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Génétique du Paon

Posté par othoharmonie le 15 février 2014

 

220px-PaonroueLe paon est souvent donné en exemple pour illustrer le concept de sélection sexuelle (processus selon lequel la compétition entre les individus en vue de l’accouplement est un facteur de l’évolution de certains traits héréditaires) notamment en raison de phénomènes d’apparence contraire aux nécessités de survie ; on parle aussi de théorie du handicap (sa queue majestueuse le fait préférer des femelles mais le handicape pour fuir devant l’ennemi).

Mutations colorées

La couleur blanche ou noire du paon s’explique par la concentration de mélanine dans le plumage. L’absence de mélanine donnera un animal blanc aux yeux rouges (albinos), la plume blanche reflète l’intégralité du spectre lumineux, d’où l’absence de couleurs. La non migration totale ou partielle dans les plumes de ce pigment donnera un animal plus ou moins blanc aux yeux et aux pattes colorées (leucistique) comme dans le cas de la mutation alba du paon bleu (paon blanc) ou dans la mutation panachée. Au contraire, une concentration excessive en mélanine donnera un animal au plumage plus sombre (mélanistique) comme dans le cas de la mutation nigripennis du paon bleu (paon nigripenne).

  • Le paon bleu (voir photo), la plus répandue, proche du type sauvage. Le mâle possède une tête et un cou bleu brillant, des ailes brunes et de belles plumes à ocelles bleues et vertes dans sa traîne tandis que le corps entier de la femelle est gris, avec une tête blanchâtre ;
  • Le paon blanc est la plus couramment rencontrée des deux mutations colorées (mutation alba), autres que le type sauvage. Ses plumes sont blanches sur le corps entier. Contrairement à l’idée très répandue, il n’est pas albinos, mais leucistique. La superbe traîne blanche du mâle rappelle la traîne d’une robe de mariée. Le paon blanc est issu d’une mutation récessive du paon bleu.
  • Le paon nigripenne est la seconde mutation colorée (mutation nigripennis), peu courante. Le mâle a le dos fortement taché de noir et quelques plumes grises dans la queue. La femelle est très claire, pratiquement blanche, tachée de gris foncé ou marron foncé.
  • Le paon arlequin ou paon panaché (ou pie), sont des colorations issues du croisement des coloris ci-dessus.

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Journée mondiale de la Tortue

Posté par othoharmonie le 8 février 2014

 ce siècle sera-t-il le dernier pour les tortues ?

 Magdelaine / notre-planete.info

220px-Astrochelys_radiata_-_Zoo_Frankfurt_1À l’instar de nombreux animaux en contact avec l’homme, la tortue est présente dans toutes les cultures, pour s’en convaincre il suffit de regarder les dessins animés : Tortues Ninja et Franklin, les contes comme l’atteste la célèbre fable Le Lièvre et la Tortue, … En Inde, la tortue joue un rôle important dans les mythes ou dans la religion. La tortue Kûrma est le second avatar, incarnation, de Vishnu, descendu sur terre pour montrer la voie aux hommes, pour sauver l’humanité. En Chine, la tortue est la symbolique du monde. Toutefois, en association avec le PARC, des scientifiques du comité directeur de l’Amphibian and Reptile Conservation ont décidé que l’année 2011 a été l’année de la Tortue. Les tortues sont effectivement en train de disparaitre peu à peu de la planète.

Un constat alarmant

Il existe une grande variété d’espèces de tortues possédant des caractéristiques diverses. En fait, à ce jour, ce sont 310 espèces de tortues réparties traditionnellement en trois groupes : les tortues terrestres, les tortues aquatiques et les tortues marines. Si elles occupent une bonne partie du globe et peuvent vivre dans des habitats très divers, selon le rapport, rédigé par Deanna H. Olson du service des forêts des Etats-Unis et A. Ross Kiester de l’association Turtle Conservancy50% d’entre elles sont menacées de disparition. Les causes sont diverses mais les deux principales sont liées à l’homme : la destruction de leurs habitats et une prédation trop importante.

Prédation ? En effet, la chair de tortue est considérée comme un met délicat dans de nombreuses cultures. La soupe de tortue a longtemps été un plat noble dans la gastronomie anglo-américaine La tortue est également un aliment traditionnel de l’île de Grand Cayman où des élevages de tortues marines pour la consommation se sont développés.

La tortue est également utilisée en médecine traditionnelle. Au Cambodge, pour les soins post-nataux. La carapace de la tortue d’Hermann est utilisée dans la médecine traditionnelle en Serbie.

La carapace et les écailles de tortue peuvent également servir de matériaux pour l’artisanat ou l’art, notamment pour la fabrication de bijoux. Hors selon la CITES(1), les bijoux, épingles de cravate, lunettes de soleil, etc. fabriqués à partir de tortues de mer ainsi que les tortues naturalisées, souvent proposées sur les plages des Caraïbes et autres régions tropicales, ne sont pas autorisés.

Mais les changements climatiques ont également des effets terribles sur le développement de certaines populations. En effet, c’est la température du nid qui détermine le sexe des tortues. Ce qui signifie qu’un changement climatique permanent, chaud ou froid, pourrait entrainer une disparition des mâles ou des femelles des zones de nidification !

Tortues et protections

Les espèces dont le commerce est interdit sont spécifiées dans la convention CITES ou « convention de Washington ». Enfreindre cette réglementation ou tuer des tortues appartenant à des espèces protégées expose le responsable à de lourdes sanctions financières ou sous forme de peine de prison. De nombreuses espèces de tortues y sont citées, ce qui implique que la possession, l’achat ou la vente des tortues sont interdits.

Les personnes souhaitant être en contact avec les tortues peuvent contribuer à leur protection en travaillant avec les centres de protection. Divers programmes de protection, gestion, élevage conservatoire, surveillance et protection de quelques plages et sites de pontes ou réintroduction existent, s’appuyant sur la constitution de réserves naturelles, la restauration et protection de réseaux écologiques (réseau écologique paneuropéen en Europe et trame verte et trame bleue en France) avec des corridors écologiques et  tortuducs, ainsi parfois que des zones-tampon autour des zones protégées ou de nidification.

Le Village des Tortues, notamment, dans le Var (France), est un parc animalier de 2 hectares qui fait appel à des volontaires pour prendre soin de ses chéloniens et animer les visites guidées. Ce parc permet de sensibiliser et de découvrir des écloseries et des nurseries, de nombreuses espèces de tortues exotiques, … Les objectifs de ce centre sont les suivants : accueillir, soigner et élever les tortues redonnées par les particuliers / recevoir et informer le public / mener des élevages conservatoires / financer les études et la conservation des tortues.

Le saviez-vous ?

  • L’espérance de vie des tortues varient suivant les espèces. En moyenne, les tortues terrestres vivent une cinquantaine d’années. La majorité des tortues dépassant l’âge de cent ans sont des tortues géantes des Seychelles ou des Galapagos.
  • Les tortues sont des animaux à sang froid qui s’exposent au soleil pour augmenter leur température.
  • Pendant l’hiver, certaines tortues terrestres hibernent pour survivre au froid. Pour cela, elles s’enterrent sous terre et se retirent dans leur carapace. Leur métabolisme est ralenti durant cette phase d’adaptation afin de consommer moins d’énergie. L’entrée en hibernation est progressive, la tortue s’alimentant de moins en moins, jusqu’à arrêter complètement pour vider complètement son tube digestif.
  • Les tortues ont une mâchoire sans dents mais qui est couverte d’une surface cornée tranchante. Les tortues sont donc munies d’un bec !
  • Chez les tortues terrestres, la carapace est particulièrement massive et peut représenter deux tiers du poids total de l’animal.
  • Chez les tortues de petite taille, les femelles sont généralement plus grandes que les mâles. Chez les tortues de grande taille, au contraire, les mâles sont généralement plus grands.
  • Enfin, les tortues possèdent une queue, certes généralement réduite ! Si cette queue n’a pas de véritable utilité pour l’animal, sa taille permet souvent chez l’adulte d’identifier le sexe des individus.

Tortue rayonnée Ile aux Serpents 191108.jpgMalgré ce constat malheureux, j’espère qu’il n’est pas utopique de penser que les populations, les associations de défense des animaux, les scientifiques, les citoyens lambda et les sociétés qui « utilisent » des tortues à des fins alimentaires puissent trouver conjointement des solutions à long terme pour éliminer le risque de disparation des tortues. La préservation des tortues passe par la non destruction ou pollution de leur habitat naturel, ainsi que l’arrêt ou la limitation de la capture des œufs de tortues au moment des pontes. Les tortues sont apparues il y a 220 millions d’années et jouent un rôle prépondérant dans l’équilibre des écosystèmes. Ce serait dommage que nos petits enfants ne puissent les admirer.

Notes

  1. LA CITES, Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, est un accord international signé en 1973 pour protéger de la surexploitation des animaux et des plantes sauvages.)

Auteur

Gaelle Naze : site à visiter pour suivre les nouvelles : http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2826_journee_mondiale_tortues.php

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le Panda Roux

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2013

220px-Ailurus_fulgens_RoterPanda_LesserPandale petit pandapanda rouxpanda fuligineux ou panda éclatant , est un mammifère originaire de l’Himalaya et de la Chine méridionale.

Le Panda Roux est le seul représentant du genre Ailurus.

Le petit panda est de la taille d’un grand chat : le corps et la queue mesurent de 50 à 65 cm, la queue mesure de 30 à 60 cm. Les mâles pèsent de 3,5 à 6,2 kg et les femelles de 3 à 6 kg.

Le bout des oreilles, les sourcils et les joues sont blancs tandis que le museau et la gueule sont noirs ; une bande brune raye le museau et les joues ; les courtes pattes sont noires et le reste du corps est roux. Sa queue, d’une quarantaine de centimètres, s’orne de neuf bandes blanches et jaunes et finit par une touffe noire. Leurs griffes puissantes leur permettent de descendre des arbres la tête en bas.

À l’instar des pandas géants avec lesquels ils partagent de nombreux territoires, le petit panda a un régime alimentaire principalement végétarien. Ils mangent de grandes quantités de bambous, mais leur régime alimentaire comprend également des fruits, des racines, des glands et du lichen. Au printemps, ils se nourrissent aussi d’œufs et d’oisillons. En captivité, ils consomment aisément de la viande, mais un régime trop carné peut entraîner leur mort.

Leur aire de répartition est vaste : elle couvre à l’ouest certaines parties de l’Himalaya (Népal, Sikkim indien, Bhoutan) et, à l’est, le nord de la Birmanie et les provinces chinoises du Tibet, Sichuan et du Yunnan.

Les petits pandas sont principalement nocturnes. Ils vivent la plupart du temps dans les arbres où ils trouvent leur alimentation. L’espèce a pour prédateur la panthère des neiges.

Vivant en solitaires, les mâles s’aventurent sur le territoire des femelles de mi-mai à mi-juillet pour s’accoupler. Pour attirer la femelle, le mâle pousse des cris puissants.

La gestation dure en moyenne 135 jours et la femelle met en général deux petits au monde mais il peut y en avoir trois ou quatre. À la naissance, les petits ont déjà une fourrure, ne mesurent que 6 cm et ne pèsent que 100 grammes. Ils sont d’abord aveugles et n’ouvrent les yeux qu’au bout de 18 jours. Dépendants, ils ne sortent de la tanière qu’après 90 jours et vivent avec leur mère jusqu’à la période de reproduction suivante. Ils sont sevrés après 5 mois. Ils atteignent leur maturité sexuelle entre 18 et 20 mois.

Son nom occidental provient probablement d’une langue de l’Himalaya, peut-être le népalais, mais sa signification reste incertaine. Selon une théorie, le mot « panda » serait une anglicisation de poonya qui signifie le « mangeur du bambou ». Son nom chinois s’analyse morphologiquement comme « petit ours-chat».

Ce petit animal est parfois appelé firefox en anglais, une traduction de son surnom chinois moins utilisé, littéralement « renard de feu » eu égard à sa couleur.

Le nom scientifique Ailurus est une latinisation du grec ancien ailuros, désignant le chat et signifiant littéralement « balance-queue » (aiol + ouros). Quant à fulgens, il signifie éclatantbrillant (comme un éclair).

Description de cette image, également commentée ci-aprèsL’espèce est désignée en français par divers noms vulgaires : Petit panda, panda éclatant, panda fuligineux, panda rouge, panda roux, etc.

Les sous-espèces sont nommées Petit panda de l’Inde ou Panda fuligineux (Ailurus fulgens fulgens) et Petit panda de Styan (Ailurus fulgens styani), etc.

En anglais : lesser pandared pandacat-bearsmall pandafirefox, etc.

En suédois : liten pandakattbjörnröd panda, etc.

 

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Le Castor des Amérindiens

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2013

 

téléchargementBeaucoup d’enseignements viennent du castor, qui est une créature très orientée sur la famille, et aussi un écologiste et un bâtisseur. Les castors construisent des habitations très intriquées, avec plusieurs entrées et sorties, très confortables, et très souvent plusieurs générations, jusqu’à trois ou quatre, y habitent ensemble. Ils modifient l’écologie du lieu où ils habitent en édifiant des barrages le long des cours d’eau où ils construisent leurs maisons, à l’intérieur même de ces barrages. Le petit lac qui se forme en amont de ce barrage crée un nouvel écosystème.

Le castor est un animal très important aux yeux des Autochtones. Pour les Amérindiens du Nord, il constituait une source d’alimentation principale, à cause de la facilité à le trouver et à l’attraper, surtout en hiver; mais les Indiens laissaient toujours un couple en santé, de manière à ce qu’il en subsiste assez pour les générations futures, et pour assurer la pérennité de cette petite communauté animale. Le castor est un animal assez gros, beaucoup plus gros qu’un chat, et il est par conséquent riche en viande, et aussi en graisse, car sa queue, notamment, est presque exclusivement faite de graisse, un aliment essentiel pour les peuples du Nord, à cause du froid.

Ainsi, le Clan du Castor dans les Premières Nations, avait pour responsabilité de veiller au respect de l’écologie. Si une personne remarquait un problème quelconque en relation avec une pratique ou une activité susceptible de nuire à la santé de l’écologie, elle rapportait cela à un membre du Clan du Castor. C’était la responsabilité du Clan du Castor de vérifier la nature du problème, et s’il y avait problème, de le rapporter au conseil. Les Castors étaient également chargés d’organiser les cérémonies annuelles et cycliques, en raison de leurs talents d’organisateurs et de leur capacité à travailler de concert pour préparer de tels événements.

Les Castors sont des gens très forts et persévérants, comme l’animal du même nom. Ils pouvaient aussi se montrer d’excellents bâtisseurs, et si quelqu’un avait un édifice à bâtir, il faisait généralement appel au Clan du Castor pour l’aider.

Ainsi, une personne qui a le castor pour animal totem donne en général beaucoup d’importance à la famille, c’est aussi une personne douée pour la construction, et qui possède une capacité à améliorer la santé écologique partout où il/elle s’installe.

Texte Signé AIGLE BLEU.

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Plumage de Cigogne blanche

Posté par othoharmonie le 24 octobre 2013


Plumage de Cigogne blanche dans CIGOGNE imagesLa Cigogne blanche est un grand oiseau mesurant entre 100 et 115 cm de long, cette mesure étant prise du bout du bec au bout de la queue sur un individu mort ou une peau placée sur le dos. Debout elle mesure de 100 à 125 cm, son envergure est de 155 à 215 cm et son poids de 2,3 à 4,4 kg. Comme toutes les cigognes, l’espèce a de longues pattes — le tarse mesure de 20 à 25 cm—, un long cou et un long bec droit et pointu. Il y a peu de dimorphisme sexuel apparent, mais les mâles sont en moyenne plus grands que les femelles, leur bec est plus large et en moyenne plus long, mesurant 15 à 17 centimètres contre 14 à 17 centimètres et la mandibule inférieure est en moyenne plus anguleuse chez les mâles et rectiligne pour les femelles. Le plumage est entièrement blanc pur, à l’exception des rémiges primaires et secondaires qui sont noires ; le pigment responsable de cette coloration est la mélanine. Les plumes de la poitrine sont longues et hirsutes, formant une collerette qui est parfois utilisée lors de la parade nuptiale. L’iris est brun terne ou gris, et la peau du cercle oculaire est noire. L’adulte a un bec rouge vif et des pattes rouges, dont la coloration provient de caroténoïdes présents dans l’alimentation. Dans certaines parties de l’Espagne, des études ont montré que le pigment est synthétisé depuis l’astaxanthine d’une espèce introduite d’écrevisses, l’Écrevisse de Louisiane (Procambarus clarkii), et les couleurs vives du bec apparaissent même chez les oisillons, ce qui n’est pas le cas dans le reste de la répartition où les jeunes ont des couleurs ternes. Les zones nues sont plus vivement colorées pendant la saison de reproduction. La cigogne fait partie des quelques oiseaux ayant conservé un pénis vestigial.

Comme chez les autres cigognes, les ailes sont longues et larges, adaptées au vol ascensionnel. En vol battu les mouvements d’ailes sont lents et réguliers. Comme la plupart des membres de sa famille, la cigogne vole avec le cou tendu en avant, et ses longues pattes dépassent largement de sa courte queue. Au sol elle marche à un rythme lent et régulier, avec la tête relevée, mais rentre souvent celle-ci entre ses épaules au repos. La mue n’a pas été étudiée, mais semble avoir lieu tout au long de l’année, et les rémiges primaires sont remplacées au cours de la saison de reproduction.

À l’éclosion, le jeune a un duvet clairsemé, composé de courtes plumes blanchâtres. Ce duvet est remplacé environ une semaine plus tard par un plumage plus dense de duvet blanc et laineux. En trois semaines, le jeune oiseau acquiert ses scapulaires noires et ses plumes de contour. À la sortie de l’œuf le poussin a les pattes rosâtres ; elles virent au gris-noir à mesure qu’il vieillit. Son bec est noir avec la pointe brune. Quand il a fini de s’emplumer, le juvénile possède un plumage semblable à celui de l’adulte, avec toutefois des plumes noires souvent teintées de brun, et le bec et les pattes d’un brun-rouge ou orange plus terne que les parents. Le bec est généralement orange ou rouge avec la pointe sombre ; il prend sa couleur rouge définitive l’été suivant, bien que les pointes noires persistent chez certains individus. Les jeunes cigognes acquièrent leur plumage d’adulte à leur deuxième été.

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Cigogne blanche échassier

Posté par othoharmonie le 19 octobre 2013

Cigogne blanche échassier dans CIGOGNE images-8La Cigogne blanche , est une grande espèce d’oiseau échassier de la famille des Ciconiidés. Son plumage est principalement blanc, avec du noir sur les ailes. Les adultes ont de longues pattes rouges et un bec rouge long et droit, et mesurent en moyenne 100 à 115 cm du bout du bec au bout de la queue, avec une envergure comprise entre 155 et 215 cm. Deux sous-espèces sont distinguées, qui diffèrent légèrement en taille, et vivent en Europe — au nord jusqu’en Finlande —, dans le Nord-Ouest de l’Afrique, en Afrique australe et dans le Sud-Ouest de l’Asie — à l’est jusque dans le Sud du Kazakhstan. La Cigogne blanche est une grande migratrice, et hiverne dans les zones tropicales d’Afrique subsaharienne jusqu’en Afrique du Sud ou sur le sous-continent indien. Lors de sa migration entre l’Europe et l’Afrique, elle évite la traversée de la mer Méditerranée en réalisant un détour à l’est par le Levant ou à l’ouest par le détroit de Gibraltar car les courants ascendants de l’air dont elle a besoin ne se forment pas au-dessus de l’eau.

La Cigogne blanche a un régime carnivore et consomme un large éventail de proies animales : insectes, mollusques, divers autres invertébrés, poissons, amphibiens, reptiles, petits mammifères et petits oiseaux. Elle trouve la plupart de sa nourriture au sol, parmi la végétation basse, et dans l’eau peu profonde. L’espèce est monogame mais les partenaires ne s’apparient pas pour la vie. Ils construisent un grand nid de branches qui peut être utilisé pendant plusieurs années. Chaque année la femelle pond généralement quatre œufs, qui éclosent de manière asynchrone, 33 ou 34 jours après la ponte. Les deux parents se relaient pour l’incubation des œufs et le nourrissage des jeunes. Les jeunes quittent le nid 58 à 64 jours après l’éclosion, et continuent d’être nourris par les parents durant 7 à 20 jours supplémentaires.

La Cigogne blanche est considérée comme espèce de « préoccupation mineure » par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Les activités humaines durant le Moyen Âge lui ont profité, avec le défrichement de zones boisées pour l’agriculture, mais les changements dans les méthodes agricoles et l’industrialisation ont conduit au déclin et à la disparition locale de l’espèce en Europe aux xixe et xxe siècles. Les programmes de conservation et de réintroduction dans toute l’Europe ont abouti à la reprise de la nidification de la Cigogne blanche en France, aux Pays-Bas, en Suisse et en Suède. Cet oiseau n’a que peu de prédateurs naturels, mais peut être porteur de divers parasites ; le plumage est la cible des poux mâcheurs et des acariens des plumes, tandis que les grands nids peuvent contenir une grande variété d’acariens mésostigmates. Cet oiseau remarquable a donné lieu à de nombreuses légendes à travers son aire de répartition, dont la plus connue est celle de bébés apportés par les cigognes.

La Cigogne blanche est un grand oiseau mesurant entre 100 et 115 cm de long, cette mesure étant prise du bout du bec au bout de la queue sur un individu mort ou une peau placés sur le dos. Debout elle mesure de 100 à 125 cm, son envergure est de 155 à 215 cm et son poids de 2,3 à 4,4 kg. Comme toutes les cigognes, l’espèce a de longues pattes — le tarse mesure de 20 à 25 cm —, un long cou et un long bec droit et pointu. Il y a peu de dimorphisme sexuel apparent, mais les mâles sont en moyenne plus grands que les femelles, leur bec est plus large et en moyenne plus long, mesurant 15 à 17 centimètres contre 14 à 17 centimètres et la mandibule inférieure est en moyenne plus anguleuse chez les mâles et rectiligne pour les femelles. Le plumage est entièrement blanc pur, à l’exception des rémiges primaires et secondaires qui sont noires ; le pigment responsable de cette coloration est la mélanine. Les plumes de la poitrine sont longues et hirsutes, formant une collerette qui est parfois utilisée lors de la parade nuptiale. L’iris est brun terne ou gris, et la peau du cercle oculaire est noire. L’adulte a un bec rouge vif et des pattes rouges, dont la coloration provient de caroténoïdes présents dans l’alimentation. Dans certaines parties de l’Espagne, des études ont montré que le pigment est synthétisé depuis l’astaxanthine d’une espèce introduite d’écrevisses, l’Écrevisse de Louisiane, et les couleurs vives du bec apparaissent même chez les oisillons, ce qui n’est pas le cas dans le reste de la répartition où les jeunes ont des couleurs ternes. Les zones nues sont plus vivement colorées pendant la saison de reproduction. La cigogne fait partie des quelques oiseaux ayant conservé un pénis vestigial.

Comme chez les autres cigognes, les ailes sont longues et larges, adaptées au vol ascensionne. En vol battu, les mouvements d’ailes sont lents et réguliers. Comme la plupart des membres de sa famille, la cigogne vole avec le cou tendu en avant, et ses longues pattes dépassent largement de sa courte queue. Au sol elle marche à un rythme lent et régulier, avec la tête relevée, mais rentre souvent celle-ci entre ses épaules au repos. La mue n’a pas été étudiée, mais semble avoir lieu tout au long de l’année, et les rémiges primaires sont remplacées au cours de la saison de reproduction.

À l’éclosion, le jeune a un duvet clairsemé, composé de courtes plumes blanchâtres. Ce duvet est remplacé environ une semaine plus tard par un plumage plus dense de duvet blanc et laineux. En trois semaines, le jeune oiseau acquiert ses scapulaires noires et ses plumes de contour. À la sortie de l’œuf le poussin a les pattes rosâtres ; elles virent au gris-noir à mesure qu’il vieillit. Son bec est noir avec la pointe brune. Quand il a fini de s’emplumer, le juvénile possède un plumage semblable à celui de l’adulte, avec toutefois des plumes noires souvent teintées de brun, et le bec et les pattes d’un brun-rouge ou orange plus terne que les parents. Le bec est généralement orange ou rouge avec la pointe sombre ; il prend sa couleur rouge définitive l’été suivant, bien que les pointes noires persistent chez certains individus. Les jeunes cigognes acquièrent leur plumage d’adulte à leur deuxième été.

Espèces similaires

Dans son aire de répartition, la Cigogne blanche se reconnaît facilement vue au sol, mais vue de loin, en vol, elle peut être confondue avec plusieurs autres espèces arborant des motifs similaires sous les ailes, comme le Tantale ibis , le Pélican blanc  ou le Percnoptère . Le Tantale ibis se distingue par sa queue noire et son bec jaune, plus long et légèrement courbé. La Cigogne blanche est également légèrement plus grande en moyenne que ce tantale. Le Pélican blanc a des pattes courtes qui ne dépassent pas de la queue en vol, alors que c’est clairement l’inverse pour la cigogne. Il vole également avec son cou rétracté, la tête près de son corps massif, quand la cigogne l’étend à l’horizontale. Les volées de pélicans sont également plus organisées et synchronisées que les volées lâches formées par la Cigogne blanche. Le Vautour percnoptère est plus petit, avec la queue longue se terminant en pointe, des pattes plus courtes et une petite tête jaune avec un cou court. La Grue cendrée peut également paraître blanche et noire par un temps très ensoleillé, mais ses pattes et son cou paraissent plus longs en vol que ceux de la Cigogne blanche ; vu de loin et sous une forte luminosité, le dessus des ailes de la Cigogne noire peut également sembler pâle et faire penser à la Cigogne blanche.

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Cascade du Hérisson

Posté par othoharmonie le 30 août 2013

 

Le Hérisson est une rivière du massif du Jura, en France, dans la Région des lacs du Jura français.

Il prend sa source au niveau du lac de Bonlieu dont il est l’exutoire. Son bassin versant est limité à 49 km² et le périmètre du bassin versant près de 100 km. Il s’écoule rapidement sur le plateau du Frasnois à 800 mètres d’altitude avant de s’engager dans une reculée typique du Jura, où son parcours va être ponctué de cascades.

Cascades du Hérisson

Cascade du Hérisson dans HERISSON 280px-cascade_du_herisson_jura_-_leventail Le cours d’eau rejoint ensuite la vallée inférieure en sautant près de 300 mètres de dénivelé sur 3 km en constituant les cascades du Hérisson.

Divers belvédères et un sentier de promenade permettent de suivre les chutes successives (altitude décroissante) comme :

le Saut Girard, 35 mètres, (2 accès : depuis le lieu-dit de la Fromagerie ou d’un parking d’Ilay),

  • Le Saut du Moulin Jeunet,
  • Le Saut de la Forge, (accès au bout de la route des cascades (Bonlieu))
  • Le Saut du Château Garnier,
  • le Gour Bleu,
  • Le Grand Saut appelé aussi Queue de cheval, 60 mètres et la grotte Lacuzon, avant d’admirer la dernière chute,
  • L’Éventail de plus de 65 mètres.

Deux moments sont propices pour visiter le lieu :

  • après des (fortes) pluies lorsque les cascades débitent bien,
  • en pleine rudesse hivernale où les cascades sont gelées.

Une maison des cascades a été créée au fond de la vallée du Hérisson par le conseil général du Jura pour présenter aux visiteurs les particularités géologiques et hydrographiques du site. On y accède au départ de Doucier en 8 km par la RD326 (sans issue et parking payant en été) ou en 2 h par le GR559.

A la sortie des cascades, le Hérisson serpente dans une petite vallée glacière, traversant le lac du Val puis le lac de Chambly. Passant au pied de Doucier, il rejoint l’Ain un peu plus loin.

Le hérisson est né du mariage de deux ruisseaux prenant leur source dans les eaux des lacs de Bonlieu et d’Ilay, pour se réunir en une série de cascades (Site Naturel Classé depuis le 29 avril 2002).

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La Corneille noire à tire d’aile

Posté par othoharmonie le 25 juillet 2013

 

La Corneille noire à tire d'aile dans CORBEAU corvus_2007-11-1Oiseau entièrement noir, y compris les pattes et le bec. Son bec est plus effilé que celui du corbeau et les plumes de son cou ne sont pas ébouriffées. L’extrémité de sa queue est carrée. Elle se distingue du corbeau freux par son bec plus large, qui n’est pas blanchâtre. Les sexes sont identiques. Jeunes, ils sont semblables aux parents. Ils restent avec eux plusieurs semaines après avoir quitté le nid. 

Mythologie – Symboles : Les romains disaient de la corneille Brevior est hominum vita quam cornicum , c’est-à-dire « la vie des hommes est plus courte que celle des corneilles ». Rien cependant n’a jamais permis de vérifier ces rumeurs. L’âge maximum de la corneille noire semble être d’environ 20 ans. 

Chant :
Enregistrement Jean Roché, voir notre page spéciale.La Corneille noire babille, corbine, craille, criaille, graille. La voix de la corneille noire est désagréable dans sa sonorité et à cause des répétitions. Il existe des variations considérables, en fonction de la situation ou du moment. 
En vol, les corneilles s’interpellent en lançant un croassement bas. Parfois, elle lance un son métallique, d’autres fois, un matraquage de croassements devant un oiseau de proie posé. 

Habitat : La corneille noire aime la campagne découverte avec des bosquets d’arbres dispersés, pas trop denses. Elle affectionne les landes, les zones arides, les bords de chemins et de routes, les bordures rocheuses, les falaises côtières, les plages, les zones d’estuaires, les embouchures de fleuves et les lagunes

Comportements : C’est une espèce sédentaire et très territoriale. Au début de l’été, les corneilles noires ont l’habitude de se réunir au crépuscule en bandes qui occupent le même dortoir, pour aller se nourrir en petits groupes. En général, la corneille noire possède un territoire très grand, et les couples vivent dispersés et séparés, bien qu’occasionnellement, une charogne, un dépôt d’ordures ou un vol d’insectes les concentrent en groupes plus ou moins nombreux. La présence de prédateurs terrestres ou de rapaces voit tous les couples d’une zone se réunir à la cime des arbres en poussant des cris perçants inlassablement. 
La parade du mâle consiste en une série de « saluts ». En vol, la parade se fait en vols rapides, descentes en piqué, croassements intenses. Ces manifestations ont lieu toute l’année. 

Vol : La corneille noire a un vol assez lent, avec des battements d’ailes normaux. Elle ne plane presque jamais, ni ne s’élève, se contentant de rester à basse altitude. 

Nidification : Le nid de la corneille noire est construit par les deux parents. C’est un nid volumineux, fait de branches, dans un arbre ou sur une falaise. Le mâle apporte les matériaux mais reste à l’extérieur, alors que la femelle arrange l’intérieur. On peut y trouver de tout : herbes, feuilles sèches, laine de mouton, poils, crins, papiers, chiffons, plastique, racines, plumes
La ponte a lieu d’avril à mai. La femelle dépose 3 à 5 oeufs bleu clair ou verts, tachés de gris châtain foncé. L’incubation dure environ 19 jours, assurée par la femelle seule. Les petits, nourris par les deux parents, volent au bout de 35 jours. A la naissance, les poussins sont couverts d’un duvet gris-fumée abondant qui deviendra foncé rapidement. Les couples sont unis pour la vie. 

Régime : Les corneilles noires ont un régime très varié incluant charognes, invertébrés, graines et fruits. Elle peut piller les nids d’autres oiseaux. 

Protection / Menaces : La corneille noire cause des dégâts : consommation de graines et de jeunes plants dans les cultures, prédation dans les élevages en plein air (volailles, gibier), ce qui au niveau départemental français, l’inscrit sur la liste des espèces nuisibles. Mais la perception de ces dégâts est supérieure à la réalité. En fait, le principal défaut de la corneille noire a été de s’adapter remarquablement aux diverses activités humaines, et d’en tirer le meilleur parti possible ! 

Sources :

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Le Hamster domestique

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2013

Le Hamster domestique dans HAMSTER - COBAYE 256px-roborovski_hamster

Origines

Comparé au chat qui partage la vie de l’homme depuis 6 000 ans, le hamster est un animal de compagnie très « jeune ». Les premiers fossiles de rongeurs retrouvés en Amérique du Nord et en Eurasie, et que l’on peut considérer comme les ancêtres de son espèce, datent du paléocène et remontent à 65 millions d’années. Les hamsters ressemblaient alors à de petits écureuils à cause de leur queue touffue et pelucheuse. Les pattes antérieures d’autres rongeurs primitifs étaient munies de longs ongles qui leur servaient à creuser leurs galeries souterraines. Si on se borne aux « arrière-grands-parents » du hamster, les restes les plus anciens sont d’origine européenne et remontent à l’oligocène, soit 36 millions d’années.

Variétés

La famille la plus nombreuse des rongeurs est celle des Cricétidés (plus de 500 espèces), mais on en élève seulement cinq en qualité d’animaux de compagnie. Il s’agit du hamster doré (le plus connu), du hamster russe, du hamster sibérien, du hamster de Roborowsky et du hamster chinois. En revanche, le Hamster commun (Cricetus cricetus), qui est plus gros, est un animal assez agressif qui ne supporte pas la compagnie de l’homme. Les hamsters russe, sibérien, chinois et de Roborowsky sont répertoriés comme des hamsters nains à cause de leur taille réduite.

Maître idéal

Le hamster convient aux adolescents. La reproduction est facile et très intéressante. Pour un enfant, attention au mode de vie nocturne et aux morsures.

Mâle ou femelle ?

Si l’on décide d’acheter un hamster , peu importe que ce soit un mâle ou une femelle, car le comportement des deux animaux est identique. Les femelles hamsters sont parfois plus agressives que les mâles, mais c’est juste l’expression d’un trait de caractère « personnel ».

Seul ou en couple ?

La cohabitation du hamster doré avec d’autres hamsters est impossible car cet animal préfère vivre seul, ce qui signifie que si on achète plusieurs spécimens, il faut les installer dans des cages séparées. En revanche, le hamster russe, le hamster sibérien et le hamster de Roborowsky aiment vivre en couple, surtout s’ils y sont habitués dès leur plus jeune âge. L’idéal est d’acheter un mâle et une femelle, mais dans ce cas le maître doit savoir à l’avance à qui donner les petits qui naîtront. En revanche, s’il est quasiment inévitable que deux mâles adultes placés dans la même cage se battent entre eux, il est probable que deux femelles s’entendront bien, même si rien évidemment ne permet d’en être sûr. Enfin il faut séparer les femelles de hamsters chinois, car elles sont très agressives.

L’âge idéal

L’âge a aussi une certaine importance et l’idéal est d’adopter un hamster âgé de 5 à 10 semaines. En effet, les animaux trop jeunes qui sont encore nourris au lait maternel pourraient rencontrer quelques difficultés à manger seuls. En revanche, les hamsters plus âgés qui ont grandi dans une animalerie et ne sont pas habitués à se laisser manipuler risquent de s’adapter moins facilement à la vie domestique.

Comportement

Le hamster dort le jour, s’active la nuit et peut hiberner si la température est inférieure à 10 °C. Il est très fouisseur et aime beaucoup se cacher. Il préfère être seul ; les femelles attaquent souvent les mâles. Il ne faut pas le déranger quand il dort.

Alimentation

À l’état naturel, le hamster n’est pas vraiment végétarien mais plutôt omnivore car il mange aussi bien des végétaux (plantes, graines, tubercules, fruits) que des aliments d’origine animale (insectes, vers, escargots, grenouilles, souris, petits oiseaux, etc.). En outre, il aime avoir le choix entre plusieurs types d’aliments ; il est donc vivement conseillé de lui proposer un « menu » riche et assez varié.

Santé

La température normale est de 37 à 38 °C. Des pertes de poils peuvent se produire par manque de vitamines ou par la présence de parasites (poux, puces…). le hamster peut avoir la diarrhée et il est très sensible aux affections pulmonaires. Pour éviter toutes ces affections, il faut lui donner des complexes vitaminés, ne pas mettre la cage dans un endroit froid ni exposé aux courants d’air et ne lui donner de l’alimentation fraîche (salade, fruit) qu’une fois par semaine.

Reproduction

Maturité sexuelle à 2 mois
Période de reproduction : toute l’année
Nombre de portées par an : 6
Nombre de petits par portée : 6 à 9
Durée de la gestation : 17 jours
Durée de la lactation : 3 semaines
Poids à la naissance : 2 g

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Hamster de Chine

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2013

Hamster de Chine dans HAMSTER - COBAYE chineLe Hamster de Chine est une espèce de Hamsters qui est originaire des déserts du nord de la Chine et de la Mongolie. Le statut d’espèce du hamster de Chine est très discuté. Pour de nombreux auteurs, les études génétiques ne permettent pas de prouver qu’il ne s’agit pas que d’une sous-espèce de Cricetulus barabensis.

Le Hamster de Chine est aussi appelé Hamster nain de Chine ou Hamster rayé.

Les proportions du corps du hamster chinois, comparé à celles des autres hamsters domestiques, apparaissent longues et minces et ils ont, pour des hamsters, une queue relativement longue. Les mâles ont un scrotum relativement gros et c’était eux qui étaient, autre fois, gardés pour les recherches scientifiques.

Les hamsters chinois ne sont pas associés aux hamsters nains. Le terme « nain » est souvent utilisé pour faire appelle aux hamsters de type Phodopus.

La couleur sauvage est brun-gris avec une raie noire sur le dos et un ventre blanchâtre. Cette coloration, combiné à leur minceur et à leur longue queue les fait davantage ressembler à des souris, mais en fait, ils font partie du groupe des hamsters. Issue de la couleur sauvage, on retrouve une mutation tachetée, qui montre diverses taches blanches sur le dos du hamster.

Caractère en Captivité

Ils ont un tempérament doux et se maintiennent facilement en main; un de leurs traits attachants est leur habitude à s’accrocher à un doigt de notre main avec leurs quatre pattes. Les hamsters chinois peuvent être nerveux lorsqu’ils ne sont pas apprivoisés, mais ils sont calmes et doux de nature.

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Autruche et symbolisme

Posté par othoharmonie le 30 juin 2013

 

 Autruche et symbolisme dans AUTRUCHE - EMEU autruche6rejoindre le FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

AUTRUCHE. L’Autruche d’Afrique chérit la liberté autant que le chat. Elle habite par préférence les lieux les plus solitaires et les plus arides.

Son corps est couvert de plumes alternativement blanches et noires, et quelquefois grises par le mélange de ces deux couleurs fondues ensemble ; les plus courtes sont sur la partie inférieure du cou, la seule qui en soit revêtue ; elles deviennent plus longues sur le ventre et sur le dos ; les plus longues de toutes sont à l’extrémité de la queue et des ailes, et ce sont les plus recherchées.

L’Autruche est le symbole de la vigilance.

Le Bestiaire du moyen-âge la définit ainsi : « Liostriche est exemple del home qui vit en carité et est patiens et humbles, et suffrans et pitions. » (Mélanges d’archéologie du P. Ch. Cahier, t. ii, p. 197).

Elle est fréquente en Irlande où elle a été adoptée par les Mac-Mahon, les O’Neill et d’autres chefs de clans.

L’Autruche tenant dans son bec un fer à cheval est un symbole essentiellement celtique, très fréquent en Irlande et en Grande-Bretagne.

En France, les Lacuée, comtes de Cessac, portent : de gueules à une autruche d’argent, enlacée d’or par les jambes. Elle y est très rare.

Dans le symbolisme chrétien, elle personnifie la justice.

Dans l’iconographie, l’Autruche était le symbole de l’hypocrite ; ses attributions allégoriques sont très variées, car le Bestiaire, tout en la présentant comme symbole de la cruauté, parce qu’elle abandonne ses oeufs, la donne aussi pour le symbole de l’homme charitable, patient et humble.

d’après le Dictionnaire archéologique et explicatif de la science du blason
Comte Alphonse O’Kelly de Galway — Bergerac, 1901

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5 comportements de Chats

Posté par othoharmonie le 1 juin 2013

 5 comportements de Chats  dans CHAT chat

Avouons-le, il est extrêmement difficile de décrypter les attitudes d’un chat. Pourquoi court-il comme un dératé à l’autre bout de l’appartement ? Que signifie ce mouvement de queue si brusque ? La Fondation 30 millions d’Amis propose de nous éclairer sur ces comportements.

 Il ne cesse de remuer sa queue !« Contrairement au chien, quand un chat remue la queue rapidement, c’est généralement mauvais signe », explique la Fondation 30 millions d’Amis. « Cela signifie qu’il est passablement agacé, voire profondément contrarié. Mieux vaut dans ce cas le laisser tranquille ». Sa queue bouge lentement de la gauche vers la droite ? Il veut tout simplement vous faire comprendre qu’il a faim !

C’est quoi cette toux ? Vous avez sûrement déjà observé votre chat en train de tousser. « En faisant sa toilette, il ingurgite de nombreux poils. Une partie sera expulsée naturellement, tandis que l’autre s’agglomère à l’arrière de la gorge, dans l’estomac ou à l’entrée du petit intestin », indique la Fondation. Ces petites boules de poils appelées trichobézoards vont provoquer des toux. Sans conséquence, ces dernières devront toutefois vous amener à consulter un vétérinaire si elles deviennent trop fréquentes.

 Ses miaulements sont rauques. Le chat dispose en effet de toute une palette de sons pour communiquer. Le miaulement en est l’un des principaux. En fonction de la sonorité, le chat adresse une multitude de messages. Lorsque ces petits cris deviennent rauques, cela signifie de l’inquiétude voire de la peur. C’est notamment le cas lorsqu’un intrus pénètre sur son territoire.

Il court comme un fou ! Il s’élance à vitesse grand V, s’arrête brusquement pour repartir encore plus rapidement. On se demande même parfois s’il n’est pas devenu fou ou encore s’il n’est pas hyperactif. Erreur. Ce comportement observé notamment auprès des chats d’appartement, est tout simplement sa manière de se dépenser. Rien de grave donc !

 Il passe sa patte derrière l’oreille. « La croyance populaire dit que lorsqu’un chat passe sa patte derrière l’oreille, il pleuvra demain », signale la Fondation. « En réalité, ce geste que les félins effectuent avec beaucoup de soin, est tout simplement l’un des moments composant le rituel de sa toilette ».

 Source : Fondation 30 Millions d’Amis, consulté le 24 juillet 2012

 

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Parlez à votre chat

Posté par othoharmonie le 1 juin 2013

 Parlez à votre chat dans CHAT parler-au-chat

Êtes-vous bien sûr de savoir interpréter les ronronnements de votre chat ? Est-ce que vous vous y retrouvez également, dans ses miaulements et ses feulements ? Car toutes ces manifestations recèlent parfois, des sens inattendus. Le Dr Benjamin Capron vétérinaire près de Nantes, décrypte la langue de nos minets.

 Le miaulement est une manière d’attirer l’attention. « Il reproduit un son qu’il émettait, chaton, pour appeler sa mère », nous explique-t-il. A l’âge adulte bien sûr, c’est différent. Ses miaulements vont des petits « gazouillis » que sa mère émettait pour l’appeler, aux longs miaulements typiques du chat qui a bien faim… et entend le faire savoir.

 Le feulement, quant à lui, est un cri d’agressivité. C’est le bruit que le chat émet lorsqu’il ‘crache’ sur un congénère. Il correspond à une posture de défense ou au contraire, d’attaque. Soit le chat défend son territoire, soit il se bat contre un autre félin. Il est souvent entendu pendant la période des amours félines, au printemps.

 Le ronronnement est très étroitement lié à la domestication du chat. En effet « le chat sauvage ronronne très rarement », précise le Dr Benjamin Capron. Cette vibration sonore est généralement la manifestation du plaisir, du bien-être et du réconfort. C’est le cas lorsque vous le caressez. Par ce moyen de communication, la chatte calme et apaise ses petits, qui à leur tour lui expriment leur confort en ronronnant lors de la tétée.

 Mais le ronronnement peut être trompeur. Par ses propres vibrations, le chat peut aussi tenter de se rassurer. « Les chats ronronnent volontiers lorsqu’ils sont stressés, angoissés », explique le Dr Capron. « Lorsqu’on les amène voir le vétérinaire par exemple, certains ronronnent. Les maîtres pensent qu’ils sont contents de le voir… en réalité ils sont souvent anxieux », concède-t-il.

 Comment faire la différence entre les ronronnements de plaisir et ceux qui traduisent la peur ? « C’est simple, lorsqu’il est calme et heureux, le chat ne bouge pas beaucoup. Dans le cas contraire, sa queue fouette l’air », indique Benjamin Capron. De plus, ses pupilles peuvent être très dilatées, même en pleine lumière.

 Source : interview du Dr Benjamin Capron, vétérinaire près de Nantes, 5 janvier 2012

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Hermine

Posté par othoharmonie le 30 mai 2013

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Hermine dans HERMINE - VISON- BELETTE 220px-Mustela_ermineaSon pelage est, en été, brun foncé dessus et blanchâtre dessous. En hiver, l’animal, comme le lièvre variable et le lagopède, adopte une livrée entièrement blanche à l’exception de l’extrémité de sa queue qui reste noire. Vers la mi-mars l’hermine commence sa mue pour retrouver sa couleur d’été juste avant la saison des amours.

L’hermine adulte mesure de 22 à 32 cm de long plus sa queue de 8 à 12 cm, pour un poids variant de 125 à 440 grammes ; la femelle est en général plus petite et plus légère que le mâle.

L’hermine se rencontre essentiellement en zone de montagne au-dessus de 1 000 mètres en altitude mais également dans les secteurs de bocage extensif en plaine et colline.

L’hermine se nourrit essentiellement de petits rongeurs, plus rarement d’oiseaux, de grenouilles, ou d’insectes, mais elle ne dédaigne pas si l’occasion s’en présente d’inscrire à son menu un lapin. Elle est active principalement la nuit. L’hermine est cependant attirée par les refuges, les chalets d’alpage et de façon générale tous les endroits fréquentés par les hommes car elle sait qu’elle pourra, avec un peu de chance, y trouver quelque nourriture.

La période des amours pour les hermines a lieu au printemps, avant la mue de l’été qui va lui faire perdre sa livrée hivernale. C’est aussi à cette époque qu’elles peuvent être observées le plus facilement car elles ont tendance à oublier alors les principes de sécurité les plus évidents vis-à-vis de leurs propres prédateurs.

hermine-hiver dans HERMINE - VISON- BELETTELa femelle met bas une fois par an, en avril. Sa portée est de trois à sept petits.

Les hermines furent introduites en Nouvelle-Zélande à la fin du xixe siècle pour faire le ménage parmi les populations de souris qui infestaient alors le territoire.Aujourd’hui, les hermines sont abondantes dans les forêts de hêtres de Nouvelle-Zélande  où les populations de souris communes sauvages constituent une bonne partie de leur alimentation.

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La Dame à l’hermine

Posté par othoharmonie le 28 mai 2013

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La Dame à l'hermine dans HERMINE - VISON- BELETTE dame-a-lhermine-219x300La Dame à l’hermine est un tableau de 54 × 39 cm peint par Léonard de Vinci entre 1488 et 1490. Il est peint sur du bois de noyer, provenant du même tronc d’arbre que La Belle Ferronnière. Le fond du tableau a été repeint dans une couleur sombre à une époque tardive. Des analyses menées grâce à une caméra multi-spectrale en 2007 ont montré qu’à l’origine, « il s’agissait d’un bleu-gris modulé différemment de gauche à droite du tableau, ce qui permettait de donner une impression de profondeur ». Des repeints ont aussi été repérés (dans la zone inférieure notamment, ainsi que sur la coiffe ou sur la main droite). Le pelage de l’hermine a perdu de son éclat. En dépit des dommages subis, le tableau est néanmoins dans un meilleur état de conservation que plusieurs autres peintures de Léonard.

La peinture est acquise en 1798 par Adam Jerzy Czartoryski, pour sa mère la princesse Izabela Czartoryska et intégrée dans les collections de la famille Czartoryski en 1800. Entre 1830 et 1876, elle est accrochée à l’hôtel Lambert, siège de l’immigration polonaise libéral-aristocratique à Paris et propriété des Czartoryski, puis elle revient ensuite en Pologne, à Cracovie dans le nouveau musée Czartoryski. En 1914, la princesse Maria Ludwika la confie à la Gemäldegalerie de Dresde. Elle est restituée en 1920, puis saisie en 1939 par les nazis et envoyée au Kaiser Friedrich Museum à Berlin. En 1940 Hans Frank, gouverneur général de la Pologne non incorporée au Reich, demande qu’elle soit restituée à la ville de Cracovie et il l’accroche, par la suite, dans ses bureaux. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle est découverte par les troupes alliées dans la maison de Frank en Bavière. Elle revient en Pologne en 1946 et est actuellement exposée depuis le 12 mai 2012 au Château du Wawel à Cracovie en attendant la réhabilitation du musée Czartoryski dans la même ville, après avoir été exposée du 9 novembre 2011 au 5 février 2012 à la National Gallery à Londres, au sein de l’exposition temporaire « Léonard de Vinci, un peintre à la cour de Milan ».

La peinture est l’un des quatre portraits connus de femme peints par Léonard, les trois autres étant le portrait de la Joconde, celui de Ginevra de’ Benci et celui de la Belle Ferronnière. On pense que l’œuvre représente Cecilia Gallerani, la maîtresse de Ludovic Sforza, duc de Milan. Cecilia Gallerani (1473-1536) était devenue la maîtresse de Ludovic Sforza très jeune (vers 1488-1489). Leur liaison dura jusqu’au milieu de l’année 1492, après qu’elle eut donné naissance à un fils, César. En 1490, Ludovic Sforza épousa Béatrice d’Este, qui le contraint à mettre fin à cette relation. On peut donc dater le tableau soit des années 1488-1489 avant le mariage, soit un peu plus tard, si l’on admet comme Frank Zöllner qu’il puisse s’agir d’un cadeau d’adieu de Ludovic Sforza à son ancienne maîtresse.

Nous possédons une correspondance datant de 1498 entre Cecilia Gallerani et Isabelle d’Este faisant directement référence à ce tableau. Isabelle d’Este s’adresse ainsi à Cécilia : « Ayant eu aujourd’hui l’occasion de voir quelques tableaux de Giovanni Bellini, j’ai réfléchi à l’œuvre de Léonard avec le désir de la comparer et me souvenant qu’il avait fait votre portrait d’après nature, je vous prie […] de bien vouloir m’envoyer le portrait. »

Une inscription erronée figure dans le coin haut gauche de la toile, « LA BELE FERIONIERE. LEONARD D’AWINCI. », probablement une confusion faite par un restaurateur avec le portrait de profil du Louvre attribué par Bernard Berenson à Bernardino de Conti6, et considéré tout au long du xvie siècle comme un portrait authentique de la Belle Ferronnière.

Si nous analysons ce tableau :

Le tableau concentre toutes les innovations du portrait inspiré à Léonard par l’exemple d’Antonello de Messine : la pose de trois-quart, le visage tourné vers le spectateur, la grâce du geste de la main (depuis l’abandon du portrait de profil, les peintres sont devenus particulièrement attentifs aux gestes des mains) « la définition de la forme par la lumière », et « le sens du mouvement interrompu » (Cécilia semble tourner la tête comme si quelqu’un lui parlait). Cécilia porte une robe somptueuse, « préfigurant la mode espagnole, et peut-être rapportée de Naples par Ludovic Sforza » Sa tête est enveloppée d’un précieux voile transparent. Léonard a mis un soin tout particulier à rendre le collier de perles, ainsi que ses reflets noirs sur la chair rose du modèle. Le décalage entre la richesse des vêtements, le geste ferme et le visage encore juvénile ajoutent au charme du tableau.

Ce portrait très raffiné est à l’image de son modèle. Cecilia Gallerani avait appris très tôt le latin. Elle composait des poèmes, pour lesquels on la comparait à Sapho. Plus tard, Matteo Bandello la qualifiera même d’un des « grands phares de la langue italienne ».

Plusieurs interprétations iconographiques de l’hermine que tient la jeune femme ont été proposées. On y a vu le symbole de la pureté. Léonard de Vinci lui-même le rappelle dans le Manuscrit H : « L’hermine (…) se laisse capturer par les chasseurs plutôt que de se réfugier dans un terrier plein de boue, pour ne pas entacher sa pureté ». Ce pourrait être aussi un calembour sur son nom de famille, Gallerani, l’hermine en grec se disant galay, ou encore l’emblème du More, qui était « l’ermellino », une petite hermine, depuis qu’il avait été décoré de l’ordre d’ell’ermillino en 1488 par Ferdinand II de Naples… , même si Léonard souhaitait peindre une hermine.

Vraisemblance L’hermine est un petit animal au corps allongé de 16 à 31 centimètres, blanc en hiver, la queue noire toute l’année, de petites oreilles ourlées et liserées de blanc, un museau effilé (un peu comme un rat), des pattes ne dépassant pas 5 centimètres, qui servait d’animal de compagnie à cette époque, dont la ressemblance est proche de la belette de la même famille des mustélidés. La représentation de Léonard de Vinci est très vraisemblable, allongé sur un avant bras féminin d’une trentaine de centimètres, une main toute aussi féminine d’une vingtaine de centimètres, dont la tête ne dépasse pas l’épaule, en appui sur son membre antérieur. L’hermine est prisée à la fois pour la blancheur de sa fourrure d’été, (pelage brun au dessus, blanc jaunâtre en hiver), ainsi que pour sa plus petite taille par rapport au furet dont la taille est le double et les dents beaucoup plus dangereuses. C’est davantage le furet qui paraîtrait énorme, trois fois plus long que la main de la dame, et sa tête est très différente (plus proche d’un petit renard). La représentation du peintre semble assez fidèle.

La Dame à l’hermine a été choisie en illustration sur la couverture du coffret 15 Years After (2005) du projet musical Enigma, créé par Michael Cretu. image reprise pour la couverture de l’album Enigma: The Platinium Collection (2010) célébrant 20 ans de musique d’Enigma.

La Dame à l’Hermine a servi de base pour une œuvre de Street’Art effectuée par Mr Degri le mercredi 22 septembre 2010 en direct à la galerie l’Entrepôt Monaco dans le cadre de l’exposition « Gestes Urbains » pour l’œuvre de bienfaisance de la fondation Théodora.

 

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L’hermine et l’homme

Posté par othoharmonie le 28 mai 2013


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L'hermine et l'homme dans HERMINE - VISON- BELETTE hermine13La fourrure de l’hermine, symbole de pureté morale, orne la robe des hauts dignitaires de l’Église, de l’État ou de l’Université. Mais l’animal est, pour certains chasseurs, un dangereux concurrent. Utilisée pour lutter contre les campagnols, elle a aussi commis de sérieux ravages là où les hommes l’ont introduite.

  « Il était une fois une hermine tout de blanc vêtue, poursuivie par un renard. Au cours de cette poursuite, les deux ennemis arrivèrent devant un ruisseau boueux. L’hermine avait deux solutions : se faire prendre par le renard ou passer dans le ruisseau et donc salir sa belle robe blanche. Elle choisit la première solution. » Telle est la légende qui explique la devise de la Bretagne : Kentoc’h mervel evit em lousa, « Plutôt mourir que de se souiller. » L’hermine stylisée est représentée sur de nombreux objets, ainsi que sur les armes de familles de la noblesse bretonne.

    Symbole de pureté morale, la fourrure blanche de l’hermine orne aussi depuis des siècles les tenues des plus hauts dignitaires, et bien sûr des rois. Pour satisfaire à ces modes, de nombreux pièges sont posés en Scandinavie, en Russie et en Amérique du Nord. Dans les années 1920 et au début des années 1930, l’État de New York fournit, à lui seul, 100 000 peaux d’hermine blanches par an. En 1937, le Canada envoie 50 000 peaux d’hermine en Grande-Bretagne, pour les cérémonies du couronnement de George VI. Pendant la décennie 1970, de 40 000 à 100 000 hermines et belettes à longue queue sont capturées chaque année aux États-Unis et au Canada. Et au Kamtchatka, en Sibérie, de l’hiver 1937-1938 à l’hiver 1963-1964, les captures d’hermines fluctuent entre 4 000 et 12 000 par an. Aujourd’hui, les peaux d’hermine sont moins recherchées, peut-être à cause du minutieux travail que demandent l’assemblage et la préparation de fourrures de si petite taille.

 Au début du XIXe siècle, l’arrivée en Nouvelle-Zélande des Européens amenant avec eux divers animaux et défrichant les terres a eu des conséquences désastreuses sur la faune locale. Plus de 150 populations différentes d’oiseaux indigènes de l’archipel ont disparu ou sont menacées de disparition. On ne connaît pas les chiffres pour les lézards et les insectes, mais ils sont certainement du même ordre de grandeur, voire pire. Les actions conjuguées de l’homme, du chien, du rat, du cochon ont provoqué l’anéantissement de nombreuses espèces qui n’étaient pas habituées à se méfier d’eux.

    L’hermine a, quant à elle, été introduite en Nouvelle-Zélande après 1884, dans le but d’enrayer la pullulation de lapins. Elle commet de nombreux dégâts sur les espèces d’oiseaux qui nichent à terre, surtout dans l’île du Sud ; elle s’attaque, par exemple, aux poussins des kiwiset dévaste les nids du mohoua . Comme elle peut  nager sur 1 km ou 1,5 km, elle a aussi été capable d’aller s’installer sur des îles proches de la Nouvelle-Zélande.

    Aujourd’hui, les oiseaux néo-zélandais qui ont survécu sur la grande île sont ceux qui étaient capables de réagir. Leur dynamique de population diffère de celle des espèces identiques qui vivent sur des îlots côtiers où elles n’ont encore jamais vu ni belette, ni hermine, ni rat, ni chat. Les populations qui côtoient les hermines produisent davantage de jeunes par nichée, commencent à se reproduire plus tôt en saison et pendant plus longtemps. Elles dépensent donc nettement plus d’énergie, mais compensent ainsi les pertes importantes dues à la prédation. Par ailleurs, si certaines populations craignent encore l’hermine, la déforestation et la destruction de leurs habitats sont  aujourd’hui une menace bien plus grave pour elles.

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Les Hermines et leurs proies

Posté par othoharmonie le 25 mai 2013

 

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Les Hermines et leurs proies dans HERMINE - VISON- BELETTE hermine12Une loi bien connue en écologie, la loi de Bergmann, veut que, pour une espèce donnée, les animaux les plus grands soient ceux qui habitent les latitudes les plus élevées. Dans le cas de l’hermine, c’est l’inverse : les plus petites sont les plus septentrionales. En fait, le problème le plus important pour une hermine qui vit en zone arctique ou subarctique est de trouver suffisamment à manger sans perdre trop d’énergie. Or, sous la neige, dans les terriers et les tunnels des petits rongeurs, il fait bien moins froid qu’en surface, et c’est là que se trouvent les proies : deux raisons qui justifient une petite taille qui permet de se glisser dans ces galeries. Les mâles sont plus grands, sans doute à cause de la compétition intense au moment de la reproduction : le plus grand se trouve avantagé. Le problème ne se pose pas de la même façon à la femelle, qui doit, en outre, trouver davantage de proies que le mâle quand elle est gestante et quand elle nourrit ses petits.

 La densité des hermines est étroitement liée à celle de leurs proies. Les travaux de Sylvain Debrot, dans le Jura suisse à la fin des années 1970, le montrent bien. Dans la vallée de Brévine, vers 1 000 m d’altitude, le nombre d’hermines sur le terrain d’études, mesurant 1 875 hectares, est passé de 50 animaux à seulement 3 en deux ans. En 1977, 6,8 hermines vivantes étaient capturées pour 100 pièges laissés chacun 24 heures (une nuit-piège). En 1979, le chiffre n’était plus que de 0,7 hermine pour 100 nuits-pièges. En fait, en 1975, il y avait eu une prolifération de campagnols terrestres (Arvicola terrestris), qui avait entraîné une augmentation du nombre d’hermines. L’effondrement de la population de campagnols a provoqué la disparition presque complète des hermines.

    Ce phénomène était déjà bien connu des piégeurs russes opérant dans les plaines inondables de la Volga et de la Kama. Ils savaient bien, dès les années 1930, prévoir les bonnes années à hermines, simplement au nombre de grands campagnols piégés en juin de l’été précédent.

    Quand on étudie les classes d’âge dans les populations d’hermines en perpétuelle dynamique, on remarque également que, en cas de fortes densités, le nombre de jeunes peut atteindre les 2/3 des captures, alors qu’il représente moins du cinquième de l’effectif en temps de pénurie. Le système de reproduction de l’espèce fait que toutes les femelles sont gestantes à la fin de la saison des accouplements, mais, si les proies sont rares, il n’y a pratiquement pas de survivants parmi les jeunes et la population vieillit. Inversement, si les campagnols, ou les lemmings, sont nombreux, toutes les portées seront élevées.

 Les hermines qui vivent en Grande-Bretagne sont un peu plus grandes que celles qu’on rencontre en Suisse ou en Russie, et se nourrissent beaucoup de lapins. Or, si l’hermine est présente sur l’île depuis des milliers d’années, le lapin n’est arrivé outre-Manche qu’à l’époque des Normands et il n’est commun que depuis seulement 200 ou 300 ans. Comme la Grande-Bretagne était initialement couverte de forêts, peu propices aux hermines, on peut supposer qu’elles étaient autrefois beaucoup moins nombreuses qu’aujourd’hui. Les lapins ne présentant pas, comme les campagnols, de fluctuations importantes de densité d’une année sur l’autre, il est difficile de savoir quel est le degré de dépendance des hermines vis-à-vis de cette proie. Mais on sait, d’après les carnets de piégeage des gardes de propriétés, que la myxomatose, en décimant les lapins, a eu des conséquences spectaculaires sur les populations d’hermines. En deux ans, de 1953 à 1955, la maladie a éliminé 99 % des lapins du pays ; et, entre 1954 et 1960, les hermines avaient pratiquement disparu. Dans certains cas, les captures annuelles représentaient moins de 1 % des chiffres des années précédant l’arrivée du virus. Depuis 1970, les lapins ont commencé à revenir et les hermines ont suivi. Mais chaque nouvelle flambée de myxomatose reproduit le même phénomène.

    Ces deux exemples, hermine/lapin et hermine/grand campagnol, montrent bien que c’est plutôt la densité de la proie qui conditionne celle du prédateur que l’inverse.

 Une situation un peu différente a été rapportée par deux scientifiques néerlandais, A. Van Wijngaarden et M. Bruijns, en 1961. Sur l’île de Terschelling, mesurant 110 km et plantée de différentes essences au début de ce siècle, les campagnols (Arvicola terrestris) ont commencé à faire des dégâts aux arbres et aux jardins dès 1920. Pour lutter contre eux, on introduisit, en 1931, neuf hermines et quelques belettes. En peu d’années, les hermines étaient 180. Dès 1937, on observait des fluctuations importantes de populations : les campagnols et les belettes avaient disparu, mais les hermines se maintenaient, en fluctuant, grâce à la population de lapins qui avait bénéficié de la disparition d’un concurrent. Sur une île, les paramètres sont beaucoup plus simples que sur un continent, mais l’expérience qui a été faite et qui a été bien suivie illustre les relations complexes existant dans un écosystème.

 Les hermines sont de redoutables chasseurs, mais elles n’en ont pas moins leurs propres prédateurs, comme les renards, les buses, les faucons ou les hiboux. En Amérique du Nord, le vison et les lynx sont aussi des prédateurs potentiels ; en Europe, le chat forestier ou le chat haret.

    Dans les années 1950-1980, des scientifiques américains, cherchant à démontrer que les populations d’hermines étaient contrôlées par celles des renards et des rapaces, se sont demandé pourquoi les hermines seules, et non les belettes, avaient le bout de la queue noir. Pour répondre à cette question, R. Powell a testé des leurres de la taille des belettes, des hermines et des belettes à longue queue, de la couleur des animaux, avec ou sans noir au bout de la queue ou avec ou sans noir sur le dos. Des buses dressées ont appris à chercher à les attraper.

    Les conclusions de ses études sont les suivantes. Le noir de la queue des grandes espèces attire le regard du rapace au point de ne pas toujours lui laisser voir le corps de la proie et il dirige ses serres sur la queue. Or, la mobilité de ses doigts ne lui permet pas de la saisir et l’hermine a une chance de s’en sortir. 

   Dans le cas de la belette, sa taille est beaucoup trop petite pour que le fait d’avoir l’extrémité de sa petite queue noire la protège. La patte du rapace capture le tout. Une queue plus longue serait probablement difficile à maintenir à la température du corps en plein hiver. Enfin, la belette est suffisamment menue pour se glisser facilement sous terre ou sous la neige, ce qui la met à l’abri de nombreux prédateurs. Finalement, elle a peut-être plus à craindre de l’hermine, qui n’hésitera pas à lui voler son repas si l’occasion s’en présente.

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la MARTRE

Posté par othoharmonie le 25 mai 2013


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La martre d’Amérique ou martre des Hurons (Martes americana) est une martre d’Amérique du Nord, parfois aussi appelée martre des pins, mais qu’il ne faut pas confondre avec la martre des pins européenne.

C’est une des nombreuses espèces menacées par la fragmentation forestière et victime de mortalité par collision avec les véhicules

 la MARTRE dans HERMINE - VISON- BELETTE martre

La martre d’Amérique a un long corps mince couvert de fourrure brun brillant avec une gorge de couleur plus claire, une longue queue touffue et un museau pointu. Le mâle présente une longueur (tête-corps) de 36 à 45 cm de long, prolongé par une queue de 15 à 23 cm. Son poids varie entre 470 et 1 300 g alors que la femelle, plus petite, ne dépasse pas les 850 g. La martre est digitigrade, ce qui signifie qu’elle marche sur le bout de ses doigts et n’appuie pas sa patte au complet sur le sol. À l’instar de celles des chats, ses griffes sont semi-rétractable, ce qui l’aide à grimper dans les arbres. Elle a également de très grand pattes par rapport au poids corporel, ce qui lui permet de marcher sur la neige, et ce aussi légère que de la fine poudreuse. Cela donne à cette espèce un net avantage dans les zones qui bénéficient de fortes neiges.

La martre d’Amérique diffère du pékan de par sa taille plus petite et de son pelage brun plus clair sur la poitrine.

 La martre d’Amérique vit dans les forêts de conifères d’Alaska et du Canada, ainsi que, plus au sud, dans les montagnes Rocheuses, dans la région des Grands Lacs et en Nouvelle-Angleterre. Si la chasse et la destruction des forêts ont réduit son habitat, elle reste plus abondante que le pékan. La sous-espèce vivant sur l’île de Terre-Neuve (Martes americana atrata) est considérée comme étant en danger. 

L’animal est omnivore, préférant capturer et manger les petits mammifères, en particulier les écureuils roux américains, mais consomme facilement des poissons, grenouilles, insectes, charognes, ainsi que des fruits et de la végétation, lorsqu’il y en a. Il cherche sa nourriture aussi bien au sol que dans les arbres et sait par ailleurs très bien nager. La martre des hurons est essentiellement active la nuit, tôt le matin et en fin d’après-midi. Elle est généralement solitaire en dehors de la saison d’accouplement.

Les mâles défendent un territoire de huit kilomètres carrés en moyenne, et peuvent être très agressifs envers les autres mâles. Le territoire des femelles est nettement plus petit et atteint 2,3 kilomètres carrés en moyenne. Les martres d’Amérique n’hibernent pas, mais se rendent plus au sud ou plus bas en altitude durant l’hiver.

 L’accouplement se produit au cours de l’été, mais l’implantation du blastocyste fécondé est retardée (dormance, diapause) et de 1 à 5 jeunes naissent au printemps suivant dans un nid situé dans un arbre creux ou dans une cavité rocheuse. Les petits, qui naissent aveugles, ouvrent les yeux après 40 jours, sont sevrés au bout de six semaines et deviennent indépendants à l’âge de trois mois et demi. Ils atteignent leur maturité sexuelle durant leur deuxième année.

La martre d’Amérique et l’Homme

La martre peut être un animal de compagnie joueur quand elle est élevée par les hommes et que les jeunes sont nourris à la bouteille. Cependant, certaines provinces canadiennes et États américains rendent un permis obligatoire pour détenir un tel animal. Cette exigence vise généralement à décourager la population à retirer des espèces sauvages de leur habitat naturel.

La fourrure de la martre d’Amérique est brillante, ressemblant à celle de la zibeline. Au tournant du vingtième siècle, les populations de martres d’Amérique ont été décimées en raison du commerce des fourrures. La Compagnie de la Baie d’Hudson a commercialisé les peaux de cette espèce, parmi d’autres. De nombreuses mesures de protection et efforts de réintroduction ont permis à la population d’augmenter, mais la déforestation est encore un problème pour la martre dans une grande partie de son habitat. La chasse de la martre d’Amérique est actuellement légale dans certaine zones au cours d’une courte saison de chasse.

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La belette à Ne pas confondre

Posté par othoharmonie le 22 mai 2013

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Les hermines sont plus grosses que les belettes, entre 180 et 300 gr pour un mâle adulte. A l’inverse des belettes les individus qui vivent au Nord sont plus petits que ceux qui vivent au Sud. Les hermines quelque soit leurs habitats deviennent entièrement ou partiellement blanches en hiver. Elles se distinguent alors des belettes par le fait que le bout de leur queue reste toujours noir.

La belette à Ne pas confondre  dans HERMINE - VISON- BELETTE belette11
Les putois et les furets sont beaucoup plus lourds et paraissent plus patauds. Ils pèsent jusqu’à 1 700 gr. Leur pelage alterne le brun noirâtre et le blanc sur un fond jaune sale. Les furets qui sont leurs avatars domestiques n’existent pas à l’état sauvage. Contrairement aux putois qui sont les plus nauséabonds des mustélidés français et qui se servent beaucoup de leur glande à musc, les belettes ne sont pas spécialement malodorantes et n’ont pas comme leur cousine américaine, la moufette, l’habitude de lancer un jet fétide sur ses assaillants.

Les fouines sont encore plus grosses jusqu’à 2 100 gr. Leur robe ressemble à celle de la belette mais le blanc du pelage s’il recouvre également la partie basse du cou est absent du ventre.
Les martres bien qu’un peu plus petites ressemble comme des soeurs à des fouines. La tache ventrale qui est volontiers beige, n’est pas un critère infaillible. La vraie distinction ne peut se faire qu’en considérant que la martre a du poil sous les pattes alors que la fouine en est toujours dépourvue.

Habitat
L’habitat est très varié et dépend de la présence des petits rongeurs.
La belette ne rentre que très rarement dans les maisons.

Répartition
La belette est présente partout en France jusqu’à 3000 mètres dans les Alpes.

La belette qui doit qui doit manger un tiers de son poids tous les jours est active de jours comme de nuit, elle alterne les périodes de chasse et de repos. Les belettes n’hibernent pas.
La belette nage et grimpe peu.
La belette vit avant tout dans un univers visuel et olfactif mais elle communique parfois en émettant en cas d’alerte des sifflements ou des aboiements.

Alimentation
Le régime alimentaire est essentiellement constitué de petits rongeurs (mulots, campagnols, souris) parfois de lapins ou de jeunes lièvres qu’elle saigne en buvant le sang à la carotide. Au printemps elle complète son régime avec des oeufs et des oisillons.

Prédateurs
La belette est la proie potentielle de tous les animaux un tant soit peu carnassiers, de la vipère en passant par le sanglier, les martres, les fouines et presque tous les rapaces.

Reproduction
Le mâle qui à un domaine vital pouvant aller jusqu’à 25 km² quand les populations sont éparses règne sur les domaines plus petits de plusieurs femelles.
Il y a en général plusieurs portées par an. Les premières naissances se font en avril mais elles peuvent être annulées si les conditions ne sont pas bonnes. Quand les proies abondent il y a une autre portée en juillet. La maturité sexuelle intervient à l’âge de trois mois et demi. Une jeune belette peut donc être féconde l’année même de sa naissance. Dans le Nord, la fréquence des portées est nettement calquée sur celles des lemmings. La gestation dure autour de 35 jours. Les petits qui naissent au nombre de 4 à 6 grandissent rapidement mais son dépendants de la mère pour l’apprentissage de la chasse.
Les belettes peuvent vivre en moyenne 3 ans dans la nature et 10 ans en captivité.

Indices de présence
Les crottes de la belette sont des petits cylindres allongés et très torsadés. Elles sont de couleur noire et en général bien mises en évidence sur une pierre plate ou sur une motte de terre.
Les empreintes : les griffes des 5 doigts sont bien visibles malgré la petite taille du pied, 3 cm de long et 1 cm de large pour le pied postérieur.

que faire en présence de belette

Dans beaucoup de départements les belettes ont été retirées de la liste des espèces piégeables. Si vraiment vous considérez les nuisances insupportables, le maire de votre commune où la fédération de chasse vous mettra en relation avec un lieutenant de louveterie qui après avoir été mandaté par le préfet viendra solutionner le problème.
Autrement parlez-en à votre chat qui se fera un plaisir, comme celui de La Fontaine, dans « Le Chat, la Belette et le petit Lapin », d’imiter Grippeminaud qui bon apôtre :
« Jetant des deux côtés la griffe en même temps,
Mit les plaideurs d’accord en croquant l’un et l’autre… »

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Belette de montagne

Posté par othoharmonie le 22 mai 2013

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Belette de montagne dans HERMINE - VISON- BELETTE belette4La Belette de montagne est une espèce de carnivore de la famille des mustelidés.

La longueur du corps avec la tête est de 22 à 29 cm pour les mâles, pour une queue de 11 à 15 cm. Les mâles peuvent peser de 217 à350 grammes. Pour les femelles, le corps mesure 22 à 25 cm, avec une queue de 9 à 12 cm. Elles pèsent de 122 à 220 grammes.

La belette de montagne mue au printemps et en automne. La fourrure d’hiver est de couleur jaunâtre foncée au brun vermeil sur le dos, avec du jaune pâle au crème sur la gorge et le ventre. La partie supérieure de la tête comprise entre le museau et les oreilles est habituellement grise-brune plus foncée. La queue peut être plus rousse que le dos. La fourrure d’été est grise (avec une légère coloration brune) avec quelques traces jaunes claires.

Les lèvres de ces belettes sont blanches, et le menton est grisâtre-brun pour des vibrisses blanchâtres.

Répartition géographique et habitat

On la rencontre dans une grande partie de l’Asie : En Russie, au Kazakhstan, au Tibet et en général dans l’Himalaya, en Mongolie, au nord-est de la Chine, en Sibérie méridionale ainsi qu’en Corée.

La belette de montagne vit principalement dans la montagne à une altitude de 3 500 m ou plus.

On peut aussi la trouver dans le taïga, les steppes de montagnes, ou dans des terrains rocailleux, cependant, les observations suggèrent que ces espèces doivent pouvoir vivre dans une gamme plus étendue d’habitats (dunes de sable, parmi des roseaux, etc.). Elle peut vivre près des habitations humaines et niche alors dans de anfractuosités de roche, entre des racines d’arbre, ou encore dans le terrier d’autres rongeurs.

Selon certaines observations au Kazakhstan, l’accouplement se produit une fois par an, en février ou en mars. Des jeunes ont été vus au début de mai. La gestation dure de 30 à 49 jours, et aboutit a une portée de 1 à 8 jeunes. L’allaitement dur 2 mois, puis les jeunes commencent à mener des vies indépendantes.

Bien que la maturité sexuelle soit inconnue pour ces espèces, il est probable que, comme d’autres espèces du genre, les jeunes puissent se reproduire la saison suivante, quand ils ont tout juste un an. 

La vie sociale de ces espèces n’est pas connue, mais la plupart des membres du genre sont relativement solitaires, excepté pour l’accouplement et pour leur première année.

Confrontées au danger, les belettes de montagne poussent des cris perçants et très forts, et produisent une sécrétion très odorante à l’aide de leurs glandes anales. 

La belette de montagne étant très agressive, elle est loin de représenter une proie de choix pour les prédateurs mammifères : elle n’a probablement pas de prédateurs terrestres. Les seuls prédateurs qu’elle puisse avoir sont probablement aviaires, comme des hiboux ou des faucons.

À noter que certains la tuent pour sa fourrure.

  • L’espèce peut être considérée comme gênante car on a reporté des attaques dans des élevages de volaille.
  • Cependant, l’espèce est appréciée des milieux agricoles car elle tue certains rongeurs dévastateurs : Elle contribue probablement à réguler les populations de campagnols et de souris.

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