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Souris et Rats dans les contes

Posté par othoharmonie le 19 août 2016

 

En Europe, le rat et la souris sont donc présents dans les contes, puisque les frères Grimm ont notamment transcrits la légende du joueur de flûte de Hamelin au xixe siècle, que la baronne d’Aulnoy a écrit La Bonne Petite Souris au xviie siècle et que la « petite souris Pérez » apparaît dans différents contes hispaniques au xixe siècle. La souris est aussi présente dans La petite souris grise écrit la Comtesse de Ségur (1799 – 1874), où la fée « Détestable » a l’apparence d’une souris. Un autre conte des frères Grimm met en scène un de ces deux animaux, il s’agit de Chat et souris associés. Dans ce conte, un chat et une souris se sont mis en ménage et vivent dans un grenier. En prévision de l’hiver, ils font des provisions qu’ils cachent sous l’autel d’une église. Mais le chat, qui a faim, s’éclipse souvent pour aller manger seul les provisions. Quand l’hiver vient et qu’ils décident d’aller les chercher, elles ont disparu. La souris comprend alors, et le chat ne fait qu’une bouchée de cette dernière.

légende sourisRat et souris sont aussi très présents dans les fables. De nombreuses fables de Jean de La Fontaine parlent du rat et de la souris et leur prêtent des caractéristiques anthropomorphes. Il s’inspire beaucoup des fables d’Ésope. Parmi les fables de La Fontaine, on en compte pas moins de douze ayant le mot « rat » dans leur titre et cinq ont le mot « souris » ou « souriceau » dans leur titre. Le rat est représenté seize fois dans les fables, huit d’entre elles ne le distinguent pas de la souris. Le poète mélange rat et souris au fil des textes en confondant maintes fois rats et souris au gré des vers. Rats et souris jouent dans les fables de La Fontaine divers rôles et montrent différents traits de caractère. Il s’agît tantôt de la sagesse tantôt de l’inexpérience. Mais aussi de la vanité, de la fidélité, de la témérité et de l’oisiveté. Les douze fables de Jean de La Fontaine ayant dans le titre le mot « rat » sont, par ordre chronologique : Le Rat de ville et le Rat des champsLe Chat et un vieux RatLe Combat des Rats et des BelettesLa Grenouille et le RatConseil tenu par les ratsLe Lion et le RatLe Rat qui s’est retiré du mondeLe Rat et l’HuîtreLe Rat et l’ÉléphantLe Chat et le RatLes Deux Rats, le Renard, et l’Œuf et Le Corbeau, la Gazelle, la Tortue, et le Rat.

Les cinq fables ayant dans le titre le mot « souris » ou « souriceau » sont, par ordre chronologique : Le Cochet, le Chat, et le SouriceauLes Souris et le Chat-HuantLa Souris métamorphosée en filleLa Querelle des chiens et des chats, et celle des chats et des souris et Le Vieux Chat et la Jeune Souris.

La souris est également présente dans les comptines. La chanson enfantine la plus connue en France et parlant de la souris est, sans doute, Une souris verte. On peut également citer d’autres chansons enfantines comme j’ai trouvé dans mes cheveux ou encore un joli loir. En Angleterre, on retrouve la souris dans la célèbre comptine Hickory Dickory Dock, qui date de la seconde moitié du xviiie siècle.

En Asie, rat et souris sont parfois l’objet de cultes locaux, ils sont parfois considérés sacrés et sont très souvent liée aux divinités hindouistes et bouddhistes. En Chine, le rat (ou souris) est un signe d’astrologie chinoise, il est décrit comme étant ambitieux, charmeur, imaginatif et passionné. C’est l’un des signes favorables : celui de l’abondance. Car beaucoup de rats signifie beaucoup de récoltes (blé et riz principalement). Il est parfois également considéré comme un animal de l’âme, probablement à cause de son intelligence et de sa sociabilité. Ainsi, en Chine du Sud, le rat est censé avoir apporté le riz à l’homme. Au Japon, le rat est associé à la chance et en Inde, le rat ou la souris est la monture de Ganesh, dieu de la chance et de la sagesse. Ils y revêtent donc des aspects positifs et si comme en Europe le rat est lié à l’argent, en Europe il est associé à l’avarice alors qu’en Asie il est généralement symbole de prospérité. Le rat et la souris se rencontrent principalement dans les croyances populaire d’Inde et d’Extrême-Orient mais on les retrouve aussi dans d’autres coins de l’Asie et même sur d’autres continents tel l’Afrique, où ils ont diverses images. La souris est lié à la divination et aux présages dans certains lieux d’Afrique sub-saharienne comme ce fût parfois le cas dans l’Antiquité gréco-romaine et dans un conte perse, le rat est en quelque sorte associé à la vanité et à l’inexpérience comme dans quelques-unes des fables d’Ésope et de Jean de La Fontaine.

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LE CHEVAL WICCAN

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2015

 

cheval wiccanLe cheval est un grand mammifère herbivore et ongulé à sabot unique, appartenant aux espèces de la famille des Équidés. Il communique le plus souvent par langage corporel, l’étude de sa gestuelle, des mouvements d’oreilles et des attitudes de sa tête permet de déterminer son humeur. Le cheval a longtemps été utilisé dans les guerres, pour l’agriculture et comme moyen de transport. Il est utilisé comme un intermédiaire qui contribue à la thérapie de personnes souffrant d’un handicap physique ou mental ou qui sont déstructurées socialement.

Cet animal est considéré comme un être psychopompe. Chez la plupart des Altaïques, la selle et le cheval du mort sont déposés près du cadavre, afin d’assurer au défunt son dernier voyage. Etymologie La racine indo-européenne du mot « cheval » est *h1 éḱwos, tous les termes issus de la langue indo-européenne primitive pour désigner le cheval en dé- rivent, tel le latin classique equus et le sanskrit ásva. Le terme « cheval » dérive du latin populaire caballus et désigna d’abord un « mauvais cheval », puis, populairement, un « cheval de travail ».

Ce mot dont l’usage est attesté au IIème siècle est probablement d’origine gauloise et remplace, sans doute avant le milieu du IIIème siècle, le classique equus. Les principaux dérivés du mot « cheval » sont « chevalier », « chevalière », « chevalerie », « chevaucher », « chevalet », « cavale », « cavalier », « cavalerie » et « cavalcade ». D’autres termes savants liés au cheval sont empruntés au grec ancien ἵππος (híppos), d’où l’adjectif « hippique » ou le terme « hippodrome ». Cette racine grecque se retrouve aussi dans le prénom « Philippe » (qui aime les chevaux), « Hippolyte » (qui délie les chevaux), « hippocampe » (cheval cambré), et hippopotame (cheval du fleuve). Le latin equus est lui aussi issu de cette racine indo-européenne, à l’origine des termes comme « équidés », « équitation » et les adjectifs « équestre » et « équin ». Traditions françaises Epona est une Déesse gallo-romaine étroitement associée au cheval. Elle était représentée dans les temps gaulois sous forme de cheval, puis de femme chevauchant un cheval.

Dans de nombreuses traditions, notamment occitanes (Sud de la France), le diable peut prendre la forme du Drac, cheval ou âne qui prend de nombreux enfants sur sa croupe, laquelle peut s’allonger indéfiniment, et qui se précipite ensuite dans un étang pour les noyer. Au Moyen Âge apparaît la licorne, animal fantastique possédant une longue corne sur le front. Autrefois, le maréchal-ferrant était réputé quasi invulnérable à toute forme de magie et de sorcellerie. Traditions celtes Le cheval avait une importance telle que les Celtes l’associaient au soleil : il tirait le chariot de l’astre du jour à travers le ciel, ce qui fait de lui un animal sacré associé au dieu du soleil et du ciel. Certaines statues cultuelles représentent Taranis comme un cheval à visage humain. Le dieu Teutatès, “Père du Peuple,” était souvent représenté comme un cheval barbu, et l’un des noms du Dagda, “Eochaid,” vient d’une racine signifiant “cheval”. L’association du cheval avec les étendues d’eau (lacs, rivières et mer) est intéressante : le cheval de Manannan Mac Lir, le dieu souverain de l’Autre Monde, pouvait voyager sur terre et sur mer, et entre les mondes, avec une même aisance. Plus tard, les mythes romains relient Epona à Neptune, le dieu des océans et des chevaux. Morvarc’h, le cheval marin (cheval de Marc’h) se déplace sur terre et sur mer sans laisser aucune trace. Son maître le tue malencontreusement en chassant à l’arc une biche blanche qui, poursuivie sous la mer, trouve refuge chez Dahud. Cette dernière lui fait pousser les oreilles et la crinière de Morvarc’h.

La jument blanche ou grise est associée à un certain nombre de déesses généreuses et fertiles qui veillent au cycle de la vie : Rhiannon au Pays de Galles, Macha en Ulster, Mala Liath en Écosse, et Epona en Europe. Ces déesses détiennent aussi la clé qui ouvre les portes de l’Inframonde et, en se transformant en équidé, elles emportent les âmes des dé- funts au Pays d’Été. Dans la tradition celtique, la période de Beltaine, période de l’accouplement, symbolise la porte par laquelle l’âme entre dans le monde et la période de Samhain, période de la mort, symbolise la porte par laquelle l’âme quitte le monde. Ces deux portes sont les points fondamentaux du cycle de la vie.

«La jument blanche est le seul animal autorisé à voyager librement entre ce monde et l’Autre Monde» : elle ouvre les portes de la vie à Beltaine, permettant un grand flot d’énergie. Quand les portes sont refermées à Samhain, elle emporte l’âme dans l’après-vie pour qu’elle soit renouvelée avant sa renaissance. Par son association avec le cycle de la vie, et donc avec la sexualité, le cheval représente non seulement la fertilité humaine mais aussi la fertilité de la terre elle-même. En Irlande, les rois s’engageaient dans un mariage symbolique avec une jument blanche pour s’allier à la souveraineté de la terre.

La présence des immenses chevaux blancs dans les collines crayeuses de Grande-Bretagne (comme le cheval d’Uffington, gravé il y a près de 3000 ans par un peuple certes antérieur aux Celtes, mais dont la culture a sans doute eu un impact sur eux) a dû renforcer la conscience des liens qui unissent le cheval et la terre. Les déesses celtes, en effet, se transforment souvent en juments grises ou blanches, ou galopent à travers les collines sur leurs chevaux clairs. Une histoire intéressante concernant Rhiannon, une déesse habituellement douce, montre le cheval comme une représentation de sa puissance et de sa colère : la déesse a invité un jeune mortel sur son île magique, mais, un jour, le jeune homme tente d’abuser d’elle. Furieuse, elle se transforme en jument et charge le jeune homme.

Elle le blesse à la cuisse, brisant l’os d’un coup de sabot. La blessure à la cuisse est la marque que la déesse reprend la souveraineté qu’elle avait accordée (chez les Celtes, la souveraineté du roi n’est possible que s’il est sans blessure), c’est aussi une castration symbolique (la cuisse est un euphémisme pour les parties génitales), comme celle du Roi Pêcheur, qui entraîne la stérilité de la terre dans le conte du Graal. En Irlande, le héros Conal Cernach possède un cheval à tête de chien, le Rouge de Rosée, qui déchire le flanc de ses ennemis. Les chevaux de Cuchulainn, le Gris de Macha (c’est le roi des chevaux d’Irlande) et le Sabot Noir, ont une intelligence humaine : le Gris refuse de se laisser atteler au char du héros qui se prépare pour son dernier combat, et il verse des larmes de sang ; un peu plus tard, il guidera le vengeur Conal Cernach vers le corps de son maître ; le Noir, lui, va se noyer de désespoir. Dans le folklore, la jument est aussi une créature fantomatique qui cause des cauchemars (en anglais, le mot cauchemar, nightmare, signifie jument de la nuit).

En Écosse, le kelpie ou Each Uisge hante les lochs et apparaît sous la forme d’un poney qui offre son dos aux voyageurs pour les aider à traverser. Mais dès que la victime est sur son dos, le kelpie devient une créature terrifiante avec d’immenses dents, qui plonge dans les profondeurs du loch emportant son cavalier dans l’Autre Monde. Si ces chevaux folkloriques ont un aspect plutôt négatif, la croyance populaire a conservé le souvenir d’un animal capable de passer d’un monde à l’autre, et accorde au cheval (et à la jument en particulier) des facultés surnaturelles.

Un Each Uisge ou Aughisky (littéralement « cheval d’eau ») est un cheval fantastique métamorphe issu du folklore écossais et irlandais, en particulier celte et gaélique. Il vit dans la mer et les lochs, et est réputé très dangereux par son habitude de séduire les humains pour les pousser à les chevaucher pour ensuite les noyer, puis les dévorer. le March-Malaen (malaen : latin malignus) est un des trois fléaux de l’île de Bretagne. Le Ceffyl dŵr (« cheval aquatique ») est, dans le folklore gallois, un cheval aquatique et fantastique, esprit de l’eau et du brouillard, qui apparaît comme un magnifique animal sur les berges d’un cours d’eau ou d’une voie navigable. Il tente alors le voyageur fatigué de le monter, mais à peine celui-ci s’est-il installé sur son dos que le Ceffyl dŵr s’envole en flèche au-dessus des rivières et des montagnes avant de jeter son cavalier à terre.

LE CHEVAL WICCAN dans CHEVAL 220px-Horse_PlayL’Alastyn, aussi connu sous les noms de Glashtyn et de Cabyll-ushtey, est, dans le folklore de l’île de Man, une créature humanoïde qui sort régulièrement de l’eau la nuit et peut prendre l’apparence d’un poulain gris. Le folklore breton est rempli d’anecdotes ou de contes relatifs à des chevaux diaboliques, qui égarent les voyageurs ou les précipitent dans des fondrières ou des marais. Les chevaux noirs, dans ces contes, sont le plus souvent soit le diable, soit un démon, soit un damné, soit une âme en peine, ou bien ils sont la monture d’un héros de ces chasses maudites, dont le plus célèbre est sans doute le roi Arthur, condamné à poursuivre dans une course sans fin un gibier inaccessible.

Il est significatif, au passage, de remarquer que dans ses plus anciennes versions, la chasse d’Arthur est accompagnée d’une meute de chiens blancs et poursuit un lièvre, animal typique lunaire. Il existe un tabou sur la consommation de viande équine dans les pays anglo-saxons, et il est possible, selon Robert Graves que ce tabou soit d’origine celte car, en dehors de certains rites, le cheval devient très vite un animal sacré. Les artefacts et les ossements découverts à Newgrange et dans d’autres sites archéologiques prouvent que les chevaux étaient bien établis dans la culture irlandaise vers 2000 avant JC. Ils étaient montés et quelquefois mangés, soit aux périodes de disette, soit lors de fêtes rituelles. Tacite notait, au 1er siècle, que les prêtres celtes germaniques considéraient que les chevaux pouvaient comprendre la volonté des dieux plus clairement que les hommes et, ainsi, pouvaient révéler des secrets divins.

En Irlande, selon le récit d’un témoin oculaire, rapporté par Frazer, au cours d’une cérémonie des feux de la Saint-Jean, après que tous les paysans eurent sauté par-dessus les braises, on vit apparaître une grande construction en bois d’environ huit pieds de longueur, munie à l’une de ses extrémités d’une tête de cheval, et recouverte d’un grand drap blanc qui cachait l’homme qui la portait. On l’accueillit pas de grands cris : Le Cheval Blanc ! Le Cheval Blanc ! Le masque sauta par-dessus le feu, puis se lança à la poursuite des spectateurs. Quand le témoin demanda ce que représentait le cheval, on lui répondit : tout le bétail. Le cheval est donc devenu le symbole de toute abondance, ce qu’expliquent son dynamisme et sa force impulsive et Traditionnellement, le premier mai en Angleterre un des danseurs Morris se déguise en cheval «hobby».

Selon les Grecs de l’Antiquité, le cheval a été créé par Poséidon, le dieu de la mer. Quatre chevaux tirent le char du Dieu Hélios et ils correspondent chacun à un moment du jour. Erithreus : soleil levant, Acteon : aube rayonnante, Lampos: éblouissant midi, Philogaesus : soleil couchant. Pégase est un cheval ailé, fils du dieu Poséidon et de la Gorgone Méduse.

Les archéologues ont retrouvé de nombreuses représentations de Pégase sans cavalier, sur des monuments et objets funéraires dans l’Antiquité, laissant à penser qu’il s’agit d’un animal psychopompe dont la charge est de ramener les âmes descendues sur terre vers le soleil. Le centaure est une créature mi-homme, mi-cheval, que l’on disait issue soit d’Ixion et de Néphélé, soit de Centauros et des juments de Magnésie. Arion ou Areionest un cheval immortel, fils de Poséidon et de Déméter, doué de la parole. Traditions nordiques Le cheval dans la mythologie nordique est le plus important des animaux par son rôle, aussi bien dans les textes, Eddas et sagas, que dans les représentations et les cultes.

Relaxed dans CHEVALIl est au centre de nombreux rituels de fécondité et de fertilité en relation avec le dieu Freyr Étroitement associé à la cosmogonie des anciens germano-scandinaves et à une profonde symbolique d’inspiration chamanique, il se voit confier la charge d’emporter les morts au Walhalla comme psychopompe, de tirer le char du soleil et de la lune ou encore d’éclairer le monde avec sa crinière. Il est lié à de nombreux éléments vitaux, la lumière, l’air, l’eau et le feu.

Le cheval mâle est par ailleurs nettement valorisé par rapport à la jument. Des rituels liés à son sacrifice, à la consommationde sa viande ou à l’utilisation de parties de son corps, étaient censés apporter protection et fertilité. Ses ossements sont des instruments de magie noire dans les sagas. La lutte contre les traditions et les rituels équestres, comme l’hippophagie, est un élément capital dans la christianisation des régions historiquement de religion nordique, Germanie, Scandinavie et Islande. Une caractéristique constante des textes de la mythologie nordique est le mépris envers la jument, ce qui explique la honte subie par Loki lorsqu’il se transforme en jument pour séduire Svadilfari, et enfanter Sleipnir.

Dans les sagas, la jument est un symbole d’homosexualité passive, la simple utilisation de ce nom pour désigner un homme devient une insulte. Sleipnir est un cheval fabuleux à huit jambes capable de se déplacer au-dessus de la mer comme dans les airs, monture habituelle du dieu Odin. Il est le fils du dieu Loki et du puissant étalon Svaðilfari. De nombreuses théories ont été proposées pour décrypter la symbolique de Sleipnir et sa possible relation avec des pratiques chamaniques à l’époque du paganisme nordique, il semble ainsi avoir tenu un rôle de psychopompe. Sleipnir continue à être pré- sent dans le folklore en tant que monture d’Odin durant la chasse sauvage. Il emporte Hermod dans le royaume de Hel lorsque celui-ci va la supplier de laisser repartir Baldr. Árvak et Alsvid (« Tôt levé » et « Très rapide ») sont les deux chevaux qui tirent le char de la déesse Sól à travers le ciel chaque jour, leur crinière émettant la lumière du jour. Dans les Þulur de l’Edda en prose, Blóðughófi, parfois anglicisé en Blodughofi « sabot sanglant», est un cheval capable de traverser le feu et les ténèbres, et appartenant à Freyr. Dans le Heimskringla, la saga de Haakon Ier de Norvège raconte qu’il doit boire un bouillon comportant la chair d’un cheval sacrifié rituellement.

Cette histoire s’accorde avec la perception germanique du cheval symbole de souveraineté, et avec la nécessité, pour le roi, d’être rituellement lié à son royaume. Les rites de fertilité et d’abondance sont une manière, pour le souverain, de veiller à la bonne santé des terres sur lesquelles il règne. Le niðstöng est, selon la saga d’Egill, un pieu dans lequel on enfonce le crâne d’un cheval, que l’on oriente ensuite en direction de la victime en prononçant une malédiction. En Suède on fabrique des Julhäst, ou chevaux de Jul (gâteaux de forme équine) à la période de Noël. Jacob Grimm remarque la tradition de Basse-Saxe consistant à décorer la charpente du toit de tête de chevaux en bois, notant qu’elles protégeraient du mal : la même se retrouve à Hambourg, Reichenau (au Xe siècle), Vindaus (Norvège) et dans toute la Scandinavie à l’époque Viking. Des noms de lieux dans les régions nordiques font référence au cheval, comme les deux îles Hestur et Koltur, dont les noms signifient respectivement « cheval » et « poulain ».

Traditions d’Asie En Inde, l’un des avatars de Vishnou est le cheval blanc et cet animal est lié à Indra, divinité de la guerre. Dans le légendaire coréen, Chŏllima ( littéralement « 1000 lieues cheval ») ou son abréviation Chonma ( littéralement « 1000 chevaux ») est un cheval ailé, trop rapide pour être monté. Il est commun aux cultures sibériennes et originaire d’Asie centrale. On dit que Chŏllima est trop rapide pour être monté et qu’il parcourt 1000 lieues par jour. Qilin ou Kirin est un animal composite fabuleux issu de la mythologie chinoise possédant plusieurs apparences. Il tient généralement un peu du cerf et du cheval, possède un pelage, des écailles ou les deux, et une paire de cornes ou une corne unique semblable à celle du cerf.

Créature cosmogonique et roi des animaux à pelage, il ne réside que dans les endroits paisibles ou au voisinage d’un sage, en découvrir un est toujours un bon présage. On lui prête aussi le pouvoir d’amener un fils talentueux qui fera de grandes choses. Il apparaît dans les textes (mais pas toujours dans les représentations) avec une corne unique, et il est souvent appelé licorne dans les langues occidentales. Il est parfois surnommé « cheval dragon ». Tianma est un cheval ailé céleste dans le folklore chinois, protecteur des vers à soie.

Sources : L’arbre celtique : http://www.arbre-celtique.com Scathcraft    : http://scathcraft.wordpress.com  Nagali, Dressons-nous contre le complexe Petit Poney !,

 Lune Bleue n°7 Le cheval dans le rituel funéraire des Altaïens du Sud : www.emscat. revues.org/1718       Retrouvez les articles de l’encyclopédie collaborative païenne et sorcière Wiccapedia : www.wiccapedia.fr

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LA CHOUETTE, L’OISEAU LUNAIRE

Posté par othoharmonie le 2 mars 2015

 

 

La chouette, que nous poursuivons d’une fâcheuse réputation de voleuse et dont nous faisons un emblème de laideur, apparemment contre l’avis de Rabelais, était l’oiseau d’Athéna. Oiseau nocturne, en relation avec la lune, elle ne peut supporter la lumière du soleil, et s’oppose donc en ceci à l’aigle, qui la reçoit les yeux ouverts.

 

290px-Bubo_scandiacus_Delta_3René Guénon a noté qu’on pouvait voir là, ainsi que dans le rapport avec Athéna-Minerve, le symbole de la connaissance rationnelle, perception de la lumière lunaire par reflet, s’opposant à la connaissance intuitive, perception directe de la lumière solaire. C’est peut-être aussi pourquoi elle est traditionnellement un attribut des devins : elle symbolise leur don de clairvoyance, mais à travers les signes qu’ils interprètent.

Dans la mythologie grecque la chouette est représentée par Ascalaphos, fils d’Acheron et de la nymphe de l’obscurité : c’est elle qui voit Perséphone goûter à un fruit de l’enfer, un grain de grenage, et la dénonce, lui interdisant ainsi tout espoir de remonter définitivement au jour.

Chez les Aztèques, elle est l’animal symbolique du dieu des enfers, avec l’araignée. Dans plusieurs Codex, elle est représentée comme la gardienne de la maison obscure de la terre. Associée aux forces chthoniennes, elle est aussi un avatar de la nuit, de la pluie, des tempêtes. Ce symbolisme l’associe à la fois à la mort et aux forces de l’inconscient luni-terrestre, qui commandent les eaux, la végétation et la croissance en général.

Dans le matériel funéraire des tombes de la civilisation pré-incaïques Chimu (Pérou), se rencontre fréquemment la représentation d’un couteau sacrificiel en forme de demi-lune, surmonté de l’image d’une divinité mi-humaine mi-animale en forme d’oiseau de nuit, chouette ou hibou. Ce symbole qui est manifestement lié à l’idée de mort et de sacrifice, est orné de colliers de perles et de coquilles marines, la poitrine peinte en rouge, et la divinité ainsi représentée est souvent flanquée de deux chiens, dont on connaît la signification de psychopompe. Ce hibou, ou cette chouette, tient souvent un couteau de sacrifice dans une main et dans l’autre le vase destiné à recueillir le sang de la victime.

De nos jours encore elle est divinité de la mort et gardienne des cimetières pour de nombreuses ethnies indo-américaines. Il demeure cependant frappant qu’un vecteur de symbole aussi universellement ténébreux et associé à de sinistres idées ait pu, dans les langues latines, désigner en tant qu’adjectif la jolie femme, puis indifféremment tout ce qui est de bon présage.                                               

« Chouette » est un nom vernaculaire qui désigne des oiseaux de la famille des Strigidae, sans pour autant désigner tous les oiseaux de cette famille, qui regroupe environ 200 espèces caractérisées comme des rapaces solitaires et nocturnes. La chouette se distingue du hibou par la simple absence d’aigrettes sur la tête. Les aigrettes sont des touffes de plumes, qui dans le cas du hibou donne l’impression d’oreilles ou de cornes.

La symbolique de la chouette est multiple, et a beaucoup varié :

  • Comme on l’a vu, la chouette était, dans le monde antique, le symbole de la sagesse.  Elle était liée à la déesse grecque Athéna, déesse des Arts et de la sagesse de la guerre défensive et de l’activité intelligente. De ce fait la chouette  prêta son symbole ailé à la ville d’Athènes, qui frappa monnaie à l’effigie de l’animal qui, d’ailleurs, se retrouve actuellement sur la pièce grecque de un euro. Dans de nombreuses institutions (écoles, universités), la chouette fait partie des armes héraldiques.                                        
  • Dans le monde romain, les termes « striga » (sorcière) et « strix  » (chouette/stryge) étaient utilisés en parallèle. On accusait les oiseaux nocturnes de boire le sang des enfants pendant la nuit, d’où le mythe des stryges. Les Romains empruntèrent aux Grecs leur vision des chouettes. Ils y voyaient aussi un symbole de mort, car elles volent de nuit et nichent en des lieux difficiles d’accès. Voir une chouette de jour devenait alors un mauvais présage.
  • Au  Moyen Age, elle était associée à la rouerie et à la tromperie  du fait que la chouette  profite de la nuit pour chasser, moment où ses proies sont souvent « aveugles » tandis qu’elle voit clair. On la clouait donc devant sa porte pour conjurer le sort maléfique.
  • Dans l’armée française, elle est le symbole de la Brigade de Renseignement.
  • Pour les Romains, le cri de la chouette annonce le décès proche de quelqu’un vivant dans le voisinage. Cette croyance se retrouve dans certaines régions françaises mais ici associée au décès d’un être proche au niveau familial.
  • Son caractère nocturne lui vaut aussi une connotation démoniaque : elle se retrouve être l’animal de compagnie des sorcières comme le savent les lecteurs de Harry Potter.  
  • Sa capacité à voler en silence, sa couleur blanche et son cri strident, expliquent le nom de la chouette effraie,  dite aussi Dame Blanche, d’où sa présence dans de nombreuses histoires de fantômes.
  • De façon plus anecdotique,  la double symbolique « oiseau de la sagesse »/ »oiseau à lunettes qui veille tard » en fait le symbole tout trouvé de certains  khagneux (étudiants préparationnaires littéraires) qui la nomment «Vara » (cagneuse, en latin).
  • La chouette est le symbole touristique de la ville de Dijon, elle y est sculptée dans une pierre d’angle de l’Eglise Notre-Dame. Dans la rue de la Chouette, voie piétonne qui longe le côté nord de l’église et le chevet, une pierre de Notre-Dame porte une marque singulière qui a suscité la curiosité de certains historiens de la ville. A l’angle d’un contrefort d’une chapelle de l’église est sculpté un oiseau que les Dijonnais appellent la chouette. Sa signification est toujours inconnue, bien que de nombreuses hypothèses aient été émises à son sujet. Pour certains, la chouette pourrait être une forme de signature laissée là par un architecte ou par un tailleur de pierre. Il ne peut s’agir en tout cas de la signature de l’architecte de l’église, car cette chouette est sculptée sur une chapelle élevée à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle, soit plusieurs siècles après la construction de Notre-Dame.

 

LA CHOUETTE, L’OISEAU LUNAIRE dans CHOUETTE ET HIBOU 220px-Aryballos_owl_630_BC_Staatliche_AntikensammlungenLa chouette est très usée à cause de la vénération  superstitieuse qu’elle suscite. En effet, Dijonnais et touristes ont coutume de la caresser, de la main gauche, pour demander que leur souhait soit exaucé. Il n’en subsiste donc aujourd’hui que la forme générale, la plupart des détails de la sculpture ayant depuis longtemps disparu.

Dans la nuit du 5 au 6 janvier 2001, un vandale a porté à la chouette plusieurs coups de marteau. Cette dégradation suscita l’émotion des Dijonnais. Plutôt que de laisser la chouette en l’état ou de remplacer le bloc de pierre sur lequel elle était sculptée, il fut décidé d’en réparer les cassures. Un moulage de la chouette avait été réalisé en 1988 par un statuaire mouleur du Louvre. Il servit de modèle à la réparation, qui consista à incruster des fragments de pierre, ensuite patinés. Ce travail s’accomplit fin janvier et début février 2001. Depuis cet incident, un système de vidéosurveillance a été mis en place afin de prévenir toute récidive. La chouette restaurée a été inaugurée officiellement le 12 mai 2001.

Ces péripéties n’ont fait qu’accroître la popularité de cette sculpture à Dijon. L’Office de tourisme l’a choisi en 2001 comme symbole de fléchage pour le Parcours de la Chouette, circuit touristique piéton qui fait le tour du centre historique avec un balisage devant les principaux monuments. 

Machin chouette est une expression familière qui désigne une personne dont on ne connaît pas, ou plus, le nom. C’est aussi le titre d’une pièce de théâtre de Marcel Achard, créée au Théâtre Antoine en 1964.

  • Au Japon, les chouettes sont des symboles positifs ou négatifs en fonction de leur espèce. Les chouettes effraies sont démoniaques alors que les chouettes hulottes sont des messagères des Dieux. 

Bibliographie : Dictionnaire des Symboles de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant – Editions Robert Laffont/Jupiter – Collection Bouquins

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Les animaux et le paranormal

Posté par othoharmonie le 6 novembre 2013


Les animaux et le paranormal dans XXX - ARTICLES DE PRESSE images-11Bien que nous soyons en haut de la hiérarchie animale, nous gardons en héritage de la lointaine période où nous marchions à quatre pattes des tré­sors que nous n’exploitons pas ou plus. Les phéno­mènes paranormaux sont-ils des réminiscences de ces temps où l’homme était à la fois prédateur et gibier ? Avoir la prémonition d’un danger imminent,  sentir  qu’un membre du groupe est en danger, bref toute une série de capacités qui garantissaient une survie dans un milieu hostile.

De nos jours, ces capacités primitives ne sont plus utiles (quoique, dans certaines grandes villes…) Elles se sont atrophiées et ne surgissent que dans de rares cas et chez quelques personnes. En revanche, les animaux que nous côtoyons, les chats, les chiens et autres ont sans doute gardé ces capacités actives.

Leur observation est d’autant plus facile que la France se classe au second rang des pays européens concernant le nombre de foyers ayant un animal de compagnie. En effet selon les chiffres datant de 2006, 52 % de foyers français ont un ou plusieurs animaux de compagnie.

Nous sommes juste derrière le Danemark et les Pays-Bas et juste devant la Grande-Bretagne, l’Italie ou encore l’Irlande. Notre pays compte pas moins de 68 millions de chats, chiens, oiseaux, rongeurs ou animaux exotiques en tout genre. Les stars incontes­tables des familles françaises sont depuis longtemps les chiens et chats, ceux-ci représentent près de 46 % des animaux domestiques. On compte en France aujourd’hui 1,5 chat par foyer contre 1,3 chien par foyer. Enfin, les analystes estiment à 40 milliards d’euros, en 2003, la valeur du marché mondial des animaux de compagnie. Dans le domaine social, l’animal de compagnie est un objet d’attachement dont la présence est rassurante. Il participe à rompre la solitude et l’isolement. C’est une aide précieuse pour certaines catégories de la population, comme les personnes âgées et les enfants.

Les témoignages ne manquent pas lorsqu’il s’agit de nos amis animaux. Il n’est pas un vétérinaire ou propriétaire qui n’ait une anecdote mettant en lumière certaines capacités étonnantes de nos compagnons.

Certains chiens ou chats retrouvent leurs maîtres après avoir parcouru des distances incroyables et traversé des lieux qu’ils n’avaient jamais vus aupa­ravant. D’autres «sentent» l’imminence du retour de leur maître ou maîtresse une dizaine de minutes avant qu’ils ne franchissent le seuil de la maison alors que rien ne laisse présager ce retour.

Parmi eux, il existe des surdoués comme N’Kisi, ce perroquet gris du Gabon, qui fait les mêmes rêves que sa maîtresse ou qui perçoit les images qu’elle voit.

Vous découvrirez dans cet ouvrage que les pous­sins peuvent développer des talents de télékinésies (déplacer un objet avec la force de son esprit) tout à fait incroyables. Le Dr René Péoch en a fait la démonstration scientifique. Vous découvrirez éga­lement plusieurs témoignages mettant en avant ce lien étroit entre l’homme et son animal, un lien qui a été le support, le vecteur de transmission de mes­sages d’esprit à esprit.

Cela étant, il ne faut pas confondre certaines capacités qu’ont les animaux à prévoir des dangers comme un tsunami ou un tremblement de terre avec des capacités paranormales.

Des exemples de ce type abondent. Citons ces animaux d’un zoo qui, un soir, ce sont tous mis à dormir en dehors de leurs abris bâtis qui, quel­ques heures plus tard, étaient détruits par un trem­blement de terre. Nous pouvons aussi revenir sur ce terrible tsunami qui a ravagé récemment les côtes d’Asie du Sud-Est. Habituellement poissonneuse, les pêcheurs furent surpris de constater, dans cette zone côtière, quelques heures avant le drame, que tous les poissons avaient déserté. À terre, les récits faisant état des animaux qui fuirent sur les hauteurs furent également nombreux. Par exemple, les élé­phants du parc touristique de l’île de Phuket, se sont libérés de leurs chaînes pour aller se réfugier dans la forêt peu de temps avant l’arrivée de la vague. Il n’y a rien de paranormal à cela, les animaux ont encore activé en eux cette capacité à sentir le danger arriver. Des microsecousses ont pu en alerter une partie, une variation subite de la pression atmosphé­rique en alerter une autre et enfin un changement inhabituel de courant sous-marin ou la perception de signes sismiques ont prévenu toute la gente aqua­tique.

Tous les êtres vivants ont capté les signaux d’alerte, tous sauf les humains. Pourtant, nous som­mes, nous aussi, des animaux (le plus évolué disent même certains) et nous n’avons rien senti venir alors que cette capacité est en nous mais reste totalement atrophiée et inexploitée. Nous sommes des mammi­fères et contrairement aux chiens ou aux chats nous ne faisons plus appel à ces facultés particulières. Nos sociétés sont plus sûres que la jungle arpentée par notre lointain grand-père l’homme de Néandertal et du coup, nos sens liés à l’instinct de survie sont moins sollicités et s’atrophient peu à peu. Ce constat nous mène à poser la question suivante : étudier les capacités paranormales des animaux, n’est-ce pas étudier nos capacités paranormales? N’est-ce pas étudier cette partie animale qui est en chacun de nous ? N’est-ce pas étudier cette partie commune à tous les êtres vivants, cet héritage originel qui, une fois redécouvert, nous donnera, peut-être, accès au paradis perdu.

 Voir le livre ici

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Anecdotes animalières

Posté par othoharmonie le 3 février 2013

Témoignages 

Anecdotes animalières dans XXX - ARTICLES DE PRESSE panda-241x300 Notre pays compte pas moins de 68 millions de chats, chiens, oiseaux, rongeurs ou animaux exotiques en tout genre. Les stars incontes­tables des familles françaises sont depuis longtemps les chiens et chats, ceux-ci représentent près de 46 % des animaux domestiques. On compte en France aujourd’hui 1,5 chat par foyer contre 1,3 chien par foyer. Enfin, les analystes estiment à 40 milliards d’euros, en 2003, la valeur du marché mondial des animaux de compagnie. Dans le domaine social, l’animal de compagnie est un objet d’attachement dont la présence est rassurante. Il participe à rompre la solitude et l’isolement. C’est une aide précieuse pour certaines catégories de la population, comme les personnes âgées et les enfants.

 Les témoignages ne manquent pas lorsqu’il s’agit de nos amis animaux. Il n’est pas un vétérinaire ou propriétaire qui n’ait une anecdote mettant en lumière certaines capacités étonnantes de nos compagnons.

 Certains chiens ou chats retrouvent leurs maîtres après avoir parcouru des distances incroyables et traversé des lieux qu’ils n’avaient jamais vus aupa­ravant. D’autres « sentent » l’imminence du retour de leur maître ou maîtresse une dizaine de minutes avant qu’ils ne franchissent le seuil de la maison alors que rien ne laisse présager ce retour.

 Parmi eux, il existe des surdoués comme N’Kisi, ce perroquet gris du Gabon, qui fait les mêmes rêves que sa maîtresse ou qui perçoit les images qu’elle voit.

 

Et vous ? Racontez-nous vos expériences avec vos compagnons à 4 pattes….

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Cheval passeur de Morts

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2012

 

Cheval passeur de Morts dans CHEVAL 220px-Wodan%27s_wilde_Jagd_by_F._W._HeineLe cheval a toujours suscité un respect mêlé d’angoisse et de peur, perception que l’on retrouve dans les histoires de chevaux de la mort, des enfers, du cauchemar, de l’orage et autres chasses maudites mettant en scène des animaux carnassiers ou maléfiques. Le cheval chtonien appartient « aux structures fondamentales de l’imaginaire ». Les harpies sont parfois représentées sous forme de juments, l’une d’elles enfante Xanthe et Balios, les chevaux d’Achille, dont l’un prophétise la mort de son maître dans l’Iliade.

Association à la mort

 « Les chevaux de la mort ou présages de mort sont très fréquents, du monde grec ancien au Moyen Âge, et ce avec de nombreux aspects linguistiques intéressants ». Ils incarnent successivement un messager de la mort, un démon apportant la mort, et un guide vers l’au-delà, représentant une réalité psychique et spirituelle. La couleur noire leur est fortement liée dans les traditions occidentales. Le cheval mortuaire est associé à Déméter, et au dieu chtonien Hadès. Parmi les cavaliers messagers de mort figurent les Valkyries, le Schimmel Reiter et le Helhest. Historiquement, le cheval a été plus d’une fois sollicité pour donner la mort par écartèlement, ce qui a pu marquer l’association mort-cheval, mais n’en est pas l’unique explication. Le cheval est également l’un des rares animaux que l’homme enterre, dès sa domestication.

Passeur des morts

Le rôle de « psychopompe », soit d’animal chargé de porter les âmes des défunts entre la Terre et le ciel, est attesté pour le cheval dans de multiples civilisations, notamment chez les grecs et les étrusques, où il fait partie du statuaire mortuaire, mais aussi les Germains et les Asiatiques du centre. Sur la plupart des stèles funéraires antiques, il devient un idéogramme de la mort. Il semblerait que l’association mort-cheval découle de ce rôle. Selon Franz Cumont, son origine remonte à l’habitude d’enterrer ou de brûler chiens et chevaux avec leur maître, afin que ceux-ci aient plaisir à se retrouver ensembles.

La mythologie nordique donne de nombreux exemples où le cheval devient l’intermédiaire entre le monde des mortels et le monde souterrain, ce qui en fait le meilleur animal pour guider les morts durant leur dernier voyage, grâce à sa mobilité. Le cheval psychopompe de la mythologie grecque a un profond lien avec l’eau, vue comme frontière entre le monde des vivants et l’au-delà : le cheval concurrence alors la barque du passeur (tel que Charon) dans ce rôle, tout comme il permet au chaman de réaliser son voyage extatique. Cette fonction survit au cours des siècles puisqu’au Moyen Âge, la civière est nommée « cheval de Saint-Michel ». On retrouve cette fonction en Chine, où un génie à tête de cheval assiste le juge des enfers et transporte les âmes. De même, les âmes des bébés masculins morts en bas âge étaient représentés à cheval par les bateliers, et placés sur l’autel des ancêtres.

La légende de Théodoric de Vérone rapporte que le roi se fait emporter sur un cheval noir « diabolique » et devient par la suite un fantôme. Parfois interprétée comme une preuve de diabolisation du cheval en Germanie, il semblerait qu’elle renvoie plutôt à la croyance d’atteinte de l’immortalité à dos de cheval.

Offrande funéraire

260px-Charon_by_Patenier dans CHEVALLe cheval est enterré, sellé et bridé, aux côtés de son maître, afin d’assurer ce rôle de psychopompe dans les régions de l’Altaï, chez les Avars, les Lombards, les Sarmates, les Huns, les Scythes, les Germains, et bon nombre de civilisations asiatiques primitives, où cet enterrement est précédé d’un sacrifice rituel. La mythologie grecque rapporte, dans L’Iliade, qu’Achille sacrifie quatre chevaux sur le bûcher funéraire où son ami Patrocle se consume, afin qu’ils puissent le guider vers le royaume d’Hadès. Les Francs, qui voient surtout le cheval comme un animal guerrier, sacrifient aussi celui du roi pour l’enterrer à ses côtés. Ces sacrifices rituels sont parfois précédés d’une course de chevaux.

La pratique païenne consistant à enterrer un cheval vivant lorsqu’un homme prestigieux meurt est connue des danois, elle donne le Helhest, ou « cheval des morts », qui dit-on était sacrifié et enterré dans un cimetière, puis revenait sous une nouvelle forme afin de guider les humains morts. La simple vision d’un Helhest serait mortelle. La plupart de ces rites sont combattus lors des christianisations successives, en Europe occidentale, ils disparaissent à l’époque carolingienne.

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Mi-cheval, mi-aigle

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2012

Mi-cheval, mi-aigle dans CHEVAL 260px-Vider_Beatrice_voltaUn hippogriffe est une créature imaginaire hybride, d’apparence mi-cheval et mi-aigle, qui ressemble à un cheval ailé avec la tête et les membres antérieurs d’un aigle. Sa figure est peut-être issue du bestiaire fabuleux des Perses et de leur Simorgh, au travers du griffon.

Son origine est évoquée par le poète latin Virgile dans ses Églogues. S’il est quelquefois représenté à l’époque antique et sous les Mérovingiens, il est clairement nommé et défini pour la première fois dans l’œuvre de l’Arioste, le Roland furieux (Orlando furioso), au début du XVIe siècle. Dans ce roman de chevalerie, inscrit dans la continuité du cycle carolingien, l’hippogriffe est une monture naturellement née de l’accouplement d’une jument et d’un griffon, extrêmement rapide et capable de voler autour du monde, chevauchée par les magiciens et de nobles héros, tel le paladin Roger qui délivre la belle Angélique sur son dos. Symbole des pulsions incontrôlées, l’hippogriffe emporte Alstophe jusque sur la lune. Le succès de ce roman fait que la figure et le nom de l’hippogriffe sont repris dans d’autres histoires du même type.

Parfois représenté sur des blasons en héraldique, l’hippogriffe devient un sujet artistique, largement illustré par Gustave Doré au XIXe siècle. Il est, comme de nombreuses créatures légendaires, de retour dans les œuvres modernes et notamment le jeu de rôle, les jeux vidéo, ainsi que des romans de fantasy. La saga Harry Potter l’a fortement popularisé à travers le personnage de Buck.

372px-Orlando_Furioso_1 dans CHEVALLa possible origine antique de l’hippogriffe ne fait pas l’unanimité parmi les spécialistes récents. En effet, cette créature n’est pas nommée, aucun mythe ni aucune légende ne lui sont rattachés (contrairement au griffon et au simurgh) avant la parution du Roland furieux. La position dominante chez les spécialistes (entre autres, celle de l’historien des croyances équestres Marc-André Wagner) est de voir dans l’hippogriffe une création de l’Arioste dans la continuité du cycle carolingien, au début du XVIe siècle et à la fin du Moyen Âge. Jorge Luis Borges cite par exemple sans ambiguïté l’Arioste comme l’inventeur de l’hippogriffe, tout comme les auteurs du Webster’s 1828 American Dictionary.

Des représentations artistiques proches de l’hippogriffe sont toutefois attestées dès l’antiquité.

On trouve dans la littérature latine une évocation de l’origine de l’hippogriffe, plus tard réutilisée par l’Arioste, sous la plume de Virgile dans ses Églogues :

« … les griffons s’accoupleront avec des juments, les cerfs timides et les chiens viendront boire ensemble… »

— Virgile, Églogues

Virgile considérait que l’union des griffons et des juments était un mauvais présage, et d’après Jorge Luis Borges, il signifie par là « l’impossibilité ou l’incongruité ».

Maurus Servius Honoratus, grammairien du IVe siècle dont le commentaire sur Virgile In tria Virgilii Opera Expositio est resté célèbre, ajoute que les griffons sont mi-aigles et mi-lion, habitent dans les Monts hyperboréens et sont les redoutables ennemis des chevaux (hoc genus ferarum in hyperboreis nascitur montibus [...] equis vehementer infesti), sans doute pour donner davantage de force à son texte. Jorge Luis Borges ajoute que la locution Jungentur jam grypes equis, soit « croiser des griffons avec des chevaux », est devenue proverbiale au fil du temps grâce à ce commentaire.

Parmi les thèmes de combats entre animaux figurant sur les parures en or des Scythes, on trouve des griffons attaquant des chevaux, ce qui laisse à supposer que l’appétit du griffon pour le cheval était déjà connu. L’hippogriffe lui-même est décrit (mais non nommé) par Pline l’Ancien, dans son Histoire naturelle.

Il n’existe pas d’étude permettant de savoir si l’hippogriffe fait (ou a fait) l’objet de croyances, à l’instar du dragon, des fées ou de la licorne. Selon une tradition rapportée par l’historien catalan Vidal, cet animal était censé vivre, au Moyen Âge, près de Ceret dans le Roussillon. On trouverait les traces de ses serres sur un rocher près du mas Carol. La possibilité d’une croyance en l’existence réelle de l’hippogriffe tel qu’Arioste le décrit est fermement attaquée dans un essai scientifique sur la religion en 1862, disant qu’un tel animal ne peut ni être une création divine, ni avoir d’existence réelle. L’hippogriffe y est vu comme l’amalgame de divers animaux et l’auteur ajoute que pour soutenir son poids, les ailes seraient elles-mêmes si lourdes qu’elles seraient impossibles à mettre en mouvement, ce qui prouve sans ambiguïté son inexistence.

Un très grand nombre d’auteurs lient l’hippogriffe à Pégase, monture des poètes mais aussi symbole de mort, dans lequel ils voient l’ancêtre de la monture de l’Arioste. Ce lien donne une dimension plus poétique à l’hippogriffe, et le lie au pouvoir de l’imagination humaine. Toutefois, d’autres auteurs font savoir que l’hippogriffe est clairement vu comme une monture de guerriers, contrairement à Pégase,.

L’auteur ésotériste D. J. Conway voit dans l’hippogriffe une créature du plan astral qui a pour fonction de mener ses cavaliers sur la voie spirituelle et de leur faire vivre de fortes expériences mystiques, notamment pour voyager entre les mondes durant les méditations. L’hippogriffe exprimerait également un certain refus de l’autorité.

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Cheval et association à la mort

Posté par othoharmonie le 15 septembre 2012

                                                                                             Dessin représentant un vieil homme barbu et majestueux dans un char flottant sur la mer, tiré par des chevaux formant l'écume des vagues.

Le cheval a toujours suscité un respect mêlé d’angoisse et de peur, perception que l’on retrouve dans les histoires de chevaux de la mort, des enfers, du cauchemar, de l’orage et autres chasses maudites mettant en scène des animaux carnassiers ou maléfiques. Le cheval chtonien appartient « aux structures fondamentales de l’imaginaire ». Les harpies sont parfois représentées sous forme de juments, l’une d’elles enfante Xanthe et Balios, les chevaux d’Achille,

« Les chevaux de la mort ou présages de mort sont très fréquents, du monde grec ancien au Moyen Âge, et ce avec de nombreux aspects linguistiques intéressants ». Ils incarnent successivement un messager de la mort, un démon apportant la mort, et un guide vers l’au-delà, représentant une réalité psychique et spirituelle. La couleur noireleur est fortement liée dans les traditions occidentales. Le cheval mortuaire est associé à Déméter, et au dieu chtonien Hadès. Parmi les cavaliers messagers de mort figurent les Valkyries, le Schimmel Reiter et le Helhest. Historiquement, le cheval a été plus d’une fois sollicité pour donner la mort par écartèlement, ce qui a pu marquer l’association mort-cheval, mais n’en est pas l’unique explication. Le cheval est également l’un des rares animaux que l’homme enterre, dès sa domestication.

Passeur des morts

Cheval et association à la mort dans CHEVAL 220px-Page_facing_62_illustration_in_More_Celtic_Fairy_TalesLe rôle de « psychopompe », soit d’animal chargé de porter les âmes des défunts entre la Terre et le ciel est attesté pour le cheval dans de multiples civilisations, notamment chez les grecs et les étrusques, où il fait partie du statuaire mortuaire, mais aussi les Germains et les Asiatiques du centre. Sur la plupart des stèles funéraires antiques, il devient un idéogramme de la mort. Il semblerait que l’association mort-cheval découle de ce rôle. Selon Franz Cumont, son origine remonte à l’habitude d’enterrer ou de brûler chiens et chevaux avec leur maître, afin que ceux-ci aient plaisir à se retrouver ensembles.

La mythologie nordique donne de nombreux exemples où le cheval devient l’intermédiaire entre le monde des mortels et le monde souterrain, ce qui en fait le meilleur animal pour guider les morts durant leur dernier voyage, grâce à sa mobilité. Le cheval psychopompe de la mythologie grecque a un profond lien avec l’eau, vue comme frontière entre le monde des vivants et l’au-delà : le cheval concurrence alors la barque du passeur (tel que Charon) dans ce rôle, tout comme il permet au chaman de réaliser son voyage extatique. Cette fonction survit au cours des siècles puisqu’au Moyen Âge, la civière est nommée « cheval de Saint-Michel ». On retrouve cette fonction en Chine, où un génie à tête de cheval assiste le juge des enfers et transporte les âmes. De même, les âmes des bébés masculins morts en bas âge étaient représentés à cheval par les bateliers, et placés sur l’autel des ancêtres.

La légende de Théodoric de Vérone rapporte que le roi se fait emporter sur un cheval noir « diabolique » et devient par la suite un fantôme. Parfois interprétée comme une preuve de diabolisation du cheval en Germanie, il semblerait qu’elle renvoie plutôt à la croyance d’atteinte de l’immortalité à dos de cheval.

Offrande funéraire

pleure dans CHEVALLe cheval est enterré, sellé et bridé, aux côtés de son maître, afin d’assurer ce rôle de psychopompe dans les régions de l’Altaï, chez les Avars, les Lombards, les Sarmates, les Huns, lesScythes, les Germains, et bon nombre de civilisations asiatiques primitives, où cet enterrement est précédé d’un sacrifice rituel. La mythologie grecque rapporte, dans L’Iliade, qu’Achille sacrifie quatre chevaux sur le bûcher funéraire où son ami Patrocle se consume, afin qu’ils puissent le guider vers le royaume d’Hadès. Les Francs, qui voient surtout le cheval comme un animal guerrier, sacrifient aussi celui du roi pour l’enterrer à ses côtés. Ces sacrifices rituels sont parfois précédés d’une course de chevaux.

La pratique païenne consistant à enterrer un cheval vivant lorsqu’un homme prestigieux meurt est connue des danois, elle donne le Helhest, ou « cheval des morts », qui dit-on était sacrifié et enterré dans un cimetière, puis revenait sous une nouvelle forme afin de guider les humains morts. La simple vision d’un Helhest serait mortelle. La plupart de ces rites sont combattus lors des christianisations successives, en Europe occidentale, ils disparaissent à l’époque carolingienne.

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Le chien et ses Mythes

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2011

Mythologie grecque

Le chien et ses Mythes dans CHIENLes chiens de la mythologie grecque sont connus grâce à la myriade de textes légués par les poètes grecs comme Hésiode. Le gardien des enfers, Cerbère, est décrit comme un chien monstrueux à trois tête et à queue de serpent, capable de cracher du feu, et empêchant ceux qui passent le Styx de pouvoir s’enfuir. Il a parfois cinquante têtes ou même cent.

Mythologie nordique 

Article détaillé ici : Garm

La mythologie nordique est très riches en loups et en chiens monstrueux, comme Garm, qui garde l’entrée du Niflheim, le pays des glaces et des brumes, et rejoint donc le rôle de Cerbère.

Mythologie d’Amérique centrale 

Au Mexique, des chiens étaient élevés spécialement pour pouvoir accompagner et guider les âmes des morts dans l’au-delà. Ces chiens, « couleur de lion » c’est-à-dire de soleil, « accompagnaient le défunt comme Xolotl avait accompagné le soleil pendant son voyage sous la terre ». Le chien était parfois sacrifié à la mort de son maître afin de l’aider à franchir les neuf fleuves qui le séparaient de Chocomemictlan, le royaume des morts.

Mazdéïsme 

Ghost-BlackDog.jpgLe chien est l’animal d’Ahura Mazda dans l’ancienne religion perse, où son rôle est de chasser les mauvais esprits. Selon l’interprétation de Jean-Paul Roux, le chien est à la fois un esprit protecteur et bénéfique et le support des malédictions divines, ce qui lui fait rejoindre l’ange déchu.

Folklore britannique 

Articles détaillés : Chien noir   

Le folklore britannique mentionne plusieurs chiens noirs comme des spectres principalement nocturnes. Leur apparition était considérée comme présage de mort. Il est souvent décrit plus grand et plus gros qu’un chien normal, et doté d’yeux rougeoyants. Il se dégage de lui une impression de froid, de découragement, et de désespoir. Ses apparitions sont souvent associées à des orages (comme celle de Bungay, dans le Suffolk) et se situent souvent dans les carrefours, les lieux de l’exécution et sur les voies antiques. Au Pays de Galles, elles se limitent à la mer, et aux paroisses du littoral. Sur la côte du Norfolk, la créature est censée être amphibie, sortant de la mer pour voyager de nuit sur les voies isolées. Les origines du mythe du chien noir sont difficiles à discerner. Les chiens noirs sont presque toujours malveillants, mais quelques-uns seulement (comme les Barghest) sont directement dangereux. La plupart ne sont en eux-mêmes qu’un signe de la mort, associé d’une façon ou d’une autre au diable. Certains, cependant, comme les chiens Gurt à Somerset et le chien de la pendaison Hills, peuvent parfois agir avec bienveillance.

dalmatien avance

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Le Chien Noir

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2011

Un chien noir est un spectre canin présent principalement dans le folklore britannique. C’est en général une créature nocturne. Son apparition était considérée comme un présage de mort. Il est vu comme une sorte de gros chien sauvage semblable à celui Le Chien Noir dans CHIEN pt75997d’un chien domestique mais de très grande taille, à épaisse fourrure noire et doté d’yeux rougeoyants. Il se dégage de lui une impression de froid, de découragement, et de désespoir, ce qui justifie l’imprécision des descriptions le concernant. Il lui arrive, mais très rarement, que son nom provient de l’accent anglais Gallytrot (sorte d’étrange chien à apparence démoniaque et zombique) et dont le mot chien noir pourrait peut-être devenir le mot Gallytrot Noir (ou Black Gallytrot en version originale).

Les apparitions du chien noir sont souvent associées à des orages (comme celle de Bungay, dans le Suffolk). Elles se situent souvent dans les carrefours, les lieux de l’exécution et sur les voies antiques. Cependant, au Pays de Galles, elles se limitent à la mer, et aux paroisses du littoral. Sur la côte du Norfolk, la créature est censée être amphibie, sortant de la mer pour voyager de nuit sur les voies isolées.

Les origines du mythe du chien noir sont difficiles à discerner. Il est impossible de déterminer si c’est de la culture celtique ou germanique que vient cet élément dans la culture britannique. Depuis toujours, dans la mythologie européenne, les chiens ont été associés à la mort. On citera à ce propos Cŵn Annwn, Garm et Cerbère, qui ont tous été, en quelque sorte, les gardiens du monde souterrain. Cette association semble être due à la manie de creuser que manifestent les chiens. Il est possible que le chien noir soit le dérivé moderne de ces croyances.

Les chiens noirs sont presque toujours malveillants, mais quelques-uns seulement (comme les Barghest) sont directement dangereux. La plupart ne sont en eux-mêmes qu’un signe de la mort, associé d’une façon ou d’une autre au diable. Certains, cependant, comme les chiens Gurt à Somerset et le chien de la pendaison Hills (ci-dessous) peuvent parfois agir avec bienveillance.

Les chiens noirs les plus connus sont sans doute le Barghest du Yorkshire et le Black Shuck d’East Anglia. Diverses autres formes sont comptabilisés dans le folklore, voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Chien_noir_(folklore)

chien nb auréole L’un des plus célèbres chiens noirs dans la fiction est le Chien des Baskerville du livre du même nom de Sir Arthur Conan Doyle. Dans le livre, le méchant utilise la légende ancienne d’un chien fantomatique qui hanterait la famille Baskerville dans son plan pour meurtre. 

Trelawney fait mention de ce mythe dans ses Mémoires d’un gentilhomme corsaire (éd. Libretto, p. 201). 

J.K. Rowling s’est très certainement inspirée du chien noir pour inventer le Sinistros apparaissant dans le livre Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban. 

A Voir aussi :

Chien court

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Chiens de fiction

Posté par othoharmonie le 3 octobre 2011

Cet article rassemble une liste de personnages canins présents dans les œuvres de fiction. Il peut s’agir de chiens « célèbres » dans la mesure où :

  • Ils ont une œuvre qui leur est consacrée ;
  • Ils sont le fidèle compagnon d’un héros ;
  • Ils sont le symbole d’une idée ou d’un organisme reconnu.

Littérature

Contes 

Romans 

Gif chiens

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Les races de chiens

Posté par othoharmonie le 3 octobre 2011

Suivre Sommaire de tous les chinens : 

HautA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z 

Quelques exemples

Rottweiler212.jpgLe rottweiler est une race de chien originaire d’Allemagne, utilisée historiquement pour garder les troupeaux.

Le rottweiler est un chien de type molossoïde de taille moyenne à grande. Les mensurations admises par le standard de la race vont de 61 à 68 cm pour les mâles et de 56 à 63 cm pour les femelles. Son poids moyen est de 42 kg pour les femelles et de 50 kg pour les mâles. En tant que chien de travail, il ne doit pas dépasser les 50 kg. Cependant le poids n’est pas mentionné au standard.

En aspect général le rottweiler est un chien solide, au corps bien musclé, de taille supérieur à la moyenne. C’est un chien ni pesant ni léger mais bien proportionné. Il évoque la force, la souplesse et l’endurance.

La robe est formée par le poil de couverture et le sous-poil. Le poil de couverture est de longueur moyenne, dur au toucher, lisse et bien serré contre le corps. Le sous-poil ne doit pas dépasser le poil de couverture. Les poils sont un peu plus longs aux membres postérieurs. Noire, avec des marques feu bien délimitées d’un ton brun-roux soutenu sur les joues, le museau, le dessous du cou, le poitrail, les membres ainsi qu’au-dessus des yeux et en dessous de la racine de la queue.

Le standard admis par la Fédération cynologique internationale (FCI) le définit comme étant :

  • « un chien robuste de taille moyenne à grande, ni lourd, ni léger, ni haut sur pattes, ni levretté. De proportions harmonieuses, son aspect trapu et vigoureux laisse présager force, souplesse et endurance. »

En savoir plus…..  

 

Les races de chiens dans CHIEN 220px-Silver_Miniature_Poodle_stackedLe caniche est une race de chien. C’était autrefois un chien adapté à la chasse dans l’eau, ce qui explique le toilettage « en lion » qui lui est souvent appliqué, et qui était fort à la mode à la Belle Époque. Il descend très certainement du barbet. C’est un chien très utilisé dans les cirques car on peut le dresser facilement. La France détient le standard de la race. Toutefois, certains pays ont sélectionné d’autres variantes qui ne sont pas encore reconnues par la FCI notamment :

  • Le caniche bicolore ou  arlequin  (blanc et noir)(blanc et marron) (blanc et bleu)( blanc et gris) et (noir et feu) 

·         Ce sont des chiens qui en bonne santé ne perdent pas leurs poils et ont besoin d’être toilettés régulièrement.

·         D’autre part, les caniches peuvent se montrer extrêmement agressifs et, comme ils possédent une dentition impressionnante compte tenu de leur taille (ou catégorie de chien), ils peuvent donc se révéler dangereux si leur dressage n’est pas correctement exécuté.

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 Lhasa apso r5.jpgLe Lhassa Apso est un petit chien d’agrément originaire du Tibet.

Le Lhasa Apso est classé, dans la nomenclature de la Fédération cynologique internationale (FCI) dans le groupe 9 (chiens de compagnie), plus spécialement dans la section 5 (Chiens du Tibet), où il côtoie le Shih Tzu, l’épagneul tibétain et le terrier tibétain. Son nom vient de Lhassa, la capitale du Tibet, et de « apso », chèvre en tibétain, et peut se traduire « chèvre de Lhassa ». Apso est la contraction de « rapso » qui est le nom tibétain d’une espèce de chèvre à poil long.

Le Lhassa Apso, doté d’un poil long, doit toujours garder une épaisse couche de poils, qui le protège du soleil en été et du froid en hiver.

Le Lhassa apso nécessite un brossage 2 fois par semaine surtout lorsqu’il est jeune pour lui enlever sa bourre de chiot, et un nettoyage des yeux, et entre les coussinets, régulier. Il faut bien le sécher après l’avoir lavé (1 fois par mois ou plus selon l’activité) sinon ses poils resteront mouillés plusieurs heures. Le Lhassa Apso est une race de chien très rustique à la longévité élevée. C’est un chien très gourmand qu’il faut encadrer pour éviter l’obésité. Le lhassa apso est un chien très raide qui n’est pas fait pour sauter, les montées et descente des escaliers pouvant lui causer des problèmes au niveau du train arrière.

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