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L’euthanasie : une option de compassion

Posté par othoharmonie le 24 juin 2015

 

chatEnviron 6 à 8 millions d’animaux sont manipulés par les refuges aux Etats-Unis chaque année. Même si certains sont récupérés ou adoptés, près de 4 millions de chiens et de chats indésirables n’ont nulle part où aller. Les refuges ne peuvent pas humainement abriter et soutenir tous ces animaux jusqu’à leur mort, ils seraient contraints de vivre dans des cages ou des chenils exigus pendant des années, solitaires et stressés, et d’autres devraient être détournés, car il n’y aurait pas de place pour eux.

Laisser errer des animaux indésirables dans les rues n’est pas une option humaine. S’ils ne meurent pas de faim, de gel, d’un accident de voilure, ou de maladies, ils peuvent être tourmentés et peut-être tués par des mineurs cruels ou ramassés par des commerçants qui achètent des animaux pour les vendre à des laboratoires.

Bonnes et mauvaises solutions

En raison du nombre élevé d’animaux non désirés et le manque de bonnes maisons, parfois la chose la plus humaine qu’un travailleur de refuge puisse faire est de donner à un animal une libération pacifique d’un monde dans lequel les chiens et les chats sont souvent considérés comme « excédentaires » et « indésirables ».

PETA, l’American Vétérinaire Medical Association, et la Humane society des Etats-Unis s’accorde à dire que l’injection intraveineuse de pentobarbital de sodium, administré par un professionnel qualifié est la méthode la plus gentille, la plus compatissante pour euthanasier les animaux. L’American Humane Association estime que cela est la seule méthode d’euthanasie acceptable pour les achats et les chiens dans les refuges pour animaux.

Les injections dans le cœur des animaux conscients ne sont pas acceptables. Les substances inhalées, la décompression, la noyade, l’électrocution, le tir, et d’autres méthodes sont également inacceptables, car elles fournissent rarement une mort instantanée et causent la souffrance avant que la mort survienne.

Certains médicaments peuvent causer de l’inconfort s’ils sont injectés trop rapidement ou à une dose trop élevée, et certains comme la strychnine, peuvent causer de violentes convulsions, des contractions musculaires, ou un arrêt cardiaque. Le protoxyde d’azote, l’halothane, et le monoxyde de carbone sont des gaz coûteux et peu fiables et peuvent provoquer une irritation ou de l’excitabilité chez les animaux. L’intoxication au monoxyde de carbone provoque d’horribles souffrances parce que les animaux sont lentement étouffés. Ils crient souvent et ont des convulsions tout en luttant pour l’air. L’intoxication au monoxyde de carbone a été interdite en Californie, dans le Tennessee, le Maryland et le Rhode Island, mais est encore utilisée dans de nombreux refuges pour animaux à travers les Etats-Unis.

Les méthodes physiques utilisées pour tuer des animaux dans les refuges comprennent le tir, l’électrocution, et la décompression. Le problème évident avec le tir est le potentiel pour une douleur extrême si la personne qui manipule le pistolet n’est pas compétente, si l’animal est en difficulté, ou si la balle est déviée et survit à l’animal. L’électrocution peut être extrêmement douloureuse et traumatisante et ne fonctionne pas toujours.

Les caissons de décompression simulent une ascension à des millions de pieds au-dessus du niveau de la mer dans une affaire de quelques minutes. Dans de nombreux refuges qui utilisent cette méthode, la décompression se produit à des vitesses jusqu’à 15 fois plus rapides que le taux recommandé. A cette vitesse, les gaz dans les sinus, l’oreille moyenne et les intestins des animaux provoquent une gêne considérable ou une douleur intense. La décompression accidentelle peut se produire en cas de dysfonctionnement du matériel, quand il y a une erreur de personnel, ou quand les petits animaux sont piégés dans les proches d’air. Ils doivent ensuite passer encore une fois de plus par la procédure.

Jusqu’à ce que la surpopulation des chiens et des chats soit maîtrisée grâce à la stérilisation, il faut éviter la souffrance des animaux indésirables et la manière la plus responsable et la plus humaine possible. Une euthanasie, effectuée correctement, est souvent l’option la plus compatissante.

Un au revoir compassionné

Lorsque les compagnons animaux deviennent très malades et souffrent sans espoir de guérison, et qu’ils semblent incapables de profiter vraiment de la vie, il peut être temps de leur donner une mort paisible par l’euthanasie. Demandez à votre vétérinaire de vous parler franchement, et envisagez d’obtenir un deuxième avis si vous êtes dans le doute. Assurez-vous que vous ne prolongiez pas la souffrance de votre ami animal en raison de votre propre peur de lâcher prise. La tendance est à attendre trop longtemps, au détriment de l’animal que vous aimez.

images (3)Si votre animal de compagnie est très nerveux, vous voudrez peut-être obtenir une dose de tranquillisant de votre vétérinaire et l’administrer deux heures avant l’heure fixée pour l’euthanasie. Le vétérinaire sera en mesure de donner l’injection plus facilement à un patient détendu. Vous serez également plus clame lorsque votre animal de compagnie sera à l’aise. Il est important d’essayer d’être joyeux et apaisant avec votre ami animal après qu’il ou elle ait perdu connaissance.

Certains vétérinaires vont venir à votre domicile pour administrer l’injection, ce qui peut réduire le stress des animaux qui sont dans la douleur ou la peur de la voiture ou du cabinet du vétérinaire. Sinon, aller à l’hôpital des animaux, et vous faire accompagner par un membre de votre famille ou un ami qui vous offrira son soutien et vous reconduira à la maison est une bonne option. Si vous prévoyez d’enterrer le corps, plutôt que de la laisser à l’hôpital, ou is votre animal de compagnie est dans une grande douleur ou a très peur, vous voudrez peut-être prendre des dispositions pour que le médecin vienne jusqu’à la voiture pour faire l’injection.

Restez avec votre animal de compagnie pendant qu’il ou elle est légèrement « mis en sommeil » avec une injection de pentobarbital de sodium dans une veine de la jambe peut être un excellent confort à l’animal. Is vous êtes très en colère ou nerveux, cependant, vous pouvez transmettre ces sentiments à votre ami animal : il est important de rester calme et de parler d’une vois apaisante.

Alors que le cerveau de votre animal de compagnie s’endormira immédiatement, son cœur peut battre quelques minutes d pelus, car la circulation peut être ralentie par le tranquillisant et/ou la vieillesse. Un vétérinaire attentif surveille le cœur jusqu’à son dernier battement. Vous devriez vous assurer que votre ami ait eu un départ pacifique de cette vie et que vous soyez présent pour dire au revoir jusqu’à la fin. Enfin, rappelez-vous qu’il est normal de ressentir une profonde douleur et un grand sens de la perte lors de la mort de votre ami animal. Certains hôpitaux et services de deuil privés reconnaissent désormais la nécessité d’aider les gens à s’adapter à la perte. Consolez-vous en sachant que vous avez fait tout ce que vous pouviez faire pour votre animal de compagnie et que son décès soit aussi indolore et paisible que possible.

Si vous avez d’autres animaux de compagnie, tenez compte de leurs sentiments aussi. S’ils ont été étroitement liés avec l’animal qui est mort, il peut être très utile pour eux d’avoir l’occasion de dire au revoir et de sentir le corps du compagnon décédé, afin qu’ils sachent ce qui s’est passé et ne pas attendre indéfiniment à la porte que leur compagnon manquant revienne. Les animaux ont souvent de profonds sentiments de deuil et de parte, aussi quand leurs ais chiens ou chats meurent. Soyez sensible à leurs sentiments et essayez de les aider à travers leur deuil en leur donnant de l’attention et des activités extraordinaires, même pendant que vous travaillez à travers votre propre deuil.

Qu’est-ce que vous pouvez faire ?

Si votre vétérinaire ou un refuge local pour animaux utilise une méthode d’euthanasie autre qu’une injection intraveineuse de pentobarbital de sodium, protestez auprès des autorités locales et demandez que des méthodes humaines mises en œuvre. Vérifiez les lois nationale et locales pour des méthodes d’euthanasie prescrites et insistez pour que les autorités se conforment à ces exigences. L’euthanasie doit toujours être effectuée par un personnel bien formé, et on devrait prendre soin des membres du personnel, et les animaux ne devraient jamais être euthanasiés en raison d’autres animaux.

SOURCE : Sylvie Kramer http://www.communicationanimaleinfo.com

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Les parasites externes

Posté par othoharmonie le 12 septembre 2014

 

Les puces, les tiques et les phlébotomes sont vraisemblablement les parasites externes les plus fréquents. Très présents en France, ils peuvent mettre en péril la vie de nos protégés. Quelques précautions sont donc indispensables, pour que ces petits inconvénients ne se transforment en catastrophes. Ces parasites peuvent en effet provoquer des réactions importantes mais aussi transmettre des maladies graves.

images (11)Le printemps est là, les chaleurs humides approchent, toutes les conditions sont ainsi réunies pour que les petites bestioles qui empoisonnent la vie de nos compagnons soient au rendez-vous. Les puces, tiques, aoûtats et phlébotomes envahissent nos régions dès les premières chaleurs. Malheureusement, la plupart de ces parasites transmettent quelques maladies graves, en plus d’affections strictement consécutives à leur présence.

Les puces : Les puces signent leur présence par des démangeaisons chez le chien. Rapidement, l’animal infesté va se gratter au point de perdre ses poils sur les zones de grattage. Les dépilations se situent généralement au niveau des lombes et des flancs. Lorsqu’un chien, en pleine forme par ailleurs, commence à se gratter frénétiquement, il ne faut pas chercher bien loin. En effet, les puces irritent la peau du chien lorsqu’elles le piquent pour se nourrir. Elles pondent ensuite des œufs qui vont soit rester sur le chien soit tomber au sol. Les œufs éclosent ensuite d’où une infestation rapide du lieu de vie du chien et une recontamination régulière de l’animal. C’est pourquoi il est important de prévenir l’apparition des puces. Mais lorsque des puces ont élu domicile au foyer, il faudra non seulement traiter tous les animaux de la maison, mais aussi l’environnement. De multiples produits sont efficaces. Demandez conseil à votre vétérinaire, qui vous conseillera sur le produit le plus adapté en fonction de la taille du chien, de son âge, de son mode de vie et du nombre d’animaux concernés. De nombreuses spécialités existent, du collier au comprimé en passant par les pipettes et les sprays.

Les puces transmettent peu de maladies au chien, mais provoquent plutôt chez certains sujets, des allergies catastrophiques. C’est ce que l’on appelle une Dermatite Allergique aux Piqûres de puces (DAPP). Cette maladie est due à une allergie aux crottes ou à la salive des puces. Une seule puce peut suffire à entraîner des lésions très importantes. Le chien se gratte de plus en plus et il apparaît rapidement des zones très irritées, présentant l’aspect de zones de brûlures. Le traitement est médical, la visite chez un vétérinaire s’impose. Il ne faut pas attendre car la propagation de ces lésions est rapide.

Les tiques : Après une pluie par temps chaud, les tiques entrent en activité. Seul l’hiver rigoureux ou l’altitude permettent de diminuer les risques d’infestation. Les tiques qui concernent les chiens vivent essentiellement dans les fourrés et les hautes herbes. Lorsque le chien vient renifler cet endroit, les tiques se laissent tomber sur le pelage et vont piquer l’animal pour se nourrir. Une fois gorgées de sang, elles se laissent tomber pour pondre dans le milieu extérieur. La tique ne présente pas un danger en elle-même, mais elle véhicule une maladie mortelle pour le chien : la piroplasmose. En 24 à 48 heures, la tique, après fixation sur le chien, peut inoculer un parasite, Babesia canis. Ce parasite se loge dans les globules rouges, s’y multiplie et les fait éclater. Les symptômes sont alors extrêmement variables. La maladie débute souvent par une forte fièvre, de l’anorexie (le chien ne mange plus), un fort abattement et une pâleur des muqueuses liée à la destruction des globules rouges. Des complications peuvent apparaître alors, elles sont fréquentes et variées : hépatite, néphrite, arthropathies… C’est une réelle urgence, la vie de l’animal est en jeu.

La prévention peut se faire en deux parties : la vaccination et les produits anti-tiques. La vaccination ne prévient que l’infestation par le parasite. Elle n’est pas complètement efficace mais permet de diminuer fortement la mortalité de la maladie. Quelques précautions sont à prendre lors de l’administration de ce vaccin, n’hésitez pas à demander conseil. Il faut aussi prévenir l’apparition de tiques sur le chien. Les produits anti-tiques sont souvent aussi anti-puces. Simplement, le délai de rémanence des produits est souvent plus court pour les tiques. Consultez la notice du produit pour vous assurez que votre chien est bien protégé.

téléchargement (6)Les phlébotomes : Les phlébotomes, sortes de petits moustiques du Sud de la France,  transmettent une maladie grave : la leishmaniose. Elle est due à la multiplication et à la présence dans les cellules de la lignée phagocytaire de protozoaires flagellés. Elle se caractérise par une atteinte générale et particulièrement viscérale et cutanée. L’importance médicale chez le chien est liée à la gravité de la maladie. Elle évolue en général progressivement vers la mort de l’animal. Le traitement ne permet malheureusement qu’une guérison clinique momentanée. Il n’entraîne pas l’élimination des parasites et des rechutes ont lieu régulièrement. En France, 3 foyers de forte enzootie, présents dans le Sud, sont distingués : le foyer Cévennes-Languedoc, qui communique avec l’Espagne, le foyer Provence, ainsi que le foyer Corse. Le phlébotome est la seule source directe de parasites. Il est présent à l’extérieur des habitations, sur les petites collines. Il confère un caractère rural à l’endémie dans cette région. Il vit près des habitations, avec une activité crépusculaire. Sa démographie montre un pic printanier et un pic automnal. Il craint le vent et ne se rencontre pas sur le rivage, mais plutôt en arrière pays.

Il est assez difficile de lutter contre les phlébotomes. Si un séjour dans le sud est prévu, il faut prendre cependant quelques précautions : il existe des produits répulsifs assez efficaces (en spray, spot on ou collier). Mais il est préférable de plus, de rentrer les chiens à la tombée de la nuit. C’est un des moyens les plus simples pour diminuer les risques.

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Conversation animalière avec S.Ward

Posté par othoharmonie le 1 janvier 2014

« Conversations with Animals » de Suzanne Ward

 

                                                                               Suzy Ward

Dans ce livre qui vient d’être édité, Suzanne Ward, qui depuis de nombreuses années reçoit télépathiquement les messages de son fils Matthew, a eu la surprise, il y a 7 ans environ, d’entendre un des nombreux chiens abandonnés, dont elle s’occupe, lui adresser la parole…et depuis, elle a le plaisir de converser télépathiquement avec la plupart d’entre eux. Nous découvrons dans ce témoignage combien ces fidèles compagnons sont sensibles à l’attention que les humains leurs prêtent. Nous apprenons que tout chien, avant de venir au monde, est instruit par l’Ange de leur espèce, « Le Grand Chien », qui les prépare à l’aventure qui les attend sur Terre et à leur rôle auprès des humains. 

Suzy après avoir conversé avec ses chiens, a étendu son répertoire pour communiquer avec d’autres animaux dont elle livre le contenu dans son livre. Elle souligne que les animaux ont une gamme d’intelligence et d’émotions plus large que la plupart des hommes leurs attribuent et particulièrement chez les espèces les plus évoluées. Ces dernières sont très réceptives et reconnaissent, par exemple, lorsque les esprits des « défunts » animaux et humains sont présents. Comme êtres multidimensionnels, ils vont et viennent entre les mondes de l’esprit et la matière, de telle sorte ils savent qu’il n’y a pas de mort.
Les animaux sont honnêtes et loyaux et leur amour est inconditionnel. Les animaux qui étaient particulièrement liés à des humains peuvent retourner plus tard à eux, sous la même forme physique ou une espèce différente, mais ayant gardé la même personnalité et les mêmes dispositions.
Tout comme les âmes humaines évoluent à travers de nombreuses vies et apprennent par des expériences, il en est de même pour les animaux et il n’est pas inhabituel pour l’énergie de l’âme humaine de s’incarner dans un animal pour expérimenter ce genre de vie. 

Voici un extrait significatif d’une rencontre peu commune :  » L’été dernier, alors que j’arrosais les pétunias de la banquette de fleurs située le long de la barrière, j’aperçus ce qui avait l’air d’un minuscule criquet jaunâtre, posé sur une feuille. Un « criquet » me vint à l’esprit, bien que j’en avais jamais vu de pareil ! Pourquoi n’a-t-il pas fui, lorsque j’ai arrosé juste à ses côtés ?

« Il a commencé à me parler. Après qu’il m’ait dit que ce qu’il allait me confier était destiné au livre que j’étais en train d’écrire, il s’embarqua dans un monologue. A ce moment-là mon livre n’était qu’une ébauche, mais j’écoutai plein d’étonnement et tout ce que je pus dire après-coup, c’est que je serais incapable de me souvenir de tout ce qu’il avait raconté. Le criquet me dit qu’il n’y avait pas besoin que je m’en souvienne, qu’il me rappellerait cela au moment opportun. Je levai les yeux un instant, puis regardai à nouveau la feuille où le criquet se trouvait précédemment, il avait disparu…

« Oui, je suis ici, juste comme je te l’avais dit que je serai. Les gens n’ont pas de respect pour les insectes, ne reconnaissent pas l’importance que nous jouons dans vos vies. Il est vrai que certains parmi nous sont juste une plaie, comme les mouches, mais la plupart d’entre nous, jouons une part significative dans la chaîne de la vie, dont vous pensez être au sommet. Ce n’est pas vrai, en ce qui concerne l’intelligence et la connaissance spirituelle, ce sont les baleines et les dauphins qui détiennent cette place, mais il y a une part d’intelligence que vous nommez instinct, que vous ne pouvez même pas concevoir ou que vous ne prenez pas la peine de considérer dans la vie des insectes sur cette planète. 

« Vous ne nous remarquez même pas, à moins que ce soit avec un sentiment de répugnance, comme envers les cafards et les fourmis dans vos cuisines, puis c’est avec dégout que vous nous exterminez. J’ai choisi cette forme, afin de porter attention et honneur aux insectes, qui sont de loin les formes de vie les plus répandues sur la planète. Nous sommes interconnectés avec toute autre vie ici, y compris celle des humains et une part de votre éveil est la reconnaissance que nous avons tous, tout comme vous, part à ce drame. Vous avez besoin de nous honorer comme êtres interconnectés que nous sommes et respecter nos vies comme nous respectons les vôtres. Vous êtes à un moment où vous devez choisir entre vous élever, ou chuter, et nous voyons que nombreux parmi vous ne s’élèveront pas, parce que vous fermez vos yeux à notre importance, tout comme vous fermez vos yeux à l’importance de toute vie humaine. 

« Je pense que ça suffit, Madame Suzy. Je crois avoir été clair que les humains tomberont, à moins qu’ils élèvent leurs yeux et leurs cœurs et ressentent l’unité en chaque vie dans ce monde, que chaque fourmi et escargot a sa place dans cette conscience une, ainsi le sont chaque arbre, la fleur la plus petite, ainsi l’est chaque enfant affamé et chaque homme riche. Il n’y a pas de séparations. Les humains doivent commencer à comprendre cela et agir avec respect et honneur et aider chacun, chaque âme vivant sur Terre, car nous TOUS sommes des âmes, tout comme vous.

« Merci de bien vouloir transmettre mon message. Je n’ai plus besoin du corps que vous aviez vu, puis vu disparaître. Je l’ai fait afin que vous puissiez me voir et me prêter attention. » 

SOURCE / GalacticChannelings.com January 1 2014

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La vengeance du Lièvre – 2

Posté par othoharmonie le 1 novembre 2012

  

(Suite…)

La vengeance du Lièvre - 2 dans LAPIN - LIEVRE 220px-Eastern_Cottontail_rabbit%2C_Rideau_RiverLe lendemain de ce jour mémorable, les deux époux s’entretenaient ensemble sur les moyens de se venger du blaireau qui leur avait fait tant de mal. Qu’était, en effet, devenu le blaireau? Il s’était réfugié dans sa tanière et, craignant à juste titre les représailles du vieux, il n’osait plus en sortir. 

Les deux époux causaient donc ensemble. Tout à coup, un bruit léger de pas se fit entendre à la porte de la cabane. Une voix très douce demanda la permission d’enter. C’était le lièvre, le joli lièvre blanc qui habite dans la montagne, et qui venait leur faire visite. 

Le lièvre n’est pas méchant comme le blaireau! Aussi les deux époux le reçurent très poliment. Ils le firent asseoir auprès d’eux, et lui offrirent du thé. Alors le vieillard lui raconta comme quoi le blaireau avait assommé sa femme et la lui avait fait manger; comment lui, de désespoir, s’était ouvert le ventre, qu’une divinité étant alors apparue avait rendu la vie à la vieille et guéri sa propre blessure.

Ensuite il lui parla de leurs projets de vengeance, et lui demanda s’il ne connaîtrait pas un moyen de s’emparer du blaireau. 
– Chers amis, répondit le lièvre, après avoir en silence écouté cet étrange récit, ne vous mettez pas en peine. Vous voulez une vengeance? Vous l’aurez. Et c’est moi-même qui m’en charge. Foi de lièvre, vous n’attendrez pas longtemps! 

Là-dessus tous les trois se firent les saluts d’usage; le lièvre prit congé de ses amis et retourna dans son gîte, pour ruminer son plan. 

Le blaireau, dans son terrier, s’ennuyait à mourir. A quelque temps de là, le lièvre vint le voir: 
– Camarade, lui dit-il en entrant, que se passe-t-il donc? On ne te voit plus dans les champs. Serais-tu par hasard malade? 
Le blaireau ne voulut pas expliquer à son visiteur le vrai motif pour lequel il se tenait caché, et lui répondit qu’en effet, il se sentait un peu malade. 
– Mon cher, repartit alors le lièvre, ce n’est pas en restant ainsi enfermé que tu te guériras. Regarde quel temps splendide nous avons aujourd’hui! Voyons! ne viens-tu pas faire avec moi un tour de promenade? Nous irons à la montagne où nous ramasserons du menu bois. 

Le blaireau, d’un côté, s’ennuyait à mourir. De l’autre, il n’avait aucun motif de soupçonner le joli lièvre blanc de lui vouloir du mal. Ce fut donc sans hésiter qu’il accepta la proposition. Ils partent bras dessus bras dessous, s’en vont dans la montagne, ramassent de menus branchages, en font des fagots et se les attachent mutuellement sur le dos. Puis, ils se disposent à redescendre. Le lièvre avait apporté un briquet: car le lièvre avait son plan. Profitant d’un moment où son compagnon est distrait, il passe doucement, derrière lui, bat le briquet pour en tirer du feu: «Katchikatchi», fait le briquet. 

Le blaireau entend, et sans se retourner: 
– Lièvre, demande-t-il, qu’est-ce qui a fait «Katchikatchi» derrière moi? 
– Ce n’est rien, répond l’autre. La montagne où nous sommes s’appelle Katchikatchi; c’est son nom que tu as cru entendre! 

Tout en parlant ainsi, le lièvre a mis le feu au fagot du blaireau. La flamme en crépitant fait «Ka-pika». Le blaireau demande encore: 
– Qu’est-ce qui a fait «Ka-pika» derrière moi? 
– Oh! ce n’est rien, répond le lièvre. La montagne où nous sommes s’appelle aussi Ka-pika; c’est son nom que tu as cru entendre! 

Le fagot brûlait… La flamme atteignit bientôt les poils du blaireau. A la première sensation de la douleur, celui-ci poussa un cri d’effroi! Puis, la souffrance devenant de plus en plus cuisante, il se roula sur le sol, avec des contorsions horribles; enfin, n’en pouvant plus, il se précipita au bas de la montagne, et s’enfuit dans sa tanière, où il passa la nuit dans d’affreuses tortures. 

Le lendemain matin, le lièvre vint lui faire une seconde visite: 
– Camarade, lui dit-il, avec une tendresse feinte, il t’est survenu hier une aventure fort désagréable! J’ai eu pitié de toi. Je suis allé trouver un pharmacien de mes amis. Il m’a remis ce remède. Bois-le ce soir, avant de t’endormir, et demain tes souffrances auront complètement disparu. 

Et il lui tendit une petite fiole, laquelle contenait un poison très violent, qu’il avait lui-même préparé avec des herbes de la montagne. Le blaireau, qui ne soupçonnait pas son ami d’avoir à son égard de mauvaises intentions, accepta sans méfiance aucune le soi-disant remède. Le lièvre lui souhaita alors bonne chance, et le saluant profondément, retourna dans son gîte, jouissant en son cœur du succès de sa ruse. 

220px-1010101 dans LAPIN - LIEVRELe blaireau avala le poison. Aussitôt il éprouva dans tout son corps une brûlure épouvantable. Il se tordit comme un ver, au milieu d’atroces souffrances et se mit à pousser des cris déchirants. Le lendemain, à l’aurore, le lièvre vint voir si le blaireau était mort. Celui-ci n’était pas mort encore, car les blaireaux ont la vie dure. Il était couché et souffrait horriblement. 

Le lièvre jugea alors que l’occasion était on ne peut plus favorable pour assouvir sa vengeance: 
– Blaireau, lui cria-t-il, tu te souviens sans doute de la vieille Tora, que tu as assommée et fait manger à son mari. Eh bien, apprends que les dieux punissent toujours le crime. C’est moi qu’ils ont choisi comme instrument de leur vengeance. C’est moi qui ai mis le feu à ton fagot de bois au mont Katchikatchi. Ce remède que je t’ai apporté hier est un violent poison que je t’avais moi-même préparé pour te faire mourir. Meurs donc! Et que Gombéiji et Tora soient vengés! 
Il dit, et saisissant une grosse pierre, il en assomma le blaireau, qui ne tarda pas à rendre le dernier soupir…

Le blaireau ne tarda pas à rendre le dernier soupir.

Le lièvre, après avoir accompli sa mission, se rendit de ce pas chez le vieux et la vieille qui l’attendaient dans leur cabane. Il leur raconta dans tous les détails l’histoire de la vengeance. Les braves gens furent bien heureux d’apprendre la mort de leur ennemi. Grande fut leur reconnaissance à l’égard du joli lièvre blanc qui les avait vengés. Ils l’adoptèrent pour leur fils, l’appelèrent Usagidono, l’aimèrent et le traitèrent bien. Le lièvre commença dès lors à leur rendre toutes sortes de services. 
La veuve du blaireau vivait, avec ses deux enfants, dans une bien misérable condition. Tous les animaux de la montagne savaient ce qui s’était passé. On racontait partout, le soir à la veillée, les méfaits du blaireau, le secours inespéré du ciel, la vengeance du lièvre blanc. Ce dernier était porté aux nues, tandis que la conduite du premier était l’objet des appréciations les plus malveillantes.

Aussi, point n’existait-il de pitié pour la veuve et ses deux fils. 
Les pauvres déshérités ne pouvaient plus paraître en plein jour; dès qu’on les apercevait, c’était à qui les insulterait davantage. On leur jetait des pierres, les chiens aboyaient après eux, les loups les poursuivaient, les lièvres eux-mêmes riaient à leur passage. 

L’aîné des deux enfants portait le nom de Tanukitaro; son frère s’appelait Yamajiro. Ils n’étaient pas méchants comme l’avait été leur père. Mais la situation dans laquelle ils vivaient était intolérable et, de tout cœur, ils haïssaient le joli lièvre blanc, qui avait tué leur père et les avait réduits à cette existence malheureuse. 

Un des devoirs les plus sacrés de la piété filiale leur ordonnait de venger la mort de leur pauvre père. Ils décidèrent, en conséquence, de faire mourir son meurtrier. Mais ils savaient que ce dernier n’était point lâche ni poltron, comme le sont, en général, tous ceux de son espèce. Ils jugèrent prudent de s’exercer d’abord au maniement des armes. Voilà pourquoi, toutes les nuits, les deux frères passaient plusieurs heures à faire de l’escrime, sur le devant de leur tanière. 

220px-Sylvilagus_floridanus2 Yamajiro, quoique plus jeune, fit des progrès beaucoup plus rapides que son frère, car il était plus intelligent que l’aîné, chose que l’on rencontre assez souvent chez les bêtes. Il était aussi plus robuste et plus habile… 

Pendant que les deux jeunes blaireaux se préparaient de la sorte à accomplir leur vengeance, le joli lièvre blanc habitait, comme nous l’avons dit, la cabane de Gombéiji. Sa renommée avait pris des proportions colossales. Tous les animaux le respectaient et le saluaient au passage. L’armée des lièvres l’avait nommé son général en chef. 

Lui, toujours humble au milieu des honneurs, bon et serviable, rendait à Gombéiji et à Tora toutes sortes de bons offices. C’était lui qui puisait l’eau du puits, faisait la cuisine, lavait la vaisselle, présentait le thé et le tabac aux visiteurs. 
(A SUIVRE…)

Ferrand, Claudius (1868-1930). Fables et légendes du Japon – 1903.

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Chien aztèque

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2011

 » Ce signe était tenu pour bénéfique « , nous disent les textes. Les personnes nées sous le signe chien sont généreuses et courageuses. Elles aiment donner, faire des cadeaux, rendre service, aider ceux qui en ont besoin. Elles sont encore « droites et franches « . 

Chien aztèque dans CHIEN im_1183716835Toutes ces qualités proviennent assurément de la « personnalité » du chien aztèque. Physiquement, celui-ci est assez différent de son équivalent occidental: animal rondelet, court sur pattes, incapable d’aboyer, le chien mexicain précolombien est essentiellement un animal domestique, élevé à des fins… alimentaires. Il était en effet consommé et comptait – avec le dindon – parmi les rares animaux de basse-cour des Indiens. Le chien sera donc un excellent signe pour les éleveurs. 

 

Mais ce brave chien joue un rôle important dans la vie sociale indigène par sa vocation funéraire. car il était d’usage de sacrifier un chien sur la dépouille du mort: le chien était censé accompagner le défunt dans son cheminement souterrain, et au terme de son voyage infernal de quatre ans il l’aidait à franchir  » la neuvième rivière des morts  » en le portant sur son dos, à la nage. Et là, sur l’autre rive, l’un et l’autre se dissolvaient dans le néant. Compagnon perpétuel de l’homme, dans la vie et par-delà la mort, le chien est donc un symbole de fidélité, de bonté et de dévouement, autant de qualités qui vont se répercuter dans son signe. 

Naître sous l’influence du chien est un gage de réussite. cela prédispose à la munificence, donc à la prospérité puisque pour pouvoir faire des cadeaux il faut être riche. cela annonce aussi une descendance nombreuse : on peut y voir une allusion à la fécondité des espèces canines locales ou bien une manière de concrétiser la postérité qui s’attache à l’être du chien, puisque, selon la croyance, il survit après sa mort pour aller attendre son maître sur les rives glacées des neuf fleuves de l’Enfer septentrional. 

De toute façon ce signe du nord est d’excellente fortune et, si l’on en croit le chroniqueur Diego Duràn, il permet à ses natifs d’accéder aux plus hautes dignités. 

en rapport avec Mictlantecutli

scintille

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Rêver de Chien

Posté par othoharmonie le 7 octobre 2011

Selon le dictionnaire des rêves de Tristan Moir, http://tristan.moir.free.fr/dicoreve/index.html voici la signification d’un rêve contenant un chien :   

Rêver de Chien dans CHIEN 200px-ThemisDouCoudounieVoici le compagnon fidèle de l’homme, celui qui veille sur ses jours comme ses nuits. Les rêves de chien sont extrêmement nombreux. La symbolique de cet animal est complexe. Le chine est d’abord le gardien du corps. Il veille sur notre maison – le corps – celle que notre âme habite. Il représente une partie importante d e l’homme, ses instincts qu’il se doit d’écouter. Le chien obéit aux ordres du mental, le maître, mais il peut se rebiffer si ceux-ci vont à l’encontre du corps, s’il le met en danger, ce corps dont il est le gardien. 

Si vous rêvez d’un chien enfermé, en train de dépérir, de gémir faiblement, c’est une mise en garde sérieuse : vous n’êtes plus à l’écoute de vos instincts que vous refoulez au détriment des besoins élémentaires de votre corps. La vitalité vous fuit et vous n’avez plus aucune défense contre les attaques extérieures. Si vous êtes face à un chien qui vous fait peur, cela signifie que vous vous méfiez terriblement et à tort, de vos instincts élémentaires. Il faut les accepter et les intégrer pour éviter que cette énergie ne se retourne contre vous. 

C’est ce que décrivent les rêves où une personne est poursuivie par un ou plusieurs chiens, féroces. Ce sont ses forces psychiques devenues négatives dans leur isolement qui se retournent contre elle. Celui qui ne reconnaît plus les réels besoins de son corps est comme un étranger à l’intérieur de celui-ci. Il se met en danger lui-même. 

Caresser un chien en rêve, le serrer contre soi, même si dans la réalité nous ne sommes guère attirés par cette gent animale, c’est renouer avec son intuition, se nature instinctive liée au besoin du corps, et aussi sa nature psychique, plus animale. 

200px-Pink1DuRocherDesJastres dans CHIENLe chien, dans de nombreuses traditions, est aussi le guide de l’âme après la mort.il possède la mémoire instinctive des gestes et rites que nous devon suivre. Après avoir été le gardien de notre corps sur cette terre, il veille encore sur notre âme dans son voyage vers l’au-delà. C’est pour cela qu’il est représenté comme le gardien des enfers. Il empêche d’entrer ceux qui ne le méritent pas et il empêche de sortir ceux qui le méritent. Il est aussi juge car le chien est à l’image de son maître. Dans les rêves à connotation sexuelle où apparaissent des chiens, le sens est différent. 

Ici, les instincts et les pulsions sexuelles trop fortes ne sont pas reconnus ni éclairées par le biais de la raison. Cet instinct reste obscur et indistinct, presque sans conscience. Il pousse le rêveur à des comportements qui vont à  l’encontre de sa nature et du respect de soi. Si le chat représente la nature féminine parfaitement sexuée, ainsi que l’amour physique exprimé et l’union des contraires dans la discrétion, le chien n’est pas encore à ce stade. Les pulsions sexuelles sont si fortes qu’elles poussent l’individu à tous les débordements, sans tendresse ni distinction de sexe d’une façon tellement visible qu’elles n’échappent à personne, sauf peut-être, au rêveur lui-même. Le langage courant utilise le mot chien ou chienne pour désigner une personne au comportement amoureux peu délicat et exhibitionniste. 

Il manque ici le discernement nécessaire à la condition humaine, celui qui fait que la sexualité est l’aboutissement d’une histoire que construisent deux êtres humains. La sexualité doit être nommée, acceptée et reconnue par la conscience pour être vécue de façon épanouie. 

Positif : instincts reconnus, écoute de ses besoins réels. 

Négatif  : mise en danger de son corps, tendances libidineuses. 

chien oui

Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html   Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue Analyse et interprétation de rêves – En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur « Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM 

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Le chien et l’homme

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2011

Le chien et l'homme dans CHIEN k4293717Il est couramment admis qu’un animal en incitant son propriétaire à sortir, en créant des points communs, pendant les temps morts, peut favoriser les relations sociales. Or, un animal n’incite pas obligatoirement son propriétaire à sortir et à faire plus d’exercice, et qui plus est, les gens ne sont pas forcément intéressés par ce genre de relation sociale. Selon une enquête FACCO-SOFFRES (1998), 22 % des gens, par exemple, achètent un chien pour se protéger des autres. Raison de plus, le chat est plus populaire que le chien et celui-ci ne sort presque jamais de ses appartements. Enfin, comme le dit le sociologue français Jean Yonnet, «  la présence d’un animal dans la rue peut tout autant faire obstacle à une rencontre fortuite que la favoriser ». Dans les faits, le meneur de chien doit souvent se tenir loin des autres à cause de la peur qu’il suscite (présence d’enfants, d’autres chiens incompatibles, peur des allergies, peur des chiens)

PH073_043 dans CHIENCette raison est la principale cause de consommation. Les animaux étant généralement perçus comme des modulateurs de bonne conduite, les parents achètent des animaux à leurs enfants non seulement pour les mettre en situation de responsabilité, mais aussi en pensant que le contact avec un animal les aidera à devenir de meilleures personnes, plus tolérantes, compatissantes et généreuses; il est également admis qu’ils apprendront à mieux aimer et à mieux respecter les autres espèces et la nature.

Or, si la responsabilité d’un animal peut en théorie inciter certains enfants à être plus disciplinés et à mieux organiser leur temps en fonction des besoins de leur animal, l’histoire ne dit pas si en pratique ce ne sont pas les parents, notamment la maman, qui finissent éventuellement par assumer cette tâche à la place de l’enfant. Certains enfants sont fortement attirés par les animaux, mais aussi par une foule d’autres choses. L’intérêt pour un animal a des fortes chances de s’estomper avec le temps au fur et à mesure que l’enfant grandit et multiplie ses activités. Nombre d’enfants ont par ailleurs peur des animaux. On trouve de tout et son contraire à ce chapitre. Ce sont surtout l’exemple des parents et des figures d’autorités, les règles de discipline apprises au cours de l’éducation qui vont former le caractère des enfants plutôt que le contact avec un animal. En d’autres mots, si un enfant est bien élevé il sera foncièrement responsable aussi bien envers les animaux qu’envers autrui.

Les enfants élevés avec des animaux ne sont pas forcément meilleurs que les autres moralement et spirituellement. Au moins une étude a conclu le contraire.

Amour chien

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