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Vache – taureau et la Terre

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2011

 

Vache - taureau et la Terre dans VACHE - BOEUF.... pt12013Le taureau, figure la renaissance annuelle du Monde (la Terre), souvenir du renouvellement cyclique : la Grande Hiérogamie (conjonction) du Soleil et de la Lune se fait dans le signe du Taureau tous les 19 ans. Sur l’image ci-dessus, tient-il le “cercle de l’année” Ouroboros ou celui de la Grande année de précession des signes du zodiaque (qui commence après lui) ? (cf. art. Astronomie) 

 

Chez les Celtes : « Le taureau était un animal sacré et sa mise à mort un symbole de la fin du monde. » Alain Daniélou. C’était donc là un rite  commémoratif. 

 

La vache est l’avatar nécessaire dans laquelle doit se métamorphoser le 

Druide. Chez les Celtes insulaires, le vol d’un troupeau semble être un rite d’initiation du type des épreuves réservées aux kouroï grecs ou, peut-être même, aux seuls candidats à la royauté : là aussi, c’est probablement une  commémoration ? Le taureau se retrouve dans le nom ou l’enseigne de diverses tribus : les Taurini de Gaule cisalpine, fondateurs de Turin ; les Taurisqui d’Aquitaine (on pensera ici à la Tarasque de Tarascon en Provence ; les Brigitarus ou “Toro du Pays” (bro “pays” –> Breiz ma Bro “Bretagne ma Patrie”, et briga “hauteur”) ; et les Déiotarus ou “toro divin”… 

 

Chez les Grecs : On retrouve le taureau dans le mythe de Zeus et dans celui du pseudo enlèvement d’Europe, dans celui d’Hercule et son périple des boeufs de Géryon. « La fille d’Inachos, roi d’Argos, était prêtresse d’Era/ Héra (la Déesse Mère… du Marais). Séduite par Zeus, il la transforma en génisse blanche pour la soustraire à la jalousie d’Héra. Mais elle ne fut pas dupe et, l’ayant obtenue de Zeus, elle la fit garder par Argus Panoptès (au cent yeux, cf. Paon) un surhomme qui avait dompté un taureau géant qui désolait l’Arcadie et tué le monstre Echidna (cf. art. Déluge). Zeus chargea Hermès de tuer Argus mais Héra, méfiante, la fit harceler par un taon furieux qui la poursuivit jusqu’au détroit du Bosphore (appelé depuis “le passage de la pt61811 dans VACHE - BOEUF....vache”) puis en Égypte où elle retrouva sa forme humaine et devint… Isis66 la prophétesse…» 

 

Tout ceci n’est pas sans rappeler l’Enlèvement d’Europe mais nous verrons par ailleurs qu’il s’agit en fait d’un pseudo-enlèvement, de la description erronée d’une peinture murale ou d’une céramique montrant la capture du taureau blanc du sacrifice : ceci est un exemple typique “d’iconotropie” qu’a caractérisé Robert Graves. « Le Taureau devait être capturé sans armes, seulement avec un lien et n’être abattu qu’avec la massue… » (cf. Hercule) : lors du sacrifice, le merlin s’abattait sur le taureau comme “Foudre de Zeus (ce qui est resté un juron populaire)… 

 

En fait, le sacrifice concernait deux boeufs blancs, attachés à un joug (bouzygé en grec), ce qui est un rite d’action de grâce envers l’inventeur du Joug qui permit le labourage linéaire, un remerciement envers le Grand Ase/ Zeus lui-même. Mais pour les grandes Fêtes à la Déesse-Mère, sous sa forme d’Hécate – probablement, à l’origine, pour des Danses de la Pluie – il fallait nourrir toute la tribu, on abattait alors cent boeufs : c’était là, littéralement, une hécatombos : Le taureau blanc est le symbole de Dionysos-de-Delphes que certains assimilent à Héraklès (l’oracle). On se rappellera cet épisode de la Mythologie dans lequel les Taureaux d’Apollon furent dérobés par Hermès à la suite de quoi il dut donner sa lyre en carapace de tortue – sur laquelle était tendue une peau de boeuf – à Apollon pour se faire pardonner (on verra aussi un vol de ce genre dans l’article romancé Ulysse et Nausicaa mais, il pourrait bien s’agir en fait du vol de lingots d’airain68 ou de bronze qui étaient nommés des “taureaux” et en avaient la forme). 

 

6522561-p-turages-de-vache-situ-e-derri-re-la-montagne-brenta--italie-dolomitesOn retrouve notre Taureau offert par les Dieux à Minos chez lequel il devient le Minotaure crétois, “la créature de la lune”, un masque rituel. On se rappellera qu’à cause des soi-disant “fantaisies” de Pasiphaé69 qui provoquèrent un manquement à la parole donnée, “de jeunes Athéniens devaient lui être offerts”… Mais tout ceci se doit d’être décrypté car il peut fort bien s’agir d’un accord pour repeupler la Crête dévastée par le raz de marée provoqué par le glissement de la caldéra dû à l’explosion de Théra (cf. aussi Thésée, Ariane, Dédale, Danse de la Grue, et Francisque). Il est d’ailleurs certains que dans ce rite/ danse, la reine Pasiphaé portait le masque de la Vache alors que son époux portait celui du “Taureau de Minos” : danse propitiatoire de fécondité… retrouvée ! 

 

Et pourquoi ce Minotaure s’est-il retrouvé transformé en monstre ? Parce qu’il y eut une collusion entre cet ancien symbole de fécondité et la puissance dévastatrice du taureau qui charge (i.e. le terrifique Théra), figure dont on trouve de nombreux exemples dans la mythologie ! Quand à Ariane/ Ariadne, l’Arachné pendue au bout de son fil et recommençant patiemment son ouvrage… labyrinthique (!). Elle nous en ramène Thésée qui était prisonnier du sombre et grand Hiver, un “Héros Solaire” renaissant, typiquement indo-européen et très dionysien. Nous sommes là, manifestement, devant un multitricottage des conteurs… multi-ethniques 70, remis en forme par un écrivain – romancier de l’époque – baptisé un peu vite “mythologue” / après tout, on a bien le droit d’en parler sans être pour autant un “spécialiste diplômé” des comparaisons et donc du décryptage : c’est mon cas… (la physique mène à tout).

 

 La légende de Tâlos71 nous dit que cet “homme de bronze” serrait les Crétois contre son sein, et sautait avec eux dans le feu, de sorte qu’ils étaient brûlés vifs. 

 

Bovins-CattleOn dit aussi que c’est Zeus qui l’avait donné à Europe (!) ou Héphaïstos à Minos pour garder l’île de Crête que ce “bronzé” parcourait trois fois par jour. Selon Appolodore, c’était un taureau et, selon Hésychius c’était le Soleil ! « Il ne faisait probablement qu’un avec le Minotaure et, dépouillé de ses traits légendaires, n’était qu’une image en bronze du Soleil représenté sous les traits d’un homme à tête de taureau. » Frazer… mais en y incluant des éléments destructeurs du genre de la figure de Phaéton (cf. art. Déluges) et même, croyons-nous, de celle du terrifique volcan de Santorin : Théra !

création/animation d'Alice : barre de séparaion

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Le Taureau nous dit

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2011

 

Le Taureau nous dit dans VACHE - BOEUF.... pt13116Le Taureau est présent dans nos civilisations européennes depuis 5.000 ans au moins avec l’installation de la civilisation des vases campaniforme. C’est un animal cosmophore : « On sait que depuis les débuts de la protohistoire, la planète a été successivement placé sous le signe du Taureau, du Bélier, du Poisson, du fait de la précession des équinoxes… » Clairet. (Le prochain étant le Verse-Eau ; cf. notre art. Astronomie). 

 

« Par son mugissement il évoque le grondement du tonnerre, annonciateur de la bienfaisante pluie espérée. Ce mugissement grave, prélude au ruissellement de l’eau, sert par métaphore aux harpes et aux lyres sumériennes, dont la caisse de résonance s’orne d’une majestueuse tête de taureau placée sous les cordes dont les sons imitent le crépitement de la pluie. Le taureau est alors l’attribut du grand dieu de l’orage, adoré dans tout le proche orient sous des noms divers : Hada, Baal sont les précurseurs [?: idée reçue] directs de Zeus et Jupiter. » Annie Caubet, in Picasso sous le soleil de Mithra, RNM 2001. 

 

Chez les Nordiques : vu sur le site consacré aux sites rupestres (ou hällristningar) du Bohuslän (Suède, Age du Bronze), Site de Tanum : « Aspeberget : A côté des danseurs il y a un taureau dessiné complètement. Entre ses cornes on voit une figure humaine avec une hache [rituelle] dans les mains [telle mageiros grec]. L’image nous fait penser au culte du taureau en Crète, qui est presque contemporain de notre Âge du Bronze. » Chantal. 

 

Sur une gravure on remarque l’ellipse qui pourrait indiquer le mouvement de la “pirouette” de cette tauromachie. C’est tout à fait dans l’esprit des rites pratiqués en Crète, à Knossos ! Sur une autre, on nous fait remarque dans son si beau site qu’à Fossum- Tanum : « Au-dessus de l’homme de l’arbre nous voyons un taureau avec deux cupules entre les cornes très marquées. Une incantation pour la fertilité. Jusqu’à notre époque, dans certaines régions de la Scandinavie, on accrochait des guirlandes de fleurs sur les cornes des boeufs pour saluer le printemps et s’assurer d’une année fertile. » 

 

 dans VACHE - BOEUF....Rite conservé dans nos folklores du « Boeuf gras » printanier ! 

À Uppsal (S), le taureau Thor est toujours présent dans le Temple du Soleil. 

 

Le Taureau blanc, ou “boeuf blanc”, symbole de force et de fécondité, était sacrifié sur l’Irminsul – l’Arbre ou Clou du Monde des Nordiques – d’un seul coup du marteau du Dieu Thor, outil que nos bouchers sacrificateurs appellent toujours un… merlin ! Sa compagne, la vache, est Audumla (cf. art. Abondance), et nous avons vu sa présence dans l’anthropogonie nordique “les glaces se retirent pour laisser paître Audumbla  ce qui permet aux Géants, les Thurses, de s’abreuver à ses quatre pis”. 

 

AuDumla, la vache primordiale 

AuDumla (ou AuDhumla ou AuDumbla) est la désignation en vieux norrois 

(cf. Snorra Edda, Gylfaginning 5) de la vache originelle, primordiale, née du dégel des frimas primordiaux. Snorri raconte que les quatre flots de lait coulant de son pis ont nourri le géant Ymir, tandis qu’AuDumla libérait Buri, l’ancêtre de tous les Dieux, en léchant pendant trois jours la glace salée qui le retenait prisonnier. AuDumla signifie « la vache sans cornes et riche en lait » (du vieux norrois auDr, signifiant « richesse », et humala, signifiant « sans cornes »). Tacite nous parle déjà des vaches sans cornes que possédaient les Germains dans Germania, 5. 

 

pt41963La figure de la vache sacrée est liée, dans de nombreuses religions non germaniques, à la figure de la Terre-Mère (à l’exception des anciens Egyptiens qui vénéraient Hathor, une déesse du ciel à tête… de vache). Ainsi, chez les Grecs, Hera (dont on dit qu’elle a « des yeux de vache ») et surtout Isis, présentent encore, dans leur culte, des restes du culte de la vache. 

 

Dans le domaine germanique, il faut citer le Dieu Nerthus, comme lié au culte de la vache. D’après Tacite, son effigie est promenée lors des processions cultuelles  dans un chariot tiré par des vaches. Lorsque Snorri nous parle des quatre flots de lait (ou fleuves de lait), il sort vraisemblablement du domaine religieux indoeuropéen et germanique : les pis d’AuDumla sont  vraisemblablement un calque du mythe proche oriental des quatre fleuves du paradis, liés au culte de la Magna Mater. Rudolf Simek, le grand spécialiste allemand de la mythologie scandinave et germanique, pense que cette image du pis générateur de quatre fleuves de lait, indique très nettement la for-mation chrétienne de Snorri. [?]rt » Figures animales dans la mythologie scandinave par Julia O’Laughlin ; in [Synergies Europ., Combat Païen,Janv 92 Source: Rudolf Simek, Lexikon der germanischen Mythologie, Kröner, Stuttgart, 1984.

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Taureau signe de Terre

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

Dans la lumière stabilisante et attractive du Printemps rayonnant, vit Tau, la clé de la Vie. Protégé par Vénus-Hathor, déesse de l’Amour terrestre, Mère des sensations, des arts, de la beauté et de la reproduction, le Taureau conjugue à merveille les pulsions de l’Amour et de l’Intelligence.

Taureau signe de Terre dans VACHE - BOEUF.... pt964Signe de Terre, fixe et féminin, le Taureau représente le contrepoint du Bélier où la subjectivité remplace l’objectivité et où le fond l’emporte sur la forme. Plus réactif qu’actif, le Taureau, à l’image de son animal totem, illustre bien le pouvoir de la passivité et doit être provoqué pour attaquer. Le signe du Taureau appartient au premier quadrant du zodiaque où la conscience individuelle est exacerbée. Aussi, pour les natifs du Taureau, les sensations physiques prennent souvent le pas sur l’action.

La devise du signe « j’ai » est tout à fait représentative de la Maison II, correspondant, selon la tradition, au signe du Taureau. La seconde maison régit tout ce qui a trait aux acquis, aux possessions. Ce secteur permet d’évaluer la capacité de l’individu à gagner sa vie, son attitude envers l’argent et la sécurité qu’il procure. C’est également la maison où sont enfouies les racines des vies antérieures, ce qui amène les natifs du Taureau à vivre spontanément dans cette continuité et à cultiver leurs dons, leur bonheur et leur besoin d’accomplissement ainsi qu’à développer leurs ressources intérieures et extérieures. Le caractère unique accordé à la 2ème maison les incite également à prolonger les souvenirs heureux à la face du monde.

Les individus nés sous le signe du Taureau sont souvent protecteurs, sécurisants, tendres et sensibles. Amoureux de la vie, ils possèdent néanmoins toutes les dualités inhérentes aux qualités de l’Amour et ils peuvent se montrer jaloux, possessifs, entêtés et jouisseurs. Traits de caractère qu’ils ont d’ailleurs en commun avec le Scorpion, leur signe opposé et complémentaire. Leur capacité relationnelle est toutefois intense.

De manière générale, les natifs et natives du Taureau se laissent aisément porter par leurs cinq sens et sont séduits par la beauté sous toutes ses formes. Leur principale caractéristique étant leur intérêt extrême pour tous les plaisirs terrestres.

TAUREAU2 dans VACHE - BOEUF....

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Le Taureau en mode yin

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

Le Taureau en mode yin dans VACHE - BOEUF.... pt19899Confiante et naturellement féminine, la femme Taureau fait tout ce qui est en son pouvoir pour que sa vie vaille la peine d’être vécue. Assez indifférente aux grandes théories, elle s’intéresse surtout à ce qui est palpable, concret, elle a besoin de toucher, de sentir, de goûter. Persuadée en son fort intérieur qu’un petit coin de paradis lui est destiné sur Terre, elle provoque le destin et entend bien en profiter.

Le Taureau yin est l’incarnation féminine de la planète Vénus, maîtresse du signe. Chez la Balance, signe également gouverné par cette planète, les valeurs attachées à la beauté et à la grâce sont essentiellement abstraites. Chez la femme Taureau, elles sont tangibles, visibles. Et son symbole, le « miroir d’Aphrodite », en fait la femme la plus matérialiste du zodiaque. Il ne fait aucun doute que la mode et la cosmétologie ont été inventées pour satisfaire cette déesse terrestre.

Festive et candide, la femme Taureau est également très douée de ses mains. Tout ce qui touche à l’artisanat, au jardinage, à la peinture (domaine vénusien par excellence) l’attire particulièrement. Le Taureau yin serait une sorte de princesse tribale, aimant à la fois le luxe et l’argent mais aussi les joies simples et tout ce qui revêt un petit côté champêtre.

Contrairement à son homologue masculin, le Taureau yin peut manquer de discernement en ce qui concerne ses relations. Sous la double influence de la maison II, domaine de la matérialité et de l’argent, et d’une Vénus féminine, aisément narcissique, la femme Taureau attache beaucoup d’importance à l’apparence. Ne faisant pas vraiment la différence entre richesse matérielle et richesse morale, elle court le risque d’être attirée par des gens peu fréquentables ou nocifs pour son évolution personnelle. Elle n’est pas très douée non plus pour démasquer les hypocrites et peut être facilement déçue par les autres. Mais elle s’en moque un peu à vrai dire, le principal étant que son bien le plus précieux, c’est-à-dire elle-même, s’en sorte sans une égratignure et sans dettes !

En tant que prototype de la femme, il va sans dire que le Taureau yin n’a pas grand chose à faire pour attirer les hommes. Archétype de la nymphe, divinité qui incarnait l’énergie naturelle des forêts, des jardins et des bosquets, lieux propices au désir, la femme Taureau considère qu’être belle et désirable est un devoir. 

Durant ses jeunes années, le Taureau yin a une vision idyllique de l’amour, un peu à la manière des contes de fées. Arrivée à l’âge adulte, elle apprend bien vite à reconsidérer sa position et devient un tant soit peu cynique. Très curieusement, la femme Taureau rend sa mère responsable de cette situation et pense naïvement que cette dernière, en l’empêchant de sortir avec des garçons pendant ses tendres années, l’a privée d’une vision réaliste des faits. Il faut dire que la femme Taureau, même adolescente, est très audacieuse. Réputée pour ses œillades accentuées et son timbre de voix riche et sensuel, elle fait très vite des ravages parmi ses camarades de classe. 

Cependant, malgré (ou à cause) de la sévérité de sa mère, la femme Taureau confond souvent le sexe et l’amour (ou l’amour et l’argent) ce qui entraîne inévitablement de nombreuses déconvenues. Son incapacité à dissocier l’aspect matériel de l’aspect moral peut néanmoins être transcendé et s’il y a bien une femme capable de combiner, chez un même homme, le désir de sécurité financière et l’émotion érotisée, c’est bien notre Taureau yin. 

Mais le plus grand défi pour la femme Taureau consiste à donner libre court à sa franche et saine libido, à ses désirs de soumission, légitimes car vénusiens, sans être cataloguée de fille facile ni poursuivie par une horde d’Héra*

barre lierre

*Épouse de Zeus, à la jalousie féroce, qui envoya un taon à la poursuite de Io, la jeune prêtresse, et la transforma en nymphe. Zeus vola à son secours et lui décerna le titre d’Isis, déesse égyptienne du Mariage et de l’Amour

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Vache sacrée

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2011

La vache sacrée est un terme d’origine occidentale pour nommer le phénomène de zoolâtrie religieuse et de zoophilie à l’égard des bovins, en particulier en Inde. Le terme indien est Gao Mata (en hindi), c’est-à-dire « Mère Vache ». La vache est en effet vue en Inde comme une « Mère universelle » (la vache, sous le terme gaya, veut dire aussi « douceur »), du fait qu’elle donne son lait à tous, même à ceux qui ne sont pas ses veaux  ; en Inde, la vache n’est pas « sacrée » en tant que telle – bien Vache sacrée dans VACHE - BOEUF.... pt45561qu’étant décrite par la littérature hindoue comme l’origine et le fruit de tout sacrifice aux dieux  –, elle représente la sacralité de toutes les créatures.

La vache a été et est encore vénérée dans de nombreuses civilisations et religions dans le monde, les plus notables étant l’hindouisme, le zoroastrisme, aussi bien que les religions de l’Egypte ancienne, de la Grèce  et de la Rome antiques.

Termes sanskrit

Le mot le plus commun pour la vache est go (ou gau), mot apparenté avec le terme anglais cow et le latin bos, tous liés à l’IE *gwous. Le mot sanskrit pour bovin est paśu, de l’IE *peku. D’autres termes comme dhenu correspondent à la vache et uks à bœuf.

Les vaches laitières sont également appelés aghnya « que l’on ne peut pas tuer ». Cette terminologie indique clairement la protection dont la vache doit bénéficier.

La vache dans la tradition sacrée hindoue

Rig-Véda

Les bovins étaient déjà très importants pour le peuple de l’Inde ancienne, et plusieurs hymnes se référent à plus de dix mille bovins. Dans le Rig Véda (7.95.2.) et d’autres versets (par exemple, 8.21.18) on mentionne également que la région Sarasvati on a versé du lait et du « beurre clarifié » (ghee), indiquant que les bovins ont été rassemblés dans cette région. Le Rig Véda 6,28 est un hymne titré « Vaches », dont les vers parlent de la sécurité due aux vaches :

 vache-sacree dans VACHE - BOEUF....« 3. Qu’elles ne soient jamais perdues, qu’aucun voleur ne les blesse jamais ; qu’aucun adversaire malveillant n’essaye de les harceler. Que le Maître des Vaches vive de nombreuses années avec celles-ci, les Vaches dont la grâce lui permet de faire des offrandes et de servir les Dieux. 4. (…) Que ces Vaches, bétail du pieux adorateur, puissent errer sur un vaste pâturage où ne se trouve aucun danger. 5. Pour moi les Bovins ressemblent à Bhaga, ils ressemblent à Indra, ils ressemblent à une part du Soma versé (…) 6. Ô Bovins, (…) faites prospérer ma maison, avec vos voix propices. Votre puissance est glorifiée dans nos assemblées. 7. Broutez les bons pâturages et ayez à votre portée une eau pure et douce en de beaux lieux d’abreuvement. Ne soyez jamais aux mains du voleur ou du pécheur, et puisse la flèche de Rudra vous éviter toujours. »

— Rig Véda VI, 3,4, 5, 6,7.

Dans le Rig Véda, les vaches figurent souvent en tant que symboles de la richesse « ou » de déesses de la rivière (les rivières sont souvent assimilées à des vaches dans le Rigveda), par exemple, 3.33.1 :

« Comme deux mères vaches lumineuses qui lèchent leurs petits, Vipas et Sutudri déversent rapidement leurs eaux. »

Selon Aurobindo, dans le Rig Véda, les vaches symbolisent parfois la « légèreté » et les « rayons » solaires. Aurobindo écrit qu’Aditi (la forme personnalisée primordiale de la Prakriti/Nature) est décrite comme une vache, et le Purusha (l’être suprême/l’âme) comme un taureau. 

Le dieu védique Indra, roi des Dieux, est traditionnellement comparé à un taureau.

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