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CAMÉLEON HISTORIQUE

Posté par othoharmonie le 27 mai 2015

 

Caméléon : petit animal du genre des animaux à quatre pieds qui font des oeufs, comme le crocodile et le lézard, avec lesquels il a beaucoup de ressemblance. Voyez Planche XV. . Nous ne pouvons mieux faire, pour l’histoire du caméléon, que de rapporter ici ce qu’en a écrit M. Formey, secrétaire de l’académie royale des Sciences et Belles-Lettres de Prusse, dans un manuscrit qui nous a été remis.

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 » Le caméléon est fait comme le lézard, si ce n’est qu’il a la tête plus grosse et plus large : il a quatre pied, à chacun trois doigts ; la queue longue, avec laquelle il s’attache aux arbres, aussi-bien qu’avec les pieds ; elle lui sert à grimper, et lorsqu’il ne peut atteindre de ses pied quelque lieu où il veut aller, pourvu qu’il y puisse toucher de l’extrémité de la queue, il y monte facilement. Il a le mouvement tardif comme la tortue, mais fort grave. Sa queue est plate, le museau long : il a le dos aigu, la peau plissée et hérissée comme une scie, depuis le cou jusqu’au dernier noeud de la queue, et une forme de crête sur la tête. Il a la tête sans cou, comme les poissons ; il fait des oeufs comme les lézards ; son museau est en pointe obtuse ; il a deux petites ouvertures dans la tête qui lui servent de narines ; ses yeux sont gros, et ont plus de cinq lignes de diamètre, dont l’iris est isabelle, bordée d’un cercle d’or ; et comme il a la tête presqu’immobile, et qu’il ne peut la tourner qu’avec tout le corps, la nature l’a dédommagé de cette incommodité en donnant à ses yeux toutes sortes de mouvements ; car il peut non-seulement regarder de l’un devant lui, et de l’autre derrière, de l’un en-haut et de l’autre en-bas : mais il les remue indépendamment l’un de l’autre avec tous les changements imaginables. Sa langue est longue de dix lignes et large de trois, faite de chair blanche, ronde, et aplatie par le bout, où elle est creuse & ouverte, semblable en quelque façon à la trompe d’un éléphant. Il la darde et retire promptement sur les mouches, qui s’y trouvent attrapées comme sur de la glu ; il s’en nourri , et il lui en faut très-peu pour se repaître, quoiqu’il rende beaucoup d’excréments. On dit même qu’il vit long-tems sans autre nourriture que l’air dont il se remplit au soleil jusqu’à ce qu’il en soit enflé. Il n’a point d’oreilles, et ne reçoit ni ne produit aucun son. Il a dix-huit côtes, et son épine a soixante et quatorze vertèbres, y compris les cinquante de sa queue. Il devient quelquefois si maigre qu’on lui compte les côtes, de sorte que Tertullien l’appelle une peau vivante. Lorsqu’il se voit en danger d’être pris, il ouvre la gueule et siffle comme une couleuvre. Gesner et Aldrovande disent qu’il se défend du serpent, par un fétu qu’il tient dans sa gueule.

Le caméléon habite dans les rochers : ce qu’il a de plus merveilleux, c’est le changement de couleur qu’il éprouve à l’approche de certains objets. Il est ordinairement vert, tirant sur le brun vers les deux épaules, et d’un vert jaune sous le ventre, avec des taches quelquefois rouges quelquefois blanches. Sa couleur verte se change souvent en un brun foncé, sans qu’il reste rien de la première couleur : les taches blanches disparaissent aussi quelquefois, ou changent seulement en une couleur plus obscure qui tire sur le violet, ce qui arrive ordinairement lorsqu’il est épouvanté. Lorsqu’il dort sous une couverture blanche, il devient blanc, mais jamais ni rouge ni bleu ; il devient aussi vert, brun ou noir, si on le couvre de ces couleurs : telles sont au moins les relations ordinaires qu’on a données de ce phénomène. Mais il me parait exagéré ; et avant que d’en entreprendre l’explication, il faudrait bien constater le fait. Le P. Feuillée, minime, par exemple, prétend dans son Journal d’observations physiques, mathématiques & botaniques, que le changement de couleurs de cet animal vient des divers points de vûe où l’on le regarde ; ce qui n’est point aussi merveilleux que ce qu’en avoient publié les anciens. Mém. de Trévoux, Août 1727, pag. 1419.

 

M. Souchu de Rennefort assure dans son Histoire des Indes orientales, que les caméléons prennent par les yeux les couleurs des objets sur lesquels ils s’arrêtent. Hist. des ouvr. des Sav. Mars 1688. tom. II. p. 308. Un autre auteur avance qu’il n’est pas vrai que le caméléon change de couleur, suivant les choses sur lesquelles il se trouve ; mais ce changement arrive, selon lui, suivant les différentes qualités de l’air froid ou chaud qui l’environne. Rec. d’Hist. et de Littérat. tom. III. p. 73. Mlle de Scudéry, dans une relation qu’elle a publiée de deux caméléons qui lui furent apportés d’Afrique, assure qu’elle les conserva dix mois, et que pendant ce temps-là ils ne prirent rien du tout. On les nettoie au soleil et à l’air, qui paraissait être leur unique aliment : ils changeaient souvent de couleur, sans prendre celles des choses sur quoi on les mettait. On remarquait seulement, quand ils étaient variés, que la couleur sur laquelle ils étaient se mêlait avec les autres, qui par leurs fréquens changemens faisaient un effet agréable. Furetiere, article Caméléon.

 

Toutes ces diversités demanderaient un examen plus circonspect ; qui épargnât la peine de chercher des explications pour ce qui n’existe peut-être point : cependant l’on en a proposé plusieurs : les uns disent que ce changement de couleurs se fait par suffusion, les autres par réflexion, d’autres par la disposition des particules qui composent sa peau. Elle est transparente, dit le P. Regnault (Entr. de Phys. tom. IV. p. 182.),et renferme une humeur transparente qui renvoie les rayons colorés, à-peu-près comme une lame mince de corne ou de verre.

 Description de l'image Namaqua_Chamäleon-01.jpg.

Mathiole rapporte plusieurs superstitions des anciens touchant le caméléon. Ils ont dit que sa langue, qu’on lui avait arrachée étant en vie, servait à faire gagner le procès de celui qui la portait ; qu’on faisait tonner et pleuvoir si l’on brûlait sa tête & son gosier avec du bois de chêne, ou si on rôtissait son foie sur une tuile rouge ; que si on lui arrachait l’oeil droit étant en vie, cet oeil mis dans du lait de chèvre ôtait les taies ; que sa langue liée sur une femme enceinte la faisait accoucher sans danger ; que sa mâchoire droite ôtait toute sa frayeur à ceux qui la portaient sur eux, & que sa queue arrêtait des rivières. Ce qui montre que les Naturalistes ont débité des choses aussi fabuleuses que les Poètes.

Il y a en Egypte des caméléons qui ont onze à douze pouces, y compris la queue ; ceux d’Arabie & du Mexique ont six pouces seulement « .

On ne sait pourquoi les Grecs ont donné à une bête aussi vile et aussi laide, d’aussi beaux noms que ceux de petit-lion ou de chameau-lion. Cependant on a soupçonné que c’était parce qu’elle a une crête sur la tête comme le lion : mais cette crête ne parait à la tête du lion, qu’après que les muscles des tempes ont été enlevés. On a aussi prétendu que c’est parce que le caméléon prend les mouches, comme le lion chasse et dévore les autres animaux, qu’il a été comparé au lion…

 

Issu des Écrits :  par Louis-Jean-Marie Daubenton  de L’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert

 

 

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Histoire et folklore autour de l’Hippopotame

Posté par othoharmonie le 9 avril 2014

 

téléchargement (1)Alors que les hippopotames communs étaient connus des Européens depuis l’Antiquité classique, l’hippopotame nain était inconnu en dehors de son aire de répartition en Afrique de l’Ouest jusqu’au xixe siècle. En raison de son mode de vie nocturne et uniquement dans les régions de forêt dense, l’animal était aussi mal connu dans sa région d’origine. Au Libéria l’animal était traditionnellement connu sous le nom de vache d’eau (water cow).

Les premiers rapports ont décrit l’animal à tort comme une sorte de porc sauvage. Plusieurs crânes furent envoyés au naturaliste américain, Samuel G. Morton, alors qu’il résidait à Monrovia, au Libéria. Morton décrivit pour la première fois l’espèce en 1843. Les premiers spécimens complets ont été recueillis dans le cadre d’une enquête sur la faune du Libéria dans les années 1870 à 1880 par le Dr. Johann Büttikofer et ont été envoyés au Muséum d’histoire naturelle de Leyde, aux Pays-Bas.

Le premier hippopotame nain vivant a été importé en Europe en 1873 après avoir été capturé en Sierra Leone par un membre du service colonial britannique mais il est décédé peu de temps après son arrivée. Les premiers hippopotames nains introduits en Europe et à y avoir survécu l’ont été en 1911. Ils ont d’abord été expédiés en Allemagne, puis au zoo de Bronx à New York, où ils se sont également reproduits.

Histoire et folklore autour de l’Hippopotame dans HIPPOPOTAME 300px-Stavenn_Bronx_Zoo_00

En 1927, Harvey Firestone, le fondateur de la société de pneus Firestone offrit un hippopotame nain du nom de Billy au président américain Calvin Coolidge. Celui-ci l’offrit à son tour au parc zoologique national Smithsonien à Washington. Selon le zoo, Billy est l’ancêtre de la plupart des hippopotames nains présents dans les jardins zoologiques aux États-Unis aujourd’hui.

Plusieurs contes populaires ont été recueillis sur l’hippopotame nain. Une histoire dit que les hippopotames nains transportent un diamant brillant dans leur bouche pour les aider à circuler à travers les forêts épaisses la nuit, diamant que, le jour, ils mettent dans une cachette mais si un chasseur capture un hippopotame nain de nuit il pourra récupérer le diamant. Des villageois croyaient que les bébés hippopotames nains ne tétaient pas leur mère mais léchaient les sécrétions de sa peau.

La plus grande menace pour les hippopotames nains dans la nature est la perte de leur habitat. En effet, les forêts où ils vivent sont maintenant souvent exploitées pour la production de bois, l’installation de populations ou la mise en valeur agricole et peu d’efforts sont faits pour replanter les zones déboisées. Lorsque les forêts rétrécissent, les populations deviennent plus fragmentées, ce qui conduit à moins de diversité génétique dans le potentiel de reproduction de l’espèce et il y a moins de 3.000 individus dans la nature.

En raison de leur mode de vie très discret, les hippopotames ne sont pas exploités pour la chasse de subsistance, mais ils sont tirés par des chasseurs opportunistes. Leur viande est, dit-on, d’excellente qualité, rappelant celle du sanglier; contrairement à celles de l’hippopotame commun, les défenses de l’hippopotame nain n’ont pas de valeur. Les effets des guerres civiles en Afrique de l’Ouest sur l’hippopotame nain ne sont pas connus, mais ils ne sont probablement pas positifs. Si les hippopotames communs adultes n’ont pas de prédateurs naturels, les hippopotames nains peuvent être tués par des léopards, des crocodiles et des pythons. Le nombre d’hippopotames tués de cette façon n’est cependant pas connu.

C. liberiensis a été classé en 2007 au sixième rang dans les dix espèces demandant le plus de protection pour éviter la disparition d’une espèce très originale. Il figure ainsi à côté de l’échidné à bec long d’Attenborough, du Solénodon de Haïti, du chameau de Bactriane, du dauphin de Chine, du loris grêle, de l’antilope Hirola, du macroscélide à croupe dorée, du kitti à nez de porc et de la gerboise à longues oreilles.

Bien que menacés dans la nature, les hippopotames nains se reproduisent facilement dans les jardins zoologiques. Entre 1970 et 1991, la population d’hippopotames nains nés en captivité a plus que doublé. La survie de l’espèce dans les zoos est plus assurée que la survie de l’espèce dans la nature. En captivité, l’hippopotame nain vit de 30 à 55 ans, plus que dans la nature. Depuis 1919, Seulement 41 pour cent des hippopotames nains nés dans les jardins zoologiques étaient des mâles.

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conte touareg

Posté par othoharmonie le 6 mai 2013

 

 La souris et le chameau

 De la souris et du chameau lequel est le plus sage ?

 La fable que disent les conteurs du désert nous en apprend beaucoup sur le monde animal…

conte touareg dans CHAMEAU - DROMADAIRE chameau1

 La souris est habile, rusée, rapide, intelligente. Elle glisse entre les mains de l’homme et s’insinue chez lui sans qu’il s’en aperçoive. Elle grignote son pain, son formage, ses objets, son matelas, son lit, et lui ronge la vie. L’homme lui tend des piges, qu’elle joue à déjouer. Alors l’homme tempête tandis sue la souris, impertinente en diable provoque, nargue et panique la maîtresse maison qui saute d’un pied sur l’autre en poussant de grands cris. Pour cette simple malice souvent accorde-t-on au petit animal un regard attendri voire un peu amusé tant son dévergondage la présente finaude, ficelle, souvent brillante.. et pourtant… !

 Le chameau, lui plutôt, grand animal placide, s’il impose le respect, c’est pour ses qualités d’endurance, de force et de robustesse. Il a ce grand pouvoir de vivre des jours sans manger et sans boire en marchant au soleil harassant du désert, un pied devant l’autre, obéissant à l’homme, sans jamais rechigner. Le chameau est fidèle, serviteur dévoué, mais jamais on ne dit qu’il est fin ou futé, qu’il a de la malice ou de la malignité… et pourtant… ! 

Une souris, fuyant l’homme, sauta sur un chameau et, imitant son maître, fit claquer sa langue, fouetta les deux bosses, lui intimant l’ordre de se lever et d’avancer. Le chameau ne dit mot, et ébranla l’équipage. 

La souris orgueilleuse, certaine de son pouvoir, fit des bonds de fierté sur la montagne de poils.

Arrivé sur les bords d’un tout petit ruisseau, le chameau demandé à la souris de descendre, de passer devant lui, le tenir par la bride afin de le guider.

 « Souris, mon chamelier, montre-moi donc la route. Je ne suis que monture. Toi tu sais le chemin. » 

« C’est que..; dans ce ruisseau… je crains de me noyer ! » 

Alors le chameau dit : « Tout seul, jamais je ne l’ai fait. Je veux bien aujourd’hui pour toi, essayer ». Et il mouille ses pieds en déclarant que l’eau n’est pas profonde, et qu’elle n’atteint même pas le bas de ses jarrets. 

« Oui, mais, dit la souris, ce qui pour toi est minuscule devient pour toi montage, et la puce qui te pique est pour moi éléphant des tropiques. Ce qui est filet d’eau pour toi, devient pour les souris un océan furieux. Je ne puis te guider ». 

« Alors, dit le chameau, cesse de faire la fière, descends de ta monture pour réfléchir au moyen d’échapper à l’homme qui te poursuit et que je vois venir ». 

« Pardon, dit la souris, je t’offre à genoux mille prières pour me faire traverser. J’irai par les monts et les dunes chanter tes louanges et dire que le chameau est le plus sage des animaux. »

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Qualités du chameau

Posté par othoharmonie le 6 mai 2013

 

Qualités du chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE sauvages

 Les Touaregs possèdent des animaux domestiques variés. Et si le chameau, chez eux, est presque toujours présent. Son nombre relatif décroît des abords du Sahara aux approches de la zone sud sahélienne moins aride, domaine des cultures pluviales. Cet intérêt majeur pour le chameau se manifeste dans la tccggalr, compensation matrimoniale, animaux que la famille du mari doit apporter à celle de la jeune épousée pour sceller le mariage.

 Le choix du chameau se situe plus dans le symbole représenté par l’animal que dans sa valeur marchande. Il s’agit exclusivement de chameaux ou de chamelles pour les Touaregs nobles. Qu’ils vivent au Sahara central (Kel Ghela pour les Kel Ahaggar). Dans les zones sud-sahariennes (Kel Nan pour les Iwellemmedan) ou même en zone sahélienne (Tatamaqaret pour les Kel Geres). Le nombre d’animaux varie, la règle voulant que la fille reçoive le même nombre d’animaux que sa mère.

 Si le chameau est la monture la plus utilisée par l’homme, l’âne ne peut être que la monture d’un serviteur ou d’un vieillard à qui le chameau devient une monture dangereuse. Le harnachement du chameau est très sophistiqué. La selle de garrot, posée devant la bosse,  permet au chamelier de diriger sa monture non seulement avec les rênes, mais aussi avec ses pieds nus posés sur le cou. La selle masculine, celle décorée au pommeau en croix (tanizak) – il en existe une autre à pommeau en palette – est devenue un objet si emblématique que toutes les agences de voyage en possèdent un modèle réduit sur leurs bureaux. Le chameau, en revanche, n’est la monture des femmes que chez les nobles et certains groupes religieux (iberkoreyan ou imazwaghan de I’Azawagh) et seulement de quelques femmes de groupes tributaires (inighad) appartenant aux familles les plus réputées ; la majorité des femmes se déplacent sur des ânes ou des bœufs porteurs.

 Posées sur le velum des tentes, les couvertures ou les coussins. La selle de chameaux des femmes (tckhawit), rare aujourd’hui dans tout le pays touareg, est posée comme un bât (aruku) destiné à porter des bagages. C’est-à-dire sur la bosse et non pas sur le garrot comme la selle masculine. Ces équipements sophistiqués témoignent que le chameau constitue la monture de prestige de toute une société. Comme chez les Maures ou les Bédouins.

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Dromadaire adapté à la sécheresse

Posté par othoharmonie le 13 avril 2013

 

Les mécanismes d’adaptation à la chaleur mettaient en œuvre un ensemble de procédures physiologiques qui contribuent à économiser l’eau. Mais c’est dans les situations extrêmes, notamment lors de déshydratations poussées que le dromadaire montre ses exceptionnelles qualités. L’animal est alors capable d’économiser l’eau corporelle par des mécanismes de réduction des pertes hydriques (diminution de la diurèse, arrêt de la sudation, diminution du métabolisme de base, variation de la température corporelle, réactions chimiques : l’hydrogène issu de la fonte des graisses se combine à l’oxygène procuré par la respiration pour fournir l’indispensable complément d’eau) tout en maintenant une homéostasie vitale pour sa survie, à la fois en limitant la variation de la concentration des paramètres vitaux et en assurant une excrétion maximale des déchets métaboliques. Celle-ci est permise par l’émission d’une urine très concentrée. Toutefois, l’excrétion des éléments dont l’élimination nécessite des grandes quantités d’eau (glucose, urée notamment) est contrôlée de façon rigoureuse. Ces mécanismes d’adaptation qui font la réputation du dromadaire expliquent également qu’il s’agit d’une des rares espèces domestiques qui n’ait pas quitté son aire d’origine. Mais le chameau possède plus d’eau que le dromadaire, car il a deux bosse et que pour ce procurer cette eau il doit extraire de la graisse, celle-ci se trouve dans les ou la bosse(s).

Dromadaire adapté à la sécheresse dans CHAMEAU - DROMADAIRE droma-300x225

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Message du peuple Chevaux 4

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2012

 

Message du peuple Chevaux 4 dans CHEVAL 320px-fjording_mother_and_daughter-300x225Nous, le peuple des Chevaux, sommes des Êtres de grande liberté tant dans notre amour des grands espaces que dans notre capacité à accepter la « domestication » telle que vous l’appelez. Ce vous ne réalisez point c’est que pour nous, d’accepter votre présence sur notre dos et dans nos vies, est un choix emprunt d’une grande liberté! Nous avons choisi de vous servir de cette façon et de partager nos dons psychiques, notre force de vie ainsi que notre liberté avec vous. Nous avons fait ce choix il y fort longtemps et dans son ignorance, l’humain a maintes et maintes fois abusé de ce choix. Parfois, nous sommes véritablement appréciés, aimés et compris; souvent nous sommes pris pour acquis, maltraités, utilisés. Nous comprenons que les Êtres humains soient bien souvent aveugles à l’essentiel dans leur propre vie et nous pardonnons mais notre souffrance est très réelle, sur le plan matériel…

Avez-vous déjà remarqués que rare sont les animaux qui vous autorisent à monter sur leur dos! Il y a mes frères les chameaux/dromadaires ainsi que les éléphants, par moments mais ce n’est certes pas répandu ou commun comme le cheval! Il y a une raison à cela et de grandes révélations sont cachées dans l’apparente innocence de la relation humains/chevaux. C’est pour nous une grande joie quand nous parvenons à établir un contact réel avec la personne qui monte sur notre dos ou qui nous approche avec sincérité et ouverture. Nous, les chevaux, avons aussi pour mission d’être les ponts, les messagers entre deux mondes.

 Nous « enseignons » très bien la télépathie à ceux et celles qui sont prêts, ouverts. Nous sommes des maîtres à ce niveau et un des endroits privilégiés pour apprendre ce « langage universel » se trouve justement sur notre dos! En effet, le système chakrique* des chevaux facilite la re-connexion au don de télépathie inhérent à tous ainsi que la transmission subséquente de messages. Bien sûr, nous pouvons faire tout ceci même si vous n’êtes pas sur notre dos mais disons que cela facilite d’avantage les choses lorsque vous y êtes installés… Nous avons un très large chakra sur le poitrail et un autre sur le dos, là où vous placez la selle.

 Lorsque, activés, ces deux chakras se connectent par l’intérieur et agissent comme des amplificateurs. Nous captons l’énergie ambiante et nous transmettons à la personne assise sur notre dos ce que nous percevons afin que cette dernière puisse faire UN avec nous, capter l’information et nous guider dans un partenariat. De faire un avec nous consciemment, voilà le véritable rôle du cavalier. L’être sur notre dos ne comprend pas toujours ceci, mais ressens généralement une sensation d’euphorie, de force et d’union lorsqu’il arrive à s’y ouvrir.

Par ailleurs, les 2 chakras que nous avons mentionnés précédemment nous permettent aussi de sentir très précisément l’état d’âme et les émotions des gens qui nous approchent ou qui nous montent. Les personnes qui vivent des émotions à basses fréquences, des émotions reliées à la peur, nous rendent inconfortables puisque, de par notre nature, nous allons capter ces émotions et tenter de les transmuter. Parfois, lorsqu’un humain est figé dans ses peurs et surtout, lorsqu’il en est inconscient, notre système chakrique se ferme car nous somme nous-mêmes submergés par des émotions à basses fréquences! C’est alors que nous réagissons avec nos instincts primaires de survie et nous fuyons ou tentons de faire chuter la personne sur notre dos! Nous sommes très sensibles.

 La panique, les peurs inconscientes des gens nous amènent à paniquer nous-mêmes! C’est pour cette raison qu’il est important d’approcher un cheval en toute conscience, avec honnêteté et, si possible, avec ouverture et paix.

  dans CHEVALIl est important que vous sachiez que tous les animaux qui vivent ici sur terre sont confrontés à une double nature : leurs instincts physiques ou, si vous préférez, leurs programmations génétiques versus leur conscience, leurs attributs divins. Les personnes qui nous étudient scientifiquement ne voient souvent que l’aspect instinctuel, génétique de notre être. Puisqu’ils ne sont ouverts qu’à cet aspect, ils sont par conséquent aveugles à notre dimension spirituelle et souvent incapable de voir que nous avons une conscience.

N’est-ce pas là de toute façon, un miroir de l’humanité tout entière?

 Les animaux incarnent différents attributs divins, différentes énergies nécessaires à l’équilibre terrestre et nécessaires pour effectuer notre retour vers nous-mêmes. Contrairement à la majorité d’entre vous, nous vivons consciemment la dualité de notre être. Nous avons accepté, quelle que soit l’espèce, d’êtres les gardiens de vos mémoires ancestrales et des attributs divins que vous avez jadis choisis d’oublier! Nous, les animaux, sommes des miroirs de ces qualités et des guides qui cherchent à vous faire re-connecter consciemment à votre dualité afin que vous puissiez faire le choix d’aller au-delà de cette dualité. C’est ce que vous êtes venus faire sur terre; vous êtes venus chevaucher les mondes physiques et les mondes subtils qui vous entourent, vous nourrissent et vous animent! Ces mondes sont égaux dans leur valeur intrinsèque, et la hiérarchie qui y existe est appelée à disparaître. (à suivre…)

 

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Girafe, une cible trop facile

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2011

Girafe, une cible trop facile dans GIRAFE 220px-Hieronymus_Bosch_015Depuis fort longtemps, la girafe cohabite avec l’homme, qui la considère comme un animal gibier. Grâce aux peintures rupestres des cavernes et aux ossements trouvés lors de fouilles, dans une partie du Sahara, on sait que les Africains chassent la girafe depuis des temps très reculés. Les Arabes l’ont chassée depuis des siècles à dos de chameau ou de cheval. Ces montures s’épuisant très vite, les cavaliers devaient donc se relayer souvent. Cette activité était fort périlleuse, car les girafes, en pleine course, envoyaient des rafales de cailloux sur leurs poursuivants. De temps en temps, l’une d’elles s’arrêtait net, faisait volte-face et frappait chevaux et cavaliers de ses pattes antérieures.

    Les Arabes utilisaient plusieurs techniques de chasse : ils lui sectionnaient le tendon du membre postérieur pour la mettre hors d’attaque ou bien ils l’acculaient à un bosquet d’arbres, mettaient pied à terre et la transperçaient de leurs lances. En Éthiopie et au Soudan, ils mettaient le feu à la savane pour rabattre les girafes vers un précipice, au bord duquel ils les achevaient.

    La viande des jeunes girafes femelles est très appréciée des Africains. Un grand mâle fournit environ 450 kg de viande fraîche : de quoi nourrir un village entier pendant plusieurs semaines. Pour être conservée, la viande est boucanée : elle est découpée en fines lamelles, puis séchée au soleil et fumée. Les os sont utilisés comme fertilisant, le lait est bu. La peau de la girafe fournit 2 m2 de cuir de très bonne qualité qui sert à faire des outres, des tam-tams, des lanières, des cravaches, des fouets, des sandales et des amulettes destinées à éloigner les lions. Les boucliers en peau de girafe sont particulièrement appréciés des guerriers, car ils sont plus légers que ceux en peau de buffle ou de rhinocéros, tout en étant très résistants au tranchant des épées et des lances. Les tendons des membres de la girafe sont utiles pour confectionner les cordes des guitares et des arcs ainsi que du fil à coudre.

    170px-Namibie_Etosha_Girafe_04 dans GIRAFETant que les Africains étaient les seuls à chasser la girafe, à l’aide de filets, de lances et de flèches empoisonnées, pour s’en nourrir et fabriquer divers objets, son existence n’était pas menacée. C’est à l’arrivée des colonisateurs, armés de fusils, que commença la véritable extermination des grands ongulés, comme celle de beaucoup d’autres animaux sauvages. Les Boers d’Afrique du Sud ont massacré des troupeaux entiers. En Afrique de l’Est, des chasseurs la traquèrent pour son trophée orné de cornes de 25 cm de long ! Aujourd’hui, les braconniers abandonnent tout simplement la viande de la girafe morte aux vautours et coupent seulement sa queue, terminée par une touffe de crins noirs. Cette queue porte-bonheur sert à confectionner des bracelets vendus aux touristes ainsi qu’aux femmes de certaines tribus d’Afrique orientale pour combattre la stérilité. Elle est aussi utilisée comme chasse-mouches ou comme ornement. On en fait également du fil à coudre pour fixer les perles aux vêtements des femmes masai. Au Tchad, la puissance des chefs de village est proportionnelle au nombre de queues de girafe qu’ils possèdent.

    Une telle industrie a provoqué l’effondrement des populations sauvages. De 1800 à 1865, les effectifs ont diminué considérablement et, en 1900, peu d’animaux subsistaient encore dans leur milieu naturel. En 1898, par exemple, il restait moins de 30 girafes dans le parc national Kruger, en Afrique du Sud. Le nombre chuta encore davantage lors de l’épidémie de peste bovine. Cette maladie contagieuse terrassa beaucoup d’herbivores au début du siècle. Au Botswana, entre 1942 et 1955, les girafes, avec d’autres animaux, furent systématiquement abattus lors d’une campagne contre la mouche tsé-tsé, dans le nord du pays.

   169px-Girafe_r%C3%A9ticul%C3%A9e La girafe est aujourd’hui protégée dans la plupart des pays qu’elle habite. La Tanzanie l’a même choisie comme emblème national. Néanmoins, son aire de répartition ne cesse de régresser : la sécheresse qui sévit en Afrique affecte les végétaux dont elle se nourrit, l’homme détruit son milieu naturel (exploitation pour le bois de chauffage, extension des villages et des cultures…) et le braconnage continue. À la fin des années 1990, on estimait à 111 000 le nombre de girafes en Afrique (U.I.C.N., 1998 ) mais au cours de la dernière décennie, le nombre total de girafes aurait décliné d’environ 30 % selon l’International Giraffe Working Group (IGWG), en particulier en Afrique centrale et occidentale, dans le nord du Kenya, en Éthiopie et en Somalie. Le braconnage et les conflits armés ont entraîné, par exemple, une diminution du nombre de girafes réticulées d’environ 27 000 individus dans les années 1990 à moins de 3 000 aujourd’hui, en Somalie, en Éthiopie et au Kenya. Certains groupes identifiés par la recherche citée menée par David M. Brown sont plus particulièrement menacés.

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