débrider. N’oublie pas!

La dame disparut, et le bon curé tomba endormi dans sa chaise. Il se réveilla en sursaut à l’aurore. C’était en mai 1768. Le soleil éclairait déjà sa chambre. L’apparition revint à sa mémoire, mais il crût qu’elle était rêve. S’agenouillant pour faire sa prière, le curé entendit le piaffement d’un cheval dehors. Regardant par la fenêtre, il vit attaché à l’épinette rouge devant sa porte, un magnifique cheval noir dont le poil luisait au soleil. Quelle surprise! Il se passa la main sur les yeux. Mais le cheval était encore là. Il sortit sur le pas de la porte et mit la main sur la crinière du cheval pour s’assurer. Le cheval frémit de la tête aux pieds.

Les ouvriers arrivèrent à cinq heures.

- “Mes amis , dit M. Panet, j’ai emprunté un cheval pour vous. Il paraît que c’est une bête peu commune. Il vous aidera à charroyer la pierre. On le dit chatouilleux. Faites-y attention! Il ne faut pas le débrider, jamais, vous entendez? Autrement, il vous échapperait.”

- Comment s’appelle-t-il votre cheval, M. le Curé, demande Germain-à-Fabien? Après un moment de réflexion, le curé répondit: Il s’appelle Charlot. Je te le confie, mon Germain!

- N’en soyez pas inquiet, M. le Curé.

On attela Charlot à un petit chariot à roues très basses, et l’ouvrage commença. Bien que le premier voyage de pierres fut assez gros, Charlot s’en allait comme s’il n’avait eu qu’une plume derrière lui. Le curé, les voyant arriver, leur cria de ne pas se gêner, de mettre lourde la charge. Le deuxième fut deux fois plus lourd; le troisième, trois fois. Ça n’était rien du tout pour Charlot. Mais le chariot n’était pas assez fort. Les hommes en firent un deux fois plus grand, et ils y entassèrent les pierres comme si elles avaient été du foin. Les roues craquaient. Mais Charlot semblait se moquer d’eux; il touchait à peine à terre en marchant.

- Quel cheval, mes enfants, que ce Charlot! Noir comme geai, pas un poil blanc, quatre pattes parfaites, et membré de fer, donc! Et une queue qu’il portait, une croupe superbe.

- Mais il y a donc toujours un mais – de mauvaise humeur, méchant de gueule. Il fallait y faire attention. Peu importe, puisqu’on n’avait pas à le débrider.

Germain ne laissait pas les autres approcher de son cheval. Mais un beau jour, il ne put pas venir. Il faisait baptiser. Charlot passa aux mains de Rigaud-à-Baptiste.

Rigaud était un fort travailleur, mais entêté et se croyant plus futé que les autres. Puis vantard! À l’entendre, il savait tout. Son cheval, il ne lui manquait que la parole; sa vache c’était une fontaine intarissable – le lait en était de la crème pure; ses cochons engraissaient seulement à se chauffer au soleil; son chien était plus fin que bien du monde; ses poules pondaient deux oeufs chaque jour, les dimanches comme la semaine; sa terre était si fertile que le seul soin nécessaire était pour la retenir; sa femme faisait les meilleurs crêpes; sa fille avait refusé tous les farauds des alentours; elle attendait un avocat de la ville, qui devait toujours venir, mais n’arrivait jamais. Et dame! quel maquignon lui-même il était! La moitié d’un cheval, quoi!

Aujourd’hui, il avait sa chance. Charlot était à lui, son cheval. On l’entendait partout: “Hue donc par ici! Mon cheval! par là.”

Germain l’avait bien avertit: “Surtout, ne vas pas le débrider.” Mais Rigaud de répondre: “Ne t’inquiète pas, mon Germain! les chevaux, ça me connaît! Donc, Rigaud jubilait en charroyant de la pierre.

C’était en août: il faisait chaud. En traversant la rivière La Tortue, il arrête son cheval au milieu, et but deux fois dans le creux de sa main. Il siffla, mais Charlot ne voulait pas toucher à l’eau. – C’est curieux! qu’il pensa. Peut-être est-ce à cause de sa bride. Si je la lui ôtais. Qui a jamais vu un cheval boire avec sa bride! Ça prend un curé pour ne pas connaître les chevaux!”

Il lui passa la main dans la crinière, pour l’amadouer. Charlot en frémit. Et voilà la bride débouclée.

Pou…i-i-che…! Le cheval, flambant nu, partit à l’épouvante. Rigaud, lancé à quinze pieds en l’air, se ramassait dans le lit de la rivière. Revenant à lui, il aperçut le cheval qui filait comme le vent le long du chemin du roi.

220px-Friesian_Stallion dans CHEVALM. Panet, le Curé, s’en revenait à ce moment chez lui, tête nue. comme c’était son habitude, quand il portait le bon Dieu à un malade. Il vit venir le cheval échappé, près du rocher où se dresse aujourd’hui le “monument” et tôt le reconnut. – Charlot lui-même! Mais allons donc, qu’est-ce qu’il est arrivé? Il fait un grand signe de croix pour l’arrêter.

Charlot se cabra, et, quittant le chemin, piqua droit au nord, vers le rocher qui surplombe le fleuve. Le rocher se fendit avec un coup de tonnerre. Des flammes lèchent le bord de la fissure, large de plusieurs pieds. Et le diable – car c’était lui – s’engouffra tout droit dans l’enfer, laissant derrière une odeur de souffre.

Depuis ce jour, il y a là une caverne, dans le rocher – “le trou du Diable” ou encore “la porte de l’enfer”. Elle est taillée comme à la hache, dans le roc. Sa gueule noire, tournée au nord, défie les gros nordès qui sifflent sans fin, les nuits d’hiver.

Charlot était loin d’être fier de lui, après cette tâche imposée de force. Charroyer la pierre des églises n’a jamais été un plaisir pour lui. Il paraît qu’il en était à la dixième. Ce que les contribuables de Québec lui doivent une dette. Dame aussi! Il prit sa revanche contre les paroissiens de l‘Islet.

Pendant des années, on ne put passer sans accident près de la caverne du rocher, surtout la nuit. Des chevaux de passage renâclaient d’épouvante. D’autres butaient et commençaient à boiter. Une “ménoire” de la voiture se cassait, ou le “bacul” ou le “porte-faix”; ou une roue s’enfonçait jusqu’au moyeu dans l’ornière. On y entendait quelquefois des hurlements, ou le cliquetis de chaînes en mouvement. Un animal sauvage – comme un loup – sortait de la caverne en vomissant des flammes. Les jeunes gens n’osaient plus se rendre de ce côté chez leurs blondes, le dimanche soir. Tout celà c’était la faute du beau Rigaud, qui avait débridé son cheval noir. Comme on lui en voulut! Tant et tant, qu’il ne put de ce jour jamais regarder un cheval noir en pleine face.

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Le chat dans tes rêves

Posté par othoharmonie le 18 août 2012

 

Voir un chat dans votre rêve symbolise un esprit indépendant, la sexualité féminine, la créativité et de puissance. Il représente Le chat dans tes rêves dans CHAT chats-00031aussi le malheur et la malchance. Le symbole de rêve a une signification différente selon que vous êtes un amoureux des chats ou pas. Le chat pourrait indiquer que quelqu’un est mensonger ou perfide envers vous. Si le chat est agressif, puis il signifie que vous rencontrez des problèmes avec l’aspect féminin de vous-même. Si vous avez peur du chat dans votre rêve, puis il signifie que vous avez peur du féminin. Le rêve peut être une métaphore pour «rosserie» ou quelqu’un qui est « Catty» et malicieux. Si vous voyez un chat sans queue, alors cela signifie une perte d’indépendance et le manque d’autonomie. Rêver que d’un chat vous mord symbolise la femelle dévore. Peut-être que vous prenez et de prendre sans donner. Vous pouvez exprimer certaines peur ou la frustration surtout quand quelque chose ne va pas comme prévu. Rêver que vous avez un chat, c’est gratter signifie que vous vous sentez menacé. Voir un chat noir dans votre rêve vous indique que vous éprouvez une certaine crainte dans l’utilisation de vos capacités psychiques et de croire en votre intuition. Vous pouvez associent erronément le chat noir avec le mal, la destruction et la malchance. En particulier, si le chat noir est mordant, griffant ou vous attaquer, alors le rêve signifie que vous devez reconnaître que votre intuition est essaie de vous dire. Vous ne pouvez plus l’ignorer. Ne pas avoir peur d’affronter la situation. Si vous voyez un chat blanc, puis il désigne les moments difficiles. Rêver que d’un chat tué une araignée signifie que vous exprimez votre féminité d’une manière séduisante et la ruse plutôt que d’une manière ouvertement et presque destructrice. chats dans CHAT

 

 

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Le Chat du grand Nord

Posté par othoharmonie le 18 août 2012

 

Uptoyou duFarWestwithBePacific2.jpgLe Pixie-bob est une race de chat originaire du grand nord ouest des États-Unis. Ce chat est caractérisé par sa ressemblance physique avec le Lynx roux (ou Bobcat).

L’origine des pixie-bob n’est pas claire. La légende raconte que des mâles bobcats saillissaient des chattes vivant dans les fermes isolées et qu’il en serait nés des chatons au physique du père mais avec le caractère du chat domestique.

Quoi qu’il en soit, en 1985, Carol Ann Brewer, déjà éleveuse dans l’État de Washington, lança le programme d’élevage des Pixie-Bob. Elle acquit un chat nommé Sacha et supposé descendre du légendaire croisement (il était entre autres polydactyle) et le maria avec une femelle supposée descendre aussi de ces fameux croisements. Il naquit alors une femelle ressemblant au bobcat et qui servit de base au travail des éleveurs. On la nomma Pixie et on garda son nom, associé à celui de ses supposés ancêtres sauvages pour nommer la race. Des tests sanguins ont été effectués pour savoir s’il y avait des traces d’hybridation mais ils se sont tous avérés négatifs.

Il fallut attendre 1994 pour que la TICA reconnaisse la race comme « nouvelle race ». Elle ne put concourir en championnat qu’à partir de 1998. En France, la race est reconnue par le LOOF depuis juin 2002.

Le Pixie-Bob ressemble à un lynx américain : le lynx roux. Son corps est puissant et musclé, long et avec des épaules proéminentes. Lorsqu’il est en mouvement, sa démarche est la même que celle de ses ancêtres sauvages, chaloupée. Il est souhaitable qu’ils aient une poche ventrale. Les pattes sont longues, à l’ossature épaisse et bien musclées. Au bout, les pieds sont presque ronds, grands et larges. Certains sujets présentent de la polydactylie. Depuis 2002, cette caractéristique est reconnue par le LOOF et la TICA, mais ils ne doivent cependant pas avoir plus de sept doigts.

Pour que un pixie-bob soit d’exposition, sa queue doit être courte, d’une longueur minimum de 5 cm et ne dépassant pas le jarret de l’animal, même si de nombreux spécimens ont, en fait, une queue longue.

Sa tête est caractéristique : elle est décrite comme ressemblant à une grosse poire inversée. De profil, le front est bombé avec un gros nez légèrement busqué. Le museau est charnu, large et fort. C’est un point important de l’apparence du Pixie-Bob et une attention particulière y est donnée en compétition. Les yeux ont une forme particulière de triangle-rectangle adouci. Ils sont bien espacés l’un de l’autre et parfois alourdi par la paupière. Le maquillage entourant l’œil est composé par une ligne claire faisant tout le tour de l’œil et d’un trait noir aux coins, étirant un peu le regard. Les couleurs autorisées vont du doré au noisette en passant par le vert.

Le Chat du grand Nord dans CHAT 220px-Pantanal_Pixie-BobLes oreilles sont de taille moyenne et légèrement inclinées vers les côtés extérieurs de la tête. Des plumets sont souvent recherchés sur le bout arrondi des oreilles.

La fourrure peut être courte ou mi-longue. Dans le cas d’un poil court, il est doux et laineux. Un sous-poil gris souris est indispensable. Pour les sujets à poils mi-longs, la longueur du poil ne doit pas dépasser les 5 cm. Dans les deux cas, on observe des variations suivant les saisons.

En exposition, la seule couleur autorisée est le brown spotted tabby.

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Le Chat sauvage

Posté par othoharmonie le 18 août 2012

 

L’ocelot est un chat sauvage qui vit en Amérique du Sud et en Amérique centrale. On le rencontre aussi dans le sud-est du Texas, aux États-Unis. Il vit dans différents biotopes : marais, palétuviers, prairies, buissons, forêts tropicales. Il chasse la nuit au sol et parfois dans les arbres. Il est appelé Cunaguaro au Venezuela et Jaguatirica au Brésil.

 Leopardus pardalisL’ocelot est un animal assez petit, le mâle pèse entre 9 et 13 kg environ et peut mesurer jusqu’à 150 cm de la tête au bout de la queue. La femelle est plus petite. Sa fourrure ocellée (couleur dorée) lui permet de se fondre dans l’environnement de la forêt. Vivant également dans la brousse, son pelage prend une teinte plus terne, grisâtre, qui est le meilleur des camouflages. C’est un bon grimpeur, comme le Puma, plus grand, avec lequel il partage la majorité de son aire de répartition. Son odorat est très développé. L’ocelot dort la tête reposant sur ses pattes antérieures étendues, comme un chien. C’est le seul félin à dormir ainsi.

L’ocelot peut vivre jusqu’à dix ans dans la nature, pour 20 ans environ en captivité.

Après une gestation de 80 jours, la femelle a une portée de un à quatre petits. Les petits sont dépendants de leur mère pendant 5 à 6 mois et ne quittent le territoire de celle-ci qu’à leurs 2 ans. Leur difficulté à trouver de la nourriture explique peut-être pourquoi les ocelots ne donnent qu’un ou deux petits. Les jeunes ocelots grandissent moins rapidement que les autres félins.

L’ocelot est carnivore, ses proies favorites sont les rongeurs comme les rats, les souris et les agoutis. Mais son régime alimentaire comprend aussi des oiseaux, des serpents, des poissons, des lézards, des chauves-souris, des crabes terrestres ou des animaux plus gros comme les singes, les tortues, les faons, les tatous et les fourmiliers.

L’ocelot chasse au sol même s’il vit généralement dans les arbres la journée. Il chasse normalement pendant la nuit mais la chasse peut se poursuivre le matin surtout s’il pleut ou qu’il y a des nuages.

On estime la population d’ocelots entre 800 000 et 1 500 000. Il a été pourchassé pour sa fourrure dont le commerce entre les années 1960 et 1970 était florissant ; on vendait plus de 200 000 peaux par an. Il est aujourd’hui protégé sur la majeure partie de son domaine (sud des États-Unis à l’Amérique centrale et du Sud), et depuis, dans certaines régions, sa population a augmenté. Son habitat reste néanmoins toujours menacé à cause de la déforestation qui engendre de nouveaux problèmes.

Le Chat sauvage dans CHAT 150px-Cat_silhouette.svg_

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Le Lynx dans les Vosges

Posté par othoharmonie le 10 août 2012

Animal complètement méconnu, contrairement au loup et à l’ours, le lynx est longtemps demeuré ignoré par les populations et ne laisse aucune trace dans le folklore local. Seule la toponymie des lieux témoigne de sa présence. Pourtant, avant d’être exterminée vers la fin du XVIIe siècle, l’espèce était répandue au moyen-âge dans nos montagnes comme dans nos forêts de plaine.

 Le Lynx dans les Vosges dans LYNXLe lynx a été réintroduit dans le Massif vosgien en 1983. Seul programme officiel autorisé par l’Etat afin d’établir un second noyau de population proche du Massif jurassien, où le lynx est présent suite aux lâchers effectués en suisse dans les années 1970. Entre 1983 et 1993, neuf femelles de douze mâles ont été lâchés, mais seule, une dizaine d’animaux survivent. Quatre femelles et six mâles fondent alors, la population actuelle. 

Le lynx, félin de grande taille, mesure de 80 à 110 cm de longueur, 50 à 70 cm de hauteur, pour un poids de 18 à 25 kg. Son pelage est roux, fauve à brun gris avec des mouchetures noires. Des longs pinceaux de poils prolongent les extrémités des oreilles. Sa queue est très courte et il possède une allure élancée, haut perché sur des membres particulièrement longs et robustes.

L’espèce vit dans nos vallées boisées, pourvu qu’elle y trouve la quiétude et de quoi se nourrir. Le lynx est un animal solitaire et ne tolère aucun congénère adulte du même sexe sur son territoire. Selon les individus, un lynx adulte occupe un domaine vital dont la superficie varie entre 150 à 450 km².  Il peut parcourir des distances de 10 à plus de 20 km au cours d’une nuit.

220px-Lynxes_at_Skansen dans LYNXC’est sur ce vaste territoire, que le félin capture ses proies. Il tue lui même les proies qu’il consomme. L’essentiel de son régime alimentaire est constitué d’ongulés de taille moyenne, principalement le chevreuil et le chamois. D’autres espèces comme le lièvre, les petits carnivores (renards, chat sauvages ou domestiques…) les rongeurs et les oiseaux complètent ce menu. Les proies de grande taille sont constituées de biches adultes ou jeunes cerfs (daguets). La prédation sur le sanglier est quasi inexistante. Le lynx attaque également les animaux domestiques, moutons et chèvres.

Aujourd’hui, plus de vingt ans après les premiers lâchers, le lynx occupe dans le Massif vosgien, une superficie égale à 3627 km². L’espèce est présente dans le Massif vosgien depuis les contreforts Francs-Comtois jusqu’à Saverne. D’est en Ouest, cette aire s’étend depuis le piémont alsacien jusqu’aux premiers massifs forestiers montagneux du versant lorrain. Dans les Vosges du Nord le présence de l’espèce est plus sporadique.

Le félin a trouvé des conditions favorables, liées à la présence d’ongulés sauvages et de forêts suffisamment denses. Toutefois, le développement de la population est particulièrement lent et semble lié à l’effectif faible de lynx fondateurs réintroduits sur une trop longue durée. L’isolement géographique de la population Vosgienne, le braconnage,  limitent également l’extension de l’espèce.

Alain Laurent. Réseau Lynx ONCFS 

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