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Massacre de kangourous

Posté par othoharmonie le 2 juin 2014

Il paraît que La Société ADIDAS utilise la peau de kangourou pour ses chaussures de football

 kangourou fourure

Massacre de Kangourous

En effet, cette société utilise la peau de kangourou pour ses chaussures de football. Environ 6 millions de kangourous seront exécutés en 2003, notamment pour la consommation de leur chair et la confection de sacs à mains, de gants de base-ball et de chaussures de football. Aussi, nous demandons à la société ADIDAS de cesser de participer à ce carnage pour la confection de ses articles, faute de quoi, nous n’achèterons plus ses produits. Toutes les nuits, 10,000 kangourous sont massacrés sur l’autel du profit. Le quota défini, pour satisfaire la demande commerciale à l’export, est de 6.9 millions de kangourous qui doivent être abattus, pour la seule année 2003. Pourtant 5 espèces de kangourous ont déjà été décimées, 4 autres sont aux bords de l’extinction, 7 sont toujours classés comme espèces « commerciales », wallabies compris.

La chasse a lieu en pleine nuit dans des régions isolées où, un nombre dérisoire de gardes nationaux sont affectés par les états (6 dans le Queensland), pour réguler la chasse. Le gouvernement australien soutient massivement ce massacre car le cuir de kangourou rapporte de substantielles devises. Pourtant, le kangourou joue un rôle essentiel dans l’équilibre des écosystèmes australiens. Cet animal vit uniquement en Australie, il en est le symbole national. Sa protection se justifie au nom du patrimoine mondial au même titre que l’éléphant d’Afrique.

La population de kangourous décline de façon rapide

La population de kangourous diminue alors que la « tuerie commerciale » continue et un politicien Californien essaie de « tuer » la légalité de la protection des animaux.

Alors qu’un politicien Californien essaie de mettre fin à la prohibition de la vente de peaux et de parties de corps des kangourous, le gouvernement Australien a fait paraître des chiffres démontrant que la population de kangourous décline de façon rapide. 

Malgré des avertissements provenant de groupes pour le bien être des animaux disant que les kangourous subissent un énorme stress à cause de la chasse commerciale et à cause de la sécheresse, la sanction officielle du gouvernement Australien contre l’abattage pour la viande et la peau demeure inchangée.

Les résultats démontrent que la population de l’espèce principalement ciblée, le kangourou gris de l’Est «Eastern Grey Kangaroo» a décliné de 63% en seulement 3 ans selon des figures obtenues par Viva! du département de l’environnement et de l’héritage d’Australie « Australia’s Department of the Environment and Heritage«. L’espèce de kangourous rouges a décliné de 55% et l’espèce Wallaroos de 54%. L’espèce qui a diminué le moins est le Kangourou gris de l’Ouest qui est la moins abondante de toutes les espèces visées pour un total de 9%.

Ces chiffres sont choquants, surtout quand nous considérons qu’un membre de l’assemblée Meryn Dymally, est en train d’écrire un projet de loi qui « éventrerait » la protection des kangourous. 

Depuis 1970 la peau et la viande de kangourous ont été banni dans l’état de la Californie pour protéger le nombre. Par contre depuis 2003, au moins 4 projets de loi ont été introduits pour changer cette loi. La compagnie ADIDAS située en Allemagne qui utilise de la peau de Kangourous pour ses chaussures de soccer est tout à fait en accord avec ces projets de loi. 

La population de Kangourous rouges est passée de 17.5 millions à 8 millions, celle du kangourou gris de 30 millions à 11 millions et celle du Wallaroo a chuté de 7 millions à au-delà de 3 millions. Il reste un peu plus de 3 millions de kangourous gris de l’ouest. En réalité ceci veut dire qu’il y a 28 millions de kangourous de moins dans les régions utilisées pour la chasse commerciale qu’il y a 3 ans. Malgré cela une quantité additionnelle d’animaux ont été marqués à l’oreille pour la chasse en 2005, une diminution de seulement un demi million comparativement à 2004. Cette figure ne tient pas compte de centaines de milliers de bébés « joeys » qui sont laissés à leur mort par manque de nourriture ou sont retirés de la poche de leur mère gisant morte et sont matraqués à morts avec des tuyaux de métal. 

«L’effondrement du nombre de kangourous fut inévitable à cause de la combinaison de l’exploitation effrénée et de la sécheresse», mentionne Juliet Gellatley, directrice internationale de Viva’s. «Tous les avertissements que nous avions donné sont en train de se produire alors nous demandons à ADIDAS, étant la plus grande compagnie consommatrice de kangourous, d’entrer dans le 21e siècle et de considérer les animaux et l’environnement avant les profits.

Nous recommandons au public de ne rien acheter qui provienne d’ADIDAS. A moins que vous ayez une controverse de ce texte. Je vous demanderai de bien vouloir informer ! Merci !

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Des millions de kangourous tués en 20 ans pour leur peau et leur viande

Posté par othoharmonie le 31 mai 2014

 

téléchargement (11)L’« industrie du kangourou » compte relativement peu de grossistes et de vendeurs, mais un grand nombre de chasseurs (parfois employés à mi-temps). Les kangourous sont d’ailleurs des cibles faciles car, après une courte fuite, ils s’arrêtent pour se retourner vers leur agresseur, qui n’a plus qu’à tirer. Les animaux sont le plus souvent abattus à une distance de 50 à 200 m. L’abattage doit toutefois respecter des règles spécifiées dans le National Code of Practice for the Humane Killing of Kangaroos,  l’animal devant notamment être tué avec un seul coup de fusil.

   Toutes les activités concernant l’utilisation du kangourou quotas d’abattage, zones de chasse, nombre de chasseurs et production destinée à la vente sont sous le contrôle des autorités d’État, dont les principaux objectifs sont d’empêcher la surexploitation quand la demande est forte, de gérer au mieux la vente et d’éviter une trop grande concurrence entre commerçants en limitant leur nombre. Ainsi, en Nouvelle-Galles du Sud, la chasse ayant pour seul but la vente de la peau est très sévèrement réglementée par des quotas.

   Les peaux sont utilisées dans l’industrie de la fourrure et du cuir. L’argent attribué aux chasseurs varie beaucoup et de nombreux stocks peuvent rester invendus. Les biologistes Sharman et Frith estimaient les exportations à destination de la seule Tasmanie, entre 1923 et 1955, à plus de 2 millions de peaux de wallabies de Bennett (un petit kangourou). Dans le Queensland, entre 1950 et 1960, environ 450 000 kangourous furent tués et leurs peaux traitées : en 2006 et 2007, le  quota avait été fixé à environ 2 millions d’animaux, la moyenne nationale annuelle dépassant largement le million. La chasse est pratiquée dans quatre États : Nouvelles-Galles-du-Sud, Australie du Sud, Australie occidentale et Queensland. Chacun d’eux doit préparer un plan de gestion (effectifs existants, lutte contre la chasse illégale, mesures de protection) conformément à l’ Environment Protection and Biodiversity Conservation Act de 1999. Les quatre espèces dont la chasse est autorisée sont communes : Macropus rufus (kangourou roux), M. giganteus, M. fuliginosus et M. robustus.

   La viande de kangourou est consommée par l’homme ; mais elle est aussi transformée en nourriture pour chiens et chats, vendue sur les marchés de Melbourne et de Sydney ; une partie seulement est exportée.

   La viande de kangourou est beaucoup plus riche en protéines que celle de  la vache ou du mouton, d’où son intérêt nutritif. Pourtant, la viande de mouton et de bœuf est préférée par les consommateurs quand elle n’est pas plus chère que celle de kangourou. Le succès de celle-ci dépend donc des fluctuations de la production de bétail domestique.

   Entre 1955 et 1969, l’Australie a réalisé d’importantes exportations de viande ; toutefois, celles-ci ont été suspendues par les pays importateurs du fait de sa qualité médiocre, mais surtout à cause de sa contamination par des salmonelles et d’autres parasites. Désormais étroitement contrôlées par diverses procédures, en matière d’hygiène notamment,  la chasse et l’exploitation industrielle ont repris intensément. L’exportation n’a cessé de croître depuis le début des années 1980 pour atteindre plus de 7 000 tonnes au début des années 2000.  L’industrie du kangourou génère 200 millions de dollars de chiffre d’affaires par an et emploie 200 000 personnes. En tout, on estime à plus de 52 millions le nombre de kangourous qui ont été tués entre 1981 et 2000.

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Faut-il protéger les kangourous ?

Posté par othoharmonie le 28 mai 2014

 

Shorteared_Rock_WallabyOn a beaucoup discuté pour savoir si les abattages systématiques de kangourous (par les éleveurs de moutons ou par les chasseurs) ne mettaient pas cette espèce en danger. 

   On estime aujourd’hui que les destructions périodiques de kangourous ne sont pas une nécessité écologique dans les parcs nationaux, où intervient l’autorégulation. Cependant, les objectifs diffèrent selon les parcs : l’abattage peut ainsi s’avérer nécessaire pour maintenir une végétation qui disparaîtrait si le nombre des kangourous qui la consomment devenait trop important. Cela est vrai aussi pour tous les espaces verts, terrains de golf ou autres, où les kangourous vivent en liberté et où ils se multiplient trop. 

   L’abattage sert aussi à diminuer la proportion de kangourous par rapport aux moutons, écologiquement dominés par les premiers. 

   Une campagne de destruction ayant un effet optimal à long terme peut entraîner une brusque chute de la densité d’une population de kangourous. Il faut donc trouver un équilibre entre la destruction inévitable dans certains cas, et la survie d’un nombre suffisant d’animaux pour ne pas mettre l’espèce en danger. Les objectifs des autorités sont aujourd’hui la protection complète dans certaines zones, ou la destruction selon une gestion rigoureuse par des abattages bien contrôlés qui ne menaceraient pas les populations de kangourous. 

   Le plus grand danger reste cependant la destruction du biotope et, pour les plus petites espèces, la prédation du renard et du dingo. 

   Les premières introductions de renards ont eu lieu entre 1860 et 1870 dans l’État de Victoria, et leurs populations se sont rapidement développées. Le biologiste B.J. Coman a analysé le régime alimentaire du renard dans cet État : le lapin et le mouton constituent 70 % de son régime, le wallaby bicolore 2,5 % et le kangourou géant moins de 1 %. Le régime du dingo dans l’ouest de l’Australie se compose du wallaroo  et du kangourou roux à 70 %. 

   Il reste qu’il faut veiller à ce que l’utilisation du kangourou à des fins commerciales ne favorise pas des destructions encore plus massives, et incontrôlées, d’animaux, parce qu’ils seraient jugés nuisibles. Au milieu des années 1990, la « liste rouge » de  l’U.I.C.N. comprenait une dizaine d’espèces menacées ou vulnérables, le genre macropus étant cependant épargné à l’exception d’une espèce et une sous-espèce éteintes. Depuis,  entre 2000 et 2006,  le comité scientifique australien sur les espèces menacées (sur le territoire australien) a établi une liste comprenant 7 espèces éteintes, 2 espèces et 1 sous-espèce en danger - 11 sous-espèces et 1 espèce vulnérables : 10 wallaby des genres Lagorchestes et Petrogale, l’Euro de Barrow Island de la famille Macropus robustus et le wallaby Petrogale penicillata.

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