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Escargot : la Fertilité. Escargot est universellement un symbole lunaire

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2016

 

Il indique la régénération périodique ; il montre et cache ses cornes : mort et renaissance, éternel retour. Il signifie aussi la fertilité par sa spirale et le développement de la corne. Comme le coquillage, il présente aussi un symbolisme sexuel. Escargot symbolise également le mouvement dans la permanence. Qu’il soit terrestre ou marin, sa coquille de forme hélicoïdale constitue un glyphe universel de la temporalité, de la permanence de l’être à travers les fluctuations du changement. La spirale, liée aux phases lunaires, est un développement de la corne. Il symbolise encore le mouvement dans la permanence.

escargot

Ainsi, dans l’ancienne religion mexicaine, Tecçiztecatl (dieu de la Lune) est représenté enfermé dans une coquille d’Escargot. La forme en spirale de la coquille de l’Escargot est, selon Germaine Dieterlen, « un glyphe universel de la temporalité, de la permanence de l’être à travers les fluctuations du changement ».

Cette forme en spirale évoque aussi le tracé du labyrinthe initiatique. Dans les hiéroglyphes égyptiens, la spirale était représentée par un Escargot et symbolisait l’évolution de la vie. Escargot, qui sort de terre après la pluie, est un symbole de régénération cyclique, de la mort et de la renaissance. Il illustre le thème de l’éternel retour ; il montre et cache ses cornes comme la lune apparaît et disparaît ; il participe du printemps humide, et ne sort de terre qu’après la pluie. « De plus, écrit Jean Servier, il participe de l’humide et ne sort de terre, comme disent les paysans, qu’après la pluie. Il se trouve lié au cycle des champs, devenu le symbole de la fécondité donnée par les morts, la parure presque nécessaire de l’ancêtre revenu sur la terre des hommes pour la féconder, porteur de tous les symboles de la face du ciel et des orages bienfaisants.» Il est donc associé à la fertilité.

L’Escargot présente un symbolisme sexuel, par analogie : vulve, matière, mouvement, bave. Il symbolisait d’ailleurs, chez les Aztèques, la conception, la grossesse et l’accouchement. Chez les Mayas, Tecçiztecatl est représenté enfermé dans une coquille d’Escargot. Au Dahomey, il est aussi considéré comme un réceptacle du sperme. En Afrique du Nord, on confectionne des chapelets avec des coquilles d’escargots…

Dans le Comté Niçois, en Languedoc et en Corse, les coquilles d’Escargot servaient de lampes à huile lors de diverses processions. Dans la région de Corte, au cours des fêtes pascales, les coquilles, remplies d’huile et équipées d’une mèche, étaient posées sur les rebords des fenêtres, elles éclairaient le chemin par lequel à la nuit tombée, le Vendredi Saint, passait la procession. Escargot est un reflet de l’esprit de protection qui entourent chacun de nous. L’apparition d’un totem Escargot dans notre vie reflète la nécessité d’une plus grande protection de notre environnement. Soyez conscient de votre environnement et de rester sur vos gardes. Pensez à quel moment vous avez vu un Escargot – au travail, chez vous, dans un certain état d’esprit ?

Escargot est souvent solitaire, pas très sociable et souvent timide. Sa leçon de vie sera d’apprendre à faire confiance. Apprendre à équilibrer la confiance et la protection est une leçon difficile. Escargot nous enseigne aussi à protéger notre enfant intérieur. Les personnes ayant un totem Escargot présentent souvent une coquille dure au monde malgré leur cœur tendre, ils ont peut-être parfois peur des sensations fortes. Observez les Escargots afin de savoir ce qui met en doute votre confiance.

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CRABE : Le Cancer mythologique

Posté par othoharmonie le 16 mars 2016

Il est inutile de réfléchir longtemps pour voir dans le Cancer (en latin : crabe, écrevisse) le symbole de l’arrêt de croissance du Jour :

« Au mois de juin », dit Angelo de Gubernatis, « quand le Soleil parait entrer dans le tropique que désigne le signe du crabe, on dit qu’il revient sur ses pas. Au début même de l’été, les jours commencent à diminuer, de même qu’ils commencent d’augmenter à l’entrée de l’hiver ; c’est pourquoi, au mois de juin, le Soleil était comparé à un crabe marchant à reculons ».

cancer

Apres ce rappel d’une lumineuse évidence sur l’origine du nom, Georges Lanoë-Villène signale aussi que Karabos désigne en grec le crabe, la langouste, le homard, et même un insecte, l’escarbot. Dans les vieilles Représentations du Zodiaque, on voit tantôt le Crabe, tantôt l’Ecrevisse, mais jamais l’escarbot, à ne pas confondre avec l’escargot, qui n’est pas un coléoptère mais un mollusque terrestre, traditionnellement associé, d’ailleurs, à la symbolique de votre Signe en raison de son attachement a la « maison ». Salvador Dali, fort averti des analogies de son Signe ascendant (Cancer) s’est donné longtemps l’escargot pour emblème, et ses montres molles comme des mollusques s’appliquent sans doute a mesurer « transcendantalement » un temps qui s’écoule lentement.

Les symboles glissent aussi, au fil du temps, d’une image à l’autre, d’un sens à un autre sens, et parfois à un contresens. Par exemple, l’astrologie classique attribue l’élément « Eau » à votre Signe… mais les crabes ne sont pas exclusivement aquatiques, il en est de terrestres qui grimpent aux cocotiers. Ne nous fions pas davantage à la réputation de lymphatisme qui nous vient de I’eau et du tourteau dormeur.

Parmi les crabes, comme parmi les cancériens, les bagarreurs, si tendres soient-ils a l’intérieur, font bonne figure. Quelques astrologues ne comprennent pas pourquoi Marcel Cerdan, Jules César, Lino Ventura, Mike Todd, sont nés sous un signe qui passe, abusivement, pour un petit mou pleurnichard, aussi lunaire que La Fontaine. En vérité, les clichés empoisonnent l’astrologie. Lorsqu’on vous proposera celui du bébé cancérien, pensez a ceux qui pincent : Louis XI, Jean Yanne, Wolinski, Jacques Martin, sans oublier un pincement plus gros, le richissime John Rockefeller, qui n’a pas eu besoin de naître sous le signe du Lion pour avoir des dents longues et généreuses.

Faut-il s’en remettre à la diversité des crabes pour justifier celle des caractères ? Ce n’est pas sûr, mais, dans la foulée de l’analogisme ç la mode, autant essayer : il existe des crabes marins qui, chez les humains, feront de bons matelots. Parmi les crabes de mer, le tourteau illustre le cancérien paisible, lent dans ses déplacements, rêvant sous la roche à une puissante famille. Serait-ce Pierre Mauroy qui, cancérien du 5 juillet 1928, s’est constitué un gouvernement où son signe domine ? Le crabe enragé – (c’est son vrai nom) – est beaucoup plus irascible, et il ravage nos côtes en marchant de côté. Serait-ce Jean Yanne ou Jean Daniel ? Il existe, je crois le savoir, un crabe violoniste (à cause d’une très grosse pince) qui accorde son violon sous La lune. Je n’ai pas l’honneur de connaître de crabe contrebassiste, guitariste, mandoliniste. Ils doivent exister… Ils sont entièrement éclipsés par le crabe trompettiste, Louis Armstrong, né le jour de l’année où la Terre est à sa distance minimale du Soleil, et cela en été : d’où le style hot, qui veut dire chaud, de la trompette.

Un crabe des Bermudes se prétend décorateur parce qu’il « dérobe aux regards le coloris voyant de sa coque en maintenant un coquillage, ou souvent une éponge, au-dessus de lui avec deux de ses pattes ». Vous parlez d’un travail !

II y a des crabes bleus, il y en a des roses, des mous, des durs, des dormeurs, des éveillés. Comme pour les Gémeaux, symbolisant la fécondité pluraliste des jumeaux, le crabe est un bon animal pour figurer la pluralité du cancérien. II porte en lui l’infini sous une immense carapace. C’est pourquoi Paul-Emile Victor, cancérien, a réussi à rendre aimable et désirable le grand désert du Nord. Le froid, l’infini, le désert, font partie de la ramille. Il ne faut pas en avoir honte. Le cancérien supérieur est à l’image de Barnum, directeur de cirque, il nous rend l’étrange familier et fraternel, il dédramatise, comme Pierre Perret, les colonies de vacances, ou la mort et l’invisible, comme Cocteau. Le cancérien de classe est un sommet, un solstice, un bouquet triomphant de l’année. Réjouissez-vous, cancériens que l’on prend pour des enfants gnan-gnan, de très grands savants et philosophes ont fleuri sous votre Signe : Jean-Jacques Rousseau (une plaie pour certains), Claude Bernard, l’immense Leibnitz qui voyait tout, savait tout, et que l’on aime oublier, pour le punir de ne pas être conforme au portrait de l’attaché à sa maman.

Si vous avez suivi l’héroïque aventure du Jour et de la Nuit, vous devez savoir que les Signes autour des solstices d’été et d’hiver (Gémeaux, Cancer, Sagittaire, Capricorne) ont une vision panoramique, synthétique réceptive aux contradictions. Essayez d’hypnotiser un crabe… ils ont de petits yeux madrés, des micro-billes rondes qui surveillent la gauche et la droite en louchant. D’où leurs paradoxes. Les mythologies en témoignent : en Occident on accorde Eau et Ecrevisse, en Chine le crabe est lié aux mythes de la sécheresse et de la Lune. Les crabes, assure Pierre Orison, sont la nourriture des génies de la sécheresse.

cancer mythologique

Dans les signes solsticiaux, les extrêmes se touchent. Tant bien que mal, le langage symbolique rend compte des paradoxes de la nature. Puisque le jour, parvenu à son apothéose, se meurt, la nuit renaît, par son dynamisme. Elle ne domine pas en durée, mais elle va croître, insidieusement, par le dedans. C’est pourquoi, à propos du Cancer, les astrologies insistent sur la vie intérieure et sur l’avenir d’une nuit cachée porteuse de rêves, de projets, d’au-delà du moment et du lieu.

Une légende concernant le Cancer raconte la lutte d’Hercule, héros solaire, avec l’hydre de Lerne. Ce dragon pluraliste possédait tant de têtes repoussantes que notre héros ne pouvait en venir à bout. Il lui fût conseillé de brûler le cou qu’il tranchait chaque fois qu’une tête tombait. Hercule fit de son mieux, mais malgré ses efforts, de l’hydre vaincue, une tête sans cesse renaissait.

La renaissance secrète de la Nuit se rapporte aux inquiétudes du Signe, à ses angoisses et son demain de quoi sera-t-il fait. L’autre force revient… elle montre l’impasse, la limite du Jour, symbole de l’être concret, aux racines visibles. Un autre être, une autre individualité, plus morale, plus abstraite, vient de naître sous le signe du Cancer.

Texte paru dans Les Signes du destin, éd. RMC/Editions du Rocher 1981.

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PROTECTION ET ASSISTANCE AUX CYGNES

Posté par othoharmonie le 14 novembre 2015

Assistance aux cygnes

Ils sont connus pour leur cou courbé  et pour leurs belles plumes blanches, au nombre de 25 000 chez le cygne adulte. Cependant, quelques espèces ont un plumage noir. Leurs deux pieds sont palmés. Les petits du cygne sont appelés cygneaux. Les cygnes sont parmi les plus gros oiseaux en vol, pesant jusqu’à 15 kg.  Ils ont aussi une pièce de peau déplumée entre les yeux et sur le bec chez les adultes. Les plumages de chaque sexe sont similaires, mais les mâles sont généralement plus grands et plus lourds que les femelles

Le Cygne tuberculé ou Cygne muet (Cygnus olor). Le premier nom de l’animal provient de la bosse qu’il a sur le bec, appelé tubercule ; le second du fait qu’il émet de rares cris plutôt de faible puissance.

C’est l’un des plus lourds oiseaux capables de voler, les mâles pesant en moyenne environ 10,2 kg et les femelles environ 8,4 kg. Les adultes mesurent de 125 à 170 cm de long avec une envergure de 200 à 240 cm. Sur terre, ils peuvent atteindre 1,2 m de haut. Les mâles sont plus grands que les femelles (ainsi leur longueur de cou mesurée depuis l’angle du bréchet est de 82,5 cm contre 75,5 cm). Il existe un morphe blanc dit cygne blanc polonais qui apparaît dans toutes les populations. Les juvéniles peuvent se déplacer en groupe mais les couples sont monogames. Le Cygne tuberculé peut devenir agressif, surtout lors de la période de nidification.

La population mondiale est estimée entre 600 000 et 620 000 individus. C’est le cygne le plus commun en Europe en été, en particulier dans le Nord de la France.. Il est aussi présent en Grande-Bretagne, au nord et dans le centre de l’Europe, au nord et dans le centre de l’Asie. Il a été introduit en Amérique du Nord, en Afrique du Sud, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Dans ces pays, il est souvent considéré comme une espèce nuisible ou invasive. On le rencontre également de manière sporadique en Asie, jusqu’en Chine.

Cette espèce qui est res nullius en France (Res nullius (la chose de personne) est une expression latine utilisée en droit civil (droit des biens) qui désigne une chose sans maître, c’est-à-dire qui n’a pas de propriétaire mais qui est néanmoins appropriable).

Il est  l’animal du roi au Royaume-Uni et le symbole de la monarchie au Danemark.

Le Cygne tuberculé est l’un des plus lourds oiseaux capables de voler, les mâles pesant en moyenne environ 10,2 kg (mais jusqu’à 23 kg), les femelles environ 8,4 kg et les jeunes à l’envol entre 6 et 8 kg.

Le plumage des adultes est blanc. Les yeux sont de couleur noisette. Les lores (Le lore est, chez l’oiseau, l’espace compris entre la partie antérieure de l’œil et la base du bec)  de l’adulte sont dénudés, cunéiformes et de couleur noire. Le bec est orange avec un onglet noir au bout. Une bosse noire est présente à la base : le tubercule. Celui-ci est généralement plus gros chez le mâle en période de reproduction.

ASPECT DES POUSSINS & JUVÉNILESPROTECTION ET ASSISTANCE AUX CYGNES dans CYGNE 220px-Mute_Swan_Cygnets_detail

Il existe deux morphes chez les cygneaux : le morphe gris et le morphe blanc.

Le morphe gris est plus commun alors que les cygneaux blancs possèdent un gène leucistique  (Le leucistisme (du grec blanc) est une particularité génétique due à un gène récessif, qui donne une couleur blanche au pelage ou plume, les yeux gardant leur couleur normale. Le leucistisme est différent de l’albinisme : les animaux leucistiques ne sont pas plus sensibles au soleil que n’importe quel autre. Au contraire, ils y seraient même légèrement plus résistants : la couleur blanche ayant un albédo (L’ albédo est une grandeur sans dimension, rapport de l’énergie solaire réfléchie par une surface à l’énergie solaire incidente) élevé, elle protège davantage de la chaleur.  Chez les individus du morphe gris, le duvet des cygneaux passe du gris au brun grisâtre avant de prendre une coloration blanche après la première mue. Les pattes et le bec sont gris ardoise.

Les cygneaux du morphe blanc, quant à eux, exhibent un duvet de couleur blanche, un bec fauve et des pattes rosées. Pendant la première année après l’éclosion, le bec des cygneaux devient progressivement rosâtre. Le tubercule est absent chez les cygneaux et peu développé chez les juvéniles. Les lores sont couverts de plumes de duvet à l’éclosion. Ce morphe se caractérise par un plumage entièrement blanc dès la naissance et des pattes grises (au lieu de noires).

Cette mutation correspond à un faux albinisme et se transmet selon les lois de l’hérédité. Elle est apparue à la fin du 19ème siècle chez des cygnes tuberculés proches des humains.

Locomotion

Étant donné que les courtes pattes sont placées juste avant la queue, cette espèce marche de façon maladroite. Par contre, les adultes peuvent courir assez vite lorsqu’ils se sentent menacés.

Le cygne tuberculé peut prendre son envol à partir du sol ou d’un plan d’eau. Il a besoin de courir sur une distance de 8 à 10 mètres avant de pouvoir s’envoler. Il peut voler à une vitesse de 80,5 km/h et ne dépassera pas une altitude de 150 m]. Les grands groupes utilisent la formation en V. Le cygne tuberculé se pose généralement sur l’eau mais utilise à l’occasion la terre ferme ou la glace.  Cette espèce se déplace sur l’eau aisément. Les ailes sont souvent légèrement élevées ce qui lui permet d’être poussé par les vents.  Lors de lamue, les individus poussent l’eau avec leurs ailes pour se déplacer plus rapidement.

Alimentation en surface

Elle est constituée principalement de plantes aquatiques submergées comme l’élodée du Canada, des joncs, des characées du genre Chara, des algues vertes mais aussi des feuilles de jeunes saules. Le cygne tuberculé consomme dans une moindre proportion plusieurs espèces d’amphibiens, de mollusques et de petits organismes aquatiques.. Le cygne tuberculé préfère les plans d’eau dont la profondeur lui permet d’atteindre le fond (jusqu’à un mètre) avec son long cou. Il  se nourrit aussi au sol de plantes terrestres, de graminées et de quelques invertébrés (petits escargots, limaces ou insectes mangés avec les feuilles qu’il ingère). La ration quotidienne a été estimée comprise entre 3,6 et 4 kg pour des adultes en cours de mue.

Comportement social

Le cygne tuberculé est agressif envers les intrus sur son territoire. Mais il peut être apprivoisable quand on leur donne souvent du pain et même quand on lui donne dans le bec.  Il montre son agressivité en battant des ailes et en frappant l’eau avec ses pieds palmés, ce qui produit un son pouvant s’entendre à plusieurs centaines de mètres. Lors des confrontations, l’adulte (généralement le mâle mais parfois la femelle) poursuit son rival avec la tête et le cou posés sur le corps, les ailes relevées et le bec pointé vers l’avant et près du cou. Cette posture est caractéristique des interactions agressives chez le cygne tuberculé]. Les deux adversaires utilisent également leurs ailes pour se frapper, ils s’entremêlent le cou et se mordent l’un l’autre le dos et le cou. Le mâle dominant peut monter sur son rival, utiliser ses pattes et son cou pour pousser l’autre cygne sous l’eau jusqu’à ce que celui-ci abandonne le combat ou se noie.

Il est possible d’observer des bandes de plus de cent individus. Ces grands groupes sont généralement constitués de juvéniles non appariés.  Il arrive également que les groupes familiaux restent ensemble pendant l’hiver.

Vocalisation des oiseaux.

Le cygne tuberculé est moins vocal que le cygne chanteur et que le cygne siffleur; le son le plus associé à cette espèce est le bruit de ses ailes en vol, audible jusqu’à deux kilomètres. Ce son est particulier à l’espèce . L’adulte possède néanmoins de huit à dix cris différents qui se manifestent lors de certaines situations. Par exemple, des cris spécifiques existent pour marquer les salutations entre partenaires, les réactions face aux perturbations, la défense du territoire, les interactions entre les membres d’un même groupe, l’empreinte de la voix et la sollicitation de nourriture, entre autres]. Les deux sexes vocalisent de façon égale.

Il existe également plusieurs cris utilisés uniquement par les cygneaux : le cri de contact, le cri de détresse, le cri de salutation, le cri de fatigue et le cri de défense..

Reproduction

Après sa formation, qui a lieu à l’automne ou en hiver, le couple attendra un an avant de se reproduire mais restera généralement uni pour la vie. Les cygnes tuberculés montrent plusieurs comportements lors de la parade nuptiale, allant du hérissement des plumes du cou et au lissage mutuel en passant par le redressement du corps hors de l’eau.

Lorsque les adultes sont appariés, chaque couple se met à la recherche d’un territoire. Les cygnes tuberculés s’installent souvent près des canards ou des goélands qui bénéficient de la capacité des cygnes à atteindre les plantes aquatiques. Ils défendent agressivement un territoire de grandeur variable, allant de 1,2 à 4,7 ha. Les territoires sont généralement assez éloignés les uns des autres.

En Angleterre, une étude de 1967 mesura une distance moyenne entre les nids de 2,4 à 3,2km.

Les deux parents construisent le nid. Celui-ci est placé sur un monticule fait de branches construit en eau peu profonde au milieu ou au bord de divers plans d’eau: lacs, rivières, étangs, parcs. Le nid est constitué de quenouilles, de roseaux et de racines de plantes aquatiques et l’intérieur est recouvert de végétaux fins, de plumes et de duvet. Ces oiseaux monogames réutilisent le même nid année après année, le restaurant ou le reconstruisant au besoin. Le nid peut donc atteindre un diamètre de 2 m et une hauteur de 0,6 à 0,8 m.

La femelle pond généralement de 4 à 8 œufs à raison d’un œuf par deux jours. Bien que le mâle et la femelle prennent soin du nid, la couvaison, qui dure de 34 à 41 jours, est assurée principalement par la femelle]. Les poussins sont nidifuges et restent au nid moins de 48 heure. Lorsque les poussins quittent le nid, les familles cherchent leur nourriture ensemble.

La longévité record pour cette espèce est de 26 ans et 9 mois. 

 PROTECTION DES CYGNES :

 J’ai deja fait plusieurs recherches mais j’ai toujours des resultats différents :

* Donc d’apres l’ Arrêté du 11 août 2006 fixant la liste des espèces, races ou variétés d’animaux domestiques ( http://www.animaux-fr.com/annonces-bourgogne-franche-comte/liste_especes_races_varietes_animaux_domestiques.php )
J’ai trouvé que le cygne tuberculé était considéré comme un animal domestique (donc pas de certificat de capacité)

* D’après le livre « Les anatidés d’ornement » de Jean Claude Périquet, les espèces d’anatidés protégées en France, faisant partie du genre cygnus : 

« Sont donc interdits la destruction ou l’enlèvement des oeufs ou des nids, la destruction, la capture ou l’enlèvement, la naturalisation de ces oiseaux qu’ils soient vivants ou morts, leur transport, leur colportage, leur utilisation, leur mise en vente, leur vente ou leur achat. Mais les échanges entre éleveurs sont possibles à condition de demander une autorisation de transport à la Direction de Protection de la Nature.
Remarquons la présence des cygnes dans cette liste. Vous n’avez donc pas le droit de vendre ou d’acheter de cygne tuberculé, le cygne si commun de nos parcs et de nos lacs. La réglementation est sans doute éxagérée sur ce point! »
220px-Photojenni_-_Aboard_the_swan_ferry_%28by%29 dans CYGNE

L’homme est le seul animal qui rougisse ; c’est d’ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose…

 Selon le site de la protection des oiseaux de Belgique, Le statut de protection du Cygne détient le record d’ancienneté en Grande-Bretagne puisqu’il remonte à 1482. À cette époque (et encore maintenant sur certains sites privilégiés), les oiseaux étaient marqués (soit au bec, soit sur une palmure) et appartenaient à la Couronne Britannique.

 

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Escargot Totem

Posté par othoharmonie le 17 février 2013

Et aussi ver de Terre (idem)

Escargot Totem dans ESCARGOT escagot_01L’escargot…. Tout d’abord il est joli, mignon, on peut le prendre sur sa main. On le trouve partout dans la nature même dans les jardins où il se régale de salades. Il a de belles couleurs qui varient selon les espèces. Il est curieux  avec son pied musclé, sa coquille qu’il construit lui-même avec patience et persévérance, dans laquelle il trouve refuge en cas de danger et qu’il porte sur son dos comme la tortue.

 Symbole de lenteur mais aussi d’adaptation à la vie dans la nature que ce soit forêts, prairies, mares, océans ou tout simplement les aquariums où s’active « l’escargot nettoyeur »

Comme le ver de terre, l’escargot a la particularité de concentrer dans ses tissus les substances chimiques présentes dans le sol, l’air et les plantes de son environnement (cadmiumplombzinccuivremercurearsenic). En observant ce qui est accumulé dans l’organisme du gastéropode, on peut donc savoir si un sol est pollué mais également évaluer la quantité de polluants susceptible de se disperser dans la nature et de contaminer les êtres vivants. Des informations très utiles pour tester des pesticides par exemple et qu’il serait impossible d’obtenir avec une méthode classique d’analyse du sol.

 

L’escargot est un reflet de l’esprit de protection qui entoure chacun de nous.
L’apparition d’un totem escargot dans notre vie reflète
la nécessité d’une plus grande protection de notre environnement.
Soyez conscient de votre environnement et de rester sur vos gardes.
Pensez à quel moment vous avez vu un Escargot – au travail, chez vous, dans un certain état d’esprit?

escargot014 dans ESCARGOTLes escargots sont souvent solitaires, pas très social et souvent timides. Leur leçon de vie sera d’apprendre à faire confiance. Apprendre à équilibrer la confiance et la protection est une leçon difficile. l’Escargot nous enseigne aussi à protéger l’enfant intérieur. les personnes ayant un totem escargot présentent souvent une coquille dure au monde malgré leur cœur tendre , ils ont peut être des fois peur des sensations fortes. Surveillez les escargots afin de savoir ce qui met en doute votre confiance.

La spirale, liée aux phases lunaires, est un développement de la corne. Il symbolise encore le mouvement dans la permanence.

Ainsi, dans l’ancienne religion mexicaine, Tecçiztecatl (dieu de la Lune) est représenté enfermé dans une coquille d’escargot. La forme en spirale de la coquille de l’escargot est, selon Germaine Dieterlen, «un glyphe universel de la temporalité, de la permanence de l’être à travers les fluctuations du changement».

Cette forme en spirale évoque aussi le tracé du labyrinthe initiatique. Dans les hiéroglyphes égyptiens, la spirale était représentée par un escargot et symbolisait l’évolution de la vie.
L’escargot, qui sort de terre après la pluie, est un symbole de régénération cyclique, de la mort et de la renaissance.

Il illustre le thème de l’éternel retour : il montre et cache ses cornes comme la lune apparaît et disparaît. Il participe du printemps humide, et ne sort de terre qu’après la pluie.

«De plus, écrit jean servier, il participe de l’humide et ne sort de terre, comme disent les paysans, qu’après la pluie.

Il se trouve lié, au cycle des champs, devenu le symbole de la fécondité donnée par les morts, la parure presque nécessaire de l’ancêtre revenu sur la terre des hommes pour la féconder, porteur de tous les symboles de la face du ciel et des orages bienfaisants.»
Il est donc associé à la fertilité.

L’ escargot présente un symbolisme sexuel, par analogie: vulve, matière, mouvement, bave.
Il symbolisait d’ailleurs, chez les Aztèques, la conception, la grossesse et l’accouchement. Au Dahomet, il est aussi considéré comme un réceptacle du sperme.

En Afrique du Nord on confectionne des chapelets avec des coquilles d’escargots…

Dans le Comté niçois, en Languedoc et en Corse, les coquilles d’escargots servaient de lampes à huile lors de diverses processions.

Dans la région de Corte, au cours des fêtes pascales, les coquilles, remplies d’huile et équipées d’une mèche, étaient posées sur les rebords des fenêtres, elles éclairaient le chemin par lequel à la nuit tombée, le Vendredi Saint, passait la procession.

L’escargot fait partie de l’univers de l’enfance: courses d’escargots, cantines enfantines qui célèbrent l’escargot…

 

Le Moyen-âge Chrétien qui divise les espèces vivantes en deux catégories : celles appartenant à Dieu et celles appartenant au Diable, s’interroge sur la nature et les bienfaits de l’escargot. D’une part apparenté à un ver naissant spontanément de la pourriture, symbole de paresse et de lâcheté ; il est d’autre part symbole de renouveau, de renaissance lorsqu’il sort de terre au Printemps. Les croyances populaires l’associent alors au déroulement du temps qui passe.

 Mais malgré cette ambiguïté de représentation, l’escargot fait toujours partie de la pharmacopée médiévale. L’abbesse bénédictine Hildegarde de Bingen, estime, dans son livre des subtilités des créatures divines (XIIe siècle), que la nature froide de l’escargot lui permet d’enrayer le feu de l’infection : « Si quelqu’un est rongé de vermines, on prendra la coquille d’escargots qu’on réduira en poudre et on mettra cette poudre sur l’endroit où se trouvent les vers ; ceux-ci mourront et on sera guéri. »

 On pense, à peu près à la même époque, que les animaux non seulement fourniraient des remèdes à l’homme, mais encore leur apprendraient la manière de les administrer. Ainsi l’escargot aurait enseigné aux apothicaires la manière de façonner les pilules : « La coutume qu’ont ces mollusques de se ramasser en boule à l’accouplement de la lune et du soleil et de se rouler ensuite sur un peu de terre, aurait servi d’exemple aux apothicaires dans la confection des pilules, non seulement dans leur forme, mais encore dans le fait de les couvrir d’une poudre inerte dans les boîtes et les coffrets d’airain, où ils les conservaient. »

Un escargot vu de face, en train de manger de la salade, on voit des sortes de cornes pointées vers l'avant, deux longues en haut, deux courtes en bas, terminées par des petites boules

 Plus tard, en 1738, la Pharmacopée universelle de Lemery nous donne la façon de préparer l’eau de limaçons : « On aura des limaçons vivants avec leur coquille, on les lavera, puis on les écrasera dans un mortier de marbre, on les mettra dans une grande cucurbite de verre qu’on placera au bain-marie, on versera dessus le lait d’ânesse nouvellement tiré, on   rouillera bien le tout avec une espatule de bois, et ayant adapté sur la cucurbite son hapiteau avec son récipient, et ayant lutté les jointures, on laissera la matière en digestion pendant douze heures, puis on fera la distillation. On exposera l’eau distillée pendant plusieurs jours au soleil dans une bouteille de verre débouchée, puis on la gardera. Elle est humectante, rafraîchissante, propre pour les rougeurs de la peau, on s’en sert pour décrasser le visage, pour adoucir les rugosités du cuir, on l’emploie avec des petits linges fins ; on peut aussi en donner intérieurement pour la phtisie, pour le crachement de sang, pour la néphrétique, pour les ardeurs d’urine. La dose en est depuis une once jusqu’à six. »

http://www.ordre.pharmacien.fr – Documents de référence – Histoire et art pharmaceutique

 

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L’Escargot comme panacée…

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2012

 

Les écrits de l’Antiquité dévoilent de multiples utilisations des animaux en général, et des escargots en particulier à des fins thérapeutiques. L’animal entier ou en partie est présenté comme possédant des propriétés aussi diverses qu’étonnantes, associées à des recommandations qui semblent plus proches de la superstition que de réelles observations empiriques.

 Ainsi Pline rapporte que : « Les écrouelles des femmes se guérissent à l’aide de vieux limaçons très desséchés et pelés. Les petits grains sablonneux des cornes de limaçon dissipent à l’instant les rages de dents. »

 Ou encore qu’ « il faut ordonner aux malades souffrant de maux d’estomac des escargots sur lesquels on a jeté un bouillon et que l’on fait griller sur des charbons ; on les prend dans du vin ou du garum. 

 Les escargots d’Afrique sont les meilleurs ; mais ils doivent être préparés en nombre impair.

L'Escargot comme panacée... dans ESCARGOT 75321011

Ceux qui crachent le sang se trouvent bien d’en prendre en boisson, notamment ceux du Cap soleil, ceux de Sicile étant plus petits. Les toux rhumatismales cèdent aussi à l’usage des limaçons crus, broyés dans trois cyathes d’eau chaude.  Il est ordonné de faire manger des limaçons à ceux qui sont sujets aux évanouissements, aux vertiges, aux accès de folie. A cet effet, on les broie dans leurs coquilles et on les chauffe dans trois cyathes de vin.

 La cendre des limaçons cuits en tisane guérit les maux de côté et ceux des lombes. Le flux de ventre cesse instantanément par la prise d’escargots calcinés vivants.

 On prescrit dans le cas de chute d’un des testicules, de la bave de limaçon.

La chair de milan gardée et broyée prévient la goutte, qui cède à la fiente de pigeon, de belette, de limaçon.

 On remédie encore à l’épilepsie en frottant le malade avec des cendres de limaçon. »

« La terre qui s’attache au limaçon, ou celui-ci dépouillé de sa coquille arrête le sang nasal.

Les flèches, les traits, qu’il s’agit d’extraire du corps, sont attirés extérieurement par l’application d’un rat, d’un lézard, coupés en deux. Les limaçons qui s’attachent par groupes aux feuilles des arbres sont pilés, ainsi que les escargots avec leurs coquilles, et appliqués dans le même but sur la plaie.

 Les escargots en aliment accélèrent aussi les couches, et appliqués avec du savon, ils aident à la conception, et mélangés à de l’amidon et à de la gomme adragante, ils arrêtent les pertes blanches.

 Ils rétablissent, incorporés à de la moelle de cerf, les renversements de la matrice et dissipent, broyés dans leurs coquilles, le gonflement de l’utérus. 

La bave des limaçons régularise les poils des paupières des enfants, et les petites cornes de cet animal facilitent la dentition. »  

 On notera que parmi tous ces emplois, certains, notamment celui contre la toux, vont s’affirmer et révéler de réelles propriétés thérapeutiques plusieurs siècles plus tard. Mais cela signifie-t-il que ces propriétés avaient vraiment été observées après la prise de limaçons crus et broyés dans l’eau chaude? Nous ne pouvons, de toute évidence, l’affirmer.

 D’autres personnages de l’Antiquité font état de l’utilisation de l’escargot : Hippocrate recommande le mucus de limaçon contre la protocèle. Celse considère l’escargot cru et pilé avec sa coquille comme cicatrisant ; bouilli il aurait des propriétés émollientes.  

Au IVe siècle, Ambroise, évêque de Milan, prétend que cet animal possède la connaissance instinctive de certains remèdes : « L’escargot, nourri des viscères du serpent, lorsqu’il se rend compte que le venin le pénètre, se soigne par l’origan et, quand il est plongé dans des bourbiers marécageux, il sait trouver l’antidote et connaît le pouvoir des herbes qui sauvent. »

 

http://www.ordre.pharmacien.fr  - Documents de référence – Histoire et art pharmaceutique  

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Symbolique de l’escargot

Posté par othoharmonie le 6 juillet 2012

 

A l’origine, l’escargot était un habitant des fonds marins, il ressemblait à un ver puis il s’est adapté au milieu terrestre : il bave pour rester humide et se préserve de la déshydratation en sécrétant une coquille dure dans laquelle il s’enferme.

Les Mollusques constituaient les parures de nos ancêtres, plus tard des bijoux (perles). Ils entrèrent dans la confection et la coloration des vêtements (fils de byssus et pourpre).

L’escargot est universellement un symbole lunaire.



Symbolique de l'escargot dans ESCARGOT 250px-Grapevinesnail_01Il indique la régénération périodique : Il montre et cache ses cornes, comme la Lune apparait et disparaît; mort et renaissance, c’est aussi le thème de l’éternel retour.

Il représente aussi la fertilité : la spirale, liée aux phases de la lune, et le développement de la corne. Ainsi, l’escargot devient le lieu de la théophanie lunaire, comme dans l’ancienne religion mexicaine où le dieu de la Lune, « Tecçiztecatl », est représenté enfermé dans une coquille d’escargot.

Emouvant symbolisme que celui de l’escargot; il dit ce que la mort porte d’espoir de renaissance. Il nie la mort; et la spirale de sa coquille signifie la résurrection, l’éternel retour des réincarnations, loi cosmique inscrite dans le tourbillon des étoiles.

Comme le coquillage, l’escargot présente un symbolisme sexuel : analogie avec la vulve, matière, mouvement, bave.

Il symbolise encore le mouvement dans la permanence. La forme hélicoïdale de la coquille de l’escargot, constitue un glyphe universel de la temporalité, de la permanence de l’être, à travers les fluctuations du changement. Chez les Aztèques l’escargot symbolisait couramment la conception, la grossesse, l’accouchement.

Au Dahomey il est considéré comme un réceptacle de sperme. Dans la doctrine chrétienne, l’escargot est le symbole de la résurrection du Christ. Chez les Celtes La forme de sa coquille rappelle la spirale, qui symbolisait le mouvement, et la vie.

Dans les hiéroglyphes égyptiens, la spirale était figurée par un escargot.

L’escargot s’endort en hiver et se réveille au printemps ; il symbolise la résurrection chez les anciens. Il n’y a pas si longtemps, on pratiquait en Corse un rite funéraire la “caragola”, ou danse de l’escargot; les pleureuses appelées “voceratrice“ décrivaient lentement une spirale dont le centre était le défunt.  

Dans la culture berbère, l’Escargot, est un signe positif, de bonne augure, car associé à la pluie et à la lune ; il représente symboliquement la fertilité, le cycle des récoltes et la permanence.

 Aegista tokyoensisIl peut aussi symboliser, comme cette figure géométrique très répandue dans la nature, l’évolution de la vie. En Afrique du Nord, on confectionne des chapelets avec des coquilles d’escargot…  L’escargot rappelle aussi la corne des béliers…

De plus, il participe de l’humide et ne sort de Terre comme disent les paysans, qu’après la pluie. Enfoui dans la terre, l’escargot est en contact avec l’au-delà, les revenants, les spectres et les larves; ce contact avec les ténèbres le diabolise. Il se trouve aussi lié aux cycles des champs, devenu symbole de la fécondité donné par les morts, la parure presque nécessaire de l’ancêtre revenu sur la terre des hommes pour la féconder, porteur de tous les symboles de la face du Ciel et des orages bienfaisants.

Sources Documentaire : Dictionnaire des symboles de Jean Chevalier Et Alain Gheerbrant

– Petit Larousse des Symboles 2006 -

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L’escargot panacée… Antiquité

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2012

 

Gravure ancienne représentant un homme âgé vétu des couleurs de l'amérique, tenant un document et chevauchant un escargotLes écrits de l’Antiquité dévoilent de multiples utilisations des animaux en général, et des escargots en particulier à des fins thérapeutiques. L’animal entier ou en partie est présenté comme possédant des propriétés aussi diverses qu’étonnantes, associées à des recommandations qui semblent plus proches de la superstition que de réelles observations empiriques.

 Ainsi Pline rapporte que : « Les écrouelles des femmes se guérissent à l’aide de vieux limaçons très desséchés et pelés. Les petits grains sablonneux des cornes de limaçon dissipent à l’instant les rages de dents. »

 Ou encore qu’ « il faut ordonner aux malades souffrant de maux d’estomac des escargots sur lesquels on a jeté un bouillon et que l’on fait griller sur des charbons ; on les prend dans du vin ou du garum.

Les escargots d’Afrique sont les meilleurs ; mais ils doivent être préparés en nombre impair.

Ceux qui crachent le sang se trouvent bien d’en prendre en boisson, notamment ceux du Cap soleil, ceux de Sicile étant plus petits. Les toux rhumatismales cèdent aussi à l’usage des limaçons crus, broyés dans trois cyathes d’eau chaude. Il est ordonné de faire manger des limaçons à ceux qui sont sujets aux évanouissements, aux vertiges, aux accès de folie.

 A cet effet, on les broie dans leurs coquilles et on les chauffe dans trois cyathes de vin.

La cendre des limaçons cuits en tisane guérit les maux de côté et ceux des lombes. Le flux de ventre cesse instantanément par la prise d’escargots calcinés vivants.

On prescrit dans le cas de chute d’un des testicules, de la bave de limaçon.

La chair de milan gardée et broyée prévient la goutte, qui cède à la fiente de pigeon, de belette, de limaçon.

On remédie encore à l’épilepsie en frottant le malade avec des cendres de limaçon. »

« La terre qui s’attache au limaçon, ou celui-ci dépouillé de sa coquille arrête le sang nasal.

Les flèches, les traits, qu’il s’agit d’extraire du corps, sont attirés extérieurement par l’application d’un rat, d’un lézard, coupés en deux. Les limaçons qui s’attachent par groupes aux feuilles des arbres sont pilés, ainsi que les escargots avec leurs coquilles, et appliqués dans le même but sur la plaie. »

 

Voir le document en son entier sur Internet… UTILISATION DE L’ESCARGOT

 

EN THERAPEUTIQUE : du limaçon à l’HPA marqueur de tissus métastatiques : http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=symbole+de+l’escargot&source=web&cd=20&ved=0CF4QFjAJOAo&url=http%3A%2F%2Fwww.gireaud.net%2Ffiles%2Fescargot_therapeutique.pdf&ei=z5voTpjmHMGUOqjRmPcD&usg=AFQjCNEZ_8M-QQXRpgJRy3ebALj-Zy_04g

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