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Essaims de CRIQUETS

Posté par othoharmonie le 15 juin 2014

 

images (9)L’une des problématiques de la lutte contre les essaims de criquets est l’usage de grande quantité d’insecticide. La campagne de 1987-1988 a montré que les insecticides restent le moyen de lutte le plus performant, malgré les effets polluants sur le milieu biologique.

Le criquet pèlerin possède des prédateurs naturels : les hérons, les cigognes, les lézards, les rats, les singes, en sont friands. Mais la consommation de tous ces insectivores est largement dépassée par la rapidité du cycle reproducteur du criquet pèlerin. Les femelles sont très prolifiques, et en quelques mois, soit trois ou quatre générations, un essaim peut multiplier ses effectifs par dix mille, voire un million. Des mouches, des guêpes et des coléoptères s’attaquent aux œufs, des araignées à ses larves. Mais ces prédateurs sont beaucoup moins prolifique et ne peuvent non plus pourchasser les essaims dans leurs migrations.

Les micro-organismes sont également un système de lutte envisagés. La substance provenant de bactéries (Bacillus thuringiensis), la bactospéine PM est très efficace contre les chenilles et les papillons. Mais elle est éliminée par le système digestif des acridiens. Aux États-Unis, on pulvérise des nozemas, protozoaires parasites habituels des criquets. Efficace sur les sédentaires, la méthode semble inopérante sur les migrateurs. Plus prometteuse semble la production par synthèse de toxines de champignons.

Le principal moyen de lutte est donc la lutte chimique. L’expérience a montré qu’arroser chimiquement les nuages d’insectes volants est inefficace: les doses mortelles mettraient en péril tous les êtres vivants de la contrée. Le traitement retenu se pratique le matin, juste avant l’envol.

Pour empêcher les oeufs d’éclore, il est parfois recommandé de labourer le sol à grande profondeur. Mais, le plus souvent, le relief et les moyens d’accès l’interdisent. La campagne 1987-1988 aura toutefois permis d’expérimenter sur les essaims de larves des insecticides de plus en plus raffinés. Soutenus par les écologistes, les pyréthrinoïdes sont des molécules de synthèse copiées sur les toxines naturelles du pyrèthre, un végétal qui pousse en afrique. Efficaces, mais peu rémanents ces produits exigent des pulvérisations fréquentes et coûteuses. La plus heureuse surprise est venue avec les dérégulateurs de croissance comme le téflubenzuron. Répandue sur les larves, avant la poussée des ailes définitives, cette sorte d’hormone empêche le raidissement du nouveau squelette de chitine lors de la dernière mue. Ne pouvant s’extraire de leur tégument précédent, 99 à 100 pour 100 des insectes meurent avant d’avoir pu s’envoler. Inoffensive pour les oiseaux et mammifères, cette  » potion  » peut être dangereuse pour les autres insectes. Pour les spécialistes, il était encore trop tôt pour crier victoire. Et pour preuve, l’invasion 1987-1988 n’a pas été la dernière.

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Les Nids de Cigognes

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2013


Les Nids de Cigognes dans CIGOGNE 220px-storks_in_cerceda_community_of_madrid_spain_011Les nids de la Cigogne blanche abritent une multitude de petits arthropodes, en particulier au cours des mois les plus chauds qui suivent l’arrivée des oiseaux sur leurs aires de reproduction. En réutilisant un même nid plusieurs années successives, les cigognes apportent chaque saison plus de matériaux pour le remplir et des couches de matière organique s’y accumulent. La température dans le nid est régulée par la chaleur corporelle des parents mais les excréments, les restes de nourritures, les plumes ou les peaux mortes nourrissent une population importante et diversifiée d’acariens mésostigmates. Une étude portant sur de douze nids a trouvé 13 352 individus appartenant à 34 espèces, les plus communes étant Macrocheles merdarius, M. robustulus, Uroobovella pyriformis et Trichouropoda orbicularis, qui représentent près de 85 % des individus trouvés. Ces arachnides se nourrissent des œufs et des larves d’insectes et des nématodes, qui sont abondants dans la litière des nids. Ces acariens sont dispersés par les coléoptères coprophages, notamment de la famille des Scarabaeidae, ou sur du fumier apporté par les cigognes lors de la construction du nid. Il ne semble pas se développer d’acariens parasites, ce qui pourrait être contrôlé par les espèces prédatrices. L’impact global des populations d’acariens n’est pas clairement déterminé ; ils pourraient jouer un rôle dans l’élimination des organismes nuisibles, ou avoir un effet négatif sur les oisillons.

Les oiseaux eux-mêmes sont les hôtes d’espèces appartenant à plus de quatre genres d’acariens des plumes. Ces arthropodes, comme Freyanopterolichus pelargicus et Pelargolichus didactylus vivent sur ​​les champignons qui poussent sur les plumes, qui pourraient eux-mêmes se nourrir de la kératine des plumes extérieures ou des corps gras les recouvrant. Les poux mâcheurs tels que Colpocephalum zebra sont plutôt trouvés sur les ailes, et le phthiraptère Neophilopterus incompletus partout ailleurs sur le corps.

La Cigogne blanche compte également plusieurs types de parasites internes, comme les protozoaires du genre Giardia, des parasites intestinaux, et Toxoplasma gondii. Une étude menée sur 120 carcasses de Cigognes blanches de Saxe-Anhalt et du Brandebourg en Allemagne a révélé huit espèces de trématodes, quatre de cestodes et au moins trois espèces de nématodes ; cinq de ces espèces sont considérées comme propres à la Cigogne blanche. Une espèce de douves, Chaunocephalus ferox, a causé des lésions dans la paroi de l’intestin grêle chez un certain nombre d’oiseaux admis dans deux centres de réadaptation dans le centre de l’Espagne, et a été associé avec un poids réduit des individus porteurs. Ce ver plat est un agent pathogène et une cause de morbidité avérée chez le Bec-ouvert indien (Anastomus oscitans).

La Cigogne blanche peut aussi être victime de la grippe aviaire, dont sa souche H5N1, et du virus du Nil occidental, qui infecte principalement les oiseaux et se transmet entre les oiseaux par les moustiques. Les oiseaux migrateurs pourraient jouer un rôle important dans la propagation de ces virus mais leur écologie reste mal connue. Le 26 août 1998, un groupe d’environ 1 200 Cigognes blanches en migration dévié de son trajet vers le sud atterrit à Eilat, dans le Sud d’Israël. Les oiseaux sont stressés après un long vol battu leur évitant de trop dévier de leur itinéraire, et un certain nombre meurt. Une souche virulente de virus du Nil occidental est isolée à partir des cerveaux de onze juvéniles morts. Les autres Cigognes blanches par la suite testées en Israël ont des anticorps contre ce virus. En 2008, trois jeunes Cigognes blanches d’un refuge faunique polonais ont des résultats sérologiques positifs, indiquant une exposition au virus, mais le contexte ou l’existence du virus dans ce pays n’est pas clair.

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Cigogne blanche échassier

Posté par othoharmonie le 19 octobre 2013

Cigogne blanche échassier dans CIGOGNE images-8La Cigogne blanche , est une grande espèce d’oiseau échassier de la famille des Ciconiidés. Son plumage est principalement blanc, avec du noir sur les ailes. Les adultes ont de longues pattes rouges et un bec rouge long et droit, et mesurent en moyenne 100 à 115 cm du bout du bec au bout de la queue, avec une envergure comprise entre 155 et 215 cm. Deux sous-espèces sont distinguées, qui diffèrent légèrement en taille, et vivent en Europe — au nord jusqu’en Finlande —, dans le Nord-Ouest de l’Afrique, en Afrique australe et dans le Sud-Ouest de l’Asie — à l’est jusque dans le Sud du Kazakhstan. La Cigogne blanche est une grande migratrice, et hiverne dans les zones tropicales d’Afrique subsaharienne jusqu’en Afrique du Sud ou sur le sous-continent indien. Lors de sa migration entre l’Europe et l’Afrique, elle évite la traversée de la mer Méditerranée en réalisant un détour à l’est par le Levant ou à l’ouest par le détroit de Gibraltar car les courants ascendants de l’air dont elle a besoin ne se forment pas au-dessus de l’eau.

La Cigogne blanche a un régime carnivore et consomme un large éventail de proies animales : insectes, mollusques, divers autres invertébrés, poissons, amphibiens, reptiles, petits mammifères et petits oiseaux. Elle trouve la plupart de sa nourriture au sol, parmi la végétation basse, et dans l’eau peu profonde. L’espèce est monogame mais les partenaires ne s’apparient pas pour la vie. Ils construisent un grand nid de branches qui peut être utilisé pendant plusieurs années. Chaque année la femelle pond généralement quatre œufs, qui éclosent de manière asynchrone, 33 ou 34 jours après la ponte. Les deux parents se relaient pour l’incubation des œufs et le nourrissage des jeunes. Les jeunes quittent le nid 58 à 64 jours après l’éclosion, et continuent d’être nourris par les parents durant 7 à 20 jours supplémentaires.

La Cigogne blanche est considérée comme espèce de « préoccupation mineure » par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Les activités humaines durant le Moyen Âge lui ont profité, avec le défrichement de zones boisées pour l’agriculture, mais les changements dans les méthodes agricoles et l’industrialisation ont conduit au déclin et à la disparition locale de l’espèce en Europe aux xixe et xxe siècles. Les programmes de conservation et de réintroduction dans toute l’Europe ont abouti à la reprise de la nidification de la Cigogne blanche en France, aux Pays-Bas, en Suisse et en Suède. Cet oiseau n’a que peu de prédateurs naturels, mais peut être porteur de divers parasites ; le plumage est la cible des poux mâcheurs et des acariens des plumes, tandis que les grands nids peuvent contenir une grande variété d’acariens mésostigmates. Cet oiseau remarquable a donné lieu à de nombreuses légendes à travers son aire de répartition, dont la plus connue est celle de bébés apportés par les cigognes.

La Cigogne blanche est un grand oiseau mesurant entre 100 et 115 cm de long, cette mesure étant prise du bout du bec au bout de la queue sur un individu mort ou une peau placés sur le dos. Debout elle mesure de 100 à 125 cm, son envergure est de 155 à 215 cm et son poids de 2,3 à 4,4 kg. Comme toutes les cigognes, l’espèce a de longues pattes — le tarse mesure de 20 à 25 cm —, un long cou et un long bec droit et pointu. Il y a peu de dimorphisme sexuel apparent, mais les mâles sont en moyenne plus grands que les femelles, leur bec est plus large et en moyenne plus long, mesurant 15 à 17 centimètres contre 14 à 17 centimètres et la mandibule inférieure est en moyenne plus anguleuse chez les mâles et rectiligne pour les femelles. Le plumage est entièrement blanc pur, à l’exception des rémiges primaires et secondaires qui sont noires ; le pigment responsable de cette coloration est la mélanine. Les plumes de la poitrine sont longues et hirsutes, formant une collerette qui est parfois utilisée lors de la parade nuptiale. L’iris est brun terne ou gris, et la peau du cercle oculaire est noire. L’adulte a un bec rouge vif et des pattes rouges, dont la coloration provient de caroténoïdes présents dans l’alimentation. Dans certaines parties de l’Espagne, des études ont montré que le pigment est synthétisé depuis l’astaxanthine d’une espèce introduite d’écrevisses, l’Écrevisse de Louisiane, et les couleurs vives du bec apparaissent même chez les oisillons, ce qui n’est pas le cas dans le reste de la répartition où les jeunes ont des couleurs ternes. Les zones nues sont plus vivement colorées pendant la saison de reproduction. La cigogne fait partie des quelques oiseaux ayant conservé un pénis vestigial.

Comme chez les autres cigognes, les ailes sont longues et larges, adaptées au vol ascensionne. En vol battu, les mouvements d’ailes sont lents et réguliers. Comme la plupart des membres de sa famille, la cigogne vole avec le cou tendu en avant, et ses longues pattes dépassent largement de sa courte queue. Au sol elle marche à un rythme lent et régulier, avec la tête relevée, mais rentre souvent celle-ci entre ses épaules au repos. La mue n’a pas été étudiée, mais semble avoir lieu tout au long de l’année, et les rémiges primaires sont remplacées au cours de la saison de reproduction.

À l’éclosion, le jeune a un duvet clairsemé, composé de courtes plumes blanchâtres. Ce duvet est remplacé environ une semaine plus tard par un plumage plus dense de duvet blanc et laineux. En trois semaines, le jeune oiseau acquiert ses scapulaires noires et ses plumes de contour. À la sortie de l’œuf le poussin a les pattes rosâtres ; elles virent au gris-noir à mesure qu’il vieillit. Son bec est noir avec la pointe brune. Quand il a fini de s’emplumer, le juvénile possède un plumage semblable à celui de l’adulte, avec toutefois des plumes noires souvent teintées de brun, et le bec et les pattes d’un brun-rouge ou orange plus terne que les parents. Le bec est généralement orange ou rouge avec la pointe sombre ; il prend sa couleur rouge définitive l’été suivant, bien que les pointes noires persistent chez certains individus. Les jeunes cigognes acquièrent leur plumage d’adulte à leur deuxième été.

Espèces similaires

Dans son aire de répartition, la Cigogne blanche se reconnaît facilement vue au sol, mais vue de loin, en vol, elle peut être confondue avec plusieurs autres espèces arborant des motifs similaires sous les ailes, comme le Tantale ibis , le Pélican blanc  ou le Percnoptère . Le Tantale ibis se distingue par sa queue noire et son bec jaune, plus long et légèrement courbé. La Cigogne blanche est également légèrement plus grande en moyenne que ce tantale. Le Pélican blanc a des pattes courtes qui ne dépassent pas de la queue en vol, alors que c’est clairement l’inverse pour la cigogne. Il vole également avec son cou rétracté, la tête près de son corps massif, quand la cigogne l’étend à l’horizontale. Les volées de pélicans sont également plus organisées et synchronisées que les volées lâches formées par la Cigogne blanche. Le Vautour percnoptère est plus petit, avec la queue longue se terminant en pointe, des pattes plus courtes et une petite tête jaune avec un cou court. La Grue cendrée peut également paraître blanche et noire par un temps très ensoleillé, mais ses pattes et son cou paraissent plus longs en vol que ceux de la Cigogne blanche ; vu de loin et sous une forte luminosité, le dessus des ailes de la Cigogne noire peut également sembler pâle et faire penser à la Cigogne blanche.

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Parasites et maladies de la cigogne

Posté par othoharmonie le 15 octobre 2013

Parasites et maladies de la cigogne dans CIGOGNE 220px-ciconia_ciconia_-_courtship_display1Les nids de la Cigogne blanche abritent une multitude de petits arthropodes, en particulier au cours des mois les plus chauds qui suivent l’arrivée des oiseaux sur leurs aires de reproduction. En réutilisant un même nid plusieurs années successives, les cigognes apportent chaque saison plus de matériaux pour le remplir et des couches de matière organique s’y accumulent. La température dans le nid est régulée par la chaleur corporelle des parents mais les excréments, les restes de nourritures, les plumes ou les peaux mortes nourrissent une population importante et diversifiée d’acariens mésostigmates. Une étude portant sur une douzaine de nids a trouvé 13 352 individus appartenant à 34 espèces, les plus communes étant Macrocheles merdariusM. robustulusUroobovella pyriformis et Trichouropoda orbicularis, qui représentent près de 85 % des individus trouvés. Ces arachnides se nourrissent des œufs et des larves d’insectes et des nématodes, qui sont abondants dans la litière des nids. Ces acariens sont dispersés par les coléoptères coprophages, notamment de la famille des Scarabaeidae, ou sur du fumier apporté par les cigognes lors de la construction du nid. Il ne semble pas se développer d’acariens parasites, ce qui pourrait être contrôlé par les espèces prédatrices. L’impact global des populations d’acariens n’est pas clairement déterminé ; ils pourraient jouer un rôle dans l’élimination des organismes nuisibles, ou avoir un effet négatif sur les oisillons.

Les oiseaux eux-mêmes sont les hôtes d’espèces appartenant à plus de quatre genres d’acariens des plumes. Ces arthropodes, comme Freyanopterolichus pelargicus et Pelargolichus didactylus vivent sur ​​les champignons qui poussent sur les plumes, qui pourraient eux-mêmes se nourrir de la kératine des plumes extérieures ou des corps gras les recouvrant. Les poux mâcheurs tels que Colpocephalum zebra sont plutôt trouvés sur les ailes, et le phthiraptère Neophilopterus incompletus partout ailleurs sur le corps.

La Cigogne blanche compte également plusieurs types de parasites internes, comme les protozoaires du genre Giardia, des parasites intestinaux, etToxoplasma gondii. Une étude menée sur 120 carcasses de Cigognes blanches de Saxe-Anhalt et du Brandebourg en Allemagne a révélé huit espèces detrématodes, quatre de cestodes et au moins trois espèces de nématodes ; cinq de ces espèces sont considérées comme propres à la Cigogne blanche. Une espèce de douves, Chaunocephalus ferox, a causé des lésions dans la paroi de l’intestin grêle chez un certain nombre d’oiseaux admis dans deux centres de réadaptation dans le centre de l’Espagne, et a été associée avec un poids réduit des individus porteurs. Ce ver plat est un agent pathogène et une cause de morbidité avérée chez le Bec-ouvert indien .

Photo d'une cigogneLa Cigogne blanche peut aussi être victime de la grippe aviaire, dont sa souche H5N1, et du virus du Nil occidental, qui infecte principalement les oiseaux et se transmet entre les oiseaux par les moustiques. Les oiseaux migrateurs pourraient jouer un rôle important dans la propagation de ces virus mais leur écologie reste mal connue. Le 26 août 1998, un groupe d’environ 1 200 Cigognes blanches en migration, dévié de son trajet vers le sud, atterrit à Eilat, dans le Sud d’Israël. Les oiseaux sont stressés après un long vol battu leur évitant de trop dévier de leur itinéraire, et un certain nombre meurt. Une souche virulente de virus du Nil occidental est isolée à partir des cerveaux de onze juvéniles morts. Les autres Cigognes blanches par la suite testées en Israël ont des anticorps contre ce virus. En 2008, trois jeunes Cigognes blanches d’un refuge faunique polonais ont des résultats sérologiques positifs, indiquant une exposition au virus, mais le statut du virus dans ce pays n’est pas certain pour autant.

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