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LA SOURIS vient du médiéval

Posté par othoharmonie le 5 août 2016

 

 Le plus souvent, en disant « souris » les francophones font référence à la souris grise (Mus musculus), espèce commune, élevée également comme animal de compagnie et de laboratoire. Par analogie, ce terme est repris aussi pour désigner d’autres petits rongeurs. En revanche, mis à part une vague similitude d’apparence, les chauves-souris forment un groupe d’animaux bien différents : l’ordre des Chiroptères. La souris chicote, elle émet un cri ressemblant à un petit crissement.

Souris vient du français médiéval : souriz (1175) puis souri (1200).

Souris médiévale

À partir du xvie siècle sont distinguées les « souris terrestres » (1562), des sortes de musaraignes, les « blanches souris » (1576), la « souris de terre » (1753-67) ou « petit mulot », la « souris de montagne » (1768) ou « lemming », les « souris d’eau » (1812), ainsi que divers autres animaux parfois très éloignés de la souris commune.

Le mot souris est mentionné dès la première édition du Dictionnaire de l’Académie française (1694), qui n’évoque apparemment que la souris commune et en donne comme définition : « Petit animal à quatre pieds, qui se retire dans les trous des maisons, et qui ronge… ».

Pourtant, dans la seconde moitié du xviiie siècle, L’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot et d’Alembert définit le « rat » comme étant l’espèce Mus domesticus, c’est-à-dire l’actuelle souris domestique.

Le Dictionnaire de la langue française d’Émile Littré, publié à partir de 1863, en donne une définition analogue. À partir de l’édition de 1832, la définition donnée par leDictionnaire de L’Académie française évolue, indique en plus qu’il s’agit d’un représentant de la famille des rongeurs et précise qu’il s’agit d’un animal « plus petit » que le rat.

Le Trésor de la Langue Française (1971-1994) en donne une définition beaucoup plus étendue, mentionnant les Muridés et plus spécialement la souris domestique (Mus musculus) et sa variante albinos, la souris blanche. Ce dictionnaire indique aussi que le terme s’étend à des espèces voisines de la souris domestique, présentes sur les cinq continents, mais également à certains marsupiaux ou à quelques chauve-souris.

Une jeune souris est appelée un souriceau. Un piège à souris, est appelé une souricière.

Les souris jouent un rôle important dans les écosystèmes :

  • en tant qu’animal fouillant le sol et l’aérant ;
  • en tant que disperseur de graines ;
  • en tant que proie pour de très nombreux prédateurs carnivores sur une grande partie de la planète. Ces prédateurs sont des reptiles (serpents, lézards), des oiseaux (rapaces diurnes et nocturnes), et nombreux mammifères (renards, mustélidés… jusqu’au loup qui ne les dédaigne pas quand il manque de proies plus grosses) ;
  • en tant que réservoir de certains pathogènes.

La souris est utilisée par l’homme comme animal de laboratoire, animal de compagnie ou comme nourriture pour d’autres animaux de compagnie et dans les zoos. Il s’agit dans ce cas le plus souvent de la Souris domestique (Mus musculus) et de sa variété d’élevage, la « souris blanche ».

En Egypte ancienne, la graisse de souris était utilisée en médecine et le rongeur lui-même pouvait être ingéré dans le cadre d’un rituel magique, par l’enfant et éventuellement sa mère ou nourrice, afin de le guérir d’une affection de la bouche. La finalité de ce rituel s’est perdue au cours du temps et l’ingestion de la souris a été interprétée par Dioscoride comme un médicament destiné à empêcher le nourrisson de trop baver. Les réminiscences de cette pratique se rencontraient au début du xxe siècle en Angleterre et au pays de Galles.

Les souris ont certainement été utilisées par l’homme comme source de protéines depuis la nuit des temps. Au xxie siècle l’habitude de consommer des souris subsiste encore chez certaines peuplades. Par exemple chez les peuples des provinces rurales de l’est de la Zambie. Pour eux, les souris sont un plat recherché et elles sont traditionnellement chassées par les enfants. Capturer les souris leur permet à la fois de limiter les dégâts qu’elles causent aux récoltes et d’obtenir une viande bon marché dans une région où l’élevage est rare et la viande chère à cause des ravages causés par la mouche tsé-tsé. Les Tumbuka consomment 14 sortes de « souris » après les avoir vidées, bouillies, salées puis séchées. Elles sont réservées aux invités, aux ancêtres ou aux fêtes familiales. Cependant la colonisation par les Européens et les influences modernes tendent à ravaler progressivement cette nourriture au rang de plat méprisé

Les souris, au sens large, et plus particulièrement la souris grise de maisons (Mus musculus), jouent un grand rôle dans l’imaginaire populaire ou enfantin et dans le domaine culturel : croyances, proverbes et citations, poèmes et chansons, livres de toutes natures, bandes dessinées, films, dessins animés en très grand nombre mais aussi dans les arts plastiques.

La souris est parfois source de musophobie (phobie des souris et des rats), probablement en raison du souvenir historique du rôle néfaste des Murinae propagateurs des maladies épidémiques.

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Phobies des serpents

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2012

 

15 cas de phobie des serpents étudiés.
15 guérisons : 14 après une séance, 1 après deux séances.
Temps moyen total pour atteindre la guérison : entre 30 minutes et 1 heure.
(1 personnes n’a pas été prise en compte après avoir renoncé à la suite d’une première séance sans résultat).

Pour en savoir plus sur les modalités de cette étude, consultez le site www.tipi.fr

Phobies des serpents dans SERPENT images-3Ce qui est redouté dans une éventuelle rencontre avec un serpent, ce n’est pas, comme l’on pourrait s’y attendre, qu’il pique et que mort s’en suive mais qu’il vienne s’entortiller dans les jambes, éventuellement dans les bras, et qu’il entrave les mouvements jusqu’à entraîner une immobilité complète. Ce ressenti forme systématiquement la base de toutes les phobies des serpents. 

Cette peur de l’immobilisation par entrave, aussi désagréable qu’elle puisse être, ne constitue jamais une menace décisive pour la survie. Pourtant, et cette phrase revient dans tous les récits, les phobiques ont peur de mourir. Selon son mécanisme fondamental, la peur fait toujours référence à une expérience qui s’est déroulée antérieurement. Dans le cas de la phobie des serpents, cette expérience se rapporte à la mort d’un jumeau partageant la même poche amniotique et doté d’un cordon ombilical plutôt long. À tort ou à raison, l’emmêlement dans le cordon semble, pour le fœtus vivant, à l’origine du décès de son jumeau. À partir de là, la peur de disparaître de façon identique s’installe et la vigilance par rapport au cordon ombilical prend des proportions souvent obsessionnelles. Par la suite, pour le fœtus, tout incident avec le cordon, celui du jumeau mort ou le sien, provoque un état de panique incontrôlable qui se renforce à chaque nouvelle situation. 

L’incident le plus courant est formé par le cordon ombilical du jumeau mort qui se dégrade au fond de la poche amniotique et qui, en se déplaçant ponctuellement, plus ou moins vivement, au gré des mouvements maternels, vient entraver les membres du fœtus vivant. L’emmêlement du fœtus dans son propre cordon, notamment lors de son retournement précédant la naissance, semble également courant. De même, à la naissance, un cordon ombilical plutôt long peut s’être entassé en bas de la poche et gêner la sortie du bébé. 

Le revécu d’une phobie des serpents passe généralement par ces incidents secondaires avant d’atteindre la mort du jumeau qui en constitue l’origine. Bien que le revécu des événements secondaires suffisent assez souvent à désactiver durablement la phobie, comme pour tous les revécus par couches successives, la guérison définitive n’intervient qu’après avoir atteint la « racine ».

Pour accéder à l’étude complète sur la phobie des serpents, commandez le livre de Luc Nicon « Tipi : technique d’identification des peurs inconscientes » aux éditions « Emotion Forte« . 

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Phobie des batraciens

Posté par othoharmonie le 12 décembre 2012

Phobies des batraciens ou des mollusques

7 cas de phobies des batraciens ou mollusques tentaculaires.

Pour en savoir plus sur les modalités de cette étude, consultez le site www.tipi.fr

Phobie des batraciens dans GRENOUILLE grenouille2Comme pour la phobie des araignées et la phobie des serpents, les trois phobies des batraciens étudiées trouvent leur origine dans la décomposition d’un jumeau monozygote mort en période prénatale. La dissolution des parties molles produit des sortes de bulles gélatineuses de couleurs vertes ou brunes qui se déplacent dans le liquide amniotique. Suivant les mouvements maternels, lorsque ces déplacements sont brusques, les bulles heurtent le fœtus qui redoute ce contact visqueux qui « brûle » la peau. Contre toute attente, cette sensation de brûlure correspond bien à ce qu’appréhendent les phobiques des batraciens lorsqu’ils se trouvent à proximité de ces animaux. Cet exemple, rapproché de celui de la phobie des serpents, met bien en évidence, au-delà de l’incohérence apparente (peur d’un contact qui brûle avec les batraciens et peur d’être entravé par les serpents), la justesse de ressenti de ces phobies attribuées aux animaux les plus représentatifs de par leur forme et leur consistance pourtant en décalage avec leurs actions potentielles.

Les quatre phobies des mollusques tentaculaires (pieuvres, calmars…) sont les seuls cas de phobies animalières étudiées qui ne trouvent pas leur origine dans la décomposition d’un jumeau monozygote. C’est l’évacuation d’un jumeau dizygote qui, dans les quatre cas, a été revécue et trouvée responsable de cette phobie. Le ressenti correspond à l’attraction de plus en plus puissante d’une sorte de grosse « bouche » noire entourée d’un voile mouvant ou de tentacules qui aspirent le fœtus survivant. Néanmoins, aucune indication ne permet de cerner ce qui différencie ces quatre cas de tous les autres cas étudiés pour d’autres pathologies, également confrontés à l’évacuation d’un jumeau dizygote, et qui ne présentent pas ce type de phobie.

Pour accéder à l’étude complète sur l’agoraphobie, commandez le livre de Luc Nicon « Tipi : technique d’identification des peurs inconscientes » aux éditions « Emotion Forte« . 

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Phobie des serpents

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2012

15 cas de phobie des serpents étudiés.

15 guérisons : 14 après une séance, 1 après deux séances.
Temps moyen total pour atteindre la guérison : entre 30 minutes et 1 heure.
(1 personnes n’a pas été prise en compte après avoir renoncé à la suite d’une première séance sans résultat).

Pour en savoir plus sur les modalités de cette étude, consultez le site www.tipi.fr

Phobie des serpents dans SERPENT images-2

Ce qui est redouté dans une éventuelle rencontre avec un serpent, ce n’est pas, comme l’on pourrait s’y attendre, qu’il pique et que mort s’en suive mais qu’il vienne s’entortiller dans les jambes, éventuellement dans les bras, et qu’il entrave les mouvements jusqu’à entraîner une immobilité complète. Ce ressenti forme systématiquement la base de toutes les phobies des serpents. 

Cette peur de l’immobilisation par entrave, aussi désagréable qu’elle puisse être, ne constitue jamais une menace décisive pour la survie. Pourtant, et cette phrase revient dans tous les récits, les phobiques ont peur de mourir. Selon son mécanisme fondamental, la peur fait toujours référence à une expérience qui s’est déroulée antérieurement. Dans le cas de la phobie des serpents, cette expérience se rapporte à la mort d’un jumeau partageant la même poche amniotique et doté d’un cordon ombilical plutôt long. À tort ou à raison, l’emmêlement dans le cordon semble, pour le fœtus vivant, à l’origine du décès de son jumeau. À partir de là, la peur de disparaître de façon identique s’installe et la vigilance par rapport au cordon ombilical prend des proportions souvent obsessionnelles. Par la suite, pour le fœtus, tout incident avec le cordon, celui du jumeau mort ou le sien, provoque un état de panique incontrôlable qui se renforce à chaque nouvelle situation. 

L’incident le plus courant est formé par le cordon ombilical du jumeau mort qui se dégrade au fond de la poche amniotique et qui, en se déplaçant ponctuellement, plus ou moins vivement, au gré des mouvements maternels, vient entraver les membres du fœtus vivant. L’emmêlement du fœtus dans son propre cordon, notamment lors de son retournement précédant la naissance, semble également courant. De même, à la naissance, un cordon ombilical plutôt long peut s’être entassé en bas de la poche et gêner la sortie du bébé. 

Le revécu d’une phobie des serpents passe généralement par ces incidents secondaires avant d’atteindre la mort du jumeau qui en constitue l’origine. Bien que le revécu des événements secondaires suffisent assez souvent à désactiver durablement la phobie, comme pour tous les revécus par couches successives, la guérison définitive n’intervient qu’après avoir atteint la « racine ».

Pour accéder à l’étude complète sur la phobie des serpents, commandez le livre de Luc Nicon « Tipi : technique d’identification des peurs inconscientes » aux éditions « Emotion Forte« . 

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Phobies des araignées

Posté par othoharmonie le 18 août 2012


9 cas de phobie des araignées étudiés.
9 guérisons : toutes obtenues après une séance.
Temps moyen total pour atteindre la guérison : entre 30 minutes et 1 heure.

Pour en savoir plus sur les modalités de cette étude, consultez le site www.tipi.fr
Phobies des araignées dans ARAIGNEE Araignee-petite-bete-grande-peur_imagePanoramique500_220

Comme pour la très grande majorité des phobies animalières, l’animal incriminé n’est que la représentation la plus crédible des résidus agglomérés après dissolution incomplète d’un jumeau monozygote non viable. L’animal en question peut en avoir, de façon plus ou moins réaliste, l’apparence et la consistance de ce résidu : c’est le cas de l’araignée, du serpent, de la pieuvre, du crapaud et sans doute de la souris. Mais l’animal semble également, sans en avoir la forme, pouvoir être représentatif de l’agression subie par le fœtus : le chien pour la morsure, le moustique ou l’abeille pour la piqûre. 

Les phobies animalières vont régulièrement de paire avec les souffrances générées par la pollution du liquide amniotique par décomposition d’un jumeau : eczéma, allergie, maux de ventre, malaise à la vue du sang, peur de la violence, peur du noir, insécurité chronique, sommeil agité, cauchemars.

Les séances sur les phobies animalières ne comportent, pour seule difficulté, le fait que la situation de départ proposée est souvent virtuelle. Les descriptions font rarement état d’une rencontre réelle avec l’animal. Les phobiques des reptiles n’ont généralement jamais vu de serpents ailleurs qu’en photo ou à la télévision. Ce qu’ils décrivent des situations de panique n’est, dans la plupart des cas, que leur appréhension à rencontrer l’animal.

Pour accéder à l’étude complète sur la phobie des araignées, commandez le livre de Luc Nicon « Tipi : technique d’identification des peurs inconscientes » aux éditions « Emotion Forte« . 

 

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Peur des araignées

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

Gif araigneeLa phobie des animaux (zoophobie) est l’une des plus répandues. Elle touche en majorité les femmes. Tous les animaux sont concernés. Certains plus que d’autres : serpents (ophiophobie), insectes, souris (musophobie), oiseaux (ornitophobie) et bien sûr araignées. Souvent, ce n’est pas l’animal lui-même mais une caractéristique particulière sur laquelle la peur se focalise : mouvement, son, contact…  Mais au-delà de ces peurs irraisonnées, la phobie est souvent aussi due à une exagération ou surévaluation d’un risque existant : attaque, morsure ou piqûre… 

Une araignée au plafond ? 

Les origines de l’arachnophobie peuvent être très variées. Une rencontre traumatisante avec cette bête velue dans l’enfance par exemple. Tant que vous pouvez éviter les araignées et que votre phobie ne gâche pas votre quotidien, pas de problème ! Mais lorsque vous en souffrez quotidiennement, il faut réagir. Dans tous les cas, vaincre une peur demande du temps et de la patience. Si l’angoisse est plus proche de la peur exagérée que de la réelle phobie, quelques moyens simples peuvent vous permettre de vous rassurer. 

La véritable identité de l’araignée 

Pourquoi ne pas commencer par mieux connaître nos amis à huit pattes, en feuilletant des livres sur les araignées par exemple ? Lorsque vous serez rassurés, vous pouvez passer aux documentaires, puis aux films (préférez « Un indien dans la ville »à « Arachnophobie »). Ensuite, allez dans la nature et observez d’un peu plus près les araignées : ce sont des êtres charmants qui n’ont rien contre vous. Si vous vous sentez suffisamment fort, visitez un zoo proche de chez vous ou une animalerie pour observer tarentules et autres mygales : cela devrait relativiser les araignées que vous croisez dans votre salon… Mais si la peur persiste vous ne devez surtout pas hésiter consulter un psychologue ou un psychiatre. 

Ne paniquez plus ! 

Gif araigneeLa peur vient souvent du manque d’information. Sachez qu’il existe plus de 35 000 espèces d’araignées dans le monde (1 500 en France). Pratiquement aucune n’est capable de « mordre » un être humain : elles sont beaucoup trop petites et ne peuvent écarter suffisamment leurs crochets. Les morsures d’araignées sont bien moins dangereuses que celles de serpents ou que les piqûres de scorpions. Il n’existe pas plus d’une centaine d’espèces d’araignées réellement dangereuses pour l’homme. Elles vivent quasiment toutes dans les régions tropicales. En France, une seule est à redouter : la Malmignatte. Elle se trouve principalement en Corse et en Provence. Mais rassurez-vous, les rencontres sont extrêmement rares. 

Enfin, n’oubliez pas que les araignées sont « utiles » ! Elles mangent une grande quantité de moustiques… Dites-vous qu’elles travaillent pour vous ! 

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