• Accueil
  • > Recherche : ou vient nom kangourou

Résultats de votre recherche

INTERVIEW D’UN DRESSEUR DE PUCES

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2014

 

téléchargement (3)Jean-Dominique Kérignard, alias Alfredo Panzani, dirige la Compagnie « Les petits miracles » un théâtre ambulant pour enfants qui se déplace en France et à l étranger et présente une animation : « Les puces savantes » dont le succès se renouvelle à chaque représentation.

 « Sous le plus grand des petits chapiteaux du monde , Alfredo Panzani, ancien dompteur de fauves, a troqué ses lions et ses éléphants contre une ménagerie de puces savantes avec laquelle il parcourt le monde. Tour à tour jongleuses, acrobates, cracheuses de feu, équilibristes, les puces dressées du grand Panzani vous entraînent dans une frénésie de tours de force et d’élégance ponctués par un numéro unique au monde : Zaza, la puce volante, qui, au péril de sa vie, est propulsée dans les airs grâce à un canon miniature. Un spectacle plein d’humour et de poésie . « Les Puces Savantes », dans le plus pur style des baraques foraines d’antan, est un spectacle tout public, mêlant humour et manipulation d’objets pouvant être produit soit en salle soit en plein air ».

Petite note humoristique : les affiches publicitaires présentant les cirques de puces savantes stipulaient : « les chiens ne sont pas admis au spectacle ! »

Propos recueillis par Aurélie de Lanlay et Sylvain Prud’homme

Les rideaux d’un chapiteau miniature se soulèvent, un dompteur en uniforme rouge à galons, fouet à la ceinture et moustache, nous invite à entrer. Installée sur une table, la piste : rond de moquette grand comme une assiette au-dessus duquel sont suspendus de minuscules trapèzes, plongeoirs, filins. Les tigres, les lions ? Alfredo Panzani les a troqués il y a des années pour d’autres fauves moins encombrants. Il relève sa manche, va chercher le premier au creux de son avant bras, le pose sur le tapis…A nos loupes !

Alfredo Panzani, vous nous accordez un entretien à la sortie d’un numéro très impressionnant, le lancer au canon de trois puces au dessus de votre chapiteau, en plein air.

Oui, c’est le moment le plus périlleux du spectacle. Dans cette région surtout (St Martin de Crau, avec le mistral, une bourrasque est vite arrivée. J’ai beau avoir l’habitude après toutes ces années, au moment où j’allume l à mèche du canon, je suis toujours inquiet.

Elles sont montées à quinze mètres, peut être vingt…Vous avez rattrapé les deux premières sans difficulté, mais la troisième a failli vous échapper.

C’est vrai, je me suis fait une frayeur. Il faut savoir prendre des risques mais j’aurais été. Une pu e savante ça ne se trouve pas sous les sabots d’un cheval !

Il ya longtemps que ces trois là travaillent avec vous ?

Des années. Chacune a son caractère .Par exemple, Mimi la puce la plus forte : je l’ai trouvée sur le dos d’un tigre, un beau mâle de 350 kilos. Je ne sais pas si c’est son alimentation, le sang de ce tigre colossal dont elle s’est abreuvée pendant longtemps, en tous cas elle a une puissance phénoménale. Vous avez vu ce numéro où elle déroule seule un tapis rougeau milieu de la piste ?

Pour elle le tapis représente plusieurs centaines de kilos ?

Rapporté à sa taille, trois tonnes cinq. Et elle le déroule sans peine, en trois sauts. C’est prodigieux ce qu’il lui faut comme force. Comme pour cet autre numéro où, placée dans la paume de ma main, elle soulève et maintien un clou à la verticale au-dessus de sa tête.

Il ya aussi votre puce Lulu, qui saute à travers un cerceau enflammé. Et puis Zaza la voltigeuse. Quand avez-vous commencé le dressage des puces ?

J’ai commencé les puces à la suite de mon accident. Nous étions dompteurs de fauves de père en fils n soir de représentation, il y avait de l’orage dans l’air, les tigres étaient très énervés et Sultan un gros mâle, m’a sauté sur le dos…je suis resté 3 mois à l’hôpital et j’ai décidé là de travailler désormais, avec des bêtes moins dangereuses.

Vous avez avec chacune de vos puces une relation particulière ?

téléchargement (4)Disons que j’ai une préférée : Zaza. Probablement parce que c’est la moins brutale. C’est très net au moment de l’alimentation : Mimi et Lulu se précipitent sur mon bras pour « boire ». Zaza est plus compliquée, elle prend son temps, cherche un endroit qui lui convient, au pli du coude ou à la naissance de l’anconé*. C’est une sensuelle.

Cette relation avec Zaza se sent pendant le spectacle, notamment dans votre façon de la tenir entre le pouce et l’index. Au moment où vous la montrez au public, vous n’avez jamais peur qu’elle saute ?

C’est tout un lent travail d’apprivoisement. D’ordinaire, pour éviter qu’elles s’enfuient, les puces sont attachées. Tous les cirques de puces qui ont existé ou existent encore utilisent le système de l’attelage. N attache les puces avec un cheveu, un crin de cheval, ou un fil d’or. L’or est le métal le plus ductile et ne casse pas, même si le fil est très fin Il faut arriver à attraper la puce, à faire un petit nœud coulant que l’on glisse en arrière de la première paire de pattes, puis on l’attelle à l’objet qu’elle va tracter. Le plus souvent ces puces restent attachées à vie.

Tandis que vous préférez les laisser en liberté ?

Oui, mais j’ai du leur apprendre à ne pas sauter. C’est un apprentissage assez cruel, on met les puces dans un bocal, avec un couvercle fermé. An début, les puces sautent. La puce à une substance dans ses pattes qui lui permet une propulsion de l’ordre de 45 à 50 G. par comparaison, un pilote d’avion de chasse subit une accélération de 1,5 G. pour la puce, c’est une détente phénoménale ! A notre échelle, c’est comme si, sautant en l’air, on atteignait la hauteur de la Tour Eiffel ( 300 m). Elle se détend donc très fort et se cogne la tête contre le couvercle du bocal. Elle répète ses sauts plusieurs fois, puis module leur puissance. On remplace alors le bocal par un autre plus petit, qui l’oblige à sauter moins haut. Puis par un autre, plus petit, jusqu’à qu’elle ne saute plus du tout On peut alors l’atteler et lui faire tire toutes les charges que l’on veut.

Pourtant, vos puces continuent de bondir lorsqu’il le faut, notamment dans le numéro où l’une d’entre elle multiplie les saltos avant et arrière.

Oui, mais ça je l’obtiens uniquement avec Zaza, parce que notre relation est assez libre. Il y a une confiance entre nous qui permet ça. Elle sait que je l’ai adoptée, qu’on va rester ensemble, que je ne vais pas la quitter pour quelqu’un d’autre. Toujours cette méthode de la main de fer dans un gant de velours. On est en confiance et je la laisse libre de sauter comme elle veut. Bon, je n’irais pas jusqu’à la laisser aller boire le sang de d’autres personnes !

On parle de la cruauté du dressage des fauves, mais cette méthode du couvercle est terrible !

Oui, comme le fait que les puces restent attachées à vie. J’ai voulu bannir ce dernier aspect, en travaillant sans attelage. La cruauté va parfois plus loin .Sur internet, on trouve des images du cirque tenu par Maria Fernanda Cardoso, une colombienne qui vit maintenant en Australie. Elle ne travaille pas avec des puces d’homme, mais avec des puces de chien et de kangourou. Elle devait se produire au festival d’Edimbourg, mais une manifestation de la SPA a empêché les représentations. Il est vrai qu’elle pousse le bouchon un petit peu loin : pour attacher plus facilement ses puces, elle n’hésite pas à leur perforer l’abdomen.

Cela veut die qu’elle perd chaque fois les puces qu’elle a apprivoisées ?

Elle n’apprivoise pas ses puces, elle élève des lapins infestés de puces. Pour en avoir toujours sous la main. Ce qui veut dire aussi cruauté pour les lapins. Remarquez au passage l’incohérence de la SPA : quand elle recommande de traiter les chiens et les chats contre les puces, est ce que ce n’est pas de la cruauté envers les puces ?

Existe-t-il une solidarité entre les dompteurs de puces ?

Il existe site ou nous sommes tous répertoriés. Nous sommes environ 35 à travers le monde, des mexicains, des américains, quelques anglais, une hollandaise qui vient de se lancer et qui , après avoir vu mon spectacle à Anvers a copié la plupart de mes idées…Sinon ,aux Etats Unis on voit de plus en plus de cirques avec de fausses puces, notamment un cirque dont les accessoires ont été réglés par les gens qui on créé les effets spéciaux du film Ghostbusters. On y voit par exemple des trapèzes automatisés, le premier se balance et quand la puce est censée avoir sauté, c’est le suivant qui se met en mouvement. Dans le commerce, on trouve même pour 2500$ des petites valises toutes équipées contenant le plongeoir miniature, la piste, le tapis et le reste…

Et ça marche ces spectacles là ?

Je ne sais pas, franchement, je ne sais pas. Je ne vois pas l’intérêt si on ne travaille pas avec de vrais insectes.

Y a-t-il dans votre spectacle des numéros que vous redoutez plus que d’autres ?

Le canon , bien sûr.. Quand Mimi sort de la gueule du canon, je suis toujours inquiet car je ne sais pas ou elle va tomber dans le public. Même si, bon, je commence à connaître sa propension à atterrir sur les surfaces souples et à se précipiter dans les décolletés, ce qui n’est pas pour me déplaire…Quand Lulu saute au milieu du cercle de feu, j’ai peur qu’elle refuse l(obstacle. Cela pourrait arriver un jour. Une autre chose me fait peur- et là je vous révèle un petit secret de dresseur- c’est que pour fidèliser mes puces, je fais toujours en sorte d’avoir 2,5 ou 2,7 grammes d’alcool dans le sang. J’en ai fait des alcooliques, qui ne peuvent plus se passer de moi. Et bien entendu, j’interdis l’accès au spectacle aux personnes imbibée, de crainte que mes puces ne m’abandonnent pour eux !

Le spectacle est il partout bien reçu ?

Cela crée parfois des situations insolites. Par exemple au japon, au festival de Shizuoka, se posait un gros problème de langue. Je disais mon texte en anglais, avec quelques mots de japonais appris phonétiquement, comme :-« c’est extraordinaire » ou « Au secours ! Elle ne sait pas nager ! »…Les deux premiers jours il y avait des spectateurs qui parlaient un peu anglais, mais ensuite c’était les vacances et le public était constitué de gens modestes qui ne parlaient pas du tout l’anglais et attendaient sans comprendre avec leur loupe en main…un grand moment de solitude !

D’autres surprises de ce genre ?

téléchargement (5)A Sao Polo, on devait jouer dans un parc, j’avais envoyé à l’avance les plans de mon chapiteau et on m’avait répondu : »parfait, on va construire une scène un peu plus grande pour pouvoir élargir le public », On arrive avec Zaza et on voit 3 grandes scènes de 10 mètres sur 12, posées à 1m50 de haut ! J’explique que çà ne va pas du tout et que les gens doivent être tout près, qu’il faut qu’ils puissent voir, on me répond de ne pas m’inquiéter car, les 3000 spectateurs verront tout grâce à six écrans géants ! Ils ont finalement baissé la scène, et j’ai eu 150 spectateurs près de moi pour les moments nécessitant la participation du public…Et, tout s’est bien passé. Le spectacle a été filmé, fort bien d’ailleurs, et ça a marché. Cela est surprenant…j’ai l’habitude de jouer pour 50 personnes et là, j’entendais les réactions de 3000 personnes ! Dans un autre registre, à Gorron, en Mayenne, la chargée de communication n’avait pas du tout fait son boulot et, en cinq représentations nous avons eu en tout : huit spectateurs ! Là encore, grand moment de solitude…

Il y a-t-il des différences selon que le public soit fait d’enfants ou d’adultes ?

Bien sûr, mais l’idéal est que les deux soient mélangés : cela rajoute quelque chose, on peut suivre le regard des parents sur leurs enfants. Ils constatent que les enfants voient les puces, alors que l’on sent qu’eux-mêmes doutent et se penchent pour les voir aussi.

Variez- vous les numéros selon les lieux et le public ?

Cela arrive…Nous jouions près de Carcassonne aux Ampélofolies, une fête du vin et de la truffe. L’organisateur m’avait impérativement demandé de présenter une puce « cavant » la truffe. J’avais donc installé un bac à sable miniature et à un moment la puce trouvait un petit morceau de truffe que je ramassais entre le pouce et l’index…mais en général le spectacle ne bouge pas, en 12 ans j’ai répété 3400 fois le même texte et rempli l’équivalent de deux stades de France ( mais pas en 2 jours comme Johnny !)

Pour en savoir plus, sur internet :

La Compagnie « Les Petits Miracles » Jean-Dominique Kérignard

* « l’anconé » est un petit muscle de la loge postérieure de l’avant bras qui, comme le triceps, étend l’avant bras sur le bras. Notre dresseur est un anatomiste accompli !

Source : http://www.jbwhips.com/QUAND-ON-ATTELAIT-LES-PUCES.html

Publié dans PUCE - POU | Pas de Commentaires »

Kangourou pour rire

Posté par othoharmonie le 10 juin 2014

 

 

« Le kangourou ? Foutez-moi la paix avec ca ! »

~ Jean Paul Gauthier

« kangourou, puce géante. »

~ Jules Renard146px-Hippetyhopper

« Non mais quel culot ! »

~ Mac Lesggy

« Maman, regardes c’est rigolo! »

~ Ève Angeli

« Sans le kangourou, l’homme n’aurait jamais su qu’il ne possède pas de poche marsupiale. »

~ Alexandre Vialatte

 

Les problèmes de conception: tête de Lapin, forme de souris géante, jambe en équerre comme un meuble Ikea

Le kangourou est une caricature dessinée par un disciple de Dieu, stagiaire dans le bureau d’étude de la Création 2.0. Ce stagiaire dissipé a voulu faire l’intéressant en essayant de créer quelque chose d’original, c’est malin. C’est un mélange de lapin, de souris, de sac à dos et de table à chevet. Malgré la mauvaise conception de cette espèce, le design fut retenu et cette créature peuple les terres d’Australie. Depuis la nuit des temps, ce pays a toujours été un client de Dieu qui a fait preuve de mauvais gout . Le nom kangourou vient de son créateur gourou qui, les délais dépassés, n’avait toujours pas trouvé de nom à sa création. Son tuteur lui gueula alors à la face, « Mais putain ton projet c’est pour quand Gourou ?!!!« 

La leçon n’aura pas suffi, quelques millions d’années plus tard, le constructeur de voiture Renault allait répéter la même erreur et sortir un modèle à l’esthétique douteuse, à l’effigie du kangourou, ben bravo ! Cet article décrit beaucoup de choses à propos du kangourou. 

Publié dans KANGOUROU | Pas de Commentaires »

Origine du mot Kangourou

Posté par othoharmonie le 10 juin 2014

 

181px-TravestiEn fait, je n’ai trouvé aucune origine particulière ni d’historique, mais par contre j’avais relevé une petite histoire sur le web  en 2007, qui m’avais beaucoup plu.  Si elle vous appartient alors dites-le moi, ce sera un plaisir de savoir qu’elle est à vous….

Au cours d’une expédition en Australie, le capitaine Cook désigne un kangourou qu’il voit pour la première fois et demande à un aborigène comment s’appelle cet étrange animal. L’aborigène lui répond dans sa langue « kang-aroo » ce qui signifierait en fait « je ne comprends pas » (ou « je ne sais pas »).

L’origine du mot kangourou viendrait donc d’un lamentable quiproquo ! Cette histoire fait rire et on peut y croire dur comme fer. On la trouve d’ailleurs rapportée dans de nombreux ouvrages et sur quantités de sites web. Je viens malheureusement de découvrir qu’elle est complètement fausse. La légende est sans doute bien postérieure à l’expédition de Cook.

Reprenons la chronologie des événements. Un des héros de cette histoire est le navigateur et explorateur anglais James Cook (1728-1779). Lors de sa première expédition (1768-1771), Cook explore l’océan Pacifique sud avec pour principale mission l’observation du transit de Vénus en 1769. Au cours de cette expédition, il découvre la Nouvelle-Zélande, puis complète les connaissances d’explorations précédentes sur l’Australie (alors appelée Nouvelle Hollande), depuis la Nouvelle Galles du Sud jusqu’à Grande Barrière de corail. Comme toutes les expéditions de ce temps, elle a pour mission de cartographier les terres découvertes et dresse un état des lieux de la faune et de la flore. Ainsi le nom kangourou (kangaroo en anglais) est rapporté pour la première fois en 1770 par le capitaine Cook et Joseph Banks, le botaniste de l’expédition, lors de leur description de l’animal.

Mais alors d’où vient la légende ?

Sans doute d’une série de confusions. Tout d’abord, on trouve peu de traces en langue aborigène d’un mot ressemblant à kangourou pour désigner cet animal. Au contraire plusieurs expéditions ultérieures notent des noms très différents comme patagorong par exemple. Et en 1820, le capitaine Phillip King relève distinctement le mot mee-nuah. Pour compliquer encore un peu plus la chose, on découvre en 1834 qu’un émeu (un cousin de l’autruche) est appelé Kóng-go-róng par les aborigènes. La ressemblance est trop belle. On pense aussitôt que Cook s’est trompé.

Depuis, les choses ont changé. De nombreux linguistes pensent maintenant que le mot dérive des noms aborigènes gangurru, ga-nurru ou gaurru désignant le grand kangourou noir en Guugu Yimidhirr, une langue aborigène du nord-est de l’Australie bien étudiée par les anthropologues.

L’ironie de l’histoire, c’est qu’il y a de fortes chances que le capitaine King, qui a longtemps fait autorité en déclarant notamment que le nom kangourou n’existait pas en langue aborigène et dont les écrits ont alimenté la légende, fût lui-même victime d’une grave confusion. En effet, le nom « mee-nuah » qu’il rapporte comme le véritable nom aborigène du kangourou pourrait bien être le mot « minha » qui signifie simplement « animal comestible » ! L’arroseur arrosé, en quelque sorte.

Quoiqu’il en soit, je trouve cette histoire savoureuse, avec le charme absurde de l’humour britannique. Les Anglais sont toujours très prompts à se moquer d’eux-mêmes et de leurs héros. C’est ce qui les rend si attachants.

Merci à l’auteur.

Publié dans KANGOUROU | Pas de Commentaires »

Naissance du Kangourou

Posté par othoharmonie le 30 mai 2014

 

 

220px-Kangur.rudy.drsComme tous les marsupiaux, les kangourous mettent au monde des nouveau-né à l’état d’embryon de 4 semaines, à un stade de développement équivalant à celui d’un embryon humain de 8 semaines. À ce stade il ne mesure pas plus de 2 cm pour un poids de 1 gramme. Pour rejoindre la poche marsupiale (marsupium), il rampe sur la fourrure de sa mère. Pour l’aider, sa mère lui trace un chemin avec sa salive. Cette poche maternelle est située sur le ventre à une distante de 30 cm au-dessus du vagin et est ouverte vers le haut. Elle contient quatre « tétines » qui produisent un lait dont la composition varie au fur et à mesure de son développement, riche en sucres au début, il devient plus riche en protéines ensuite pour favoriser le développement du cerveau et des membres puis en graisse pour favoriser son activité.

À ce stade les poumons n’étant pas encore développés, le corps rouge vif, dont seul les membres antérieurs sont développés, est recouvert de nombreux vaisseaux afin de capter l’oxygène dont il a besoin.

Une fois dans la poche, le bébé nu s’accroche à une tétine et ne quitte plus son abri jusqu’à ce qu’il soit capable de se nourrir seul. Il sort la tête pour la première fois de la poche vers 5 à 6 mois. Lorsqu’il sort pour la première fois, il pèse environ 3,5 kg. Il quitte la poche définitivement 3 mois après. Les kangourous tètent leur mère jusqu’à l’âge d’environ un an. Ils sont adultes à dix-huit mois.

La femelle garde un embryon en réserve dans son utérus dans un état d’attente provoqué par la lactation du petit dans la poche, dont la perte accidentelle provoque la reprise du développement de cet autre embryon.

Publié dans KANGOUROU | Pas de Commentaires »

Le kangourou du Morbihan

Posté par othoharmonie le 29 mai 2014

 

 

téléchargement (3)Dans le Morbihan, dans la région bretonne, la faune est particulièrement riche et développée. La nature accueillante a d’ailleurs adopté un pensionnaire originaire de l’autre bout du monde car c’est un jeune kangourou d’un an qui y a élu domicile.

La petite communauté de Sainte-Hélène est régulièrement visitée par un habitant des bois plutôt original pour la région. En effet, un jeune kangourou mâle échappé de son enclos depuis six mois sautille depuis dans les bois voisins.

Un kangourou ici ? C’est normal

Ce marsupial bondissant est un jeune mâle wallaby âgé d’environ un an. Il y a six mois, il saute le pas et prend le chemin de la liberté. Adieu enclos et bonjour les forêts verdoyantes du Morbihan. Mais comme il est civilisé, l’animal vient parfois se ravitailler au bourg de Sainte-Hélène.

Ouest France raconte cette histoire un peu farfelue. Les habitants de la région ne s’étonnent plus de voir un marsupial dans leurs jardins et rient de la surprise de touristes et passants. Oui, là-bas, un kangourou c’est normal. Ils en connaissent même les petites habitudes et connaissent son parcours par cœur.

 

Wanted : choisis ton destin

Les habitants l’ont d’ailleurs adopté. Ils l’ont baptisés Skippy, comme le héros de la série télévisée australienne du même nom datant de 1966. Cette série familiale met en scène les aventures de Sonny, fils du gardien du parc national de Waratha, et de son kangourou, Skippy, dans les décors somptueux du parc national. Série culte,Skippy a été mainte fois rediffusée en France ce qui fait qu’il est connu de tous.

Mais ce Skippy breton n’avait pas vocation à devenir une star du petit écran. Il devait plutôt servir de tondeuse à gazon écologique, selon son ex-propriétaire. Car les wallaby sont des herbivores qui mangent à longueur de temps, parfait donc pour avoir un gazon toujours rase sans aucun effort. Mais le marsupial s’est fait la malle en novembre 2011 en se glissant sous le grillage de son enclos. « J’étais allé l’acheter chez un particulier en Vendée. À mon retour, le soir, il a filé d’un coup« , explique Romuald Feigean, l’ancien propriétaire.

 

Une cohabitation pacifique et appréciée

« Quand les enfants m’ont dit qu’ils avaient vu un kangourou, je ne les ai pas crusmais il a bien fallu se rendre à l’évidence quand il est venu jusque sous nos fenêtres« , raconte un couple qui a eu la chance de le voir de près et suffisamment longtemps pour le filmer et le photographier.

Skippy raffole des salades et des glaïeuls que les Hélénois cultivent. Et pour lui, leurs jardins sont un peu comme des buffets à volonté. Mais il reste éco-responsable et privilégie le développement durable car il ne se sert qu’à de rares occasions. Et c’est aussi parce qu’il ne saccage pas les plantations que les habitants se sont pris d’affection pour lui.

Skippy est d’ailleurs inoffensif et plutôt craintif. « Les chasseurs ont tenté de le capturer à l’occasion d’une battue administrative au renard. Mais ils ont échoué. Ça détale comme un lapin« , plaisante le maire de la commune. Après le quartier de la Chine, « on a le quartier de l’Australie ! » renchérit un habitant.

Publié dans KANGOUROU | Pas de Commentaires »

Skippy le kangourou

Posté par othoharmonie le 28 mai 2014

 

 

220px-Eastern_grey_kangaroo_dec07_02Skippy le kangourou  est une série télévisée australienne de 91 épisodes de 25 minutes, créée par Bruce McCallum et diffusée entre 1966 et le 30 mars 1970 sur le réseau Nine Network.

Au Québec, la série a été diffusée en 1968 à la Télévision de Radio-Canada. En France, la série a été diffusée à partir du 12 décembre 1968 sur la première chaîne de l’ORTF. Elle a été rediffusée dans les années 1970 sur les chaînes hertziennes puis en 2005 sur la chaîne Eurêka du groupe TPS (devenue Planète Junior). En Belgique, la série est diffusée depuis le 2 janvier 2011 sur AB2.

En Australie, l’amitié entre Skippy, un kangourou orphelin, et un petit garçon nommé Sonny, dans le parc national Waratah que dirige le père de Sonny, qui est veuf. Skippy intervient toujours à bon escient pour sauver le petit héros des pièges dans lesquels il est tombé. 

La série a été tournée à 25 km au nord de Sydney au Parc national Ku-ring-gai Chase et dans le parc contigü de Waratah Park (devenu depuis le Waratah Park Earth Sanctuary).

Skippy dans la culture populaire

  • En France, le groupe d’humoristes Les Inconnus a parodié le nom du héros de la série dans son sketch sur les sectes. Skippy le Grand Gourou est devenu presque aussi célèbre que son quasi-homonyme australien.
  • Skippy a également été parodié dans Le Dernier Continent de Terry Pratchett en tant que Skipue (version française)
  • Une référence très elliptique à Skippy est à retenir dans Les Interviews de Raphaël Mezrahi interrogeant Brigitte Fontaine.
  •  

Autour de la série

En France, cette série animalière n’a, curieusement, jamais été rediffusée depuis les années 1970 sur les chaînes hertziennes. Diffusée dans 128 pays, elle a rencontré partout le succès, et le générique est resté dans les mémoires.

 

Produits dérivés (France)

  • DVD : Skippy le kangourou - coffret de 4 DVD – Studio Aventi ; ASIN: B000ILZ8MG ; 5 octobre 2006
  • Livre : Skippy Le Kangourou de Robert Martin ; collection Bibliothèque Rose (Hachette) ; 1re édition : 1969

Publié dans KANGOUROU | Pas de Commentaires »

Faut-il protéger les kangourous ?

Posté par othoharmonie le 28 mai 2014

 

Shorteared_Rock_WallabyOn a beaucoup discuté pour savoir si les abattages systématiques de kangourous (par les éleveurs de moutons ou par les chasseurs) ne mettaient pas cette espèce en danger. 

   On estime aujourd’hui que les destructions périodiques de kangourous ne sont pas une nécessité écologique dans les parcs nationaux, où intervient l’autorégulation. Cependant, les objectifs diffèrent selon les parcs : l’abattage peut ainsi s’avérer nécessaire pour maintenir une végétation qui disparaîtrait si le nombre des kangourous qui la consomment devenait trop important. Cela est vrai aussi pour tous les espaces verts, terrains de golf ou autres, où les kangourous vivent en liberté et où ils se multiplient trop. 

   L’abattage sert aussi à diminuer la proportion de kangourous par rapport aux moutons, écologiquement dominés par les premiers. 

   Une campagne de destruction ayant un effet optimal à long terme peut entraîner une brusque chute de la densité d’une population de kangourous. Il faut donc trouver un équilibre entre la destruction inévitable dans certains cas, et la survie d’un nombre suffisant d’animaux pour ne pas mettre l’espèce en danger. Les objectifs des autorités sont aujourd’hui la protection complète dans certaines zones, ou la destruction selon une gestion rigoureuse par des abattages bien contrôlés qui ne menaceraient pas les populations de kangourous. 

   Le plus grand danger reste cependant la destruction du biotope et, pour les plus petites espèces, la prédation du renard et du dingo. 

   Les premières introductions de renards ont eu lieu entre 1860 et 1870 dans l’État de Victoria, et leurs populations se sont rapidement développées. Le biologiste B.J. Coman a analysé le régime alimentaire du renard dans cet État : le lapin et le mouton constituent 70 % de son régime, le wallaby bicolore 2,5 % et le kangourou géant moins de 1 %. Le régime du dingo dans l’ouest de l’Australie se compose du wallaroo  et du kangourou roux à 70 %. 

   Il reste qu’il faut veiller à ce que l’utilisation du kangourou à des fins commerciales ne favorise pas des destructions encore plus massives, et incontrôlées, d’animaux, parce qu’ils seraient jugés nuisibles. Au milieu des années 1990, la « liste rouge » de  l’U.I.C.N. comprenait une dizaine d’espèces menacées ou vulnérables, le genre macropus étant cependant épargné à l’exception d’une espèce et une sous-espèce éteintes. Depuis,  entre 2000 et 2006,  le comité scientifique australien sur les espèces menacées (sur le territoire australien) a établi une liste comprenant 7 espèces éteintes, 2 espèces et 1 sous-espèce en danger - 11 sous-espèces et 1 espèce vulnérables : 10 wallaby des genres Lagorchestes et Petrogale, l’Euro de Barrow Island de la famille Macropus robustus et le wallaby Petrogale penicillata.

Publié dans KANGOUROU | Pas de Commentaires »

Bibliographie du Kangourou

Posté par othoharmonie le 24 mai 2014

Les kangourous de Pierre Darmangeat Les kangourous
Auteur : Pierre Darmangeat 

La découverte par l’image et par le récit d’un animal fascinant : description, habitat, alimentation, comportement, reproduction. De superbes photographies pour voir les animaux au cœur de leurs activités. Un portfolio en début d’ouvrage pour suivre le fil de leur comportement.

Commander ce livre    
 
Bibliographie du Kangourou dans KANGOUROU cbg   cbd dans KANGOUROU
 
chg   chd
 
Le kangourou de Stéphanie Ledu Le kangourou
Auteur : Stéphanie Ledu 

Bonk ! Bonk ! Un drôle d’animal bondit dans le désert rouge, comme un homme avec les pieds attachés. C’est le kangourou roux, le plus grand des marsupiaux. Dans la poche de maman, le petit est bien à l’abri. Ce géant paisible est la mascotte de l’Australie mais, accusé de brouter l’herbe des moutons, il est aussi chassé sans pitié…

Commander ce livre
cbg cbd

L'ivresse du kangourou et autres histoires du bush par Cook

Kenneth Cook

ISBN : 2290042447 
Éditeur : J’ai Lu (2013) 

Note moyenne : 3.57/5 (sur 61 notes)Ajouter à mes livres

Résumé :

« Il y eut une longue pause, durant laquelle Benny émit de petits bruits de bouche compatissants, et enfin le kangourou ouvrit ses deux yeux injectés de sang. Je vous jure qu’à cet instant, il a grimacé… Puis il bondit soudain par-dessus la palissade et partit comme un bolide vers la brasserie. »
 
Que faire face à un kangourou qui a pris goût à la bière ? Peut-être pas le poursuivre à travers toute la ville pour le mettre en état d’arrestation… sauf chez Kenneth Cook dont les mésaventures trouvent toujours une issue aussi hilarante qu’absurde. Une simple partie de voile dans la baie de Sydney, un séjour forcé dans une cabane en compagnie d’un rat, la présence 
d’inoffensifs lézards à bord d’un avion, tout devient homérique! 

 

Sur les autres projets Wikimedia :

Publié dans KANGOUROU | Pas de Commentaires »

 

Жихен - Tendresse Éternelle |
binsle120 |
Univers sans lisse |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les maux avec des mots
| Iz avance
| mbuello