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Corbeau des clochers

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2015

 

 Corbeau des clochers

Les Choucas des tours sont souvent confondus avec les corneilles noires ou les corbeaux freux qui font partie de la même famille des corvidés. Pourtant les choucas sont plus petits que leurs cousins. Leur plumage, non entièrement noir, mais gris sur la nuque, leur bec plus court, leur tête ronde et leur iris blanc sont des caractéristiques bien distinctifs.

Mais, ils sont souvent mêlés dans les champs et ailleurs aux bandes de corneilles et de corbeaux qui sont si communs que personne ne leur prête plus attention, sauf lorsqu’ils logent et croassent en masse près des habitations.
Les choucas comme tous les autres corvidés, pies bavardes et geais des chênes compris, font partie, en dépit de leur taille bien plus grande, de l’ordre des passereaux, à savoir tous ces petits oiseaux qui fréquentent nos campagnes et agglomérations. En effet comme ceux-ci, les corvidés utilisent un langage corporel et vocal complexe, à défaut pour ces derniers d’être agréable. Les passereaux sont de ce fait considérés comme les espèces les plus évolués dans le genre oiseaux. Le comportement des corvidés où émergent des formes d’intelligence observables, constitue une preuve supplémentaire de leur supériorité.

Omnivores, très grégaireset peu craintifs vis-à-vis de la présence et des activités humaines , comme les autres espèces de cette famille, leschoucas des tours s’en distinguent par leur sites de nidification. A partir de leurs origines rupestres, ils ont adopté les bâtiments des agglomérations dont ils occupent les trous et les ouvertures : clochers d’église, murailles, cheminées, bords des toits etc. Ce sont les seules corvidés cavernicoles de notre région. Pour nicher, ils ont besoin d’une loge. Un trou d’arbre fait également l’affaire.

En dehors de la période de nidification, ils aiment à se rassembler pour la nuit sur de grands arbres. Tous les matins, ils quittent leurs dortoirs en groupes souvent imposants pour se rendre au gagnage dans les champs, prés, terrain vagues, parcs et jardins. Leur vol rapide et élégant aux battements d’ailes nerveux, rappelle celui des pigeons de ville dont ils ont à peu près la taille.

 

C’est au sol qu’ils cherchent leur nourriture. Trottinant à pas rapide, ils y picorent de leur bec court, mais puissant, tout ce qui, carné ou végétal, est susceptible d’être happé : insectes et larves, escargots, limaces, araignées, graines de céréales et d’autres plantes, fruits, baies, glands etc. Il leur arrivent aussi de prélever des œufs et oisillons dans les nids installés au sol comme ceux des alouettes. Enfin ils exploitent volontiers les déchet et détritus de tout genre. Cependant, et en général, les insectes fournissent une part du régime bien plus importantes que chez les autres corvidés.

 On reproche aussi à ces oiseaux d’être trop bruyants en particulier lorsque ils évoluent en permanence autour des clochers dans les agglomérations. Pourtant leur cris : khia, tchia, tjac, khyac sonores et brefs sont bien moins irritants que les jacassements et croassements rauques des autres corvidés. Bien que très erratiques en hiver, nos choucas sont considérés comme sédentaires. Pendant la mauvaise saison, ils sont rejoints par leurs congénères fuyant les rigueurs de l’Europe du Nord et de l’Est. L’aire de répartition de cette espèce couvre, avec une densité variable, toute l’Europe, excepté les toundras, les hautes montagnes et quelques rares régions du Sud-Ouest de la France, du Portugal et de l’Espagne.

 

par Gilbert BLAISING

 

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Mon chat sur mes genoux depuis son Monde

Posté par othoharmonie le 1 août 2014

 

chatLaisse toi envelopper dans cette douce vapeur et laisse venir à toi tout ceci.

Il existe bien un monde où je suis, comme un monde où tu es et les deux font la paire. Ils sont le pendant, comme ils sont le contenant et indissociables ; ils fonctionnent simultanément pareillement à ce que tu expliques comme étant le système des poupées russes. Ces mondes s’interpénètrent et changent de formes et de directions au gré de leurs fonctions et de leurs implications au sein de cet univers de conjonctions planétaires, mais aussi dans l’espace lui-même qui peut être nommé « sidéral ».

Et je suis comme cette vapeur qui t’enveloppe, à la fois là et ailleurs et je suis, pour autant.

J’ai eu la chance, comme le devoir, de t’accompagner pendant des années durant dans ton plan d’expression humaine et c’est en tant que compagnon de route que je me suis investi d’un manteau de poils gris, appelé vulgairement bleu. Mais rien de bleu là-dedans, si ce n’est l’appellation bien hautaine d’un gris très souris… Mais là n’est pas le but de mon discours.

J’ai demandé à ce que ce contact se fasse pour que quelques explications te soient données et que tu puisses aussi les transmettre aux autres, à tes proches comme à ceux que tu ne connais pas encore ou même jamais. Ce que vous nommez la vérité est tellement limitée dans l’histoire sans fin qu’il est difficile de faire changer les opinions, de moduler les acquis ou encore plus puissamment bouleverser des idées reçues qui ont fait leur trou et qui ne peuvent être déracinées, au risque de faire perdre la tête à ceux qui voudraient comprendre une autre réalité. Ces implications, dans le système qui est vôtre, sont telles que chaque « évolution » peut être comprise comme une remise en question, comme un événement si bouleversant qu’il ne peut trouver aucune place dans la mémoire, déjà saturée d’informations diverses et contradictoires. Alors, pourquoi aurais-tu droit à une information différente, toi, si ce n’est par le simple fait que c’est moi qui te l’offre.

Tu as longtemps caressé ma toison de poils, farouche ou craintive, et j’ai reçu chaque caresse comme venant de la main du divin. Toi, la divine. Et je ne peux que te remercier de m’avoir tant aimé, même s’il t’a semblé m’abandonner lors de tes sorties, pour tes occupations de quelques heures, comme de quelques mois. Quelle importance, quand la notion de temps ne peut faire oublier aucun geste, aucune parole, aucun échange d’amour, de regard de cuivre à regard marron ou autre. Et je te reconnais en tant que qui Tu es et je te glorifie pour l’être que tu es, tout simplement. Parce que je t’avais choisie depuis longtemps, moi le timide chat se cachant derrière les canapés, qui n’acceptait de câlin que de sa princesse, qui n’aimait pas être dérangé pour rien dans une quiétude si normale de chat de coussin. Et si cette timidité a pu être prise pour excessive c’est uniquement que mes occupations de chat méditatif ont porté leurs fruits. En tant que concepteur de transcommunications, j’ai fait et établi un réseau autour de toi et j’ai partagé nombre de tes engagements avec ceux que vous nommez des plans supérieurs, pour ne pas savoir où les mettre. J’ai établi une résonance de paraboles pour que les ouvrages se fassent et que les lignes de communication soient en permanence en bon fonctionnement. C’est alors que, dépérissant de mon plan de vie, tu as trouvé de plus en plus difficile la possibilité de te connecter avec ces ailleurs et que tu as même mis en stand-by, tes fonctions d’écrivaine. Ne recherchant juste que le plus aisé pour toi, la communication avec les plans d’expressions connus ou pas de toi, mais moins « loin » de tes rivages accueillants.

Ce n’est pas mon départ qui doit freiner ta propre élévation, variable dans les édifices de ce grand monde, et il est nécessaire de reprendre toute activité qui doit t’amener à rejoindre les très lointaines sphères d’accueil du Monde dans les mondes. Mais il n’est pas encore l’heure d’y revenir de nouveau.

Pour l’instant, permets que je te parle de moi et de mon royaume.

On a appris à certains que la manière la plus adéquate de considérer le règne animal était de le mettre à part, puisque faisant partie d’une autre forme d’expression, dite non humaine. Et il a été question de groupe d’âmes semblables qui se regrouperaient sous la forme d’une âme centrale, le plus souvent régie par un humain ou du moins un préposé à notre règne. Et la même chose a été établie avec les êtres de verdure et ceux des mondes de pierre. Mais, aujourd’hui, quelques barrières commencent à se fracasser, parce qu’elles ne correspondent plus à rien de ce que vous commencez à comprendre, de plus haut, de plus fort, de plus simple. Avec l’arrivée des dimensionnements dans votre compréhension de cette grande Vie, vous avez perçu que tout pouvait être mélangé, comme amalgamé, et non dispatché un peu partout, et surtout coupé des liens qui les unissaient. Vous avez entrevu l’hypothèse que « l’évolution », que vous placez dorénavant entre guillemets, pouvait se faire de manière bien différente et que rien n’était plus petit ou moins important et que tout pouvait prendre place sur le même rayonnage de la construction de la vie, comme de son expérimentation. Ainsi, je te confirme bien que je ne suis pas qu’un chat qui a donné plus de seize ans dans vos comptages de vie pour toi et tes proches, mais que je suis bel et bien un être qui circule, et n’a même jamais cessé de le faire consciemment dans toutes ces ficelles qui se ramifient pour fabriquer ce bel écheveau de vies en simultané, comme vous dites. Elles sont simplement des autres consciences confondues en perpétuelles connexions, interactions, reliances, peu importe le terme qui puisse vous faire admettre puis comprendre l’alliance si étroite qui existe entre tout ce Tout. C’est comme si vous faisiez la comparaison avec votre corps et ce dont il est composé, ainsi vous le mettez encore si souvent « en dehors » de cet équilibre parfait qui nous fait être unis totalement, indistinctement comme parallèlement, ensemble : « êtres » ou ce que vous nommez « choses », et tout ce qui semble entourer ces êtres et ces choses. Alors que même ce qui entoure toute vie est déjà vie.

Et ma démarche pour toi, outre ce merci du fond du cœur, fut pour te rappeler qu’il n’y a jamais séparation avec les mondes d’en haut, d’en bas, autour et dedans. L’interpénétration des éléments de la vie est telle qu’il n’y a que vous qui percevez tout ceci comme parcellé, morcelé et vous vous individualisez à outrance. C’est ainsi que je peux dormir sur ton lit en toute quiétude ou que je peux me reposer sur tes genoux ou encore que je suis parfaitement capable de te parler ouvertement ou encore de te proposer des solutions pour ton ouvrage ou ta vie de tous les jours, sans pour autant que tu me demandes des recettes de cuisine. Ce n’est pas plus ma spécialité que la tienne. Mais par contre, je pense que nous pourrons travailler de concert lorsque tu reprendras la longue écriture de ce nouveau livre qui mettra en scène l’univers. Je suis tout à fait capable de te donner ce coup demain salutaire et d’entreprendre avec toi ce bel édifice, de la même manière que lorsque je me posais sur tes genoux pour écrire en ta compagnie les autres volumes publiés.

Je n’ai que l’apparence qui a été modifiée et mon endormissent dans tes bras a été pour moi la sécurité d’un passage en douceur vers cet ailleurs que je devais rejoindre sans en trouver la force. Mon corps de chat endolori ne pouvait plus manifester ni joie ni souffrance, ni instinct autre que celui de la survie. Et ainsi j’ai offert à cet organisme ce qu’il lui fallait pour que cela soit toi qui m’aides encore, mais cette fois-ci à passer dans mon monde. Pas l’autre monde, mais le mien, qui est semblable au tien. Et j’ai pu aussi avoir l’aide de celui qui avait pris la place de père dans ta vie d’humaine. Et nous avons beaucoup ri de cette joyeuse rencontre en tant que personnages revêtus de notre véritable harmonie, la Vie.

Il ne te serait donc d’aucune utilité de te raconter qui je suis puisque je suis tout à la fois comme toi et les autres multiplicités dupliquées dans les mondes de la Vie. Voilà pourquoi tout le monde retrouve tout le monde, lors des passages…

Et j’ai fait, aussi grâce à toi, l’expérience d’un autre passage que peu de personnes humaines pratiquent et encore moins d’être comme je l’étais, faisant partie de la vie animale, ou du moins reconnue comme telle par vous. J’ai eu la merveilleuse chance de comprendre que l’on pouvait choisir de rester encore un peu, en compagnie de ceux que l’on aime, en changeant juste l’expression de vie et en la remplaçant par une autre désirant tenter l’expérience de celle-ci. J’ai fait un « walk-in » comme vous dites dans votre jargon francisé. Tu m’as donné cette permission et je t’en gratifie encore. Quelle merveille de regarder ces deux lumières qui se croisent, se reconnaissant parfaitement et qui se passent « les consignes » pour que l’échange de vie ne se « voie » pas trop pour l’entourage familial proche. Quelle belle expérience ! J’ai fait la « rencontre » d’un prolongement de ma fraternité et je l’ai remercié de prendre ainsi le relais et de te permettre aussi de conserver avec toi un compagnon de route, de vie. Il avait des informations que je ne connaissais pas et moi, je devenais plus apte à te renseigner sur tes occupations de travail, comme de situations courantes. Et l’expression de nos âmes, puisque vous les nommez ainsi, a donné ce cocktail détonant, permettant à ce corps déjà affaibli par les malaises et dysfonctionnements, de retrouver une nouvelle jeunesse, surtout dans le sens de la découverte d’un monde vu par les yeux d’un chat.

Réalises-tu combien, suivant la hauteur de ta situation et des fonctions vitales, la vie peut paraître complètement différente d’un état à un autre. Mes préoccupations n’étant pas les vôtres, mes instincts étant différents, mes besoins aussi et mes pensées, n’en parlons pas. Si, peut-être… À quoi peut bien penser un chat ? Qu’il soit de « gouttière » ou de « coussin ». En fait, il ne « pense » pas, il vit tout simplement. Il hume la vie, il la connaît par cœur, dans ses moindres fractions, dans ses plus grands secrets, il la sait. Il ne dort pas toujours, il écoute, il ressent, il transmet, il sait. Il ne ronronne pas non plus, il vibre de sa note primaire et la donne à son hôte. Il propage ses ondes de vibrations pour que le corps, qu’il soit humain ou pas, soit au fait de tout ce qui l’entoure. Il le renseigne, il le connecte, il le réaligne, il le projette même au delà de son monde lors de ses sommeils ou lors de ses états d’éveil non éveillé. Il est ce relais entre tout ce qui bouge, respire, vit et son maître. Mais qui est donc le maître, si tant est qu’il en existe vraiment Un ???

Ne sois donc pas surprise de me retrouver encore, lorsque les discussions reprendront, lorsque les réunions auront lieu, lorsque l’écriture sera de nouveau ton lot quotidien. Et transmets ceci à tous ceux qui ont besoin de comprendre la différence des mondes qui n’en est pas une. À ceux qui croient que leurs petits êtres chers ont rejoint les « défunts » qui ne sont jamais morts. À ceux qui ne savent pas que toute la Vie est une et que nul escalier, échelon, compartimentation ne peuvent la fractionner, la délimiter pour classifier les bons des moins bons, les mauvais des méchants, le plus évolués des plus faibles, les plus hauts et forts des plus simples et insignifiants…

Ainsi l’araignée du plafond est à la bonne place pour aider à communiquer entre vous. Le lézard qui réchauffe son corps sait bien quand il va pleuvoir ou fraîchir et tranquillise les humains apeurés. L’hirondelle n’annonce pas seulement le retour du printemps, car parfois, elle en loupe même la date. Elle gazouille ses sons aigus pour amener la joie dans le cœur des hommes. La cigale le réchauffe en essayant de jouer des ailes pour se rafraîchir. Le serpent apprend à l’homme à se cacher, à se terrer pour mieux se protéger, souvent de lui-même et de ses craintes. La fourmi qui paraît si avare et travailleuse aide l’humain à construire l’édifice de sa vie sans avoir peur du manque. Le papillon réapprend à l’homme la liberté, la buse ou l’épervier : la force, la ténacité ; l’aigle : la puissance et la grandeur d’âme ; le hérisson : la protection et la douceur mêlées font de bonnes amies. La grenouille chante l’humidité et honore l’élément eau. Le chien distille l’amour comme le fait un chat, mais différemment, sans condition car il acceptera même la maltraitance de son maître, non pas comme une fatalité, mais comme quelque chose qui lui paraît normal. Il absorbe la « négativité » de son entourage. Le cheval aime l’espace, la rapidité, il est la finesse, la réception du courage et de l’immensité de la vie. L’éléphant est la terre, la volonté, la ténacité. La girafe, la vision de loin, la vigie de la vie…

Chaque être que vous avez déjà reconnu comme étant porteur d’une certaine symbolique a son rôle à jouer à vos côtés et tous, dans leurs différences, vous permettent d’apprendre leurs particularités, leurs pouvoirs, leurs forces. Ils en détiennent plusieurs, bien évidemment, mais sont plus axés sur certaines capacités qu’ils vont mettre à votre service. Ainsi, ceux qui aiment la compagnie des cigales ne seront jamais ceux qui préfèrent les canaris. Rien n’est le fruit du hasard, vous le savez bien, rien n’est placé là comme ça, vous le comprenez parfaitement, tout a son « utilité », sa juste place. Ainsi, lorsque tu avais cinq perroquets différents chez toi et qu’ils me cassaient souvent ma sieste, ils étaient là pour t’apprendre à t’ouvrir et à parler devant le monde, devant un public ou simplement à t’exprimer au mieux de ton vocable quand le moment était venu de le faire… Et tu croyais que c’était toi qui leur apprenais à parler…

Il n’y a pas de faute à ne pas savoir, il n’y a pas de honte de n’avoir pas su. Il est si important de vivre, seulement.

Et comme un bel auteur de récit joyeux, je voudrais remercier tous ceux qui ont caressé mes poils, ceux qui le faisaient pour attirer mon attention, pour me câliner vraiment ou pour tenter d’apprivoiser le sauvage. Je remercie ceux qui m’ont aidé à me nourrir car je n’étais pas très enclin à la chasse de mes congénères les souris, mais plus joueur avec mes amis les oiseaux. Il en existe certains qui sont passés dans ma vie et d’autres qui m’ont permis de la réaliser et à tous ceux-là j’adresse ma plus belle révérence. Parce qu’ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient ni pour quoi ils le faisaient : pour eux, pour moi, pour la Vie…

Et que la Vie continue puisqu’elle n’a jamais cessé d’être, comme vous tous, comme toi, cette Mère qui m’as tant donné, toi cette enfant qui ne savait comment m’aimer, toi ce père adoptif qui m’a accepté, toi cet autre père qui m’a promené… Et tous les autres qui comprenaient, ou avaient reconnu, que j’étais un chat « à part » et qui ont su sentir ce que je portais en moi : la flamme de la Vie. Merci !

Pas d’épitaphe, pas de fleurs, pas de larmes, juste une photo, mais c’est tant me limiter déjà…

Fifi, alias Fievel de Falkland, le chat persan bleu aux yeux de cuivre, vous salue dans notre éternité…

Page d’origine : http://www.lesperlesdelunivers.fr/pages/Mon_Chat_dans_son_eternite-1522820.html

 

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des réponses sur la Cigogne d’Alsace

Posté par othoharmonie le 12 octobre 2013


issus du site http://alsace.lpo.fr/index.php/le-repas-de-la-cigogne

Différentes espèces de cigognes

des réponses sur la Cigogne d’Alsace dans CIGOGNE cigogne-repas2_nicoEn Alsace, l’espèce de cigogne la plus connue est la cigogne blanche dont le plumage est blanc à l’exception du bout des ailes qui est noir. Elle construit son nid dans de nombreux villages et n’est pas difficile à observer. 

Il existe une autre espèce de cigogne beaucoup plus discrète : la cigogne noire dont le plumage est noir à l’exception du ventre qui est blanc. Elle ne niche pas en Alsace, mais on en trouve quelques unes dans d’autres régions comme la Lorraine et des pays comme la Pologne. Il est possible d’observer la cigogne noire traverser l’Alsace en période de migration.
Certaines font des haltes au bord des petits cours d’eau, des rivières, dans les zones marécageuses. Elle s’y nourrit surtout de petits poissons, grenouilles et tritons. Mais comme elle est très discrète, on la voit rarement.

Si elle trouve suffisamment de zones humides où se nourrir, et de grandes forêts tranquilles avec de grands arbres pour bâtir son nid, la cigogne noire viendra peut-être un jour nicher en Alsace.

La grande famille des cigognes comprend en tout 19 espèces parmi lesquelles le marabout africain.

Dans les lignes qui suivent, nous allons nous intéresser à l’alimentation de la cigogne blanche.


de la cigogne blanche pour se nourrir ?

La cigogne blanche est armée d’un long bec dont elle se sert tantôt comme une pincette pour attraper les petites proies, tantôt comme un poignard pour tuer des proies plus grosses. Ses longues pattes sont elles aussi très utiles pour se faufiler dans les hautes herbes et surprendre ses proies par le haut.

La cigogne blanche est-elle difficile pour sa nourriture ?

Pas du tout, elle mange tous les petits animaux vivants ou morts qui passent à la portée de son bec.

De quoi se nourrit-elle quand elle est en Alsace ?

Sa nourriture est extrêmement variée : elle consomme beaucoup d’insectes comme des criquets et des sauterelles ainsi que d’autres petits animaux comme des araignées, des vers de terre, des limaces etc. Elle recherche également les petits mammifères comme les campagnols, les mulots et même les taupes, ou encore des reptiles ou des batraciens comme les orvets, les grenouilles. Mais, contrairement à une idée répandue, les grenouilles ne constituent pas l’essentiel de son alimentation.


Où se nourrit-elle en Alsace ?

La cigogne blanche se nourrit principalement dans les prairies, avec une préférence pour les prairies humides.

La recherche de nourriture devient plus facile pour elle à l’époque des foins. Des centaines de petits animaux, pris de panique lorsque les machines agricoles coupent l’herbe qui leur servait de refuge, tentent de s’enfuir. Ils se retrouvent alors dans les becs des cigognes à l’affût. A cette occasion, il n’est pas rare de voir des rassemblements de plus d’une dizaine de cigognes qui suivent un tracteur en train de faucher ou de ramasser du foin.
Jadis, les cigognes recherchaient également leur nourriture en bordure des marécages, dans les friches, ou dans certaines cultures (luzernes, jeunes céréales…) à condition que les traitements chimiques n’y soient pas trop intensifs : malheureusement, ces différents types de milieux sont devenus très rares en Alsace.

Quand on sait que les prairies humides ont également fortement diminué en Alsace, on comprend l’importance de préserver celles qui restent pour permettre à la cigogne, et aux autres animaux qui les fréquentent, de survivre dans notre région.

Missions possibles au centre de soins http://alsace.lpo.fr/

Photo de cigognesLe centre de Rosenwiller accueille les oiseaux et les petits mammifères sauvages. La période de forte affluence se situe entre mi-mai et mi-septembre, mais le travail ne manque pas tout au long de l’année. Les tâches principales à effectuer sont les suivantes :

- nourrissage des oisillons et des jeunes mammifères (à la main)

- nourrissage des adultes en soins (dont les rapaces) à la main

- nourrissage en volières

- aide aux soins spécifiques

- nettoyage des boxes, des volières et des bassins

- nettoyage de l’infirmerie (sol, plan de travail, vaisselle des

   animaux…)

- entretien des espaces verts

- travaux de bricolage

- acheminement des animaux vers le centre.

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Phobies des araignées

Posté par othoharmonie le 18 août 2012


9 cas de phobie des araignées étudiés.
9 guérisons : toutes obtenues après une séance.
Temps moyen total pour atteindre la guérison : entre 30 minutes et 1 heure.

Pour en savoir plus sur les modalités de cette étude, consultez le site www.tipi.fr
Phobies des araignées dans ARAIGNEE Araignee-petite-bete-grande-peur_imagePanoramique500_220

Comme pour la très grande majorité des phobies animalières, l’animal incriminé n’est que la représentation la plus crédible des résidus agglomérés après dissolution incomplète d’un jumeau monozygote non viable. L’animal en question peut en avoir, de façon plus ou moins réaliste, l’apparence et la consistance de ce résidu : c’est le cas de l’araignée, du serpent, de la pieuvre, du crapaud et sans doute de la souris. Mais l’animal semble également, sans en avoir la forme, pouvoir être représentatif de l’agression subie par le fœtus : le chien pour la morsure, le moustique ou l’abeille pour la piqûre. 

Les phobies animalières vont régulièrement de paire avec les souffrances générées par la pollution du liquide amniotique par décomposition d’un jumeau : eczéma, allergie, maux de ventre, malaise à la vue du sang, peur de la violence, peur du noir, insécurité chronique, sommeil agité, cauchemars.

Les séances sur les phobies animalières ne comportent, pour seule difficulté, le fait que la situation de départ proposée est souvent virtuelle. Les descriptions font rarement état d’une rencontre réelle avec l’animal. Les phobiques des reptiles n’ont généralement jamais vu de serpents ailleurs qu’en photo ou à la télévision. Ce qu’ils décrivent des situations de panique n’est, dans la plupart des cas, que leur appréhension à rencontrer l’animal.

Pour accéder à l’étude complète sur la phobie des araignées, commandez le livre de Luc Nicon « Tipi : technique d’identification des peurs inconscientes » aux éditions « Emotion Forte« . 

 

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Escargot de l’Oracle Gé

Posté par othoharmonie le 9 juin 2012


Escargot de l'Oracle Gé dans ESCARGOT prive-escargot-oracle-ge-tns0Cette carte annonce un retard dans les événements annoncés par les cartes voisines. Elle symbolise lenteur dans la réalisation des projets envisagés. Cette notion de lenteur ou retard sera amoindrie si elle se trouve avec la carte n° 21 (les trois lunes) qui signifie rapidité. Elle peut également signifier l’ennui, une période de repli sur soi, de manque d’ouverture et de générosité. Accompagnée de l’araignée, elle indique clairement que les ralentissements de vos projets sont du à une mauvais appréciation des valeurs et à un certain égarement spirituel.

Carte Négative : lecture à l’envers

Mots définissant cette carte :  Retards – blocages – lenteur – avancer doucement mais sûrement. Période de repli sur soi -manque d’ouverture et de générosité

Du côté sentimentale cette carte représente :

La lame de l’Escargot présage des retards dans la vie amoureuse. Toutefois les choses peuvent évoluer lentement. Dans d’autres cas, cette carte annonce  un manque d’échange de communication entre les partenaires.

 Du coté professionnel  cette carte représente :

La lame de l’Escargot. A quoi s’attendre avec cette lame ? Une seule solution possible. Des retards dans tous les projets professionnels.

 Au niveau spirituel, elle indique une personne qui avance lentement mais plus en profondeur. Elle peut également signifier un repli sur soi.

cartes10 dans ESCARGOT

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Serpents dans tous ses états

Posté par othoharmonie le 12 mai 2012

 

 Issu du livre : »Un zèbre au Sahara » de Chris Saunier

 

Serpents dans tous ses états dans SERPENT DSC_2764-recDepuis qu’Eve a croqué la pomme, les serpents ont mauvaise réputation.

 Pour beaucoup d’entre nous, ces animaux sans bras ni jambes symbolisent encore la perfidie. On les gratifie volontiers d’une intelligence ne dépassant pas celle d’une assiette de couscous. Pourtant, ils parviennent à survivre aux  pires conditions. Cette prouesse mérite quand même quelques explications…

Comme beaucoup de ses cousins, la vipère à cornes est sourde comme un pot. 

Elle n’a pas plus d’ouïe qu’un fer à repasser. En revanche, elle dispose d’un odorat qui ferait baver de jalousie n’importe lequel de nos toutous.

 Son autre talent est moins célèbre. Il n’a été reconnu que très tard, et tout à fait par hasard. On doit cette découverte à une équipe de jeunes sismologues japonais. Au cours d’un voyage d’études dans le désert, ils remarquèrent cette race de vipères, encore plus sauvage que les autres.  Perdue au milieu des dunes, avec peu de nourriture aux alentours, la vipère à cornes ne devait sa survie qu’à un système de chasse bien particulier. Elle possédait une aptitude démesurée à ressentir les vibrations du sol. Beaucoup plus prononcée que chez les autres serpents, elle utilisait cette supériorité pour localiser ses proies, à distance. Elle pouvait ainsi déceler le pas d’un animal à plusieurs kilomètres!

 En face d’une telle découverte, les étudiants nippons rentrèrent pensifs au pays du soleil levant. L’idée germa et l’année suivante, ils financèrent eux-mêmes une expédition qui retourna au Sahara. Son but : capturer des vipères à cornes pour les étudier. Dès que les premiers spécimens arrivèrent au Japon,  les travaux commencèrent. Les facultés de ces bestioles pour détecter les variations sismiques allaient être efficacement utilisées. C’est ainsi que le Japon mit en place l’un des tous premiers systèmes de prévision des tremblements de terre.

 Donc, si un jour vous croisez une vipère à cornes et qu’elle s’enfuit à votre approche,  ne vous imaginez surtout pas que votre arrivée ait pu la surprendre. 

Mine de rien, ça faisait déjà un bon quart d’heure qu’elle vous « écoutait marcher ». 

Ne vous fiez pas non plus à son allure nonchalante. Derrière ses faux airs de  spaghetti trop cuit, cet animal reste perpétuellement à l’écoute de son environnement.

 Côté serpents, la France est plutôt bien lotie. Nos petits orvets terrorisent autant  qu’un lacet de chaussure. Quant à nos grosses couleuvres, elles ne sont pas plus venimeuses que des chipolatas. En faisant du camping sauvage, l’une d’elles a même partagé illicitement mon duvet. Discrètement enroulée contre mon ventre, je ne l’ai découverte qu’au matin, en ouvrant les yeux. Je vous laisse imaginer à quel point le réveil fut mouvementé… 

 Seule, la rarissime couleuvre de Montpellier dispose d’un venin. C’est le reptile venimeux le plus long et le plus rapide d’Europe, mais  la pauvre bête n’est pas gâtée par la nature. Avec ses crochets dissimulés tout au fond de la gueule, il lui est pratiquement impossible de mordre un humain. A moins, bien sûr, qu’il ne lui tende le doigt, mais la cervelle  est alors à soigner autant que la morsure… 

 Ce curieux serpent, résultat probable du croisement entre un tuyau d’arrosage et une agrafeuse, reste une exception de la nature.

A la suite d une morsure de serpent, des mesures rapides doivent être prises. 

Il faut commencer par nettoyer la plaie. Un bandage doit ensuite être posé sur la blessure et le blessé doit être transporté d’urgence dans la plus proche unité de soins. En cas de doute, le serpent doit être tué et apporté pour identification,  ce qui déterminera l’administration d’un sérum antivenimeux spécifique.  Pas facile de courir après un cobra de deux mètres qui vient de vous infliger une profonde morsure. Il connaît bien son territoire et, à la vitesse où il se débine,  vous risquez une embolie. Quant à le tuer, je vous laisse le soin d’imaginer une méthode…

  Au Maroc, comme dans beaucoup de pays chauds, le venin des serpents se modifie beaucoup avec l’environnement. Il n’a pas toujours la même composition qui dépend de la nourriture, de la fréquence de ses repas, et aussi de la température extérieure et du climat. Dans cette région du globe, la variation saisonnière de la toxicité des venins est très importante.  Ainsi, ils deviennent plus alcalins et plus actifs si la température s’élève. 

ophuicius_grec dans SERPENT   Dans les régions bordant le Sahara, il existe des circuits touristiques très connus. Ils donnent un aperçu paradisiaque du désert et présentent l’avantage d’être sans danger. On y croise aussi bien des retraités passionnés par les belles photos que des baroudeurs du dimanche en mal d’exotisme. En milieu d’après-midi, les convois d’autobus, ou de Land roover, déposent les grappes de touristes au pied des immenses dunes. En attendant de pouvoir photographier le coucher du soleil, chacun s’affaire pour monter sa tente.

Les bêtes qui vivent dans les parages ont pris l’habitude d’attendre sagement le départ des voyageurs avant d’aller fouiller les restes de leurs repas. Ces animaux trouvent régulièrement de la nourriture et ne sont donc absolument pas agressifs. Comme le prétend ce vieux proverbe africain : «  la nourriture calme !  ». Ici, les bestioles sont plutôt craintives et s’enfuient à l’approche de l’homme.

Si l’on pénètre dans le désert en utilisant les pistes, on se sent peut être plus aventurier, mais le contact avec les animaux reste le même. La véritable aventure commence là où personne ne va jamais. Pour cela, il faut quitter définitivement les pistes et s’enfoncer profondément dans le désert. Alors, la nourriture devient rare, voire inexistante. Le comportement des animaux change du tout au tout. Pour les bestioles du quartier, le moindre objet qui traverse le paysage représente peut-être le dernier repas avant longtemps. Alors, l’animal affamé ne fait plus la différence entre une souris et une voiture. Il s’attaque à tout ce qui n’est pas en sable. La survie dans un désert est à ce prix. Alors qu’ailleurs un autoradio resté allumé ferait fuir les animaux, ici, il va au contraire attirer bon nombre de bestioles. S’il y a dans les parages des écailles, des poils ou des dents, elles ne tarderont pas à rappliquer…

Un matin, j’avais quelques vérifications à effectuer avant de démarrer. A moitié réveillé, j’ai ouvert la portière et mis les pieds dans le sable. Aussitôt, un serpent est sorti de sous la voiture. C’est le genre de surprise qui vous déclenche un réveil explosif. Je suis passé instantanément de l’état nébuleux à celui de ressort. Je me suis retrouvé debout sur le capot, sans me souvenir comment j’y étais monté. Les pupilles bien collées au fond des yeux, j’ai ensuite passé le reste de la journée à regarder constamment derrière moi.

Donc, le matin, avant de descendre de sa voiture mieux vaut regarder où on pose le pied. L’ombre du véhicule a certainement attiré bon nombre de petits animaux. Sous la voiture, c’est peut-être devenu un zoo. Si le premier coup de démarreur fait détaler quelques fennecs, c’est plutôt bon signe. Leur caractère de prédateur est la garantie qu’aucune autre bestiole n’a pu s’introduire sous le véhicule. Sinon, il peut y avoir des serpents, ou des scorpions noirs. Leur piqûre est tout simplement mortelle. Alors, il est conseillé de démarrer et de rouler un peu. Les vibrations de la voiture permettent aussi de se débarrasser des bestioles nocturnes qui auraient pu se faufiler sur les pièces mécaniques. Je me souviens d’un autre réveil dans la voiture, les vitres couvertes d’araignées. J’ai découvert plus loin, la carcasse d’un animal qui leur servait de nid.

Voir d’autres chapitres du livre ici : http://perso.magic.fr/unzebreausahara/lire_un_chapitre.htm

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Araignée, être inoffensif

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2012

Avant d’aller plus loin, tordons le cou à deux idées reçues sur les araignées ; sa venimosité et son inutilité.

 

Araignée, être inoffensif dans ARAIGNEE 192px-MILAN_Jean-Jacques_Pisaura_mirabilis_3La soi-disant venimosité de l’araignée est la cause première des répugnances qu’elle nous inspire, mais même s’il est vrai que cet animal est muni de deux crochets donnant une mort rapide à ses proies, ce venin est cependant sans gravité sur les humains car sur les 50 000 espèces décrites, seules une demi-douzaine sont dangereuses pour l’homme. Et pour finir de vous rassurer, sachez que parmi les plus de 800 espèces recensées en France, seules 12 d’entre elles peuvent pénétrer notre peau. En effet, la plupart des araignées ne disposent pas de crochets venimeux assez longs, effilés et puissants pour transpercer notre peau, c’est ainsi que quand on parle de piqûres d’araignées, la plupart du temps il ne s’agit que d’une légère irritation causée par l’injection de venin entre le derme et l’épiderme, et sous réserve d’une réaction allergique cet accident est tout à fait bénin. 

 

Il faut cependant reconnaître que même en France certaines espèces présentent des dangers pour l’homme, citons par exemple la malmignatte (photo) espèce méridionale de la fameuse veuve noire, vivant dans les sillons des champs en Corse et étant à l’origine de quelques accidents, c’est aussi le cas pour le théridion lugubre (photo) qui si l’on se réfère à L. Dufour a causé lui aussi de sérieuses frayeurs aux montagnards de la Catalogne ainsi que dans la région d’Avignon. Et tout près de nos frontières, n’oublions pas non plus la tarentule qui vit en Italie et peut provoquer chez la personne piquée des accès convulsifs qui, selon la légende ont pour remède certains airs spéciaux de musique. Cette thérapeutique étrange héritée d’un médecin des Calabre semble être à l’origine de la tarentelle, mot qualifiant cette danse rapide et gaie ainsi que la musique qui l’accompagne.

 Mais aucun cas de décès entraîné par une morsure d’araignée originaire de france n’a jamais été recensé dans ce pays.

 240px-Pisaura_mirabilis_Luc_Viatour dans ARAIGNEEEn fait, en Europe les accidents relatifs aux piqûres d’araignées sont rares et souvent exagérés, l’araignée bien loin de nuire à l’homme est tout au contraire, et ce, de façon involontaire, un vaillant protecteur de sa santé. En effet, les araignées se nourrissent d’insectes volants et rampants qui en s’introduisant dans nos foyers amènent parasites et impuretés diverses, telle la mouche qui après avoir folâtré dans des déjections vient se poser dans votre assiette… ou la fourmi venant en éclaireuse pour chercher un nouveau garde-manger pour ses congénères… Et pour ceux qui détestent vraiment les araignées sachez que les trois espèces que nous allons étudier dévorent les autres araignées qui entrent dans vos maisons !!!

 Aux États-Unis la présence d’une espèce de tégénaire est encouragée dans les maisons car elle détruit une autre espèce de tégénaire tegenaria agrestis qui fait partie des trois espèces d’araignées d’Amérique du nord qui peuvent être à l’origine de mauvaises blessures pour l’homme.

 De plus même si l’on a depuis longtemps renoncé à utiliser la soie d’araignée pour confectionner des vêtement, cette dernière est sur le point de rendre un grand service à l’homme car après avoir découvert que certaines araignées produisaient des fils de soie proportionnellement plus solides qu’un câble d’acier. Certains scientifiques ont calculé qu’un filet constitué de fils d’araignées de l’épaisseur d’un crayon serait assez résistant pour arrêter un Boeing 747 en plein vol !!! l’armée américaine envisage sérieusement la confection de gilets pare-balles en soie d’araignée mais pour l’instant les chimistes étant incapables de synthétiser cette substance en laboratoire ce projet reste en suspend car il serait trop long et fastidieux de « traire » assez d’araignées pour fabriquer une quantité industrielle de ces gilets.

                                                         

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Conte de Poissons

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Le messager du roi des mers

Conte de Poissons  dans POISSON 320px-Naya%2C_Carlo_%281816-1882%29_-_n._1512_-_Venezia_-_PescatoriDans les mailles de son filet, le pêcheur avait attrapé un drôle de poisson : c’était un petit poisson vert avec des rayures jaunes et de petites antennes qui lui poussaient sur les nageoires. Le poisson pêché faisait comme une mouche qui bourdonne dans une toile d’araignée. Il bourdonnait vraiment, virant parfois aux parasites, genre ceux que l’on entend quand la radio n’est pas réglée sur la bonne fréquence. Le pêcheur était vraiment très intrigué qu’il pousse d’aussi drôles de choses dans la mer. Il était allé chercher une loupe grossissante, celle-là même qu’il utilisait pour s’orienter sur les cartes de navigation. Il avait observé les antennes qui poussaient sur les nageoires du petit poisson vert et jaune. Il avait bien vu qu’elles semblaient vouloir lui dire quelque chose, s’agitant en rythme, les unes après les autres. Alors il avait saisi dans sa poche le petit dictionnaire de traduction de morse qu’il utilisait lorsqu’il recevait des messages ou qu’il devait en émettre. Il essayait de compter le nombre de pulsations de chaque antenne, mais les antennes vibraient souvent toutes en même temps, rendant la transcription impossible. D’ailleurs, il n’avait même pas trouvé une seule amorce de phrase construite.

Il allait presque abandonner et relâcher le petit poisson à la mer lorsqu’il décida, le poisson semblant résolument vouloir lui dire quelque chose, d’offrir une casserole d’eau de mer à la survie du petit poisson, le temps qu’il rentre au port et le débarque à terre. Là, il trouverait bien quelques piscicologues qui sauraient lui donner des réponses claires aux deux questions qu’il se posait, à savoir : “d’où vient ce poisson et “que veut-il me dire ?”. Chose curieuse, le pêcheur ne se demandait même plus si le petit poisson était comestible ou non.
Chose pas si curieuse que cela : comment aurait-il pu avoir à l’idée de faire son dîner d’un poisson qui était devenu, depuis qu’il l’avait pêché, une trouvaille merveilleuse. Un piscicologue, après s’être gratté la tête, de longues heures, perplexe, et consulté de nombreux sites sur l’Internet, lui déclara, sûr de lui : ce poisson est un Hermèsotropus Poséidoni, un messager du roi des mers et ce qu’il a à dire ne peut être compris que des sirènes.

300px-Bateau_peche_concarneau dans POISSONLe piscicologue et le pêcheur allèrent aussitôt sur la plage en criant : “Y a-t-il une sirène dans la mer?”.  La plage était déserte en cette heure tardive, mais par chance, une sirène vint. Ils la transportèrent avec toutes les précautions d’usage dans un grand filet de pêche et avec son consentement, parce qu’ils ne voulaient pas recevoir de queue-de-poisson dans la figure. Et quand, après avoir longuement observé le petit poisson, elle leur dit qu’il leur indiquait juste qu’il n’avait rien à dire, ils se regardèrent et en restèrent tout cois.

La sirène et le petit poisson furent remis à la mer, le piscicologue et le pêcheur n’étant pas hommes cruels à maintenir captifs des vivants contre leur gré. La sirène et le petit poisson durent en raconter beaucoup au monde d’où ils venaient. Le piscicologue s’empressa d’écrire un livre illustré sur les hermèsotropus Poséidoni puisqu’il avait pris la peine de faire quelques photos en couleurs. Quant au pêcheur, il continua longtemps d’appeler les sirènes pour l’aider à comprendre ce que lui disaient les poissons bizarroïdes qu’il pêchait, mais n’alla plus jamais voir de piscicologues pour savoir qui ils étaient.

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Sagesse de l’Araignée

Posté par othoharmonie le 2 octobre 2011

Les lignes entrelacées du logo de Child Health and Education représentent les fils d’une toile d’araignée. Pour le peuple Ashanti Sagesse de l'Araignée dans ARAIGNEE PAA283000020(araignée) de l’Afrique de l’Ouest, Anansi, l’araignée, symbolise la sagesse et son universalité tant parmi les jeunes que les personnes plus âgées. Plusieurs légendes africaines parlent des origines de la sagesse et disent que c’est en partageant des expériences que les enfants et les adultes s’instruisent et apprennent à faire face au dédale de la vie. 

Pourquoi la sagesse est PARTOUT : Auteur: inconnu

Il y a longtemps, Anansi l’araignée, avait toute la sagesse dans le monde stockés dans un pot énorme. Nyame, le dieu du ciel, l’avait donnée à lui. Anansi avait été chargé de le partager avec tout le monde.

Chaque jour, Anansi regardé dans le pot, et j’ai appris des choses différentes. Le pot était plein d’idées merveilleuses et des compétences.

Anansi goulûment pensé: «Je ne vais pas partager le trésor de la connaissance avec tout le monde. Je vais garder toute la sagesse pour moi. »

Ainsi, Anansi décidé de cacher la sagesse au-dessus d’un grand arbre. Il a pris quelques vignes et fait quelques ficelles solide et fermement attachés autour du pot, en laissant une extrémité libre. Il a ensuite lié l’extrémité libre autour de sa taille de sorte que le pot accroché à l’avant ou lui.

Il a ensuite commencé à grimper à l’arbre. Il a lutté comme il a grimpé parce que le pot d’obtenir la sagesse kepts à sa manière, se cognant contre son ventre.

Le fils d’Anansi regardé avec fascination que son père lutté jusqu’à l’arbre. Enfin, le fils d’Anansi lui ai dit « Si vous attachez le pot à votre retour, il sera plus facile de s’accrocher à l’arbre et la montée. »

10043451-brown-spider-on-the-wood-surface--lycosidae dans ARAIGNEEAnansi lie le pot à son retour à la place, et ont continué à grimper à l’arbre, avec beaucoup plus de facilité qu’auparavant.

Lorsque Anansi arrivé au sommet de l’arbre, il se fâcha. «Un jeune avec un certain bon sens sait plus que moi, et j’ai le pot de la sagesse! »

En colère, Anansi jeta le pot de la sagesse. Le pot cassé, et des morceaux de sagesse volée dans tous les sens. Les gens ont trouvé les morceaux épars partout, et si elles le voulaient, ils pourraient prendre un certain à leurs familles et amis.

C’est pourquoi à ce jour, aucune personne ne possède toutes au monde la sagesse. Partout, les gens de petits morceaux de part elle, chaque fois qu’ils échangent des idées. 

http://www.childhealthandeducation.com/fr_about_us/default.htm

barre maisons illuminées

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Oracle de L’araignée

Posté par othoharmonie le 2 octobre 2011

Oracle de L'araignée dans ARAIGNEE Insectes-InsectsDans le tirage d’une seule carte, pour une réponse divinatoire immédiate: Vous avez tiré l’araignée, vous obtiendrez la réalisation de vos souhaits, en faisant preuve de patience et d’observation. 


Pour une question sentimentale: vous vous montrez trop secret ou trop personnel, manifestez davantage votre tendresse à l’être aimé. 

 

Pour une question d’ordre professionnel ou financier: en manifestant plus de bonne humeur, vous créerez un meilleur climat autour de vous. 


En position 1 dans le tirage en croix: la réalisation de votre capital chance dépend de votre ouverture aux autres. En position 2 dans le tirage: méfiez vous des hypocrites. En position 3 dans le tirage : vos projets vont se réaliser si vous restez patient et réaliste. 


En position 4 dans le tirage: la chance tourne en votre avantage si vous ne vous laissez pas déstabiliser. 

 

 

Superstition et tradition 

L’araignée symbolise la fragilité et le coté éphémère de toute chose. Certaines mythologies l’associent aux Parques, célèbres divinités fileuses, ayant le pouvoir de vie et de mort sur le destin humain.
En France, on dit qu’une maison qui possède des toiles d’araignée est une maison saine dans laquelle aucun esprit malin ne s’y est installé.

Barre de Séparation

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Araignée animal totem

Posté par othoharmonie le 2 octobre 2011

Araignée animal totem dans ARAIGNEE image-001,825,001,4480-case-dumbeaC’est la tisserande des rêves de l’humanité. Sa toile englobe tout ce qui est vivant ; elle tisse la destinée des hommes et de toutes les créatures. C’est un guide qui nous permet de maîtriser l’art de tisser les rêves et la réalité dans un amalgame qui s’avérera positif pour vos réalisations. Avec son aide, nous apprenons à matérialiser nos désirs et à rêver notre vie. 

Le nombre des pattes de l’araignée est de 8, ce qui renvois à l’infini. Elle est l’infinie diversité dans les créations. 8, c’est deux fois 4, qui sont les 4 vents, les 4 point cardinaux. L’araignée signifie la responsabilité, il faut assumer la vie par rapport à ce qu’il arrive. Nous tissons nous même notre toile du destin. Elle nous enseigne qu’il faut regarder au-delà de notre horizon personnel et envisager d’autres dimensions. 

 

Soyez conscient que vous tissez votre propre toile et ne vous laissez pas prendre au piège de vos propres illusions, libérez votre créativité, Sa toile englobe tout ce qui est vivant ;
 elle tisse la destinée des hommes et de toutes les créatures. 


C’est un guide qui nous permet de maîtriser l’art de tisser les rêves et la réalité dans un amalgame qui s’avérera positif pour vos réalisations. Avec son aide, nous apprenons à matérialiser nos désirs et à rêver notre vie au sens chamanique du terme. Grand-mère araignée offre l’attrape rêve aux amérindiens. L’araignée enseigne que nous sommes responsables de notre destin et incite à regarder, dans une perspective plus large, notre devenir.
 

 

  

Créature des plus anciennes et des plus déroutantes, l’araignée ne jouit pas d’une excellente vision, bien qu’elle  possède huit yeux. Les fibrilles couvrant ses pattes sont sensibles au moindre mouvement. Lorsque l’araignée apparaît, ne faites pas confiance à ce que vous voyez, mais plutôt à ce que vous sentez. 

 

Bien que la totalité des araignées filent la soie, toutes ne tissent pas de toile. La soie de l’araignée est l’une des substances naturelles les plus résistantes sur la planète. La majorité des araignées présentent dans l’hémisphère nord tissent des toiles. Elles ne restent pas prisonnières de leur propre toile, car leurs pattes sécrètent une huile spéciale et que seuls les fils circulaires sont collants  Les rayons directement issus du centre de la toile ne sont pas gluants. Le message est clair : n’adoptez pas une approche détournée dans la conduite d’une affaire,  sinon vous risquez de vous empêtrer. Soyez direct. Agissez sans détour. 

  

canstock3957863 dans ARAIGNEELes araignées exécutent en grande partie leur tissage à la faveur de la nuit et à l’abri des regards, nous rappelant ainsi comment déployer nos énergies créatrices ; Ne craignez pas d ‘ appliquer ces énergies à des domaines qui semblent hors de votre atteinte. Tissez les fils de votre créativité dans l’obscurité et lorsque le soleil viendra les frapper, il fera miroiter leur beauté délicate. 

  

L’araignée nous apprend à faire confiance à nos perceptions subtiles, elle nous montre que, sous la surface, il y a davantage de profondeur, d’activité. Les araignées  nous encouragent à exploiter les occasions qui s’offrent à nous  Et lorsque nous le faisons, nous reprenons notre destinée en main. 

Le nombre des pattes de l’araignée est de 8, ce qui renvois à l’infini. Elle est l’infinie diversité dans les créations. 8, c’est deux fois 4, qui sont les 4 vents, les 4 point cardinaux L’enseignement relatif à l’araignée dit que chaque être est responsable de son propre plan de vie. Ce qui est important, c’est de ne pas se perdre dans les illusions sensorielles. Il est de bon conseil de noter les progrès réalisés pour ne pas oublier comment la conduite de certaines  » parties d’échec  » a pu conduire au succès. Nous tissons nous même notre toile du destin… Car l’araignée exhorte en outre à regarder au-delà de son horizon personnel et à envisager d’autres dimensions…  

araignee

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Araignée

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2011

Les araignées ou Aranéides (ordre des Araneae) sont des prédateurs invertébrés arthropodes de la classe des Arachnides.

Araignée dans ARAIGNEE 4814395-an-isolated-image-of-a-ladybird-spider-eresus-cinnaberinusElles sont dotées de huit pattes et ne disposent ni d’ailes ni d’antennes ni de pièces masticatrices dans la bouche. Leurs yeux peuvent être simples ou multiples. Elles secrètent de la soie (une solution protéinée synthétisée par des glandes généralement situées à l’extrémité de l’abdomen) qui sert à produire le fil qui leur permet de se déplacer, de tisser leur toile ou des cocons emprisonnant leurs proies ou protégeant leurs œufs ou petits, voire de faire une réserve provisoire de sperme ou un dôme leur permettant de stocker de l’air sous l’eau douce.

Une seule espèce chasse librement et sans faire de toile, en se déplaçant, ou à l’affût, parfois dans un trou qui peut être construit comme un piège.

En tant que prédatrices, les araignées jouent un rôle majeur dans la régulation des populations d’insectes, et elles sont elles-mêmes régulées par des prédateurs souvent spécifiques (reptiles, oiseaux ou insectes de la famille des pompilidae). Elles se sont adaptées à presque tous les milieux, de cavernicoles à montagneux, des milieux arctiques à équatoriaux. Seuls les eaux salées, les très hautes altitudes et les milieux très froids n’ont pas été colonisés par les Araneae.

pr93121 dans ARAIGNEELa branche de l’arachnologie qui leur est consacrée est l’aranéologie. La peur des araignées ou arachnophobie est une des phobies les plus communes.

À l’exception de celles appartenant à deux familles (les Uloboridae et les Holarchaeidae) et au groupe des Mesothelae (350 espèces en tout), les araignées peuvent inoculer un venin pour se protéger ou tuer leurs proies en liquéfiant leurs organes internes au moyens d’enzymes.

Les morsures de grandes espèces sont souvent très douloureuses, mais ne laisseront pas de séquelles. Seules 200 espèces connues infligent des morsures pouvant affecter la santé de l’Homme

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Araignée et Ecologie

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2011

Les araignées (35 000 espèces connues) ont conquis presque tout le domaine terrestre émergé hors haute montagne et zones Araignée et Ecologie  dans ARAIGNEE k5159663polaires, certaines étant même capables de vivre en grande partie dans des bulles qu’elles construisent sous l’eau (en eau douce exclusivement). Elles sont donc ubiquistes. Beaucoup ont développé un mimétisme les rendant discrètes voire presque indétectables dans leur habitat. D’autres ont des comportements sociaux très développés.
Elles sont plutôt a priori généralistes en termes de proies, mais spécialisées en termes d’habitat. Pour la plupart des araignées, les proies sont cependant exclusivement des insectes ou leur larves et parfois d’autres acariens (« cannibalisme » possible) ou de petits crustacés terrestres (ex :
cloportes..).

Les araignées interagissent avec leur environnement et entre elles en adaptant, pour certaines espèces au moins, leurs stratégies de chasse ; Par exemple, deux araignées sympatriques (occupant le même habitat forestier en Europe), Frontinellina frutetorum (CL Koch) et Neriene radiata (Walckenaer) (Araneae : Linyphiidae) vivent normalement à la même hauteur dans les arbres forestiers. Quand elles coexistent, ces deux espèces se montrent capables d’utiliser des hauteurs sensiblement différentes sur les arbres pour tisser leur toile. F. frutetorum sélectionne plutôt la strate plus élevée, alors que N. radiata tissera sa toiles, plus près du sol, ce qui permet aux deux espèces de limiter leur concurrence dans la même niche écologique. Ceci laisse penser qu’une plus grande diversité d’espèces invite les araignées à exploiter une plus large partie de leur environnement.

une fourmi

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