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Lapin et Lièvres, fêtes Solaires

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2012

 

L’Equinoxe de printemps / Alban Eiler / Jour de la Dame, 20 mars
(Celtique, Latine, Nordique, Wiccane, … généralisée)

Il s’agit d’une des fêtes solaire. Le jour et la nuit sont en balance. Le froid commence à s’en aller, le temps des chaleurs va arriver. Les labours et les premières semailles vont se faire et la pousse de ce qui a été ou s’est semé à l’automne commence. La nature commence laisse réapparaître la vie végétale.

Lapin et Lièvres, fêtes Solaires dans LAPIN - LIEVRE 220px-Durer_Young_HareC’est aussi le moment de purifier son intérieur de ce qui s’y est accumulé pendant l’hivers.
Il est temps du grand ménage de printemps, on se débarrasse de ce qui n’a plus de raison d’être pour commencer la belle saison sur un bon pied.

Une pratique nordique est que la maîtresse de maison après avoir vidé son intérieur de ce qui n’avait plus rien à y faire et avoir nettoyé son intérieur se tenait sur le pas de la porte avec deux balais, de l’un, elle chasse les influences néfastes et de l’autre fait entrer la bonne chance.

Dans de nombreuses traditions, le symbole par excellence de l’équinoxe de printemps est l’oeuf. Cela a plusieurs explications qui se superposent. L’une est que l’oeuf est une représentation de la vie cachée qui s’apprête à apparaître, ainsi les plantes qui étaient dans la terre sous forme de graines se commencent à pousser. L’autre principale explication est que ces traditions considèrent le monde comme issu d’un oeuf (de serpent ou d’oiseau céleste), ce que certains appellent l’oeuf cosmique, dont toute vie est issue. On trouve enfin qu’il s’agit de la période de ponte de certaines espèces d’oiseaux, comme les eiders dont les Norrois étaient friands pour leurs oeufs et les plumes de leurs nids.

On retrouve ainsi le fait de préparer des oeufs décorés pour cette occasion pour les offrir comme voeux de prospérité. Ce sont les ancêtres de nos oeufs en chocolat modernes.

Du point de vue agraire, on trouve les fêtes des semailles qui pousseront très vite. On retrouvait jusqu’à il n’y a pas si longtemps des fêtes des semailles ou des labours dans les campagnes. Il était parfois de coutume de semer quelques graines près de sa porte d’entrée pour apporter la prospérité à la maison en même temps que la pousse des champs.

C’est aussi le moment de l’agnelage. On retrouve donc le sacrifice d’agneaux sans tâches de l’année précédente dans de nombreuses traditions, entre autres chez les peuples sémites pour le prospérité et la fécondité des tribus et des troupeaux, mais aussi chez les Grecs dans le culte de Dyonisos, puis chez les Romains pour Bacchus.

Alban Eiler signifie « la Lumière de la Terre », les Celtes y sonnaient des cloches pour annoncer l’arrivée du printemps, réveiller la terre et chasser l’hiver.

Le sixième mois lunaire de la tradition Hellénique est Anthesterion (l’équinoxe de printemps), consacré à Dionysos. Il est considéré (sauf à Athènes) comme le premier mois du printemps et du renouveau. La pleine lune est consacrée à Poseidon.

La fête d’Anthesteria, dans l’honneur de Dionysos, Hermès et Hécate, commence le 11ème jour. C’est une fête des fleurs, de la nouvelle vendange et de l’identification aux ancêtres avec un banquet des morts centré autour de Dionysos Limnaios (des marais).

Le 11ème jour, Pithoigia, est l’Ouverture des récipients.

Le 12ème jour, Khoes, le Banquet.
Au coucher du soleil du 13ème jour on célébrait Hieros Gamos, le mariage sacré de Dionysos avec Basilinna, Dionysos étant représenté par le grand prètre, l’Arkhon Basileus. C’est aussi Khutroi (le jour des marmites), consacré au culte des morts : on offre des récipients contenant des légumes mélangés à Hermès Psychopompe (le guide dans l’au-delà) car ce jour là les esprits des morts errent librement.

Fête d’Ostara / Eostre, première pleine lune suivant l’équinoxe de printemps.
(Germanique, Wiccane)

220px-Running_hare dans LAPIN - LIEVREIl s’agit d’une fête lunaire, bien que celle-ci soit souvent transposée sur l’équinoxe. De nombreux groupes réunissent ces deux célébrations en une seule, leurs principes étant proches.
Ostara est une déesse germanique de la fertilité (aussi connue sous son nom saxon de Eostre), elle est associée au renouveau. Elle est la vierge de printemps qui apporte les bourgeons et les premières fleurs en parcourant la nature.

Un fort symbole de cette fête est le lapin ou le lièvre. Cela s’explique par le fait que les jeunes lapins font leurs premières sorties, hors du terrier. De même, le lapin est considéré comme un animal lunaire dans la tradition germanique, un lapin vivant sur la lune.

Pour ceux qui considèrent cette fête comme bien séparée de l’équinoxe (qui devient surtout une fête agraire), l’oeuf est aussi une symbolique de la célébration d’Ostara.

Il est à noter que dans le contexte wiccan, la célébration régulière de cette fête est ramenée sur l’équinoxe, mais la pleine lune est quand même célébrée en tant qu’esbat.

http://www.lapf.fr/calendrier.php#ostara

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Légende du lièvre

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2012

 

Légende du lièvre dans LAPIN - LIEVRE lievre_en_ete-223x300Le lièvre est un personnage récurrent des contes africains et afro-américains. Il est connu sous différents noms comme « Boton le lièvre » (Côte d’Ivoire), ou « Leuk le lièvre » (Sénégal) ou encore « Compère Lapin » chez les Afro-américains. Ce personnage a des ennemis comme la  hyène à laquelle il joue un certain nombre de mauvais tours.

On trouve un extrait de Théophraste, chez Aulu-Gelle, dans son ouvrage Les Nuits Attiques : « Chose surprenante qu’on lit dans Théophraste, à l’égard des perdrix. Trait à peu près semblable que Théopompe nous a laissé, concernant les lièvres. Théophraste, le philosophe par excellence, assure que dans la Paphlagonie, toutes les perdrix ont deux cœurs ; et Théopompe rapporte que, dans la Bisalthie, les lièvres ont deux foies. »

Le lièvre a beaucoup régressé dans de nombreuses régions, notamment en Europe, et il a totalement disparu d’une partie de son territoire. Il se montre plus sensible que le lapin à la fragmentation de son territoire par les routes qu’il n’aime pas traverser. S’il est grâce à cela moins sensible à l’écrasement par les véhicules, il pourrait aussi être rendu plus vulnérable aux maladies par la régression de ses prédateurs naturels (moins de sélection naturelle), et par la consanguinité qui augmente lorsque son territoire se réduit.

Plusieurs maladies dont la tularémie, l’infection par la grande douve du foie Fasciola hepatica, la coccidiose ou encore l’European brown hare syndrom EBHS (équivalent de la maladie virale hémorragique du lapin (RHD)), ont décimé des populations locales, dont en 2004 dans le sud de la France selon le Réseau SAGIR, avec un variant du virus EBHS qui semblait inhabituellement virulent.

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Lapin et Religions

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2012

 

Bouddha dans la peau d’un lapin.

Lapin et Religions dans LAPIN - LIEVRE 220px-cilantroDans une de ses nombreuses vies antérieures, Bouddha fut un lapin. Un jour, accompagné d’un renard et d’un ours il croisa le chemin d’un sage dépérissant de faim et de fatigue dans la neige. Alors, pour lui apporter nourriture et réconfort, les trois animaux se séparèrent et revinrent avec ce qu’ils avaient pû trouver: l’ours du poisson et le renard des fruits. Quant à lui, le lapin avait fait de vaines recherches. Il pria le sage d’allumer un feu et s’y jeta lui-même offrant son corps comme nourriture. Un peu dure comme histoire!

Le lapin dans la religion aztèque.

Vu comme ça, même si on lui porte tout notre amour (et il le mérite) on imagine mal le lapin comme objet de culte. Et pourtant les aztèques le jugèrent à sa vraie valeur.

Les anciens mexicains vénéraient les quatre cents lapins (progéniture de la même déesse) comme autant de petis dieux de l’ivresse. Quatre cents, une infinité, façons de s’enivrer et d’apprécier l’alcool. Il fut associé à la lune, l’astre lunaire est souvent représenté par une sorte de récipient en croissant rempli d’eau où on trouve la silhouette d’un lapin, et à l’agriculture. Il est symbole d’abondance et apporte la richesse car il mange à sa faim sans efforts. Géographiquement il est un signe du sud, le plateau central mexicain à haute tradition agricole: hiver sec et frais, été chaud et pluvieux. Climat changeant comme le lapin qui saute d’un côté à l’autre. Il est aussi un signe astrologique à part entière.

Parlons du lièvre.

Même s’ils ne sont éloignés par leur anatomie, nombre de chromosomes etc, et leur mode de vie, par exemple le lapin est le seul à creuser un terrier, lièvres et lapins ont des symboliques similaires. Le Christ est parfois représenté par un lièvre dont les longues oreilles ouvertes lui permette d’écouter la parole divine. En extrême-orient, on voit dans la lune un lapin qui prépare dans un mortier l’élixir de longue vie. Au Japon, le lièvre est signe de longévité. Une légende chinoise fait naitre les lapinots dans la bouche de leur maman lièvre. Dans les pays germaniques et anglo-saxons, c’est le lapin/lièvre qui apporte les oeufs de Pâques. Le lapin symbolise la fertilité, le lièvre le printemps et la saison de l’amour.

 

Pâques et l’arrivée du printemps

Pour les laïcs, Pâques est aussi une fête païenne qui célèbre l’arrivée du printemps et le réveil de la nature. Elle fait écho à de très anciens cultes de fertilité et de fécondité, pratiqués un peu partout dans le monde pour fêter le retour du printemps. On devine aisément le caractère païen de l’œuf, symbole parfait de la puissance créatrice de la vie, du renouveau et de la prospérité et de l’origine du monde.

Le mot allemand «Ostern» donné à la fête de Pâques est très révélateur des origines païennes de la fête. Il tire son origine d’une fête en l’honneur d’Astarté, déesse de la fertilité, d’où proviennent également les lapins et les œufs, symboles courant de la fertilité dans les cultures païennes.

 

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L’histoire du lapin et des marins

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2012

 

L'histoire du lapin et des marins dans LAPIN - LIEVRE 100px-rabbit11S’il y a bien un animal indésirable à bord d’un bateau, c’est le lapin. Il est même plus détesté que les rats, pourtant auteurs de ravages sur les navires. Pourquoi donc cette haine envers la bête aux grandes oreilles ?

 Cela remonte à une époque où on embarquait des animaux à bord pour se nourrir lors des longues traversées. Un petit civet en cours de route ne se refuse pas ! Seulement si l’on n’avait pas prévu assez de fourrage pour ravitailler les lapins, ceux-ci avaient tendance à ronger leurs cages en osier et à partir se balader sur le bateau. Résultat : ils mangeaient les vivres, grignotaient les cordages en chanvre et les coques. Il est arrivé que les lièvres soient la cause de la chute d’un mât, de voies d’eau…

 Du coup, les lapins furent bannis des bateaux. On n’évoquait même plus leur nom puisqu’ils portaient malheur. Il était devenu interdit d’apporter à bord des livres ou magazines évoquant « l’animal aux grandes oreilles », des terrines de lapin, un gilet doublé avec sa fourrure…

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Lièvre des fables d’Esope

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2012

Du Lièvre et de la Perdrix.
Un Lièvre se trouva pris dans les lacets d’un Chasseur ; pendant qu’il s’y débattait, mais en vain, pour s’en débarrasser, une Perdrix l’aperçut.  » L’ami, lui cria-t-elle d’un ton moqueur, eh que sont donc devenus ces pieds dont tu me vantais tant la vitesse ? L’occasion de s’en servir est si belle ! garde-toi bien de la manquer. Allons, évertue-toi ; tâche de m’affranchir cette plaine en quatre sauts.  » C’est ainsi qu’elle le raillait ; mais on eut bientôt sujet de lui rendre la pareille ; car pendant qu’elle ne songe qu’à rire du malheur du Lièvre, un Épervier la découvre, fond sur elle et l’enlève.

Lièvre des fables d'Esope dans LAPIN - LIEVRE lapin_geant_des_flandres_2analyse de fables d’Esope

 

Du Lièvre et de la Tortue.
  Le Lièvre considérant la Tortue qui marchait d’un pas tardif, et qui ne se traînait qu’avec peine, se mit à se moquer d’elle et de sa lenteur. La Tortue n’entendit point raillerie, et lui dit d’un ton aigre, qu’elle le défiait, et qu’elle le vaincrait à la course, quoiqu’il se vantât fièrement de sa légèreté. Le Lièvre accepta le défi. Ils convinrent ensemble du lieu où ils devaient courir, et du terme de leur course. Le Renard fut choisi par les deux parties pour juger ce différend. La Tortue se mit en chemin, et le Lièvre à dormir, croyant avoir toujours du temps de reste pour atteindre la Tortue, et pour arriver au but avant elle. Mais enfin elle se rendit au but avant que le Lièvre fut éveillé. Sa nonchalance l’exposa aux railleries des autres Animaux. Le Renard, en Juge équitable, donna le prix de la course à la Tortue.

analyse de fables d’Esope

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Oracle du Lapin

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2012

oracle du Lapin = PEUR

Petit Lapin si apeuré..,
Je t’en prie, laisse tomber ta frayeur!
Ta course affolée n’arrête pas la douleur
Ni n’éclaire la grande noirceur.

Oracle du Lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-english_spot_blackIl y a longtemps, bien longtemps – personne ne sait vraiment combien de temps – le Lapin était un guerrier courageux et sans peur. Il s’était lié d’amitié avec Œil qui marche, la sorcière. La sorcière et le Lapin passaient beaucoup de temps ensemble à jaser et à partager leurs expériences. Ils étaient des amis très proches.

Un jour, alors qu’ils marchaient, ils s’arrêtèrent sur la piste pour se reposer. « J’ai soif », laissa échapper le Lapin. Œil qui marche cueillit une feuille, souffla dessus et donna une gourde d’eau au Lapin. Le Lapin but avidement mais ne dit pas un seul mot. Puis, le Lapin dit : « J’ai faim ». Œil qui marche ramassa une pierre, souffla dessus et la changea en navet qu’elle donna à son ami. Le Lapin prit une bouchée, goûta, et mangea tout le navet avec appétit. Mais, une fois de plus, il ne dit pas un mot.

Les deux amis continuèrent leur petit bonhomme de chemin sur la piste qui menait à la montagne. Alors qu’ils étaient presque rendus au sommet, le Lapin trébucha, tomba et roula jusqu’en bas. Quand Œil qui marche le rejoignit, le Lapin avait bien piètre mine. Elle utilisa un de ses baumes magiques pour le délivrer de ses douleurs et rebouter ses os brisés. Le Lapin ne dit pas un mot.

Plusieurs jours passèrent et Œil qui marche se mit à chercher son ami. Elle chercha partout, mais il restait introuvable.

À bout d’idées, Œil qui marche arrêta ses recherches. Puis, elle croisa le Lapin tout à fait par hasard. « Lapin, pourquoi te caches-tu ? Pourquoi m’évites-tu ? » demanda la sorcière.

« Parce que j’ai peur de toi. J’ai peur de la magie », répondit le Lapin tout tremblant. « Laisse-moi tranquille ! »

« Eh bien !, répliqua Œil qui marche, j’ai utilisé mes pouvoirs magiques pour te soulager et voilà que tu me tournes le dos et refuses mon amitié. »

« Je ne veux plus rien savoir de toi ni de tes pouvoirs », rétorqua le Lapin sans même porter attention aux larmes que ses propos suscitaient chez Œil qui marche. « J’espère que je ne te retrouverai plus sur mon chemin et que je ne te reverrai jamais. »

« Lapin, dit Œil qui marche, nous étions jusqu’à maintenant de bons amis et de vrais camarades, mais c’est tout à fait fini. Je pourrais bien te détruire sur-le-champ, mais en souvenir du passé et des bons moments que nous avons partagés, je n’en ferai rien. Pourtant, je te jetterai un sort, à toi et à ceux de ta race. Dorénavant, vous parlerez tant et si bien de vos peurs qu’elles se réaliseront toutes. Poursuis ton chemin car les douces médecines qui nous liaient d’amitié sont rompues. »

Et depuis ce temps, le Lapin attire les objets de ses peurs. Il se promène en criant : « Aigle, j’ai peur de toi. » Si l’Aigle ne l’entend pas, il crie plus fort : « Aigle, laisse-moi tranquille ! » L’Aigle, l’ayant enfin entendu, s’amène et n’en fait qu’une bouchée. Le Lapin appelle ainsi les lynx, les loups, les coyotes et même les serpents jusqu’à ce qu’ils viennent.

Comme l’illustre cette histoire, les adeptes de la médecine du Lapin ont si peur des tragédies, maladies, désastres de toutes sortes, ils redoutent tant de « se faire prendre » qu’ils attirent ce qu’ils craignent afin d’en tirer des leçons. Le message est celui-ci : ce à quoi vous résistez persistera. Ce que vous craignez le plus, vous le vivrez.

Si vous avez choisi le Lapin, arrêtez de parler des choses terribles qui pourraient arriver et rayez les mots « s’il fallait » de votre vocabulaire. Cette carte indique que vous vous inquiétez de ce qui vient ou que vous tentez de contrôler ce qui n’a pas encore pris forme, l’avenir. Arrête-moi ça tout de suite ! Dressez une liste de vos peurs et permettez-vous de les ressentir. Respirez profondément et sentez-les s’échapper de votre corps dans la Terre-Mère, comme si vous les lui donniez.

À L’ENVERS :

100px-rabbit1 dans LAPIN - LIEVRETraqué, le Lapin se fige sur place, voilà l’image du Lapin en sens contraire. Si vous avez tenté de résoudre une situation de votre vie et que vous vous en êtes senti incapable, vous vous êtes peut-être figé vous aussi. C’est peut-être un signe indiquant que vous devez attendre que les forces de l’Univers se mettent de nouveau à tourner. Ou bien encore, qu’il vaut mieux arrêter et vous reposer. Dans tous les cas, cela indique que vous devez réévaluer le processus dans lequel vous êtes engagé, pour vous libérer des attitudes négatives, des obstacles et des contraintes. En termes simples, vous ne pourrez exercer d’influence à moins que vous ne changiez vos perceptions de la situation actuelle.

On peut toujours s’en sortir puisque les forces de l’Univers poursuivent leur cours et ne s’arrêtent jamais. C’est la façon dont vous abordez les problèmes qui compte.

Inspirez-vous du Lapin. Retirez-vous dans un terrier sûr et prenez soin de vous ; abandonnez-y vos peurs et attendez le moment propice pour vous aventurer dans la prairie, à l’écart des rôdeurs qui voudraient bien s’approprier un morceau de votre précieuse énergie.

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Lapin Aztèque

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2012


Le lapin est le signe emblématique du sud. Pour les Aztèques, le sud correspond géographiquement au Plateau central mexicain. c’est une région de haute tradition agricole, de haute pression démographique, un pays de vieille culture où les Aztèques font figure d’envahisseurs tardifs. situé à une latitude tropicale, le Plateau central connaît néanmoins un climat tempéré en raison de son altitude, de l’ordre de 200o mètres au-dessus du niveau de la mer. Le régime des précipitations instaure deux saisons assez tranchées, un hiver sec et frais et un été chaud et pluvieux. Le sud dans le pensée mexicaine a donc une valeur changeante. Nous retrouvons naturellement cet aspect fluctuant des influences méridionales dans la personnalité du lapin qui se déplace en sautant d’un côté et de l’autre.

Lapin Aztèque dans LAPIN - LIEVRE 250px-lapin_japonais Dans l’ensemble, le lapin est un bon signe. Il est fondamentalement associé à la lune et au monde agricole. ce sera en conséquence un signe de prédilection pour les agriculteurs; symbole d’abondance, le lapin apporte la richesse car, disait-on, il mange toujours à sa faim sans se donner aucune peine. D’ailleurs le lapin n’est pas un signe qui prédispose à la paresse; ses natifs passent pour être de grands travailleurs; leur succès est donc assuré:

 On trouve dans les textes un profil assez détaillé des êtres nés sous le signe du lapin. On y apprend qu’ils font preuve d’un esprit industrieux et mènent leurs affaires avec bonheur. s’ils savent saisir les opportunités, ce sont néanmoins des calculateurs qui supputent, prévoient et évaluent. Aux yeux de leurs proches, ils se montrent toujours circonspects et vigilants, peu enclins aux effusions. Les « lapins  » ont – naturellement – l’esprit craintif : ils sont perpétuellement inquiets pour leur santé, même s’ils ne sont pas malades. Ils ont également peur qu’an leur dérobe leurs biens et vivent dans la hantise du procès. Ils souhaitent par-dessus tout pouvoir transmettre un héritage décent à leurs enfants. c’est l’une des motivations essentielles qui les poussent à accumuler et à thésauriser. On les dit encore pointilleux sur l’honneur et animés d’un grand sens de la justice, notamment à l’égard de leurs enfants. Enfin, ces « débrouillards » qui réussissent sont souvent de grands timides, trait qu’ils partagent avec les natifs du signe « cerf ». ,

 Jugé sur ces seuls critères, le lapin apparaîtrait un peu comme un symbole de respectabilité. Pourtant, le signe présente une seconde facette, nettement plus frivole.

 Le sud, le Plateau central, est aussi la terre du maguey, cet agave gigantesque qui produit une abondante sève sucrée dont on tire une boisson fermentée, le pulque. connu et apprécié depuis des millénaires, ce breuvage alcoolisé était la principale source d’ivresse du Mexique précolombien. Or dans la mythologie aztèque, ce pulque est intimement associé à la lune et au lapin. Les anciens Mexicains vénéraient une multitude de petits dieux de l’ivresse qu’ils appelaient  » les 400 lapins »; il y en avait 400, c’est-à-dire une infinité, car – disaient-ils – les façons de s’enivrer sont innombrables… certains ont l’ébriété joyeuse; ils chantent à tue-tête ou racontent des histoires égriardes ponctuées de forts éclats de rire; d’autres au contraire deviennent prostrés, les yeux dans le vague, noyés dans leurs rêves silencieux. certains gesticulent, d’autres pleurent doucement. Certains ont des visions érotiques, d’autres deviennent agressifs ou fanfarons. Bref, comme le dit le proverbe aztèque, « à chacun son lapin « .

 On imagine facilement que l’ivrognerie, avec son cortège obligé de vices – l’arrogance, la fatuité, le goût du jeu -, n’était pas tenue en grande estime par les Mexicains. L’ivresse était d’ailleurs en principe interdite en dehors de certaines fêtes très précises, seules les personnes âgées pouvaient s’enivrer sans encourir de sanction. Néanmoins, le goût de l’ivresse demeurait latent dans toutes les couches de la population, et c’est le signe du lapin qui en porte la responsabilité.

Qu’un  » lapin  » aime boire, soit; c’est dans la nature de son thème. Mais il lui faut être sobre et prudent afin de toujours rester sur le bon versant de son signe.

 

en rapport avec Mayauel, déesse du maguey (agave)

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Lapin et l’élément Terre

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2012

lapin de bois, lapin de feu, lapin de terre, lapin de métal ou lapin d’eau ?
Le lapin parmi les cinq éléments 

  • Lapin-terre :
    c’est un lapin aux idées bien claires, rationnel et réfléchi. Très équilibré et plus réaliste mais peut être moins indulgent pour ses semblables. Il utilise au mieux ses ressources pour parvenir à ses fins mais son problème reste une tendance excessive au repli sur soi.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsDans la cosmologie chinoise, la terre n’a pas de saison ni de direction propres, mais elle est associée au centre et, du point de vue du calendrier, à ce que les chinois appellent la cinquième saison, c’est à dire les deux ou trois dernières semaines des quatre autres saisons.

La terre est l’élément de la stabilité, de l’esprit pratique mais en excès, elle rend les gens conservateurs, méfiants et obstinés.

L’individu de type terre est patient et humble, il travaille avec constance et méthode à sa propre réalisation, sans jamais s’accorder de divertissement.

Ne craignant pas l’effort, il peut se révéler aussi avide et égoïste qu’il est fiable et prévoyant.
Son plus grand défaut est un pessimisme qui éteint toute espérance.
L’organe lié à son élément est la rate, qui souffre souvent d’une activité mentale trop intense.

Sérieux et doté d’un esprit de déduction remarquable, il aime planifier, administrer, mais il déteste la nouveauté et l’imprévu.
Fidèle et protecteur en amour, le terre sait être une personne sur laquelle l’on pourra toujours compter.

Le feu est fait pour les professions prenantes, nécessitant habileté et méthode, à condition qu’elles n’exigent ni initiative ni autorité et qu’il ne s’agisse pas de fonctions de direction, que les personnes terre fuient par timidité.

Elles s’entendent bien avec les individus métal, auxquels elles donnent une certaine stabilité et avec celles de type eau, qu’elles peuvent endiguer et diriger habilement.
Les relations seront plus problématiques avec les personnalités bois, qu’elles étouffent, ainsi que les êtres feu qui les fatiguent énormément.

Saturne est la planète qui influence les personnes de type terre.
Ces personnes devront tenter de maîtriser l’anxiété qui les dévore, elles devront se méfier de l’air humide et éviter les excès d’aliments sucrés, saveur qui est associée à leur élément.

Leur point faible est l’estomac, leur digestion est laborieuse et devront donc faire attention à leur régime alimentaire.

Un séjour à la montagne, marcher pieds nus, se relaxer sur le sable ou s’étendre dans un champ seront toujours bénéfiques à une personne terre.
Leur couleur est le jaune, et elles le porteront en pierres comme l’ambre, le topaze, le quartz citrin ou des bijoux en terre cuite.

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Lapin et l’élément eau

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2012

lapin de bois, lapin de feu, lapin de terre, lapin de métal ou lapin d’eau ?
Le lapin parmi les cinq éléments 

  • Lapin-eau :
    trop d’imagination et pas assez de communication. C’est le plus sensible, le plus émotif et le plus pacifique des lapins, mais aussi le plus fragile. Eternellement indécis et soupçonneux, il rumine longtemps ses problèmes. Ce lapin jouit d’une excellent mémoire et de qualités extrasensorielles.

 

Description de cette image, également commentée ci-aprèsC’est le plus froid et le plus obscur des éléments, il est associé à l’hiver, à la vieillesse et à la planète Mercure qui, en Chine, régit les communications et les émotions profondes.
L’individu marqué par l’eau est très sensible mais insondable.
Il est bon, émotif, très vulnérable, il craint les critiques et pour s’en protéger agit en cachette.
Communicatif et sympathique, éloquent mais toujours discret, il sait venir à bout des obstacles sans se faire remarquer, avec une diplomatie et une constance admirables.

Il arrive à pousser son prochain et le diriger sans avoir l’air de la contraindre, donnant même parfois l’impression d’attendre et de subir.

Flexible et plutôt conciliant, il risque, si l’influence de l’eau est trop grande, de devenir influençable et passif.

Son manque d’énergie peut constituer un problème pour l’être de type eau, s’il n’apprend pas à compenser par une force intérieure provenant de la méditation et de la communication avec son moi profond.

La peur guide son existence, inquiète, dramatique mais souvent vécue dans l’ombre pour éviter de s’exposer et de se confronter aux autres.

Dans le domaine professionnel, il semble épouvanté par la compétition et l’activité intense qui le perturbent plutôt qu’elles ne le stimulent.
Il travaille de manière profitable dans des milieux protégés et tranquilles, salles de classe, bureaux, bibliothèques, laboratoires, rédactions ou dans les situations ou la communication écrite et parlée représente l’élément moteur.

Il est bien en compagnie de personnes de type bois, par exemple, dont il partage la soif de connaissance, ou celles de type métal, qui lui donnent un peu d’énergie et d’esprit de décision.

Par contre, les relations avec les individus feu, qu’il éteint et déprime, et avec les personnes terre, par lesquels ils se sent limité, ne sont guère satisfaisantes.
Le système rénal, auquel l’eau est liée, est à surveiller, et l’on pourra constater des troubles des échanges, des éruptions cutanées ou des douleurs rhumatismales.
Un climat trop sec pourrait leur nuire, alors que la proximité de fleuves, de lacs, et surtout de la mer, les relaxe et leur donne un certain dynamisme.
Les aliments de saveur salée ont leur préférence ; bains fréquents, cures thermales et masques d’argile leur sont très bénéfiques.

Leur couleur est le noir, mais ils ne devront pas en abuser sous peine de déprime ; les pierres sombres leur portent chance, comme le jais, la malachite et le jaspe brun.
Pour étudier, travailler, dormir et méditer, les personnes eau tourneront leur regard vers le nord, qui est la direction la plus propice pour eux.

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Signe chinois du Lapin

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2012


également symbolisé par le chat

 

Gif lapinsLe lapin est un individu tranquille et conciliant qui aime le confort et le luxe mais qui est peut enclin à se démener pour les obtenir.

Paresseux, prudent et réservé, le lapin préfère voir s’échapper une occasion en or plutôt que de s’exposer à un danger ou d’avoir à se fatiguer.

Se confronter aux dures réalités ou diriger ; ce n’est pas pour lui, le lapin préfère rester à l’écart, dans l’intimité de son doux foyer, se contentant souvent de regarder et écouter, mais jugeant parfois avec la diplomatie et le sens de la justice qui caractérise ce signe.

caractéristiques, qualités et défauts du lapin :

- Calmegif blog lapins
– Prudence
– Sensibilité
– Paresse
– Intérêts artistiques
– Douceur
– Timidité

Ce qui amuse le lapin c’est justement d’observer les manœuvres des autres, puis de les surprendre et de les étonner.
Le lapin est à l’aise dans les mondanités, les réunions, les fêtes à condition qu’on ne lui demande pas de tenir le rôle central.
Sociable avec les gens qu’il connaît, timide avec les inconnus, faire partie d’un groupe lui donne un sentiment de sécurité.
Grand indécis, le lapin s’adapte à toutes les situations pourvu qu’on ne lui demande pas de décider.
Mais sous cette apparence vulnérable, pleine de douceur et d’équilibre, le lapin cache un tempérament égoïste, soupçonneux et prétentieux.

Le lapin déteste les situations extrêmes, la vulgarité, le bruit et les conflits.
Très sensible et raffiné en amour aussi, il se préoccupe beaucoup de sa sécurité.
Le lapin aime son indépendance et le respect de sa vie privée.
Le lapin hésite souvent à s’engager, toutefois une fois qu’il est véritablement amoureux, il oublie sa superficialité innée et couvre son partenaire de tendresse et d’attention.
Dans ces conditions, le lapin sait instaurer une relation calme, reposante, et tolérante.
Une chance insolente le caractérise dans tous les domaines, mais aussi le charme, la discrétion et la gentillesse dont il est naturellement doté.
Elégant dans son allure et son expression, intuitif et imaginatif, le lapin est dépensier car il aime les objets raffinés, l’art, et les études.
Astucieux, opportuniste, le lapin est capable de jouer un rôle de médiateur (et de tromper les autres).
Mais le lapin a toujours l’art de retomber sur ses pieds et de sauver la face.

En astrologie chinoise, le lapin (ou chat) est un individu tranquille et conciliant qui aime le confort et le luxe.
Le Nouvel an chinois 2011 marque l’entrée dans le signe du lapin de métal.

Une nouvelle année chinoise va commencer le 3 Février 2011, pour se terminer le 22 janvier 2012.
Les dernières années du Lapin:
du 03.02.2011 au 22.01.2012 Lapin de Métal
du 16.02.1999 au 04.02.2000 Lapin de Terre
du 29.01.1987 au 16.02.1988 Lapin de Feu
du 11.02.1975 au 30.01.1976 Lapin de Bois
du 25.01.1963 au 12.02.1964 Lapin de l’Eau

 

 L’année du lapin

Signe chinois du Lapin dans LAPIN - LIEVRE brachylagus_idahoensisUne année sans grand changement ni choix déterminants, calme et reposante. L’argent rentre sans trop de problème, les luttes et les rébellions disparaissent du devant de la scène. C’est une année de trêve ou la diplomatie triomphe.

Compatibilité et affinités du lapin avec les autres signes chinois :
Harmonieux voir excellents rapports avec : Buffle, lapin, serpent, chèvre, chien, sanglier.
Désaccords plus ou moins profond avec : Rat, dragon, coq

 

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La Constellation du Lièvre

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2012

Image illustrative de l'article Lièvre (constellation)

LE LIEVRE  (Nom latin : Lepus)

            Proie du chasseur Orion, le Lièvre est aussi poursuivi par le Grand Chien et le Petit Chien. Les Arabes y voyaient quatre chameaux, les Égyptiens la Barque d’Osiris.

Les principales étoiles :
a : Arneb, « le lapin » en arabe.
b : Nihal, « les chameaux qui boivent » en arabe.

Le Lièvre est une constellation ancienne. Les astronomes égyptiens la considéraient comme la Barque d’Osiris (la proximité de l’Éridan, représentant le Nil, aidant). Nommée pour la première fois Lièvre par Eudoxe de Cnide au IVe siècle av. J.‑C., elle fut l’une des constellations répertoriées par Ptolémée dans son Almageste. Il est possible qu’elle représente un lièvre chassé par Orion.

Observation des étoiles

Le Lièvre se situe immédiatement au Sud de la constellation d’Orion, le grand chasseur, et à l’Est de Sirius, le grand chien. Sa localisation est donc très facile. Il ne doit sa survie dans un tel entourage qu’à sa relative discrétion, ses étoiles étant relativement plus faibles (mag 3) que celles de ses glorieux voisins.

Ses deux étoiles les plus brillantes sont situées dans l’axe de Sirius et β CMa, qui forme sa patte avant, à ~10° plus à l’Ouest. β Lep est au Sud, et α Lep au nord ; ces deux étoiles pointent à leur tour vers κ Ori (Saiph), ~10° plus au Nord.

La constellation n’a pas de forme très convaincante.

Côté Ouest, la tête du Lièvre est formée par ε Lep (5° OSO de β Lep), qui marque le bout du nez, μ Lep (5° ONO de α Lep), qui marque la base des oreilles, dont l’extrémité se devine par beau temps avec la paire λ Lep (côté Est) et κ Lep (Ouest), situées à mi-chemin de Rigel.

Côté Est, le corps du Lièvre dessine une forme ovoïde, avec (dans le sens des aiguilles d’une montre) α et β Lep, au Sud γ et δ, pointant vers θ sur l’arc Nord qui se referme par η et ζ Lep.

Le Lièvre est entouré de Orion au nord, et du Grand Chien à l’Ouest, qui permettent de le repérer facilement.

Quand la visibilité est bonne, la tête du Lièvre permet de repérer le grand méandre Est de Éridan. L’alignement Nord de la tête formé par α et μ Lep se prolonge par l’alignement de ι (après ~10°) et γ (encore ~10°) de Éridan. L’alignement formé par α et le bout du nez μ Lep pointe au SO après ~10° vers la paire ν1 et ν2 Eri, et 5° plus loin vers ν3 et ν4 Eri.

Côté Sud, la Colombe est marquée par la première paire d’étoiles brillantes, à ~12° plein Sud de la tête du Lièvre.

Étoiles principales

Arneb (α Leporis)

Arneb (α Leporis) est une supergéante rouge de magnitude apparente 2,58. Distante d’environ 1 300 années-lumière (encore qu’à cette distance, la mesure est très imprécise, l’étoile pourrait être 300 années-lumière plus près ou plus loin), elle est donc très brillante (magnitude absolue -5,40). 60 fois plus large que le Soleil, 10 000 fois plus lumineuse, 15 fois plus massive, son diamètre couvre 0,5 ua.

Nihal (β Leporis]

Nihal (β Leporis), la deuxième étoile de la constellation, est une géante jaune de magnitude 2,81. C’est une étoile double, son compagnon étant lui-même vraisemblablement une étoile binaire à éclipses.

Autres étoiles

La Constellation du Lièvre dans LAPIN - LIEVRE 220px-Milky_Way_Galaxy_center_ChandraDeux autres étoiles sont encore suffisamment brillantes pour être facilement repérées à l’œil nu : ε Lep (magnitude 3,19) et μ Lep (magnitude 3,29).

γ Leporis est une étoile triple assez proche du système solaire (29 années-lumière), dont la première composante est de magnitude 3,59, et la deuxième de magnitude 6,40. La troisième composante est de 11e magnitude.

17 Leporis est une étoile double qui fait partie des étoiles dites symbiotiques. L’une des composantes est une géante bleue, l’autre une supergéante rouge 75 fois plus large que le Soleil. Comme l’ensemble possède une période de révolution de 226 jours, elles sont suffisamment proches l’une de l’autre pour des échanges de matière s’effectuent entre les deux.

R Leporis est une étoile variable de type Mira (ο Ceti). Sa magnitude évolue entre 5,50 et 11,70 sur une période de 427,07 jours. D’un rouge profond, l’un des astres les plus rouges du ciel, elle a été nommée l’Étoile cramoisie (The Crimson Star) par l’astronome anglais John Russell Hind en 1845.

Le Lièvre renferme aussi Gliese 229 B, la première naine brune à avoir été détectée avec certitude. D’une magnitude apparente de 8,15, elle est distante de 19 années-lumière.

Article détaillé : Liste d’étoiles du Lièvre.

 

 

 

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Le mythe du Lapin de Pâques

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2012

 

Le mythe du Lapin de Pâques dans LAPIN - LIEVRE 220px-EasterbunnypaLe lapin de Pâques est un personnage imaginaire qui, selon la tradition, distribue, la veille du matin de Pâques, des œufs colorés et des œufs en chocolat. Il s’agit d’un lapin, Easter Bunny en anglais ou un lièvre, Osterhase en allemand.

Le lapin de Pâques n’a pas de caractéristiques clairement définies. Parfois blanc, parfois brun et parfois bleu, parfois vert quand il est méchant, il diffère selon l’imaginaire. C’est aussi le cas dans les films d’animation. Il est généralement parlant, intelligent et possède la capacité de se tenir debout.

Le lapin symbolisant autrefois la fertilité et le renouveau (comme le printemps), c’est dans les pays germaniques que naquit la tradition (Osterhase), avant d’être exporté aux États-Unis par des immigrants allemands au XVIIIe siècle. Cela viendrait d’une légende allemande dans laquelle une femme pauvre, ne pouvant offrir de chocolat à ses enfants, décora des oeufs qu’elle cacha dans le jardin. Les enfants, apercevant un lapin, crurent que celui-ci avait pondu les oeufs. Depuis lors, les enfants fabriquèrent un nid qu’ils mettaient dans le jardin en espérant que le lapin de Pâques le remplirait d’œufs durant la nuit.

Selon The Catholic Encyclopedia (1913, tome V, page 227), de nombreuses coutumes païennes se rattachèrent à la fête de Pâques. L’œuf est le symbole de germination qui se produit au printemps, et le lapin est un symbole païen qui a toujours représenté la fécondité.

Une autre origine du lapin de pâque vient des Saxons où on honorait au printemps la déesse Eastre, qui a d’ailleurs donné son nom à Easter (Pâques en anglais). Le lièvre étant l’animal emblématique de la déesse, il est resté associé aux fêtes de Pâques. De manière similaire, dans les traditions celtiques et scandinaves, le lièvre était le symbole de la déesse mère.

La traduction exacte de Osterhase est lièvre de Pâques, et non pas lapin de Pâques.

Le lapin de Pâques est parfois remplacé par d’autres messagers :

Dans certaines régions de France les œufs sont apportés par les cloches de Pâques de retour de Rome après la Semaine sainte.

En Australie, pour sauver le bilby et lutter contre la prolifération des lapins, les Australiens tentent de changer depuis quelques années la légende : le lapin de Pâques est désormais remplacé par le bilby de Pâques pour sensibiliser les enfants et dégager des fonds destinés à la protection de ces petits marsupiaux en danger d’extinction.

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La patte de Lapin

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2012

 

La patte de Lapin dans LAPIN - LIEVRE 4608701308_275eb458c5La patte de lapin ou de lièvre, partie non consommée qui sèche et se conserve facilement, a été employée comme instrument (brosse ou houpette) ou comme talisman par diverses cultures. Excellents reproducteurs, crépusculaires ou nocturnes et, dans le cas du lapin, lié au monde souterrain, lapin et lièvre sont un peu partout liés à la fertilité (lapin de Pâques) ou à la sorcellerie. Dans les traditions professionnelles et magiques, les pattes arrières sont parfois préférées pour leur plus grande taille (brosse), ou leur force supérieure à celle des pattes avant (magie). Néanmoins, ce n’est pas le cas des pattes de lapin vendues comme porte-bonheur ou accessoire, qui sont choisies pour leur aspect esthétique et parfois teintes. Depuis les années 1980, il existe des imitations en fourrure synthétique et os de latex.

Le lapin ou le lièvre ne sont pas les seuls animaux dont on cherche à s’approprier les vertus en même temps que leurs pattes. En France, les pattes d’ours et de blaireau européen (Pyrénées), ou de taupe (Flandre), ont également eu valeur de porte-bonheur. En cas de problèmes dentaires, on conseillait de mettre une patte de taupe au cou des jeunes enfants et, pour les adultes, une patte de lapin sur le bras gauche.

Certains estiment que pour être un vrai talisman, la patte doit provenir d’un lapin ou d’un lièvre tué ou capturé dans des conditions spéciales : un vendredi (de préférence un Vendredi Saint ou un vendredi 13), de nuit, par une personne atteinte de strabisme, à l’aide d’une balle d’argent comme un loup-garou etc.

Aux États-Unis, la patte de lapin fut d’abord liée à la culture des Noirs du sud, où elle aurait été utilisée dans le hoodoo, tradition locale inspirée du vaudou. Elle semble y avoir la même valeur qu’on prête aux ossements humains dans cette croyance ; certains prétendent que le lapin doit être capturé ou tué dans un cimetière. La percée du blues dans les années 1920 a popularisé le hoodoo et la patte de lapin, et les éleveurs en ont profité pour écouler massivement sous forme de porte-clés / porte-bonheur les résidus d’abattage. Une chanson de Blind Lemon Jefferson s’intitule Rabbit Foot Blues. Le lapin est aussi un personnage de la littérature orale (puis écrite) du sud noir, appelé Br’er (brother) Rabbit en anglais et Compair (compère) Lapin en créole français ; il s’agit probablement d’un avatar du lièvre astucieux des contes d’Afrique de l’Ouest (où il est équivalent au Renard rusé et facétieux des contes pour enfants occidentaux).

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Lapin sauvage

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2012

 

 

Lapin sauvage dans LAPIN - LIEVRE 220px-Huck-and-jim-on-raftLes lapins sauvages de toutes espèces sont chassés depuis toujours pour leur chair très largement appréciée, rôtie, en pâté ou en civet.

Le lapin a été domestiqué tardivement au Moyen Âge, c’est le seul animal d’élevage originaire d’Europe. L’élevage familial en clapier a été pratiqué dès l’an 1000, puis s’est intensifié avec l’apparition de l’élevage industriel. À lui seul le lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus) est à l’origine des multiples races de lapins domestiques élevées à présent dans le monde entiermais stabilisées uniquement à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. Les lapins domestiques sont également élevés en tant qu’animaux de compagnie il est aussi vendu .

Leur peau a actuellement une valeur économique moindre que dans le passé où elle donnait lieu à un commerce traditionnel, récupérée par les chiffonniers, dits aussi « marchands de peaux de lapins » qui passaient à domicile collecter les peaux issues des élevages familiaux.

L’introduction d’une nouvelle espèce de lapin dans des contrées où ils n’ont pas de prédateur, comme par exemple le lapin de garenne, d’origine européenne, provoque en Australie de nombreux dégâts écologiques et en fait une espèce invasive difficile à contenir.

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Le Lapin nain

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2012

 

Les lapins nains sont des lapins issus de la sélection au sein d’élevages des lapins de petite taille de race hermine. Comme tous les lapins domestiques ils sont tous issus du Lapin européen (Oryctolagus cuniculus). Les races naines ont été créées pour l’agrément, comme animal de compagnie ou de concours. Ce sont des lapins pesant moins de 1,5 kg, souvent moins prolifiques et plus fragiles que les lapins ordinaires.

Le Lapin nain  dans LAPIN - LIEVRE 220px-Rabbit_01250_NevitLa biologie du lapin nain diffère peu de celle du lapin domestique de taille normale et ils ont les mêmes besoins que les grandes races.

La masse idéale du lapin nain de race à l’âge adulte se situe entre 1 kg et 1,25 kg (admis de 0,8 kg minimum jusqu’à 1,5 kg maximum). C’est un point important.

Un lapin nain de pure race se distingue d’un lapin hybride par sa tête plus ronde, posée sur un corps cylindrique aux pattes courtes et surtout par des oreilles beaucoup plus courtes que celle des autres lapins : leur taille idéale se situe entre 5 cm et 5,5 cm, parfois moins, mais en aucun cas cette taille ne doit dépasser 6 cm.

Le nombre de lapereaux par portée est généralement moins élevé que chez le lapin de taille normale.

Les lapins nains sont aussi plus souvent sujets à la malocclusion dentaire.

Le lapin de race hermine est l’ancêtre de toutes les races naines. Il est nommé ainsi parce qu’il est blanc comme le petit carnivore connu sous le nom d’hermine. C’est un lapin de petite taille au pelage blanc avec des yeux rouges ou bleu et aux oreilles courtes.

Le premier standard français du lapin hermine a été établi en 1910 par le Club des Éleveurs de Lapins et il a été adopté le 17 janvier 1921 par la Commission des Standards de la Société Française de Cuniculture. Le poids maximum était fixé à 1,500 kg.

Le premier vrai lapin nain a été créé en 1940, issu du croisement d’un lapin hermine et d’un lapin sauvage.

 

220px-2007-03-20Teddywidderbaby02 dans LAPIN - LIEVRELes races officielles du Lapin nain

Les neuf races naines reconnues par la Fédération française de cuniculiculture:

  • Hermine / Polonais
  • Hermine de Lutterbach à oreilles panachées ou colorées
  • Nain Angora
  • Nain de couleur (plusieurs couleurs possibles)
  • Nain Bélier
  • Nain Rex
  • Nain Renard
  • Nain Satin
  • Nain Cendré Écru

Variétés non stabilisées

  • Nain Tête de lion
  • Nain fuzzylop ou cashemire, poil long sauf sur la tête entre renard et angora

Appellations commerciales

  • Mini-nain, extra nain ou lapin toy. Une appellation souvent utilisée par les animaleries ou par les particuliers pour désigner un animal sevré trop tôt, ce qui explique sa très petite taille. Si le lapereau survit à cette séparation prématurée d’avec sa mère, il arrive à l’âge adulte qu’il atteigne 2kg, voire plus. Il n’est donc même pas d’une race naine. En fait le terme lapin extra nain n’existe pas, c’est un lapin nain tout simplement (s’il a les caractéristiques du lapin nain de race). Il n’y a pas de race plus petite que le nain.
  • Nain bouclette, appellation erronée
  • Nain nounours, appellation d’animalerie, pas de race précise, désigne un lapin tête de lion très poilu
  • Nain teddy, appellation erronée du lapin nain angora

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Domestication du lapin européen

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2012

 

Domestication du lapin européen dans LAPIN - LIEVRE 220px-lapin-belier1Le lapin domestique est issu du lapin européen, animal originaire d’Europe occidentale. C’est le seul animal d’élevage originaire d’Europe. Autrefois très abondant en Espagne, c’est là qu’il est rencontré pour la première fois par les Romains qui sont initiés par les Ibères à la consommation de laurices. Des lepora, ancêtres des garennes, sont alors créés pour garder les lapins à disposition. C’est Varron (116-27 av. J.-C.) qui nous fournit le premier témoignage écrit de ces pratiques. Des traces de tels élevages ont pu être découvertes lors de fouilles effectuées aux environs de Montpellier qui ont révélé un site datant du Ier siècle, où de nombreux cadavres de jeunes lapins ont été trouvés dans plusieurs « puits à cadavres ». L’âge peu avancé des animaux laisse à penser qu’il s’agissait d’animaux destinés à la consommation regroupés près des habitations pour y être engraissés.

Toutefois, le lapin européen n’a été réellement domestiqué que tardivement, au cours du Moyen Âge, par les moines. Ainsi, au VIe siècle, dans son Histoire des Francs, Grégoire de Tours reproche à ceux-ci de consommer des laurices en période de Carême, ce mets étant considéré comme d’« origine aquatique » et donc autorisé. C’est vraisemblablement pour obtenir des laurices plus aisément que les moines ont les premiers eut l’idée de placer les lapines dans des cages. Des écrits du XIIe siècle indiquant des échanges de couples entre couvents montrent l’importance de cet élevage.

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Le lapin au clapier

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2012

 

Un clapier est une cage ou une cabane à lapins, c’est-à-dire une petite construction où on élève des lapins domestiques.

Le lapin au clapier dans LAPIN - LIEVRE 320px-Bigger_hutchLe clapier comporte habituellement plusieurs cases souvent dotées de portes grillagées, chaque case étant affectée à un lapin ou une lapine, ou à un couple selon les souhaits de l’éleveur en matière de reproduction. Il est situé généralement dans la basse-cour avec les volailles, ce qui vaut à la viande de lapin d’être souvent commercialisée avec celles-ci, chez le volailler.

Le clapier traditionnel, fabriqué par l’éleveur avec les matériaux locaux, est progressivement remplacé par des cages à base de solides éléments préfabriqués en béton, à portes grillagées, qui facilitent l’entretien requis par ces animaux.

À l’origine et jusqu’au Moyen Âge, les lapins européens sauvages étaient élevés en semi liberté dans de vastes enclos, les garennes. De là vient le nom de « lapin de garenne » pour cette espèce sauvage. À cette époque un clapier désigne un terrier creusé artificiellement dans la garenne à l’intention des lapins.

C’est pour faciliter la récolte des lapereaux nouveau-nés, les laurices dont ils sont grands consommateurs en période de carême, que les moines médiévaux commencent à conserver les lapines dans de petites cases, beaucoup plus pratiques que les enclos.

La conception du clapier est modifiée au fil du temps pour en faciliter l’entretien, le montage ou le transport, et la résistance aux prédateurs comme le renard, grand prédateur des basses-cours.

Dans le langage courant, l’expression « cage à lapin » est un qualificatif péjoratif pour un appartement dans un grand ensemble. Cette expression est courante depuis au moins les années 1970.

Le Château de Clapier est un vignoble des Côtes du Luberon ayant appartenu au Marquis de Mirabeau. Son nom vient du lieudit et aurait pour origine le mot provençal clapas qui veut dire « tas de pierre », en référence à cette terre dont il fallait extraire les cailloux en les disposant en tas avant de pouvoir cultiver.

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Symbolique du Lapin en chocolat

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2012

Le lapin en chocolat est un lièvre

Le lièvre est peureux,  » être lièvre  » désigne le Couard du Roman de Renard,  » une vie de lièvre  » en exprime les tourments,  » dormir en lièvre  » signifie d’un sommeil léger. Le lièvre aime la nuit et l’attend tout le jour tapi dans l’herbe. Lié à son caractère craintif, manger de sa cervelle aurait guéri la crainte et le tremblement. Le lièvre intrigua les observateurs empiriques de la France médiévale, essentiellement rurale, qui virent en lui une sexualité débridée. Le bouquinage, la saison des amours, débute en plein hiver et dure sept mois. La décision de s’accoupler dépend de la femelle. Par défense ou par séduction, elle refuse parfois les avances de l’élu et des batailles peuvent s’engager entre les partenaires. Les naturalistes ont longtemps ignoré si les combattants étaient des concurrents ou si les femelles participaient aux combats de boxe. La hase peut s’accoupler avec un mâle alors qu’elle a déjà été fécondée par un précédent et porter deux levrauts de deux mâles différents. Les organes génitaux des jeunes sont difficiles à différencier. Pour cette raison, on le croyait homosexuel, les savants de Symbolique du Lapin en chocolat dans LAPIN - LIEVRE phpThumb_generated_thumbnailjpg.jpgLAPIN-CHOCOLAT-PAQUESl’Antiquité le disaient hermaphrodite et pensaient qu’un mâle pouvait mettre bas. Aristote voyait dans leur pilosité une preuve de leur tempérament lubrique :  » les poils poussent jusque dans la bouche  » remarquait-il.

Le lièvre dérangeait beaucoup les moralistes. En 751, le pape Zacharie décréta : « on doit éviter de manger du lièvre car il est lubrique, possédant des vices ignobles qui se transmettraient à l’homme s’il mangeait de cette chair impure. » Ce message est évoqué au clocher de la cathédrale du Puy (l’original est au musée Crozatier) sur un chapiteau qui voisine les Vertus Cardinales désignées par des inscriptions : for (itudo), justicia, pru (dencia), t(emperencia). Les vices sont représentés par le lièvre (luxure), le chien tiré par une laisse (paresse), une tête de cheval tenue par la frontale et la mentonnière du filet (défauts de l’esprit).

Dans la tradition païenne, le lièvre était le compagnon des déesses de la fécondité (fertilité) : Vénus chez les Romains, Ôstara, en pays Germanique. En Grande-Bretagne, à la fin de la récolte, on coupait le lièvre en gage de fertilité : on fabriquait une poupée en épi de blé et on l’enterrait au printemps. Avant l’évangélisation, vers le V° siècle, on vénérait Easter, déesse de la fertilité et du printemps, dont l’animal était un lièvre.

La première mission du christianisme fut de lutter contre le paganisme. Il fallait le supplanter si possible, s’implanter là où il existait, en accepter les éléments, si nécessaire. Les deux croyances se mêlèrent. À Pâques, les Chrétiens fêtaient la Résurrection du Christ, les païens célébraient leur déesse Easter et la naissance de la nouvelle année. Aujourd’hui, en anglais, on dit encore Easter pour Pâques. On offre des œufs, symbole de fertilité, des cloches parce que la voix de Dieu reste muette pendant la mort du Christ, ou un lapin en chocolat : un lièvre.

Dans la sculpture romane, la capture du lièvre symbolisa le paganisme vaincu, particulièrement en Forez, Velay et Vivarais où la tradition celtique resta puissante (loup androphage, mère nourricière aux serpents, tireur d’épine). Dans la nef de l’église du Monastier-Pin-Mories (48) un chapiteau situé en plein Sud, côté du bien, représente un chasseur qui célèbre la capture d’un lièvre en soufflant dans un cor. On le retrouve à Rouffach, en Alsace et sur le portail de l’église Saint-Gall de Bâle. À Grézieu-La-Varenne dans le Lyonnais un remarquable bénitier roman représente d’un côté une chasse au cerf (image de l’âme fuyant le mal) et de l’autre un chasseur qui brandit un lièvre : le paganisme vaincu. La poursuite contre le paganisme se rencontre en Guyenne sur les voussures des portails de Blasimon et Castelviel copié à Saint-Martin-de-Sescas (33). Lorsque les lièvres ne sont pas poursuivis par un chasseur, on peut penser qu’ils expriment un message d’avertissement : le paganisme qui court toujours. Sur la face Sud de Saint-Restitut, on rencontre les deux scènes : un chien poursuit un laporidé, un chasseur tient un lièvre par les pattes de derrière et s’apprête à l’écorcher avec un couteau tenu de la main droite.

Le Christianisme s’implanta sur toutes les fêtes païennes. Noël remplaça en 354 la célébration romaine du Soleil Invaincu, l’Epiphanie célébra l’arrivée des Mages 12 jours après Noël, ce jour-là, les Romains élisaient un roi pour fêter la fin des Saturnales, les Gaulois concluaient la période du solstice d’hiver (sol-stare = soleil immobile) pendant laquelle on nourrissait, sur de petits oratoires, les âmes des morts en voyage. Les pratiquants des religions naturalistes tentèrent de conserver la mémoire des pratiques anciennes. La Saint-Jean remplaça le solstice de juin, mais on alluma des feux pour célébrer le Soleil. Pâques devint la fête principale de la chrétienté, on continua à fêter le lièvre. La puissance de l’Eglise s’imposa, le symbole païen fut oublié, seule l’habitude resta.

Le lapin en chocolat constitue un élément palpable de la pérennité des symboles.

Lionel DIEU du site …. http://apemutam.free.fr/LIEVRE.htm

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Des Garennes aux clapiers

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2012

 

À partir du XIIIe siècle il n’est plus fait état que de lapins élevés en garennes. Celles-ci sont gérées par des nobles, et posent rapidement problème à cause de la pullulation des lapins qui s’en échappent aux alentours, et des dégâts qu’ils causent aux cultures. Des captures de régulation doivent donc avoir lieu régulièrement. À l’époque, le droit de garenne est réservé aux nobles, seuls à pouvoir chasser dans ces lieux, tandis qu’en dehors des garennes tout le monde peut chasser à sa guise.

Des Garennes aux clapiers dans LAPIN - LIEVRE garenneOlivier de Serres fait état de l’élevage du lapin en clapier en 1605 dans son Théâtre d’Agriculture et Mesnage des Champs. Il établit à cette occasion les premières règles d’élevage, conseillant la mise à la reproduction juste après la mise bas, en transportant la femelle dans le clapier du mâle. En 1625, Jean Liébault précise dans L’Agriculture, Maison rustique que l’élevage en clapier est un complément de l’élevage en garenne, qui présente notamment l’avantage de multiplier les portées par lapine (pas loin d’une portée par mois contre 3 ou 4 par an en garenne). Les lapereaux nés en clapier sont par la suite destinés à alimenter la garenne en individus. Ainsi, il est conseillé d’installer les clapiers à proximité de la garenne et d’y faire des ouvertures de petite taille permettant aux jeunes d’aller et venir entre la garenne et le clapier tout en conservant les adultes à l’intérieur. Les lapins de clapier doivent être alimentés par l’homme, et sont généralement nourris avec diverses plantes comme des choux, laitues, chicorées, chardons, navets ou pois chiche, et un peu de céréales (blé, avoine). Il faut également veiller à l’époque à ce que la garenne fournisse suffisamment de fourrages pour sustenter les lapins vivant à l’extérieur. Parfois il est nécessaire d’intervenir en semant des arbustes et diverses plantes fourragères ainsi que des céréales. Toujours selon ces auteurs, une garenne bien gérée permet de produire « entre 80 et 100 douzaines de lapins par an », ce qui correspond à 20 à 25 lapins par femelle et par an, un chiffre finalement peu éloigné des réalités actuelles. La plupart des bases de l’élevage des lapins en clapiers sont établies et évolueront très peu jusqu’au XIXe siècle.

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Elevage moderne du lapin

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2012

 

Au début XIXe siècle, les connaissances concernant la biologie du lapin se sont quelque peu améliorées, mais il n’y a pas eu de Elevage moderne du lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-Wild_black_Oryctologus_cuniculuschangements majeurs dans la production. Au cours de ce siècle, la révolution industrielle amène de plus en plus de personnes à quitter les campagnes pour venir vivre en ville comme ouvriers. Là, l’élevage du lapin en clapiers devient populaire car il demande peu de place et est facile à mettre en œuvre dans les petits jardins dont disposent les citadins. L’élevage en clapier supplante donc rapidement la garenne, malgré l’unanimité des auteurs sur la meilleure qualité gustative des lapins élevés en garenne. Certains auteurs de l’époque revoient les objectifs de production à la baisse par rapport aux préconisations des auteurs de la Renaissance. Ainsi, l’auteur belge Max Devaize conseille une mise à la reproduction à 8 mois plutôt que 5 à 6 mois, et un accouplement 3 à 5 semaines après la mise bas. La deuxième moitié du siècle voit l’apparition des premières races, selon l’idée que l’on s’en fait aujourd’hui, c’est-à-dire une certaine stabilité des principales caractéristiques morphologiques. On peut noter que la sélection qui a été opérée sur les lapins domestiques a permis d’augmenter significativement leur taille par rapport au lapin sauvage.

L’élevage de lapin prend réellement son essor au cours du XXe siècle. Pendant la Première Guerre mondiale, l’Angleterre incite par exemple à produire des lapins en allouant une dotation au son de blé à tous les éleveurs de lapins. Puis l’entre-deux-guerres verra le développement de grandes structures, de plus de 100 lapines. Le début du siècle voit s’accélérer l’amélioration des lapins avec l’apparition de nouvelles races très productives comme le géant blanc du Bouscat, le californien ou le néo-zélandais. Une unité de recherche créée en Floride en 1928 va établir les bases de l’élevage moderne du lapin, en prônant notamment l’élevage sur grillage qui permet de limiter l’incidence de la coccidiose et l’alimentation par granulés qui fournit une ration complète en empêchant tout tri par l’animal.

Le californien et le néo-zélandais se montrent par ailleurs bien adaptés à la vie sur grillage, et ils seront à l’origine de la plupart des lignées utilisées par la suite. L’INRA va prendre le relais de ces premiers travaux de recherche en France à partir des années 1960, et elle sera rapidement suivie par les institutions des autres pays d’Europe de l’Ouest, puis par l’URSS. La Chine commence à s’intéresser à cette production plus tardivement, dans les années 1980.

La seconde moitié du XXe siècle voit le déclin des exploitations familiales au profit des exploitations spécialisées. Ce phénomène est accéléré par l’épidémie de myxomatose apparue en 1952 qui décime les lapins sauvages et des petits élevages alors que les élevages importants s’en prémunissent par une vaccination qui se révèle efficace. Durant les années 1960 et 1970, l’utilisation des cages en grillage se généralise. Elles sont désormais placées dans des bâtiments adaptés. L’accouplement post-partum est de nouveau employé à partir de cette époque. Par ailleurs l’amélioration des animaux se fait par croisements successifs et certaines exploitations se spécialisent dans la sélection des reproducteurs. Les années 1970 voient également le développement d’élevage en batterie avec des cages superposées. L’alimentation fait de grand progrès à ce même moment, puisqu’on comprend mieux les besoins en acides aminés essentiels et en fibres des animaux. L’insémination artificielle continue de se développer et elle est désormais rendue plus efficace par l’utilisation d’hormones de la reproduction permettant d’induire les chaleurs. Dans les années 1980, les saillies sont repoussées à dix jours après la mise bas et les lapines commencent à être conduites en bande. Cette conduite en bande, avec des animaux tous dans le même stade physiologique au même moment, va se confirmer dans les années 1990 grâce à la généralisation de l’insémination artificielle.

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