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Perroquet animal TOTEM : le Contrôle des Émotions, la Communication, l’Attention, l’Intuition

Posté par othoharmonie le 8 avril 2017

 

Comme cet oiseau peut apprendre n’importe quel langage, ses plumes symbolisent la communication et sont réputées pour faciliter la traduction ainsi que la communication entre les humains. Elles sont plutôt rares et très convoitées pour orner les costumes lors des danses, des cérémonies et des rituels. Les couleurs vives rouge, vert, bleu, jaune servent à recréer l’arc-en-ciel qui est un symbole de paix et de prospérité essentiellement chez les Sioux Lakota.

Intelligents, perspicaces, courageux et agiles, les Perroquets Aras ont toujours l’air calme, mais en règle générale, rien n’échappe à leur attention. En Amazonie, Ara est étroitement associé à la Nation du Jaguar, un peuple autochtone qui a la conviction d’être originaire des Étoiles. Lorsque vint pour eux le temps de retourner aux cieux, Ara fut envoyé pour les rassembler. Certains furent accidentellement laissés derrière, et lorsque les dieux s’en aperçurent, ils condamnèrent Ara à demeurer sur terre pour agir comme gardien et messager auprès de ces gens, jusqu’à ce que les dieux reviennent les chercher afin de les ramener dans leur patrie céleste. Lorsque Ara nous manifeste sa présence, notre vision et nos perceptions spirituelles s’accentuent, elles gagnent en précision et en finesse.

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Aussi insolite ou bizarre qu’elle puisse être, nous devrions croire en cette vision. Elle nous annonce une époque de créativité accrue et d’approfondissement spirituel.

Les gens chercheront conseil auprès de nous et il est probable que nous découvrirons une formule originale pour exprimer nos intuitions et offrir nos conseils à autrui. Ara peut atteindre un âge avancé, soit entre 75 et 90 ans. Son apparition signale toujours le début d’une longue période d’activité créatrice et de perceptions supérieures. Bien qu’ils imitent le langage humain, les Aras ont un langage corporel bien à eux et un système de vocalisation qui est le reflet d’une capacité à communiquer avec plus d’efficacité et d’originalité.

Les gens prêteront attention et écouteront comme ils ne l’avaient jamais fait auparavant. Lorsque le Ara fait son apparition, notre vision, notre créativité et notre habileté à communiquer ajouteront de la couleur à tout ce que nous faisons. Les Aras sont des oiseaux dotés d’une grande sensibilité et selon plusieurs théories, leur développement émotionnel équivaut à celui d’un enfant de deux ou trois ans. Ils réagissent aux manifestations émotives de leur environnement avec beaucoup de personnalité. Ainsi, ils nous apprennent qu’il est possible que nos émotions viennent fausser notre vision et nos perceptions, que nous percevions uniquement ce que nous voulons sentir.

Le Ara annonce aussi que c’est le moment pour se pencher sur des problèmes de santé pouvant être dus à des facteurs émotionnels. Nous savons tous que les émotions ont une influence sur les processus physiologiques. Pour l’instant, le rétablissement de l’équilibre émotionnel aura également un effet bénéfique sur la santé physique. Il est essentiel pour nous d’apprendre à contrôler nos émotions. Il peut également refléter un certain besoin de couleur et de soleil dans notre vie. L’emploi de la couleur à des fins thérapeutiques peut se révéler salutaire.

Voyons-nous les choses telles qu’elles sont, ou tout en rose ? Avons-nous le sentiment d’être incompris ? Manquons-nous d’équilibre sur le plan émotionnel ? Nos intuitions servent-elles à alimenter les commérages ? À quelles fins utilisons-nous nos perceptions spirituelles et suprasensibles ?

Toucan : le Charisme, l’Attraction, la Communication, le Chant.

TOUCAN chez francesca

Avec son apparence colorée et son long et large bec, Toucan est le totem de ceux et celles qui désirent être vus et entendus. S’il apparaît dans votre vie, c’est qu’il est temps pour vous de sortir des ombres et dévoiler vos couleurs. Si vous avez de la difficulté à vous exprimer, Toucan sera là pour vous aider à guérir votre chakra de la gorge et à éliminer ses blocages.

Si la raison de sa venue n’est pas claire, adressez-vous à lui pour qu’il vous aide à identifier ce pourquoi vous avez besoin d’attention. Il enseigne l’art de l’écriture et de la parole, que les mots ont un pouvoir et que celui-ci peut-être libérateur, transformateur ou destructeur. Les mots ont un pouvoir sur les autres, nous devons nous exprimer et trouver une manière de le faire sans heurter les autres. Toucan donne à son peuple-totem le don des mots, d’être capables de parler, de laisser vos sentiments, pensées et opinions être entendus. Peut-être vous enseignera-t-il à le faire grâce au chant ? Toucan sera également un guide extraordinaire pour augmenter votre estime personnelle. Peut-être avez-vous l’habitude de vous comporter comme un clown pour dissimuler vos insécurités.

Si c’est le cas, Toucan, avec ses singeries et ses cris bruyants, imite votre comportement pour vous montrer qu’il est temps de retirer votre masque et révéler votre être véritable. Osez être vous-mêmes, différent. Osez être audacieux : Toucan ajoutera de la couleur à toutes les sphères de votre vie. La médecine de Toucan vous rappelle de manger davantage de fruits, de noix et de baies pour équilibrer votre diète.

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Colibris, Oiseaux-mouches

Posté par othoharmonie le 30 janvier 2016

 

La famille des trochilidés (ou Trochilidae) comprend actuellement 340 espèces d’oiseaux couramment appelées colibris. Ils sont également surnommés « oiseaux-mouches » à cause de leur petite taille et leurs battements d’ailes rapides. Ces oiseaux colorés se rencontrent exclusivement dans les Amériques et on en rencontre des espèces à presque toutes les altitudes, latitudes et biotopes. Ils sont particuliers à plusieurs égards, ils peuvent voler vers l’arrière ou sur place et effectuer des voltiges impressionnantes. Ils sont capables d’une « hibernation » nocturne et de voir les ultra-violets. En outre, ils ont un métabolisme extrêmement élevé, un rapport entre la masse corporelle et la masse du cerveau tout aussi élevé, une capacité à faire des vocalises complexes et une capacité d’apprentissage des chants comparable à celle des Psittacidae et des Passeriformes.

 colibris

Les oiseaux-mouches ont des noms normalisés évocateurs : colibri, bec-en-faucille, ermite, porte-lance, campyloptère, mango, coquette, émeraude, dryade, saphir, ariane, brillant, inca, héliange, érione, haut-de-chausses,porte-traîne, métallure, sylphe et loddigésie.

Le terme « colibri » s’est imposé dans bon nombre de langues, y compris le français où il peut prendre plusieurs sens, ce qui entraîne une certaine confusion. Colibri désigne ainsi l’ensemble des Trochilidae, mais aussi l’un de ses genres, Colibri, et il est utilisé dans les noms normalisés de beaucoup de ses espèces.

Les Cubains préfèrent appeler ces oiseaux zunzuncito, mot espagnol qui veut dire « petit zunzun ». Zunzun est une onomatopée imitant le bruit fait par le battement très rapide des ailes de l’oiseau-mouche. Le terme anglophone hummingbird dérive du verbe to hum, qui peut se traduire par vrombir et chantonner. En portugais, on les appelle Beija-flor, soit littéralement « baise-fleurs. »

Morphologie

Ce sont des oiseaux petits à minuscules qui mesurent de 2 à 22 cm environ et jusqu’à 35 cm chez des espèces dont la queue porte de longues rectrices. Ils disposent de dix rectrices sauf chez le Loddigésie admirable qui n’en possède que quatre dont, pour le mâle adulte, deux portent une palette à leur extrémité. Leurs ailes sont longues et étroites et les battements de celles-ci sont très rapides c’est-à-dire de 8 à 80 hertz. La longueur de leur queue est variable. Leur bec fin est de longueur extrêmement variable selon les espèces, des becs courts de 1,5 cm à très longs de 10 cm, de rectiligne à nettement courbé. Les pattes sont courtes et se terminent par des pieds minuscules et fragiles. Elles sont Apodiformes, c’est-à-dire qu’elles ne leur permettent pas de se poser au sol, mais uniquement sur une branche.

La couleur du plumage varie du brun au vert ou du rouge au noir. Elle est souvent similaire à celle des fleurs que les oiseaux visitent, par mimétisme. Ils ont la gorge ou le dessus de la tête vivement colorés. Certaines plumes possèdent des plaques iridescentes réfléchissant des couleurs métalliques différentes selon l’angle d’où provient la lumière. Leurs plumes squameuses, aux barbules hypertrophiées, forment un ensemble compact sur le corps. Elles ne sont pas retenues entre elles comme chez les autres oiseaux. Cette structure spéciale des plumes iridescentes, à la forme aplatie, renferme des particules d’air. Les oiseaux-mouches disposent de 1 000 plumes en comparaison des 25 000 des cygnes soit 300 plumes par gramme contre 4 pour les cygnes.

 

Le dimorphisme sexuel est important chez les Trochilinae, les mâles sont plus colorés et le mimétisme des femelles est plus performant. Alors que les différences entre espèces sont souvent difficiles à distinguer à l’œil nu chez les femelles et les juvéniles, la détermination des mâles est facile grâce aux nettes différences spécifiques de coloration. Chez les femelles des espèces aux mâles colorés ou chez les taxons plus ternes (Phaethornithinae), la longueur et la forme du bec ainsi que leurs chants sont des critères déterminants pour l’identification.

Le plus petit oiseau-mouche vit à Cuba. Avec ses 2 grammes, les femelles de colibri d’Hélène dépassent à peine 2 cm de longueur et pondent les plus petits œufs au monde tandis que les plus grands sont les colibris géants avec leurs 20 grammes et 21 cm.

La plupart des espèces sont très territoriales et solitaires. Certaines espèces osent même attaquer des faucons qui s’aventurent sur leur territoire. Les acrobaties aériennes seraient surtout composées de gestes voulant démontrer leur agressivité. La majorité des comportements observés visent à protéger la source de nourriture qu’ils revendiquent. La faiblesse de l’apport nutritif de leur alimentation par rapport à l’effort fait pour l’obtenir serait une explication pour cette agressivité. Aussi ils défendent âprement leurs ressources vis-à-vis de concurrents, souvent de la même espèce. Les espèces différentes cohabitantes dans une même zone ne se nourrissent pas en général des mêmes fleurs ou sur le même étage de la flore.

Certaines espèces vivent en bande lors de leur migration tout en étant territoriaux lorsqu’ils sont établis dans leur zone de résidence. Les mâles combattent également pour les femelles pendant la saison de reproduction.

 

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La communication du COLIBRI

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2016

 

 colibri 3

L’appareil vocal de l’oiseau-mouche est simple en comparaison de celui des oiseaux dits chanteurs. En dépit de cet appareil peu développé, on sait que certains oiseaux-mouches des tropiques émettent des chants élaborés. Ceux-ci sont inaudibles pour les humains en raison de leurs fréquences trop élevées pour notre appareil auditif. Le chant des femelles est différent de celui des mâles. Avec les Psittacidae et certains Passeriformes, ils sont les seul oiseaux à pouvoir apprendre un chant.

En général, les oiseaux-mouches produisent trois types de signaux sonores, un léger bourdonnement, un bruit de crécelle et un gazouillis. Le bourdonnement, produit par les ailes, provient de la friction de l’air à travers les plumes. Le plus mélodieux des oiseaux-mouches serait le mâle colibri à queue large qui, comme un virtuose, laisse entendre un son très musical produit par ses ailes, un peu à la manière d’un criquet. Les différents bourdonnements permettent de distinguer certaines espèces l’une de l’autre. Cette technique d’identification aide les observateurs à bien les identifier sur le terrain et ceci malgré la distance. Les bourdonnements sont plus fréquemment émis par les mâles et il est possible d’en prendre conscience lors des démonstrations aériennes et des voltiges.

Ils communiquent également en utilisant leur plumage. Ainsi, perchés sur une branche tout en s’assurant d’être bien vu par un oiseau-mouche de passage, ils déploient les plumes de la gorge ou du cou afin de lui adresser un message sans équivoque. Ils agissent aussi de la sorte en exhibant leur queue bien ouverte. Ceci est plus fréquent chez les femelles et les jeunes qui désirent mettre en évidence les pointes blanches des plumes caudales.

Les voltiges aériennes sont principalement de deux types. La première parade se caractérise par un léger va-et-vient d’avant en arrière faisant face à un autre individu. Dans cette mimique en forme d’un petit arc horizontal, les plumes de la queue et de la gorge sont bien déployées. La seconde voltige aérienne, souvent appelée «le pendule», la manifestation est d’une plus grande intensité. Elle consiste en un grand arc de cercle exécuté de haut en bas adoptant la forme d’un grand «U» d’où l’oiseau peut s’élever de 1 à 12 mètres pour ensuite rejoindre son perchoir. A ce moment, il est possible d’entendre un bourdonnement produit par les ailes et des cris grinçants. Cette dernière parade est propre au mâle qui témoignerait ainsi de son agressivité vis-à-vis d’un autre individu de même sexe ou de sexe opposé. Quant à la première, elle ne saurait être l’apanage d’un seul sexe et serait encore là pour témoigner des sentiments hostiles envers d’autres oiseaux-mouches. Les recherches récentes n’excluent pas que ces parades et ces hautes voltiges soient utilisées en d’autres circonstances pour communiquer leurs intentions amoureuses à un partenaire de sexe opposé.

On connaît également une autre parade réalisée par les deux opposants simultanément, qu’on appelle: «vol vertical», les individus volent de haut en bas sur une certaine hauteur en se faisant face à une distance de moins de 1 mètre l’un de l’autre. Cette dernière parade peut être accompagnée de gazouillis.

On reconnaît également un autre vol dit «horizontal» qui se fait sur une courte trajectoire horizontale et peut être accompagné de gazouillis ou de bourdonnements. Ce comportement serait également utilisé pour témoigner son agressivité vis-à-vis d’un autre oiseau-mouche et comme possible parade nuptiale.

Sens

Comme beaucoup d’oiseaux, les trochilidés ont peu ou pas de sens de l’odorat. Par contre, leur vue est performante. Des expériences ont montré qu’ils étaient particulièrement attirés par les fleurs rouges, comptant y trouver le plus de nectar possible. Ils sont cependant capables de comprendre que ce n’est pas forcément le cas et de changer leur habitude.

Comme les autres oiseaux, ils sont capables de distinguer les ultra-violets, pour des longueurs d’onde de 325 à 360 nanomètres. Outre que cela leur permet vraisemblablement de mieux distinguer certaines fleurs, ceci permet aux femelles de mieux choisir leur mâle.

Métabolisme

Le métabolisme de ces oiseaux est très rapide, même pour les oiseaux, qui possèdent un métabolisme plus rapide que celui des mammifères. Un oiseau-mouche peut digérer une mouche à fruit en 10 minutes. Leurs ailes battent à des allures vertigineuses, le rythme cardiaque du colibri à gorge bleue a été mesuré à plus de 1.260 battements par seconde. Ils consomment leur propre poids en nourriture chaque jour et ils sont souvent à quelques heures de mourir de faim. De ce fait, ils passent 70% de leur temps perchés, économisant leur énergie.

Cependant, ils sont capables de ralentir leur métabolisme jusqu’à la léthargie, par exemple la nuit, lorsque la nourriture n’est que difficilement disponible. Leur température peut baisser de 30° à 20°C. La fréquence cardiaque passe approximativement à 50 battements par minute. Leur respiration se ralentit nettement. Ils sont alors vulnérables car ils ne peuvent reprendre leur activité immédiatement.

Les oiseaux-mouches effectuant de longues migrations, comme le colibri à gorge rubis qui doit parcourir 800 km, doivent accumuler près de 40 à 50% de leur poids en graisse pour pouvoir effectuer le voyage, cette graisse les ralentit considérablement.

 

 

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LE COLIBRI DE MARTINIQUE

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2016

 

 

En Martinique vivent 4 espèces de colibris /

Le plus grand et le plus gros colibri des petites Antilles est le Madère. Il mesure environ 12 cm et pèse 6 à 10g. Il se rencontre en forêt humide. Il est resplendissant de couleur, ses ailes sont vertes avec des reflets bleus et les plumes en dessous de la queue sont bleues violet irisées de vert.

 Martinique-Colibri-madère-6

Le mâle et la femelle se ressemblent, le bec noir de la femelle est plus long et plus courbe que celle de son compagnon. Le nid est construit par la femelle toute seule. Il se présente sous la forme d’une petite coupe faite de coton ou de fibres de fromager l’ensemble est soudé avec des fils de toile d’araignées ; la ponte est de 2 œufs blancs comme chez tous les colibris. Le plus petit et le plus connu est le colibri huppé ou foufou. C’est un butineur émérite, son dos est vert avec des reflets métalliques, et le reste tout gris. 

Le mâle possède une huppe, mais pas la femelle. Le foufou est un oiseau agressif et querelleur, mais n’hésite pas à s’approcher des maisons pour construire son nid et se nourrir. Il consomme le nectar des fleurs, … mais il lui arrive de capturer au vol des insectes. Le Colibri falle-vert est plus petit que le madère. Il vit en zone sèche à basse altitude. Sa couleur vert métallisé, irisé de bleu, les plumes de sa gorge tête et poitrine ont un léger aspect d’écaille, le bec noir est légèrement incurvé, les 2 sexes se ressemblent. 

Le Colibri tête-bleue est endémique à la Martinique et à la Dominique. Mâle et femelle sont différents. La femelle est dotée d’un plumage gris blanc sur le dessus et le dessous vert métallique. Le mâle lui est vert bleuté, la tête et la queue bleu roi métallique. 

Le Colibri tête-bleue fréquente les milieux humides, en montagne. Son nid de forme conique est souvent fixé à une branche à la verticale, pas très loin du sol. Il est fait de toiles d’araignées et de salive sécrétée par la femelle. Dans la nature, le colibri vit entre 5 et 8 ans. En captivité, alimentés par de l’eau sucrée et des protéines, les colibris peuvent doubler leur espérance de vie et ainsi atteindre 16  ans. Dans la nature, quand il atteint l’âge de 5 ans il devient plus lent et peut être plus facilement la proie des serpents, des mygales et des chats. 

La plupart des colibris se nourrissent d’extraits de fleurs, et parfois de pollen, de protéines des moustiques par exemple et petites araignées qu’ils capturent pendant leurs vols acrobatiques ou dans  les fleurs. 

Quelques espèces de ce minuscule oiseau peuvent avaler 30 fois leur poids. Les fleurs préférées sont rouges, jaunes, blanches ou bleus, et dans cet ordre. Certaines espèces de colibri parcourent plus de 70 km pour trouver à manger et retourner à leur site de repos. Le bec sert avec la langue, à cueillir le nectar, capturer les insectes et tisser le nid si délicat. Les colibris se baignent plusieurs fois dans la journée, dans la rosée des feuilles ou les gouttelettes des cascades. Certains même se jettent dans l’eau. Le colibri émet des sons de basse et de haute fréquence. D’une manière générale, son chant n’est pas très beau … on ne peut pas tout avoir !

 Comment nourrir les colibris / Les bouteilles ou biberons d’eau sucrés, sont très bénéfiques car ils augmentent l’espérance de vie de ces oiseaux. Mais si ces bouteilles ne sont pas bien lavées tous les jours, et désinfectées une fois par semaine (à l’eau javellisée par exemple) et bien rincées, pour éliminer les champignons qui s’installent, ils transmettent des mycoses sur la langue des colibris et entraînent leur mort. L’eau sucrée doit être changée tous les jours car elle fermente avec la chaleur et peut tuer les colibris. Le dosage correct est d’un verre d’eau avec une cuillère et demie à soupe de sucre.

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Particularités du Colibri circé

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2016

 

 

colibri circéLong de 10 cm environ, le colibri circé appartient à l’une des plus grandes espèces de colibris – ces derniers mesurent, dans leur grande majorité, de la pointe du bec à celle de la queue, entre 6 et 11 cm. Cette petite taille, combinée à leur vol bourdonnant, est à l’origine de leur surnom d’oiseaux-mouches.

Les colibris ont tous les mêmes caractéristiques fondamentales. Le colibri circé, comme la plupart des colibris, porte des plages plus ou moins étendues de couleurs chatoyantes, souvent concentrées sur la gorge et sur la tête. Ce sont elles qui ont justifié les noms de pierres précieuses souvent attribués aux oiseaux-mouches : saphir, émeraude ou rubis. Ces superbes couleurs aux reflets métalliques sont dues à la diffraction des rayons lumineux produite par la structure particulière des cellules des plumes. Sous un certain angle d’attaque de la lumière, les longueurs d’onde sont intensifiées ; en revanche, quand l’angle cesse d’être correct, les couleurs, en quelque sorte, s’éteignent. En conséquence, les plumes irisées d’un colibri peuvent tantôt paraître éclatantes, tantôt demeurer sombres et ternes. La microstructure des plumes des colibris est particulière à ces oiseaux. Les rectrices, ou plumes caudales (de la queue), au nombre de dix, sont souvent assez courtes et donnent à la queue une forme modérément échancrée.

Le bec peut mesurer de 6 à 11 mm.  Chez le colibri circé, il est assez long ; recourbé, il facilite le prélèvement du nectar dont se nourrit l’oiseau dans les longues corolles des fleurs.

Les pattes sont courtes et possèdent des os minces. Les doigts sont terminés par des ongles incurvés et pointus qui assurent aux colibris une préhension correcte des supports.

De par leur taille, les colibris ont dû faire face à de nombreux problèmes physiologiques. Ils sont, comme les petits mammifères, confrontés à un rapport défavorable entre leur poids et leur surface corporelle ; c’est-à-dire que, si le corps des colibris est petit, sa surface relative est importante et entraîne une grande déperdition de chaleur. On comprend donc que ces oiselets aient besoin d’énormément d’énergie pour maintenir leur chaleur interne, légèrement supérieure à 39 °C, d’où une consommation d’oxygène très élevée, de trois à huit fois supérieure, au repos, à celle d’un petit passereau. En conséquence, circulation sanguine et échanges gazeux sont respectivement assurés par un cœur volumineux, une grande surface pulmonaire et des bronches larges. Scott Weidensaul compare, en ce domaine, le corbeau et le colibri : le premier possède un cœur représentant 1 % de la masse corporelle et battant 340 fois par minute, ces valeurs étant respectivement, chez le colibri, de 2,5 % et de 1 200. En outre, les globules rouges, qui véhiculent l’oxygène, sont proportionnellement plus nombreux et plus gros que ceux d’autres oiseaux.

Particularités du Colibri circé  dans COLIBRI 200px-Selasphorus_platycercus1Les colibris récoltent le nectar nourricier d’une façon bien particulière. Leur langue est bifide, rainurée et terminée par de menues excroissances qui retiennent le suc des plantes. Elle est protractile et suffisamment allongée pour dépasser la longueur du bec lorsque l’oiseau s’alimente. Elle fonctionne comme une éponge que le colibri plonge dans le calice de la fleur et ramène imbibée de nectar. Lorsqu’elle est replongée dans la corolle, elle est débarrassée du liquide en étant comprimée à la sortie du bec. Le mouvement d’avant en arrière qui anime la langue est extraordinairement rapide et très efficace.

Du fait qu’ils consomment une grande proportion d’aliments liquides, les colibris possèdent un système digestif adapté. Le gésier est réduit puisqu’il ne broie pas de graines, et l’intestin, en l’absence de fibres à digérer, est fort court et peut ne mesurer que 5 cm. Enfin, le nectar contenant une très forte proportion d’eau, les reins des colibris se sont adaptés pour parvenir à éliminer dans de bonnes conditions une quantité d’eau dont le poids quotidien atteint les quatre cinquièmes de celui de l’oiseau.

 

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Gorfou doré ou Manchot

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2014

 

220px-Macaroni_(js)1Le gorfou doré ou gorfou macaroni, est une espèce d’oiseaux de l’ordre des Sphenisciformes vivant près de l’Antarctique. Comme les autres gorfous, il se distingue desmanchots par une touffe de plumes jaunes de chaque côté de sa tête, appelée « aigrette ». Sa tête et son dos sont noirs alors que son ventre est blanc. Les adultes pèsent en moyenne 5,5 kilogrammes et mesurent 70 centimètres de long. Les mâles et les femelles ont une apparence relativement semblable, même si le mâle est plus gros avec un bec plus long. Comme tous les membres de sa famille, il est incapable de voler. Son corps fuselé contribue à son hydrodynamisme tandis que ses ailes raides et aplaties lui servent de nageoires.

Son alimentation est composée de crustacés (principalement du krill), de petits poissons et de céphalopodes. En raison de son abondance, le gorfou doré est le principal consommateur avien d’aliments d’origine marine. Il mue une fois par an et passe alors trois ou quatre semaines à terre avant de retourner à l’eau.

La reproduction a lieu pendant les mois d’été. Après celle-ci, les gorfous dorés se dispersent dans les océans. C’est le sphéniscidé le plus abondant dans le monde, avec une population atteignant les 18 millions d’individus. Une colonie de gorfous dorés peut comporter plus de 100 000 individus. Néanmoins, depuis les années 1970, les populations déclinent, ce qui a valu une reconsidération du statut de conservation de l’espèce.

Le gorfou doré est un gros sphéniscidé possédant une touffe de plumes appelée « aigrette » de chaque côté de la tête dont la morphologie générale est proche de celle des autres membres du genre Eudyptes. Un adulte mesure environ 70 centimètres de longueur. Sa masse varie suivant la période de l’année. Les mâles pèsent environ 3,3 kilogrammes après avoir couvé, 3,7 kilogrammes après avoir mué et 6,4 kilogrammes avant d’avoir mué.

Les mâles et les femelles ont un aspect similaire, même si les mâles sont légèrement plus gros. Leur bec est également plus grand avec une longueur moyenne de 6,1 centimètres pour le mâle contre 5,4 centimètres pour la femelle. C’est cette caractéristique que l’on utilise pour différencier rapidement mâle et femelle.

Les jeunes gorfous dorés se distinguent par le fait qu’ils sont moins grands et qu’ils ont un bec plus petit, plus terne et presque brun. Le plumage de leur menton et de leur gorge est gris foncé et leurs aigrettes sont peu développées, voire absentes. Ils ne possèdent en général que quelques plumes jaunes éparses. L’aigrette est totalement développée à partir de l’âge de 3-4 ans, un an ou deux avant la maturité sexuelle.

La tête, le menton et les parties supérieures du gorfou doré sont noirs alors que le ventre et les parties inférieures sont blanches. Le plumage noir a des reflets bleuâtres quand il est récent. En vieillissant, il devient plus brun. L’aigrette jaune du gorfou doré est très remarquable et se déploie horizontalement depuis le milieu du front vers la nuque. La face supérieure des nageoires a une couleur noire bleutée avec un bord de fuite blanc. En dessous, les nageoires sont principalement blanches avec une extrémité et un bord d’attaque noir. Le bec, renflé, a une couleur proche de l’orange et du marron. L’iris est rouge et une zone de peau nue rose se trouve sous l’œil, à la base du bec. Les pattes et les pieds sont roses.

Les gorfous dorés muent une fois par an pour remplacer leurs vieilles plumes. Ils passent environ deux semaines à accumuler de la graisse avant de muer car ils ne se nourrissent pas pendant la mue, ne pouvant pas, en l’absence de plumes, aller dans l’eau pour chercher leur nourriture. Ils restent donc à terre durant trois à quatre semaines en attendant le renouvellement du plumage.

Une fois la période de mue terminée, les gorfous dorés retournent à la mer et se regroupent en colonies durant le printemps austral (octobre) pour s’accoupler.

Vocalisations

Les vocalisations des gorfous dorés sont similaires à celles des autres manchots à aigrettes. Ils sont spécialement bruyants dans les colonies quand ils établissent leur territoire et quand ils forment les couples. Ils redeviennent plus calmes quand ils couvent. Pendant cette période, les partenaires utilisent les appels lorsqu’ils se relaient pour assurer la couvaison et donner leur position. Un individu qui veut appeler son partenaire se trouve en compétition avec les vocalisations potentielles d’un millier d’autres oiseaux et doit composer avec un environnement au bruit de fond important et peu d’indices visuels. Des études sur le terrain suggèrent que les gorfous dorés parviennent à communiquer grâce à une signature acoustique unique propre à chaque oiseau. Les vocalisations enregistrées dans les colonies de Géorgie du Sud ont un rythme plus rapide et une hauteur plus basse que celles des îles Kerguelen et des îles Crozet.

À l’instar des autres espèces de manchots, le gorfou est un animal social lors de la couvaison et pour l’alimentation ; les colonies de gorfous dorés sont parmi les plus grandes et les plus densément peuplées de toutes les colonies de manchots. Hors de la saison de reproduction, les gorfous dorés sont pélagiques, ils se dispersent dans les océans à partir du mois d’avril ou du mois de mai jusqu’au mois d’octobre. En 2009, une étude menée par une équipe française dirigée par le scientifique Charles-André Bost a découvert que les gorfous dorés des îles Kerguelen se dispersaient à l’est sur une zone de plus de 3 millions de km². Grâce à des capteurs de géolocalisation, 12 individus ont été suivis sur plus de 10 000 kilomètres sur cette période et se sont répartis entre les latitudes 47 à 49° sud et les longitudes 70 à 110° est dans l’océan Indien sans revenir une seule fois à terre. Dans cette zone, connue sous le nom de convergence antarctique, le krill est absent.

220px-Eudyptes_chrysolophus1_(South_Georgia)Le fait de vivre en colonie mène les gorfous dorés à interagir entre eux, que ce soit visuellement ou vocalement. Ainsi, pendant la saison des amours, les colonies sont très bruyantes, le calme revenant quand les mâles vont chercher la nourriture sous l’eau. Il arrive que les gorfous dorés se battent entre eux avec leurs nageoires et leurs becs, essayant de frapper la nuque de leur adversaire pour les faire tomber.

On peut également observer des gorfous dorés traversant leur colonie le cou et la tête rentrés dans les épaules, les nageoires en avant, ce qui est une marque de soumission. Quand ils couvent, ils rentrent également le cou et la tête dans les épaules.

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Les autres espèces de colibris

Posté par othoharmonie le 4 juin 2014

 

800px-Sparkling_Violet-ear_(Colibri_coruscans)_11La famille des trochilidés (selon les classifications appartenant à l’ordre des apodiformes ou constituant l’unique famille de l’ordre des trochiliformes) réunit une centaine de genres (soumis à de fréquentes modifications). Plus de 330 espèces ont été décrites (338 en 2007), traduisant la diversité des colibris, que les ornithologues répartissent en 2 sous-familles : les trochilinés (colibris typiques), qui réunissent la grande majorité des espèces (environ 300), et les phaethornithinés (ermites), représentés par une trentaine d’espèces seulement.

Les espèces de colibris sont trop nombreuses pour être toutes citées. Celles mentionnées ci-dessous sont les plus représentatives ou les plus spectaculaires. Leurs noms français ont de nombreux synonymes, mais tous les trochilidés pourraient s’appeler colibris tant ils ont de points communs.

3.1. Sous-famille des trochilinés

Cette sous-famille rassemble la grande majorité des espèces : un peu plus de 300, réparties en environ 96 genres. Ces espèces, caractérisées par un dimorphisme sexuel marqué, occupent une aire qui s’étend du nord de l’Amérique du Nord (Alaska, Labrador) au sud de l’Amérique du Sud (Terre de Feu, en Argentine).

Émeraude de Ricord (Chlorostilbon ricordii)

Identification : queue fourchue.

Répartition : Cuba, Bahamas.

Colibri à tête noire (Trochilus polytmus)

Identification : 24 cm, court bec orange, 2 longues rectrices formant traîne croisées en lames de ciseaux, plumage vert, tête noire.

Répartition : Jamaïque, Antilles britanniques.

Coquette paon (Lophornis pavonina)

Identification : 9 cm, bec court, 2 touffes de plumes vertes terminées par une pastille noire sur les joues, de chaque côté de la tête.

Répartition : Guyane.

Coquette à raquettes (Discosura longicauda)

Identification : 2 rectrices externes allongées et réduites au tuyau central en leur milieu.

Répartition : nord de l’Amérique du Sud, à l’est des Andes.

Colibris stricto sensu (Genre colibri)

4 espèces seulement appartiennent au genre Colibri. Ce sont : le colibri de Delphine, Colibri delphinae ; le colibri thalassin, Colibri thalassinus ; le colibri anaïs, Colibri coruscans ; le colibri à oreilles mauves (appelé aussi colibri à ventre blanc), Colibri serrirostris.

Répartition : de l’Amérique centrale au nord de l’Argentine.

Colibri cramoisi, ou colibri topaze (Topaza pella)

Identification : 19 cm, bec assez long, légèrement arqué ; 2 longues plumes croisées à la queue ; plumage rouge moiré de vert, gorge verte.

Répartition : des Guyanes à l’Équateur.

Colibri porte-épée (Ensifera ensifera)

Identification : bec et corps, 11 cm chaque ; plumage vert, tête grenat sombre.

Répartition : Andes, du Venezuela au Pérou.

Colibri géant (Patagona gigas)

Identification : le plus grand des colibris ; 22 cm pour un poids de 20 g ; bec assez long presque droit ; plumage terne brunâtre ou fauve.

Répartition : Andes, de l’Équateur au Chili et à l’Argentine.

Loddigésie admirable (Loddigesia mirabilis)

Identification : 16 cm, corps petit, longue queue à deux plumes centrales allongées et deux plumes plus longues, filiformes sauf à leur extrémité en forme de disque.

Répartition : nord du Pérou.

Colibri sapho (Sappho sparganura)

Identification : 17 cm, bec court, longue queue fourchue à plumes rouges étagées ; plumage vert et rouge.

Répartition : Andes, Bolivie et nord de l’Argentine.

Métallure arc-en-ciel (Chalcostigma herrani)

Identification : 11 cm, bec court et fin, huppe orange, bavette triangulaire.

Répartition : Colombie, Équateur.

Colibri roux (Selasphorus rufus)

Identification : 10 cm, bec court, gorge rouge, dos et ventre orangés, poitrine blanche.

Répartition : nord-ouest des États-Unis et ouest du Canada.

Colibri à gorge rubis (Archilochus colubris)

Identification : 9 cm, bec court, dos et crâne verts, ventre blanc, gorge du mâle rouge.

Répartition : est des États-Unis et sud du Canada.

Colibri de Costa (Calypte costae)

Identification : 9 cm, bec court légèrement renflé au bout, dos vert, ventre blanc, crâne et double cravate violets.

Répartition : sud des États-Unis, nord-ouest du Mexique.

Colibri d’Hélène (Mellisuga helenae)et colibri verveine (Mellisuga minima)

Identification : les plus petits des colibris et des oiseaux ; en moyenne 6 cm bec compris pour un poids de 2 g environ. C’est le mâle du colibri d’Hélène qui détient le record du plus petit oiseau, avec une taille moyenne de 5,5 cm.

Répartition : Grandes Antilles ; colibri d’Hélène : Cuba et île de la Jeunesse ; colibri verveine : Jamaïque et Haïti.

3.2. Sous-famille des phaethornithinés

Environ 34 espèces d’ermites et de becs-en-faucille, réparties en 6 genres : Phaethornis (genre type de la sous-famille), Eutoxeres, Rhamphodon, Anopetia, Threnetes, Glaucis.

Ces colibris se répartissent du sud du Mexique au nord de l’Argentine.

Ermite à ventre jauni (Phaetornis syrmatophorus)

Identification : 15 cm, long bec recourbé, plumage fauve, reflets verts sur le dos, 2 barres claires encadrent l’œil.

Répartition : Colombie, Équateur.

Ermite à brins blancs (Phaethornis superciliosus)

Identification : 15 cm, long bec recourbé, longue queue dont dépassent des plumes blanches, plumage brun avec des reflets bronze.

Répartition : entre le tropique du Cancer et l’Équateur.

Bec-en-faucille aigle (Eutoxeres aquila)

Identification : 12 cm, bec recourbé presque en demi-cercle, plumage vert et brun.

Répartition : du Costa Rica à l’Équateur.

 

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Zoom sur… le colibri circé

Posté par othoharmonie le 4 juin 2014

 

800px-Green_Violet-ear_(Colibri_thalassinus)_13Colibri circé 

Long de 10 cm environ, le colibri circé appartient à l’une des plus grandes espèces de colibris – ces derniers mesurent, dans leur grande majorité, de la pointe du bec à celle de la queue, entre 6 et 11 cm. Cette petite taille, combinée à leur vol bourdonnant, est à l’origine de leur surnom d’oiseaux-mouches.

Les colibris ont tous les mêmes caractéristiques fondamentales. Le colibri circé, comme la plupart des colibris, porte des plages plus ou moins étendues de couleurs chatoyantes, souvent concentrées sur la gorge et sur la tête. Ce sont elles qui ont justifié les noms de pierres précieuses souvent attribués aux oiseaux-mouches : saphir, émeraude ou rubis. Ces superbes couleurs aux reflets métalliques sont dues à la diffraction des rayons lumineux produite par la structure particulière des cellules des plumes. Sous un certain angle d’attaque de la lumière, les longueurs d’onde sont intensifiées ; en revanche, quand l’angle cesse d’être correct, les couleurs, en quelque sorte, s’éteignent. En conséquence, les plumes irisées d’un colibri peuvent tantôt paraître éclatantes, tantôt demeurer sombres et ternes. La microstructure des plumes des colibris est particulière à ces oiseaux. Les rectrices, ou plumes caudales (de la queue), au nombre de dix, sont souvent assez courtes et donnent à la queue une forme modérément échancrée.

Le bec peut mesurer de 6 à 11 mm.  Chez le colibri circé, il est assez long ; recourbé, il facilite le prélèvement du nectar dont se nourrit l’oiseau dans les longues corolles des fleurs.

Les pattes sont courtes et possèdent des os minces. Les doigts sont terminés par des ongles incurvés et pointus qui assurent aux colibris une préhension correcte des supports.

De par leur taille, les colibris ont dû faire face à de nombreux problèmes physiologiques. Ils sont, comme les petits mammifères, confrontés à un rapport défavorable entre leur poids et leur surface corporelle ; c’est-à-dire que, si le corps des colibris est petit, sa surface relative est importante et entraîne une grande déperdition de chaleur. On comprend donc que ces oiselets aient besoin d’énormément d’énergie pour maintenir leur chaleur interne, légèrement supérieure à 39 °C, d’où une consommation d’oxygène très élevée, de trois à huit fois supérieure, au repos, à celle d’un petit passereau. En conséquence, circulation sanguine et échanges gazeux sont respectivement assurés par un cœur volumineux, une grande surface pulmonaire et des bronches larges. Scott Weidensaul compare, en ce domaine, le corbeau et le colibri : le premier possède un cœur représentant 1 % de la masse corporelle et battant 340 fois par minute, ces valeurs étant respectivement, chez le colibri, de 2,5 % et de 1 200. En outre, les globules rouges, qui véhiculent l’oxygène, sont proportionnellement plus nombreux et plus gros que ceux d’autres oiseaux.

Les colibris récoltent le nectar nourricier d’une façon bien particulière. Leur langue est bifide, rainurée et terminée par de menues excroissances qui retiennent le suc des plantes. Elle est protractile et suffisamment allongée pour dépasser la longueur du bec lorsque l’oiseau s’alimente. Elle fonctionne comme une éponge que le colibri plonge dans le calice de la fleur et ramène imbibée de nectar. Lorsqu’elle est replongée dans la corolle, elle est débarrassée du liquide en étant comprimée à la sortie du bec. Le mouvement d’avant en arrière qui anime la langue est extraordinairement rapide et très efficace.

Du fait qu’ils consomment une grande proportion d’aliments liquides, les colibris possèdent un système digestif adapté. Le gésier est réduit puisqu’il ne broie pas de graines, et l’intestin, en l’absence de fibres à digérer, est fort court et peut ne mesurer que 5 cm. Enfin, le nectar contenant une très forte proportion d’eau, les reins des colibris se sont adaptés pour parvenir à éliminer dans de bonnes conditions une quantité d’eau dont le poids quotidien atteint les quatre cinquièmes de celui de l’oiseau.

COLIBRI CIRCÉ

Nom (genre, espèce) : Cynanthus latirostris
Famille : Trochilidés
Ordre : Apodiformes
Classe : Oiseaux
Identification : Très petite taille ; long bec fin ; plumage à reflets métalliques ; vole sur place et à reculons
Longueur : 10 cm
Poids : De 3 à 4 g
Répartition : États-Unis (sud de l’Arizona et du Nouveau-Mexique), Mexique
Habitat : Régions arides et accidentées, collines boisées
Régime alimentaire : Nectarivore et insectivore
Structure sociale : Polygame
Maturité sexuelle : À un an
Saison de reproduction : Variable selon la latitude ; du début du printemps jusqu’à l’automne
Durée de l’incubation : Une vingtaine de jours
Nombre de jeunes par couvée : 2
Longévité : Jusqu’à 7 ans en captivité
Effectifs : Inconnus avec précision ; entre 500 000 et 5 millions d’individus
Statut : Espèce non menacée
Remarque : Espèce migratrice dans le nord de son aire de répartition

 

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Pigeon ou Tourterelle peinte

Posté par othoharmonie le 3 octobre 2013


Le Pigeon peint ou Tourterelle peinte (Nesoenas picturata, anciennement Streptopelia picturata) est une espèce d’oiseau appartenant à la famille des Columbidae.

Cet oiseau mesure environ 28 cm de longueur. Il ne présente pas de dimorphisme sexuel.

L’adulte a la tête, le menton et la gorge gris bleu, la nuque grise teintée de mauve, l’avant du cou lie de vin, l’arrière et les côtés de celui-ci gris mauve marqués de taches noirâtres à la base des plumes et de petites taches métalliques mauve vif. Les parties supérieures du corps sont brun mauve à l’exception du dos et des sus-caudales gris brun tandis que les inférieures sont lie de vin soutenu à l’exception du ventre plus pâle et des sous-caudales blanches. Le dessus des ailes est brun roux à l’exception des rémiges brunes finement bordées de roux sur les marges externes tandis que le dessous est uniformément brun. Les rectrices sont entièrement brun gris à l’exception des externes noirâtres à extrémité blanche. Le bec est rouge à la base et gris à l’extrémité. Les iris sont bruns au centre et cerclés de rouge, couleur retrouvée au niveau des cercles orbitaux. Les tarses et les doigts sont rougeâtres.

Pigeon ou Tourterelle peinte dans PIGEON - COLOMBE malagasy_turtle_dove_-_streptopelia_picturata

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Tourterelle domestique

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2013


Tourterelle domestique dans PIGEON - COLOMBE 330px-barbary_doveLa Tourterelle domestique est issue de la sélection en captivité de la Tourterelle rieuse, peut-être croisée avec certains individus de l’espèce Tourterelle turque. Élevée en volière comme animal de compagnie ou de laboratoire, elle est considérée comme domestique mais on retrouve dans la nature des colonies éparses, échappées d’élevages et retournées à la vie sauvage. La variété blanche est souvent appelée colombe, ou colombe domestique, au même titre qu’un pigeon albinos.

La Tourterelle domestique est parfois considérée comme une espèce à part entière 

Plus grosse que la tourterelle sauvage d’Afrique, mais avec une queue plus courte, la tourterelle domestique a conservé le demi collier noir de sa parente sauvage mais son plumage a pris des couleurs variées au gré des sélections faites par les éleveurs.

La couleur de base est un gris-beige rosé, dit « gris tourterelle », dégradé de blanc sous le ventre, la gorge et en dessous de la queue. Elle a un demi anneau noir autour du cou. Les plumes des ailes sont gris clair, s’éclaircissant vers le bord des ailes. Les plumes sous la queue sont noires marquées de blanc. Les yeux sont rouge rubis. Le bec noir violacé et une bordure argentée. Les pattes sont pourpres.

Les jeunes individus sont plus pâles que les adultes comme chez Streptopelia roseogrisea.

La variété blanche est souvent confondue avec la colombe vraie, qui est plutôt à l’origine un pigeon biset albinos. Le caractère « blanc » étant inscrit dans les gènes de la plupart des tourterelles, des poussins blancs peuvent donc naître de parents au plumage commun. Ces oiseaux vivant en grande partie dans les pays chauds, la nature a fait en sorte que les plumes deviennent blanches (perte des pigments par leucistisme) afin de repousser la chaleur, par réflexion, alors que la couleur noir absorbe la chaleur.

  • Longueur : 25 à 33cm
  • Poids: 120 à 212g

la Tourterelle Domestique est une espèce que l’on ne trouve, théoriquement, qu’en captivité. Il existe toutefois dans la nature des colonies éparses, issues d’individus échappés d’élevages qui se sont adaptés à la vie sauvageOn peut aussi parfois la trouver dans les jardins.

En chiffres :

  • Ponte : 2 œufs
  • Incubation : 15 jours
  • Longévité : 14 ans

Le couple de tourterelles fait un nid avec des brindilles grossièrement entassées. Le mâle et la femelle se relaient ensuite pour couver une ponte en général de deux œufs. En captivité les femelles s’entraident quand les mâles font défaut et une femelle peut même accepter d’adopter des poussins et de les nourrir ensuite comme les vrais parents, en régurgitant un liquide prédigéré.

On utilise cette prédisposition pour faire élever aux tourterelles domestiques des petits de tourterelles d’espèces différentes, comme par exemple de tourterelles tristes.

Les tourterelles des deux sexes communiquent par différents sons associés en particulier aux parades amoureuses. Aux sons s’ajoutent divers mouvements d’ailes et des courbettes.

Même après des générations de vie en captivité une tourterelle se figera sur place si une ombre dans le ciel lui fait craindre la présence d’un oiseau de proie.

Les tourterelles apprécient les bains dans une eau peu profonde, elles s’aspergent à l’aide du bec et des ailes, puis restent ensuite parfois, une aile étalée, quelques instants le corps en équilibre.

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Corbeau, animal de pouvoir

Posté par othoharmonie le 11 août 2013

 

Corbeau, animal de pouvoir dans CORBEAU images-8Si vous vous sentez une affinité particulière avec ce rituel, tachez de vous documenter le plus possible sur la vie des Corbeaux, leurs migrations, leurs origines, leur mode de vie, leur symbolique… Faites en sorte qu’ils soient en vous comme des alliés inséparables ; ce qui ne vous empêche nullement, par la suite, d’intégrer d’autres animaux de pouvoir. Un druide – guérisseur peut avoir trois ou quatre animaux de pouvoir importants. Il peut aussi n’en choisir qu’un. C’est un choix personnel, la résultante d’une expérience, d’une sensation intransmissible. Voici donc :

Partez au cœur de la forêt pour accomplir ce grand rituel.

Vous devez être vêtu de vert de la tête aux pieds à l’exception d’une ceinture rouge que vous porterez autour de la taille et d’un grand foulard noir qui servira à protéger le chakra de la gorge. Une fois que vous aurez trouvé un arbre-maître suffisamment puisant pour protéger votre rituel (un très beau chêne par exemple) tracez une étoile à cinq branches, à l’aide de votre dague, sur la terre, en face de l’arbre. N’hésitez pas à enfoncer votre dague dans la terre afin de bien tracer distinctement la figure symbolique de l’étoile à cinq branches (pentagramme).

Entourez ce pentagramme d’un cordon de gros sel en tournant rituellement dans le sens des aiguilles d’une montre. Du sel gris de Guérande conviendra parfaitement. A ce stade de l’opération, il est fortement conseillé de se déchausser afin de ressentir la terre sous ses pieds : l’énergie tellurique des courants de la Vouivre. Tournez trois fois autour du cercle en évitant bien entendu de marcher sur le sel.

Déposez votre dague, la boîte de sel et vos chaussures auprès de l’arbre. Vous devez être entièrement libre de vos mouvements. Campez-vous fermement au nord du pentagramme. Une boussole de poche pourra vous indiquer le nord. Les jambes légèrement écartées, dans une attitude martiale, tendez vos bras vers le ciel en refermant le poing. Puis inspirez profondément et prononcez très fermement l’invocation suivante :

« par la puissance de l’Incrée, par la force de Lug, de Tarantis et d’Epona, par la sagesse du Roi Arthur, de Tallésin et de Mydhin, que ma vie resplendisse des mille feu du bonheur ; que viennent la chance et l’harmonie par les trois cris de la Corneille et par les plumes du Corbeau Noir ; qu’ils me protègent et me conseillent qu’il en soit ainsi ! Awen ! »

 Restez ensuite quelques minutes en état de profonde méditation.

 Visualisez un Grand Corbeau tournant trois fois autour du cercle. Le noir d’encre de son plumage contraste étrangement avec l’or de son bec. Les symboles alchimiques sont ici évidents.

 Ce bel oiseau est votre allié. Les deux Lug et Odin sont conseillés par des Corbeaux. Et la corneille, dans la mythologie irlandaise est une magicienne qui lance des sorts et qui prévient. Si vous êtes pur avec vous-même, sans tricher ni mentir sur la voie spirituelle, ces animaux vous protègeront et vous aideront à progresser. Dans le cas contraire, vous devriez fortement vous en méfier. L’animal de pouvoir, ce que les sorciers appellent communément un « allié » n’est qu’une projection de votre propre esprit. C’est un miroir que vous renvoie la création universelle. Et vous devez en tenir compte.

 Ce rituel n’est pas si simple qu’il y paraît. Pour obtenir des résultats, vous devez impérativement le célébrer avec le maximum d’intensité, de volonté et de courage. Vous devez mentalement vous adresser à ce Corbeau. A travers lui, c’est le dieu Lug, le Polytechnicien, que vous contactez. C’est le dieu de lumière, l’Apollon hyperboréen, guerrier, poète et magicien, guérisseur des esprits et chamane accompli.

 Les néo-druides n’aimeraient pas beaucoup que l’on associe le chamanisme à cette religion. Et pourtant : relisez attentivement les anciens textes irlandais et plus particulièrement l’histoire du héros Cuchalainn. La texture même de ces récits et l’idée force qui s’en dégage nous montrent bien que les « pouvoirs » peuvent être acquis sur le sentier, à condition de maîtriser les forces chtoniennes et archaïques. Il en va de même dans la mythologie grecque, à travers les épisodes célèbres des douze travaux d’Hercule (Héraklès), la sage maritime de Jason et des Argonautes à la recherche de la Toison d’Or ; la passionnante histoire d’Ariane et de Thésée, luttant contre le Minotaure.

 De très nombreux exemples justifient que l’on en appelle parfois aux connaissances chamaniques pour expliquer et commenter ces ancestrales initiations. Ce rituel du Corbeau doit être pratiqué de préférence un Jeudi, entre six et sept heures, au lever du soleil. Il est suivi en général d’un certain nombre de rêves précis où le Corbeau et la Corneille rendent visite à l’initié.

 

Rituel Irlandais 

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Corneille mantelée

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2013

 

Corneille mantelée  dans CORBEAU corLa Corneille mantelée  est une espèce d’oiseau d’Eurasie appartenant à la famille des corvidés. Largement diffusé, on la rencontre dans le Nord, l’Est et le Sud de l’Europe, ainsi que dans certaines parties du Moyen-Orient. C’est un oiseau gris cendré à tête, la gorge, les ailes, la queue et les plumes des pattes noires, ainsi que le bec, les yeux et les pieds. Comme d’autres corvidés c’est un oiseau omnivore et opportuniste.

Elle ressemble fortement à la Corneille noire  par sa morphologie et son comportement, et ces deux espèces ont été longtemps considérés comme deux populations locales d’une même espèce. Le fait que des cas d’hybridation soient connus là où les deux espèces se rencontrent corrobore cette opinion. Toutefois, depuis 2002, la Corneille mantelée a été élevé au rang d’espèce à part entière après une observation plus attentive. Les cas d’hybridation restent en effet rares et les hybrides manquent souvent de vigueur. Quatre sous-espèces de la Corneille mantelée sont reconnues, dont l’une d’entre elle, la Corneille mésopotamienne, est peut-être suffisamment distincte pour justifier son statut d’espèce à part entière.

À l’exception des plumes de la tête, la gorge, les ailes, la queue et de la cuisse, qui sont pour la plupart noires et brillantes, le plumage est gris cendré, les rachis sombres lui donnant un aspect strié. Le bec et les pattes sont noirs et l’iris est brun foncé. Il n’y a qu’une seule mue, à l’automne, comme dans d’autres espèces de corvidés. Le mâle est plus grand que la femelle, mais mis à part ça les deux sexes sont très semblables. Le vole est lent et lourd, et généralement linéaire. La taille de l’animal varie entre 48 et 52 cm de long. À l’éclosion, les jeunes sont beaucoup plus noirs que les parents. Les juvéniles ont un plumage plus terne avec des yeux bleuâtres ou grisâtres et une bouche rouge. Les oiseaux adultes ont une envergure moyenne de 98 cm et un poids moyen de 510 g.

La Corneille mantelée, avec ses couleurs contrastées, ne peut pas être confondue avec la Corneille noire, mais son cri d’appel  est presque identique à celui de cette espèce.

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Evolution spirituelle des animaux

Posté par othoharmonie le 29 mars 2013

Evolution spirituelle des animaux dans XXX - ARTICLES DE PRESSE animal

Une longue et belle plaidoirie pour nos amis animaux.

Vous êtes-vous demandé si l’animal a une âme et même une vie dans l’au-delà ? Un de mes anciens maîtres disait que les animaux ont des âmes-groupes, une pour chaque espèce ou sous-espèces – dans la même idée que Jung avec l’inconscient collectif humain. Mon ancien maître disait aussi que lorsqu’un humain entre en contact, même minime, avec un animal, ce contact démarre la formation d’une âme individuelle pour cet animal.

L’animal quitte l’âme-groupe de son espèce pour acquérir une âme individuelle propre, avec son parcours propre, sa personnalité et ses expériences qui sont en partie animales par nature et en partie humaines par les interactions avec les activités partagées jour après jour avec son maître ou sa maîtresse. En aimant votre animal de compagnie vous lui créez donc une âme. Mon maître ne disait pas ce qui arrive précisément à l’âme de l’animal quand il a rejoint la grande niche à chien au ciel.

La Bible dit qu’on peut tuer et manger n’importe quoi. Les hommes qui ont écrit la Bible ne connaissaient rien du cœur humain ou de la circulation du sang, en fait ils ne connaissaient pas grand-chose et les auteurs de l’Ancien Testament n’avaient aucune notion sur la gentillesse à autrui, encore moins pour les animaux. Ils s’occupaient surtout de punir les philistins et des trucs comme ça. Vivant dans un monde masculin de survie entourés de gens cruels, violents et égocentriques, leur manque de respect envers les animaux n’est donc pas surprenant.

Nous avons tendance à penser que les animaux nous sont inférieurs, mais aucun scientifique ne serait capable de concevoir et faire fonctionner une aile de bourdon. Nous ne pouvons sauter ou courir très vite et ne pouvons porter de lourdes charges comme le fait une fourmi. Nous ne voyons pas dans le noir et ne pouvons voler sauf entassés comme des sardines dans le bruyant métro londonien, ce qui ne compte pas. Comparés aux animaux, les humains sont presque totalement sourds.

Nous sommes limités, séparés et névrotiques, alors que la conscience d’un animal est en paix et éternelle. Nous nous démenons follement pour nous rendre plus importants. Les animaux se reposent, dorment et apprécient la compagnie les uns des autres. Nous pensons avoir évolué en dépassant les animaux mais nous avons perdu presque toutes leurs qualités et capacités.

Nous pouvons fabriquer une bombe ou sculpter une statue mais elle n’est importante que pour nous, c’est une démonstration de pouvoir, aucune des deux ne sert un but réel. Comment savons-nous que nous avons évolué ? Si on en juge par notre gentillesse et cordialité, nous sommes encore plus cruels et individualistes que les peuples des temps bibliques, qui au moins s’ils se châtiaient les uns les autres, vivaient en tribus.

Les animaux vivent normalement en collectivité ; nous vivons dans les banlieues.

Nous pensons que les animaux ne parlent ou ne communiquent mais c’est juste parce que nous sommes devenus sourds à notre propre voix intérieure. Mon chat savait parler. Il possédait douze sonorités distinctes, c’étaient ses mots et deux douzaines d’intonation pour ces sonorités. Quand j’ouvrais la porte pour un pipi à 3h du matin, il faisait un miaou de deux syllabes, du genre d’un merci avec une intonation désolée. Si j’ouvrais la porte en milieu d’après-midi les deux syllabes étaient toujours les mêmes mais l’intonation était différente. Le chat savait parler.

Le chat est tombé malade. Le vétérinaire disait qu’il n’en aurait plus pour longtemps et que pour 40 € nous pouvions l’euthanasier,  »Vous les économiserez plus tard avec les boîtes à chat, » disait-elle, espérant des sous rapidement. Le chat m’a regardé et a émis un miaou de détresse. J’ai vite décliné l’offre du vétérinaire. Le chat a vécu encore quinze mois et est mort paisiblement dans le jardin sous notre arbre préféré.

L’idée que les animaux n’ont pas de conscience ni d’âme est d’une ignorance crasse. Elle démontre un manque de conscience. Ils parlent, ils ont des familles, ils ressentent les choses, ils agissent individuellement ou ensemble pour résoudre des problèmes, ils prennent souvent soin de leurs petits en tant que groupe tribal. Ils jouent, ils voyagent et se soignent eux-mêmes s’ils sont malades. Ils pleurent quand d’autres du clan meurent, ils nous connaissent, nous humains. Bien sûr qu’ils ont une âme, une âme très pure. Nous humains n’en sommes qu’à tendre vers une récente élévation de conscience pour prendre conscience d’une âme que les animaux possèdent naturellement.

Quand je suis passé à travers le miroir en août 2001, ce fut comme j’étais dans l’au-delà tout en restant en vie ici sur terre. Dans cette dimension je voyais des tas d’animaux : des chiens, des chats, des souris, des chevaux, des girafes et deux espèces d’oiseaux, un aigle et un rouge-gorge. Je ne voyais probablement qu’une petite partie de ce vaste monde, peut-être que tous les animaux y sont. J’espère que c’est vrai.

La conscience d’un animal est éternelle parce qu’il vit hors du temps, flottant dans un présent perpétuel, alors que la conscience humaine est finie et consciente du temps. Certains humains croient en l’éternité mais leur éternité est élitiste et prétentieuse. Elle n’a que qu’un contour diffus, vague, pas grand-chose, car en vérité notre âme humaine est petite et inconséquente. Quelle éternité verront les gens quand ils passeront à travers le miroir pour l’au-delà ? Je ne connais pas la réponse à cela.

On juge un humain à sa manière de traiter les autres et non par ce qu’il a acquis ou quelle consécration il a reçu dans sa vie. Et on juge aussi les sociétés en partie sur leur manière de traiter les animaux. Ces sociétés qui maltraitent les animaux n’ont aucun avenir spirituel à long terme. Dans l’éternité des choses, leur maltraitance est l’indication d’une âme-nation en passe de devenir encore plus effrayante.

Pas besoin de tuer des animaux pour survivre et si vous deviez abattre une famille de cochons pour votre petit déjeuner, vous réfléchiriez deux fois à votre bacon. Par le fait de ne pas assister à la détresse et au sacrifice, on devient insensible à la souffrance d’un animal – c’est un terrible sentiment de perte d’un compagnon quand on le tue. Sans parler du sentiment de trahison.

Bien sûr que les animaux ont une âme et le fait de dire qu’ils n’ont pas de langage compréhensible par nous, c’est comme dire que les hommes du Kalahari ne sont pas humains parce que leur langage inclut une série d’étranges sons claquants ou que les Kogis sont stupides parce qu’ils parlent parfois en silence.

La chose la plus étonnante apprise pendant mon voyage a été que les êtres qui contrôlent l’évolution de ce monde et qui pourraient nous supprimer en un instant, ne sont pas humains. Ils sont comme des esprits de la nature, en partie humains, en partie animaux. Ils sont les esprits évolués de la forêt, le battement de cœur des grands troupeaux, le bruit d’un filet d’eau. Ils sont l’éternité de notre monde. Nous ne sommes pas l’éternité et même en ayant développé des intellects brillants nous devons encore saisir cela. Nous sommes inférieurs à la nature et aux animaux, et de beaucoup.

Un humain élevé pour être beau spirituellement doit travailler dur pour le devenir, et maintenir cette beauté spirituelle pendant longtemps est difficile car nous perdons très facilement l’équilibre, la nature, elle, maintient pourtant naturellement son effervescence et sa beauté. Pas besoin d’effort pour être divin. C’est le divin dans le cours des choses du Tao.

En continuant mon voyage dans l’au-delà, des chiens sont apparus comme des gardiens et ils nous ont suivi pendant trois ans, à certains moments ils passaient à travers le miroir et apparaissaient ici dans la 3ème dimension. Il vous faut imaginer un chien éthérique, éphémère assis toute la nuit à la porte de votre chambre d’hôtel. J’ai vu des centaines de ces chiens gardiens. Ils comprennent ce qu’il se passe et ils servent comme ils le faisaient probablement quand ils étaient en vie.

Y-a-t-il des animaux dans l’au-delà ? Oui. Toutes les espèces sont-elles représentées ? Comme je l’ai dit, je ne sais pas. Je pense que oui. Tous les animaux qui ont été aimés de nous y sont, j’imagine. C’est un crime de manger un animal ? Je dirai que non, non au sens habituel du terme, nous sommes excusés par notre manque de conscience. Mais c’est triste, car cela implique un sacrifice et de la souffrance et vous mangez cette souffrance ; elle devient vôtre. Vous ne pouvez jamais dissimuler ce qu’elle dit de vous en tant qu’être spirituel. Les corps de ces animaux sont là, dans les rayons X de votre âme dans leur entièreté, les plumes, les os, la fourrure, tout, comme des notes sur un post-it qui disent à Dieu qui vous êtes – quel balourd vous êtes.

Où cela peut être un crime de tuer des animaux est lorsque vous voyez ces gens qui sont des montagnes de graisse, d’un poids de 150 kg ou plus, qui se dandinent sur le parking de McDonalds. Ils sont un affront aux esprits divins de la nature et à toutes les choses respectables, avec les milliers d’animaux qui sont tombés sans raison dans leur gosier grassouillet. Les gens ne sont pas dans la conscience, ils sont abrutis, mais cela ne veut pas dire que c’est bien. Et bien sûr être cruel envers les animaux comme les sociétés cosmétiques le sont en testant leurs produits est également un affront. Rappelez-vous que les animaux peuvent penser et entendre. Ils savent qui vous êtes, même si vous êtes un criminel souriant leur faisant croire à un faux sentiment de sécurité.

Je me suis demandé si les animaux se vengent des humains une fois que nous arrivons dans l’au-delà, je ne sais pas, peut-être pas, mais il est certain que les esprits divins de la nature qui s’occupent de tout en ont assez de nos bêtises si mes visions qui s’y rapportent sont justes. Il y a un nouveau monde qui descend sur nous, un monde doux et féminin et attentionné et cette attention s’étendra au royaume animal avec le temps. Je suis presque sûr de cela.

Quand tout sera fini, il ne restera que très peu d’humains ici sur terre. Les animaux hériteront de ce monde. Il a toujours été le leur, n’est-ce pas ? Je suis désolé si les animaux ont l’impression qu’on leur a volé leur monde et leur tranquillité.

PS : … Des psychologues de Leipzig ont testé un Border Collie nommé Rico qui a appris deux cents mots. Il peut comprendre des phrases comme  »mets ton jouet dans la boîte ». Il a correctement retrouvé 37 jouets sur 40 d’un panier et il peut rapporter un jouet au nom peu familier quand il est placé parmi six autres. On lui a montré et dénommé des jouets en ne l’autorisant pas à les revoir pendant un mois et il a pu souvent identifier l’objet correctement quand on le lui a demandé. Les scientifiques disent que la compréhension du langage par Rico correspond à celle d’un enfant de trois ans.


(Source: Daily Express – Londres Juin 2004)

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Héron garde-boeufs

Posté par othoharmonie le 30 janvier 2013

 

Héron garde-boeufs dans HERON heron_garde-boeufsLe Héron garde-bœufs est une espèce d’échassier, de la famille des ardéidés, qui compte les hérons, les aigrettes, les butors et apparentés. On le trouve dans les régions tropicales, subtropicales et tempérées chaudes. Il est monotypique du genre Bubulcus bien que certaines autorités considèrent ses deux sous-espèces comme des espèces à part entière, le Héron garde-boeufs d’Asie et le Héron garde-boeufs d’Afrique. Malgré des similitudes au niveau du plumage avec les aigrettes du genre Egretta, il est plus étroitement apparenté aux hérons du genre Ardea. Originaire d’Asie, d’Afrique et d’Europe, il a connu une expansion rapide dans sa répartition et a colonisé avec succès une grande partie du reste du monde.

C’est un oiseau trapu blanc, orné de plumes de couleur chamois pendant la saison de reproduction, qui niche en colonies, habituellement à proximité des plans d’eau et souvent avec d’autres échassiers. Le nid est une plate-forme de branches placée dans les arbres ou les arbustes. Contrairement à la plupart des autres hérons, il se nourrit dans les habitats herbeux relativement secs, accompagnant souvent le bétail ou d’autres grands mammifères, se nourrissant des insectes et des petits vertébrés perturbés par ces animaux. Certaines populations sont migratrices et d’autres se dispersent aussitôt après la période de reproduction.

Le Héron garde-bœufs a peu de prédateurs, mais des oiseaux ou des mammifères peuvent piller son nid, les poussins peuvent mourir de faim, de carence en calcium ou de perturbation par d’autres grands oiseaux. Cette espèce supprime les tiques et les mouches provenant de bovins, mais elle peut être un danger pour la sécurité des aérodromes et a été impliquée dans la propagation de maladies animales transmises par les tiques.

Le Héron garde-bœufs est un oiseau trapu de 88 à 96 cm d’envergure, de 46 à 56 cm de longueur et pesant entre 270 et 512 g. Il a un cou relativement court et épais, un bec robuste et une posture voûtée car il rentre son cou dans les épaules. L’adulte, hors période de reproduction, a un plumage principalement blanc, le bec jaune et les pattes d’un gris-jaunâtre. Au cours de la saison de reproduction, les adultes de la sous-espèce nominale développement un plumage orange chamois sur le dos, la poitrine et la couronne, alors que le bec, les pattes et les iris deviennent rouge vif pour une brève période avant l’accouplement2. Les deux sexes sont semblables mais le mâle est légèrement plus grand et a un plumage nuptial un peu plus étendu que la femelle. Les juvéniles n’ont pas plumes colorées et ont un bec noir1,3. Il a une espérance de vie d’une quinzaine d’années.

L’adulte en plumage internuptial et le juvénile se distinguent aisément de l’Aigrette garzette par le bec jaune (toutefois certains juvéniles peuvent présenter un bec foncé), l’absence de contraste existant chez cette espèce entre les doigts jaune pâle et les pattes noirâtres, et l’allure nettement plus massive.

B. i. coromandus (parfois élevé au rang d’espèce sous le nom de Garde bœuf d’Asie) diffère de la sous-espèce nominale par le plumage nuptial, lorsque la couleur chamois s’étend de la tête sur les joues et la gorge et que les plumes sont plus de couleur dorée. Le bec et le tarse de cette sous-espèce sont en moyenne plus longs que chez B. i. ibisB. i. seychellarum est plus petit et a les ailes plus courtes que les autres sous-espèces. Il a les joues et la gorge blanches, comme B. i. ibis, mais les plumes nuptiales sont dorées, comme chez B. i. coromandus.

Le positionnement des yeux lui permet d’avoir une vision binoculaire pendant qu’il mange et des études physiologiques suggèrent que cette espèce peut être en mesure d’avoir une activité crépusculaire ou nocturne. Adaptée à la recherche de nourriture sur le sol, elle a perdu la capacité possédée par ses parents des zones humides de corriger avec précision la réfraction de la lumière sur l’eau.

Cette espèce lance un calme, rauque « rick-rack » en période de reproduction, mais sinon est le plus souvent silencieuse.

heron1 dans HERONCertaines populations de hérons garde-bœufs sont migratrices, tandis que d’autres sont dispersives et la distinction entre les deux peut être difficile pour cette espèce. Les populations de nombreuses régions, peuvent contenir des individus sédentaires et migrateurs. Dan l’hémisphère nord, la migration se fait des régions les plus froides vers les zones les plus chaudes, alors que les Hérons garde-bœufs qui nichent en Australie en zone chaude migrent vers la Tasmanie et la Nouvelle-Zélande plus froides en hiver et reviennent au printemps. La migration en Afrique de l’Ouest est adaptée à la pluie et certains oiseaux migrateurs d’Amérique du Sud se rendent au sud de leur aire de reproduction en dehors de la saison de reproduction. Les populations du sud de l’Inde semblent effectuer les migrations locales en fonction de la mousson. Elles se déplacent au nord de Kerala après septembre. Pendant l’hiver, de nombreux oiseaux ont été vus volant la nuit avec des troupeaux de Crabiers de Gray (Ardeola grayii) sur la côte sud-est de l’Inde et on a noté également un afflux hivernal de cet oiseau au Sri Lanka.

Les jeunes oiseaux sont connus pour pouvoir s’éloigner de 5 000 km de leur zone de reproduction. Les groupes peuvent voler sur de grandes distances et on en a vu sur les mers et les océans, y compris au milieu de l’océan Atlantique.

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Langage des plumes

Posté par othoharmonie le 28 octobre 2011

Canard - Elles symbolisent le passage de l’enfance à l’age adulte, lorsqu’on devient capable de trouver sa propre voie. Elles sont utilisées lors de cérémonies initiatiques, que cela soit pour indiquer le passage de l’adolescence à l’âge adulte ou lors des Langage des plumes  dans OISEAUX 220px-Schema_plume_768x1024initiations chamaniques

Chouette - voir oiseaux nocturnes, hibou

Colombe - Elles sont utilisées pour les rituels de paix mais aussi pour des déclarations d’amour, les révélations de l’être cher, face à l’amour qu’il éprouve pour vous ! Elles jouent un rôle important lors de négociations de paix, car elles sont souvent attachées au calumet de paix.

Corneille - Ses plumes symbolisent le deuil ; on les utilise lors des cérémonies mortuaires. Les Lakota Sioux prient avec des plumes de corneille pendant 4 jours lors d’un décès. Elles ne sont utilisées que pour cet usage et on les conserve dans un endroit sacré

Cygne - Elles symbolisent la grâce, la bonté et la beauté. Mais aussi pour certains peuples amérindiens et surtout pour les Creek, elles représentent l’union du mariage et sont prisées lors des cérémonies et aussi pour les rituels de fertilité. Elles sont le plus souvent utilisées par les femmes chamanes

Faucon - Elles servent à aider aux diagnostics des maladies du corps. Elles sont essentiellement utilisées par les chamans et sont très réputées pour accroître la compréhension des malaises ainsi que les connaissances des chamans.

Fauvette - Semblable à la poule, elle est protectrice de nos habitats ainsi que de notre famille

Geai bleu - Elles apportent la clarté dans certaines situations sombres ou troubles, elles apportent aussi la lumière qui fait disperser les nuages de la dépression et de la tristesse . Occasions

Hibou - Elles sont utilisées pour des rituels ésotériques impliquant des connaissances secrètes transmises de générations en générations, les connaissances que nos ancêtres nous ont transmis

plumes-17d819a dans OISEAUXMoineau - Elles sont utilisées pour la construction et fabrication d’amulettes de chance

Mouette - Le symbolisme de trouver une plume de mouette, liberté de faire ce que vous voulez

Oie blanche - Cet oiseau marque l’arrivée et le départ de l’été. C’est un grand migrateur ; ses plumes sont utilisées par les peuples du Nord pour les cérémonies de guérison. C’est aussi la marque d’un chaman dans plusieurs tribus

Oiseaux aquatiques – Elles possèdent une double symbolique ; elles sont en effet tant de l’air que de l’eau. Elles procurent une double protection aux chamans qui les possèdent et sont de puissants outils de rituels. De la même façon que pour les plumes d’aigle, ces plumes aquatiques entrainent nos prières et nos pensées vers le Grand Esprit mais ceux-ci, par les cours d’eau.

Oiseaux nocturnes - hibou, chouette – Leurs plumes sont utilisées lors de rituels ésotériques impliquant des connaissances secrètes. Tous les chamans en possèdent pour faire appel aux gardiens des connaissances sacrées.

Oiseau-mouche – Elles symbolisent la rapidité d’action et la grâce des mouvements. Elles sont très reconnues pour apporter la beauté et la joie avec rapidité. Elles sont très populaires auprès des tribus du SO américain.

Perroquet - Comme cet oiseau peut apprendre n’importe quel langage, ses plumes symbolisent la communication et sont réputées pour faciliter la traduction ainsi que la communication entre les humains (tribus). Elles sont plutôt rares et très convoitées pour orner les costumes lors des danses, des cérémonies et des rituels. Les couleurs vives rouge, vert, bleu, jaune servent à recréer l’arc-en-ciel qui est un symbole de paix et de prospérité essentiellement chez les Lakota Sioux.

Pic bois - Elles sont très réputées lors de cérémonie de guérison seulement utiliser afin de prévenir ou de guérir contre des problèmes de santé liés au foie

Pie - Elles sont utilisées pour les rituels de guérison. Étant un charognard, cet oiseau contribue à nettoyer l’environnement. Par conséquent, ses plumes servent à nettoyer et à purifier un corps malade. Dans la culture des indiens du Lakota, ces plumes noire et blanche du bout des ailes représentent une jeune indienne aux cheveux de jais vêtu d’une tunique blanche. .

Plumes2Rouge-gorge- Elles symbolisent le renouveau chez la personne, dans une situation ou dans son Esprit. Comme c’est l’un des premiers oiseaux à revenir lors du printemps. Les amérindiens les utilisent beaucoup lors de rituel de fertilité ce qui les rend particulièrement importantes. Trouver une plume de rouge-gorge par terre signifie une nouvelle

Rossignol- Ses plumes possèdent une signification mystique très importante. Elles aident à comprendre plus clairement la complexité des rituels et à assimiler les grandes connaissances des choses sacrées. Elles possèdent donc une signification mystique importante.

Road-runner- Nous connaissons tous cet oiseau grâce aux bandes dessinées américaines de Bugs Bunny et de ses aventures avec le coyote. Malgré tout, cet oiseau du désert américain existe vraiment et sa vitesse est légendaire. Ses plumes symbolisent l’énergie chaotique et imprévisible du coyote, le joueur de tours par excellence. Elles servent aussi pour accroitre les habiletés naturelles de magie du praticien ou du chaman ainsi que son intuition.

Scissortail – Ses plumes sont utilisées pour honorer les mères au sein de toutes les nations amérindiennes. Elles sont particulièrement prisées pour indiquer le soleil et les quatre points cardinaux lors de cérémonies.

gifs oiseaux

 

 

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