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Origine des Marsupiaux

Posté par othoharmonie le 12 juin 2014

 

 

220px-Kangur.rudy.drsLe plus ancien fossile d’un mammifère marsupial date de 125 millions d’années. Baptisé Sinodelphys szalayi, il a été découvert en 2003 dans la formation géologique du Yixian, située dans la province du Liaoning, au nord-est de Pékin. Contemporains des dinosaures, les premiers mammifères – marsupiaux et placentaires – sont minuscules, ne pesant que quelques grammes, et insectivores.

Les marsupiaux semblent avoir émergé pendant le Crétacé dans l’hémisphère nord, comme le laisse penser la découverte d’un fossile de Kokopellia vieux de 100 Ma et trouvé en Utah. La première preuve de la présence de marsupiaux en Australie date de 55 Ma, c’est-à-dire après l’extinction du Crétacé.

Les marsupiaux forment avec les placentaires la sous-classe des thériens. La classe des thériens forme, avec les protothériens (ornithorynque et plusieurs espèces d’échidnés), la classe des mammifères, taxon considéré comme monophylétique (toutes espèces issues d’un ancêtre commun).

Aujourd’hui, les marsupiaux sont l’emblème de l’Australie. Sur les 332 espèces de marsupiaux actuels, la plupart vivent sur le continent australien. Le reste des espèces est réparti entre l’Amérique du Sud et l’Amérique du Nord.
L’origine exacte des marsupiaux est encore méconnue mais plusieurs découvertes ont permis d’améliorer nos connaissances sur cette origine ainsi que sur les voies migratoires des premiers mammifères marsupiaux.

En réalité, pour le moment, nul ne sait quand les marsupiaux sont apparus. Tout ce que nous pouvons en dire, c’est que les plus anciens fossiles datent du Crétacé inférieur.

Marsupiaux et Placentaires cohabitaient déjà à cette époque.

200px-Macropus_rufusSelon un rapport publié dans  le Bulletin of the American Museum of Natural History, n°285, un fossile de marsupial a été mis au jour dans l’Utah. Ce fossile de Kokopellia  est vieux de 100 millions d’années.

Mais, en Chine, en 2000, un fossile vieux de 125 millions d’années a été identifié comme étant un marsupial. Baptisé Sinodelphys szalayi, ce marsupial arboricole est le plus vieux fossile de marsupial connu.
Il vivait au Crétacé inférieur. Il mesurait environ 15 centimètres de long et pesait 30 grammes. Cette découverte a fait l’objet d’une publication dans la revue Nature en décembre 2003.

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Wallaby

Posté par othoharmonie le 28 mai 2014

 

Whiptail_WallabyLe wallaby (mot d’origine aborigène Eora, une tribu originaire des environs de Sydney) est un nom vernaculaire donné à tout un ensemble de marsupiaux semblables à des kangourous de petite taille. Il n’y a pas de définition stricte du mot. On appelle wallaby tout macropodidé qui est considéré comme n’étant pas assez grand pour faire partie des kangourous au sens strict ou qui n’a pas reçu une autre dénomination. Il faut théoriquement en éliminer les wallaroos : Macropus robustus, intermédiaires entre kangourous et wallabies.

En France, depuis le début des années 1970, des wallaby de Bennett échappés du parc zoologique de Sauvage, situé à Émancé (78), colonisent le sud de la forêt de Rambouillet où ils se reproduisent. Il est présent dans de nombreux parcs zoologiques français et européens dans lesquels, il se reproduit sans problème. Grâce à son épaisse fourrure, il peut supporter des températures relativement basses. Le climat océanique de L’Est australien et de la Tasmanie est très proche du climat européen, ce qui explique en grande partie pourquoi le wallaby de Bennet est celui qui s’est le mieux adapté au continent européen.

On peut distinguer, au sein même des wallabies, les petrogales (ou wallabies des rochers), les lièvres-wallaby, et les thylogales (ou pademelons, wallabies nains et forestiers).

Le pluriel de wallaby est wallabys ou, si l’on choisit de suivre la graphie anglaise, wallabies.

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Marsupiaux géants disparus en Australie

Posté par othoharmonie le 24 mai 2014

 

 

Dans une région isolée du Queensland, à l’est de l’Australie, des chercheurs ont mis au jour un site abritant les squelettes d’une vingtaine de marsupiaux géants. Ces très grands wombats, dont le poids pouvaient atteindre près de trois tonnes, ont vécu dans le pays pendant plusieurs milliers d’années, avant que l’Homme n’apparaisse.

250px-Red-KangarooUne vingtaine de squelettes de marsupiaux géants a été découverte en Australie, dans une région isolée de l’Etat du Queensland, à l’est du pays. Ces restes appartiennent à des wombats extrêmement imposants, également appelés diprotodons, pouvant peser jusqu’à trois tonnes, et qui après avoir vécu dans le pays pendant des milliers d’années en Australie, ont disparu lorsque l’Homme est apparu.

Dans ce cimetière, un spécimen a particulièrement attiré l’attention des chercheurs. Très grand, et parmi les mieux préservés du cimetière, il possédait une mâchoire de quelque soixante-dix centimètres de long. Les scientifiques qui l’ont découvert et étudié l’ont baptisé Kenny, a indiqué à l’APF Scott Hocknull, un chercheur du musée du Queensland, à Brisbane, qui dirige l’équipe à l’origine de cette découverte.

Le site mis au jour est selon lui le plus riche en fossiles de wombats géants jamais mis au jour en Australie. Ce cimetière, espère-t-il, devrait offrir aux chercheurs des données précieuses quant à ces animaux et à la façon dont ils ont vécu, et les raisons de leur extinction. « Quand nous avons commencé à fouiller, j’ai été complètement renversé par la concentration des fragments » abrité par le site, raconte Scott Hocknull à l’AFP avant de préciser que ce cimetière est vieux de 100.000 à 200.000 ans.

Les plus grands marsupiaux ayant jamais existé

« C’est une mine d’or pour les paléontologues, on peut vraiment voir ce que ces animaux de la mégafaune faisaient, comment ils vivaient » s’enthousiasme le chercheur. « Avec autant de fossiles, on a une occasion unique de voir ces animaux dans leur environnement. On peut en quelque sorte le reconstruire » affirme-t-il. Les diprotodons sont des marsupiaux très impressionnants, décrits comme un « croisement entre le wombat d’aujourd’hui et un ours, le tout de la taille d’un rhinocéros« . Leur poche ventrale était si grande qu’elle pourrait aujourd’hui abriter un homme, souligne M. Hocknull.

Ces animaux ayant vécu voilà deux millions d’années, jusqu’à il y a la fin de l’ère du Pléistocène, il y a 50.000 ans, sont les plus grands marsupiaux ayant jamais existé. C’est lorsque les toutes premières tribus indigènes se sont installées en Australie que l’espèce a disparu. Mais aujourd’hui les raisons de cette extinction sont encore floues et débattues au sein de la communauté scientifique, même si l’apparition des humains est considérée comme l’origine la plus probable de la fin de l’espèce.

Les diprotodons ont toutefois laissé derrière eux une importante descendance, représentée notamment par les koalas et les wombats d’aujourd’hui. Ceux-ci ont vu leur taille considérablement réduite. Les petits animaux vivant actuellement dans le sud-est de l’Australie, en Tasmanie ainsi que dans une réserve protégée du Queensland, ne mesurent en effet plus qu’un mètre de long, et leur poids varie entre 20 et 35 kilos seulement.

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Le mythe du Lapin de Pâques

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2012

 

Le mythe du Lapin de Pâques dans LAPIN - LIEVRE 220px-EasterbunnypaLe lapin de Pâques est un personnage imaginaire qui, selon la tradition, distribue, la veille du matin de Pâques, des œufs colorés et des œufs en chocolat. Il s’agit d’un lapin, Easter Bunny en anglais ou un lièvre, Osterhase en allemand.

Le lapin de Pâques n’a pas de caractéristiques clairement définies. Parfois blanc, parfois brun et parfois bleu, parfois vert quand il est méchant, il diffère selon l’imaginaire. C’est aussi le cas dans les films d’animation. Il est généralement parlant, intelligent et possède la capacité de se tenir debout.

Le lapin symbolisant autrefois la fertilité et le renouveau (comme le printemps), c’est dans les pays germaniques que naquit la tradition (Osterhase), avant d’être exporté aux États-Unis par des immigrants allemands au XVIIIe siècle. Cela viendrait d’une légende allemande dans laquelle une femme pauvre, ne pouvant offrir de chocolat à ses enfants, décora des oeufs qu’elle cacha dans le jardin. Les enfants, apercevant un lapin, crurent que celui-ci avait pondu les oeufs. Depuis lors, les enfants fabriquèrent un nid qu’ils mettaient dans le jardin en espérant que le lapin de Pâques le remplirait d’œufs durant la nuit.

Selon The Catholic Encyclopedia (1913, tome V, page 227), de nombreuses coutumes païennes se rattachèrent à la fête de Pâques. L’œuf est le symbole de germination qui se produit au printemps, et le lapin est un symbole païen qui a toujours représenté la fécondité.

Une autre origine du lapin de pâque vient des Saxons où on honorait au printemps la déesse Eastre, qui a d’ailleurs donné son nom à Easter (Pâques en anglais). Le lièvre étant l’animal emblématique de la déesse, il est resté associé aux fêtes de Pâques. De manière similaire, dans les traditions celtiques et scandinaves, le lièvre était le symbole de la déesse mère.

La traduction exacte de Osterhase est lièvre de Pâques, et non pas lapin de Pâques.

Le lapin de Pâques est parfois remplacé par d’autres messagers :

Dans certaines régions de France les œufs sont apportés par les cloches de Pâques de retour de Rome après la Semaine sainte.

En Australie, pour sauver le bilby et lutter contre la prolifération des lapins, les Australiens tentent de changer depuis quelques années la légende : le lapin de Pâques est désormais remplacé par le bilby de Pâques pour sensibiliser les enfants et dégager des fonds destinés à la protection de ces petits marsupiaux en danger d’extinction.

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Loup de Tasmanie

Posté par othoharmonie le 11 mars 2012

 

 

 Canis lupus dingoLes Aborigènes australiens connaissaient le thylacine. De nombreuses gravures et peintures rupestres de l’animal ont été découvertes dont certaines remontant au moins à mille ans avant notre ère. On peut voir des pétroglyphes de tigres de Tasmanie sur la presqu’île de Burrup dans le nord de l’Australie occidentale. Lors de l’arrivée des premiers explorateurs, l’animal était déjà rare en Tasmanie. Les Européens l’ont peut-être rencontré dès 1642 lorsqu’Abel Tasman est arrivé en Tasmanie. Lorsqu’il mit pied à terre, il signala avoir vu sur le rivage les traces de « bêtes sauvages ayant des griffes comme un Tygre ». Nicolas Thomas Marion-Dufresne, en arrivant en Tasmanie à bord du Mascarin en 1772, signala avoir vu un « chat-tigre » mais on ne peut garantir qu’il s’agisse d’un thylacine car il y parle aussi du Chat marsupial à queue tachetée (Dasyurus maculatus). La première rencontre avérée d’un tigre de Tasmanie a été faite par des explorateurs français, le 13 mai 1792, comme l’a noté le naturaliste Jacques Labillardière dans son journal de l’expédition dirigée par Antoine Bruny d’Entrecasteaux. Cependant, ce n’est qu’en 1805 que William Paterson, le vice-gouverneur de Tasmanie, envoya une description détaillée pour publication dans la Sydney Gazette et le New South Wales Advertiser.

 

Loup de Tasmanie dans LOUP 220px-Thylacine-tringLa première description scientifique détaillée du thylacine a été rédigée par l’adjoint du géomètre en chef de la Tasmanie, George Harris en 1808, cinq ans après l’implantation de la première colonie sur l’île. Harris avait classé le thylacine dans le genre Didelphis créé par Linné pour les opossums américains, le décrivant comme Didelphis cynocephala, l’« opossum à tête de chien ». La reconnaissance du fait que les marsupiaux australiens étaient fondamentalement différents des genres de mammifères connus a conduit à la création du système de classification moderne. En 1796, Geoffroy Saint-Hilaire a créé le genre Dasyurus dans lequel il a placé ce thylacine en 1810, sous le nom de Dasyurus cynocephalus. Pour résoudre le problème de mélange de grec et de latin dans le nom de l’espèce, ce dernier a été modifié en « cynocephalus ». En 1824, il a été classé dans son propre genre dédié, Thylacinus, par Temminck. Le nom vernaculaire découle directement du nom de genre, lui-même d’origine grecque θύλακος (thylakos), signifiant sac ou valise diplomatique.

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Loup-Tigre de Tasmanie

Posté par othoharmonie le 16 février 2012

Fichier:ThylacineHobart1933.jpgLe Thylacine, appelé également Loup marsupial, Loup de Tasmanie ou encore Tigre de Tasmanie, était un mammifère marsupial carnivore de la taille d’un loup, au pelage tigré. Depuis 1936, l’espèce est considérée comme éteinte.

 Son nom scientifique est Thylacinus cynocephalus. Il appartient à la famille des thylacinidés. Il était la dernière espèce survivante de son genre mais on a trouvé de nombreux fossiles d’espèces voisines dont les plus anciens remontent au début du Miocène. L’animal apparenté le plus proche encore en vie est le Diable de Tasmanie.

 Il était largement répandu en Australie et en Nouvelle-Guinée il y a plusieurs milliers d’années, mais des bouleversements réduisirent son habitat à la Tasmanie au sud-est de l’Australie, notamment l’introduction du Dingo vers le 3e millénaire av. J.-C.. On attribue sa disparition de Tasmanie à sa chasse intensive encouragée par des primes d’abattage mais il y eut aussi l’introduction des chiens et l’enracinement des colons dans son milieu naturel.

Le Thylacine (Tigre de Tasmanie) se nourrissait de toutes espèces d’animaux, notamment de kangourous, de wallabies et d’oiseaux nichant à terre. Il était plutôt nocturne ou semi-nocturne, se déplaçait lentement et était maladroit dans ses mouvements. Il chassait généralement seul.

 Loup-Tigre de Tasmanie dans TIGRE 220px-Thylacinus_potensLes Aborigènes australiens connaissaient le thylacine. De nombreuses gravures et peintures rupestres de l’animal ont été découvertes dont certaines remontant au moins à mille ans avant notre ère. On peut voir des pétroglyphes de tigres de Tasmanie sur la presqu’île de Burrup dans le nord de l’Australie occidentale. Lors de l’arrivée des premiers explorateurs, l’animal était déjà rare en Tasmanie. Les Européens l’ont peut-être rencontré dès 1642 lorsqu’Abel Tasman est arrivé en Tasmanie. Lorsqu’il mit pied à terre, il signala avoir vu sur le rivage les traces de « bêtes sauvages ayant des griffes comme un Tygre ». Nicolas Thomas Marion-Dufresne, en arrivant en Tasmanie à bord du Mascarin en 1772, signala avoir vu un « chat-tigre » mais on ne peut garantir qu’il s’agisse d’un thylacine car il y parle aussi du Chat marsupial à queue tachetée (Dasyurus maculatus).

 Fichier:Beutelwol brehm.pngLa première rencontre avérée d’un tigre de Tasmanie a été faite par des explorateurs français, le 13 mai 1792, comme l’a noté le naturaliste Jacques Labillardière dans son journal de l’expédition dirigée par Antoine Bruny d’Entrecasteaux. Cependant, ce n’est qu’en 1805 que William Paterson, le vice-gouverneur de Tasmanie, envoya une description détaillée pour publication dans la Sydney Gazette et le New South Wales Advertiser.

 La première description scientifique détaillée du thylacine a été rédigée par l’adjoint du géomètre en chef de la Tasmanie, George Harris en 1808, cinq ans après l’implantation de la première colonie sur l’île. Harris avait classé le thylacine dans le genre Didelphis créé par Linné pour les opossums américains, le décrivant comme Didelphis cynocephala, l’« opossum à tête de chien ». La reconnaissance du fait que les marsupiaux australiens étaient fondamentalement différents des genres de mammifères connus a conduit à la création du système de classification moderne. En 1796, Geoffroy Saint-Hilaire a créé le genre Dasyurus dans lequel il a placé ce thylacine en 1810, sous le nom de Dasyurus cynocephalus. Pour résoudre le problème de mélange de grec et de latin dans le nom de l’espèce, ce dernier a été modifié en « cynocephalus ». En 1824, il a été classé dans son propre genre dédié, Thylacinus, par Temminck. Le nom vernaculaire découle directement du nom de genre, lui-même d’origine grecque θύλακος (thylakos), signifiant sac ou valise diplomatique.

 

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Le chat et son environnement naturel

Posté par othoharmonie le 24 septembre 2011

L’instinct de prédateur du chat se traduit par le fait que, même parfaitement « domestiqué », et bien nourri, il ne renonce pas pour autant à tuer des proies autour de lui.

Populations domestiques

GIFS CHATUn certain nombre d’études ont été faites pour mesurer l’impact de ce comportement, au Royaume-Uni et aux États-Unis :

  • une étude portant sur une année menée à Wichita, Kansas, a montré en 2000 que les chats de cette ville de 300 000 habitants tuaient en moyenne 4,2 oiseaux par an chacun, malgré leur environnement urbain. Une extrapolation aux 64 millions de chats que comptaient alors les États-Unis conduirait au chiffre de 250 millions d’oiseaux tués chaque année dans le pays par les chats ;

  • en Angleterre, Peter B. Churcher et John H. Lawton ont mené une étude d’un an également sur 78 chats, dans un petit village du Bedfordshire. Les résultats, extrapolés par eux en 1989 sur la base du nombre de chats en Angleterre (de l’ordre de 5 millions lors de l’étude), correspondaient à un nombre annuel de proies tuées de toutes espèces de l’ordre de 70 millions, dont environ 35 % d’oiseaux (soit plus de 20 millions d’oiseaux tués par an). Près de la moitié des oiseaux tués étaient des hirondelles. Rapporté au nombre de chats, le chiffre d’oiseaux tués par chat est compris entre 4,5 et 5 par an, donc finalement très proche du chiffre trouvé dans l’étude américaine.

Il a été remarqué que le problème vient du fait que cette prédation n’est pas naturelle, puisqu’elle dépend d’une population de chats anormalement importante, car son nombre est défini par l’homme, et non par les ressources naturelles. Ceci se traduit en particulier par le fait que le chat entre en concurrence avec les prédateurs naturels de la région, dont la survie est ainsi rendue plus difficile.

Mais il a aussi été rappelé que ces populations domestiques de chats existent depuis déjà des siècles, sans que les équilibres naturels en aient été profondément affectés, ni qu’on puisse leur attribuer la disparition de telle ou telle espèce d’oiseau. Le point crucial dépend donc de la densité de population humaine elle-même, ainsi que l’augmentation du nombre moyen de chats par foyer humain. L’étude menée par Peter B. Churcher et John H. Lawton eux-mêmes, si sérieusement qu’elle ait été conduite, porte sur un échantillonnage trop faible pour pouvoir être extrapolée au niveau d’un pays tout entier.

Reste le fait que le potentiel destructeur du chat domestique s’est révélé, lors de ces études, être beaucoup plus important que ce que l’on pensait jusqu’alors, s’agissant d’une population domestique sans réel besoin de trouver sa nourriture par elle-même.

Chats retournés à l’état sauvage

Article détaillé Wikipédia : Chat haret

S’il existe des chats redevenus sauvages dans de nombreux pays, c’est dans l’hémisphère sud, dans des pays comme l’Australie ou la Nouvelle-Zélande — où les chats n’ont jamais été une population d’origine indigène — que ce problème présente le plus d’acuité. En effet, ces terres abritent des espèces, telles que le kakapo, particulièrement fragiles face à des carnivores mammifères placentaires importés, tels que les dingos ou les chats redevenus sauvages (« chat haret »). Ces chats ont eu des effets importants sur ces espèces animales, et ont joué un rôle majeur dans les risques d’extinction de plusieurs d’entre elles.

GIFS ( CHAT )En Australie, de nombreuses espèces indigènes, des oiseaux, des lézards, de petits marsupiaux sont chaque année la proie de chats harets. Les chats, introduits en Australie au XVIIIe siècle par des colons britanniques, ont donné lieu à l’apparition d’une population sauvage, en particulier au XIXe siècle, où des chats domestiques ont été délibérément relâchés pour lutter contre la prolifération de souris et de lapins. Cette population redevenue sauvage est aujourd’hui très importante, puisqu’elle a été évaluée en 2004 à 18 millions de chats.

Des mesures d’éradication de ces chats, considérés comme invasifs, y sont d’ailleurs régulièrement menées par le gouvernement australien, sous le nom de Threat Abatement Plans (« Plans d’amoindrissement de la menace » sur la biodiversité). Ces plans identifient les espèces menacées par les chats (une trentaine d’espèces pour les seuls oiseaux, par exemple), ainsi que les actions à mener et les moyens à mettre en œuvre. Ils donnent lieu ensuite à une analyse des résultats obtenus.

Le problème écologique ainsi posé à l’Australie est extrêmement complexe, puisque la totale extermination des chats harets se traduirait aussitôt par la multiplication incontrôlée d’autres espèces invasives importées, comme les lapins et les rats. C’est ce qui est arrivé par exemple dans l’île Macquarie, où l’éradication du chat s’est traduite par une explosion désastreuse du nombre de lapins.

En Nouvelle-Zélande, la menace est du même ordre, à la fois dans son origine (population de chats domestiques relâchés au XIXe siècle pour lutter contre la prolifération des lapins), et dans ses conséquences sur les espèces locales. Les chats harets sont par ailleurs soupçonnés de véhiculer la tuberculose, même s’il est loin d’être prouvé qu’ils puissent transmettre la maladie à d’autres espèces. Il est permis en Nouvelle-Zélande de tirer sur les chats soupçonnés d’être des chats harets, ce qui amène à garder enfermés chez soi les chats domestiques lorsque des battues sont organisées.

Source wikipédia 

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