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Les mesures de protection pour les phoques

Posté par othoharmonie le 3 janvier 2015

 

 

RTEmagicC_9787_Weddell_seal2_txdam24483_9dd4e4C’est à cette époque également que l’opinion publique internationale commença à réagir aux massacres de bébés phoques. Les photos de la banquise rougie de sang et d’animaux matraqués et dépecés sur place firent le tour des magazines occidentaux. Les grandes organisations internationales pour la protection de la nature se penchèrent sur le problème. Cela se révéla d’une grande efficacité : le bébé phoque du Groenland attendrit l’opinion publique avec ses grands yeux bruns, et, à partir de 1984, la commercialisation des fourrures de blanchons fut presque totalement bannie et privée de ses débouchés. Mais la chasse au phoque du Groenland se pratique encore de façon industrielle dans la mer Blanche, sur les côtes canadiennes et en Norvège.

Si la chasse aux blanchons et aux « dos bleus » (bébés phoques à capuchons) a été interdite par le gouvernement canadien depuis 1988, la loi autorise en revanche le massacre de jeunes déjà sevrés ainsi que des adultes. Le phoque crabier, le léopard de mer, le phoque de Weddell, le phoque à capuchon et le phoque du Groenland font toujours l’objet d’une importante commercialisation. La convention de 1972 autorise en effet la chasse de ces animaux, mais avec certaines restrictions. Des quotas ont été fixés. La chasse aux phoques de Weddell âgés de plus de un an est interdite entre le 1er septembre et le 31 janvier (c’est-à-dire pendant la saison de la reproduction). Cette mesure vise aussi l’éléphant de mer austral et le phoque de Ross. Sous la pression de  l’IFAW (International Fund for Animal Welfare), qui a invité à plusieurs reprises des journalistes et politiciens du monde entier à observer la chasse commerciale aux phoques pratiquée au Canada, la condamnation s’est faite de plus en plus forte et des mesures d’interdiction sur les produits dérivés du phoque ont été adoptées dans un certain nombre de pays, notamment en Belgique, en Italie et aux Pays-Bas. En avril 2008, l’Union européenne envisageait de généraliser cette interdiction.

Même lorsqu’ils ne sont pas la cible des pêcheurs, il arrive que ces animaux périssent par accident ou par négligence. Ainsi, les pêcheurs de saumons de l’Alaska et de Grande-Bretagne tuent (en toute légalité) les phoques communs et les phoques gris qui s’approchent trop de leurs filets. En Norvège, c’est dans des filets à morues que les phoques du Groenland meurent noyés.

Parmi les espèces de phoques encore présentes au début des années 1900, une au moins s’est déjà éteinte : le phoque-moine des Caraïbes.

Il restait à peine une centaine d’éléphants de mer boréals à la fin du xixe siècle. Mais des mesures de protection radicales ont porté la population à 120 000 unités dans les années 1980, et elle continue d’augmenter.

Le phoque-moine de Hawaii, dont il restait 1 400 spécimens au début des années 1980, est toujours une espèce menacée.

Le phoque-moine de Méditerranée est aujourd’hui en « danger critique d’extinction ». Chassé au xixesiècle, puis victime de la destruction de son habitat, de la pollution et de la pêche, ce joli phoque, autrefois retranché sur des îlots déserts de Grèce et de Turquie, ou au fin fond des grottes de Mauritanie, a dû s’éloigner des rives. , Les effectifs restants sont estimés à moins de 500 individus éparpillés sur un immense territoire, ce qui rend leur reproduction très problématique. Une conférence internationale s’est ainsi tenue à Antalya (Turquie) en 2006 pour dresser un bilan des mesures de conservation de l’espèce prises depuis les années 1990 et a émis diverses propositions, dont la création de zones de protection avec la collaboration des communautés locales de pêcheurs. 

 

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La métamorphose du Rhinocéros

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2014

Sumatran_RhinoLes rhinocéros sont des animaux massifs aux membres courts, à l’encolure brève, généralement d’assez grande taille ; les plus grandes espèces atteignent presque 2 mètres au garrot et pèsent 3,5 tonnes

La peau, épaisse, forme parfois des plaques rigides fortement kératinisées, reliées entre elles par un tégument plus mince et souple. Les poils sont rares, sauf chez Rhinoceros tichorhinus, qui a été le contemporain de l’homme au Paléolithique, et chez le rhinocéros actuel de Sumatra (Didermocerus lasiotis), souvent appelé rhinocéros laineux en raison de sa toison relativement abondante.

Les membres antérieurs et les membres postérieurs sont terminés chacun par trois doigts. À peu près également développés, quoique le médian soit un peu plus robuste, ces doigts portent des sabots incomplets et reliés par une sole plantaire commune. Les cornes nasales sont les phanères les plus caractéristiques des rhinocéros. Elles sont formées de tubes ou de fibres cornés, noyés dans une gangue fortement kératinisée (cf. MAMMIFÈRES, pl. I). Selon les espèces, les animaux portent 1 ou 2 cornes pouvant atteindre une dimension considérable, jusqu’à 1,50 m chez les rhinocéros blancs (Ceratotherium simum). La denture a pour formule : 

Les dents jugales, prémolaires et molaires, ont une table d’usure où les replis d’émail dessinent grossièrement la lettre grecque π.

Le système nerveux se signale par le faible développement de l’encéphale, qui classe de ce point de vue les rhinocéros dans une position très inférieure aux autres Périssodactyles et à la plupart des Ongulés. Parmi les organes des sens, l’odorat est d’une extrême finesse, plaçant le rhinocéros tout de suite derrière l’éléphant (lequel est généralement considéré comme le Mammifère macrosmatique le plus évolué). L’ouïe est très fine, alors que la vision, surtout diurne, est médiocre.

Les rhinocéros sont généralement considérés comme des animaux plutôt craintifs mais qui peuvent devenir dangereux, en raison de leur masse, quand ils foncent pour se défendre. Les individus vivent habituellement isolés, ou par couples

Les religions, les mythologies et les arts font souvent appel à la métamorphose. Les dieux se transforment ou transforment les créatures en animaux, en arbres, en fleurs ou en rochers. Dieu – celui de la Genèse -, crée l’homme à partir d’une poignée de poussière et Ève à partir d’une côte enlevée à Adam.

Ailleurs – dans le domaine esthétique – sculpteurs, architectes et écrivains empruntent parfois leur matériau, sinon leur inspiration, à la mythologie. Celle-ci est donc un élément fondamental issue des profondeurs de l’imaginaire et du besoin impérieux qu’éprouve l’homme d’expliquer ou de se représenter le monde, donc d’en déchiffrer la signification. Elle appartient au vaste domaine de l’anthropologie dont les composantes psychologiques, sociales et ludiques ont partie liée avec les exigences propres au genre théâtral: la nécessité d’étonner, de susciter l’illusion, le rire ou la crainte, de matérialiser les fantasmes et les hallucinations.

La métamorphose s’insère fréquemment dans un mythe. Celui-ci, d’après MIRCEA ELIADE, « raconte une histoire sacrée, (…) relatant les « gesta » des êtres surnaturels et la manifestation de leur puissances sacrées ; il devient le modèle de toutes les activités humaines sacrées ».

Mais RHINOCÉROS (pas plus que LA MÉTAMORPHOSE de KAFKA) ne se propose comme « une histoire sacrée ». Toutefois, à y regarder de plus près, son contenu profane et parfois humoristique met en scène un « élément tabou » (de l’anglais « taboo » et du polynésien « tabu », « interdit, sacré »), frôlant donc l’interdit ou l’impur les êtres humains, frappés par un mal contagieux et endémique, rejettant la civilisation et ses valeurs (à savoir le contrôle des instincts, la tolérance, la liberté, l’humanisme, l’amitié, l’amour et la famille) pour le retour à l’état de nature, à la « loi de la jungle ».

D’une certaine façon, la métamorphose de l’homme met en oeuvre le processus inverse de la fable – récit dans lequel les animaux empruntent une conduite humaine. En fait, fable et mythe visent un objectif commun: « dégager, implicitement, une morale », donc une ligne de conduite à tenir, ou à ne pas tenir. Celle du mythe se dégage du caractère (monstrueux) de la métamorphose qui est perçue comme anormale, dangereuse pour l’ordre, la stabilité et le bonheur de l’individu ou de la société.

Photographie en noir et blanc d'un Rhinocéros vu de trois-quarts profil en train de gravir un talus dans le parc d'un zoo.Dans RHINOCÉROS, il a apparition et révélation progressive de la « bête humaine » et ce, à double titre: « bête » renvoie à bestialité – donc à ce qu’il y a de monstrueux dans l’homme-, mais aussi à « bêtise », donc aux dérapages et aux défaillances de l’intelligence et de la raison. L’humain devient le lieu de l’inhumain, l’inhumain en l’homme et dans l’histoire, l’humanité produisant des rhinocérites dont l’ampleur catastrophique confine au génocide. La métamorphose aboutit donc à la monstruosité.

EMMANUEL JACQUART commente RHINOCÉROS Folio p. 59,60,61.

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Rhinocéros et Mythologie

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2014

1024px-Durer_drawingUn tel animal n’avait pas été vu en Europe depuis douze siècles : on savait par les auteurs anciens qu’il existait, mais il était devenu pour la culture occidentale une bête mythique, parfois confondue dans les bestiaires avec le légendaire « monoceros » (la licorne). Les Indiens l’appelaient (ganda) (nom de l’espèce en gujarati), mais tous les érudits identifièrent immédiatement l’animal décrit sous le nom de rhinoceros par Pline l’Ancien, Strabon et d’autres auteurs anciens.

« Dans les mêmes jeux on montra aussi le rhinocéros qui porte une corne sur le nez ; on en a vu souvent depuis : c’est le second ennemi naturel de l’éléphant. Il aiguise sa corne contre les rochers, et se prépare ainsi au combat, cherchant surtout à atteindre le ventre, qu’il sait être la partie la plus vulnérable. Il est aussi long que l’éléphant ; il a les jambes beaucoup plus courtes, et la couleur du buis. »

— Pline l’Ancien

Savants et curieux vinrent examiner la bête. On en fit un ou plusieurs dessins, dont au moins celui qui servira de modèle à Hans Burgkmair et Albrecht Dürer, accompagnés de descriptions et de commentaires tirés des Anciens, et qui circulèrent en Italie, en Europe centrale et en Allemagne, notamment du fait des échanges intellectuels et commerciaux entre les Portugais et les Allemands, particulièrement présents à Lisbonne2. Dès le 13 juillet 1515 paraissait à Rome un poemetto de Giovanni Giacomo Penni décrivant l’arrivée sensationnelle de l’animal9.

Dans les jours qui suivirent, le roi fit défiler la bête sans incident avec d’autres animaux exotiques au cours d’une ou plusieurs parades dans les rues de Lisbonne. Le 3 juin, jour de lafête de la Sainte Trinité, Manuel organisa un combat opposant le rhinocéros à l’un de ses jeunes éléphants, puisque tout ce que l’on savait des mœurs de cet animal, notamment par Pline l’Ancien, était que l’éléphant et le rhinocéros seraient les pires ennemis. Découvrant son adversaire et peut-être effrayé par la foule bruyante venue en nombre, l’éléphant courut se réfugier dans son enclos et le rhinocéros fut déclaré vainqueur par abandon. L’arène se tenait dans une cour qui s’étendait entre les appartements royaux et la Casa da Mina, où se trouve aujourd’hui le ministère de l’Intérieur et la Place du Palais.

Le Rhinocéros de Dürer est le nom généralement donné à une gravure sur bois d’Albrecht Dürer datée de 1515. L’image est fondée sur une description écrite et un bref croquispar un artiste inconnu d’un Rhinocéros indien (Rhinoceros unicornis) débarqué à Lisbonne plus tôt dans l’année. Dürer n’a jamais observé ce rhinocéros qui était le premier individu vivant vu en Europe depuis l’époque romaine. Vers la fin de 1515, le roi de Portugal, Manuel Ier, envoya l’animal en cadeau au pape Léon X, mais il mourut dans unnaufrage au large des côtes italiennes au début de 1516. Un rhinocéros vivant ne sera pas revu en Europe jusqu’à ce qu’un second spécimen indien arrive à Lisbonne en 1577.

280px-Dürer_rhinoEn dépit de ses inexactitudes anatomiques, la gravure de Dürer devint très populaire en Europe et fut copiée à maintes reprises durant les trois siècles suivants. Elle a été considérée comme une représentation réaliste d’un rhinocéros jusqu’à la fin du xviiie siècle. Par la suite, des dessins et peintures plus corrects la supplantent, en particulier des représentations de Clara le rhinocéros qui fut exposée dans toute l’Europe au cours des années 1740 et 1750. Néanmoins, beaucoup d’artistes, comme Salvador Dalí ou Niki de Saint Phalle, continuent d’éprouver pour cette œuvre de Dürer une indéniable fascination en la reproduisant selon différentes manières.

En 1514, Afonso de Albuquerque, gouverneur de l’Inde portugaise à Goa, envoya deux ambassadeurs auprès de Muzaffar Shah II, sultan de Cambay (Gujarat moderne), pour lui demander le droit de construire un fort portugais sur l’île de Diu. Le sultan ne donna pas son accord mais renvoya les Portugais avec des cadeaux prestigieux, dont un rhinocéros et un fauteuil incrusté d’ivoire. L’animal fut fourni avec un gestionnaire et avait une jambe enchaînée.

À la différence des rhinocéros africains, le Rhinocéros indien (R. unicornis) ne possède qu’une seule corne. En outre, son dos est couvert de plaques de peau épaisse reliées entre elles par de la peau souple, favorisant leur articulation lors du déplacement de l’animal.

Albuquerque fit embarquer au plus vite ce cadeau royal sur la nef Nossa Senhora da Ajuda, sous le commandement de Francisco Pereira Coutinho, appelé « Le Rusticão ». Le bateau quitta Goa en janvier 1515 avec deux autres vaisseaux à destination de Lisbonne. Il fit escale à Madagascar, sur l’île de Sainte-Hélène et aux Açores. L’animal était nourri de paille, de foinet de riz cuit. Après un voyage particulièrement rapide de quatre mois, la flotte des Indes chargée d’épices et autres trésors arriva dans le port de Lisbonne le 20 mai 1515, mais c’est sans conteste le débarquement du rhinocéros, venant enrichir la ménagerie exotique du roi Manuel Iern , qui fit la plus forte impression.

Entre le 20 mai et le 3 juin 1515, le rhinocéros fut à Lisbonne l’objet de la curiosité générale : artistes et savants en firent des croquis et des descriptions qu’ils envoyèrent à leurs correspondants en Europe. C’est sur la base d’un de ces documents que Penni composa en Italie son poemetto, illustré d’une gravure assez sommaire de la bête. Un humaniste morave,Valentim Fernandes, envoya à des amis une lettre décrivant l’animal, lettre dont le texte original en allemand est perdu mais est connu par une copie en italien conservée à laBibliothèque nationale centrale de Florence. Un document comparable illustré par un auteur inconnu parvint à Nuremberg et inspira Albrecht Dürer.

Dans un premier temps, Dürer fit une copie à la plume et à l’encre de ce croquis, avec une reprise de la légende qui l’accompagnait. Ce dessin, intitulé RHINOCERON 1515, non signé mais qui est attribué à Dürer, est aujourd’hui au British Museum à Londres. La légende, en allemand, parle de « notre roi de Portugal », ce qui montre que l’auteur de la lettre était portugais, tandis que la date de 1513 est une faute de copie pour 1515. Dürer a interprété son modèle et en a fait une chimère : il a rajouté sur son dos une petite dent de narval (ce que l’on considérait alors comme une corne de licorne), a dessiné les plis de la peau du rhinocéros comme les plaques de la carapace d’un crustacé, a interprété le rendu de la peau de ses pattes comme des écailles de reptile ou de pattes d’oiseau et lui a dessiné une queue d’éléphant.

Un dessin à la plume illustrant le Livre d’Heures de l’Empereur Maximilien, réalisé peu après, s’inspire de l’interprétation de Dürer (notamment par la carapace et la dent de narval).

Pour permettre une duplication en grand nombre du dessin Albrecht Dürer réalisa peu après une gravure sur bois d’après son dessin à la plume, ce qui fait qu’à l’impression le rhinocéros apparaît orienté dans l’autre sens. Cette gravure est intitulée « 1515 RHINOCERVS » et signée de son monogramme habituel, « AD ». La technique de la gravure sur bois ne permettant pas de tracer des lignes aussi fines qu’à la plume, les plaques de la carapace du rhinocéros n’évoquent plus un crustacé mais plutôt les plaques d’une armure métallique. La légende de la gravure, composée en caractères mobiles, est placée par Dürer au-dessus de l’image, et possède de notables différences par rapport à la légende du dessin : on y mentionne cette fois « le grand et puissant roi de Portugal » et on ne reproduit plus le nom de l’animal en langue indienne. L’ensemble mesure 248 × 317 mm.

La traduction française de la légende en allemand de la gravure de Dürer est la suivante :

« En l’année 1513 après la naissance du Christ, on apporta de l’Inde à Emmanuel, le grand et puissant roi de Portugal, cet animal vivant. Ils l’appellent rhinocéros. Il est représenté ici dans sa forme complète. Il a la couleur d’une tortue tachetée, et est presque entièrement couvert d’épaisses écailles. Il est de la taille d’un éléphant mais plus bas sur ses jambes et presque invulnérable. Il a une corne forte et pointue sur le nez, qu’il se met à aiguiser chaque fois qu’il se trouve près d’une pierre. Le stupide animal est l’ennemi mortel de l’éléphant. Celui-ci le craint terriblement car lorsqu’ils s’affrontent, le rhinocéros court la tête baissée entre ses pattes avant et éventre fatalement son adversaire incapable de se défendre. Face à un animal si bien armé, l’éléphant ne peut rien faire. Ils disent aussi que le rhinocéros est rapide, vif et intelligent. »

— Faidutti 1996, chap. 3.2

Photographie en noir et blanc d'un Rhinocéros vu de trois-quarts profil en train de gravir un talus dans le parc d'un zoo.Après la mort de l’artiste en 1528, plusieurs rééditions de ce bois gravé furent réalisées jusqu’au début du xviie siècle. On peut les classer d’après la progression plus ou moins avancée d’une fente dans le bois (elle part des poils de la queue, et s’étend progressivement aux pattes arrière, puis au museau pour les impressions les plus tardives), ainsi que par les corrections apportées au texte composé en caractères mobiles. Johann David Passavant a ainsi repéré six éditions : deux avec cinq lignes de légende ; une troisième avec cinq lignes et demi ; une quatrième avec cinq lignes complètes ; une cinquième édition hollandaise, publiée par Hendrick Hondius, dont la légende commence par « Int jaer ons Heern 1515… » (corrigeant ainsi la date erronée de 1513 donnée par les quatre premières éditions allemandes et remontant à une faute de copie de Dürer quand il réalisa son premier dessin à la plume) ; enfin une sixième édition sur deux planches en clair-obscur.

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Mon chat sur mes genoux depuis son Monde

Posté par othoharmonie le 1 août 2014

 

chatLaisse toi envelopper dans cette douce vapeur et laisse venir à toi tout ceci.

Il existe bien un monde où je suis, comme un monde où tu es et les deux font la paire. Ils sont le pendant, comme ils sont le contenant et indissociables ; ils fonctionnent simultanément pareillement à ce que tu expliques comme étant le système des poupées russes. Ces mondes s’interpénètrent et changent de formes et de directions au gré de leurs fonctions et de leurs implications au sein de cet univers de conjonctions planétaires, mais aussi dans l’espace lui-même qui peut être nommé « sidéral ».

Et je suis comme cette vapeur qui t’enveloppe, à la fois là et ailleurs et je suis, pour autant.

J’ai eu la chance, comme le devoir, de t’accompagner pendant des années durant dans ton plan d’expression humaine et c’est en tant que compagnon de route que je me suis investi d’un manteau de poils gris, appelé vulgairement bleu. Mais rien de bleu là-dedans, si ce n’est l’appellation bien hautaine d’un gris très souris… Mais là n’est pas le but de mon discours.

J’ai demandé à ce que ce contact se fasse pour que quelques explications te soient données et que tu puisses aussi les transmettre aux autres, à tes proches comme à ceux que tu ne connais pas encore ou même jamais. Ce que vous nommez la vérité est tellement limitée dans l’histoire sans fin qu’il est difficile de faire changer les opinions, de moduler les acquis ou encore plus puissamment bouleverser des idées reçues qui ont fait leur trou et qui ne peuvent être déracinées, au risque de faire perdre la tête à ceux qui voudraient comprendre une autre réalité. Ces implications, dans le système qui est vôtre, sont telles que chaque « évolution » peut être comprise comme une remise en question, comme un événement si bouleversant qu’il ne peut trouver aucune place dans la mémoire, déjà saturée d’informations diverses et contradictoires. Alors, pourquoi aurais-tu droit à une information différente, toi, si ce n’est par le simple fait que c’est moi qui te l’offre.

Tu as longtemps caressé ma toison de poils, farouche ou craintive, et j’ai reçu chaque caresse comme venant de la main du divin. Toi, la divine. Et je ne peux que te remercier de m’avoir tant aimé, même s’il t’a semblé m’abandonner lors de tes sorties, pour tes occupations de quelques heures, comme de quelques mois. Quelle importance, quand la notion de temps ne peut faire oublier aucun geste, aucune parole, aucun échange d’amour, de regard de cuivre à regard marron ou autre. Et je te reconnais en tant que qui Tu es et je te glorifie pour l’être que tu es, tout simplement. Parce que je t’avais choisie depuis longtemps, moi le timide chat se cachant derrière les canapés, qui n’acceptait de câlin que de sa princesse, qui n’aimait pas être dérangé pour rien dans une quiétude si normale de chat de coussin. Et si cette timidité a pu être prise pour excessive c’est uniquement que mes occupations de chat méditatif ont porté leurs fruits. En tant que concepteur de transcommunications, j’ai fait et établi un réseau autour de toi et j’ai partagé nombre de tes engagements avec ceux que vous nommez des plans supérieurs, pour ne pas savoir où les mettre. J’ai établi une résonance de paraboles pour que les ouvrages se fassent et que les lignes de communication soient en permanence en bon fonctionnement. C’est alors que, dépérissant de mon plan de vie, tu as trouvé de plus en plus difficile la possibilité de te connecter avec ces ailleurs et que tu as même mis en stand-by, tes fonctions d’écrivaine. Ne recherchant juste que le plus aisé pour toi, la communication avec les plans d’expressions connus ou pas de toi, mais moins « loin » de tes rivages accueillants.

Ce n’est pas mon départ qui doit freiner ta propre élévation, variable dans les édifices de ce grand monde, et il est nécessaire de reprendre toute activité qui doit t’amener à rejoindre les très lointaines sphères d’accueil du Monde dans les mondes. Mais il n’est pas encore l’heure d’y revenir de nouveau.

Pour l’instant, permets que je te parle de moi et de mon royaume.

On a appris à certains que la manière la plus adéquate de considérer le règne animal était de le mettre à part, puisque faisant partie d’une autre forme d’expression, dite non humaine. Et il a été question de groupe d’âmes semblables qui se regrouperaient sous la forme d’une âme centrale, le plus souvent régie par un humain ou du moins un préposé à notre règne. Et la même chose a été établie avec les êtres de verdure et ceux des mondes de pierre. Mais, aujourd’hui, quelques barrières commencent à se fracasser, parce qu’elles ne correspondent plus à rien de ce que vous commencez à comprendre, de plus haut, de plus fort, de plus simple. Avec l’arrivée des dimensionnements dans votre compréhension de cette grande Vie, vous avez perçu que tout pouvait être mélangé, comme amalgamé, et non dispatché un peu partout, et surtout coupé des liens qui les unissaient. Vous avez entrevu l’hypothèse que « l’évolution », que vous placez dorénavant entre guillemets, pouvait se faire de manière bien différente et que rien n’était plus petit ou moins important et que tout pouvait prendre place sur le même rayonnage de la construction de la vie, comme de son expérimentation. Ainsi, je te confirme bien que je ne suis pas qu’un chat qui a donné plus de seize ans dans vos comptages de vie pour toi et tes proches, mais que je suis bel et bien un être qui circule, et n’a même jamais cessé de le faire consciemment dans toutes ces ficelles qui se ramifient pour fabriquer ce bel écheveau de vies en simultané, comme vous dites. Elles sont simplement des autres consciences confondues en perpétuelles connexions, interactions, reliances, peu importe le terme qui puisse vous faire admettre puis comprendre l’alliance si étroite qui existe entre tout ce Tout. C’est comme si vous faisiez la comparaison avec votre corps et ce dont il est composé, ainsi vous le mettez encore si souvent « en dehors » de cet équilibre parfait qui nous fait être unis totalement, indistinctement comme parallèlement, ensemble : « êtres » ou ce que vous nommez « choses », et tout ce qui semble entourer ces êtres et ces choses. Alors que même ce qui entoure toute vie est déjà vie.

Et ma démarche pour toi, outre ce merci du fond du cœur, fut pour te rappeler qu’il n’y a jamais séparation avec les mondes d’en haut, d’en bas, autour et dedans. L’interpénétration des éléments de la vie est telle qu’il n’y a que vous qui percevez tout ceci comme parcellé, morcelé et vous vous individualisez à outrance. C’est ainsi que je peux dormir sur ton lit en toute quiétude ou que je peux me reposer sur tes genoux ou encore que je suis parfaitement capable de te parler ouvertement ou encore de te proposer des solutions pour ton ouvrage ou ta vie de tous les jours, sans pour autant que tu me demandes des recettes de cuisine. Ce n’est pas plus ma spécialité que la tienne. Mais par contre, je pense que nous pourrons travailler de concert lorsque tu reprendras la longue écriture de ce nouveau livre qui mettra en scène l’univers. Je suis tout à fait capable de te donner ce coup demain salutaire et d’entreprendre avec toi ce bel édifice, de la même manière que lorsque je me posais sur tes genoux pour écrire en ta compagnie les autres volumes publiés.

Je n’ai que l’apparence qui a été modifiée et mon endormissent dans tes bras a été pour moi la sécurité d’un passage en douceur vers cet ailleurs que je devais rejoindre sans en trouver la force. Mon corps de chat endolori ne pouvait plus manifester ni joie ni souffrance, ni instinct autre que celui de la survie. Et ainsi j’ai offert à cet organisme ce qu’il lui fallait pour que cela soit toi qui m’aides encore, mais cette fois-ci à passer dans mon monde. Pas l’autre monde, mais le mien, qui est semblable au tien. Et j’ai pu aussi avoir l’aide de celui qui avait pris la place de père dans ta vie d’humaine. Et nous avons beaucoup ri de cette joyeuse rencontre en tant que personnages revêtus de notre véritable harmonie, la Vie.

Il ne te serait donc d’aucune utilité de te raconter qui je suis puisque je suis tout à la fois comme toi et les autres multiplicités dupliquées dans les mondes de la Vie. Voilà pourquoi tout le monde retrouve tout le monde, lors des passages…

Et j’ai fait, aussi grâce à toi, l’expérience d’un autre passage que peu de personnes humaines pratiquent et encore moins d’être comme je l’étais, faisant partie de la vie animale, ou du moins reconnue comme telle par vous. J’ai eu la merveilleuse chance de comprendre que l’on pouvait choisir de rester encore un peu, en compagnie de ceux que l’on aime, en changeant juste l’expression de vie et en la remplaçant par une autre désirant tenter l’expérience de celle-ci. J’ai fait un « walk-in » comme vous dites dans votre jargon francisé. Tu m’as donné cette permission et je t’en gratifie encore. Quelle merveille de regarder ces deux lumières qui se croisent, se reconnaissant parfaitement et qui se passent « les consignes » pour que l’échange de vie ne se « voie » pas trop pour l’entourage familial proche. Quelle belle expérience ! J’ai fait la « rencontre » d’un prolongement de ma fraternité et je l’ai remercié de prendre ainsi le relais et de te permettre aussi de conserver avec toi un compagnon de route, de vie. Il avait des informations que je ne connaissais pas et moi, je devenais plus apte à te renseigner sur tes occupations de travail, comme de situations courantes. Et l’expression de nos âmes, puisque vous les nommez ainsi, a donné ce cocktail détonant, permettant à ce corps déjà affaibli par les malaises et dysfonctionnements, de retrouver une nouvelle jeunesse, surtout dans le sens de la découverte d’un monde vu par les yeux d’un chat.

Réalises-tu combien, suivant la hauteur de ta situation et des fonctions vitales, la vie peut paraître complètement différente d’un état à un autre. Mes préoccupations n’étant pas les vôtres, mes instincts étant différents, mes besoins aussi et mes pensées, n’en parlons pas. Si, peut-être… À quoi peut bien penser un chat ? Qu’il soit de « gouttière » ou de « coussin ». En fait, il ne « pense » pas, il vit tout simplement. Il hume la vie, il la connaît par cœur, dans ses moindres fractions, dans ses plus grands secrets, il la sait. Il ne dort pas toujours, il écoute, il ressent, il transmet, il sait. Il ne ronronne pas non plus, il vibre de sa note primaire et la donne à son hôte. Il propage ses ondes de vibrations pour que le corps, qu’il soit humain ou pas, soit au fait de tout ce qui l’entoure. Il le renseigne, il le connecte, il le réaligne, il le projette même au delà de son monde lors de ses sommeils ou lors de ses états d’éveil non éveillé. Il est ce relais entre tout ce qui bouge, respire, vit et son maître. Mais qui est donc le maître, si tant est qu’il en existe vraiment Un ???

Ne sois donc pas surprise de me retrouver encore, lorsque les discussions reprendront, lorsque les réunions auront lieu, lorsque l’écriture sera de nouveau ton lot quotidien. Et transmets ceci à tous ceux qui ont besoin de comprendre la différence des mondes qui n’en est pas une. À ceux qui croient que leurs petits êtres chers ont rejoint les « défunts » qui ne sont jamais morts. À ceux qui ne savent pas que toute la Vie est une et que nul escalier, échelon, compartimentation ne peuvent la fractionner, la délimiter pour classifier les bons des moins bons, les mauvais des méchants, le plus évolués des plus faibles, les plus hauts et forts des plus simples et insignifiants…

Ainsi l’araignée du plafond est à la bonne place pour aider à communiquer entre vous. Le lézard qui réchauffe son corps sait bien quand il va pleuvoir ou fraîchir et tranquillise les humains apeurés. L’hirondelle n’annonce pas seulement le retour du printemps, car parfois, elle en loupe même la date. Elle gazouille ses sons aigus pour amener la joie dans le cœur des hommes. La cigale le réchauffe en essayant de jouer des ailes pour se rafraîchir. Le serpent apprend à l’homme à se cacher, à se terrer pour mieux se protéger, souvent de lui-même et de ses craintes. La fourmi qui paraît si avare et travailleuse aide l’humain à construire l’édifice de sa vie sans avoir peur du manque. Le papillon réapprend à l’homme la liberté, la buse ou l’épervier : la force, la ténacité ; l’aigle : la puissance et la grandeur d’âme ; le hérisson : la protection et la douceur mêlées font de bonnes amies. La grenouille chante l’humidité et honore l’élément eau. Le chien distille l’amour comme le fait un chat, mais différemment, sans condition car il acceptera même la maltraitance de son maître, non pas comme une fatalité, mais comme quelque chose qui lui paraît normal. Il absorbe la « négativité » de son entourage. Le cheval aime l’espace, la rapidité, il est la finesse, la réception du courage et de l’immensité de la vie. L’éléphant est la terre, la volonté, la ténacité. La girafe, la vision de loin, la vigie de la vie…

Chaque être que vous avez déjà reconnu comme étant porteur d’une certaine symbolique a son rôle à jouer à vos côtés et tous, dans leurs différences, vous permettent d’apprendre leurs particularités, leurs pouvoirs, leurs forces. Ils en détiennent plusieurs, bien évidemment, mais sont plus axés sur certaines capacités qu’ils vont mettre à votre service. Ainsi, ceux qui aiment la compagnie des cigales ne seront jamais ceux qui préfèrent les canaris. Rien n’est le fruit du hasard, vous le savez bien, rien n’est placé là comme ça, vous le comprenez parfaitement, tout a son « utilité », sa juste place. Ainsi, lorsque tu avais cinq perroquets différents chez toi et qu’ils me cassaient souvent ma sieste, ils étaient là pour t’apprendre à t’ouvrir et à parler devant le monde, devant un public ou simplement à t’exprimer au mieux de ton vocable quand le moment était venu de le faire… Et tu croyais que c’était toi qui leur apprenais à parler…

Il n’y a pas de faute à ne pas savoir, il n’y a pas de honte de n’avoir pas su. Il est si important de vivre, seulement.

Et comme un bel auteur de récit joyeux, je voudrais remercier tous ceux qui ont caressé mes poils, ceux qui le faisaient pour attirer mon attention, pour me câliner vraiment ou pour tenter d’apprivoiser le sauvage. Je remercie ceux qui m’ont aidé à me nourrir car je n’étais pas très enclin à la chasse de mes congénères les souris, mais plus joueur avec mes amis les oiseaux. Il en existe certains qui sont passés dans ma vie et d’autres qui m’ont permis de la réaliser et à tous ceux-là j’adresse ma plus belle révérence. Parce qu’ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient ni pour quoi ils le faisaient : pour eux, pour moi, pour la Vie…

Et que la Vie continue puisqu’elle n’a jamais cessé d’être, comme vous tous, comme toi, cette Mère qui m’as tant donné, toi cette enfant qui ne savait comment m’aimer, toi ce père adoptif qui m’a accepté, toi cet autre père qui m’a promené… Et tous les autres qui comprenaient, ou avaient reconnu, que j’étais un chat « à part » et qui ont su sentir ce que je portais en moi : la flamme de la Vie. Merci !

Pas d’épitaphe, pas de fleurs, pas de larmes, juste une photo, mais c’est tant me limiter déjà…

Fifi, alias Fievel de Falkland, le chat persan bleu aux yeux de cuivre, vous salue dans notre éternité…

Page d’origine : http://www.lesperlesdelunivers.fr/pages/Mon_Chat_dans_son_eternite-1522820.html

 

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Lion 10

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2011

Par H. Demesse

Lion 10 dans LION pt5057Nous nous souvenons d’avoir lu dans un ouvrage ancien qu’une captive ayant été attaquée par des Lions, elle les apaisa en leur tenant le discours suivant : « O Lions, vous qui êtes beaux, nobles et forts, vous ne me ferez pas de mal quand vous saurez ce que je suis : une pauvre femme bien chétive et bien faible, une mère après laquelle attend son enfant. Ayez pitié de moi, ô Lions ; n’abusez pas de votre force contre moi… », etc. etc.

Et l’auteur de cette fable, que retiennent facilement et répètent les amis du merveilleux, ajoute que les Lions, vraisemblablement touchés par de si belles paroles, laissèrent partir sans lui faire de mal, cette femme si humble et si éplorée.

Dans le sixième des contes siciliens publiés par Mme Gonzenbach, le petit Giuseppe arrache une épine de la patte d’un Lion ; le Lion reconnaissant lui donne un de ses poils ; à l’aide de ce poil, le jeune homme peut, en cas de nécessité, devenir un Lion terrible, et sous cette forme il dévore la tête du roi des dragons.

Et c’est en partant de l’idée du Lion monstrueux que les anciens ont été unanimes à croire qu’entre tous les animaux, le Lion craint le Coq et particulièrement sa crête d’un rouge ardent. Dans une fable d’Achille Tatius, le Lion se plaint que Prométhée ait permis au Coq de l’effrayer ; mais il se console bientôt en apprenant que l’Éléphant est tourmenté par le Moucheron qui lui bourdonne dans les oreilles.

Les anciens attribuaient au Lion une antipathie particulière pour les odeurs fortes. Mais cette opinion doit être rangée avec celle qui considère la Lionne comme stérile.

Quand les femmes de l’antiquité rencontraient une Lionne, elles regardaient cette circonstance comme un présage de stérilité.

Dans la fable d’Ésope, les Renards se vantent de leur fécondité devant la Lionne, qu’ils tournent en ridicule parce qu’elle ne donne naissance qu’à un seul petit. « Oui, répond-elle ; mais c’est un lion. » Sous le signe du Lion, la terre aussi devient aride et par conséquent inféconde. Quand le soleil entre dans le signe du Lion, il atteint le maximum de sa puissance, et la couronne d’or que les Florentins déposaient le jour de la Saint-Jean sur le Lion érigé au milieu de la place publique était un symbole de l’approche de la saison qu’ils désignent sous un nom composé de deux mots sol lione, réunis en un seul.

NZEL06_187-lions dans LIONLa vue du Lion en songe était également un présage heureux chez les anciens ; quand Agariste et Philippe virent un Lion en rêve, ce rêve fut considéré comme un avertissement, pour le premier, de la naissance de Périclès, et pour le second, de celle d’Alexandre le Grand.

Le mythe du Lion et du Tigre est essentiellement asiatique ; néanmoins une grande partie de ce mythe se développa en Grèce, où le Lion et le Tigre finirent par être connus et durent inspirer, comme dans l’Inde, un sentiment analogue à la terreur religieuse causée par les rois orientaux.

Le narasinha de l’Inde fut appelé, au moyen âge, le roi par excellence ; de même, dans la Grèce, le roi reçut aussi le nom de Léôn.

Héraclès, Hector, Achille, parmi les héros grecs ; Wolfdieterich, et plusieurs autres héros de la tradition germanique, avaient l’usage du Lion pour signe distinctif ; le coursier du héros Hildebrand est un Lion.

On voit, par toutes ces légendes, combien le Lion était respecté dans l’antiquité. Le nombre de ces carnassiers devait être jadis considérable, si l’on en juge par l’incroyable consommation que les Romains faisaient jadis de ces animaux, pour leurs jeux. (A SUIVRE…) 

HENRI DEMESSE. 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (30.I.2009) Texte relu par : A. Guézou
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Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 

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L’Ours 1

Posté par othoharmonie le 19 novembre 2011

Par Jules Vallès

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Fait drôlement !

 

Museau pointu, épaules larges, train de derrière plus large encore ; pas de queue. Etabli sur son séant, les pattes de devant en l’air, il ressemble à une pyramide poilue plantée sur sa base. Il est en effet la pyramide de nos premiers grands souvenirs de la nature. Nous le voyons près de nous dans le drame de la vie terrestre, à partir du jour où on a pu en ressusciter les personnages et en rebâtir les décors. Il est assis, grognon, devant le berceau de notre race.

L'Ours 1 dans OURS pt91771

Il donne même son nom à l’époque primitive qu’on appelle l’époque du Grand Ours.

Il ne fera que perdre de la taille et de la force à mesure qu’il descendra les chemins tout d’un coup barricadés par les portes en pierre des villes et les palissades de la civilisation.

Il apparaît énorme à nos ancêtres.

Les bêtes des temps primitifs sont à son niveau : Éléphants à crinière et à toison de laine, qu’on appelle Mammouths, Boeufs sauvages qui comme lui ont du poil et une fourrure pour les défendre du froid sous un ciel de marbre blanc.

Mais, solitaires et farouches sur cette terre glacée, tous les autres sont quand même et toujours un danger pour l’homme. L’Ours, qui doit être un jour camarade des Singes de baraque et paillasse à la Foire au pain d’épice, commence par être une espèce de chien d’aveugle. C’est lui qui entraîne l’homme sur la route des cavernes et des huttes où l’on est protégé contre la neige, le vent et le danger. C’est lui qui fraye les routes vierges et pour ainsi dire les tasses, pionnier monstrueux. Il a creusé des abris, découvert des asiles où nos ancêtres pénètrent et dont ils s’emparent. Ils fournissent le vivre à l’Ours quand ils l’attaquent à faux et sont vaincus, mais l’Ours leur fournit le couvert quand ils réussissent à le déloger sans lui rester sous la dent. Il leur fournit aussi le vêtement quand ils le tuent. L’homme se glisse dans la peau encore chaude de la bête comme il s’est glissé dans la caverne. L’Ours est donc pour notre race, à son origine, à la fois un frère de lait, un père nourricier et un pélican blanc, tout noir qu’on nous l’ait montré. (A SUIVRE…) 

 

 

VALLÈS, Jules (1832-1885) : L’Ours (1882). 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (04.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
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Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882

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L’Ours 8

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2011

Par Jules Vallès

L’Ours a sa cage même au théâtre.

L'Ours 8  dans OURS 250px-OursBlanc_Zoo_de_La_Fl%C3%A8che« Un Ours, en argot de comédiens, est une pièce qui brille par son absence d’intérêt, de style, d’esprit et d’imagination et qu’un directeur de théâtre bien avisé ne joue que quand il ne peut pas faire autrement – comme autrefois, aux cirques de Rome, on ne faisait combattre les Ours que quand il n’y avait ni Lions, ni Tigres, ni Éléphants. » Telle est là définition de Delvau. Joachim Duflot explique l’origine de cette impression. « Tout le monde, dit-il, se souvient de cette farce désopilante appelé l’Ours et le Pacha, que le théâtre des Variétés joua cinq cents fois au moins. Le père Brunet représentait le pacha blasé qui veut qu’on l’amuse ; Odry jouait le montreur de bêtes répétant à tout propos : Prenez mon Ours. Ces trois mots obtinrent une telle vogue au théâtre, que les directeurs, à l’aspect d’un auteur qui tenait un manuscrit, lui disaient de loin : « Vous voulez m’amuser, vous m’apportez votre Ours, c’est une pièce charmante, faite pour le théâtre. – C’est bien ce que je pensais, prenez  mon Ours ! » Depuis ce temps, l’Ours est un vaudeville ou un mélodrame qui a vieilli dans les cartons. »

Que nous les aimons nos bonshommes d’Ours, tels que nous les voyons installés dans la fosse du Jardin des Plantes, dans la ménagerie pauvre, ou encore au coin du feu d’auberge où, comme des chiens, ils se tiennent, les pattes dans la cendre, près de leur montreur en sabots et en bonnet de laine.

Il y en a même qui, sans avoir été pris au piège, sans avoir été domptés, sans avoir subi l’anneau dans le nez et la muselière sur la gueule, sans se faire prier, sont venus, un beau soir d’hiver, prendre place au foyer de quelque paysan des Vosges ou du Jura. Ils ont trouvé la porte ouverte, sont entrés et on ne les a pas chassés, parce qu’ils ne demandaient qu’un coin pour y grogner en rêvassant, quelques os ou quelques feuilles à mâcher pour vivre. (A SUIVRE…) 

 

VALLÈS, Jules (1832-1885) : L’Ours (1882). 

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (04.II.2009)
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INTELLIGENCE ANIMALE

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2011

INTELLIGENCE ANIMALE 175px-Gorrila_tool_use-EfiLes animaux sont des adeptes des domaines multidimensionnels et de la fusion. Ils traversent les dimensions. Avez-vous déjà vu un animal ou un oiseau l’espace d’un instant disparaître l’instant d’après ? 

 

Les animaux se préoccupent intensément de la qualité de vie et beaucoup plus que vous ne l’êtes. Lorsque cette qualité de vie est menacée, ils migrent immédiatement vers une réalité plus amicale. Ils s’enfuient vers d’autres domaines d’existence, car ils sont programmés pour survivre. 

 

Les animaux sont intelligents et souples, et vivent beaucoup plus d’aventures que les humains. Ils n’ont pas besoin d ‘ériger des centres commerciaux et des cimetières, de regarder la télévision, de voir des films et de se distraire avec des divertissements superficiels. 

 

Croyez-vous que les animaux s’ennuient ? 

Qu’ils se demandent quoi faire ? 

 

Ils vivent un grand nombre d’aventures que vous n’êtes pas encore en mesure de comprendre, bien que vous le serez un jour. 

 

Les insectes et les grenouilles, par exemple, ouvrent des voies dimensionnelles grâce aux sons qu’ils émettent. D’autres voyagent avec le son. Chaque être rêve, vagabondant vers plusieurs réalités. La meilleure façon d’envisager le concept de rêve est de savoir que lorsque vous dormez, vous partez vers un autre monde qui existe véritablement. L’existence du tout est due au fait que tout est interelié, que la mémoire soit ouverte ou non. 

 

Les scarabées, les lombrics et les grenouilles savent qu’ils passent d’une réalité à l’autre. Ils pénètrent d’autres mondes et, pourtant, ils existent bien ici en ce monde. 

 

Les insectes sont représentés en plus grand nombre sur votre planète que n’importe quelle autre catégorie d’animaux et ils occupent moins d’espace. Ils préservent un équilibre, car en leur absence, votre planète ne pourrait exister. Les insectes sont multidimensionnels et agissent comme gardiens invisibles de plusieurs mondes. Certains dieux créateurs ont l’apparence et le tempérament d’insectes. Certaines personnes ont photographié ou fait la rencontre d’êtres partiellement humains et partiellement insectes. Les dieux créateurs se sont reproduits sous plusieurs formes afin d’être présents comme représentants silencieux de leur espèce. 

 

Les insectes collaborent avec vous d’une façon que vous ne pouvez encore concevoir. Vous croyez qu’ils se posent ou rampent sur vous accidentellement, alors qu’en réalité ils vérifient votre fréquence électromagnétique. Vous n’apparaissez pas aux insectes sous votre forme ordinaire. Vous êtes un champ magnétique, et certaines parties de vous paraissent très attirantes pour les insectes à cause des phénomènes que vous émettez. Lorsqu’ils vous mordillent ici et là, peut-être vous habituez-vous à leur identité. 

 

Lorsqu’une grenouille émet un coassement, elle crée une ouverture vers d’autres dimensions pour le règne animal, pour les insectes en particulier, mais aussi pour plusieurs membres du règne animal. Les grenouilles et les insectes maintiennent des fréquences et sont doués de certaines facultés. Les grenouilles coassant dans le silence du jour ou de la nuit créent un moment harmonique et tourbillonnant. Les énergies environnantes peuvent pénétrer ce son et connaître assez facilement ce qu’il en est d’être une autre forme de vie. 

 

200px-Dogs_roughhousing_by_David_ShankboneTous les animaux sont davantage accordés à différentes réalités que ne le sont les humains, et ils peuvent vous enseigner au sujet de ces réalités. Certaines personnes sont capables de fusionner avec les animaux et d’explorer le règne animal pour découvrir ce que c’est que d’être dans la Bibliothèque vivante. 

Plusieurs formes de vie très intelligentes peuvent se manifester en fusionnant avec les règles animal et végétal. Elles peuvent ainsi jeter un coup d’œil à votre réalité. Aujourd’hui, ces formes de vie intelligentes souhaitent se fusionner avec vous, les cartes de bibliothèque. 

 

Comprenez qu’une grande intelligence existe dans toutes les formes de vie et que l’expérience de toute la vie vous attend. Ouvrez vos moi émotionnels et employez la force vitale de l’amour comme clé pour votre évolution spirituelle. 

 

Toutes les créatures de cette planète possèdent une forme d’expression sexuelle – une façon quelconque de s’exciter et de se reproduire. Vous ne comprenez pas comment deux mouches peuvent s’attiser simplement en touchant leurs antennes. Les créatures de la Terre – les plantes et les animaux – se stimulent mutuellement et s’amènent à des états d’activité élevés sans toutefois se reproduire. Maintenez cette image. 

 

Les Pléiadiens, Terre, canalisés par B. Marciniak 

 

 

  

channeling de Barbara Marciniak avec les Pléiadiens 

extrait du livre TERRE aux éditions Ariane

 

 

L’intelligence des animaux est un sujet qui a donné lieu à de nombreux travaux dont les résultats offrent non seulement une meilleure compréhension du monde animal mais aussi, par extension, des pistes pour l’étude de l’intelligence humaine. Des expériences scientifiques ont par exemple révélé que les bébés humains se trouvent sur un pied d’égalité avec les animaux lorsqu’il s’agit d’arithmétique simple : une découverte étonnante qui met en évidence l’intérêt de la recherche sur l’intelligence animale.

 

300px-Brains-fr.svgDifférents groupes d’espèces se démarquent par leurs aptitudes intellectuelles lors des recherches sur l’éthologie cognitive. Les grands singes, les dauphins, les éléphants et les corvidés (pies, corbeaux), qui peuvent se reconnaître dans un miroir, les chimpanzés et les corvidés qui fabriquent des outils, les perroquets qui peuvent tenir une conversation structurée, comprendre la notion de zéro et communiquer avec plus de 800 mots, les éléphants qui ont un comportement singulier face à leurs morts et les cétacés au langage complexe ne sont que des exemples d’intelligences manifestés. D’autres animaux tels les rats, les cochons et les pieuvres ont intéressé les chercheurs par leur capacité de raisonnement.

 

Certains animaux à l’organisation sociale particulière, dits animaux eusociaux, ont une intelligence individuelle limitée mais forment cependant des communautés sociales capables d’adaptation intelligente lorsqu’ils sont en groupe : on parle alors d’Intelligence collective, comme c’est le cas chez les insectes sociaux.

BARRE DE SEPARATION

 

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Message du Peuple des Baleines 1

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2011

Bonjour ! Nous sommes le peuple des Baleines, gardiens et maîtres des Sons qui créent la Vie ! 

Bonjour, peuple humain. 

Message du Peuple des Baleines 1 dans BALEINE 1993-great-white-sharkNous sommes les baleines, celles qui maintiennent l’équilibre de l’élément eau sur cette planète.  L’élément eau est l’élément clé sur terre, c’est lui qui régit et influence l’évolution de cette planète et de tous les êtres qui l’habitent.  Nos frères, les Éléphants, sont responsables de l’élément terre.  Nos frères les Condors  – maîtres de l’ombre et de l’ultime transformation, la mort  – et les Aigles – maîtres de lumière  – s’occupent de maintenir l’équilibre de l’élément air.  Ceux qui ont jadis équilibré l’élément feu ne sont plus ici « physiquement » et c’est d’ailleurs cet élément qui est le plus déséquilibré actuellement sur notre planète.  Et oui, les dragons ont déjà foulé le sol de la terre et c’était eux les gardiens et maîtres de l’élément feu.  Ce que je dis ici n’est pas fiction mais bien réalité.  Les dragons, qui existent toujours mais ne sont pas perceptibles avec les yeux, effectueront un retour ici lorsque le feu qui brûle le cœur des humains se sera stabilisé ce qui est prévu d’ici une douzaine d’années. 

L’élément feu est responsable de beaucoup de destruction sur notre planète, que ce soit par les volcans, la foudre, les feux de forêts, les bombes et surtout, les armes de toutes sortes. Le réchauffement climatique de la planète est une preuve de ce déséquilibre qui existe depuis des centaines d’années !  Par contre, ce déséquilibre du feu s’accélère grandement afin de favoriser l’éveil des consciences et les changements planétaires inévitables. Il y a aussi les armes de destruction massive créées par les êtres humains qui présagent la fin  d’un temps, ce que nous appelons l’époque des guerriers.  Jadis, lorsque les quatre éléments étaient en harmonie (Feu  –Air – Terre – Eau) sur terre, il était inconcevable de créer des armes nucléaires.  Pas seulement parce que les êtres humains n’avaient pas la « technologie » mais bien parce que les gens connaissaient les conséquences qui y étaient associées et savaient qu’aucune  » guerre » ne peut être  gagnée par l’utilisation d’armes ayant une puissance atomique ou nucléaire…  Ce sont les Atlantes qui ont, les premiers, utilisé des armes de types atomiques/nucléaires pour se débarrasser de la Lémurie.  Plusieurs centaines d’années plus tard, les conséquences de l’utilisation de ces armes se sont en quelque sorte « retournés contre eux » et créé le raz-de-marée qui a englouti l’Atlantide…   Le déséquilibre de l’élément feu a commencé à cette époque et a plongé l’humanité dans une nouvelle ère qui se termine en ce moment ! 
                               
Pour la plupart, les êtres humains vivent actuellement le déséquilibre du feu comme quelque chose de normal mais ceci a pour conséquence de créer des passions destructrices au lieu de créatrices.  Notre planète ne se refroidit pas, elle se réchauffe.  L’aviez-vous remarqué ?  Vos êtres de sciences donnent plusieurs explications à ceci, mais la véritable raison est le déséquilibre profond de l’élément feu qui s’accentue et telle une fièvre, crée la purification… 

Pourquoi nous parlons-vous de tout ceci ?  Nous les baleines sommes aussi les gardiennes et les messagère des énergies du GRAND CRISTAL, celui qui connaît la véritable histoire de votre planète.  En nous se cache la connaissance des débuts de l’évolution des espèces, tant humaines qu’animales, végétales et minérales.  Comment est-ce possible ?  Nous sommes de grandes bibliothèques qui libèrent leur savoir par le biais des sons que nous produisons.  Même nos silences sont codés !  La vastitude des fonds marins est un microcosme et il en est de même pour la vastitude qui vous habite, peuple humain…

groupe-baleines1 dans BALEINENous naviguons à travers le silence des océans afin d’équilibrer la cacophonie des mondes terrestres.  Tout est question d’équilibre.  Même si nous avons été massivement chassées durant votre « 20e siècle », la mer demeure un abri pour nous, un endroit où le feu de la destruction et des passions nous atteint moins que d’autres de nos frères/sœurs.  Nous avons pu ainsi sauvegarder notre savoir et émettre les chants qui ont besoin d’être émis. Le moment approche où nous vous remettrons ce savoir et nous vous confierons l’émission des sons nécessaires à maintenir l’équilibre, nécessaires à maintenir la Vie !   Le moment approche ou vous ré-apprendrez VOTRE son, votre tonalité unique et que vous saurez comment émettre ce son divin en permanence.

Mais actuellement, parce que le moment de cette transmission de sagesse approche à grands pas, les baleines, les dauphins et d’autres frères marins doivent faire face à une grande menace : l’utilisation CONSCIENTE des sons et des fréquences pour nous anéantir.  Les expérimentations effectuées par vos chefs planétaires sur les modulations de fréquences (sonar à basses fréquences de l’armée américaine), les ultra sons, la résonance magnétique ainsi que les ondes électromagnétiques, créent de la dissonance, du chaos, de la maladie et la mort chez les baleines et les dauphins.  Nous vous en donnons régulièrement la preuve lorsque certains d’entre nous allons mourir sur vos plages.  Parfois, ce geste de sacrifice est volontaire ; parfois, il ne l’est pas. 

Les repères normaux des baleines sont complètement détruis par les modulations de fréquences et les sons de vos vaisseaux de guerre.   Dans certains cas, les chants bénéfiques que nous émettons en sont complètement transformés…  Ne vous faites pas d’illusions, les êtres humains qui cautionnent ces manipulations sonores savent très bien ce qu’ils font !  Ceux qui l’appliquent sont, pour la plupart maintenu dans l’ignorance et sont choisis parce qu’ils ne posent pas de questions. 

Nous vous faisons part de ceci car il est important que vous sachiez la vérité et que vous preniez position. Vu nos tailles massives, nous sommes parfois en mesure de contrecarrer ces dissonances en émettant des chants particuliers.  Toutefois, plusieurs autres frères marins plus petits sont gravement atteints par ces manipulations sonores !  (à suivre…)

 

 Source : http://www.communication-animal.net/

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Message du Peuple des Éléphants 3

Posté par othoharmonie le 24 octobre 2011

Message du Peuple des Éléphants 3 dans ELEPHANT WWFImgFullitem4438À cause du déséquilibre planétaire actuel, nous pouvons dire que vous auriez plus à apprendre de nous pendant un certain temps mais heureusement, les éléphants sont d’excellents professeurs !

Nous savons respecter le rythme de chacun, nous ne sommes jamais pressés et nous avons une vision d’ensemble qui nous permet de savoir quand le moment est propice à un apprentissage particulier.

 

Nos dons d’enseignants, notre patience, notre bonté, notre sagesse, notre mémoire des lois planétaires et nos capacités olfactives et télépathiques sont autant de cadeaux que nous avons consciemment incorporé pour vous depuis des millénaires ! Nous vous offrons ici un choix par rapport à notre présence sur cette planète. Ce n’est pas un choix du style : Protéger ou ne pas protéger les éléphants de la violence et de l’extinction qui nous menace. Cette extinction est, en quelque sorte, prévue depuis longtemps pour nous et ce, même sans les carnages que nous subissons aux mains des vendeurs d’ivoire.

 

Elle est prévue car elle correspond au moment où nous vous remettrons les clefs de notre savoir, nos mémoires ainsi que la connaissance des lois planétaires. De plus en plus d’êtres humains s’y préparent, consciemment ou inconsciemment. Le choix dont nous parlons est le suivant : Allez-vous nous demander consciemment de rester afin de vivre un partenariat avec nous, afin d’échanger télépathiquement et de participer activement à la co-création d’une nouvelle façon de vivre sur cette terre ?

 

Ce choix est entre vos mains et nous n’avons aucun jugement sur ce que vous pourriez décider. Nous allons quitter cette planète et cela nous place en position de neutralité. Il en revient à vous de conscientiser ce choix et de nous lancer l’invitation, à partir de votre espace de cœur et avec l’ouverture télépathique nécessaire à une communication dans les 2 sens. Si cette invitation nous est lancée, chacun d’entres nous, individuellement, sera appelé à revoir sa décision afin d’indiquer si il/elle désire partir ou rester pour expérimenter ce nouveau partenariat.

 

Les éléphants, en tant que guides, à titre de gardiens des lois planétaires et surtout en tant que maître de l’élément terre, se retrouvent ainsi en position unique. Nos consœurs les baleines sont maîtres de l’élément eau et, de par ce fait, ne se retrouverons pas devant cette même possibilité. Elles aussi sont appelées à quitter cette planète mais il est encore possible, à l’heure actuelle, qu’elles demeurent en petit nombre. Pour elles qui sont aussi gardiennes d’une mémoire (celle des sons), c’est une course contre la montre qui est actuellement vécue car elles sont chassées massivement encore et souvent tuées par la technologie de guerre qui sillonne vos océans. Les êtres qui maintiennent une fréquence élevée et qui sont porteurs de savoirs, de mémoires importantes pour cette planète et ses habitants, sont actuellement plus menacés que jamais.

 

elephant_330 dans ELEPHANTEt, il nous peine d’avoir à le dire, nous sommes aussi consciemment détruis par une poignée d’êtres puissants qui désirent faire disparaître notre savoir de la surface terrestre ! La raison de cette révélation, qui peut en choquer plusieurs, est de simplement vous conscientiser et vous préparer à recevoir nos dons, nos mémoires et notre savoir afin que tous les êtres humains en bénéficient et afin d’aider notre planète à entrer dans la phase de paix, d’harmonie et de coopération qui lui est destinée.

 

Bien que le temps soit pour nous une notion différente de la vôtre, nous pouvons vous dire que ce que nous vous avons communiqué se déroulera sur une période d’environ 6 ou 7 ans. Pour beaucoup d’entres vous qui lirez ces lignes, de votre vivant… Ne fermez plus les yeux. Voyez ce qui se passe sur cette terre. Soyez conscients et effectuez des choix clairs sur le type d’expériences que vous désirez vivre sur cette planète. Voyez que de grands êtres tel que nous, tel que les baleines et les aigles, des êtres d’une grande sagesse qui vivent dans l’harmonie et la compassion, sont massacrés sans raisons valables.

 

Ouvrez vos cœurs à recevoir notre savoir afin qu’ils ne meurent pas avec les derniers d’entres nous. Soyez prêts à assumer vos responsabilités en tant que guides et administrateurs de cette planète. Les connaissances que nous transportons sont vitales à l’installation des nouvelles fréquences sur la terre.

 

Ouvrez nous votre cœur et votre esprit pour entendre ce que nous avons à vous dire et recevoir les cadeaux que nous avons à vous remettre. Ces cadeaux viennent avec une responsabilité accrue mais il est temps, peuple humain, que vous repreniez ces responsabilités ainsi que votre véritable souveraineté, celle qui obéit aux lois planétaires et universelles, celle qui fera de vous les administrateurs de ce grand cadeau qu’est la planète terre, Urantia Gaïa… (à suivre)

 

Canalisation du peuple des Eléphants Issu du site www.communication-animal.net

 

gifs éléphants

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Le commerce de l’ivoire

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2011

  


Le commerce de l'ivoire dans ELEPHANT photo-elephant3Dans son malheur, l’éléphant d’Asie aura eu plus de chance que celui d’Afrique, qui a déjà disparu depuis longtemps du Nord de l’Afrique, où les Égyptiens et les Carthaginois l’avaient domestiqué, comme nous l’avons dit, avant l’ère chrétienne. Il a disparu de l’Afrique australe, où les colons hollandais et anglais n’ont pas su tirer parti de ses services, malgré l’exemple des Anciens et de l’Inde moderne, et n’ont vu en lui qu’un animal malfaisant et bon à détruire. Et même si au cours des deux dernières décennies du XIXe siècle, à l’époque où les Européens cherchaient  à fonder des établissements sur tous les points de l’Afrique, on a encore envisagé (en particulier au Congo belge) de reprendre les essais de domestication, appliquant le régime qui a toujours réussi en Inde, les résultats n’ont pas été concluants. En fait dès cette époque, l’espèce avait un autre intérêt, qui entraînait l’énorme destruction que l’on faisait chaque année de celle-ci, uniquement pour se procurer l’ivoire de ses défenses. Chacune de ces défenses cependant pèse, en moyenne, 30 à 32 kilogrammes. 

 

Le Sénégal, les rives de la Gambie et la côte du Grand Bassam étaient les points où le commerce avait le plus d’activité, et il provoquait les chasses actives que l’on faisait aux éléphants de ces contrées. L’industrie du travail de l’ivoire  a été très florissante en France où Dieppe était un des centres de cette industrie, et surtout en Angleterre : la seule ville de Sheffield reçoit chaque année à la fin du XIXe siècle quarante-six mille défenses, représentant vingt-trois mille éléphants,  

 

220px-Roosevelt_safari_elephant2 dans ELEPHANTLes molaires de l’éléphant étaient sciées en plaques minces et employées par les peintres de miniatures. Quant aux sculptures sur ivoire, c’est avec les défenses qu’on les exécutait. Pour la confection des dentiers artificiels, l’ivoire des canines de l’hippopotame, celui des grandes défenses du morse, étaient plus estimés que celui de l’éléphant; ces ivoires sont durs et serrés de grain, mais si celui de l’hippopotame ne jaunit pas, celui du morse jaunit au contraire très vite. En calcinant l’ivoire en vase clos on en faisait un corps noir velouté, qui est du charbon très fin, connu sous le nom de noir d’ivoire ou noir de velours. Les Arabes, en le calcinant en vase ouvert, en tiraient une substance blanche, nommée spode ou spodium, qui était du phosphate de chaux presque pur. Les os compacts étaient aussi employés pour les objets communs aux mêmes usages que l’ivoire ; c’est-à-dire pour la confection des manches de couteaux et de menues brosses, des ronds de table, chapelets, peignes, petits objets tournés. Les boules de billard, les jeux d’échecs étaient presque exclusivement faits en ivoire. 

 

 

220px-Ivory_tradeDès cette époque, quelques esprits se sont montrés effrayés de cette rapide extermination atteignant un animal dont la croissance est si lente et dont la femelle ne reproduit que tous les quatre ans. On en appelait déjà à réglementer la production de l’ivoire, qui n’était que du gaspillage, car, expliquait-on, les procédés en usage conduisaient fatalement et rapidement à la disparition complète de l’animal qui le produit. Cette première alerte n’a eu aucun écho. Au cours du XXe siècle, la chasse intensive n’a fait qu’accélérer la mise en danger l’éléphant d’Afrique. Dans les années 1970, un braconnage sans frein a accentué encore cette menace, et a conduit à limiter, puis interdire complètement, sous les auspices de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) à partir de septembre 1989, le commerce international de l’ivoire. Une interdiction efficace, mais qui a connu des entorses depuis 1997, avec l’autorisation de vente au Japon de l’ivoire collecté (légalement) au Zimbabwé, au Botswana et en Namibie, puis en Afrique du Sud. 

elephant

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Abraha et L’éléphant

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2011

Abraha et L'éléphant dans ELEPHANT pt61412Au Yémen, existait un roi méchant, du nom de Abraha. Jaloux du prestige donné à la ville de la Mecque et de celui des arabes qui y vivaient, il décida de construire un grand temple équivalent. Il nourrissait l’espoir que cette construction détourne les riches commerçant et voyageurs de la Mecque vers le Yémen. Mais une fois son temple achevé, les gens continuèrent à privilégier le centre de la Mecque. Face à cet échec, Abraha, furieux, décida de réunir une grande armée afin de détruire la Kaaba. A l’époque, l’armée de guerre la plus puissante était l’éléphant.

 

Arrivé à la Mecque, Abraha vola les chameaux d’Abdul Mottalib, le grand père du prophète Mohammed PSL. Abdul Mottalib alla le voir pour récupérer ses chameaux. Abraha, étonné, lui demanda :  » Comment pouvez-vous réclamer vos chameaux et ne pas venir défendre la Kaaba que je m’apprête à détruire. »  Abdul Mottalib lui répondit qu’il était le maître des chameaux alors que la Kaaba a un autre Maître qui la protégera: Dieu.

 

Abraha rendit les chameaux à Abdul Mottalib et ordonna de diriger l’éléphant vers la Kaaba défiant les conseils d’Abdul Mottalib.

 

L’éléphant continua son avancée vers la Kaaba puis d’un seul coup s’arrêta. Les soldats le frappèrent de toutes leurs forces mais l’éléphant refusa d’avancer plus. Dieu lui avait ordonné de s’arrêter. Et voilà que des oiseaux en grandes vagues survolèrent l’armée d’Abraha. Ils transportèrent dans leurs pattes des braises de feux qu’ils jetèrent sur l’armée d’Abraha. En quelques heures, l’armée était anéantie et « la maison de Dieu », la Kaaba, sauvée de la destruction.

 

Dieu nous rappelle cet événement dans le Coran dans la sourate l’éléphant :
Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Source internet.

elephant dans ELEPHANT

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Vénération de l’Eléphant

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Vénération de l'Eléphant dans ELEPHANT grand_elephantOn raconte qu’à l’origine des temps, les éléphants étaient pourvus d’ailes. Chargeant le ciel de leurs amples masses grises, ils erraient au gré des vents et des ascendances, libres des chemins de la terre. Leur poids – leur poids de chair ou peut-être celui d’une faute commise – ne pouvait que les ramener parmi les êtres ordinaires. Pleins des gouttes purificatrices, chargés d’eaux du ciel bénéfiques aux cultures des hommes, ils descendirent, acceptèrent de servir… Depuis lors, au rythme du lent balancement de leurs hanches, au pas de leurs pieds aussi légers que des ombres, ils parcourent les sentes et les routes dont ils ne redoutent ni boue ni poussière. Car les éléphants, sachez-le, sont des nuages.

 

En Asie, l’éléphant est respecté, dressé pour le travail et utilisé comme monture royale. Il est vénéré par les Hindouistes comme par les Bouddhistes.

 

L’exemple du Laos

 

La symbolique de l’éléphant chez les Laotiens s’est construite en quatre phases s’étendant des débuts de leur histoire culturelle au VIIe siècle de notre ère.

 

PH036_013 dans ELEPHANTAux origines : l’éléphant est perçu comme un esprit de la forêt, féroce et puissant… Dans la première phase où l’humanité est constituée de petits groupes familiaux vivant disséminés dans une forêt hostile, sans établissements fixes, l’éléphant devait impressionner par sa masse, sa force sauvage et sa longévité mais également par certaines de ses caractéristiques étonnamment proches de celles de l’homme : son intelligence, son affectivité et son organisation sociale. L’éléphant est alors craint comme un fauve. Mais peut être lui reconnaît-on déjà des particularités qui font de lui l’incarnation d’un puissant esprit de la forêt. Au néolithique : l’éléphant domestiqué devient l’allié de l’homme La deuxième phase se situe au néolithique, période de grandes innovations techniques. L’agriculture apparaît vers le VIe millénaire avant notre ère. La domestication de l’éléphant, se situe également à cette époque. Si l’éléphant est considéré comme symbole de force et longévité, il est aussi plus pragmatiquement apprécié pour ses capacités physiques en matière de transports, de traction des matériaux et pour son aide aux champs qu’il piétinait en guise de labourage.

 

La domestication de l’éléphant avait en outre révélé sa faculté d’exécuter des ordres comportant plusieurs actions enchaînées, ce qui ne pouvait que renforcer l’idée d’une identité de nature entre l’homme et l’éléphant. Au fil des siècles, les hardes d’éléphants sauvages, qui constituèrent longtemps une terrible menace pour les colonies humaines, furent soit domestiquées soit refoulées dans les régions montagneuses. Employés dès lors comme bêtes de somme, ou dans les armées, les éléphants cessèrent, tout u13349057naturellement, d’être considérés comme malfaisants. Le pachyderme devint même l’animal bénéfique par excellence, un animal face à qui rien, ni personne, ne résiste. Le plus sûr et le plus puissant allié de l’homme, en somme.

 

L’influence indienne et la sacralisation de l’éléphant La troisième phase, marquée par l’influence brahmanique, peut être datée du milieu du VIIe siècle de notre ère. Elle est le résultat d’une expansion septentrionale khmère, à partir du site pré-angkorien de Vat Phou, via la vallée du Mékong, jusqu’aux frontières du Yunnan. Cette expansion introduisit dans la région la vision indienne de l’éléphant, qui co-exista avec celle des Laotiens de l’époque et la compléta. Dès lors, au-delà de sa force et de sa longévité, l’éléphant devient le symbole de la fertilité.

 

u18479942Il est surnommé le « cousin des nuages ». Est-ce à cause de sa couleur grise ? De sa morphologie rondelette ? Ou de sa passion pour l’eau ? Cet attribut de fertilité vient donc se superposer aux croyances plus anciennes. La vision indienne de l’éléphant apporte cependant d’autres éléments. En tant que divinité gardienne des quatre orients (lokapala), l’éléphant revêt également, outre un caractère sacré, celui de protecteur, de défenseur.

 

Le terme « million d’éléphants », qui qualifiait le royaume du Laos, désignerait donc le million de pachydermes affectés au soutien du pays. Indra, le chef des divinités célestes est monté sur le plus prestigieux d’entre eux, Erawan, l’éléphant blanc tricéphale. C’est sous cette figure emblématique que les souverains brahmaniques des pays d’Asie du Sud-Est se sont représentés

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Eléphant en général

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Éléphant est un nom vernaculaire ambigu désignant en français certains grands mammifères, pour la plupart éteints qui font partie, tout comme les mammouths et d’autres espèces disparues, de la famille des Elephantidae, répartis dans divers genres biologiques de cette famille.

 

Les animaux encore en vie au XXIe siècle sont l’éléphant de savane, l’éléphant de forêt, autrefois regroupés sous l’expression Eléphant en général dans ELEPHANT image-001,24,001,3532-elephant-et-kili-manjaro« éléphant d’Afrique », et l’éléphant d’Asie, parfois anciennement appelé « éléphant indien ». Ils se différencient par certaines caractéristiques anatomiques, les éléphants d’Asie étant en général plus petits avec des oreilles plus petites, ou encore une différence du bout de la trompe. Ces espèces survivantes font localement l’objet de programmes ou de projets de réintroduction et de protection.

 

Le mot « éléphant » tient son origine du grec λέφας qui signifie « ivoire » ou « éléphant ». Il tient également son origine du latin elephantus pour les mêmes raisons.

 

L’éléphant apparaît dans de nombreuses cultures. Il est symbole de sagesse dans la culture asiatique, connu pour sa mémoire et son intelligence, qui est comparée à celle des cétacés et hominidés. Aristote avait dit que l’éléphant est « la bête qui dépasse toutes les autres par l’intelligence et l’esprit ».

 

pt8048 dans ELEPHANTActuellement l’éléphant d’Asie et l’éléphant d’Afrique ont longtemps été considérés comme les deux seules espèces représentant la famille des Éléphantidés à l’époque moderne. De récentes études génétiques ont permis de démontrer que les deux sous-espèces africaines : Loxodonta africana africana et Loxodonta africana cyclotis étaient en fait deux espèces distinctes : en Afrique, il convient donc de distinguer désormais l’éléphant de la savane (Loxodonta africana) et l’éléphant des forêts (Loxodonta cyclotis).

 

Les espèces d’Éléphantidés vivant à l’heure actuelle sont donc :

Loxodonta africana  : L’éléphant de savane d’Afrique ; il mesure environ 4 mètres au garrot, présente deux « doigts » préhensiles au bout de la trompe et de grandes oreilles permettant de réguler sa température interne. Le crâne est à peu près plat et tous les individus portent des défenses.

 

Loxodonta cyclotis : L’éléphant des forêts vit également en Afrique, il présente des oreilles généralement plus petites et plus circulaires que l’éléphant de savane, ainsi que des défenses plus minces et plus droites.

 

 Elephas maximus : L’éléphant d’Asie ; il mesure de 2 à 3,50 mètres au garrot, ne présente qu’un seul « doigt » préhensile au bout de la trompe et possède des oreilles assez petites. Le crâne présente deux bosses proéminentes et les défenses sont absentes chez les femelles, voire chez certains mâles.

BARSEPA - fruits

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Exploitation de l’ivoire d’éléphant

Posté par othoharmonie le 20 octobre 2011

 

Exploitation de l'ivoire d'éléphant  dans ELEPHANT 220px-Ivory_tradeL’ivoire a toujours été un matériau précieux, sculpté depuis plusieurs millénaires par l’homme. En raison de son origine animale, la récupération d’ivoire a constitué une véritable menace pour les espèces qui en sont pourvues.

 

Le musée de Dieppe présente une collection importante d’objets sculptés en ivoire.

 

L’ivoire d’éléphant

Les éléphants ont été particulièrement chassés pour leurs défenses, à tel point que dans certaines régions d’Afrique et d’Asie, leur patrimoine génétique serait en train d’évoluer. En réalité, cette évolution vient probablement du fait qu’il existe naturellement des éléphants non munis de défenses ; ces éléphants n’étant pas chassés pour l’ivoire peuvent se reproduire plus longtemps que les éléphants avec défenses : ce n’est donc pas une mutation, mais un remplacement. Actuellement, les éléphants sont protégés, et l’impact du braconnage sur l’évolution des populations d’éléphants est très difficile à quantifier.

 

Du fait du déclin des populations d’animaux producteurs d’ivoire, l’import et la vente d’ivoire est interdite ou sévèrement réglementée dans de nombreux pays. Il existe une interdiction internationale du commerce de l’ivoire depuis 1989.

 

L’ivoire fossile de mammouth, est abondant en Sibérie. Il a été vendu ou confondu avec l’ivoire d’éléphant ou sert aussi de remplacement à l’ivoire d’espèces actuellement vivantes. Il semble avoir été exploité depuis plusieurs siècles.

 

« M. Tilesius rapporte un passage de M. Klaproth, d’où il résulte que ces cadavres encore garnis de chair préservée par les glaces ne sont pas une chose absolument rare. Les Chinois même en ont quelque idée , et il est question, dans leurs livres, d’une prétendue souris grande comme un buffle qui habite, des cavernes dans les contrées septentrionales, et dont les os se laissent aisément travailler. Ce ne peut être que le mammont (mammouth) des Russes, ou l’éléphant fossile ; et la fable même généralement adoptée par les peuples de Sibérie, que le mammont vit sous terre , et qu’on ne le prend jamais en vie, mais qu’on en trouve quelquefois le corps encore frais et ensanglanté, ne peut tenir qu’à ces cadavres que l’on aura découverts ainsi conservés par le froid. L’abondance de ces os en Sibérie est telle que, malgré l’immense quantité que l’on vend et que l’on emploie journellement dans les arts, ils ne semblent pas avoir diminué : l’on creuse rarement des puits ou de fondations sans en découvrir ; et des îles entières, dans les mers glaciales, semblent en être formées »

 

Ivoire végétal

 

ivoire-vegetale-235585 dans ELEPHANTParfois, il ne s’agit que de trouver un substitut naturel qu’il soit animal ou végétal. On utilise ainsi : Ivoire végétal (Tagua, corozo), casque corné du cacatoès, bois, os, résine de copal fossile),

 

Les graines de certains végétaux -Ivoire végétal- gagnent en popularité comme remplacement de l’ivoire bien que leur dimension limite leurs usages.

Les associations écologistes préconisent l’utilisation d’un substitut naturel à l’ivoire nommé « Ivoire végétal », issu du commerce équitable.

Sites wikipédia à visiter :

 

Ivoire rose, bois du Berchemia zeyheri qui doit son nom à ses propriétés mécaniques rappelant celles de l’ivoire

Ivoire Barberini, objet d’art byzantin conservé au musée du Louvre à Paris.

Diptyque consulaire, objet d’art romain tardif ou byzantin

La Côte d’Ivoire, pays d’Afrique occidentale.

Ivoire végétal

Musée des ivoires d’Yvetot

Chryséléphantin

 

gifs éléphants

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TRADITION SPIRITUELLE

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

 

beaux papillonsles Animaux et les Hommesbeaux papillons 

 

Je prendrai pour exemple l’Inde car j’y suis allée faire un séjour en 2010 et j’ai été particulièrement touchée par la relation respectueuse des hommes envers les animaux…

 

 

TRADITION SPIRITUELLE pt52227En Inde, la relation entre l’homme et l’animal revêt une grande importance, depuis toujours, et à tous les niveaux de la société. Les animaux sont présents partout dans la vie quotidienne des indiens, du plus petit, le moustique, dont chacun doit et sait se prémunir dès la tombée de la nuit, jusqu’au plus gros, l’éléphant majestueux, présent jusqu’au coeur des villes. Vous pourrez croiser avec émerveillement sa démarche chaloupée au détour d’une rue, ou le voir tout décoré bénir stoïquement de sa trompe les dévots à l’entrée du temple.

 

Entre ces deux extrêmes, toute une foule de créatures habite les campagnes, et aussi, plus étonnamment, les villes. La plus célèbre d’entre elles est la vache sacrée que l’on rencontre un peu partout en Inde, promenant sa nonchalance, indifférente semble-t-il à la cacaphonie ambiante. Sa présence est respectée et il existe même des maisons de retraite où les vieux animaux malades sont soignés et nourris jusqu’à leur mort. Dans les villes, elles se contentent souvent d’une peau de banane par-ci par-là, peut-être un légume chapardé sur l’étal d’un marchand, et ne rechignent pas à avaler papiers et tissus, dans l’attente d’un festin occasionnel — les restaurants, parfois, versent les restes de la journée dans la rue au plus grand bonheur de ces dames. Leurs bouses, quant à elles, sont précieusement récoltées, puis mélangées avec de la paille, et séchées en galettes bien rangées contre les murs. Elles deviendront un combustible inestimable dans les foyers.

 

La principale source de lait ne provient pas de la vache, mais du buffle domestique. Ces animaux noirs et imposants, intelligents, dociles, sont les véritables animaux de ferme en Inde, et produisent un lait très nutritif apprécié des indiens. Les vaches ne sont pas les seuls animaux nettoyeurs de la rue, elles sont aidées en cela par les cochons, les chèvres, les chiens. Ces derniers ne sont pas très estimés, ils sont pourtant nombreux, errant, souvent ignorés, parfois méprisés. Dans les villes, les familles aisées tendent à adopter le chien comme animal de compagnie, à la façon des pays occidentaux. Les nettoyeurs des villes viennent aussi du ciel. Les corbeaux, vautours, et autres rapaces n’hésitent pas à investir les rues à la recherche de nourriture. Les corbeaux surtout, nombreux, émettent des croassements joyeux très caractéristiques du paysage sonore en Inde.

pt53354     Bien d’autres animaux partagent la vie quotidienne des indiens, comme ce petit écureuil rayé si commun dans les parcs, sur les murs et les arbres des villes. Les singes, quant à eux, n’hésitent pas à escalader les maisons et à chaparder la nourriture de la main même des personnes. Dans les paniers des charmeurs de serpents, les cobras attendent le son de la flûte pour épater touristes et badauds. Fréquents dans les campagnes, leurs morsures font de nombreuses victimes dans ce pays où l’on marche encore souvent pieds nus. Le paon, oiseau magnifique originaire des jungles de l’Himalaya, est également très répandu, et son cri strident est communément entendu dans la campagne indienne. Il a d’ailleurs été choisi comme l’oiseau national du pays.

     Si beaucoup de ces animaux sont venus vivre aux marges de la société humaine et s’y sont adaptés par intérêt, les hommes, réciproquement, ont aussi su utiliser les animaux pour les aider dans leurs travaux quotidiens. Les boeufs, les chevaux, les dromadaires, les éléphants, — humbles serviteurs — ont de tout temps tiré charrues et charrettes, transporté les hommes, acheminé les marchandises, accompagné les guerriers sur les champs de bataille. Mais les animaux ont rendu aux hommes d’autres formes de service plus étonnantes. Les ours, les singes, les serpents ont aidé maints saltimbanques à gagner leur nourriture quotidienne. Au Bengale, les loutres sont dressées par les pêcheurs pour rabattre les poissons vers les filets. Une fois son devoir accompli, la loutre saute dans la barque en émettant un petit cri joyeux pour obtenir sa récompense. Il n’est pas rare de voir les villageois apprivoiser des mangoustes et des civettes pour protéger leurs récoltes des nombreux rats. Et il y a plusieurs siècles, les princes Moghols utilisaient les guépards pour chasser gazelles et antilopes.
     L’Inde est encore, ne l’oublions pas, une terre d’animaux sauvages qui inspira à Kipling le fameux « Livre de la Jungle ». D’ailleurs, le mot jungle vient de « jangal » (« forêt » en Hindi). Depuis des temps immémoriaux, les éléphants, les ours, les loups, les panthères, les singes, les pythons, les vautours et bien sûr le tigre royal, le redoutable « Sher Khan », (bien d’autres encore), ont habité la belle nature de ce pays. L’Inde est une des dix terres au monde qui possède le plus grand nombre d’espèces animales, et aucune autre région, à part l’Amérique du sud, n’accueille autant d’oiseaux différents. 

  

 

papillon partIssu de  Libération animale et jainisme par Marjolaine Jolicoeurpapillon part 

 

Le jaïnisme est pratiqué de nos jours par près de 10 millions d’adeptes en Inde mais aussi en Amérique du Nord et en Europe. Certains de ses concepts ont des correspondances dans l’hindouisme et le bouddhisme, chez plusieurs philosophes de la Grèce antique ainsi que dans des sectes gnostiques comme les Cathares ou les Manichéens. Comme si toutes les traditions spirituelles avaient un fond commun de vérité, des principes qui se rejoignent sur l’essentiel. Le premier et l’ultime de ces principes est l’ahimsa ou non-violence en sanskrit. A la fois radical et idéaliste, ce vœu pour le respect des êtres vivants doit s’incarner dans tous nos actes. Plus facile à dire qu’à faire dans notre univers de cruautés, d’holocaustes et de matérialisme. L’ahimsa n’a jamais été une voie facile. Loin derrière nous dans le temps, les jains se sont posé les mêmes questions éthiques en tant que végétariens et défenseurs des animaux, dans un environnement souvent hostile. 

 

 La souffrance de ce monde est immense et de cette souffrance vient une grande compassion. Les humains comme les animaux marchent dans le même labyrinthe, tournent sur la même roue, emprisonnés dans la matière. Pour le philosophe végétarien Plotinus qui vécut de 204 à 270 : «Tous les êtres sont des centres unis sur un même point central ». Dans cette vision d’unité toutes les vies se doivent respect et une mutuelle assistance, liées entre elles par le fil du vivant, comme les équivalents de notre propre soi.

 

Nous devrions nous sentir concernés non seulement pour les membres de notre famille proche ou ceux de notre propre espèce, mais pour l’écosphère en entier. Faire du mal aux animaux, ou à la planète selon l’écologiste Naess, revient en quelque sorte à se couper un doigt. Quand Francione dit que la « révolution qu’il souhaite est celle du coeur», il exprime le même concept véhiculé par toutes les traditions spirituelles pour qui « la voie c’est le coeur.»

 

La véritable non-violence implique nécessairement l’abstention de chair animale  puisque chaque être vivant à sa dignité propre. Les jaïns croient en l’existence de l’âme (nommée atman ou jiva). Qu’elle habite dans un corps humain ou animal, l’âme voyage dans un processus évolutif. Afin que les animaux mais aussi les humains puissent atteindre la libération, le refus de la viande – et du poisson – demeure une priorité absolue. Et dans une vision juste, l’unique intention de l’humain dans ses contacts avec les autres êtres, c’est le désir de leur libération finale. Nous sommes loin ici de l’impérialisme anthropocentrique de certaines religions qui s’estiment supérieures aux animaux, autorisant du même coup leur exploitation et leur domination. Malheureusement, leur « tu ne tueras point » ne s’adresse pas à l’animal, pourtant lui aussi notre prochain.   

 

Pour les jaïns (et pour tous les végétalien-nes à vrai dire) les métiers de tanneurs et de bouchers sont exclus, ainsi que la chasse et la pêche. Ils ne consomment pas de viande, de poisson, d’oeufs, de miel et d’alcool. Ne portent pas de soie ou de fourrure. Il est strictement interdit d’entrer dans les temples avec un objet en cuir. Dans la mesure du possible, il ne faut pas tuer les insectes. A propos des produits laitiers, un grand nombre de jaïns ont abandonné leur consommation afin de ne pas être laomonks5complices de la violence faite aux vaches et à leurs veaux. Plusieurs temples d’Amérique du Nord n’utilisent plus de lait pour les rituels. 

 

En Inde, les moines se nourrissent d’un plat nommé «amil » n’ayant ni beurre, lait ou épices. Pour eux c’est l’ultime repas sattvique, le plus pur qui soit. Les règles alimentaires s’avèrent plus exigeantes pour les moines : ils ne mangent pas avant le lever ou après le coucher du soleil. Mais pour tous les jaïns, sans exception, la chair animale est interdite Dans nos sociétés occidentales où une alimentation sans chair animale est très souvent dénigrée parce qu’étant une source potentielle de carences – en particulier chez les enfants – il est intéressant de constater que les jaïns jouissent d’une bonne santé physique malgré leur abstention de viande depuis plusieurs générations, voire plusieurs millénaires. 

Papillons volent

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