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SE BATTRE POUR LES ANIMAUX

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2014

 

images (15)Combats, hommages et controverses (1993-2005)

Elle est admirée et critiquée pour ses combats pour la protection des animaux. Déjà, en 1990, Marlene Dietrich avait déclaré à Paris Match :

« Brigitte Bardot est encore une légende vivante mais elle est devenue tellement bizarre qu’il est impossible de lui garder intacte son aura d’autrefois. L’admiration qu’elle voue aux chiens est effarante, quand on pense à l’horreur dans laquelle se bat le monde, face à la mort, la douleur, la misère et au désespoir des enfants malades et affamés. »

En 1993 est créé à Hollywood le Brigitte Bardot International Award, récompensant chaque année le meilleur reportage animalier. Très touchée du geste des Américains, elle n’assistera toutefois jamais à la cérémonie.

À Saint-Tropez, en 1994, elle organise une manifestation sur la place des Lices à laquelle se joignent 300 personnes pour protester contre le comité de la mairie où se trouvent des chasseurs du Var. Elle menace également de partir de La Madrague pour s’installer à Paris.

La même année, elle demande à Jean-Paul Gaultier de ne plus utiliser de fourrure dans ses créations prétextant qu’il a fallu deux renards pour un des manteaux qu’il a créé. Le créateur lui répond : « Il n’en a pas fallu deux mais trois. » Elle fait la même demande à Sophia Loren qui pose en fourrure pour Annabella pour la somme d’un million de dollars américains, et déclare, lorsque Catherine Deneuve parraine le concours Orylag : « Parrainer une peau de lapin pour une ancienne Peau d’âne, quelle tristesse ! » La plupart lui répondent qu’elle en a déjà porté. « J’ai porté de la fourrure à une époque où je n’avais pas conscience de ce qu’elle représentait. La fourrure est aujourd’hui le symbole de la vulgarité. »

Elle parvient à convaincre Philippe Vasseur, ministre de l’Agriculture de la France, de faire interdire la caudectomie (coupe de la queue) des chevaux en 1996, l’année où elle publie ses mémoires Initiales B.B., retraçant son enfance et toute sa période de star. Ce livre est traduit en 23 langues, vendu à plus d’un million d’exemplaires dans le monde et classé sept semaines en tête des ventes au palmarès de L’Express. Pourtant, la sortie du livre provoque un nouveau scandale. Son ex-époux, Jacques Charrier, lui intente un procès pour « violation de la vie privée », suivi par son fils Nicolas qui s’insurge à son tour contre sa mère pour « atteinte à l’intimité intra-utérine ». Elle est condamnée à payer150 000 francs au premier et 100 000 francs au second. Jacques Charrier répond à Initiales B.B. dans son livre Ma réponse à Brigitte Bardot, pour lequel il est condamné à payer à Bardot 50 000 francs. Il écrit : « Pour elle, l’humanité se divise en trois : les êtres humains (race inférieure et méprisable), les animaux (dignes d’être aimés) et elle-même (digne d’être adulée). »

Elle revient sur cet épisode dans le documentaire Et Brigitte créa Bardot :

« C’est très triste, parce que j’en ai qu’un. Adulte, nous nous sommes bien retrouvés. Mais c’est à la sortie de mes mémoires, alors que je lui avais fait lire le manuscrit avant… Son père a fait un scandale et a entraîné Nicolas. Et depuis, je n’ai plus aucune nouvelle. Et je ne veux pas en parler. »

Madonna lui propose trois millions de francs pour adapter Initiales B.B. au cinéma et l’interpréter sur grand écran. Bardot refuse, la chanteuse portant de la fourrure.

Cette année-là, elle est, pour la première fois, poursuivie pour « provocation à la discrimination raciale » par le MRAP, la LICRA et la Ligue des droits de l’homme qui lui reprochent les termes qu’elle a employés dans un article publié dans Le Figaro pour dénoncer les conditions d’abattage des moutons par les musulmans à l’occasion de l’Aïd el-Kebir. Elle est de nouveau condamnée pour des faits similaires en 1997, 2000, 2004 et 2008.

Le Carré de Pluton, le tome 2 de ses mémoires, parait en 1999. Il débute en 1973, date de sa décision d’arrêter sa carrière cinématographique, et se termine en 1996. Dans ce livre, qu’elle présente comme étant son testament, sont recensées toutes ses luttes en faveur de la cause animale.

En 2001, PETA lui décerne un prix, le Peta Humanitarian Award, afin de la récompenser pour son combat mené pour les animaux, et notamment contre la chasse aux phoques.

 

220px-BrigitteBardotBrigitte Bardot lors d’un passage à Nice en 2002

En 2002, à l’occasion de la coupe du monde de football, elle appelle à un boycott des produits sud-coréens afin de protester contre la consommation de viande de chien et de chat en Corée du Sud. À la suite de cet appel, elle reçoit plusieurs milliers de lettres de menace de mort : « J’ai reçu 7 000 menaces de mort. Ils sont furieux de mes critiques et m’ont répondu que cette pratique faisait partie de leur culture. [...] Manger du chien ne fait pas partie de la culture, c’est grotesque. La culture, c’est composer de la musique, comme le faisaitMozart, ou construire des bâtiments ».

Respectivement en 2003 et en 2006, à la suite de ses interventions auprès des parlementaires, la France fait interdire l’importation, puis le commerce des peaux de chiens et de chats.

« Nos interventions incessantes auprès de nos ministres et des instances européennes n’auront pas été vaines, je tiens à remercier de tout cœur Messieurs Bussereau et Breton qui ont signé un arrêté remarquable qui permettra à la France de ne plus être complice d’un commerce scandaleux, d’une cruauté inimaginable, inhumaine. »

En 2007, sa fondation remporte une nouvelle victoire. En effet, les 27 pays membres de l’Union européenne interdisent l’importation, l’exportation, la vente et la production des peaux de chiens et de chats. Néanmoins, les gouvernements asiatiques rejettent ses nombreuses sollicitations, et ces animaux y sont encore tués.

En 2003, Marc-Olivier Fogiel lui rend hommage dans son émission On ne peut pas plaire à tout le monde. Brigitte Bardot y évoque sa gloire passée, reprenant par exemple avecAlain Delon une scène du Mépris, ainsi que de son combat pour les animaux. Elle vient d’écrire un livre qui doit sortir après l’émission, Un cri dans le silence. L’animateur lui en demande un exemplaire et accepte la demande de Bardot de ne pas parler du livre pendant l’émission. Néanmoins, il ne tient pas sa promesse et l’affronte violemment en citant des extraits du livre, ce à quoi elle répond : « Je dénonce la dégradation d’une société décadente. Je déteste l’humanité, mais j’aime les gens qui me touchent, quelle que soit leur race, je m’en fous de la couleur, ce qui compte est à l’intérieur ». Le public la soutient contre l’animateur « à 300 %. Fogiel avait été d’une hypocrisie et d’une malhonnêteté redoutables ».

220px-Blanchon-idlm2006En décembre 2005, elle lance à Genève avec l’écologiste Franz Weber une nouvelle campagne pour interdire la chasse aux phoques sur la banquise canadienne.

En cette même année 2005, à l’occasion d’une campagne contre le port de fourrure, elle s’insurge :

« Tout se vend : du lynx, du vison, de la loutre, de la martre, du castor, du renard, de l’écureuil mais aussi du chien et du chat ! On retrouve dans toutes les collections des « grands » couturiers, notamment français, des lambeaux de peaux sur les cols, les poignets, en revers ou en ourlets. Derrière ces étalages provocants de mannequins parées de manteaux de tous poils se cache un commerce juteux et surtout des conditions de capture, de détention et d’abattages ignobles pour les animaux. Il y a longtemps, j’ai porté de la fourrure parce que je ne connaissais rien des coulisses de ce marché. Aujourd’hui, nul ne peut invoquer l’ignorance sinon pour justifier son hypocrisie. Nous sommes à l’heure des prises de conscience et de décision. Décision de refuser d’entrer dans un circuit qui veut se blanchir à grands renforts d’arguments bidons : NON la fourrure n’est pas écologique! NON la fourrure n’est pas plus propre et moins douloureuse parce que d’élevage ! »

Elle tient, en 2009, à féliciter Carla Bruni-Sarkozy qui, en ne portant pas de fourrure, rejoint le combat qu’elle mène depuis des années, et par la même occasion, demande à Sophia Loren, sa « magnifique jumelle », de ne plus en porter.

 

 

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LA PAROLE DE L’AIGLE

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2014

 

290px-Black_Hawk-EagleLe lapin fut chargé d’inviter le vautour et l’aigle pour faire une compétition . Le lapin se rendit dans les bois des Caïlcédrats, et des Baobab dans lesquels nichaient aux cimes de ces arbres géants les deux grands flâneurs . Le lapin reporter redoutant l’aigle qui se nourrit de son espèces demanda la protection d’un garde de corps pour se rendre chez celui-ci . Le maître des terres proposa son chien de chasse comme protecteur du messager ! Le lapin réfuta ce bon officier, argumentant que son chien aussi est un animal de chasse, dont les lapins sont tous les jours victimes de ses captures au profit de son maître .  Le roi lion proposa un de ses jeunes lionceaux pour escorter ! Le lapin sachant que les lions ne s’intéressent pas à leur chaire accepte cette proposition . Les deux compagnons prirent le chemin . Vus ensemble un lapin et un lionceau, les animaux s’étonnaient de la gentillesse d’un lion . Cependant, cette merveille confiance ne durera pas . A travers la forêt, des bois d’arbres épineux, où les termitières géantes dominaient partout comme un village primitive abandonné par ses habitants, les deux compagnons tombèrent sur un groupe des chiens sauvages affamés ! Voulant agresser le lapin, le lionceau leur avertit que c’était un messager du Roi, et que si par malheur ils touchaient au lapin, que la vengeance du lion serait sévères . Mais les chiens sauvages ne voulant pas obéir un lionceau, tenaient à se partager le Messager de la paix ! Un groupe des lions avertis par le bruit se présentèrent sur le lieu . De leur approche, les chiens sauvages prirent la fuite .

      Arrivés dans la forêt des baobabs géant et des caïlcéderats, les cimes des tous les arbres géants étaient partagés entre les vautours nichant, et quelques cimes dominés par les nids des aigles .

      Le lapin s’adresse d’abord aux vautours en leur exaltant de roi des oiseaux  . Il était devenu les griots des animaux par son expérience ! Il dit à vautour : Le roi, et le doyen des oiseaux, les autres ont peur de la mort, toi tu te nourris de la mort . Champion des flâneurs, voyageur des pays lointains . L’expérimentés des siècles ! Dépositaire des histoires des espèces ! Le vautour se laissa dans son nid en lui disant : Les longues oreilles, qu’est ce qui t’emmène . Je n’ai pas l’habitude de t’entendre ! Arrête tes discours qui me font rougir ! Ce n’est pas mon genre d’écouter les exaltations qui peuvent me pousser dans l’orgueil !

     Le lapin : Le roi lion et le Maître des terres t’invitent à une compétition de flâneur ! Le vautour : qui sera mon adversaire ? Le lapin c’est l’aigle ! Le vautour quelles sont les épreuves ? Le Lapin : d’abord la vitesse en flâne . Puis, le vol en haute altitude ! Il y a trois épreuves, celui qui emportera deux, sera déclaré vainqueur ! Le Vautour secoua sa tête en disant, j’y serai le jour convenu .                  Le lapin et son compagnon s’adressa à l’aigle noir, le lionceau a dit, celui-là ne vaut pas le coup . On va voir l’aigle royal . Puisque, l’aigle noir ne peut se mesure qu’aux charognards ! Ils allèrent voir l’aigle royal au cime d’un baobab géant . Le lapin lui dit : Je suis le messager des animaux, chargé par le roi lion, pour t’inviter à une compétition de paix entre toi et le vautour géant !

L’aigle, moi et le vautour, nous vivons en paix depuis des générations, vous allez créer des disputes entre nous ! Le lapin : Au contraire ! l’organisation du spectacle a pour but de faire les connaissances entre toutes les espèces animales, en vue de proclamer une paix solennelle . L’aigle : Moi qui prélève mes nourritures sur les autres, en cas de cette paix, comment me nourrirais-je ? Le lapin : Le roi, tu sais que personne n’est plus puissant . Chaque puissance à une puissance supérieure à elle . Si tu refuses ces spectacles pour la paix universelle, et perpétuelle, comptant sur ta puissance, nous mettrons le petit oiseau ( faoin, et hirondelle de singe « en bambara : l’autorité ou pouvoir » « une sous espèce des perroquets de la savane, volant à une vitesse supérieure qui s’attaque à des gros oiseaux flâner, en particulier l’aigle et certains faucons . Cet oiseau n’est pas tueur, mais il terrifie les oiseaux puissants qu’au sous espèces d’hirondelle de savane, trop léger, elle vole à une vitesse telle qu’on dirait qu’elle franchisse le mur du son. Elle aussi s’attaque aux gros oiseaux flâneurs. »)  que tu connais, il t’interdira l’envol ! L’aigle trembla dans son nid, puisqu’il savait qui, il aurait à faire ( à des petits oiseaux de rien de tout, qui comme un avion bombardier contre les avions géants terrifie les aigles dans le ciel) . L’aigle dit : j’accepte ! Je serais à l’invitation !

       Les jours de compétions, tous les oiseaux étaient là . Le maître des terres et le roi lion firent le préliminaire entre les charognards et les aigles noirs, ainsi que les faucons . Toutes les espèces de vautour étaient là cachant les feuilles des arbres géants . Les charognards eux aussi . Quant aux faucons, et les aigles noirs ils cachaient aussi les feuilles des arbres . Posés partout sur les branches toutes les espèces victimes de ces rapaces ne voulaient pas être absents à cette occasion . Puisqu’ils voulaient se plaindre contre les nuisances d’aigles et des faucons . Les poules domestiques surtout sont venues nombreuses avec leurs poussins autour de maître de la terre .

      Le roi lion donnant le signe du début des jeux par la queue à la main droite symbole du pouvoir . Il invitant les adversaires à parler chacun de lui-même et de dénoncer les défauts qu’ils voient à leur prétendants .

      Les charognards prirent la parole en disant :

Nous sommes les oiseaux paisibles, Nous n’attaquons ni les oiseaux, ni les animaux quatre-pédés . Nous, nous satisfaisons des reste de nourriture des humains, ou des animaux amovibles qui ne peuvent plus rien servir à la vie . Nous faisons oublier les leurs par le nettoyage de leur corps . Nous sommes des oiseaux paisibles . Les charognards prirent des chansons faisant allusion au aigles et des faucons . Ils disaient dans cette chanson : Nous ne sommes pas d’ oiseaux nuisibles qui enlèvent à la longue de la journée les petits des autres pour nourrir les leurs . Non nous ne sommes pas de perfides qui font saigner le cœur des autres parents pour nourrir les leurs .

      Les poules contentes de ces chansons faisant allusion surtout aux faucons se mirent à danser en répondant aux chansons des charognards . Oui c’est vrai, nous sommes témoins, puisque nous cherchons nos nourritures ensembles parfois dans des rue des villages . C’est vrai ce que vous dites, les faucons sont des rapaces des poussins des autres pour nourrir les leurs . Les charognards continuent en disant : Les faucons ne sont pas de bons voisins, au contraire, ils sont nuisibles dans leur environnement ! Les poules répondirent oui, oui, oui, ce sont des rapaces nuisibles pour nos progénitures ! Le maître des terres donna raison aux charognards, et aux poules, il demanda aux aigles noirs de dénoncer ce qu’ils eurent remarqué de mal du côté des charognards !

        Les Aigles noir irrités par le sabotage de ses cousins les faucons, ils dit : les charognards sont méprisables ! Ils sont chassés par les humains tous les jours, mais s’ils s’envolent comme partant, ils retournent peu à près . Ils guettent les excréments, et les morts . Vous pouvez en être témoins en raison de leurs odeurs . Ce sont des oiseaux les plus mal intentionnés . Moi, ma nuisance est rare, surtout sur les humains et leurs animaux domestiques .

   Le roi lion voyant les termes lui mettant en cause celui-ci ordonna le début de la compétition . Le vol de longue altitude, fut emporté par l’aigle . Les faucons furent éliminés et condamnés de leurs criminalités à l’encontre des petits des autres .Les vols à bases altitudes furent emportés par les aigles noirs. Les charognards ne furent récompense que d’un complément de patience .

Le roi lion dit : le tour est aux vautours et les aigles royaux : Les Aigles royaux prirent les paroles en s’exaltant en chanson : Nous sommes les symboles de puissance des empires ! Nous sommes les seuls oiseaux qui ont les maîtrises de courant dans l’air . Nous sommes les seuls oiseaux qui eurent franchi les mur du vent dans l’air . Nous sommes les symboles de puissances !

Et quant à nos adversaires vautours, ce sont des oiseaux mal attentionnés . Ils volent à tout moment pour guetter l’horizon s’il n’y a pas de morts quelque part . Bien sûr ce sont des oiseaux mal attentionnés, puisqu’à chaque moment, ils ne désirent que la peste tombe sur un groupe quelque part, pour qu’ils fassent un grand banquet . Et oui ce sont des oiseaux des mauvais souhaits sur les autres animaux . Les voyant dans le ciel, on croit qu’ils font un rituel, mais au fonds, ils guettent les morts quelque part à l’horizon !

       Le roi lion pris les paroles en disant aux aigles vous en avez assez dit, la parole est aux vautours !

       Le doyen de vautour sur la branche de Baobab dit :

Si je parle, si le roi des vautours parlent :  Les autres vautours lui répondent : parle, parle . Il dit : si je parle, si les doyens des oiseaux parles, plusieurs secrets se mettront à jour ! Les autres vautours répondent : parle, parle roi des vautours parle ! Il dit : il s’agit de l’aigle, l’oiseau maudit par la souffrance des autres ! Les autres  vautours disent parle, parle les roi des vautours parle ! Il dit :  les rapaces pirates des autres animaux ! Les autres vautours disent : parle, parle le roi de vautours 290px-Aquila_adalbertiparle ! Il dit je parle des criminels avec les griffons et les bec des sorciers qui tuent les faibles pour se nourrir ! les autres vautours disent : parle, le roi de vautour parle ! Il dit :  nous les vautours, nous n’ôte aucune vie pour nous nourrir ! Les autres vautours disent parle, le roi de vautour parle .

     Il dit : regardez les spectateurs ! Nous avons le même cycle de reproduction que les aigles, voyez notre nombre est dix fois plus qu’eux, pourquoi ? Les autres vautours disent parle, le roi des vautours parle ! Il dit puisque les aigles sont maudits en raison de leur nuisance ! Les autres vautours disent parle, le roi de vautours parle ! Il dit : si les aigles étaient si nombreux que nous, qu’ils feraient disparaître tous les petits animaux !

      Il dit quant à nous les vautours, nous sommes des doyens des tous les oiseaux à présent ! Les autres vautours disent parle, le roi de vautours parle ! Il dit : nous avons assiste l’ère volcanique de la terre, et nous en avons survécu ! Parle, le roi des vautours parle ! Nous avons assisté la séparation des continents, nous en avons survécu ! Parle, le roi des vautours parle ! Nous avons assisté les changement climatique à maintes fois nous en avons survécu ! Parle, le roi des vautours parle ! Nous fûmes bien longtemps avant que l’homme ne fût ! parle, le roi de vautours parle : Nous fûmes durant des millènaires avant que l’homme ne sût construire un village ! Nous sommes les uns de plus anciens oiseaux sur la terre ! Et Nous sommes les oiseaux les plus paisibles, qui font effacer les traces de la mort sur la terre ! Les autres vautours disent : parle, le roi de vautours parle :

     Le roi lion est intervenu, en disant, vous en avez assez dit ! Commençons la compétition . Voilà pour vous, il y a trois épreuves celui d’entre vous qui emportera deux épreuves, celui-là sera déclaré vainqueur . Ces épreuves sont les vols à bases altitudes, les vol en haute altitude en flânant, et le vol en vitesse avec la maîtrise du courant d’air dans le ciel .

     A la première épreuve, décollage et le vol en base altitude, l’aigle  emporta . Puis la deuxième épreuve la vitesse  avec la maître de courant, l’aigle emporta encore . Mais la troisième épreuve, le vol en très haute altitude à distance, ce furent les vautours qui les eurent emporté .

     Le prix fut emporte par l’aigle qui voulait faire une démonstration de sa puissance . Le « Faoin » à présent , lui eut dissuadé en s’attaquant en lui en vol, ce qui fut applaudi par les spectateurs .

     Les vautours furent consolés par un prix de sagesse en tant que doyen des oiseaux .

Conte recueilli sur http://www.diffusionculturelle.com/

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La Place de l’Aigle royal

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2014

290px-GoldenEagle-NovaL’Aigle royal est une espèce de grands rapaces de la famille des Accipitridae. C’est un oiseau brun foncé, avec un plumage plus brun-doré sur la tête et le cou. L’aigle royal utilise son agilité, sa vitesse et ses serres extrêmement puissantes pour attraper ses proies : des lapins, des marmottes, des écureuils, et de grands mammifères comme les renards, les chats sauvages et domestiques, de jeunes chèvres de montagne, de jeunes bouquetins, et de jeunes cervidés. Il consomme aussi des charognes, si les proies sont rares, ainsi que des reptiles. Des oiseaux, dont des espèces de grande taille comme des cygnes ou des grues, des corbeaux et des Goélands marins ont tous été notés comme proies potentielles.

L’aigle royal défend un territoire pouvant atteindre 155 kilomètres carrés. Il est monogame et un couple peut rester ensemble pendant plusieurs années voire pour la vie. Ils nichent en altitude, dans les falaises, les arbres ou sur les structures humaines comme des poteaux téléphoniques. Ils construisent des nids énormes auxquels ils peuvent revenir pendant plusieurs années. Les femelles pondent un à quatre œufs, et les deux parents les couvent pendant 40 à 45 jours. Souvent seul un ou deux jeunes survivent jusqu’à l’envol, à l’âge de trois mois environ. Ayant autrefois une répartition holarctique étendue, il a disparu de plusieurs des zones les plus densément peuplées. Bien que localement éteinte ou rare, l’espèce est encore assez commune enEurasie, en Amérique du Nord et dans certaines régions d’Afrique. L’espèce connaît sa plus forte densité de nidification dans le sud du comté d’Alameda, en Californie.

La sous-espèce eurasienne est utilisée pour chasser et tuer les loups dans de nombreuses communautés indigènes, où l’oiseau est considéré avec grand mysticisme. Cet aigle est protégé dans plusieurs pays depuis les années 1970.

Chez l’adulte le fond du plumage est principalement brun assez foncé, avec les plumes le dessus et l’arrière de la tête et de la nuque (le camail) d’un brun-roux clair ou brun-jaunâtre, lui ayant valu son nom d’« aigle doré », et si elles peuvent être de coloration variable d’un individu à l’autre, ne changent pas avec l’âge. Les rémiges et les rectrices sont grises à leur bases, et parcourues de quelques barres sombres et les plumes usées et décolorées, forment une zone pâle irrégulière sur les ailes ; le dessous des ailes est globalement plus roussâtre que le reste du corps. Certains individus ont des « épaulettes » (en réalité les plumes des poignets) blanches ; les plumes du tarse varient du blanc au brun foncé.

L’oisillon est entièrement blanc ; le juvénile a un plumage assez homogène et plus foncé que l’adulte, sans zone pâle, due chez les individus matures à l’usure des plumes. Les primaires et secondaires externes ont la base blanche, formant une zone blanche sur le dessus de l’aile, entrecoupée de noir, et sur le dessous un grand « écusson », parfois réduit à une simple tache. La base des rectrices est également blanche, et seule leur extrémité est noire, formant une bande sombre au bout de la queue du juvénile, s’estompant avec les années. Avec le temps le blanc disparaît progressivement, celui sur la queue persistant parfois alors que les ailes n’en ont plus ; le plumages adulte est généralement atteint à la cinquième année. Posé, la pointe des ailes de l’adulte arrive près du bout de la queue, alors que chez le juvénile elle arrive plus haut.

Après les mammifères, le second groupe de proies préférées de l’aigle royal sont les autres oiseaux. Des gallinacés, surtout des faisans et des tétras, sont les plus représentés parmi les proies. Cependant, pratiquement tous les oiseaux, de la taille d’un geai des chênes à celle d’un cygne, qui pèse environ le double du poids d’un aigle, sont des proies potentielles. En Suède, les oiseaux sont les proies principales, l’espèce la plus chassée étant le grand Tétras (Tetrao urogallus), tandis que dans les régions subarctiques on note une forte préférence pour le lagopède alpin (Lagopus muta). Les aigles royaux sont des oiseaux superprédateurs, les adultes en bonne santé ne connaissant pas de prédateurs. On a vu des aigles royaux tuer et manger de grands rapaces comme le faucon gerfaut (Falco rusticolus), l’autour des palombes (Accipiter gentilis) ou les buses du genre Buteo, que ce soit des adultes, des oisillons ou des œufs.

Les oiseaux des genres FalcoStercorarius ou Buteo comme la buse pattue (B. lagopus), qui sont normalement des concurrents, peuvent se regrouper pour chasser les aigles royaux arrivant sur leurs aires de nidification. Un aigle royal volant près d’un nid de faucon pèlerin (Falco peregrinus) a été frappé et tué par un des parents qui l’attaqua en piqué, alors que l’aigle, beaucoup plus grand, est généralement dominant et un prédateur potentiel pour ces oiseaux. Généralement l’aigle s’en tire à meilleur compte, et se livre au cleptoparasitisme, en volant les proies d’autres rapaces. Bien que l’aigle royal ne soit pas aussi grand que certains vautours, il est généralement beaucoup plus agressif que ceux-ci et capable de les chasser, ainsi que d’autres rapaces des charognes. L’aigle royal entre le plus souvent en compétition interspécifique avec les grands pygargues du genre Haliaeetus (notamment le pygargue à queue blanche et le pygargue à tête blanche) et, comme ces espèces sont de taille, de force et de ténacité comparables, l’issue dans de tels conflits dépend surtout de l’individu plus que de l’espèce.

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L’aigle botté

Posté par othoharmonie le 8 novembre 2014

 

Booted_eagle_in_flightChasseur très habile malgré sa taille, fonçant sur sa proie les serres en avant. Autrefois, les Tartares l’employaient avec succès pour chasser le lièvre, le renard, l’antilope et leloup. Comme il était trop lourd pour le porter sur le poing à la manière des fauconniers, il le plaçaient sur le devant de leur selle et le moment venu, lançaient l’animal sur la proie. L’aigle botté capture ses proies dans les clairières. Il plane en hauteur, décrivant des cercles, et lorsqu’il repère une proie, il se lance en piqué presque jusqu’au sol où il se redresse en s’élevant un peu, et vole rapidement en capturant n’importe quel petit oiseau posé ou volant bas. Il peut de la même manière capturer des lapins et des lézards. Il chasse aussi à l’affût, au bord d’une zone découverte. Il capture aussi des insectes, tout en marchant. Il lui arrive aussi de piller les nids d’autres espèces.

Les vols nuptiaux sont spectaculaires. Les aigles planent haut au-dessus de la forêt en cercles étroits, descendent au niveau de la cime des arbres en un piqué subit, et ensuite, ils planent plus bas au-dessus d’une vaste zone pour s’élever à nouveau en bougeant à peine les ailes. Quand commence la période de reproduction, les deux adultes volent souvent à découvert sur les forêts, en criant de façon répétitive. En dehors de la période nuptiale, les deux partenaires volent souvent ensemble. Les couples reviennent chaque année sur le même site de nidification, et semblent unis pour la vie. En revanche, les oiseaux vivent en solitaire en hiver.

L’Aigle botté glapit, trompette. Ordinairement silencieux en dehors de la saison de nidification. Cri aigu et répété kuih kiih. Quand commence la parade nuptiale, les aigles bottés mâles crient de façon insistante « pi-piiii » et comme pour exprimer de l’anxiété, ils répètent « pi-pi-pi-piiii ». Au nid, un « klia-klia-klia- ki-ki » est commun.

Les aigles bottés nichent assez près les uns des autres, et il semble qu’ils ne défendent aucune zone. Le nid se trouve presque toujours dans un arbre, occasionnellement sur une paroi rocheuse. Il est construit par les deux adultes, à une hauteur allant de 6 à 16 mètres. Le nid mesure environ 60 à 70 cm de diamètre pour 30 cm d’épaisseur. La construction est rapide. Les adultes apportent des branches et des rameaux de bois, et pendant toute la période de nidification, la femelle porte des branches vertes en grande quantité. La femelle dépose de 1 ou 2, rarement 3 œufs blancs, tachetés de brun, en avril-mai. L’incubation dure environ 32 à 34 jours, assurée principalement par la femelle, nourrie par le mâle. Elle sort très peu du nid avant l’éclosion. Les poussins grandissent lentement. Les premières plumes apparaissent au bout de 20 jours, et à 40 jours, le plumage est pratiquement complet. Ils quittent le nid vers l’âge de 50 à 60 jours, et restent encore quelques jours aux alentours du nid où les parents les nourrissent toujours. Les jeunes survivent tous en général. Il n’y a apparemment pas de mort du cadet par l’aîné.

Symbole de la victoire, les Assyriens, les Perses et les Romains le plaçaient, les ailes déployés, au-dessus des étendards. C’est parce que l’aigle s’élevaient à des hauteurs considérables que les Romains en avaient fait l’oiseau de Jupiter et le considéraient comme messager des dieux. Après la retraite de sa fille Hébé, Zeus descendit sur terre, pour chercher un autre échanson (sommelier), il se transforma en aigle, et c’est sous cette forme qu’il enleva Ganymède, fils de Tros. Certains indiens d’Amérique ornaient leurs coiffes de guerres de plumes d’aigles. Pour les Aztèques, il représentait la course du soleil.

L’Aigle botté bénéficie d’une protection totale sur le territoire français depuis l’arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire. Il est inscrit à l’annexe I de la directive Oiseaux de l’Union européenne. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l’enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids et de détruire, altérer ou dégrader leur milieu. Qu’il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l’utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l’acheter.

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INTERVIEW D’UN DRESSEUR DE PUCES

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2014

 

téléchargement (3)Jean-Dominique Kérignard, alias Alfredo Panzani, dirige la Compagnie « Les petits miracles » un théâtre ambulant pour enfants qui se déplace en France et à l étranger et présente une animation : « Les puces savantes » dont le succès se renouvelle à chaque représentation.

 « Sous le plus grand des petits chapiteaux du monde , Alfredo Panzani, ancien dompteur de fauves, a troqué ses lions et ses éléphants contre une ménagerie de puces savantes avec laquelle il parcourt le monde. Tour à tour jongleuses, acrobates, cracheuses de feu, équilibristes, les puces dressées du grand Panzani vous entraînent dans une frénésie de tours de force et d’élégance ponctués par un numéro unique au monde : Zaza, la puce volante, qui, au péril de sa vie, est propulsée dans les airs grâce à un canon miniature. Un spectacle plein d’humour et de poésie . « Les Puces Savantes », dans le plus pur style des baraques foraines d’antan, est un spectacle tout public, mêlant humour et manipulation d’objets pouvant être produit soit en salle soit en plein air ».

Petite note humoristique : les affiches publicitaires présentant les cirques de puces savantes stipulaient : « les chiens ne sont pas admis au spectacle ! »

Propos recueillis par Aurélie de Lanlay et Sylvain Prud’homme

Les rideaux d’un chapiteau miniature se soulèvent, un dompteur en uniforme rouge à galons, fouet à la ceinture et moustache, nous invite à entrer. Installée sur une table, la piste : rond de moquette grand comme une assiette au-dessus duquel sont suspendus de minuscules trapèzes, plongeoirs, filins. Les tigres, les lions ? Alfredo Panzani les a troqués il y a des années pour d’autres fauves moins encombrants. Il relève sa manche, va chercher le premier au creux de son avant bras, le pose sur le tapis…A nos loupes !

Alfredo Panzani, vous nous accordez un entretien à la sortie d’un numéro très impressionnant, le lancer au canon de trois puces au dessus de votre chapiteau, en plein air.

Oui, c’est le moment le plus périlleux du spectacle. Dans cette région surtout (St Martin de Crau, avec le mistral, une bourrasque est vite arrivée. J’ai beau avoir l’habitude après toutes ces années, au moment où j’allume l à mèche du canon, je suis toujours inquiet.

Elles sont montées à quinze mètres, peut être vingt…Vous avez rattrapé les deux premières sans difficulté, mais la troisième a failli vous échapper.

C’est vrai, je me suis fait une frayeur. Il faut savoir prendre des risques mais j’aurais été. Une pu e savante ça ne se trouve pas sous les sabots d’un cheval !

Il ya longtemps que ces trois là travaillent avec vous ?

Des années. Chacune a son caractère .Par exemple, Mimi la puce la plus forte : je l’ai trouvée sur le dos d’un tigre, un beau mâle de 350 kilos. Je ne sais pas si c’est son alimentation, le sang de ce tigre colossal dont elle s’est abreuvée pendant longtemps, en tous cas elle a une puissance phénoménale. Vous avez vu ce numéro où elle déroule seule un tapis rougeau milieu de la piste ?

Pour elle le tapis représente plusieurs centaines de kilos ?

Rapporté à sa taille, trois tonnes cinq. Et elle le déroule sans peine, en trois sauts. C’est prodigieux ce qu’il lui faut comme force. Comme pour cet autre numéro où, placée dans la paume de ma main, elle soulève et maintien un clou à la verticale au-dessus de sa tête.

Il ya aussi votre puce Lulu, qui saute à travers un cerceau enflammé. Et puis Zaza la voltigeuse. Quand avez-vous commencé le dressage des puces ?

J’ai commencé les puces à la suite de mon accident. Nous étions dompteurs de fauves de père en fils n soir de représentation, il y avait de l’orage dans l’air, les tigres étaient très énervés et Sultan un gros mâle, m’a sauté sur le dos…je suis resté 3 mois à l’hôpital et j’ai décidé là de travailler désormais, avec des bêtes moins dangereuses.

Vous avez avec chacune de vos puces une relation particulière ?

téléchargement (4)Disons que j’ai une préférée : Zaza. Probablement parce que c’est la moins brutale. C’est très net au moment de l’alimentation : Mimi et Lulu se précipitent sur mon bras pour « boire ». Zaza est plus compliquée, elle prend son temps, cherche un endroit qui lui convient, au pli du coude ou à la naissance de l’anconé*. C’est une sensuelle.

Cette relation avec Zaza se sent pendant le spectacle, notamment dans votre façon de la tenir entre le pouce et l’index. Au moment où vous la montrez au public, vous n’avez jamais peur qu’elle saute ?

C’est tout un lent travail d’apprivoisement. D’ordinaire, pour éviter qu’elles s’enfuient, les puces sont attachées. Tous les cirques de puces qui ont existé ou existent encore utilisent le système de l’attelage. N attache les puces avec un cheveu, un crin de cheval, ou un fil d’or. L’or est le métal le plus ductile et ne casse pas, même si le fil est très fin Il faut arriver à attraper la puce, à faire un petit nœud coulant que l’on glisse en arrière de la première paire de pattes, puis on l’attelle à l’objet qu’elle va tracter. Le plus souvent ces puces restent attachées à vie.

Tandis que vous préférez les laisser en liberté ?

Oui, mais j’ai du leur apprendre à ne pas sauter. C’est un apprentissage assez cruel, on met les puces dans un bocal, avec un couvercle fermé. An début, les puces sautent. La puce à une substance dans ses pattes qui lui permet une propulsion de l’ordre de 45 à 50 G. par comparaison, un pilote d’avion de chasse subit une accélération de 1,5 G. pour la puce, c’est une détente phénoménale ! A notre échelle, c’est comme si, sautant en l’air, on atteignait la hauteur de la Tour Eiffel ( 300 m). Elle se détend donc très fort et se cogne la tête contre le couvercle du bocal. Elle répète ses sauts plusieurs fois, puis module leur puissance. On remplace alors le bocal par un autre plus petit, qui l’oblige à sauter moins haut. Puis par un autre, plus petit, jusqu’à qu’elle ne saute plus du tout On peut alors l’atteler et lui faire tire toutes les charges que l’on veut.

Pourtant, vos puces continuent de bondir lorsqu’il le faut, notamment dans le numéro où l’une d’entre elle multiplie les saltos avant et arrière.

Oui, mais ça je l’obtiens uniquement avec Zaza, parce que notre relation est assez libre. Il y a une confiance entre nous qui permet ça. Elle sait que je l’ai adoptée, qu’on va rester ensemble, que je ne vais pas la quitter pour quelqu’un d’autre. Toujours cette méthode de la main de fer dans un gant de velours. On est en confiance et je la laisse libre de sauter comme elle veut. Bon, je n’irais pas jusqu’à la laisser aller boire le sang de d’autres personnes !

On parle de la cruauté du dressage des fauves, mais cette méthode du couvercle est terrible !

Oui, comme le fait que les puces restent attachées à vie. J’ai voulu bannir ce dernier aspect, en travaillant sans attelage. La cruauté va parfois plus loin .Sur internet, on trouve des images du cirque tenu par Maria Fernanda Cardoso, une colombienne qui vit maintenant en Australie. Elle ne travaille pas avec des puces d’homme, mais avec des puces de chien et de kangourou. Elle devait se produire au festival d’Edimbourg, mais une manifestation de la SPA a empêché les représentations. Il est vrai qu’elle pousse le bouchon un petit peu loin : pour attacher plus facilement ses puces, elle n’hésite pas à leur perforer l’abdomen.

Cela veut die qu’elle perd chaque fois les puces qu’elle a apprivoisées ?

Elle n’apprivoise pas ses puces, elle élève des lapins infestés de puces. Pour en avoir toujours sous la main. Ce qui veut dire aussi cruauté pour les lapins. Remarquez au passage l’incohérence de la SPA : quand elle recommande de traiter les chiens et les chats contre les puces, est ce que ce n’est pas de la cruauté envers les puces ?

Existe-t-il une solidarité entre les dompteurs de puces ?

Il existe site ou nous sommes tous répertoriés. Nous sommes environ 35 à travers le monde, des mexicains, des américains, quelques anglais, une hollandaise qui vient de se lancer et qui , après avoir vu mon spectacle à Anvers a copié la plupart de mes idées…Sinon ,aux Etats Unis on voit de plus en plus de cirques avec de fausses puces, notamment un cirque dont les accessoires ont été réglés par les gens qui on créé les effets spéciaux du film Ghostbusters. On y voit par exemple des trapèzes automatisés, le premier se balance et quand la puce est censée avoir sauté, c’est le suivant qui se met en mouvement. Dans le commerce, on trouve même pour 2500$ des petites valises toutes équipées contenant le plongeoir miniature, la piste, le tapis et le reste…

Et ça marche ces spectacles là ?

Je ne sais pas, franchement, je ne sais pas. Je ne vois pas l’intérêt si on ne travaille pas avec de vrais insectes.

Y a-t-il dans votre spectacle des numéros que vous redoutez plus que d’autres ?

Le canon , bien sûr.. Quand Mimi sort de la gueule du canon, je suis toujours inquiet car je ne sais pas ou elle va tomber dans le public. Même si, bon, je commence à connaître sa propension à atterrir sur les surfaces souples et à se précipiter dans les décolletés, ce qui n’est pas pour me déplaire…Quand Lulu saute au milieu du cercle de feu, j’ai peur qu’elle refuse l(obstacle. Cela pourrait arriver un jour. Une autre chose me fait peur- et là je vous révèle un petit secret de dresseur- c’est que pour fidèliser mes puces, je fais toujours en sorte d’avoir 2,5 ou 2,7 grammes d’alcool dans le sang. J’en ai fait des alcooliques, qui ne peuvent plus se passer de moi. Et bien entendu, j’interdis l’accès au spectacle aux personnes imbibée, de crainte que mes puces ne m’abandonnent pour eux !

Le spectacle est il partout bien reçu ?

Cela crée parfois des situations insolites. Par exemple au japon, au festival de Shizuoka, se posait un gros problème de langue. Je disais mon texte en anglais, avec quelques mots de japonais appris phonétiquement, comme :-« c’est extraordinaire » ou « Au secours ! Elle ne sait pas nager ! »…Les deux premiers jours il y avait des spectateurs qui parlaient un peu anglais, mais ensuite c’était les vacances et le public était constitué de gens modestes qui ne parlaient pas du tout l’anglais et attendaient sans comprendre avec leur loupe en main…un grand moment de solitude !

D’autres surprises de ce genre ?

téléchargement (5)A Sao Polo, on devait jouer dans un parc, j’avais envoyé à l’avance les plans de mon chapiteau et on m’avait répondu : »parfait, on va construire une scène un peu plus grande pour pouvoir élargir le public », On arrive avec Zaza et on voit 3 grandes scènes de 10 mètres sur 12, posées à 1m50 de haut ! J’explique que çà ne va pas du tout et que les gens doivent être tout près, qu’il faut qu’ils puissent voir, on me répond de ne pas m’inquiéter car, les 3000 spectateurs verront tout grâce à six écrans géants ! Ils ont finalement baissé la scène, et j’ai eu 150 spectateurs près de moi pour les moments nécessitant la participation du public…Et, tout s’est bien passé. Le spectacle a été filmé, fort bien d’ailleurs, et ça a marché. Cela est surprenant…j’ai l’habitude de jouer pour 50 personnes et là, j’entendais les réactions de 3000 personnes ! Dans un autre registre, à Gorron, en Mayenne, la chargée de communication n’avait pas du tout fait son boulot et, en cinq représentations nous avons eu en tout : huit spectateurs ! Là encore, grand moment de solitude…

Il y a-t-il des différences selon que le public soit fait d’enfants ou d’adultes ?

Bien sûr, mais l’idéal est que les deux soient mélangés : cela rajoute quelque chose, on peut suivre le regard des parents sur leurs enfants. Ils constatent que les enfants voient les puces, alors que l’on sent qu’eux-mêmes doutent et se penchent pour les voir aussi.

Variez- vous les numéros selon les lieux et le public ?

Cela arrive…Nous jouions près de Carcassonne aux Ampélofolies, une fête du vin et de la truffe. L’organisateur m’avait impérativement demandé de présenter une puce « cavant » la truffe. J’avais donc installé un bac à sable miniature et à un moment la puce trouvait un petit morceau de truffe que je ramassais entre le pouce et l’index…mais en général le spectacle ne bouge pas, en 12 ans j’ai répété 3400 fois le même texte et rempli l’équivalent de deux stades de France ( mais pas en 2 jours comme Johnny !)

Pour en savoir plus, sur internet :

La Compagnie « Les Petits Miracles » Jean-Dominique Kérignard

* « l’anconé » est un petit muscle de la loge postérieure de l’avant bras qui, comme le triceps, étend l’avant bras sur le bras. Notre dresseur est un anatomiste accompli !

Source : http://www.jbwhips.com/QUAND-ON-ATTELAIT-LES-PUCES.html

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LES PUCES Européennes

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2014

 

téléchargement (14)Les puces forment l’ordre des siphonaptères (du latin sipho « tube »), anciennement dénommés aphaniptères. Ce sont des insectes ptérygotes holométabole, caractérisés entre autres par leurs pièces buccales conformées en un appareil piqueur-suceur. Elles sont ectoparasites : les puces actuelles infectent les mammifères (dont l’Homme) et quelques oiseaux, et vivent du sang de leurs porteurs. Il s’agit d’un groupe très ancien : des puces primitives (Strashila incredibilis, Pseudopulex jurassicus , Pedopenna daohugouensis ) découvertes en Mongolie intérieure remontent à 165 millions d’années (Jurassique) ; de très grande taille, elles parasitaient peut-être certains dinosaures.

Près de 2 500 espèces ont été décrites à ce jour, réparties en 239 genres et 15 à 16 familles selon les auteurs, et 5 super familles.

En Europe, les animaux domestiques et de compagnie (chiens, chats et plus rarement rat, souris blanche, furet, nouveaux animaux de compagnie, etc..) peuvent être porteurs de plusieurs espèces de puces : Ctenocephalides felis, Ctenocephalides canis, Pulex irritans, Archeopsylla erinace, etc.. La plupart du temps, sur les carnivores domestiques, c’est de la « puce du chat » (Ctenocephalides felis, et en France la sous-espèce Ctenocephalides felis felis) qu’il s’agit (plus de 90 % des cas). Cette espèce vulgairement appelée « puce du chat » est en réalité très ubiquiste et peut se nourrir sur le chat où elle a d’abord été trouvée, comme sur tous les mammifères européens (carnivores, lapin, lièvre, ruminants ou humains). On peut aussi trouver dans les logements et lieux publics des puces de rongeurs, de petits carnivores ou insectivores sauvages, ou d’oiseaux.

Anti-moustiques maison(également pour les Fourmis et PUCES)
(Et exempt de produits chimiques qui empoisonnent le corps)

INGRÉDIENTS:

* 1/2 litre d’alcool—> de l’alcool à friction qu’on peut demander en pharmacie
* 100 grammes de clous de girofle entiers
* 100 ml d’huile pour bébé ou similaire (amandes, de sésame, de camomille, lavande, fenouil, etc)

PRÉPARATION:

* Laissez mariner clou de girofle + alcool pendant quatre jours. Mélangez matin et soir.

* Après 4 jours ajoutez l’huile.

* Il est maintenant prêt à utiliser.

COMMENT L’UTILISER:

* Frottez doucement quelques gouttes sur la peau des bras et des jambes.

* Repousse les puces sur les animaux de compagnie aussi.

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Kangourou pour rire

Posté par othoharmonie le 10 juin 2014

 

 

« Le kangourou ? Foutez-moi la paix avec ca ! »

~ Jean Paul Gauthier

« kangourou, puce géante. »

~ Jules Renard146px-Hippetyhopper

« Non mais quel culot ! »

~ Mac Lesggy

« Maman, regardes c’est rigolo! »

~ Ève Angeli

« Sans le kangourou, l’homme n’aurait jamais su qu’il ne possède pas de poche marsupiale. »

~ Alexandre Vialatte

 

Les problèmes de conception: tête de Lapin, forme de souris géante, jambe en équerre comme un meuble Ikea

Le kangourou est une caricature dessinée par un disciple de Dieu, stagiaire dans le bureau d’étude de la Création 2.0. Ce stagiaire dissipé a voulu faire l’intéressant en essayant de créer quelque chose d’original, c’est malin. C’est un mélange de lapin, de souris, de sac à dos et de table à chevet. Malgré la mauvaise conception de cette espèce, le design fut retenu et cette créature peuple les terres d’Australie. Depuis la nuit des temps, ce pays a toujours été un client de Dieu qui a fait preuve de mauvais gout . Le nom kangourou vient de son créateur gourou qui, les délais dépassés, n’avait toujours pas trouvé de nom à sa création. Son tuteur lui gueula alors à la face, « Mais putain ton projet c’est pour quand Gourou ?!!!« 

La leçon n’aura pas suffi, quelques millions d’années plus tard, le constructeur de voiture Renault allait répéter la même erreur et sortir un modèle à l’esthétique douteuse, à l’effigie du kangourou, ben bravo ! Cet article décrit beaucoup de choses à propos du kangourou. 

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Le kangourou du Morbihan

Posté par othoharmonie le 29 mai 2014

 

 

téléchargement (3)Dans le Morbihan, dans la région bretonne, la faune est particulièrement riche et développée. La nature accueillante a d’ailleurs adopté un pensionnaire originaire de l’autre bout du monde car c’est un jeune kangourou d’un an qui y a élu domicile.

La petite communauté de Sainte-Hélène est régulièrement visitée par un habitant des bois plutôt original pour la région. En effet, un jeune kangourou mâle échappé de son enclos depuis six mois sautille depuis dans les bois voisins.

Un kangourou ici ? C’est normal

Ce marsupial bondissant est un jeune mâle wallaby âgé d’environ un an. Il y a six mois, il saute le pas et prend le chemin de la liberté. Adieu enclos et bonjour les forêts verdoyantes du Morbihan. Mais comme il est civilisé, l’animal vient parfois se ravitailler au bourg de Sainte-Hélène.

Ouest France raconte cette histoire un peu farfelue. Les habitants de la région ne s’étonnent plus de voir un marsupial dans leurs jardins et rient de la surprise de touristes et passants. Oui, là-bas, un kangourou c’est normal. Ils en connaissent même les petites habitudes et connaissent son parcours par cœur.

 

Wanted : choisis ton destin

Les habitants l’ont d’ailleurs adopté. Ils l’ont baptisés Skippy, comme le héros de la série télévisée australienne du même nom datant de 1966. Cette série familiale met en scène les aventures de Sonny, fils du gardien du parc national de Waratha, et de son kangourou, Skippy, dans les décors somptueux du parc national. Série culte,Skippy a été mainte fois rediffusée en France ce qui fait qu’il est connu de tous.

Mais ce Skippy breton n’avait pas vocation à devenir une star du petit écran. Il devait plutôt servir de tondeuse à gazon écologique, selon son ex-propriétaire. Car les wallaby sont des herbivores qui mangent à longueur de temps, parfait donc pour avoir un gazon toujours rase sans aucun effort. Mais le marsupial s’est fait la malle en novembre 2011 en se glissant sous le grillage de son enclos. « J’étais allé l’acheter chez un particulier en Vendée. À mon retour, le soir, il a filé d’un coup« , explique Romuald Feigean, l’ancien propriétaire.

 

Une cohabitation pacifique et appréciée

« Quand les enfants m’ont dit qu’ils avaient vu un kangourou, je ne les ai pas crusmais il a bien fallu se rendre à l’évidence quand il est venu jusque sous nos fenêtres« , raconte un couple qui a eu la chance de le voir de près et suffisamment longtemps pour le filmer et le photographier.

Skippy raffole des salades et des glaïeuls que les Hélénois cultivent. Et pour lui, leurs jardins sont un peu comme des buffets à volonté. Mais il reste éco-responsable et privilégie le développement durable car il ne se sert qu’à de rares occasions. Et c’est aussi parce qu’il ne saccage pas les plantations que les habitants se sont pris d’affection pour lui.

Skippy est d’ailleurs inoffensif et plutôt craintif. « Les chasseurs ont tenté de le capturer à l’occasion d’une battue administrative au renard. Mais ils ont échoué. Ça détale comme un lapin« , plaisante le maire de la commune. Après le quartier de la Chine, « on a le quartier de l’Australie ! » renchérit un habitant.

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les sauts de Kangourou

Posté par othoharmonie le 25 mai 2014

 

800px-Macropus_rufogriseus_rufogriseus_4Des pattes exceptionnelles pour sauter et se battre

Alors que, chez l’homme, le record mondial de saut en hauteur est de 2,44 m et celui de saut en longueur de 8,90 m, le kangourou peut franchir 3,30 m de haut et 9 m et plus en longueur. Ces performances ne sont toutefois atteintes que lorsque l’animal doit fuir, en terrain découvert, devant un prédateur. Mais, habituellement, lorsqu’il se déplace pour rejoindre un point d’eau ou un congénère, ses sauts ne dépassent pas 1,90 m de long. Cette progression, exclusivement bipède (pattes postérieures), donne l’impression que le kangourou rebondit comme un ressort sur le sol. Ce mode de déplacement peut atteindre 20 km/h. Mais, lorsqu’il se sent menacé, l’animal passe à la vitesse supérieure.

   Quand il broute, le kangourou se tient généralement penché en avant et se déplace très lentement en se servant de ses quatre pattes, un peu comme un lapin. Il pose ses pattes antérieures sur le sol et tire sa queue vers son corps, faisant basculer ses pattes postérieures. Le poids porte alors sur la partie arrière du corps et sur la queue, qui joue le rôle d’une cinquième patte. Ce type de locomotion, basée sur un cycle à quatre temps, semble exiger beaucoup plus de dépenses énergétiques que le saut.

   Les études faites pour mesurer la dépense énergétique du kangourou en déplacement ont montré que, lorsqu’un kangourou va à moins de 18 km/h, il dépense plus d’énergie qu’un animal de même poids courant sur quatre pattes.

   En revanche, lorsqu’il accélère, le kangourou dépense moins d’oxygène, grâce au stockage, puis à la libération d’énergie dans ses éléments élastiques. En effet, le très long calcanéum (os du tarse qui forme le talon) agit comme un levier sur les tendons et les ligaments du talon. Plus le kangourou se déplace vite, plus la force appliquée à ce levier provoque l’étirement des éléments élastiques. Quand l’animal décolle pour sauter vite, l’énergie stockée est récupérée, ce qui explique la diminution de la consommation d’oxygène.

DES COUPS DE PIED MORTELS

D’un caractère plutôt placide, le kangourou roux sait pourtant se défendre.

   Quand un kangourou isolé est attaqué par une meute de dingos (Canis familiaris dingo) ou chiens sauvages, il fuit alors vers un éventuel point d’eau où il essaie de noyer les dingos tout en restant debout. Si cette tactique échoue, du fait de la faible profondeur du point d’eau par exemple, le kangourou s’adosse contre un arbre et repousse les assaillants en leur assénant de grands coups de pied, le plus souvent mortels lorsqu’ils atteignent leur cible. De même, lorsque deux mâles se battent pour une femelle, il leur arrive de s’empoigner et de se boxer, mais, si le combat devient violent, ils se mettent à sauter en avant et à se donner des coups de pied.

LE SAUT DU KANGOUROU

Caractéristique du kangourou, le saut est toujours spectaculaire. L’animal l’utilise pour se déplacer rapidement : il détend alors ses pattes postérieures à la manière d’un ressort, formant avec le sol un angle proche de 45°. Puis il projette vers l’avant sa tête et ses pattes presque à l’horizontale : sa queue puissante et musclée qu’il utilise comme support au repos lui sert de balancier. Elle vient s’aligner sur le reste du corps. Au moment d’atterrir, l’animal relève vivement sa queue pour ne pas gêner sa réception sur le sol. Il procède ainsi par bonds successifs et peut atteindre 40 km/h.

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Le Panda, Bambous à tous les repas

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2013

 

220px-Giant_Panda_Tai_ShanComme nourriture, le panda préfère les bambous dont il consomme, selon les saisons, les tiges, les rameaux ou les feuilles. De novembre à mars, il mange essentiellement les feuilles et les jeunes tiges. D’avril à juin, son choix se concentre sur les tiges plus âgées et, de juillet à octobre, il n’absorbe pratiquement que les feuilles. Cependant, en qualité nutritive, la composition globale des bambous change peu au cours de l’année : les feuilles sont les plus riches en protéines, suivies des rameaux et des tiges. Pour couvrir ses besoins énergétiques, le grand panda consomme de grandes quantités de cette plante : 45 % de son poids par jour, soit 38 kg de pousses.

   D’étonnantes adaptations morphologiques signent le lien existant entre le panda et les bambous : exceptionnelle largeur de la tête – qui donne une grande puissance aux muscles de la mastication –, configuration des dents broyeuses et surtout « sixième doigt » des pattes antérieures dont il se sert pour saisir le bambou, l’éplucher et le porter à sa bouche (après son repas, les restes sont nettement visibles sous forme de tas de copeaux).

   Si le panda se nourrit surtout de bambou, il lui arrive de manger d’autres plantes herbacées (EquisetumDeyeuxia, etc.), des plantes sauvages (gentiane, iris ou crocus), parfois même des poissons, des petits rongeurs ou un pika, sorte de lapin de garenne asiatique. En réalité, le grand panda est un animal carnivore au régime essentiellement herbivore et son tube digestif n’est vraiment pas adapté à un régime végétarien aussi strict. Il n’assimile donc pas bien le bambou, digérant environ 17 % de la nourriture qu’il ingère, au lieu de 80 % comme un herbivore.

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l’arbre nourrit le castor

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2013

 

téléchargement (5)Grand amateur de bois, le castor en consomme régulièrement toute l’année, et l’hiver, ses provisions d’écorce et de branches constituent l’essentiel de son menu. 

   À la belle saison, les repas sont nettement plus diversifiés ! Le castor profite de la croissance végétale pour agrémenter son ordinaire de toutes sortes de plantes terrestres ou aquatiques, comme le nénuphar, les lentilles d’eau et les potamots, ou épis d’eau. Mais  son régime reste basé sur les arbres : érables, bouleaux, trembles et peupliers, avec une préférence pour les saules, car il fait ses délices des nombreux rejets qui vont très vite pousser sur la souche après l’abattage. Attaquant le tronc à hauteur de ses incisives, le castor peut abattre seul un arbre de 12 cm de diamètre en une demi-heure, le découpant en pointe. Pour le castor, tout est bon à consommer sur l’arbre : en été, il se nourrit du feuillage frais, de l’écorce, de la partie vivante du tronc et des grosses branches (le cambium), sans dédaigner pour autant les racines. Dès la fin des beaux jours, une partie de la colonie stocke des branches au fond du plan d’eau. En hiver, ces provisions, maintenues au frais grâce à la basse température environnante, conservent leur valeur nutritive et nourrissent jour après jour toute la famille. Prévoyante, une famille de castors peut ainsi accumuler dans sa réserve près de 80 m3 de nourriture ! 

   Les castors s’activent et se nourrissent toute l’année. Cependant, lors de la période des grands froids, il arrive qu’ils connaissent des phases de léthargie et vivent alors sur leurs réserves graisseuses. 

   Pour digérer la cellulose, en grande quantité dans son régime alimentaire, le castor possède un intestin dont le cæcum à trois lobes contient des micro-organismes. Il a également la possibilité, tout comme les lièvres et les lapins (qui ne font pas partie de l’ordre des rongeurs), de consommer des excrétions particulières, vertes et tendres, très nutritives, qu’il va chercher directement à son anus et qui sont le produit d’une première digestion. 

Malgré cela, le castor n’assimile parfaitement que 32 à 33 % de la cellulose ingérée, ce qui est loin des capacités digestives des autres ruminants. Sa véritable supériorité, en ce domaine, réside plutôt dans sa faculté à assimiler les parties les plus nutritives de tous les bois, parfois très fibreux, qu’il consomme. Organisés et prévoyants, les castors accumulent, dans une réserve qui prolonge la hutte, des provisions pour l’hiver. À la fin de l’été, les castors débitent sur la rive les branches des arbres provenant du champ d’abattage, puis en acheminent le bois jusqu’au plan d’eau, isolé du cours du ruisseau par un barrage. Les provisions stockées sont maintenues au fond de l’eau par des pierres. En plein hiver, les animaux en prélèvent quelques branches chaque jour, sans sortir de l’eau, et les consomment dans leur hutte ou au réfectoire. 

Le castor abat principalement les arbres à bois tendre tels le bouleau, le saule, le peuplier, et le tremble, mais apprécie également des bois plus durs comme le chêne ou le frêne. Il ne ronge que rarement les résineux, et quasiment jamais les aulnes.

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Le Petit Castor (animé)

Posté par othoharmonie le 17 novembre 2013

 

téléchargement (8)Le petit castor est un animé japonais de la fin des années 1970. Le titre original est  (Don Chuck Story). Il a été doublé en français pour le Québec par le studio Bellevue Pathée.

Les personnages

  • Petit Castor : Jeune castor, qui est le personnage principal de la série. Courageux et intègre, il n’hésite pas à risquer sa vie dans les aventures qu’il entreprend, que ce soit pour déjouer les plans d’un méchant ou pour trouver la cause d’une situation anormale qui survient dans la Forêt de Clairefontaine. Il vit avec son père qui l’élève seul, sa mère étant morte il y a quelques années.
  • Nanours : Le meilleur ami de Petit Castor. Bien qu’il soit moins courageux que son ami, il a une grande force physique et il n’hésite pas à suivre celui-ci dans ses aventures. Il vit avec sa mère, qui est assez stricte. On ne sait pas ce qu’il est arrivé à son père.
  • Lili : Petite fille castor et grande amie de Petit castor et Nanours. Elle les accompagne fréquemment dans leurs aventures. Elle vit avec sa mère et on ne sait pas ce qu’il est arrivé à son père.
  • Mimi : Petite lapine qui accompagne Petit castor, Nanours et Lili dans leurs aventures. Elle est la seule du quatuor à avoir encore ses deux parents vivants.
  • Monsieur Castor : Père de Petit Castor. Il élève seul son fils depuis la disparition de sa femme quelques années auparavant. Il a un esprit rationnel développé et s’intéresse aux sciences naturelles et à la peinture sur toile, ce qui lui vaudra de prévoir une éclipse solaire (ep: 8), un déluge (ep: 21) et des séismes (ep: 41) à partir de ses recherches et observations. Il fume la pipe.
  • Mère de Nanours : Elle élève seule son fils et applique une discipline assez stricte. Elle est assez craintive. Elle a un frère, le Roi Balourd, qui a eu un passé trouble, mais qui s’est repenti depuis.
  • Mère de Lili : Grande amie de Papa Castor, elle élève seule sa fille Lili, qui aussi une grande amie de Petit Castor.
  • Docteur Bouc : Âgé d’environ soixante-dix ans, il est parmi les doyens de le Forêt de Clairefontaine. Il est le médecin de la communauté et n’hésite pas à soigner même les gens louches, pour des raisons de respect de son serment. Il est doté d’une grande sagesse.
  • Garou : Loup adulte et chef du trio rival dont il est le plus malin, même s’il n’est pas aussi brave que Petit Castor. C’est lui qui trouve le plus fréquemment les idées pour contrecarrer les plans de Petit Castor ou pour extorquer de la nourriture aux habitants de la forêt de Clairefontaine ou encore pour semer la zizanie dans le but de déloger son rival.
  • Lourdaud : Blaireau adulte serviteur de Garou. Il n’est pas très brave et n’est pas très malin. Il a un oncle magicien.
  • Finaud : Jeune renard d’environ le même âge que Petit Castor. Bien qu’il soit plutôt malin, il n’est pas très chanceux avec ses plans et il n’est pas très courageux.
  • Grand-père Garou : Bien qu’il ne soit pas foncièrement méchant, il a des tendances au malice dans certaines épisodes (ep: 8), mais en général, il est plus intègre que son petit-fils, et à certaines occasions, il se montrera amical envers Petit Castor (ep: 46). Il a une certaine aversion envers la médecine naturelle et croit à la magie comme le moyen de guérir (ep: 13).

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Parabole du témoignage d’une cigogne

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2013


 

Parabole du témoignage d’une cigogne dans CIGOGNEA Tazrouk, dans le Hoggar, les Petits Frères avaient une fraternité chez les anciens esclaves des Touaregs, familles pauvres qui vivaient en cultivant le long de l’oued un peu de blé et quelques légumes. C’était un lieu de paix que cet oued de Tazrouk et nos frères y avaient aussi leur jardin qu’ils travaillaient. Mais que de difficultés pour arriver à tirer quelque chose du sable ! Quand on avait de l’eau, les sauterelles arrivaient ; si l’on échappait aux sauterelles, on avait les chenilles. Et des lapins venaient des alentours pour faire place nette, dévorant le peu de verdure que nous avions obtenu à grand-peine. Il nous fallait alors poser des pièges qui nous procuraient un peu de viande, appréciable lorsque ce n’était pas du renard ou du chacal.

Un soir, un vol de cigognes se dirigeant vers le nord arriva dans le ciel de Tazrouk : c’était le printemps. En décrivant de larges cercles, le vol descendit sur l’oued pour y passer la nuit. Cherchant un point d’atterrissage, une belle cigogne femelle alla mettre ses pattes dans une de nos trappes. Elle passa la nuit à perdre son sang et lorsqu’à l’aube, les Petits Frères s’aperçurent de sa présence, c’était trop tard. Elle mourut le jour même et nous l’enterrâmes sur les rives de l’oued.

Alors le drame commença, drame qui nous toucha tous profondément. Le vol de cigognes était reparti vers le nord, mais le compagnon de l’oiseau mort resta dans l’oued. Le même soir, nous le vîmes descendre près du jardin, à l’endroit même où sa compagne avait été prise, tourner, tourner en gémissant et en la cherchant. Cela dura jusqu’au coucher du soleil.

Le lendemain, la scène se répéta. Le vol de cigognes avait peut-être atteint la Méditerranée et la pauvre bête était encore là, cherchant sa compagne. Elle resta toute l’année. Chaque jour, elle partait en quête de nourriture et on la voyait au coucher du soleil se profiler sur le ciel au-dessus du jardin et descendre en gémissant, chercher l’absente et dormir sur le sable là où elle sentait peut-être encore le sang de sa compagne.

Les Frères s’habituèrent à la cigogne, et la cigogne s’habitua aux Frères. Elle entrait dans le jardin et venait prendre quelque morceau de viande ou de pain trempé que les frères lui tendaient. N’était-ce pas émouvant de voir cette créature sensible à l’amour et aux caresses des frères qui, se sentant responsables de son veuvage, multipliaient leurs attentions à son égard. Je me souviens de son regard, de sa manière de pencher la tête de côté, du mouvement régulier de son grand bec, de sa façon de me fixer comme pour essayer de me comprendre et sortir enfin de sa solitude. Moi aussi, j’essayais de la comprendre, mais je restais moi-même, et elle resta cigogne. Je demeurais dans mes limites tout comme elle demeurait dans les siennes. Et ces limites étaient déterminées par la nature. C’était l’incommunicabilité.

180px-portrait_jungstorch dans CIGOGNEEt, cependant, ce migrateur avait fait et savait faire des choses extraordinaires, des choses que moi-même je n’aurais jamais été capable de faire. Il était parti des pays chauds, du Mali peut-être ou du Niger, il avait parcouru des centaines de et des centaines de kilomètres sans boussole, sans radar, il était capable de continuer son voyage sans carte géographique et d’aller retrouver le clocher ou la cheminée de l’année précédente, pour y faire son nid. Et cependant… avec toute sa science de capitaine au long cours, il n’aurait pas pu lire mon alphabet, ni interpréter le son de ma voix.

Le printemps suivant, un autre vol de cigognes arriva sur l’oued de Tazrouk. Notre amie, cette fois, se joignit à lui et elle repartit vers le Nord. J’ai souvent pensé à cette cigogne pour trouver …

CARRETTO Carlo, Au-delà des choses. Collection « Témoignages 13 », Editions Paulines, 1971 (2e édition), pp. 71-73.

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Parabole du témoignage d’une cigogne

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2013


Parabole du témoignage d’une cigogne dans CIGOGNE images-111A Tazrouk, dans le Hoggar, les Petits Frères avaient une fraternité chez les anciens esclaves des Touaregs, familles pauvres qui vivaient en cultivant le long de l’oued un peu de blé et quelques légumes. C’était un lieu de paix que cet oued de Tazrouk et nos frères y avaient aussi leur jardin qu’ils travaillaient. Mais que de difficultés pour arriver à tirer quelque chose du sable ! Quand on avait de l’eau, les sauterelles arrivaient ; si l’on échappait aux sauterelles, on avait les chenilles. Et des lapins venaient des alentours pour faire place nette, dévorant le peu de verdure que nous avions obtenu à grand-peine. Il nous fallait alors poser des pièges qui nous procuraient un peu de viande, appréciable lorsque ce n’était pas du renard ou du chacal.

Un soir, un vol de cigognes se dirigeant vers le nord arriva dans le ciel de Tazrouk : c’était le printemps. En décrivant de larges cercles, le vol descendit sur l’oued pour y passer la nuit. Cherchant un point d’atterrissage, une belle cigogne femelle alla mettre ses pattes dans une de nos trappes. Elle passa la nuit à perdre son sang et lorsqu’à l’aube, les Petits Frères s’aperçurent de sa présence, c’était trop tard. Elle mourut le jour même et nous l’enterrâmes sur les rives de l’oued.

Alors le drame commença, drame qui nous toucha tous profondément. Le vol de cigognes était reparti vers le nord, mais le compagnon de l’oiseau mort resta dans l’oued. Le même soir, nous le vîmes descendre près du jardin, à l’endroit même où sa compagne avait été prise, tourner, tourner en gémissant et en la cherchant. Cela dura jusqu’au coucher du soleil.

Le lendemain, la scène se répéta. Le vol de cigognes avait peut-être atteint la Méditerranée et la pauvre bête était encore là, cherchant sa compagne. Elle resta toute l’année. Chaque jour, elle partait en quête de nourriture et on la voyait au coucher du soleil se profiler sur le ciel au-dessus du jardin et descendre en gémissant, chercher l’absente et dormir sur le sable là où elle sentait peut-être encore le sang de sa compagne.

Les Frères s’habituèrent à la cigogne, et la cigogne s’habitua aux Frères. Elle entrait dans le jardin et venait prendre quelque morceau de viande ou de pain trempé que les frères lui tendaient. N’était-ce pas émouvant de voir cette créature sensible à l’amour et aux caresses des frères qui, se sentant responsables de son veuvage, multipliaient leurs attentions à son égard. Je me souviens de son regard, de sa manière de pencher la tête de côté, du mouvement régulier de son grand bec, de sa façon de me fixer comme pour essayer de me comprendre et sortir enfin de sa solitude. Moi aussi, j’essayais de la comprendre, mais je restais moi-même, et elle resta cigogne. Je demeurais dans mes limites tout comme elle demeurait dans les siennes. Et ces limites étaient déterminées par la nature. C’était l’incommunicabilité.

Et, cependant, ce migrateur avait fait et savait faire des choses extraordinaires, des choses que moi-même je n’aurais jamais été capable de faire. Il était parti des pays chauds, du Mali peut-être ou du Niger, il avait parcouru des centaines de et des centaines de kilomètres sans boussole, sans radar, il était capable de continuer son voyage sans carte géographique et d’aller retrouver le clocher ou la cheminée de l’année précédente, pour y faire son nid. Et cependant… avec toute sa science de capitaine au long cours, il n’aurait pas pu lire mon alphabet, ni interpréter le son de ma voix.

Le printemps suivant, un autre vol de cigognes arriva sur l’oued de Tazrouk. Notre amie, cette fois, se joignit à lui et elle repartit vers le Nord. J’ai souvent pensé à cette cigogne pour trouver …

Extrait de : CARRETTO Carlo, Au-delà des choses. Collection « Témoignages 13 », Editions Paulines, 1971 (2e édition), pp. 71-73.

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Pigeons, peuples roucoulants de la guerre

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2013


Description de cette image, également commentée ci-aprèsil était une fois le peuple des lapins.

Tous les jours les lapins s’amusaient et roucoulaient dans la prairie.
On les appelait les Roucoules.

Le peuple des pigeons, jaloux, voulut récupérer ce titre.
C’est ainsi que la guerre débuta.

Au bout de quelques jours les méchants pigeons gagnèrent, et volèrent le titre honorifique de « Roucoules » aux lapins.

Ces derniers tout malheureux continuaient d’exister.
Ils menaient une vie triste et dépourvue de joie. Jusqu’au jour où les petits lapins déclarèrent la guerre aux pigeons.

Depuis, les lapins ont regagné leur titre et vivent heureux dans la prairie roucoulante

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Le Pigeon colombin

Posté par othoharmonie le 18 septembre 2013

Le Pigeon colombin dans PIGEON - COLOMBE columbaoenas-239x300Le Pigeon colombin est une espèce d’oiseau paneuropéen (jusqu’en Asie occidentale) essentiellement présent en Europe (et surtout au Royaume-Uni qui en abrite 1/3 des populations européennes), qui est en forte régression dans certains pays, semble-t-il parce que son habitat l’est aussi, ainsi que certaines de ses sources de nourriture dans les zones d’agriculture intensive.

Il apprécie les creux des vieux arbres, pour nicher. Le recul du bocage, l’exploitation intensive des forêts lui sont défavorables. Il est par ailleurs chassable en France.

Il est surtout présent dans les forêts anciennes lorsqu’on y a laissé les arbres morts et creux ou des arbres sénescents dont le tronc ou certaines grosses branches sont cariés. Il peut parfois aussi nicher dans les carrières, sur les falaises, dans les rochers, voire dans un terrier de lapin.

Une expérience consistant à poser des nichoirs, dans certaines forêts françaises, pourrait freiner sa régression.

Il vit dans les Milieux forestiers riches en vieux arbres et espaces ouverts à végétation basse.
Milieux de substitution : vieux parcs, bocage, vieilles haies vives, vieux vergers, allées boisées et parfois en ville (Paris, Dijon ou Lyon abritent des colombins nicheurs), toujours en dessous de 1500 m d’altitude.

Il se nourrit essentiellement de Feuilles, plantules, graines collectées au sol.

C’est un cavernicole forestier nichant théoriquement dans les trous des vieux arbres.
Il s’est montré localement capable de coloniser des sites rupestres, des carrières, voire parfois des terriers de lapins

Sa migration prénuptiale est plus diffuse et plus discrète que celle du pigeon ramier avec lequel il est souvent confondu. En France, pays critique en raison d’un effondrement des populations, il est partiellement sédentaire. Pour les migrateurs, la migration commence aux environs du 15 février (50% des oiseaux ont été observés le 5 mars et 99% le 4 avril). La période proposée par le rapport « Ornis » (2001) est la 3e décade de février, date retenue par l’Observatoire national de la faune sauvage et de ses habitats comme début de la migration prénuptiale.

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Le Grand aulacode, rat des roseaux

Posté par othoharmonie le 12 août 2013

 Le Grand aulacode, rat des roseaux dans HERISSONLe Grand aulacode, applé aussi en Afrique aulacode tout court, « agouti » (Afrique de l’ouest), « hérisson » (en Afrique Centrale) ou encore « rat des roseaux », est une espèce de la famille des Thryonomyidae. De taille comparable à celle d’un lapin, ce gros rongeur fournit une viande très prisée des africains et l’espèce est en voie de domestication dans les élevages qui se font de plus en plus nombreux. On appelle aulacodiculture l’élevage de ces animaux.

L’aulacode possède une forme trapue, son pelage brun foncé est formé de poils raides et durs, subépineux (d’où son surnom d’hérisson). La partie inférieure du corps est plus claire que le dos. La tête massive se termine par un large museau à lèvre supérieure fendue (caractéristique de tous les rongeurs). Les oreilles sont petites, presque cachées dans le pelage, peu poilues. Il possède de longues moustaches (vibrisses) bien visibles qui lui permettent de se repérer dans son environnement. Les puissantes incisives de couleur orangée ont une croissance continue comme chez tous les rongeurs. Trois sillons divisent chaque incisive supérieure, les inférieures étant lisses. Chaque demi-mâchoire possède 4 molaires. Ses membres sont courts. Les pattes arrières, très puissantes lui permettent de faire des bonds de plus d’un mètre cinquante de haut. Les pattes arrières possèdent 4 doigts tandis que les pattes avant en ont 5 dont un pouce réduit. Tous sont terminés par des griffes.

Le mâle adulte atteint 6 à 7 kg en élevage et peut atteindre 10 kg en milieu naturel. Il peut mesurer jusqu’à 50 cm entre le museau et le bout de la queue. La femelle adulte atteint 4 kg en élevage et 6 kg en milieu naturel. La femelle est appelée aulacodine.

La femelle peut mettre bas 2 fois par an et avoir jusqu’à 10 petits (aulacodeaux) avec une moyenne de 5 par portée. La maturité sexuelle intervient dès l’âge de 6 mois. Après 5 mois de gestation, les petits naissent avec des yeux ouverts, des poils et 4 incisives. Le sevrage des petits se fait 1 mois après la mise bas.

Ses habitats naturels sont la savane herbeuse, les clairières et les zones humides ou marécageuses, les zones déboisées. Actuellement étant donné la déforestation croissante en Afrique, la population d’aulacodes est en expansion. Il est très mal apprécié des agriculteurs car c’est un ravageur des cultures. Il est actif la nuit, en groupes pouvant atteindre une dizaine d’individus. La journée, il reste caché, souvent sous les herbes et les buissons.

L’aulacode est le plus gros rongeur en cours de domestication en Afrique. Le grand aulacode est élevé et consommé par la population locale, servi avec de la sauce Claire, de la sauce Graine ou bien sous forme de kédjénou.

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Les NAC : entre passion et « spécialisation »

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2013

Les NAC : entre passion et « spécialisation » vétérinaire 

Les NAC : entre passion et « spécialisation » dans HAMSTER - COBAYE 330px-10_apr_2010_19-18-33-220x300Il n’y a pas de cursus de spécialisation NAC à proprement parler dans la formation vétérinaire française. « Chaque vétérinaire peut s’intéresser, puis se spécialiser ou non s’il le désire  pour soigner les NAC », explique le Dr Philippe Vanhée.

« Certains de mes confrères préfèrent référer – faire suivre le cas – ; je les comprends », poursuit-il. « Les NAC sont souvent très différents des chiens ou des chats dans leur réponses aux traitement médicaux. J’accueille de nombreux cas référés, et je retourne un compte rendu au vétérinaire traitant de mes actions. »

Les vétérinaires disposent désormais de davantage moyens de se former en matière de médecine vétérinaire concernant les NAC : « Heureusement, il y a régulièrement des articles dans la presse écrite. Et on voit le jour de téléconférences, ce qui risque de faciliter l’avenir. La formation passe aussi par des listes de discussion de spécialiste sur internet répartis sur toute la France. »

C’est ainsi qu’en 1997 le Dr Philippe Vanhée se souvient avoir rencontré virtuellement Béatrice Fresquet en cours de préparation de sa thèse de doctorat sur la pathologie dentaire du lapin. « Nous étions deux sur cette liste à répondre sur les problèmes des rongeurs et lapins. J’ai alors créé quelques pages pour étayer les techniques pour les confrères et consœurs de la liste. »

« Assez vite, il nous est paru nécessaire de créer un site pour le grand public, car une bonne partie des maladies de ces animaux était due à une mauvaise connaissance des ces espèces associé à un environnement inadapté – alimentation comprise. RongeurS.net voit le jour en 1999, association à distance de nos deux compétences, sans qu’à l’époque on se soit rencontré, car le Dr Fresquet habitait dans le Sud, et moi en Ile-de-France. »

Se rendre sur le site d’origine 

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L’Octodon rongeur En captivité

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2013

L’Octodon rongeur En captivité dans HAMSTER - COBAYE 220px-degu-gizzyL’octodon est facilement apprivoisable, tant que l’on fait preuve de patience et de douceur. Le dégus mâle adulte est un animal peu sociable avec ses congénères mâles, les bagarres étant fréquentes pour des raisons de dominance (il en va de même pour les femelles, mais c’est souvent moins marqué); de manière générale, seuls les groupes de frères, ou de jeunes issus de portées différentes mis en cohabitation très tôt ont une chance de perdurer. Les octodons aiment grimper. Ils ont donc besoin d’une grande cage en hauteur avec plusieurs étages. De même, ils adorent se cacher et explorer, aussi leur faut-il des cachettes, abris… C’est un animal diurne. En captivité, son cycle peut s’inverser et le dégu devient donc nocturne. Leur peau produisant une quantité de sébum excessive, ils ont besoin d’un bain de sable, comme les chinchillas, qui sont d’ailleurs leurs cousins. Les octodons communiquent par les gestes et par les odeurs, c’est comme ça qu’ils peuvent se reconnaître ou prévenir d’un danger.

  • Maturité sexuelle : à partir de 45 jours
  • Gestation : 87-93 jours
  • Nombre de portées par an : 2 à 3
  • Moyenne des portées : de 4 a 6 en moyenne (1 à 10)
  • Âge au sevrage : 8 semaines (espèce nidifuge)
  • Espérance de vie : 2 à 15 ans dans la nature, et 6 à plus de 10 ans en captivité.

L’octodon est un rongeur strictement herbivore et naturellement diabétique qui, dans son milieu naturel, se nourrit d’écorces, de feuilles et de graines.

L’octodon est comme le lapin : caecotrophe, c’est-à-dire qu’il mange certains de ses propres excréments (crottes vertes entourées de mucus) dès leur sortie de l’anus, car ils sont sources de nombreuses vitamines.

En captivité, l’alimentation est distribuée avec parcimonie et seule l’eau et le foin de prairie sont laissés à volonté afin de prévenir les problèmes l’obésité et urinaires. Les autres aliments solides seront constitués d’un mélange de graines pour octodon et de compléments frais, en très petite quantité, pour varier les apports. Ceux-ci sont principalement la verdure riche en fibres et pauvre au sucre, herbes et branchages, mais aussi de petits bouts de fruits secs ou frais adaptés à leur organisme fragile.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLes octodons sont plus sensibles aux affections suivantes  :

  • Affections digestives :
    • Malocclusion dentaire, en particulier des molaires, entraînant progressivement une impossibilité de s’alimenter à cause d’une pousse excessive des dents.
    • Déficience en vitamines : se traduit par un blanchissement des incisives.
    • Entéropathies d’origine nutritionnelle ou bactérienne (salmonellose) : peuvent survenir à la suite d’un changement de régime alimentaire trop brutal, d’une alimentation inadaptée, de l’absorption de nourriture ou d’eau souillées, d’aliments avariés ou lors d’une intoxication par des plantes. Des fèces très molles en sont le symptôme principal.
    • Diabète : incurable. Symptôme le plus fréquent : nette augmentation de la consommation d’eau, des cataractes sont également observées.
    • Obésité : provoque des troubles respiratoires, cardiaques ou articulaires, des déplacements difficiles.
    • Météorisme : Présence de gaz dans les intestins qui tuent l’animal par compression en effet ce dernier ne peut les évacuer naturellement.
  • Affections respiratoires :
    • Pneumonie bactérienne : Si vous achetez une volière, ce qui est l’idéal à part bien sûr la nature, prenez garde de ne pas la placer là où il y a beaucoup de courants d’air, car votre dégu pourrait attraper une pneumonie qui cause la plupart du temps le décès de l’animal, parfois très rapide.
  • Affections de la reproduction :
    • Infection puerpérales
    • Mortinatalité de nature septicémique
  • Autres affections :
    • Chute de poils : les octodons muent deux fois par an, au printemps et à l’automne. Une chute de poils est anormale si elle est prolongée et survient en dehors de ces périodes ; plusieurs facteurs peuvent en être la cause : air ambiant trop chaud et trop sec (exemple : cage placée près d’un radiateur), hygiène insatisfaisante, santé défaillante (refroidissement, maladie infectieuse). D’autres dépilations plus localisées, notamment à la base du museau, peuvent être dues à des frottements répétés de l’animal, contre les barreaux ou d’autres éléments de la cage qu’il tente de ronger.
    • Cataracte qui peut toucher un ou deux yeux. Elle se manifeste par une tache blanche sur le cristallin devenu opaque.
    • Queue scalpée : Une partie de la queue de l’animal peut se déchirer si elle est saisie ou tirée, ce phénomène, le fur-slip, est un moyen de défense idéal pour fuir, on peut le comparer à celui des lézards, mais contrairement à ces derniers, la queue de l’octodon ne repousse jamais, mais elle cicatrise très bien (utiliser un désinfectant type Bétadine). La perte de la queue entraîne une baisse de l’équilibre, et l’octodon perd en agilité quand il est sur les arbres.

Lors de la prise de médicament, il faut donner le produit goutte à goutte dans la bouche de l’animal, et non d’un trait car cela entraîne la mort de l’animal.

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SAUVER LES petits rongeurs de compagnie

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2013

SAUVER LES petits rongeurs de compagnie dans HAMSTER - COBAYE hams3Des dizaines de cochons d’Inde, lapins nains ou gros lapins, rats, souris, hamsters et autres petits rongeurs en tous genres ont ainsi trouvé une nouvelle famille.

Fondée voilà seulement quelques mois par Sandrine Arnaud, cette association qui s’est fait connaître par le bouche à oreille, ne manque pas de travail.

 » Tous jours les jours nous recevons des appels de personnes qui veulent se séparer de leurs animaux, pour diverses raisons, explique la présidente. Suite un divorce, à l’arrivée d’un bébé dans la famille, par manque de temps pour s’en occuper et parfois l’enfant délaisse son animal. Une reproduction non maîtrisée et d’autres se retrouvent avec une cinquantaine de rongeurs à nourrir. Quelquefois une femelle gestante est achetée en animalerie sans que la personne ne le sache. Nous plaçons d’abord les animaux dans des familles d’accueil, en quarantaine, puis nous les proposons à l’adoption contre une adhésion à l’association de cinq euros minimum, les adoptants faisant en plus un don… « .

ABANDONS EN HAUSSE

Mi janvier l’association proposait à l’adoption une quarantaine de cochons d’Inde répartis dans différentes familles d’accueil du Limousin, une dizaine de rats qu’ils soient bicolores, Husky, Rex ou bleu, douze lapins nains et gros dont trois femelles et un hamster. Dix familles se sont ainsi mobilisées pour accueillir ces rongeurs, histoire de faire face à la montée en puissance des abandons depuis Noël. Un animal n’étant pas un cadeau, cet acte d’achat nécessite un minimum de réflexion pour éviter que le cadeau ne soit empoisonné…

 » L’idée de créer cette association qui n’existait pas en Limousin m’est venu en lisant un article sur Lydie Lebreton, une comportementaliste. Je voulais d’abord être famille d’accueil pour rongeurs puis j’ai franchi le pas. Ce genre d’association se multiplie depuis quatre ans en France pour les chiens et les chats, moins pour les NAC… « .

LA TÂCHE EST IMMENSE

Des opérations de sauvetage de grande ampleur ont même été menées. Trente-cinq cochons d’Inde ont été sauvés chez une famille qui avait acheté au départ un couple.

 » Nous avons laissé six mâles pour éviter un nouveau problème de reproduction non contrôlé. Il faut savoir qu’une femelle donne naissance à quatre à cinq petits par portée, douze heures après la naissance, elle peut être reprise par le mâle. Sa maturité sexuelle est de un mois, trois semaines pour un mâle. Un autre propriétaire nous a également demandés d’intervenir, nous avons récupéré quarante-cinq cochons d’Inde, deux ont été laissés. Il y a souvent un problème de consanguinité et ensuite une forte mortalité. Certains sont morts après leur sauvetage à cause du stress. Nous ne faisons pas de forcing, nous sommes en principe prévenus par les propriétaires qui demandent une prise en charge… « .

RONGEURS EN LIGNE

L’association compte soixante-dix adhérents sur la région et d’autres départements. Des animaux ont été acheminés jusqu’à Clermont-Ferrand, Toulouse et Bordeaux suite à une adoption. Les animaux sont proposés à l’adoption en ligne sur le site web de l’association avec leur photo. Le mois dernier il a été consulté par 1200 internautes, soit 200 de plus par mois. Le forum est fréquenté par 153 personnes, la moitié est adhérent.

Pour adopter l’un de ses rongeurs il faut adhérer à l’association. Les critères sont très précis : avoir un téléphone fixe, un domicile, aimer les animaux, ne pas faire de reproduction et verser au minimum cinq euros.

En contrepartie l’adhérent peut adopter un ou plusieurs rongeurs de même sexe pour lutter contre la prolifération. Ils doivent aussi garantir que le rongeur ne servira pas de goûter aux serpents ou ne sera pas mangé par la personne. Le cochon d’Inde est élevé au Pérou pour sa viande. L’association a déjà sauvé un cochon d’Inde de la casserole…

 » Nous demandons aux adoptants deux contacts téléphoniques pour vérifier leur motivation, ajoute-t-elle. Deux coups de fil sur un portable, cela rebute beaucoup de gens, constate-t-elle. Si le ressenti n’est pas bon, nous ne donnons pas suite. Les animaux sont confiés à des familles ayant ou non des NAC. Parfois nous plaçons deux rongeurs, mais toujours du même sexe pour éviter la reproduction « .

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