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Panda animal TOTEM : l’Équilibre, la Force Tranquille, la Détermination

Posté par othoharmonie le 2 avril 2017

 

Sous sa douceur apparente, ce totem nous rappelle l’importance d’établir un périmètre clair afin de délimiter l’espace de notre vie privée et de nous sentir en sécurité dans notre monde. Si vous avez Panda comme animal totem, vous pouvez être enclin à être assez émotif. Le confort matériel stable est une source de bien-être, parfois au risque d’en dépendre et de tomber dans l’excès.

Les significations associées à cet animal sont : la combinaison de force et de douceur, la paix extérieure et intérieure, la chance, la perspective positive de la vie, la connexion avec la sagesse orientale, l’intégration de la polarité des énergies féminines et masculines, l’énergie centrée sur le cœur, la capacité de se nourrir au sens littéral et symbolique, les émotions, une détermination calme, la capacité à prendre le temps pour atteindre vos objectifs, l’importance de l’espace privé et des limites personnelles. Panda se caractérise par une très forte sensibilité à son environnement et peut rapidement éprouver du stress quand il y a trop de mouvement ou bruit autour de lui.

Panda chez francesca

Si vous vous identifiez avec le totem Panda, vous êtes probablement très conscient de l’énergie et des influences à l’œuvre dans votre environnement. Le totem Panda nous rappelle l’importance d’établir un espace personnel clair et sain entre soi et les autres pour se sentir à l’aise et en sécurité dans le monde. Cet animal vit en solitaire pendant la majeure partie de son existence. Par affinité avec ce totem, vous pouvez avoir besoin de garder vos distances afin de vous sentir à l’aise dans les contextes sociaux ou avec vos proches. Le message de sagesse de Panda souligne également l’importance d’être à l’aise avec nous-mêmes que nous soyons seul ou en compagnie d’autres personnes. Panda a dû adapter son régime alimentaire à un système digestif particulièrement court en passant la majeure partie de sa journée à manger. Il est connu pour sa consommation impressionnante de bambou, jusqu’à 40 livres par jour.

Par affinité avec cet animal, vous pouvez être tenté de dépendre de l’accumulation de sources matérielles pour assurer votre confort : si Panda est votre animal totem, vous pouvez constater que vous avez placé beaucoup d’importance sur votre confort matériel. Lorsque Panda apparait dans votre vie, il peut être temps de rechercher ce qui vous procure un sentiment de bien-être et d’équilibre. Quelles sont les sources de paix et d’harmonie dans votre vie quotidienne ? Passez-vous assez de temps à cultiver ce qui vous réchauffe le cœur et vous rend « tout chaud » à l’intérieur ? Parvenez-vous à trouver un équilibre entre donner et recevoir dans votre relation avec votre environnement professionnel ou personnel ?

Panda est symbole d’une énergie centrée sur le cœur, et son esprit nous rappelle l’importance de s’occuper des aspects de notre vie associés à la douceur et à prendre soin de soi et des autres. Le totem Panda est en complicité avec le totem Ours. Malgré sa douceur apparente, il est fort, avec une détermination inébranlable. Comme Ours, il apporte un soutien puissant à ceux qui ont besoin de courage et de constance dans leurs efforts. Ceux qui ont Panda comme totem ont tendance à allier fermeté et douceur en toute circonstance.

La sagesse de Panda nous apprend à nous déplacer sur le chemin de la vie avec calme et détermination. Vous pouvez faire appel à cet animal totem pour vous aider à maintenir une direction stable dans votre vie. Dans la culture orientale, cet animal est le symbole de la paix et de la résolution harmonieuse des conflits. Panda est d’un grand soutien pour faire face pacifiquement à des situations conflictuelles délicates.

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Panda : l’Équilibre, la Force Tranquille, la Détermination

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2015

 

Sous sa douceur apparente, ce totem nous rappelle l’importance d’établir un périmètre clair afin de délimiter l’espace de notre vie privée et de nous sentir en sécurité dans notre monde. Si vous avez Panda comme animal totem, vous pouvez être enclin à être assez émotif. Le confort matériel stable est une source de bien-être, parfois au risque d’en dépendre et de tomber dans l’excès.

panda-totem-300Les significations associées à cet animal sont : la combinaison de force et de douceur, la paix extérieure et intérieure, la chance, la perspective positive de la vie, la connexion avec la sagesse orientale, l’intégration de la polarité des énergies féminines et masculines, l’énergie centrée sur le cœur, la capacité de se nourrir au sens littéral et symbolique, les émotions, une détermination calme, la capacité à prendre le temps pour atteindre vos objectifs, l’importance de l’espace privé et des limites personnelles. Panda se caractérise par une très forte sensibilité à son environnement et peut rapidement éprouver du stress quand il y a trop de mouvement ou bruit autour de lui. Si vous vous identifiez avec le totem Panda, vous êtes probablement très conscient de l’énergie et des influences à l’œuvre dans votre environnement. Le totem Panda nous rappelle l’importance d’établir un espace personnel clair et sain entre soi et les autres pour se sentir à l’aise et en sécurité dans le monde. Cet animal vit en solitaire pendant la majeure partie de son existence.

Par affinité avec ce totem, vous pouvez avoir besoin de garder vos distances afin de vous sentir à l’aise dans les contextes sociaux ou avec vos proches. Le message de sagesse de Panda souligne également l’importance d’être à l’aise avec nous-mêmes que nous soyons seul ou en compagnie d’autres personnes. Panda a dû adapter son régime alimentaire à un système digestif particulièrement court en passant la majeure partie de sa journée à manger. Il est connu pour sa consommation impressionnante de bambou, jusqu’à 40 livres par jour.

Par affinité avec cet animal, vous pouvez être tenté de dépendre de l’accumulation de sources matérielles pour assurer votre confort : si Panda est votre animal totem, vous pouvez constater que vous avez placé beaucoup d’importance sur votre confort matériel. Lorsque Panda apparait dans votre vie, il peut être temps de rechercher ce qui vous procure un sentiment de bien-être et d’équilibre. Quelles sont les sources de paix et d’harmonie dans votre vie quotidienne ? Passez-vous assez de temps à cultiver ce qui vous réchauffe le cœur et vous rend « tout chaud » à l’intérieur ?

Parvenez-vous à trouver un équilibre entre donner et recevoir dans votre relation avec votre environnement professionnel ou personnel ?

Panda est symbole d’une énergie centrée sur le cœur, et son esprit nous rappelle l’importance de s’occuper des aspects de notre vie associés à la douceur et à prendre soin de soi et des autres. Le totem Panda est en complicité avec le totem Ours. Malgré sa douceur apparente, il est fort, avec une détermination inébranlable. Comme Ours, il apporte un soutien puissant à ceux qui ont besoin de courage et de constance dans leurs efforts. Ceux qui ont Panda comme totem ont tendance à allier fermeté et douceur en toute circonstance.

La sagesse de Panda nous apprend à nous déplacer sur le chemin de la vie avec calme et détermination. Vous pouvez faire appel à cet animal totem pour vous aider à maintenir une direction stable dans votre vie. Dans la culture orientale, cet animal est le symbole de la paix et de la résolution harmonieuse des conflits. Panda est d’un grand soutien pour faire face pacifiquement à des situations conflictuelles délicates.

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L ’Ours Par Aubépine

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2015

 

images (2)Nom scientifique : Ursus sp. (racine commune pour les différents genres ; 8 espèces différentes ; le panda géant n’est pas pris en compte dans cette fiche, étant une race particulière)

Gaélique : Art («pierre de Dieu» ou «ours»)

Gaulois : Artos

Breton : Arzh

Vieux norrois : Björn

Amérindien : Honon (Miwok), Kuruk (Pawnee), Machk (Algonquin), Mato (Sioux), Nokosi (Seminole)…

Inuit : Pisugtooq (ours polaire littéralement : «l’éternel vagabond»)

Japonais : クマ Kuma

Taille et poids : De 130 à 280 cm (selon les espèces), de 100 à 730kg (pour les mâles) et de 50 à 450kg (pour les femelles)

Habitat : L’ours a besoin de grands espaces sauvages. On en retrouve en Europe, Amérique du

Nord, Amérique Sud et en Asie.

Régime : Omnivore (spécialisation selon espèce) et méliphage (aimant le miel et les larves d’abeilles)

Sens et performances : Grandes capacités olfactives et auditives. L’ours peut courir rapidement (jusqu’à 50km/h), grimper, nager et  se déplacer sur ses pattes arrières.

Longévité : De 25 à 40 ans.

Mode de vie : Le plus souvent diurne, l’ours peut aussi être actif la nuit. Il est semi-hibernant, il hiverne. Sa température baisse mais il peut se réveiller facilement. Solitaires, les ours ne se retrouvent qu’en période de reproduction ou, pour les femelles, durant les six mois où elles élèvent leurs petits (1 à 3 par portée).

Légendes et histoires : On retrouve fréquemment cet animal en peluche. A croire que sa médecine (après le Koala) est la plus appréciée des enfants. Le culte de cet animal pourrait être très ancien, remontant à 70 000 ans. A Drachenloch, en Suisse des autels et amas d’os des cavernes ont été retrouvé datant de cette période.

 

A Saint Pé-d’Ardet, il existe un autel dédié à Ardehe (datant du 6ème siècle avant l’ère commune). Ce lieu se trouve dans la vallée de l’Ourse, près de Lourdes. Dans la Grèce antique, à Brauron, les filles de 5 à 10 ans réalisaient une danse de l’ourse dans le temple d’Artémis, en l’honneur de la Déesse.

Les Bersekkers, farouches guerriers-ours germano-nordique (plus connus que les Ulfhednar, les guerriers-loups), auraient eu la capacité d’adopter la force de cet animal, portant des peaux, lançant des cris et se déplaçant comme des ours suite à un rituel chamanique (peut-être accompagné de l’absorption d’une éventuelle drogue ?).

 images (3)

Dans la culture celtique, l’ours est associé à la classe guerrière, au pouvoir temporel et à la protection des terres, procurant l’abondance avec générosité. Au moyen âge, l’ours, symbole païen, fut associé par la chrétienté à la lubricité, la gloutonnerie, et la colère. Quelques villages des Pyrénées perpétuent encore aujourd’hui une tradition immémoriale au mois de février ou mars : la fête de l’ours.

 

Symbolisme : Associé aux cycles lunaires et à l’hibernation, l’ours est souvent vu comme un symbole d’introspection. L’alliance étroite de la sagesse et de la force ont fait de lui une icône importante associée à la juste royauté (l’image la plus parlante est celle de l’Arthur celtique). Cet animal symbolise l’énergie primordiale, la souveraineté, l’intuition et l’instinct. Bien sûr, une fiche sur l’ours ne serait pas complète sans évoquer les deux constellations qui portent son nom, la petite et le grande ourse (dont le nom provient de la mythologie grecque). L’aspect terrestre et celui stellaire donnent une fois encore, une dimension d’équilibre à cet animal.

 

En magie et chamanisme : Méditation et introspection en vue de réaliser des projets Accéder aux savoirs véhiculés par les rêves (appelé loge des rêves dans certaines cultures amérindiennes) Rechercher une vie plus équilibrée et harmonieuse Découvrir ses ressources intérieures Apprendre à poser ses limites Guérison physique, psychologique et énergétique Développer le courage et le dynamisme Développer son indépendance, sa dignité et son intégrité

 

Divinités et figures légendaires associées :

Grecs : Artémis (racine Art), nymphe Callisto ; Latins : Diane ; Celtes : Arthur, Andarta, Arduinna,

Matugenos (fils de l’ours), Ardeho, Arthe/Artahe/ Artehe (dieux pyrénéens) ; Nordiques : Thor ;

Inuits : Nanook

Végétaux associés : Le chêne, l’ail des ours

 

Médias : On retrouve régulièrement l’ours dans des fictions, contes ou dans le folklore populaire. Pour ne citer que quelques exemples (car la liste est très longue) : Rebelle (de Pixar), l’Ours (de Jean Jacques Annaud), Frère des Ours (de Disney), le petit ours brun etc…

Issu du Magazine Lune Bleue

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le Paon dans la religion Indoue

Posté par othoharmonie le 15 février 2014

 

320px-Bet_dzjamal_(8)La présence des oiseaux se retrouve, entre autre, dans un passage très important du premier livre du Mahabharata, le kandhavadahaparvan. Il relate un moment apocalyptique ( de destruction ultime) dans lequel 4 oiseaux appelés Saringakas sont sauvés.

Dans ce texte, Krishna et Arjuna incendient la forêt de kandhava sur les ordres d’Agni. La bataille entre les cousins rivaux est effroyable ; les Pandavas et les Kauravas s’entretuent dans une atmosphère de fin du monde ; les animaux hurlent et périssent annonçant la victoire finale de l’union de l’avatara Krishna et des fils de Pandu. Seuls 4 oiseaux sont sauvés. L’asura Maya ( le cygne) doit sa survie à Arjuna.

Symboliquement, ces 4 oiseaux représentent le brahman qui, lui-même, symbolise le caractère impérissable de la religion, échappant ainsi à tout cataclysme ou incendie. Les 4 volatiles font ainsi référence aux 4 vedas.

- L’aigle Garuda, monté par vishnou. Il est l’oiseau roi et représente la puissance, la guerre et l’élévation spirituelle.

- le paon, Il y a quatre mille ans on le déjà rencontre en Inde. Oiseau solaire, il est le joyau des jardins des seigneurs, des rois, et du paradis. Sa présence dans l’art Hindou ancien est très prégnante. La roue du paon est souvent stylisée dans les découpes des arcades des palais.

Symbole d’immortalité, mais aussi de vanité, il sert aussi de monture à plusieurs dieux, notamment Kârttikeya, dieu de la guerre. Ce vâhana porte le nom de Paravâni.

Il est également :

-la monture d’une des 7 matrikas, Kaumari

-le Symbole du dieu Krishna,

- La plume de paon est un des attributs de Shiva.

-Il apparaît aussi monté par Bouddha : sa roue évoque alors le firmament étoilé.

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Le panda, symbole chinois et animal diplomatique

Posté par othoharmonie le 25 décembre 2013

 

images (10)Pékin louera deux de ses animaux fétiches à la France. « Signe politique » pour l’ambassade, et soulagement pour le zoo de Beauval pris pendant plusieurs années dans le casse-tête de la «  diplomatie du panda ».

14 heures par jour à manger du bambou, 8 à 10 heures à dormir, l’emploi du temps du panda ne lui laisse que peu de temps pour parler politique. Il y a même fort à parier que l’« ours-chat » n’ait pas conscience d’être l’objet de négociations entre les grands de ce monde.

Car tout bonhomme qu’il soit, le panda est au centre de tractations diplomatiques « prioritaires » et le sort d’un ou deux spécimens peux devenir « une affaire d’Etat » au long cours.

Loués soient les pandas

Samedi dernier, à l’ambassade de France à Pékin, « l’émotion est immense » et le champagne de sortie. Le président Sarkozy a reçu quelques jours plus tôt un coup de téléphone de son homologue chinois : Pékin enverra deux de ses plantigrades au ZooParc de Beauval, dans le Loir-et-Cher.

« Si tout va bien », le choix des autorités chinoises devraient se porter sur Yuanzi et HuanHuan, deux pandas nés en 2008. Ils seront les seuls représentants de leur espèce en France, depuis la mort de Yen Yen, la star du zoo de Vincennes, en 2000.

A la différence des pandas-cadeaux offerts à Georges Pompidou en 73, il s’agit cette fois d’un programme de conservation et de recherche, à l’occasion duquel les deux spécimens sont loués, pour une période de 10 ans.

Le directeur du parc de Beauval, Rodolphe Delord, venu en Chine pour signer le contrat parle d’une opportunité « énorme », sans s’étendre sur son coût. En plus de la construction des installations et du prix du transport, « digne d’un voyage d’Etat » dans un avion spécialement équipé, la location se chiffrerait à 1 million de dollars par an, d’après France2.

Le prix d’un double symbole : animal aussi populaire que menacé le panda est une des égéries de la protection de la nature, mais aussi un emblème de la Chine. Il ne reste que 1600 pandas dans les forêts du pays, et le gouvernement a beaucoup investi dans la création de parcs de reproduction dans la région de Chengdu, dans le Sichuan, qui accueillent plusieurs centaines de pensionnaires.

Quand Pékin accepte de se séparer d’un couple d’animaux, c’est donc un « honneur », comme le précise M. Delord, mais aussi un casse-tête diplomatique qui dure depuis huit ans. Si les fondateurs du ZooParc de Beauval avaient fait le déplacement, samedi, c’est bien l’ambassadeur en personne qui reçoit la presse : « Quand je me suis plongée dans les dossiers de l’ambassade, explique Sylvie Bermann, qui représente la France en Chine depuis 6 mois, celui des Pandas faisait déjà partie des plus importants. »

En contact direct avec l’ Association chinoise des jardins zoologiques depuis six ans, Beauval doit ses pandas à « la détermination de la diplomatie française et à l’influence de l’ambassadeur de Chine en France ». A la signature des contrats, peu de monde pour parler de la teneur de ces longues négociations, mais on le déclare ouvertement : « le prêt d’un panda est un signe politique ». Pour la diplomatie française, les émissaires plantigrades portent donc un message : la France et la Chine s’entendent au mieux.

LIRE LA SUITE ICI…. http://chine.aujourdhuilemonde.com/le-panda-symbole-chinois-et-animal-diplomatique

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Des pandas comme ambassadeurs entre Pékin et Taipei

Posté par othoharmonie le 25 décembre 2013

 

 

téléchargement (2)Tuan Tuan et Yuan Yuan, un couple de pandas de quatre ans, ont quitté mardi à l’aube leur réserve de Yan’an, dans le Sichuan pour être conduits au zoo de Taipei et entamer leur nouvelle vie d’ambassadeurs de bonne volonté.

Des centaines de gens, dont des enfants déguisés en pandas, s’étaient massés pour un dernier au revoir aux animaux symboles du pays, pleurés par le personnel de la réserve, a constaté une journaliste de l’AFP.

Les pandas devaient gagner Chengdu, la capitale provinciale du Sichuan, pour embarquer sur un avion à destination de Taiwan, en compagnie d’une vingtaine d’experts et de leur deux gardiens attitrés qui doivent rester deux mois avec eux à Taiwan.

« Tuan Tuan et Yuan Yuan entament enfin leur voyage historique à Taiwan. Cela marque encore un nouveau pas important pour l’avancée des échanges à travers le détroit », a commenté Yang Hsiao-tung, un porte-parole de la municipalité de Taipei.

L’envoi du couple d’animaux, prévu dès 2006, n’a finalement été possible qu’après l’arrivée au pouvoir du nouveau président taiwanais Ma Ying-jeou cette année.

Son prédécesseur pro-indépendance Chen Shui-bian refusait cette « diplomatie du panda » destinée selon lui, à attirer les bonnes grâces des Taiwanais alors que les relations étaient fort tendues. 

Le panda, animal qui n’existe en milieu naturel qu’en Chine est traditionnellement utilisé par Pékin dans ses relations diplomatiques. En 1972, l’envoi de pandas en Amérique avait symbolisé le rapprochement de la Chine avec les Etats-Unis de Richard Nixon. Avec Taiwan cependant, la question du transfert de pandas a été source de débat au cours des dernières années. La Chine considère toujours Taiwan comme une province sécessionniste qui doit revenir dans son giron et a donc envisagé l’envoi de ces pandas comme un transfert « domestique », ce qui n’a pas manqué de choquer une partie de la population taiwanaise. 

Certains journaux de Taiwan semblent partager cette position:  Ma « a réduit son rôle à celui de chef de l’exécutif et sacrifié la souveraineté de Taiwan pour faire plaisir à Pékin », a estimé le Liberty Times, selon lequel, en offrant deux pandas, la Chine a l’attitude de « l’empereur face à un Etat vassal ».

http://chine.aujourdhuilemonde.com/des-pandas-comme-ambassadeurs-entre-pekin-et-taipei

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Le Privilège du Panda

Posté par othoharmonie le 25 décembre 2013

 

pandaNo man’s land juridique

Reste que ces scènes ne sont pas prêtes de cesser tant que la Chine n’aura accepté de légiférer en la matière.

Il existe certes des privilégiés, comme les pandas. En septembre dernier, la Chine a annoncé en fanfare sa décision de rompre avec la coûteuse « diplomatie du panda ». Offerts comme cadeau aux dirigeants étrangers, ces derniers faisaient figure d’ambassadeurs de la Chine, jusqu’à ce que le pays n’ouvre les yeux sur leur menace d’extinction. La chasse illégale aux pandas est même punie de la peine de mort.

Mais inutile de se faire des illusions. Si le panda jouit d’un traitement d’exception, c’est uniquement parce qu’il est un symbole culturel lucratif.

Pour les autres, en revanche, il n’existe aucune législation. En 2004, la Chine a bien proposé une loi de protection des animaux stipulant que « personne ne doit harceler, maltraiter ni blesser les animaux » et interdisant les combats d’animaux et les combats entre humains et animaux.

Mais le projet n’a pas fait long feu, la population n’étant pas jugée prête, ce qui n’avait pas empêché nombre de débats dans les médias chinois.

Dans le camp des opposants, Qiao Xinsheng, spécialiste en droit de l’Université Zhongnan Zhengfa de Wuhan, avait exprimé ainsi son avis :« Dès qu’on parle de droits des animaux, on parle d’argent (…) La Chine a tout simplement quitté le plateau quand les gens se sont demandé d’où ils allaient tirer leur prochain repas. Ils ne peuvent pas encore penser aux animaux. »

Une chose est sûre, les mauvais traitements à l’égard des animaux ne s’arrêtent pas à la porte du zoo. Le nombre grandissant d’associations de défense des animaux sur le sol chinois constitue néanmoins une petite lueur d’espoir. Réveil des consciences ? Encore trop tôt pour juger.

http://chine.aujourdhuilemonde.com/zoos-chinois-l%E2%80%99association-one-voice-tire-la-sonnette-d%E2%80%99alarme

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le Panda et sa symbolique

Posté par othoharmonie le 22 décembre 2013

 

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Le panda est un animal mignon, qui ressemble à un nounours : c’est pourquoi il est constamment utilisé comme un symbole. Le fait que les gens pensent que cet animal est totalement sans défense, qu’il ne peut pas vivre ou se reproduire sans une aide de l’homme, ne fait qu’ajouter à ce concept.  

Mais qu’est-ce que les gens savent réellement des pandas ? Ils ignorent par exemple que les os de leurs poignets sont adaptés pour fonctionner comme un pouce de manière à ce qu’ils puissent attraper leur nourriture. Ce ne sont des animaux ni apathiques, ni méchants. Gu Gu, un panda mâle du zoo de Pékin a attaqué trois personnes qui ont été assez stupides pour escalader une clôture et essayer d’enlacer un animal de 160 kilos avec des griffes de 5 centimètres. Ce n’est pas la faute du panda, c’est juste un ours qui essaye de défendre son territoire de la visite d’un étranger. 

Le panda, favori des animaux en danger 

Ce qui me chagrine, c’est qu’il n’y a que très peu d’espèces qui sont mises en lumière lorsqu’on en vient à parler des animaux en voie de disparition. Le panda est celui qu’on évoque le plus, suivi par les tigres, les baleines et les grands singes. Après avoir passé des années à faire des recherches sur les serpents en voie de disparition, j’ai pensé qu’il y avait un tas d’animaux en danger qui étaient ignorés. 

Par exemple, le blobfish, un poisson des profondeurs, qui est parfois pêché accidentellement lors du chalutage de fond. Il y a aussi le crapaud Pipa, qui semble être en putréfaction même en bonne santé, et qui vit dans les marais du Panama. Ce batracien garde ses œufs sous la peau du dos avant qu’ils n’éclosent, éclatant comme dans un horrible film de science-fiction.

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Le panda géant a capturé le cœur des gens dans le monde entier

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2013

images (9). Il est devenu le symbole de la protection des espèces en voie de disparition. L’une des attractions favorites du zoo, le panda est extrêmement rare.

Il est difficile d’évaluer le nombre de pandas en vie. On estime qu’il y en a 800 qui vivent à l’état sauvage et environ 100 qui vivent en captivité, la plupart dans des zoos, dans des centres d’élevage et dans des réserves en Chine. Malgré toute l’attention accordée à son sort et les efforts internationaux pour sauver le panda, il risque fort de disparaître.

Autrefois, le panda errait dans les terres en contrebas des montagnes, du Myanmar au nord du Vietnam ainsi que dans l’est et le sud de la Chine. Mais l’agriculture, le développement et les coupes rases ont détruit les forêts de bambous qui leur servaient d’habitat naturel.

Plus de 50% de ces forêts ont été perdues durant les dix dernières années et elles ne sont pas facilement remplaçables. Les bambous ne fleurissent que tous les 80 à 100 ans, il leur faut 20 ans pour pousser suffisamment afin de pouvoir subvenir aux besoins d’une population de pandas.

Les choses se sont aggravées dans les années 1980. La plupart des forêts de bambous de Chine ont péris soudainement de façon inexplicable et plus de 150 pandas sont morts affamés.

La perte de leur habitat associée à l’avance des habitations humaines ont forcé les pandas à se retirer plus haut dans les montagnes où ils sont isolés et incapables de voyager vers les bosquets de bambous qui peuvent encore les faire vivre.

Les scientifiques ne savent pas si les taches noires et blanches des pandas sont un camouflage adapté à leur habitat montagnard ou si cela permet aux animaux solitaires de se reconnaitre. Malheureusement leur belle fourrure fait d’eux une proie facile pour les braconniers. Bien qu’ils soient protégés dans les réserves, les pandas sont parfois tués par des pièges illégaux qui sont destinés aux antilopes et aux cerfs.

Les zoos et les centres d’élevage étudient les habitudes de cet animal solitaire, espérant en encourager l’élevage, mais ce n’est pas du tout facile. Les pandas à l’état sauvage ont  un taux de reproduction très faible et un taux de mortalité infantile très élevé. Selon les chercheurs, ils ne connaissent cependant pas les problèmes de ceux en captivité. A l’état sauvage, tous les adultes males et femelles participent à la reproduction. En captivité, ils sont seulement 28%.
 
Des zones isolées d’habitation pour les pandas ne marcheront pas. Leurs défenseurs disent qu’il est nécessaire de renforcer les réserves de panda actuelles et d’établir des corridors entre elles. La Chine fait de nombreux efforts pour assurer la pérennité de l’espèce. Depuis 1963, le gouvernement a proclamé 13 réserves protégées où les bambous prospèrent, dans six chaines montagneuses isolées dans le Sichuan, Shaanxi,  et dans les provinces Gansuin de la Chine occidentale.

Cependant le problème de la perte d’habitat pour les pandas est un défi pour la Chine à cause de la demande de terre et de ressources par une population de plus d’un milliard de personnes. « Le seul espoir pour la vie des pandas, c’est l’harmonie entre les besoins des hommes et les besoins des pandas. » dit Elizabeth Kemf du Fonds Mondial pour la Nature (WWF). « Les pandas géants ont besoin de vastes étendues de forêts montagneuses tempérées avec beaucoup de bambous; les gens qui vivent à proximité ont besoin de sources de revenus sures et de meilleurs moyens de subsistance; la Chine a besoin de l’aide des peuples du monde pour protéger son « trésor national » pour toute l’humanité ».

Dans le cadre de l’effort mondial pour protéger la planète et les animaux qui l’habitent, le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) gère l’un des plus grands accords au monde, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES). Ce traité international entre les gouvernements a pour but de s’assurer que le commerce international des animaux sauvages et des plantes ne menace pas leur survie.

L’une des décisions majeures du CITES concerne le prêt des pandas géants aux zoos. Les larges sommes d’argent payées -allant jusqu’à un million de dollars ou plus l’année- sont une incitation à retirer les pandas de leur habitat naturel. Désormais, ils ne peuvent être exportés que si cela aide à protéger l’espèce. Des lieux d’élevage adaptés doivent être mis en place, et tous les bénéfices doivent servir à la protection des pandas géants. La Chine applique des lois strictes contre le braconnage des pandas. Les contrevenants peuvent encourir une peine de prison à vie pour avoir vendu des fourrures au marché noir.

Aujourd’hui, 160 gouvernements sont tenus à la Convention CITES, qui offre une protection à plus de 35 000 espèces d’animaux et de plantes. Pas une seule espèce n’a disparu depuis le début de la CITES en 1975.

                     Animal Planet collabore avec les Nations Unies pour promouvoir une prise de conscience dans le monde à propos de la biodiversité et de l’importance de protéger les espèces en voie de disparition et leur habitat.

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Panda : Cinq années de négociations pour le zoo de Beauval : de 2006 à 2011

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2013

 

 

images (4)En 2006, la Chine a organisé une tournée internationale pour promouvoir le panda géant et la première étape de ce tour s’est tenue à Paris en hommage à Armand David, le missionnaire français qui a révélé en 1869 au monde occidental l’existence de l’ours noir et blanc.

La réception, qui s’est tenue en août 2006 à Paris, a réuni plusieurs journalistes et responsables de parcs zoologiques. Parmi eux, Françoise Delord, directrice du ZooParc de Beauval, a exprimé son intérêt pour la ville de Chengdu, pour sa base de recherches et d’élevage du panda géant et a confié sa volonté de contribuer à la conservation de l’espèce.

En novembre 2006, Françoise Delord a renouvelé son désir d’adopter un couple de pandas géants lors de la conférence annuelle du Comité chinois chargé d’évaluer les techniques d’élevage du panda géant (Chinese Committee of Breeding Techniques for Giant Pandas) qui se tenait cette année là en Thaïlande.

Entre 2006 et 2011, le ZooParc de Beauval a multiplié les échanges avec la base de recherches de Chengdu sur l’élevage du panda géant (Chengdu Research Base of Giant Panda Breeding), un des deux centres chinois qui louent des pandas à l’étranger (lire l’article sur cette base). Durant ces cinq années, la direction du zoo s’est également rendue à plusieurs reprises en Chine pour négocier avec les autorités chinoises et bâtir un accord. Ces contacts ont été menés en parallèle de négociations diplomatiques aux plus hauts niveaux car le prêt de pandas nécessite l’accord formel du président chinois Hu Jintao à son homologue qui en effectue la demande, dans le cas qui nous intéresse le Président français Nicolas Sarkozy.

Rodolphe Delord, directeur du zoo de Beauval, résumait en 2011 ces années ainsi : « Ma mère qui est la fondatrice du zoo a toujours voué une véritable passion pour les pandas. Cet animal est le symbole des espèces menacées et c’est un emblème de la protection de la faune. Le projet d’accueillir des pandas est né il y environ huit ans mais il n’a vraiment démarré que depuis cinq ans quand nous avons établi un protocole d’accord avec le centre de Chengdu en Chine. Le but était de créer un vrai projet de reproduction, de conservation et de recherche en milieu naturel ».

Le 16 juin 2011, c’était au tour de Sylvie Bermann, l’Ambassadeur de France en Chine, de visiter la base de Chengdu, en compagnie d’Emmanuel Rousseau, Consul général de Chengdu, d’Anthony Chaumuzeau, Conseiller de Coopération et d’Action culturelle et de Norbert Paluch, Conseiller pour la Science et la Technologie. La délégation française a été accueillie par Zhang Zhihe, directeur de la base de Chengdu.

LIRE LA SUITE ICI ….http://www.pandas.fr/index.php/pandas-en-france-.html#Historique des grands pandas hébergés en France, au zoo de Vincennes : de 1939 à 2000

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Les logos du Panda

Posté par othoharmonie le 14 décembre 2013

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LE PANDA S’ EVEILLERA

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2013

 

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A Saint-Aignan, jolie bourgade proche de Blois, Romorantin, Tours, dans le département du Loir et Cher, le zoo privé de Beauval porte beau.

Tout concourt à faire de cet espace animalier une « success story ». Majestueux troupeau d’éléphants, impressionnantes girafes, koalas joviaux, rares tigres blancs, oiseaux multicolores et une foultitude d’espèces exotiques et autochtones venus de tous les continents. Espaces vastes et soignés à la fois ombragés et ensoleillés, balisage étudié, spectacles vivants offerts en plein air, et surtout la qualité des soins apportés aux animaux, font du Zoo Parc de Beauval, un « must ».

 Deux pandas géants, deux nouvelles mascottes  

Cette année 2012 l’arrivée de deux jeunes pandas adolescents, un mâle, une femelle, de trois ans d’âge, venus de Chine, exactement de Chengdu, capitale de la Province de Sichuan, est une fête. Le Sichuan, province centrale de la Chine, est la patrie natale des Pandas. Son climat frais, la présence d’immenses jardins de bambous, les vastes étendues vierges en pleine réserve de biosphère, conviennent à ces grands solitaires. Baptisés « Rondouillard » et « Joyeuse » en langue du pays d’accueil, ils restent de nationalité chinoise, et sont particulièrement choyés et admirés par petits et grands. Leur unique nourriture et gourmandise : cent kilos de tiges et feuilles de bambou sont dévorés, à eux deux, chaque jour. Seul zoo français à posséder ce couple d’animaux exotiques, c’est un honneur et une gageure car le Panda, symbole de la Chine, est menacé d’extinction. Il faut dire que la naissance de bébés pandas en captivité ou en liberté est extrêmement rare. La reproduction est envisageable au bout de la cinquième année de vie de l’animal, mais le mâle, gros paresseux, peu enclin aux ébats sexuels, et la rare période de fertilité de la jeune panda de (trois jours /an) rend celle-ci aléatoire.

Une naissance encourageante

Un bébé panda est récemment né au Japon, au zoo de Tokyo : c’est un évènement attendu depuis 24 ans, et une première pour un panda conçu sans insémination artificielle !

Souhaitons bonne chance à ce couple médiatique du Zoo Parc de Beauval.
Que tous deux soient heureux et aient beaucoup d’enfants !

Retrouver ces écrits sur le site d’origine : http://www.prestige-et-sante.com/quand-le-panda-seveillera

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Rokh oiseau de feu

Posté par othoharmonie le 18 mai 2012

 

Rokh oiseau de feu dans OISEAUX 310px-Roc8954Le Rokh, Rock ou Roc des contes arabes est apparenté au Simurgh (de l’akkadien sūmurukū signifiant monture rougeoyante), présent dans les mythologies perses bien antérieures (le simurgh est par exemple très présent dans le Shah Nameh de Ferdowsi).

Oiseau de feu accompagnant l’orage, on rencontre des animaux mythologiques un peu similaires en tant que funeste présage d’une mort imminente surgissant comme la foudre, symbole de renouveau et d’immortalité et surtout gardien millénaire de l’arbre de la connaissance. Mais aussi dans maints contes populaires, notamment sous l’appellation de Rokh dans des passages des Mille et Une Nuits, dans l’Histoire de Sindbad le marin : « …un oiseau énorme aux ailes formidables… …répandant l’obscurité sur l’île. » « …oiseau de grosseur extraordinaire… …dans une île fort éloignée, et qui pouvait soulever un éléphant. »

Parmi les oiseaux mythiques comparables (ce qui n’implique cependant pas une origine commune) se trouvent le Fenghuang ou l’Oiseau vermillon chez les Chinois, Garuda pour les Thais, les Indiens et les Indonesiens, Suzaku pour les Japonais, le Phénix chez les Grecs.

Le Rokh peut aussi être rapproché du mythe de Prométhée (« le prévoyant ») dont l’aigle de Zeus dévore le foie chaque jour pour le punir d’avoir offert le feu à l’humanité. On peut aussi évoquer l’oiseau tonnerre pour les Amérindiens, le Pouākai pour les Maoris (mythe peut-être né de l’aigle de Haast, aujourd’hui disparu) et l’oiseau Minka pour les aborigènes d’Australie.

Le ratite géant de Madagascar appelé Aepyornis aurait selon certains pu être une des influences de l’imagination des conteurs qui relatèrent l’existence de cet oiseau mythique, si l’on ne tient pas compte que ce dernier était quasiment aptère.

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L’Ours dans la culture

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2011

 

L'Ours dans la culture dans OURS 220px-Reineke_10ALa place de l’ours a toujours été particulière dans la culture des populations humaines en contact avec cet animal qui partagea longtemps son biotope avec elles. L’ours a incarné une divinité dès l’époque préhistorique. Si son culte est controversé au paléolithique moyen, de nombreuses formes de vénération liées à sa chasse et associées à des rites parfois violents sont plus tard attestées dans de multiples sociétés autour du monde. L’ours fut considéré comme un double de l’homme, un ancêtre tutélaire, un symbole de puissance, de renouveau, du passage des saisons, et même de royauté puisqu’il fut longtemps symboliquement le roi des animaux en Europe. Étroitement associé à des pratiques et traditions animistes « païennes » parfois transgressives, l’ours et ses cultes furent combattus par l’Église catholique lors des évangélisations successives, conduisant à sa dépréciation et à sa diabolisation progressive, jusqu’à lui donner une réputation d’animal goinfre et stupide au Moyen Âge.

 

Les traditions liées à l’ours survivent toutefois dans quelques communautés des régions septentrionales telles que la Sibérie, la Laponie, chez les Amérindiens, mais aussi dans les Pyrénées ; elles furent largement étudiées par les ethnologues. L’ours et le souvenir de ses cultes ont fortement marqué l’imaginaire et la culture populaire en général.

 

L’ours est en effet présent dans un grand nombre d’histoires mythologiques ou folkloriques remarquables par leurs nombreux points communs, puisqu’elles le mettent souvent en scène aux côtés de jeunes femmes dont il tombe amoureux et qu’il enlève, parfois pour leur faire des enfants dotés d’une force surhumaine. Sa puissance brute et son insatiable appétit sexuel y sont mis en avant, ainsi que son anthropomorphisme, pour en faire une sorte d’homme sauvage et d’initiateur d’unions fécondantes. De nombreuses croyances populaires lui sont associées : ainsi, au Moyen Âge, la femelle était censée lécher longuement ses petits qui naissaient ébauchés et avant terme afin de les ranimer et de leur donner forme, et on a longtemps cru que ces animaux survivaient à l’hivernation en se léchant les pattes. Symbole de la Suisse, de la Finlande, de la Russie ou encore de la Californie, l’ours a donné son nom à de nombreux lieux tels que la ville de Berne ainsi qu’à deux constellations, et a inspiré proverbes et expressions populaires.

 

4667936-panda-toy-isolated-on-white-background dans OURSÀ l’époque moderne, l’ours est surtout associé aux enfants à travers l’ours en peluche, devenu l’un des jouets les plus populaires de tous les temps. Ainsi sont apparus les « ours mignons » qui consolent les enfants, en particulier dans des films et séries d’animation, ainsi que les confiseries en forme d’ours. Le lien entre l’ours et l’enfant est purement affectif et émotionnel, et l’animal familièrement surnommé « nounours » ou « Teddy bear ».

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