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Mon chat sur mes genoux depuis son Monde

Posté par othoharmonie le 1 août 2014

 

chatLaisse toi envelopper dans cette douce vapeur et laisse venir à toi tout ceci.

Il existe bien un monde où je suis, comme un monde où tu es et les deux font la paire. Ils sont le pendant, comme ils sont le contenant et indissociables ; ils fonctionnent simultanément pareillement à ce que tu expliques comme étant le système des poupées russes. Ces mondes s’interpénètrent et changent de formes et de directions au gré de leurs fonctions et de leurs implications au sein de cet univers de conjonctions planétaires, mais aussi dans l’espace lui-même qui peut être nommé « sidéral ».

Et je suis comme cette vapeur qui t’enveloppe, à la fois là et ailleurs et je suis, pour autant.

J’ai eu la chance, comme le devoir, de t’accompagner pendant des années durant dans ton plan d’expression humaine et c’est en tant que compagnon de route que je me suis investi d’un manteau de poils gris, appelé vulgairement bleu. Mais rien de bleu là-dedans, si ce n’est l’appellation bien hautaine d’un gris très souris… Mais là n’est pas le but de mon discours.

J’ai demandé à ce que ce contact se fasse pour que quelques explications te soient données et que tu puisses aussi les transmettre aux autres, à tes proches comme à ceux que tu ne connais pas encore ou même jamais. Ce que vous nommez la vérité est tellement limitée dans l’histoire sans fin qu’il est difficile de faire changer les opinions, de moduler les acquis ou encore plus puissamment bouleverser des idées reçues qui ont fait leur trou et qui ne peuvent être déracinées, au risque de faire perdre la tête à ceux qui voudraient comprendre une autre réalité. Ces implications, dans le système qui est vôtre, sont telles que chaque « évolution » peut être comprise comme une remise en question, comme un événement si bouleversant qu’il ne peut trouver aucune place dans la mémoire, déjà saturée d’informations diverses et contradictoires. Alors, pourquoi aurais-tu droit à une information différente, toi, si ce n’est par le simple fait que c’est moi qui te l’offre.

Tu as longtemps caressé ma toison de poils, farouche ou craintive, et j’ai reçu chaque caresse comme venant de la main du divin. Toi, la divine. Et je ne peux que te remercier de m’avoir tant aimé, même s’il t’a semblé m’abandonner lors de tes sorties, pour tes occupations de quelques heures, comme de quelques mois. Quelle importance, quand la notion de temps ne peut faire oublier aucun geste, aucune parole, aucun échange d’amour, de regard de cuivre à regard marron ou autre. Et je te reconnais en tant que qui Tu es et je te glorifie pour l’être que tu es, tout simplement. Parce que je t’avais choisie depuis longtemps, moi le timide chat se cachant derrière les canapés, qui n’acceptait de câlin que de sa princesse, qui n’aimait pas être dérangé pour rien dans une quiétude si normale de chat de coussin. Et si cette timidité a pu être prise pour excessive c’est uniquement que mes occupations de chat méditatif ont porté leurs fruits. En tant que concepteur de transcommunications, j’ai fait et établi un réseau autour de toi et j’ai partagé nombre de tes engagements avec ceux que vous nommez des plans supérieurs, pour ne pas savoir où les mettre. J’ai établi une résonance de paraboles pour que les ouvrages se fassent et que les lignes de communication soient en permanence en bon fonctionnement. C’est alors que, dépérissant de mon plan de vie, tu as trouvé de plus en plus difficile la possibilité de te connecter avec ces ailleurs et que tu as même mis en stand-by, tes fonctions d’écrivaine. Ne recherchant juste que le plus aisé pour toi, la communication avec les plans d’expressions connus ou pas de toi, mais moins « loin » de tes rivages accueillants.

Ce n’est pas mon départ qui doit freiner ta propre élévation, variable dans les édifices de ce grand monde, et il est nécessaire de reprendre toute activité qui doit t’amener à rejoindre les très lointaines sphères d’accueil du Monde dans les mondes. Mais il n’est pas encore l’heure d’y revenir de nouveau.

Pour l’instant, permets que je te parle de moi et de mon royaume.

On a appris à certains que la manière la plus adéquate de considérer le règne animal était de le mettre à part, puisque faisant partie d’une autre forme d’expression, dite non humaine. Et il a été question de groupe d’âmes semblables qui se regrouperaient sous la forme d’une âme centrale, le plus souvent régie par un humain ou du moins un préposé à notre règne. Et la même chose a été établie avec les êtres de verdure et ceux des mondes de pierre. Mais, aujourd’hui, quelques barrières commencent à se fracasser, parce qu’elles ne correspondent plus à rien de ce que vous commencez à comprendre, de plus haut, de plus fort, de plus simple. Avec l’arrivée des dimensionnements dans votre compréhension de cette grande Vie, vous avez perçu que tout pouvait être mélangé, comme amalgamé, et non dispatché un peu partout, et surtout coupé des liens qui les unissaient. Vous avez entrevu l’hypothèse que « l’évolution », que vous placez dorénavant entre guillemets, pouvait se faire de manière bien différente et que rien n’était plus petit ou moins important et que tout pouvait prendre place sur le même rayonnage de la construction de la vie, comme de son expérimentation. Ainsi, je te confirme bien que je ne suis pas qu’un chat qui a donné plus de seize ans dans vos comptages de vie pour toi et tes proches, mais que je suis bel et bien un être qui circule, et n’a même jamais cessé de le faire consciemment dans toutes ces ficelles qui se ramifient pour fabriquer ce bel écheveau de vies en simultané, comme vous dites. Elles sont simplement des autres consciences confondues en perpétuelles connexions, interactions, reliances, peu importe le terme qui puisse vous faire admettre puis comprendre l’alliance si étroite qui existe entre tout ce Tout. C’est comme si vous faisiez la comparaison avec votre corps et ce dont il est composé, ainsi vous le mettez encore si souvent « en dehors » de cet équilibre parfait qui nous fait être unis totalement, indistinctement comme parallèlement, ensemble : « êtres » ou ce que vous nommez « choses », et tout ce qui semble entourer ces êtres et ces choses. Alors que même ce qui entoure toute vie est déjà vie.

Et ma démarche pour toi, outre ce merci du fond du cœur, fut pour te rappeler qu’il n’y a jamais séparation avec les mondes d’en haut, d’en bas, autour et dedans. L’interpénétration des éléments de la vie est telle qu’il n’y a que vous qui percevez tout ceci comme parcellé, morcelé et vous vous individualisez à outrance. C’est ainsi que je peux dormir sur ton lit en toute quiétude ou que je peux me reposer sur tes genoux ou encore que je suis parfaitement capable de te parler ouvertement ou encore de te proposer des solutions pour ton ouvrage ou ta vie de tous les jours, sans pour autant que tu me demandes des recettes de cuisine. Ce n’est pas plus ma spécialité que la tienne. Mais par contre, je pense que nous pourrons travailler de concert lorsque tu reprendras la longue écriture de ce nouveau livre qui mettra en scène l’univers. Je suis tout à fait capable de te donner ce coup demain salutaire et d’entreprendre avec toi ce bel édifice, de la même manière que lorsque je me posais sur tes genoux pour écrire en ta compagnie les autres volumes publiés.

Je n’ai que l’apparence qui a été modifiée et mon endormissent dans tes bras a été pour moi la sécurité d’un passage en douceur vers cet ailleurs que je devais rejoindre sans en trouver la force. Mon corps de chat endolori ne pouvait plus manifester ni joie ni souffrance, ni instinct autre que celui de la survie. Et ainsi j’ai offert à cet organisme ce qu’il lui fallait pour que cela soit toi qui m’aides encore, mais cette fois-ci à passer dans mon monde. Pas l’autre monde, mais le mien, qui est semblable au tien. Et j’ai pu aussi avoir l’aide de celui qui avait pris la place de père dans ta vie d’humaine. Et nous avons beaucoup ri de cette joyeuse rencontre en tant que personnages revêtus de notre véritable harmonie, la Vie.

Il ne te serait donc d’aucune utilité de te raconter qui je suis puisque je suis tout à la fois comme toi et les autres multiplicités dupliquées dans les mondes de la Vie. Voilà pourquoi tout le monde retrouve tout le monde, lors des passages…

Et j’ai fait, aussi grâce à toi, l’expérience d’un autre passage que peu de personnes humaines pratiquent et encore moins d’être comme je l’étais, faisant partie de la vie animale, ou du moins reconnue comme telle par vous. J’ai eu la merveilleuse chance de comprendre que l’on pouvait choisir de rester encore un peu, en compagnie de ceux que l’on aime, en changeant juste l’expression de vie et en la remplaçant par une autre désirant tenter l’expérience de celle-ci. J’ai fait un « walk-in » comme vous dites dans votre jargon francisé. Tu m’as donné cette permission et je t’en gratifie encore. Quelle merveille de regarder ces deux lumières qui se croisent, se reconnaissant parfaitement et qui se passent « les consignes » pour que l’échange de vie ne se « voie » pas trop pour l’entourage familial proche. Quelle belle expérience ! J’ai fait la « rencontre » d’un prolongement de ma fraternité et je l’ai remercié de prendre ainsi le relais et de te permettre aussi de conserver avec toi un compagnon de route, de vie. Il avait des informations que je ne connaissais pas et moi, je devenais plus apte à te renseigner sur tes occupations de travail, comme de situations courantes. Et l’expression de nos âmes, puisque vous les nommez ainsi, a donné ce cocktail détonant, permettant à ce corps déjà affaibli par les malaises et dysfonctionnements, de retrouver une nouvelle jeunesse, surtout dans le sens de la découverte d’un monde vu par les yeux d’un chat.

Réalises-tu combien, suivant la hauteur de ta situation et des fonctions vitales, la vie peut paraître complètement différente d’un état à un autre. Mes préoccupations n’étant pas les vôtres, mes instincts étant différents, mes besoins aussi et mes pensées, n’en parlons pas. Si, peut-être… À quoi peut bien penser un chat ? Qu’il soit de « gouttière » ou de « coussin ». En fait, il ne « pense » pas, il vit tout simplement. Il hume la vie, il la connaît par cœur, dans ses moindres fractions, dans ses plus grands secrets, il la sait. Il ne dort pas toujours, il écoute, il ressent, il transmet, il sait. Il ne ronronne pas non plus, il vibre de sa note primaire et la donne à son hôte. Il propage ses ondes de vibrations pour que le corps, qu’il soit humain ou pas, soit au fait de tout ce qui l’entoure. Il le renseigne, il le connecte, il le réaligne, il le projette même au delà de son monde lors de ses sommeils ou lors de ses états d’éveil non éveillé. Il est ce relais entre tout ce qui bouge, respire, vit et son maître. Mais qui est donc le maître, si tant est qu’il en existe vraiment Un ???

Ne sois donc pas surprise de me retrouver encore, lorsque les discussions reprendront, lorsque les réunions auront lieu, lorsque l’écriture sera de nouveau ton lot quotidien. Et transmets ceci à tous ceux qui ont besoin de comprendre la différence des mondes qui n’en est pas une. À ceux qui croient que leurs petits êtres chers ont rejoint les « défunts » qui ne sont jamais morts. À ceux qui ne savent pas que toute la Vie est une et que nul escalier, échelon, compartimentation ne peuvent la fractionner, la délimiter pour classifier les bons des moins bons, les mauvais des méchants, le plus évolués des plus faibles, les plus hauts et forts des plus simples et insignifiants…

Ainsi l’araignée du plafond est à la bonne place pour aider à communiquer entre vous. Le lézard qui réchauffe son corps sait bien quand il va pleuvoir ou fraîchir et tranquillise les humains apeurés. L’hirondelle n’annonce pas seulement le retour du printemps, car parfois, elle en loupe même la date. Elle gazouille ses sons aigus pour amener la joie dans le cœur des hommes. La cigale le réchauffe en essayant de jouer des ailes pour se rafraîchir. Le serpent apprend à l’homme à se cacher, à se terrer pour mieux se protéger, souvent de lui-même et de ses craintes. La fourmi qui paraît si avare et travailleuse aide l’humain à construire l’édifice de sa vie sans avoir peur du manque. Le papillon réapprend à l’homme la liberté, la buse ou l’épervier : la force, la ténacité ; l’aigle : la puissance et la grandeur d’âme ; le hérisson : la protection et la douceur mêlées font de bonnes amies. La grenouille chante l’humidité et honore l’élément eau. Le chien distille l’amour comme le fait un chat, mais différemment, sans condition car il acceptera même la maltraitance de son maître, non pas comme une fatalité, mais comme quelque chose qui lui paraît normal. Il absorbe la « négativité » de son entourage. Le cheval aime l’espace, la rapidité, il est la finesse, la réception du courage et de l’immensité de la vie. L’éléphant est la terre, la volonté, la ténacité. La girafe, la vision de loin, la vigie de la vie…

Chaque être que vous avez déjà reconnu comme étant porteur d’une certaine symbolique a son rôle à jouer à vos côtés et tous, dans leurs différences, vous permettent d’apprendre leurs particularités, leurs pouvoirs, leurs forces. Ils en détiennent plusieurs, bien évidemment, mais sont plus axés sur certaines capacités qu’ils vont mettre à votre service. Ainsi, ceux qui aiment la compagnie des cigales ne seront jamais ceux qui préfèrent les canaris. Rien n’est le fruit du hasard, vous le savez bien, rien n’est placé là comme ça, vous le comprenez parfaitement, tout a son « utilité », sa juste place. Ainsi, lorsque tu avais cinq perroquets différents chez toi et qu’ils me cassaient souvent ma sieste, ils étaient là pour t’apprendre à t’ouvrir et à parler devant le monde, devant un public ou simplement à t’exprimer au mieux de ton vocable quand le moment était venu de le faire… Et tu croyais que c’était toi qui leur apprenais à parler…

Il n’y a pas de faute à ne pas savoir, il n’y a pas de honte de n’avoir pas su. Il est si important de vivre, seulement.

Et comme un bel auteur de récit joyeux, je voudrais remercier tous ceux qui ont caressé mes poils, ceux qui le faisaient pour attirer mon attention, pour me câliner vraiment ou pour tenter d’apprivoiser le sauvage. Je remercie ceux qui m’ont aidé à me nourrir car je n’étais pas très enclin à la chasse de mes congénères les souris, mais plus joueur avec mes amis les oiseaux. Il en existe certains qui sont passés dans ma vie et d’autres qui m’ont permis de la réaliser et à tous ceux-là j’adresse ma plus belle révérence. Parce qu’ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient ni pour quoi ils le faisaient : pour eux, pour moi, pour la Vie…

Et que la Vie continue puisqu’elle n’a jamais cessé d’être, comme vous tous, comme toi, cette Mère qui m’as tant donné, toi cette enfant qui ne savait comment m’aimer, toi ce père adoptif qui m’a accepté, toi cet autre père qui m’a promené… Et tous les autres qui comprenaient, ou avaient reconnu, que j’étais un chat « à part » et qui ont su sentir ce que je portais en moi : la flamme de la Vie. Merci !

Pas d’épitaphe, pas de fleurs, pas de larmes, juste une photo, mais c’est tant me limiter déjà…

Fifi, alias Fievel de Falkland, le chat persan bleu aux yeux de cuivre, vous salue dans notre éternité…

Page d’origine : http://www.lesperlesdelunivers.fr/pages/Mon_Chat_dans_son_eternite-1522820.html

 

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La Princesse Grenouille

Posté par othoharmonie le 10 avril 2012

File:Deutchland Frog.jpgIl était une fois une reine qui avait trois fils. L’aîné, le prince Bruno, adorait manger. Il avait un cuisinier différent pour chaque repas. Le second fils, le prince Lucas, adorait les vêtements et il changeait de tenue toutes les deux heures. Le benjamin, le prince Marc, était un rêveur. Il adorait s’allonger dans l’herbe pour contempler les fleurs et les insectes.

Un jour la reine leur dit :  » Bruno, tu passes trop de temps à manger. Lucas, toi tu passes trop de temps à changer de vêtements. Et toi, Marc, tu passes trop de temps à ne penser à rien. L’heure est venue pour vois de trouver des épouses sensées « .

Les princes répondirent qu’ils ne savaient qui épouser.  » Ne vous tourmentez pas, dit la reine en leur donnant à chacun un arc et une flèche. Tirez votre flèche aussi loin que vous pourrez. Là où votre flèche tombera, votre épouse se trouvera « .

La flèche de Bruno tomba sur le toit d’une boulangerie. La fille du boulanger était aussi ronde et dorée que le pain de son père, et Bruno la trouva tout à fait à son goût. La flèche de Lucas tomba dans le jardin d’un tailleur. Sa fille était aussi fine et blanche que le fil de son père, et Lucas la trouva joliment assortie à son costume. Mais la flèche de Marc tomba dans un fossé et la seule fiancée qu’il trouva fut une petite Grenouille verte.
Bruno et Lucas amenèrent leurs fiancées au palais pour que tout le monde les admire. Quand la reine demanda à Marc pourquoi il n’était pas accompagné, il rougit et dit :  » elle n’a pas pu venir, sa voix est enrouée « .

 » Bien, dit la reine. Je suis fatiguée de régner, et puisque mes fils sont des bons à rien, celui qui aura trouvé la femme la plus intelligente sera roi. Je vais soumettre vos fiancées à trois épreuves. La première consiste à faire un pain parfait « . Et elle donna à chaque prince un sac de farine.
Le pauvre Marc était désespéré. Comment une Grenouille pourrait-elle faire cuire du pain ? Il s’assit sur le bord du fossé où vivait sa fiancée. Elle sauta jusqu’à lui.  » Oh, petite Grenouille, lui dit-il, je ne sais pas quoi faire. La reine veut que tu cuises un pain parfait « .  » Ne t’inquiète pas, dit la Grenouille, je m’en occupe « .

Le lendemain, quand il revint, la Grenouille lui remit une noix et lui dit :  » fais-moi confiance, tout ira bien « . Le prince Bruno et le prince Lucas présentèrent les pains qu’avaient confectionnés leurs fiancées. La fille du boulanger avait préparé un énorme pain qui ressemblait à un château. La fille du tailleur avait fait un pain long et fin comme une aiguille à tricoter. Les frères de Marc rirent quand il présenta ma noix. Mais quand la reine l’ouvrit, il en sortit un ravissant pain en forme de fleur. Elle en mangea un morceau et s’exclama :  » voilà qui est parfait ! « .

 » La deuxième épreuve consiste à tisser une pièce d’étoffe parfaite « , dit la reine en tendant aux princes de la soie. Marc retourna voir sa fiancée Grenouille, qui sautilla jusqu’à lui.  » Oh, ma petite Grenouille, dit-il tristement, je ne sais pas quoi faire. La reine veut que tu lui tisses une pièce d’étoffe parfaite « .  » Ne t’inquiète pas, lui dit la petite Grenouille, je m’en occupe « .

La Princesse Grenouille dans GRENOUILLELa semaine suivante, quand Marc revint, la Grenouille lui tendit une noisette dorée et lui dit :  » fais-moi confiance, tout ira bien « . La fille du boulanger avait tissé une étoffe qui ressemblait à un sac de farine. La fille du tailleur avait réussi une superbe tapisserie, si lourde qu’il fallait trois hommes pour la porter. Mais quand la reine ouvrit la noisette de Marc, il en sortit un tissu si long et si fin qu’il se déroula dans toute la salle, puis se plia soigneusement au pied du trône.  » Ta fiancée est une fille intelligente, Marc « , dit la reine avant d’annoncer la troisième épreuve.  » Vos fiancées auront un mois pour dresser le chien que je vous donne « .

Marc ne savait pas quoi faire. Malheureux, il s’assit près du fossé. La Grenouille sautilla jusqu’à lui.  » Oh, petite Grenouille, cette fois c’est impossible. La reine veut que tu dresses ce chien « .  » Ne t’inquiète pas, lui dit la petite Grenouille, je m’en occupe « .

Un mois plus tard, quand Marc revint, la Grenouille lui remit une minuscule corbeille en argent avec un couvercle et lui dit :  » fais-moi confiance, tout ira bien « . Tout le monde s’était rassemblé au palais pour la confrontation finale entre les trois fiancées. La fiancée de Bruno traîna son chien par la laisse. A force de manger les restes dans la boulangerie, il était devenu énorme et gras. Il s’écroula aux pieds de la reine et se mit à ronfler. La fiancée de Lucas tenait son chien dans les bras. Ils portaient tous deux des manteaux et des chapeaux assortis. Le chien était mince et élégant, mais il était tellement faible qu’il n’arrivait pas à marcher. La fiancée de Lucas lui donnait très peu à manger, de peur qu’il ne rentre plus dans ses beaux vêtements. Quand la reine ouvrit la minuscule corbeille en argent de Marc, il en sortit le plus adorable de tous les petits chiens. Il savait compter, marcher sur ses pattes arrière, et même jouer de la guitare.

File:Froschkg 1900 1.jpgLa reine n’avait aucun doute sur l’identité de la gagnante.  » Marc, amène ta fiancée à la cour, dit-elle. Elle doit être guérie maintenant. Le mariage aura lieu demain « . Marc pensa que tout était perdu en allant voir la petite Grenouille.  » Par trois fois, tu t’es montrée plus gentille à mon égard que n’importe quel ami au monde, mais cette fois-ci, même toi tu ne pourras rien faire. La reine m’ordonne d’épouser ma fiancée demain « .  » Me prendrais-tu pour femme ?  » demanda la Grenouille.  » Si tu veux de moi  » répondit Marc, qui ne voulait pas épouser une Grenouille mais ne pouvait supporter de lui faire de la peine. La petite Grenouille lui dit :  » fais-moi confiance, tout ira bien « .

Elle disparut dans le fossé, puis réapparut assise sur une feuille de nénuphar tirée par deux gros escargots. Marc prit le chemin du palais, suivi lentement par le la Grenouille. Au bout d’un moment, il se retourna et vit qu’elle avait disparu. Et il aperçut avec horreur la feuille de nénuphar, deux coquilles d’escargot et la dépouille d’une Grenouille gisant au pied d’un arbre. Au même moment, il entendit un galop de chevaux. Il leva les yeux et découvrit, guidant un fringuant attelage, la plus belle fille qu’il ait jamais vue.  » Je suis ta fiancée la Grenouille, lui dit-elle. J’étais une princesse jusqu’à ce qu’un sorcier me transforme en Grenouille. Mais puisque tu as accepté de m’épouser, le sort est brisé « .

Quand la reine vit la princesse, elle demanda à Marc pourquoi il avait caché sa fiancée, une fille aussi belle qu’intelligente.  » Tu as gagné le royaume ! « . Marc et la princesse furent couronnés roi et reine, et la fête dura trois jours et trois nuits. Le roi Marc et sa reine vécurent dans un grand bonheur pour le reste de leurs jours. Pendant qu’elle régnait sur le royaume, lui s’allongeait dans l’herbe et contemplait les fleurs et les insectes.

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Rêver de Grenouille

Posté par othoharmonie le 9 avril 2012

gifs grenouillesLes rêves de grenouille sont toujours relatifs à la sexualité, à la transformation physique et intérieure que vit chaque être humain. Dans la réalité, la transformation physique de ce batracien, pour atteindre sa taille adulte est radicale. C’est d’abord un têtard adapté à la respiration aquatique, proche du poisson, pour devenir un animal à quatre pattes, adapté à la respiration à l’air libre. Les organes génitaux des êtres humains subissent une transformation un peu similaire. D’abord seulement adaptés aux fonctions d’expulsion du liquide (l’eau liée l’inconscience) au moment de la puberté, ils se transforment pour devenir plus visibles et adaptés aux fonctions sexuelles. Le désir devient conscient. 

gifs grenouilles

Que ce soit en pilosité ou en taille, la transformation est radicale. Aucune partie du corps ne se modifie à un tel point.

La grenouille symbolise le regard inquiet d’un adolescent sur ses organes génitaux parvenus à maturité quand on lui a présenté la sexualité comme une chose sale et honteuse.

  La froideur de ce batracien et son humidité viennent représenter de façon distante cette fonction comme une chose repoussante. Seul l’amour peut transformer cette vision de la sexualité. Ce qui lui semblait froid et repoussant va devenir un sentiment doux et chaleureux.

Cette approche est très bien représentée dans la symbolique des contes de fées. La grenouille misérable, que le commun méprise, est en fait une fée qui appris cette apparence pour éprouver l’homme. La fée représente toute la magie propre à la femme et à son sexe fécond. Celui qui est capable de voir tout ce potentiel que possède une femme accède alors à une énergie intérieure qui fait de lui un homme aux pouvoirs accrus. Les vœux accordés par la fée représentent ce potentiel lié à la sexualité acceptée et exprimée.

 Si la grenouille est présente dans un rêve d’adulte, c’est que celui-ci reste coupé de sa sexualité et de son corps. Il faut qu’il intègre en lui cette transformation.

gifs grenouilles De façon plus directe, le crapaud est synonyme de laideur. En rêve, il symbolise l’extérieur, l’apparence très laide d’une chose. Dans les contes de fée, c’est le prince charmant qui a été transformé par une méchante sorcière. Il suffit juste à la princesse de l’embrasser pour qu’il retrouve son apparence véritable. Seul l’amour peut lui permettre d’accomplir ce geste. C’est une peur de la sexualité, dune répugnance que seul l’amour peut transformer en chose merveilleuse. Le crapaud, comme le prince qui a subi un sortilège, est du genre masculin. Ainsi, il symbolise parfois la perception du sexe masculin, qui si on le détaille d’un regard clinique, n’est pas un sommet d’esthétisme, et qui gonfle pour faire le beau.

 Transformation physique, sexualité perçue de façon repoussante, dégoût des fonctions sexuelles et de l’appareil génital.

Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves

En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM

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Grenouille légende en Inde

Posté par othoharmonie le 6 avril 2012


Grenouille légende en Inde dans GRENOUILLE grenouilleEn Inde, les vedas voient en la grenouille la réincarnation de la terre fécondée par la pluie; son coassement est le remerciement de jouissance aux dieux. Elle est également le support de l’Univers. La Grande Grenouille, figure mythique de la création dans les vedas, est la terre avant la séparation des matières entre elles, lorsque le monde n’était que boue informe.

Dans le Rig Veda, les grenouilles sont liées à la légende d’Hanuman, le dieu-singe, qui vient au secours de Vishnu sous son avatar de Râma. Ce sont les grenouilles qui dénoncent sa fuite du premier royaume en cancanant sans retenue dans la mare. Mais ce sont elles qui le sauvent de la noyade lorsqu’il tombe à l’eau, et qui le transportent sur leur dos.

Dans le grand livre du Mahrabhadata, le roi Parikshit rencontre une princesse-grenouille qui est peut-être l’ancêtre des légendes européennes transmises par les frères Grimm et Charles Perrault. Mais elle est aussi le traître qui, sous l’eau, révèle la présence d’Agni à Brahmâ.

Les Indiens disent que «la grenouille dans la mare ne sait rien de la haute mer». Cela s’applique parfaitement à la société traditionnelle indienne, cloisonnée, hermétique, et peu propice à la progression sociale. 

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Grenouille en général

Posté par othoharmonie le 27 mars 2012

 

 Fig. 1 Petite grenouille verte ou Grenouille de LessonaLe terme grenouille est un nom vernaculaire donné à certains amphibiens, principalement dans le genre Rana. Les grenouilles font partie de l’ordre des anoures, tout comme les rainettes, qui sont en général plus vertes et arboricoles, les crapauds dont la peau est plus granuleuse et les xénopes strictement aquatiques. Tous ces termes usuels correspondant à des apparences extérieures plus qu’à des classements strictement taxinomiques.

En Europe, parmi les espèces de grenouilles les plus connues figurent la Grenouille verte et la Petite grenouille verte, la Grenouille des champs, la Grenouille rousse et, en élevage, la Grenouille rieuse.

Certaines espèces comme la Grenouille-taureau d’Amérique du Nord, la Grenouille Goliath d’Afrique ou la grenouille géante d’Australie sont remarquables pour leur très grande taille.

La grenouille est utilisée par l’homme depuis l’aube des temps. Des grenouilles sont élevées pour consommer la chair de leurs cuisses, d’autres servent à l’expérimentation et certaines sont adoptées pour l’agrément. Elles sont souvent évoquées dans les textes anciens et présentes dans les représentations artistiques. La grenouille est aussi un personnage important du folklore populaire ou enfantin sous forme d’animal tantôt répugnant et maléfique ou, au contraire, magique et bénéfique, en particulier à travers le mythe du prince ou de la princesse transformés en grenouille (ou le plus souvent en crapaud).

La racine du mot « grenouille » vient du latin rana, voulant dire grenouille, et ranucula ou ranunculus, petite grenouille. Utilisé dès l’époque médiévale sous sa forme ancienne « renoille » ou « grenoille » au XIIIe siècle, le mot « grenouille » est attesté à partir du début du XVIe siècle. Le « g » initial ayant sans doute été ajouté par évocation du cri guttural de ces animaux.

Grenouille en général dans GRENOUILLE 220px-Rana_lessonae Le mot grenouille est déjà présent dans les dictionnaires de français anciens en 1606. Dès sa première édition, en 1694, le Dictionnaire de L’Académie française en donne une définition surprenante : « Insecte (sic) qui vit ordinairement dans les marais ». Insecte est corrigé en « petit animal » dans la quatrième édition de 1762 avec comme précision « quadrupède et ovipare » dans sa sixième édition. Il faut attendre la huitième édition de 1932 pour que la grenouille soit mentionnée comme appartenant à « l’ordre des Batraciens » (désormais ordre des amphibiens).

 Diderot et d’Alambert, dans l’ Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers (1751 à 1772) décrivent d’abord la grenouille comme un « animal qui a quatre piés, qui respire par des poumons, qui n’a qu’un ventricule dans le cœur, & qui est ovipare », en distinguant les grenouilles aquatiques des rainettes arboricoles.

 dans GRENOUILLELa grenouille coasse. Il ne faut pas confondre avec le cri du corbeau qui croasse.

Une grenouillette est une petite grenouille.

 On peut également faire référence au linge de bébé appelé grenouillère qui fait réellement penser à la grenouille lorsque l’enfant l’a revêtu (très pratique).

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Grenouilles de fiction

Posté par othoharmonie le 23 mars 2012

Bandes dessinées et littérature de jeunesse

 

Cinéma et télévision

Jeux vidéo

Musique

• Peace Frog, chanson des Doors

Autres

Smacks, symbole des céréales éponymes de la marque Kellogg’s

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La Grenouille en Littérature

Posté par othoharmonie le 22 mars 2012

Contes

Dans les contes, un prince ou une princesse ou une magicienne bienfaisante, transformés en grenouille (ou crapaud) par le sortilège d’un magicien ou d’une fée attendent qu’on les délivre de leur sort, en général par un baiser. Exemples : La Princesse Grenouille, le Roi Grenouillet, etc.

Jean-Pierre Brisset a démontré par des calembours en français que l’homme descendait de la grenouille (coa = quoi ?).

Fables

06 dans GRENOUILLEFables de Jean de La Fontaine :

  • La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Bœuf (Livre I, fable III),
  • Les deux Taureaux et une Grenouille (Livre II, fable IV)
  • Le Lièvre et les Grenouilles (Livre II, fable XIV)
  • Les Grenouilles qui demandent un Roi (Livre III, fable IV)
  • La Grenouille et le Rat (Livre IV, Fable XI)
  • Le Soleil et les Grenouilles (Livre VI, fable XII)

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Le loup et les indiens

Posté par othoharmonie le 5 mars 2012

 

Les indiens d’Amérique respectaient le loup, qui, comme eux, était un chasseur. Pour les indiens, le loup était un allié, qu’on retrouve dans les totems, voire un passeur d’âmes. La tribu des Ojibwa lui attribuait une protection spirituelle.

Fichier:JeanneJouve.jpg Chez les anciens Grecs, L’histoire de Léto raconte que, aprés son union avec Zeus, la déesse enceinte ne parvenait pas à trouver de lieu pour donner naissance aux jumeaux qu’elle portait, à cause de la jalousie d’Héra, l’épouse de Zeus. Selon diverses variantes, elle finit, protégée de Zeus, par accoucher. Mais Léto, emmenant ses nouveau-nés – rien moins qu’Apollon et Artémis – pour les laver dans le Xanthe, fut confrontée à des bergers qui cherchèrent à l’en empêcher. Des loups arrivèrent alors, chassant les bergers ! Léto appela dès lors la région « Lycie », du nom des loups, et transforma les bergers … en grenouille ! De par ce lien aux loups, Artémis, déesse de la vie sauvage, était parfois également évoquée comme Artémis Lycoctone, tueuse de loups, pour protéger les troupeaux. Cela pouvait également être le cas de son frère Apollon, parfois appelé Apollon Lukogenès, né du loup ( à Delphes, le temple d’Apollon était gardé par un loup de bronze, en souvenir d’un vrai loup qui aurait protégé les trésors du temple contre un voleurs ). Autour de ce temple d’Apollon, le terrain était appelé  » lukaion », ce qui veut dire  » peau de loup ». Comme c’était le lieu où Aristote enseignait, c’est là l’origine du terme « lycée », utilisé encore aujourd’hui.

 Le dieu des Enfers, Hadès, était vêtu également d’une dépouille de loup (par ailleurs, chez un autre peuple, chez les Etrusques, le dieu de la mort avait des oreilles de loup !)

 Quant à Dolon, c’est un espion troyen qui, en pleine guerre de Troie, cherche à se rendre au camp des Grecs en se déguisant en loup. Homére l’évoque dans l’Iliade (chant X). Colon « sur ses épaules, jette aussitôt l’arc recourbé; il vêt son corps de la peau d’un loup gris; [..] il s’en va, par la route, plein d’ardeur ». Le stratagème n’est pas une grande réussite, car il est rapidement attrapé par le rusé Ulysse et son comparse Diodème, qui le font parler avant de l’achever.

Fichier:Wolf eating woman.jpg Dans la mythologie grecque, d’une manière générale, le loup apparaît comme un animal incarnant la sauvagerie, la force, la ruse et la combativité, associé à des dieux majeurs.

 Dans la Rome antique, où les loups étaient nombreux, une très ancienne fête pastorale, les Lupercales (Lupercalia), avait lieu chaque année le 15 février, dont l’un des buts était d’écarter les loups des troupeaux. N’oublions pas non plus que la fondation de Rome n’aurait pas eu lieu sans l’aide d’une louve: lorsque les jumeaux Remus et Romulus, nés des amours d’une ancienne princesse devenue vestale ( c’est-à-dire en latin courant une lupa, une « louve », une prostituée) et du dieu Mars (dont l’animal sacré est le loup), sont jetés dans le Tibre pour qu’ils ne puissent un jour revendiquer le pouvoir, ils échouent sur le rivage et sont recueillis et allaités par une louve. Plus tard, un nouvel établissement sera fondé sur le lieu où ils furent découverts, donnant naissance à Rome, qui garda la louve comme emblèmes. Le loup faisait donc logiquement partie des emblèmes de la légion romaine. Voir un loup avant le début d’une bataille était aussi présage de victoire.

 Chez les scandinaves, aux terres non moins peuplées de loups, le loup a une importance peut-être plus forte encore. Odin possédait deux loups: Gere et Freke. Fenrir, le plus célèbre des loups scandinaves, est énorme, destructeur et ennemi des dieux. Seule une corde fabriquée par les nains et placée à son cou permet de le contrôler. Fenrir causera cependant la fin du monde lors du Crépuscule des dieux : brisant ses chaînes, il avalera le soleil et la lune, et les dieux s’entre-tueront lors d’un combat final. Fenrir dévorera Odin avant d’être tué par le fils de ce dernier.

 En Egypte, Oupouaout, le dieu-loup, est placé à l’avant de la barque solaire d’Osiris. Lors du dangereux périple nocturne du soleil dans les régions souterraines, c’est Oupouaout qui ouvre le chemin, faisant office de passeur. Une ville lui était dédiée : Lycopolis.

 En Mongolie, il est, avec le cheval, l’habitant de la steppe. L’histoire secrète des Mongols, chronique mongole de Siki-Quduqu au XIIIéme siècle, rapporte ainsi que le héros Gengis Khan, ;le grand conquérant mongol, avait pour père…le Loup bleu (Borta¨-Tchino) ! Belle explication de la férocité de Gengis Khan, guerrier légendaire. Ce Loup bleu symbolisait aussi la foudre.

 Fichier:Amarok bw.pngEn chine, une étoile, Sirius, était associée à un loup censé garder le palais céleste ( La grande Ourse).

 Pour les Turcs, le louve est aussi à l’origine de leur lignée, ayant allaité leur ancêtre, Mustapha Kemal, surnommé le « loup gris« 

 Dans la mythologie indienne, le loup dévoreur Vikra absorbe la lumière, elle-même représentée par une caille. Il symbolise la nuit, et c’est seulement lorsque la caille est libérée que l’aube peut renaître.

 Enfin, pour de nombreux peuples (Sibérie, Kamchatka…), le loup est un symbole de fécondité, auquel on consacre des rites.

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