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Le Tigre astrologique

Posté par othoharmonie le 4 février 2012

 gif tigre

Principal atout        courageux, de parole

 Gros défaut              très personnel, parfois dur, mauvais caractère, inconscient du danger.

 Il aime                       être indépendant, maître à bord, prendre des risques, partir à l’aventure.

 Il n’aime pas            la concurrence, l’obéissance et la médisance, particulièrement lorsque c’est lui qui est concerné.

 En amour                  les amours de coin du feu ne sont pas son genre, vit chaque passion avec la même intensité, mais change dès qu’il s’ennuie. 

Son désir                  être le meilleur en tout, n’hésite pas à prendre des risques, mais veut être le premier.

 Côté finances          adore lancer des idées nouvelles, sait prendre des risques à condition que ce soit lui l’instigateur.

 Dominante               Yang

 

Qu’est ce qui vous attend cette année?
Compatibilité avec les autres signes chinois

Ce signe :  

Fichier:Tora kawabata.jpgLe tigre, est frondeur et indiscipliné. Il a un caractère emporté et se trouve toujours en révolte contre son supérieur hiérarchique. Il est du bois dont on fait les révolutionnaires, les meneurs d’hommes… Malheureusement, comme tous les chefs, il ne mérite pas toujours la confiance qu’on lui accorde, et quand il crie  » en avant! « , en affaires comme en amour, et comme à la guerre, les gens bien avisés feraient bien de réfléchir avant d’agir et, quelquefois même, de le retenir par les basques. Le tigre pourrait les mener à la catastrophe. Il pousse en effet le goût du risque jusqu’à la témérité et même l’inconscience.

 Il est difficile de résister à son magnétisme. Son autorité naturelle lui confère un certain prestige. Il déteste obéir mais se fait obéir. On le respecte. Personne n’ose lui dire ses quatre vérités. Et, alors même qu’on essaie de le détruire, on le vénère.

 S’il parvient à réfléchir avant d’agir et à écouter les conseils de prudence, il peut atteindre la plus grande réussite.

 Violent, emporté, batailleur, il est capable de se dévouer jusqu’à la mort pour une cause.

Obstiné et têtu, processif et souvent mesquin, il est toujours en conflit avec quelqu’un. Égoïste pour les petites choses, il est capable de grands actes désintéressés. D’esprit étroit, il ne fait confiance à personne.

 Le tigre va toujours de 1′avant, méprise l’autorité établie, la hiérarchie et les esprits conservateurs. Paradoxalement, il peut reculer devant une décision importante jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour la prendre.

 Le tigre pourra être un chef militaire, un chef d’entreprise. Il pourra même devenir un gangster redoutable. Il aimera tous les métiers qui comportent des risques. Il en sera de même pour les femmes tigres qui seront toujours les premières à lancer une idée ou à partir en guerre contre une habitude ou pour acquérir un droit.

 Le tigre ne sera pas intéressé directement par l’argent, mais il pourra faire fortune. C’est l’homme d’action par excellence. C’est aussi l’homme des destinées exceptionnelles, des situations inespérées (Élisabeth d’Angleterre, née en 1926, année du tigre, n’était pas destinée à régner).

 

Côté cœur :

En fait, ce guerrier est sensible, émotif et porté vers la méditation profonde. Il est capable de beaucoup d’amour, mais, trop passionné, il est rarement heureux en amour.

La femme tigre aura de nombreuses aventures qui, souvent, finiront mal.

Le tigre est en danger permanent.

Les étapes de sa vie

Fichier:Illustrations de Icones animalium quadrupedum viviparorum et oviparorum-Tigre.jpegLa première phase de la vie du tigre sera douce et sans difficulté. La seconde passionnée et violente. II aura des problèmes de toutes sortes à résoudre, des problèmes financiers, sentimentaux, conjugaux, familiaux, rien ne lui sera épargné. Si ces problèmes ne sont pas taltés habilement, ils peuvent se répercuter sur la troisième phase, qui pourtant finira par lui amener paix et tranquillité, s’il arrive à la vieillesse.

 

Mais la vie du tigre peut être totalement différente selon qu’il est né la nuit ou le jour… Né la nuit, et surtout autour de minuit, le tigre sera à l’abri des embûches de toutes sortes et sa vie sera moins mouvementée que s’il est né après le lever du soleil et surtout à midi. Sa vie risque alors d’être passionnée, violente, et il courra de grands dangers. De toute façon, il ne connaîtra pas l’ennui et, tigre de nuit ou de jour, il ne doit pas compter sur une vie tranquille.

 D’ailleurs, il ne la souhaite pas. Accidentée, passionnée et passionnante, c’est ainsi qu’il la désire et c’est ainsi qu’il l’aura. Et cette vie, son goût du risque le poussera à la jouer sans cesse. C’est l’homme des morts violentes.

 Mais c’est aussi l’homme de la chance. Personne n’a de chance comme le tigre. II a « la baraka » pourrait-on dire. Pour les peuples asiatiques, c’est un signe excellent, car il représente la plus grande puissance terrestre et c’est un emblème de protection pour la vie humaine.

 Un tigre dans une maison éloignera les trois grandes calamités les voleurs, le feu et les esprits malins.

 Pourtant s’il y a deux tigres dans une maison l’un d’eux doit disparaître.

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Maître renard

Posté par othoharmonie le 3 février 2012

Un renard
Le renard, dont la description physique est superflue, personnifie, du point de vue moral, la ruse et la circonspection dans le monde animal, cette réputation n’est pas absolument justifiée, car le renard la doit surtout à sa physionomie et à l’acuité de ses sens. Pour le chasseur, cette réputation, jointe à celle que le renard s’est acquise comme destructeur de gibier et de volaille, a fait de « Maître Goupil » un ennemi que l’on cherche à anéantir par tous les moyens. Bien que cette réprobation soit en partie fondée, elle est cependant très exagérée. Le régime du renard varie suivant les saisons, les régions, et aussi suivant les individus. Pendant la plus grande partie de l’année, il se nourrit surtout de mulots, de campagnols, de souris, mais aussi de grenouilles, d’insectes (de bousiers principalement), d’écrevisses, d’escargots, voire de charognes. Il adjoint à ce menu des oeufs, des oiseaux, des fruits et, lorsque l’occasion se présente, des pièces de gibier. A l’époque de la reproduction, les choses vont tout autrement obligé de subvenir aux besoins de sa famille, il s’empare de la volaille jusque dans les cours de ferme. Outre les lapins et les lièvres, il capture faisans et perdreaux et s’attaque même aux chevrillards, malgré les coups de pied que lui prodiguent les chevrettes, et dont il est parfois la victime. Lorsqu’une épaisse couche de neige recouvre le sol, il poursuit parfois les chevreuils adultes, qui se blessent sur la croûte gelée, il finit par les rattraper et les dévore tout vivants.
 Durant la nuit, et quelquefois de jour, les renards se groupent par deux – soit deux camarades, soit un mâle et une femelle – pour chasser : tandis que l’un d’eux suit le lièvre ou le lapin en donnant de la voix, l’autre se tient en embuscade à un carrefour ou dans une coulée propices.
 Il est indéniable qu’une chasse où il y a beaucoup de renards subit un gros préjudice, mais, lorsqu’il n’y a qu’un nombre restreint de ces animaux, elle bénéficie au contraire des avantages qu’apporte l’ « équilibre de la nature », trop peu de propriétaires de chasses et de gardes s’en rendent compte aujourd’hui, mais il ne saurait s’écouler beaucoup d’années avant qu’ils ne s’en aperçoivent, en France comme ailleurs. 
 Pseudalopex gymnocercus(ou Lycalopex gymnocercus)Les renardeaux grandissent rapidement et manifestent bientôt le désir de connaître le monde extérieur, ils sortent alors du terrier, et c’est l’époque où, par les belles journées ensoleillées d’avril et de mai, on peut les voir jouer avec une grâce charmante et enfantine. Quelquefois aussi leur mère prend part à ces jeux, se rasant, puis bondissant au milieu de ses rejetons.
Si rien d’intempestif ne survient, ceux-ci resteront groupes jusqu’au début de l’été au lieu qui les a vu naître, la mère a-t-elle au contraire l’impression que celui-ci a été découvert ou se trouve menacé, alors elle emporte un par un les renardeaux, par la peau du cou, dans une retraite plus sûre.
 Le terrier du renard comporte trois parties distinctes : la maire, qui constitue l’antichambre, la fosse, dans laquelle l’animal accumule ses provisions et qui présente au moins deux issues, enfin l’accul, ou habitation proprement dite, qui n’a qu’une seule entrée.
 On ne sait pas encore d’une façon certaine si le renard est monogame ou non, le fait qu’il ne prend aucune part, apparemment du moins, à la vie de la famille durant les quinze premiers jours ne permet pas d’être affirmatif dans un sens ou dans l’autre.
 On a voulu classer les renards en différentes variétés suivant la couleur de leur robe (dorés, argentés, croisés, charbonniers), mais, étant donné qu’on trouve tous les intermédiaires possibles entre ces divers pelages, il faut admettre qu’il n’existe qu’une seule espèce avec trois formes : une pour la Scandinavie, une pour l’Europe centrale et une pour l’Espagne et le Portugal. En revanche, Miller sépare le renard de Corse et de Sardaigne et en fait une espèce distincte : Vulpes Ichnusae Miller, plus petite, avec les oreilles plus courtes.
  Vulpes veloxBien qu’en France le renard ne se voie gratifié que du terme péjoratif de « puant », il est considéré comme un animal de chasse à tir enviable en Europe centrale, quant à nos voisins d’outre-Manche, on sait en quelle haute estime ils tiennent le renard, le fox-hunting étant un sport national et même, aux yeux de certains, le sport par excellence. Aussi le renard est-il toléré ou même protégé dans les îles Britanniques.
 Si l’on est « vulpicide » par goût ou par nécessité, on se doit donc de l’être aussi sportivement et humainement que possible, et c’est pourquoi il faut absolument condamner l’emploi de la chloropicrine ou d’autres gaz comme moyen de destruction.

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Renard du Tibet

Posté par othoharmonie le 28 janvier 2012

Le renard du Tibet (Vulpes ferrilata), parfois appelé renard des sables du Tibet ou renard tibétain, est une espèce de renard qui vit principalement au Tibet. Celui-ci pourrait vivre 8 à 10 ans dans des conditions idéales, mais ne vit rarement plus de 5 ans dans la nature.

 Renard du Tibet dans RENARD 250px-Tibet_FoxCette espèce habite particulièrement les steppes et les semi-déserts du plateau tibétain. Sa répartition rencontre le territoire de l’Inde (Ladakh), de la Chine (provinces de Xinjiang, Gansu, Qinghai, Sichuan et Yunnan) ainsi que du Népal (région de Mustang (nord de l’Himalaya)). Il est aussi probablement présent dans la province chinoise du Bhoutan.

Le plateau tibétain devrait rassembler près de 37 000 renards du Tibet, selon les estimations de 1989, avec une densité de deux à quatre individus par km2. Il côtoie, au nord de son aire de répartition géographique, son congénère le renard des steppes (Vulpes corsac).

 Le renard du Tibet est connu pour habiter les plaines et régions montagneuses. Les prairies  semi-aride à arides, où il peut trouver des pikas à lèvres noires, sont son habitat typique. Il passe beaucoup de temps le jour dans un terrier ou un creux dans le paysage. Il habite à des altitudes pouvant atteindre de 2 500 m à 5 300 m, mais généralement il atteint une altitude de 3 500 m ou plus.

 Le renard du Tibet est long de 57,5 à 70 centimètres, auxquels s’ajoute une queue de 40 à 47,5 centimètres. Il est plus large que le renard des steppes (Vulpes corsac). L’adulte pèse entre 3 et 6 kilogrammes. Par rapport aux autres renards, il a un museau assez long ainsi que de très grandes canines. C’est aussi lui qui a la meilleure ouïe parmi les renards.

 Sa fourrure épaisse et douce est constituée d’un sous-poil dense qui lui permet de résister à des froids descendant jusqu’à -40°C. Celle-ci est généralement grise mais peu être aussi noire, brune ou rouille, même jaunâtre sur le cou et le dos. Il possède aussi une bande de couleur fauve sur le dos et une blanche sur la queue, les pattes, le museau et le ventre.

 Il se nourrit principalement de pikas à lèvres noires (Ochotona curzoniae), petit mammifère lagomorphe à peu près de la grosseur d’un hamster. Cette espèce est particulièrement appréciée par le renard du Tibet. Parfois, c’est en suivant les ours brun (Ursus Arctos) pour attraper les pikas à lèvres noires qui s’échapperont quand l’ours creusera pour les atteindre dans leur terrier. Il complète son alimentation par des rongeurs, des lièvres, des lapins, des insectes, des charognes et quelques plantes. Rarement, il s’attaque à des antilopes du Tibet (Pantholops hodgsonii).

 Étant une espèce fidèle, les renards du Tibet chassent en couple, ils partagent ainsi toute la nourriture capturée.

 Menaces et conservation du Renard

220px-CEM-44-La-Chine-la-Tartarie-Chinoise-et-le-Thibet-1734-2568 dans RENARDLe renard du Tibet n’est pas en danger selon l’UICN et il est ainsi classé comme espèce à préoccupation mineure (least concern). Les principales menaces pour cette espèce est l’humain, qui le chasse et détruit son habitat. Les communautés locales le chassent pour sa fourrure souvent pour en faire des chapeaux. La décroissance des populations de pikas, sa principale source d’alimentation, en est une autre. Le problème est que les gouvernements du plateau tibétain mettent de l’avant un programme d’empoisonnement des pikas, une espèce nuisible à l’homme dans cette région. Une baisse de ces populations pourrait affecter de façon notable les populations de renards du Tibet. Dans la province chinoise de Sichuan, la destruction de l’habitat est aussi une menace pour l’espèce.

 Tout de même, l’espèce est protégée dans plusieurs grands parcs de la  Chine,  principalement cinq parcs totalisant une superficie de 616 000 km2. Par contre, il n’est pas signalé encore de succès de reproduction en captivité.

 

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Ane du Cotentin

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2011

 

L’âne du Cotentin est une race d’âne originaire de l’Ouest du département de la Manche.

 Ses origines remontent au Moyen Âge. Il était essentiellement présent dans le nord-Cotentin, mais a été bien exporté depuis les foires de Lessay et Gavray, dans les régions françaises et à l’étranger.

 La race est reconnue par les Haras nationaux depuis 1997.

 Ane cotentin 101.jpgIl mesure entre 1,20 et 1,35 m pour les mâles, entre 1,15 et 1,30 m pour les femelles. Sa robe est grise (gris cendré, gris bleuté, gris tourterelles) avec une croix de Saint-André, son ventre gris blanc, l’œil vif à lunettes gris blanc parfois roux, la crinière droite.

 Comme l’âne normand, il était autrefois utilisé comme âne de bât dans les exploitations agricoles pour transporter les bidons de lait, mais aussi attelé pour les travaux agricoles.

 Ferme-musée du Cotentin

 En 1979, la ferme devient un musée. Bâti autour d’une vaste cour, cet ensemble architectural abrite une collection d’outils, de machines de meubles et d’autres objets évoquant le travail agricole et la vie rurale, du XIXe siècle à nos jours.

 L’écurie, le pressoir, la laiterie, la laverie ou encore la salle commune permettent d’imaginer les conditions de vie rurale il y Ferme-musée du Cotentina près de cent ans. Toutes les dépendances ont été conservées, comme la boulangerie, qui reprend du service lors de certaines animations, ou la charreterie. Une collection de charrettes, de machines agricoles et de tracteurs retrace les étapes de la mécanisation et de la motorisation de l’agriculture. Dans la basse-cour, on découvre la diversité des races locales : lapins Blancs de Hotot, lapins Normands, oies Normandes, poules Cotentines, canards de Rouen et canards de Duclair ; dans les parcs, l’Âne du Cotentin, le mouton Roussin de la Hague et le mouton Cotentin. La promenade se prolonge dans le potager et les vergers conservatoires de pommiers et de poiriers.

 Une exposition permanente « Y’a pus d’saisons! » retrace, grâce à un film accompagné de témoignages sonores, l’agriculture locale avant l’arrivée du tracteur.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ferme-mus%C3%A9e_du_Cotentin

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Abeille et notre santé

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2011

Gif abeilleLes substances produites par certaines abeilles – cire d’abeille, propolis, gelée royale, miels de différentes plantes et même leur venin – ont la réputation ancestrale d’être excellentes pour la santé.

Ce sont évidemment les abeilles à miel domestiquées qui en sont les meilleures pourvoyeuses.

À la différence des guêpes et des frelons, l’abeille n’est pas un prédateur et ne chasse pas pour se nourrir. Cependant, les abeilles défendent leur nid et leurs routes aériennes des intrus. Les espèces prisées pour l’apiculture sont les plus tolérantes à cet égard. D’autres, comme l’abeille tueuse, hybride apparu au Brésil dans les années 1950, sont plus agressives à l’approche de leur nid. Une abeille en train de butiner est généralement inoffensive.

Du latin apis pour abeille, l’apithérapie est aussi ancienne que l’apiculture elle-même. Elle consiste à utiliser les produits récoltés, transformés ou sécrétés par l’abeille - le miel, la propolis, le pollen, la gelée royale et le venin - à des fins diététiques et thérapeutiques.

Depuis le début des années 1950, des études menées un peu partout dans le monde ont permis de mieux comprendre les vertus traditionnellement attribuées au miel et à la propolis, et de découvrir les bienfaits, jusqu’alors inconnus, du pollen et de la gelée royale. Toutefois, l’application la plus nettement thérapeutique des produits de l’abeille – et l’une des plus anciennes – demeure l’utilisation du venin d’abeille pour soigner les affections rhumatismales et arthritiques chroniques, certaines maladies inflammatoires comme les tendinites et les bursites, ainsi que la sclérose en plaques.

 

Approche millénaire et moderne

gifs abeillesLes connaissances de l’usage médicinal du venin d’abeille remontent à la plus haute Antiquité. Des textes chinois vieux de 2 000 ans en font mention. De même, Hippocrate (460-377 av. J.-C.), le père de la médecine, considérait le venin comme un remède idéal pour traiter l’arthrite et les problèmes d’articulations. Au XIXe siècle, le médecin autrichien Phillip Terc, un pionnier de l’apithérapie dans la médecine moderne, utilisait le venin d’abeille pour traiter les maladies rhumatismales. Dans son rapport publié en 1888 (Report about a peculiar connection between the beestings and rheumatism), il signale qu’aucune complication n’est survenue durant les 25 années au cours desquelles il a traité plus de 500 patients souffrant de rhumatismes, et pratiqué plus de 39 000 traitements.

 

Charles Mraz est aussi considéré comme un grand maître de l’apithérapie. Il a pratiqué pendant plus de 60 ans à la fois comme apiculteur et thérapeute, dans l’État du Vermont aux États-Unis, et a transmis son savoir-faire un peu partout gifs abeilles etc.dans le monde, jusqu’à sa mort en 1999. En 1928, Franz Kretchy a mis au point une technique permettant de contourner l’application directe du venin par piqûres d’abeilles en injectant une solution à l’aide d’une seringue. Bien que l’approche soit controversée, elle n’a cessé de susciter de l’intérêt. Plusieurs organismes, qui regroupent des individus ainsi que des associations engagés dans l’apithérapie et dans les domaines connexes, notamment Apitherapy.com et l’American Apitherapy Society, veillent à transmettre les plus récentes découvertes dans le domaine (voir Sites d’intérêt).

 

Les données concernant l’efficacité de l’apithérapie reposent presque uniquement sur des preuves anecdotiques. Il n’y a pas d’études scientifiques qui en auraient démontré les effets thérapeutiques de façon vraiment probante. Toutefois, des recherches récentes ont permis d’identifier, en partie, les composants du venin qui seraient responsables de son action. Il contient en effet certains agents anti-inflammatoires, notamment l’adolapine et la mélittine. Reconnue pour être 100 fois plus puissante que l’hydrocortisone, la mélittine stimule la production de cortisol, une hormone stéroïdienne qui agit aussi comme anti-inflammatoire. En règle générale, on s’entend pour dire que ces composants ont une action tonifiante et stimulante, qu’ils renforcent le système immunitaire et contribuent à détoxiquer l’organisme.

 

Issu du site…. http://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=apitherapie_th

                                                        gifs abeilles

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Le Lion et la chasse

Posté par othoharmonie le 26 novembre 2011

 

Le lion ne chasse généralement que dans l’obscurité ou aux heures fraîches du matin ; l’obscurité et les températures plus clémentes constituent un avantage important. De plus, le lion est inactif de 20 à 21 heures par jour, dont 10 à 15 heures de sieste. Il consomme en moyenne 7 kg de viande par jour. Toutefois, si la chasse a été bonne et si elle a manqué quelques repas, la lionne peut avaler jusqu’à 30 kg de viande en une seule fois, tandis que le mâle peut en avaler jusqu’à 40 kg. Les lions ne chassent que lorsque leur réserve de nourriture est épuisée. 

 

Le Lion et la chasse dans LION 250px-Lions_Etosha_NP_Fight_for_PreyLes proies principales sont les bovidés de grande, moyenne et petite taille : 

 

 

Il chasse aussi des buffles, jeunes éléphants, phacochères, zèbres, girafes, lapins, oiseaux et quelquefois poissons. Dans certaines régions, des lions se spécialisent même pour un type de proie précis. Ainsi des groupes importants de lions, d’environ 30 individus, attaquent régulièrement des éléphants adultes. Dans les zones humides du Savuti et du Linyanti, il arrive même qu’ils s’attaquent à des hippopotames. Mais généralement la plupart des hippopotames, rhinocéros, éléphants sont trop imposants de par leurs statures, en effet les lions fuient généralement les éléphants et rhinocéros en colère. 

 

250px-Loewen_elefanten dans LIONLes gazelles, les damalisques, les springboks et les impalas sont des antilopes très rapide à la course et sont généralement exclues de leurs proies, les lions sont contraints à chasser des animaux plus lents. 

 

Vers l’âge de deux ans, les lionceaux apprennent l’art de la chasse et partent à trois ans avec leur mère chasser une première fois. 

 

Dans la savane, milieu ouvert, les lions sont facilement repérables par leurs proies. De plus, un animal vigoureux peut venir à bout d’un chasseur solitaire. Un jeune buffle du Cap a été observé luttant avec une lionne pendant 90 minutes pour ne perdre finalement que sa queue. La chasse à deux ou à plusieurs offre donc de meilleures chances de succès et permet des prises imposantes. Les lionnes assurent de 80 à 90 % des prises lors de la chasse. Les mâles, plus lourds, moins rapides et plus facilement repérables par leur corpulence et leur crinière, sont moins efficaces. 

 

Les lionnes et les lions utilisent des techniques différentes selon le terrain, leurs préférences et les méthodes de défense des proies. La lionne chasse en général à l’aube ou au crépuscule, ou encore à la faveur de la nuit. À l’affût, tapie derrière les hautes herbes, elle attend qu’un animal ait baissé la tête pour brouter, manifeste des signes d’inattention ou se trouve en position isolée. Elle risque alors une approche discrète jusqu’à 30 mètres environ, puis elle charge et projette violemment sa proie à terre. Pesant de tout son poids sur elle, elle la saisit à la gorge. Trachée et œsophage sectionnés, la victime meurt en quelques minutes. Les lionnes maintiennent souvent leur proie par le museau jusqu’à ce que celle-ci étouffe. 

 

Lorsqu’elles chassent en groupe, les lionnes encerclent la proie, voire le troupeau, et s’en approchent ensemble ; elles rampent à plat ventre souvent sur plusieurs centaines de mètres jusqu’à leur proie, auquel cas l’environnement est utilisé le plus intelligemment possible pour se camoufler. Lorsqu’une distance d’environ 30 mètres est atteinte, alors la proie est chargée. Chaque bond fait environ 6 mètres de long et peut atteindre le double en longueur et quatre mètres en hauteur. La proie est alors tuée par une forte morsure à la nuque ou au cou de façon à atteindre la veine jugulaire ou la carotide. 

 

Comme les lionnes chassent dans des espaces ouverts, la chasse commune augmente la chance de frapper avec succès une proie. Elles se renvoient aussi la proie entre elles. En outre, la proie dans le groupe peut être défendue plus facilement contre des voleurs comme les lycaons et les hyènes tachetées

 

250px-Male_Lion_and_Cub_Chitwa_South_Africa_Luca_Galuzzi_2004_edit1Le pourcentage de tentatives réussies varie également selon l’espèce pourchassée : environ 14 % s’il s’agit d’antilopes (damalisques, cobes, koudous, élands, bubales, oryx), 38 % pour les zèbres et les gnous et 47 % pour les phacochères. La chasse nocturne se solde par 33 % de succès, contre 21 % pour la chasse diurne, et les attaques dans les buissons (41 %) ont 3,5 fois plus de chances de réussir que les attaques en terrain découvert (12 %) – d’après des études. En période de sècheresse, les lions mangent même des animaux morts de maladie ou des restes d’autres prédateurs. Dans le parc du Serengueti en Tanzanie, lorsque la plupart des ongulés ont migré à la recherche d’herbes tendres et d’eau, les lions s’attaquent aux animaux sédentaires : girafes, phacochères, petits mammifères (antilopes naines, lapins), oiseaux, serpents ou jeunes crocodiles. Les nuits de saisons sèches, les lionnes chassent parfois les impalas à la nuit tombée, des antilopes sédentaires très rapides et vigilantes la journée, qui vivent dans un milieu boisé. 

 

Les mâles du groupe ne participent qu’exceptionnellement à la chasse, par exemple si des proies très grandes sont attaquées comme des buffles, des girafes ou des éléphants préadultes ; leur principal rôle est de protéger la troupe des autres lions. Après un succès, la hiérarchie du groupe entre en application : le mâle peut manger en premier ; suivent ensuite les femelles haut placées et enfin les petits. Il y a rarement, auprès du cadavre, des luttes de rang où les membres du groupe s’infligent d’importantes blessures. 

 

Souvent, les lions sont amenés à manger des charognes. Les lions mâles qui ont été chassés d’un clan sont contraints de se nourrir exclusivement de ce type d’alimentation. Cela les amène à chasser de leur butin d’autres animaux charognards comme les léopards. Souvent, le lion doit aussi chasser les hyènes tachetées de leur proie.

lion

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Le Chien 5

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2011

 

Par G. de Cherville 

 

Bloodhound 423.jpgJe suis amené à confesser une faiblesse que mes confrères en saint Hubert ne me reprocheront pas trop amèrement, je l’espère, celle d’avoir toujours admis dans l’intimité la plus large, la plus sans façon le représentant de la race canine que j’avais pour collaborateur. Cette promiscuité a ses inconvénients sans doute, elle a aussi ses avantages. Ce n’est guère que dans ce rapprochement de tous les instants que le Chien fournit la mesure de l’intelligence dont il est susceptible, aussi bien que des aimables qualités dont il est doué. Si le maître sort rarement, en revanche, le domestique est souvent dehors et le Chien l’accompagne. La remise de quelque argent destiné aux commissions est le préambule ordinaire de ces expéditions. Le taciturne observateur l’a si bien retenu, qu’aujourd’hui il suffit de faire « dreliner » de la monnaie pour qu’il prenne sa canne et son chapeau, c’est-à-dire se secoue de la tête à la queue, se préparant visiblement à aller dans le monde. 

 

Tout cela ne témoigne-t-il pas de cette liaison dans les perceptions, que des sensations seules ne sauraient donner, dont parle Locke ? 

 

Voici un fait parfaitement authentique, bien autrement concluant en faveur de la faculté d’un certain raisonnement chez le Chien. En 1867, à la Varenne-Saint-Hilaire où j’habitais, je trouvai devant ma porte un basset ayant au cou un reste de corde ; on le chassa, il revint avec tant d’acharnement que bon gré mal gré il fallut lui donner l’hospitalité. Je n’eus pas à le regretter. Le basset était vieux, singulièrement hargneux, prodigue de coups de dents, mais il possédait des qualités de chasseur qui rachetaient un peu les petites imperfections de son caractère. 

 

Une originalité que j’avais rarement observée chez un Chien courant lui valut ma conquête. Comme s’il eût compris que j’étais le seul envers lequel il eût à acquitter une dette de reconnaissance, le basset ne consentit jamais à aboyer sur un lapin au bénéfice d’un autre que moi, qu’il connaissait depuis deux mois à peine. 

 

Pies grenlandzki 871.jpgUn jour, un de mes amis vint en mon absence demander le Chien et l’emmena, en chemin de fer, à deux lieues au-dessus de Meaux, dans des bois où il le découpla. Selon ses petites habitudes, Finaud, quand il se vit libre, regarda dédaigneusement l’emprunteur, leva un instant la cuisse, entra dans le bois et disparut sans avoir chassé. Le lendemain, vers trois heures du soir, je le voyais arriver, crotté par-dessus l’échine, mais prodigieusement satisfait. 

 

De cette quarantaine de kilomètres franchis en pays inconnu, de la traversée du dédale des rues parisiennes, je ne parle que pour mémoire : c’est l’acte d’un instinct admirable, mais il est de pur instinct. Mais vous en concluez, comme je le fis alors : que si cet animal, si bien doué sous ce rapport, n’était pas depuis longtemps retourné dans la maison de son premier maître, c’était uniquement parce qu’il ne l’avait pas voulu ; il y avait été maltraité peut-être et, après réflexion et comparaison, il s’était décidé à donner la préférence au logis où on lui témoignait le plus d’indulgence. 

 

Le Chien 5 dans CHIEN 220px-Greenland_dogs_upernavik_2007-06-19Il y avait effectivement un drame dans le passé de Finaud. Son aventure de Meaux avait fait quelque bruit dans le pays ; son ancien maître vint chez moi et me raconta son histoire. Il habitait Sucy ; décidé à se défaire de ce basset devenu désagréable et méchant, il l’avait, un soir, amené aux bords de la Marne, à une lieue de la Varenne, et l’avait jeté à l’eau avec une pierre au cou. Cette pierre en se détachant avait permis au malheureux animal d’échapper à la mort ; mais il avait si bien conscience de l’attentat dont il venait d’être l’objet, qu’il préféra errer à l’aventure, plutôt que de prendre la trace de son maître et de revenir chez lui ; il lui en gardait une telle rancune, qu’il ne cessait pas de gronder depuis que son bourreau était là et celui-ci, ayant essayé de le caresser, il le mordit.  (A SUIVRE…) 

 

 

CHERVILLE, Gaspard de Pekow marquis de (1821-1898) : Le Chien (1882). 

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (23.VII.2002)
Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
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Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



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Le Chien 15

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2011

 

Par G. de Cherville 

 

Galgo espagnol Hembra.jpg.jpgD’après Buffon, le lévrier serait venu du mâtin, transporté dans les pays méridionaux, où sa taille se serait développée ; puis aurait diminué progressivement lorsqu’il aurait été réimporté dans le nord pour aboutir en Angleterre aux levrettes et aux levrons. Il ne manque pas d’arguments pour battre en brèche cette explication fantaisiste. Si les similitudes physiologiques signifient quelque chose, le lévrier est moins rapproché du mâtin que du Chien de berger dont il a le ventre harpé, le museau effilé et l’énergie musculaire. Les grands lévriers ont existé au nord dans l’antiquité. Les vertagi, les Chiens si recherchés des Romains venaient de la Gaule. Ovide compare Apollon poursuivant Daphné à un lévrier gaulois chassant un lièvre, et qui, près de le saisir, s’allonge et précipite sa course. La taille de ces animaux diminue si peu dans les contrées septentrionales que l’Irlande en possédait une race gigantesque, éteinte aujourd’hui, qui n’avait pas moins de un mètre de hauteur.

 

 Quoi qu’il en soit, en raison des preuves multiples que nous avons de l’antiquité de son existence, il est incontestable que le lévrier a figuré au moins pour une part dans les croisements qui nous ont fourni les variétés de Chiens que nous avons utilisés pour la poursuite des animaux sauvages, depuis le lapin jusqu’au Lion, que nous avons même employés à chasser l’homme, dans les circonstances, assez honteuses pour notre espèce, où l’homme devenait un gibier. 

 

Les premiers descendants du lévrier furent exclusivement des Chiens courants ; le Chien d’arrêt est une création des temps modernes et la date en est indéterminée. Toussenel lui assigne pour origine le développement de l’art de la fauconnerie : « Comme il fallait des Chiens pour faire lever le gibier plume et le gibier poil devant les oiseaux de vol, dit-il, on en a rencontré qui pointaient naturellement la pièce de gibier avant de la faire partir, on a cultivé ces dispositions en prolongeant le pointage jusqu’à l’arrêt solide. On a obtenu par ce moyen le Chien couchant, c’est-à-dire qui se couche contre le gibier qu’il arrête pour se laisser couvrir avec celui-ci sous le filet. Le fusil venu, qui permettait de tirer au vol, le Chien couchant s’est transformé de lui-même en simple Chien d’arrêt. » 

 

Si la poursuite est la seule méthode de chasser qui ait été inspirée au Chien par la nature, il ne nous en semble pas moins que l’arrêt existait en germe dans les aptitudes de l’animal avant sa domestication

 

Le Chien 15 dans CHIEN 252px-Podengo_Portugues« Boire sans soif et faire l’amour en tout temps, voilà ce qui distingue l’homme de la brute, » a dit Figaro. Il aurait pu ajouter marcher sans but et sans prétexte. L’homme est le seul être qui se promène ; l’animal est économe de sa peine et de sa fatigue ; il n’use de ses forces que dans la nécessité stricte qu’exigent ses besoins d’alimentation et de reproduction ; quand il ne travaille pas, il dort. 

 

Avant de se résigner à pourchasser laborieusement sa proie, le carnassier se recueille ; il va tenter de la surprendre, le félin en donnant à la terreur le temps de paralyser la défense de sa victime, les autres en se rapprochant le plus près possible de la proie, en s’immobilisant soit pour rassembler leurs forces, soit pour mieux mesurer leur élan. L’arrêt du Chien existait en germe dans cette courte halte avant la surprise. Il est si bien inné dans la race qu’il n’est pas de chasseur auquel il ne soit arrivé de voir un Chien courant prendre une attitude de pointer devant un lièvre au gîte qu’il n’avait pas éventé. Il est si peu particulier à l’espèce canine qu’un jour dans une forêt de Normandie, nous avons pris pour un Chien un Loup que nous apercevions à cinq ou six cents mètres de l’endroit où nous nous trouvions et qui s’approchait d’un troupeau d’oies en se rasant dans les broussailles, avec des façons qu’un braque n’eût pas désavouées. 

 

Les races françaises de Chiens courants et couchants ont joui longtemps d’une légitime célébrité ; les premières fournissaient des sujets d’une vitesse médiocre, mais doués d’un odorat exquis, puissamment gorgés, aux abois retentissants, aux hurlements formidables tels qu’il convenait dans les forêts abruptes et imparfaitement percées auxquelles ils étaient destinés. Ces races ont à peu près disparu à la suite des croisements multipliés avec les Chiens anglais dont la rapidité avait été retrempée par une addition de sang de lévrier. Nous n’avons pas été beaucoup plus heureux avec nos trois principales espèces de Chiens couchants, braques, épagneuls et griffons, dont l’incurie des propriétaires a si bien amené la dégénérescence qu’aujourd’hui même, chez nous, ce sont les Chiens anglais, pointers et setters, qui tiennent le haut du pavé !  (A SUIVRE….) 

 

 

CHERVILLE, Gaspard de Pekow marquis de (1821-1898) : Le Chien (1882). 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (23.VII.2002)
Texte relu par : A. Guézou
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Le Chien 16

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2011

 

Par G. de Cherville 

 

Bouvier Bernois BE.jpgNous avons rapidement esquissé les aptitudes générales du Chien, dessiné quelques traits de son tempérament, il nous reste à l’examiner dans ses facultés réflexes, chez lui caractéristiques et dominantes, plus intéressantes encore que celles qui tient de son seul instinct. Argile essentiellement malléable, le Chien est toujours disposé à recevoir et à garder l’empreinte de la créature humaine dont il aura subi le contact et c’est en cela qu’il s’élève au-dessus de tous les animaux domestiques. Supprimez les rôles qui lui sont attribués dans la chasse, dans la défense, dans la garde des troupeaux, sa valeur ne diminuera pas ; il deviendra moins utile mais il restera la bête aimante et fidèle, aspirant à l’humanité de par la grandeur et le désintéressement de son attachement à son maître, un ami pour lequel il n’y a ni bons ni mauvais jours, la ressource des malheureux, la consolation des déshérités. Le Chien gardera son prestige, tant qu’il restera sur la terre de la place pour une infortune. 

 

On se moque volontiers de ce penchant des vieux pour les bêtes, parce qu’on ne réfléchit pas que pour combler le vide, que pour donner à ce cœur humain que la fièvre de l’affection fera palpiter jusqu’à ce qu’il ait cessé de battre, il faut un aliment que les hommes ne sauraient ou ne daigneraient plus lui fournir. 

 

Je voyais un jour sous une porte cochère une bonne femme qu’entourait un cercle de badauds. Elle était assise par terre contre la muraille, elle avait sur les genoux le corps pantelant d’un Chien, qu’une voiture venait d’écraser. On me raconta le drame. La vieille femme pleurait toujours ; des assistants, les uns riaient, les autres essayaient de la consoler ; enfin levant vers une de ces âmes charitables sa figure ridée toute ruisselante de larmes : « Ce n’était qu’un Chien, je le sais bien, s’écria-t-elle : mais c’était ma petite fille morte elle aussi qui l’avait élevé, avec qui désormais pourrai-je parler d’elle ? » 

 

Appenzeller Sennenhund 01 K.jpgIl faut bien dire que les hautes qualités aimantes du Chien ne se développent que par la culture. Entre le Chien errant des rues de Constantinople et le Chacal son voisin de l’autre côté du Bosphore, la distance, permettez-moi de dire, morale, n’est pas grande. En revanche, l’instinct de tendresse, de dévouement qui sommeille au cœur de l’animal se développera, s’épanouira toujours aussitôt que l’attention humaine daignera s’arrêter sur lui ; comme ces graines de grands végétaux, enfouies depuis des années sous les dessous forestiers, il lui suffit de ce rayon de soleil pour qu’elle éclose. Les quelques exceptions de roquets rachitiques qui se montrent réfractaires à la reconnaissance ne prouvent rien contre cette règle générale. 

 

L’intelligence subit la même influence et suit la même progression rudimentaire ; dominée par l’instinct chez le Chien qui n’a avec l’homme que des rapports intermittents, comme le Chien de garde et les Chiens de meute, elle s’affirme de plus en plus vive, de plus en plus pénétrante chez ceux que leur destination met dans un contact permanent avec leurs maîtres ; c’est surtout dans l’observation des races d’arrêt que l’on peut se rendre compte de cette différence.

 

 Admirablement doué sous le rapport de la vigueur et de l’odorat, dressé avec une perfection à laquelle nous n’arrivons jamais, le Chien anglais, pointer ou setter, est le plus merveilleux des instruments de chasse, mais ce n’est qu’un outil, qui, en dehors de son rôle, ne vous surprendra jamais par quelque trait qui s’élève au-dessus de l’instinct ; cela parce que ce Chien a été tenu à l’écart, nourri dans un chenil en compagnie d’autres animaux de son espèce, contenu par une discipline de fer et n’a jamais été mis à même, par le rapprochement de l’homme, d’exercer son instinct réflecteur. 

 

Le Chien d’arrêt français, au contraire, est quelquefois un commensal et toujours un ami. S’il n’a pas ses grandes et petites entrées dans l’appartement, son maître manque rarement de le visiter tous les jours ; il le promène, il le caresse, il autorise Le Chien 16 dans CHIEN ancien_chien_d'arret_danoiscertaines petites privautés qui raccourcissent les distances établies par la nature entre le bipède et le quadrupède. Infiniment moins souple, moins réduit que son voisin de l’autre côté du détroit, il a plus d’initiative, moins passif, il est plus capable de ces improvisations qui, devenues légendaires, étonneront les générations. Il a puisé dans la promiscuité de ses relations avec son maître une dose de malice dont l’autre n’est presque jamais susceptible. 

 

Le Chien d’Elzéar Blaze, coupant l’eau avec sa patte afin de mieux saisir les émanations d’une sarcelle blessée qui venait de plonger, devait être un Chien français et peut-être même un Chien gascon ! Chien français celui qui, dans une compagnie, distingue la perdrix blessée et prend sur lui d’aller la chercher à deux ou trois cents mètres dans le buisson où elle est tombée ; Chien français, celui qui, en arrêt dans un fourré, quitte son lapin ou sa bécasse pour venir chercher son maître.  (A SUIVRE…..) 

 

 

CHERVILLE, Gaspard de Pekow marquis de (1821-1898) : Le Chien (1882). 



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Le Chat 2

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2011

Par Théodore de Banville

Angora turc blanc 2.jpgSans doute, il se laisse toucher, caresser, tirer les poils, porter la tête en bas par les enfants, instinctifs comme lui ; mais il se défie toujours de l’homme, et c’est en quoi il prouve son profond bon sens. N’a-t-il pas sous les yeux l’exemple de ce Chien que le même Buffon met si haut, et ne voit-il pas par là ce que l’homme fait des animaux qui consentent à être ses serviteurs et se donnent à lui sans restriction, une fois pour toutes ? L’homme fait du Chien un esclave attaché, mis à la chaîne ; il lui fait traîner des carrioles et des voitures, il l’envoie chez le boucher chercher de la viande à laquelle il ne devra pas toucher. Il le réduit même à la condition dérisoire de porter les journaux dans le quartier ; il avait fait du Chien Munito un joueur de dominos, et pour peu il l’aurait réduit à exercer le métier littéraire, à faire de la copie, ce qui, pour un animal né libre sous les cieux, me paraîtrait le dernier degré de l’abaissement. L’homme oblige le Chien à chasser pour lui, à ses gages et même sans gages ; le Chat préfère chasser pour son propre compte, et à ce sujet on l’appelle voleur, sous prétexte que les lapins et les oiseaux appartiennent à l’homme ; mais c’est ce qu’il faudrait démontrer. On veut lui imputer à crime ce qui fit la gloire de Nemrod et d’Hippolyte, et c’est ainsi que nous avons toujours deux poids inégaux, et deux mesures.

 

BrownVarientAsianCat.JPGEn admettant même que l’univers ait été créé pour l’homme, plutôt que pour le Chat et les autres bêtes, ce qui me paraît fort contestable, nous devrions encore au Chat une grande reconnaissance, car tout ce qui fait la gloire, l’orgueil et le charme pénétrant de l’homme civilisé, il me paraît l’avoir servilement copié sur le Chat. Le type le plus élégant que nous ayons inventé, celui d’Arlequin, n’est pas autre chose qu’un Chat. S’il a pris au Carlin sa face vicieuse, sa tête noire, ses sourcils, sa bouche proéminente, tout ce qu’il y a de leste, de gai, de charmant, de séduisant, d’envolé, vient du Chat, et c’est à cet animal caressant et rapide qu’il a pris ses gestes enveloppants et ses poses énamourées. Mais le Chat n’est pas seulement Arlequin ; il est Chérubin, il est Léandre, il est Valère ; il est tous les amants et tous les amoureux de la comédie, à qui il a enseigné les regards en coulisse et les ondulations serpentines. Et ce n’est pas assez de le montrer comme le modèle des amours de théâtre ; mais le vrai amour, celui de la réalité, celui de la vie, l’homme sans lui en aurait-il eu l’idée ? C’est le Chat qui va sur les toits miauler, gémir, pleurer d’amour ; il est le premier et le plus incontestable des Roméos, sans lequel Shakespeare sans doute n’eût pas trouvé le sien ?

 

(A SUIVRE…) 

 

THÉODORE DE BANVILLE.

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (30.I.2009)
Texte relu par : A. Guézou
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Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



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Disparition de l’éléphant

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2011

 

Durant des millénaires, l’homme chassa l’éléphant pour sa consommation et pour le commerce de l’ivoire tiré des défenses. Éléphant (gravure du XVIIIe siècle)

Durant l’Antiquité, les éléphants de Nubie furent utilisés dans les armées des carthaginois. Au XVe siècle av. J.‑C., il y avait encore des éléphants sur les bords de l’Euphrate, où le pharaon Thoutmôsis Ier chassait l’éléphant.

 

La population des éléphants africains et asiatiques a été décimée, passant de plusieurs millions d’individus au début des années 1970 à quelques centaines de milliers 30 ans plus tard. Si bien qu’en 1989, la CITES interdit le commerce de l’ivoire. Les éléphants sont désormais considérés comme des espèces protégées et la chasse aux éléphants est très réglementée.

 

Les seuls prédateurs des éléphants sont les grands fauves, et en particulier les lions qui peuvent occasionnellement s’attaquer aux éléphanteaux.

 

Alors que le braconnage menace toujours les éléphants au Kenya et ailleurs, les mesures de protection ont été si efficaces en Afrique du Sud que les populations sont en plein essor. Pour sauvegarder les écosystèmes, les directeurs des parcs nationaux surpeuplés pourraient être amenés à abattre des éléphants.

 

Perte d’habitat

L’augmentation des risques de conflits d’intérêt pour l’habitat avec des populations humaines menace la survie de l’éléphant. Ce conflit tue 150 éléphants et un peu plus de 100 personnes par an au Sri Lanka. Contrairement à son cousin d’Afrique, l’éléphant d’Asie, possède de petites défenses. La disparition de celui-ci est principalement attribuée à la perte de son habitat. De grands morceaux de forêt disparaissent, ce qui touche profondément leur écosystème. Les arbres contribuent à l’ancrage du sol et l’absorption des eaux de ruissellement. La déforestation entraine des inondations et une érosion massive. Lorsque la forêt est réduite, les éléphants deviennent une partie du problème, car ils détruisent rapidement la végétation de la zone où ils vivent et éliminent toutes les ressources en nourriture.

 

Parcs nationaux

La première réserve officielle, Parc national Kruger, est peut-être la plus connue des réserves et celle ayant obtenu le plus grand Disparition de l'éléphant  dans ELEPHANT 320px-Elephants_du_Krugersuccès. Cependant, de nombreux problèmes sont apparus depuis sa création. Les clôtures de la réserve ont coupé de nombreux animaux de leur alimentation en hiver ou de leurs zones de reproduction au printemps. Certains animaux sont morts, alors que d’autres comme les éléphants ont démoli les clôtures, entrainant des ravages dans les champs voisins. Lorsque les éléphants sont limités à un petit territoire, les dégâts infligés au paysage peuvent être énormes.

 

De ce fait, certaines réserves, comme le Parc national Kruger, de l’avis de certains gestionnaires de faune sauvage, ont souffert de la surpopulation des éléphants, au détriment d’autres espèces de la faune dans la réserve. Le 25 février 2008, l’Afrique du Sud a annoncé que l’abattage pour contrôler le nombre d’éléphants, arrêté depuis 1994, reprendrait. Les défenseurs des droits des animaux, ont menacé d’un appel au boycott par les touristes et à d’autres formes d’oppositions.

BARSEPA - paques lapins

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Serpents rapports sociaux

Posté par othoharmonie le 14 octobre 2011

Serpent 

Rat 

Entre le serpent infidèle et le rat, ce sera possible, à condition que le rat soit très amoureux, et très aveugle… Le serpent pourra supporter avec beaucoup de calme et de compréhension l’agressivité du rat. Le dialogue aplanira les différences et les deux en tireront quelque chose. 

Buffle 

Le serpent sera heureux avec le buffle, qui se laissera volontiers envahir par cette famille si importante pour le serpent à condition d’en rester le chef – rôle que le serpent lui concédera volontiers. Le serpent, bien que souvent infidèle, aura la sagesse de dissimuler ses sentiments et, de toute façon, ne quittera pas la famille. 

Tigre 

Le tigre devra éviter le serpent trop sage qui ne le comprendra pas. Pas de tigre dans la vie du serpent. Le tigre le détruirait. 

Lapin 

Le lapin s’intéressera au serpent, mais celui-ci, trop profond pour lui, ne lui sera que d’une aide épisodique et amicale – en l’aidant à devenir plus philosophe. 

Dragon 

Le dragon et le serpent peuvent faire leur vie ensemble. L’humeur du serpent saura freiner l’orgueil du dragon. De plus, l’homme dragon sera toujours attiré par la beauté de la femme serpent, dont il sera fier. Le serpent aime souvent le dragon enthousiaste. 

Serpent 

Il ne faut jamais mettre deux serpents ensemble en permanence : ils s’étoufferaient mutuellement. 

Cheval 

Le serpent supportera le cheval et considérera ses galops avec indulgence… Jusqu’au jour où il en aura assez. 

Chèvre 

Le serpent pourra supporter avec beaucoup de calme et de compréhension la légèreté de la chèvre. Le dialogue aplanira les différences et les deux en tireront quelque chose. 

Singe 

Le singe, bien que très intelligent, semblera trop superficiel au serpent profond. Il ferait bien de ne pas le fréquenter de trop près car le singe serait plus fort que lui. 

Coq 

La lutte du serpent contre le coq, s’ils sont mariés, alliés ou associés, sera favorable à la correction de leurs défauts mutuels. Le serpent et le coq pourront philosopher ensemble. En affaires comme en amour, le serpent apportera au coq sa sagesse; mais qu’il prenne garde de ne pas briller trop fort, le coq pourrait le détruire. 

Chien 

Le serpent et le chien s’entendent bien. Le chien laisse au serpent toute liberté mais à la longue le serpent risque de s’ennuyer un peu car le chien ne saurait le dominer. 

Cochon 

Pitié pour le cochon s’il tombe sur un serpent! Il se laissera enchaîner, immobiliser, envahir, et le serpent se vautrera dans ses travers, sûr de l’impunité. Le cochon serait bientôt l’esclave du serpent qui s’enroulerait autour de lui jusqu’à ce qu’il ne puisse plus bouger. 

Serpents rapports sociaux dans SERPENT serpent-de-mer-de-200-%C3%A0-300-pieds-de-long-qui-se-jette-sur-les-bateaux-carte-de-sebastian-m%C3%BCnster

 

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Alimentation du chien

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2011

Comme pour tout animal domestique, il faut veiller à mettre de l’eau à disposition, jour et nuit, et en quantité suffisante. Alimentation du chien  dans CHIEN $21labradors+libre+de+droit$21Idéalement, pendant les repas, il faudrait empêcher l’accès à l’eau car son ingestion avec la nourriture rend cette dernière plus difficile. On pourra la rendre accessible environ un quart d’heure après la fin du repas.

Dans la nature, le chien sauvage est avant tout un charognard. Le chien domestique est un carnivore à tendance omnivore ; cependant il est parfois considéré comme étant réellement omnivore, du fait de son comportement opportuniste. La moitié de son alimentation devrait être constituée de viandes. Les aliments du commerce font l’objet de contrôles et sont adaptés aux différents stades de vie de l’animal (chiot, adulte, senior). Toutefois, il est possible de composer soi-même un repas équilibré et adapté aux besoins d’un animal. Pour cela, il est judicieux de demander conseil à un vétérinaire.

Certaines céréales et légumes sont pratiques car ils contiennent des fibres qui permettent, en quantité appropriée, une bonne digestion. Le tube digestif du chien est par contre mal adapté aux légumes fermentescibles comme les haricots blancs, les haricots rouges, les lentilles et les oignons. Même si le chien peut se permettre de manger plusieurs catégories d’aliments (viandes, poissons, légumes…), certains se révèlent être de véritables dangers pour lui.

Les propriétaires sont souvent tentés de donner des os à leur chien, mais il faut savoir qu’il y a un risque(faible) qu’ils se fractionnent en petits morceaux pointus et causent des lésions lors de l’ingestion (ex: perforation ou lacération de l’oesophage, de l’estomac ou de l’intestin). Mais le plus souvent, les os forment une espèce de sable aggloméré dans la lumière de l’intestin provoquant une constipation sévère accompagnée de douleurs abdominales intenses (coliques). Certains chiens, habitués à en manger, gèrent très bien leur consommation d’os, d’autres non. Certains os (poulet, lapin, côtelette) sont plus dangereux que d’autre. Les os mal nettoyés (avec beaucoup de tendons et ligaments) provoquent des indigestions. Enfin, il faut reconnaître que les os occupent positivement un chien (il vaut mieux qu’il ronge un os que les pieds de table…) et que le travail de mastication est positif pour l’hygiène buccale.

C’est pareil pour les bouts de bois que le chien à tendance à ronger.

Des friandises peuvent être offertes avec parcimonie en récompense à cet animal plutôt gourmand. Nous ne sommes plus ici à proprement parler dans le cadre strict de l’alimentation: une récompense devrait n’être réservée que dans un contexte d’apprentissage (Application d’un stimulus dans le cadre d’un apprentissage animal), dans le cas contraire cela peut être source de dérive comportementale(obésité, vol et troubles hiérarchiques).

Le chocolat contient de la théobromine, substance mal tolérée par les chiens : des doses faibles (deux grammes suffisent pour les plus petits), peuvent leur être mortel.

Pour un chiot, les repas devront être donnés quatre fois par jour, car comme pour un bébé, leur estomac est plus petit et la digestion se fait plus vite. À six mois, on pourra descendre les repas à trois, et adulte, un à deux repas seront suffisants.

 

Reproduction du Chien 

La chienne, qui n’accepte le mâle que pendant sa période d’ovulation, est en chaleur deux fois par an. Toutefois, ce rythme n’est  dans CHIENqu’une moyenne, les chaleurs pouvant se produire, selon les races, avec cinq à neuf mois d’intervalle. Chez les races les plus primitives et chiens-loups, la femelle n’est en chaleurs qu’une fois par an, comme la louve.

La gestation dure entre cinquante-neuf et soixante-trois jours. L’alimentation sera modifiée le deuxième mois, idéalement sur les conseils d’un spécialiste.

Quelques jours avant la mise bas, qui dure en moyenne 10 heures, la femelle prépare un endroit et s’agite. Le vétérinaire peut éventuellement être prévenu, afin d’être disponible en cas de complications. Lors de la mise bas, la chienne s’occupe des chiots au fur et à mesure de leur arrivée, coupant le cordon ombilical et mangeant le placenta : ceci est nécessaire à la lactation.

Les portées peuvent être nombreuses (suivant la race), allant de 2 à 12 chiots. Le propriétaire est responsable de chacun des chiots nés : il a le devoir de s’en occuper ou de leur trouver un foyer. Dans les faits, à travers le monde, y compris dans les pays dits industrialisés, beaucoup de chiots sont euthanasiés ou simplement tués s’il ne leur a pas été trouvé de raison d’être, de fonction à leur existence. Il est souvent difficile de placer chacun des nouveau-nés, c’est pourquoi certaines sociétés recommandent la stérilisation chirurgicale.

Chien os rq

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L’âme des animaux

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2011

 Tout être vivant est composé d’un Esprit (ou âme) et d’un corps ou plus exactement de plusieurs corps, du plus tangible et matériel, celui que nous terriens sommes capables de voir, de toucher et de sentir, au plus subtil. 

Barre de Séparation

Les animaux ne sont pas différents des humains, quant à cette organisation. C’est pourquoi, il nous est possible de communiquer avec eux, avec la voix du cœur ou, d’âme à âme. Certains diront télépathie… Qu’importe le vocabulaire, les faits sont là : nous sommes capables de communiquer avec les animaux, comme avec les autres humains, en utilisant cette faculté enfouie au fond de chacun de nous, qu’est la médiumnité.  

chauve sourisBien entendu, tout comme pour l’utilisation d’une langue autre que notre langue maternelle, certain seront “plus doués que d’autres” ou du moins, auront des connaissances acquises antérieurement, qu’ils auront su faire “remonter à la surface”. C’est pour cela que, si nous avons tous des facultés médiumniques nous permettant de communiquer d’âme à âme avec d’autres êtres du monde humain ou animal, ces facultés faisant parties de nos “bagages” qui nous suivent de vies en vies, peuvent être de niveaux très différents, en fonction de notre propre évolution.  


A la naissance, ces acquis de connaissances sont entièrement disponibles, c’est pourquoi nous pouvons constater chez de jeunes enfants de très nombreux cas de médiumnité, sous différentes formes. Par contre, en entrant de plain-pied dans la vie par l’apprentissage des règles régissant notre vie d’humain, ils perdent en quelques années l’utilisation de ces facultés naturelles, en les recouvrant du voile de la socialisation…  

Ces facultés ne sont pas perdues mais, enfouies au fond de chaque être, comme s’il s’agissait d’un sujet tabou qu’il est convenable d’oublier. En conclusion nous avons tous, peu ou prou, des facultés de communications avec d’autres êtres. Il nous appartient de les découvrir en nous et de les développer, tout comme pour l’usage d’une langue étrangère. 

Chat peintrePar contre les animaux, eux, ne perdent pas l’usage de ces facultés et faisant parties intégrantes de leur processus d’évolution, ils les utilisent en permanence, entre eux et pour nous parler, ou plutôt à notre âme, même si nous n’en sommes pas toujours conscients, à moins d’en prendre conscience et d’y prêter attention. 

Sans nous en rendre compte, nous communiquons beaucoup plus que nous le pensons avec nos animaux. Comment cela ? Par la pensée – ou télépathie pour certains – tout simplement. Qui n’a pas déjà constaté que curieusement, lorsqu’il devait conduire son animal de compagnie (chat, chien…) chez le vétérinaire, celui-ci se cachait ou, bien sa peur, son appréhension le faisait uriner partout… Tout simplement, il avait capté le message que nous lui avions délivré par la pensée : «viens, nous avons rendez-vous chez le vétérinaire pour…». Aussi, si une telle visite s’avère nécessaire, il est important de lui en parler, tout simplement par la pensée, afin de le sécuriser, que c’est pour son bien, pour le soigner… que nous devons consulter le vétérinaire… 

 

Comment nous parlent-ils ?  

Lapin Comme précisé ci-dessus, par le langage de l’âme. Cette communication peut être matérialisée pour nous, de différentes façons :elle peut prendre la forme d’image, de sensations, d’émotions, d’intuitions… mais aussi de paroles qui peuvent résonner au fond de nous. Certains reçoivent même ces communications. 

 

Au moyen de la psychographie ou, écriture automatique. En fait, tout comme nous, les animaux sont des êtres en cours d’évolution et, si leur route vient à croiser la nôtre, de façon marquée, ce n’est pas par hasard !  

Si l’on accepte ce précepte, il ne nous reste plus qu’à ouvrir notre cœur et nos sens à leurs tentatives de communication, et de commencer à recevoir ce qu’ils veulent nous transmettre comme information. La communication animale nous permet non seulement d’entrer en contact avec les animaux, mais également de véritablement dialoguer avec eux. Du fait de la spécificité de la communication animale qui implique de communiquer d’âme à âme, nous avons la possibilité si l’animal le veut bien, de dialoguer avec lui à un niveau psychique et intellectuel très profond et sincère, car l’animal ne porte pas de masque comme nous le faisons tous, pour “tenir notre place dans la société”.  

 

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Exemple : Le Monde selon Tippi “, vous connaissez ? C’est une petite fille qui parle aux animaux. 

Vidéo : Image de prévisualisation YouTube

 ”Tippi est née le 4 Juin 1990 à Windhoek (Namibie), de deux parents français, Sylvie et Alain, chasseurs d’images qui vivent en Afrique. Avec des parents qui voyagent beaucoup et qui côtoient la nature sauvage au quotidien,  la petite Tippi rencontre de nombreux animaux et ouvre son esprit aux multiples peuplades qu’elle rencontre au  cours de ses périples. J’ai jeté un coup d’œil à la vidéo en me disant que j’allais l’écouter 5 – 10 minutes et,  à ma grande surprise, j’ai savouré l’intégralité des 54 minutes. Je suis encore sous le charme… 

 

 

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